ISDS : comment le traité TAFTA donne le pouvoir aux entreprises

26/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le « mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États » (ISDS) prévu dans le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) transfère vers des cours privées les différends entre multinationales et États, au bénéfice des premières. Cette vidéo explique très bien ce mécanisme.

Situation interne au Parti Socialiste : les frondeurs assurent le spectacle

25/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de Réinformation)
Remous au sein du PS à l’occasion du congrès du parti, même si ma motion soutenant le gouvernement est largement en tête.

Les congrès sont rarement des périodes de stabilité et de tranquillité pour les partis qui les organisent. C’est le Parti Socialiste qui vit en ce moment ces moments de démocratie interne. Jeudi dernier avait lieu le premier tour des élections internes. Trois motions étaient en lice. C’est celle du 1er secrétaire actuel, Jean-Christophe Cambadélis qui est sorti largement en tête avec 60 % des suffrages. Sa motion était soutenue par l’immense majorité des apparatchiks du Parti et du gouvernement. (A lire aussi sur le fond de cette motion majoritaire, le billet de Maxime Tandonnet accessible dans les tweets ci-dessous, ndlr)

Mais le résultat des frondeurs montre un poids non négligeable de cette mouvance au sein du Parti socialiste
La motion menée par le député Christian Paul a obtenu environ 30 % des voix, selon le décompte officiel des résultats. De quoi donner encore un peu plus de lumière à cette frange du parti, à laquelle appartient l’ancien ministre Benoît Hamon. Ces derniers ont particulièrement critiqué la faible participation au scrutin : 70 000 votants alors que le parti de la rue de Solférino revendique plus de 130 000 encartés.

Et les frondeurs ont trouvé une figure de proue…
Il s’agit de l’ancien ministre Arnaud Montebourg. L’ancien député de Saône-et-Loire utilise depuis sa démission du gouvernement la stratégie dite des cartes postales. Ce dimanche, il s’est montré en haut du mont Beuvray, en compagnie de… je vous le donne dans le mille : le chef de file des frondeurs, Christian Paul. Même s’il n’a pas fait de discours et est resté très discret toute la journée, Monsieur Montebourg annonce avoir découvert l’aventure entrepreneuriale et vouloir se tenir éloigné du monde politique… Après cet épisode bourguignon, on aurait comme du mal à le croire…

Crédit photo : capture d’écran du parisien.tv montrant Christian Paul annonçant sa candidature comme premier secrétaire du Ps. Au second plan, Arnaud Montebourg.



Mont Beuvray : le frondeur Christian Paul tacle… par leparisien


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Michel Winock : « L’histoire est aussi un enjeu idéologique »

26/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Un intéressant entretien avec un historien, qui pour être de gauche, perçoit bien la valeur de l’histoire dans la construction de l’identité nationale, son importance dans la formation de la jeunesse et qui livre une critique construite de la réforme des programmes scolaires.

La Grèce annonce qu’elle pourrait refuser de rembourser sa dette

21/05/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de Réinformation)
Le gouvernement d’Alexis Tsipras s’est depuis le début montré très critique envers ses différents créanciers. Mais pour la première fois, un des ministres au pouvoir a annoncé ouvertement que le gouvernement ne rembourserait pas ses dettes contractées envers le FMI.

C’est Nikos Voutsis, le ministre de l’Intérieur qui a fait cette déclaration fracassante à la télévision grecque. Il a été très clair :

La Grèce ne paiera pas la prochaine tranche au FMI de 1.6 milliard d’euros, entre les 5 et 19 juin.

Selon diverses analystes politiques, ce ministre tient une place de choix dans le dispositif d’Alexis Tsipras. Il est en effet l’un des membres du cercle rapproché du Premier ministre grec. Le porte-parole du gouvernement a nuancé en affirmant que la Grèce rembourserait ses obligations dans la mesure où « Il serait en mesure de payer ». Or il semblerait que les caisses de l’État hellène soient définitivement vides. Sans l’aide financière internationale, bloquée depuis l’été, le gouvernement serait dans l’incapacité de payer ses fonctionnaires en juillet.
Il se pourrait que ces déclarations soient aussi un moyen de pression pour les négociations en cours.

Alexis Tsipras a rencontré François Hollande et Angela Merkel jeudi dernier, et serait sorti satisfait de ce rendez vous. Par ailleurs, il semblerait que le Premier ministre grec ait appelé le secrétaire du Trésor américain pour intercéder pour lui auprès du FMI. Mais ces déclarations pourraient aussi viser à calmer l’aile gauche de Syriza, de plus en plus vociférante. Cette aile gauche représenterait 1/3 du parti, ce qui lui donne un poids de plus en plus important.
Affaire à suivre donc. Vous pouvez compter sur votre équipe de réinformateurs pour surveiller les finances valétudinaires de la Grèce !

Crédit photo : capture d’écran de d’un journal télévisé grec, repris et sous-titré par le figaro.tv durant lequel Nikos Voutsis (moustache) annonce que son pays ne paiera pas la prochaine tranche de remboursement au FMI


La machination américaine contre la Russie – et l’Europe – Par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

26/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La stratégie de Washington est de créer un conflit ouvert en Europe avec la Russie, en y entraînant l’Union européenne. La crise ukrainienne n’est qu’un aspect de cette politique. Une guerre contre la Russie est envisagée sérieusement. Essayons de décrypter sereinement les événements et les faits, en évitant l’anti-américanisme simpliste et dogmatique ; en séparant bien les desseins des dirigeants oligarques américains et les Etats-Unis, comme nation, dans leur complexité sociologique et politique.

9 mai 2015 : l’affront fait à la Russie

Lors des cérémonies du 9 Mai à Moscou célébrant le 70e anniversaire de la victoire alliée, les chefs d’État et de gouvernement occidentaux – et en particulier européens – n’étaient pas présents. Pour la France, seul M. Fabius, ministre des Affaires étrangères était à Moscou. Et encore, il s’est contenté de déposer une gerbe, refusant d’assister au traditionnel défilé militaire sur la Place Rouge. Ce boycott est probablement le résultat d’un ordre de Washington, auquel les gouvernements européens ont obéi avec servilité, comme toujours. C’est un geste inamical envers la Russie, voire insultant et d’une stupidité diplomatique insondable pour les Européens.

Boycotter la cérémonie de la victoire à Moscou, alors que sans la Russie et les peuples de l’URSS cette victoire aurait été obtenue par Hitler, a été une décision symbolique très blessante pour la nation russe. Ce fut une provocation de plus. D’autant que Vladimir Poutine s’était poliment rendu en Normandie pour l’anniversaire du Débarquement, répondant à l’invitation de M. Hollande.

M. Poutine d’ailleurs, dans son discours à l’occasion du défilé militaire du 9 mai, a bien dénoncé la volonté des dirigeants occidentaux – pilotés par Washington– de vouloir déstabiliser les relations internationales. Par ce boycott, les gouvernements occidentaux ont voulu manifester une hostilité à la Russie, lui signifier son exclusion du concert des nations. La France a suivi – quelle honte ! – oubliant son principe d’indépendance en matière de politique extérieure. Ce geste, d’une immense portée symbolique, a humilié le sentiment national russe et aura pour les Européens de graves conséquences. Car ce n’est pas la Russie qu’on isole, c’est l’Europe qui s’isole.

La démonstration de force de l’armée russe à l’occasion du défilé du 9 mai correspond à une volonté dissuasive et non pas agressive. C’est un message envoyé à Washington. La Russie augmente son effort militaire mais sans commune mesure avec le colossal budget militaire US (50% des dépenses mondiales en la matière). Le Kremlin anticipe une agression militaire US qui ne relève pas de la science-fiction, comme nous le verrons plus loin.

Le prétexte du boycott fut l’”annexion” de la Crimée, alors que cette dernière, territoire russe, a été rattachée à la Fédération de Russie par référendum régulier. Mais la véritable raison de cette insulte faite à la Russie est l’obéissance à Washington. Nos dirigeants ne sont pas tant antirusses qu’américanolâtres. Ils obéissent au suzerain.

L’erreur ukrainienne

Un membre du parti ultra-nationaliste paramilitaire aux accointances néonazies, Pravyi Sektor, M. Dmytro Iaroch, a été nommé début avril 2015 conseiller au ministère de la Défense du gouvernement de Kiev. Pravyi Sektor combat aux côtés de l’armée ukrainienne dans l’Est séparatiste, une armée qui a été responsable de milliers de morts civils russophones et de l’exode de populations qui ont dû fuir en Russie. Une armée qui bénéficie de livraisons d’armes américaines, voire européennes, et de l’aide logistique de la CIA. Le Pentagone vient d’envoyer des troupes américaines en Ukraine pour ”entrainer” l’armée de Kiev. Le but est évidemment de préparer une guerre. Face à cela, la propagande essaie de nous faire croire que Moscou envoie des troupes qui envahissent l’Est de l’Ukraine.

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Europe : les fédéralistes poussent leurs pions

25/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Berlin et Paris ont envoyé à Bruxelles un document de travail préconisant une gouvernance économique au niveau de la zone euro. Devant l’échec de la zone euro, la fuite en avant.

David Cameron joue-t-il le rôle d’épouvantail pour les europhiles ? C’est peu après sa victoire et son engagement d’organiser un référendum sur la sortie de l’Europe en Grande-Bretagne (et celle de l’eurosceptique polonais Andrzej Duda) que la France et l’Allemagne sortent de leur chapeau une contribution préconisant la mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro. Une vieille réclamation française, mais une première pour l’Allemagne, qui, jusqu’à présent, croyait à une Europe encadrée par des règles plus qu’à une union définissant une politique commune.

L’objectif affiché ? Plus de croissance et de convergence au niveau européen, la tenue des déficits semblant être mise au second plan. Finies l’austérité et la réduction des déficits comme alpha et oméga de l’union, ce pourrait être le côté positif de cette démarche. La France et l’Allemagne ont en effet tiré les leçons de l’échec des années de crise financière, où l’UE s’épuisait à colmater les brèches, trouvant des solutions d’urgence pour « sauver » l’Irlande, le Portugal, la Grèce, précipiter l’Union bancaire… Ils acceptent enfin d’aller au bout de la démarche fédéraliste, une monnaie commune sans politique commune étant par nature vouée à l’échec.

Il ne faut donc pas s’y tromper : le carcan européen qui pèse sur les pays ne ferait que se renforcer.

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Peut-on détruire l’identité française ?

Source : Boulevard Voltaire
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé. par Claude Meunier-Berthelot.

Assurément, oui.
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé, chaque gouvernement prenant le relais du précédent afin de poursuivre et amplifier pour mener jusqu’à son terme, une politique ségrégationniste en faveur des banlieues.
Comment s’y prennent-ils ?
Tout simplement en s’en prenant à l’Ecole. Jean Macé, fondateur de la ligue de l’enseignement, disait :

Qui tient les écoles, tient la France.

Ceux qui sont censés nous gouverner l’ont bien compris.
Ainsi, depuis le début des années 2000, deux systèmes éducatifs parallèles sont à l’œuvre et dont les objectifs se croisent dangereusement, mettant gravement en péril l’avenir de la société française.
L’un, droit commun de l’Éducation nationale, consiste en une « refondation » de l’Ecole où les cours disparaissent en même temps que toute exigence de résultat, du primaire à l’Université incluse, aboutissement d’un long processus révolutionnaire : celui-ci est destiné à nos enfants, à nos jeunes.

L’autre, défini comme étant « l’éducation prioritaire », spécifiquement destiné aux enfants des « ZEP » (zones d’éducation prioritaire), autrement dit des banlieues.
Pour ces populations en majeure partie immigrées, est pratiqué un enseignement structuré, avec des méthodes pédagogiques « efficaces » (sic) un suivi individualisé, un travail régulièrement contrôlé, des exigences à la clé.
Pour ce faire, sont engloutis des moyens colossaux financés par nos impôts : l’argent coule à flots tant en dépenses spécifiquement éducatives qu’en aides sociales les plus diverses. Rien n’est épargné pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants des larbins.

C’est ainsi que pendant que 60 000 enfants seulement, échappent aux délires du système éducatif destiné à nos enfants dans des écoles dites « hors contrat » c’est-à-dire dans des écoles indépendantes et pour lesquelles les parents se saignent aux quatre veines, plus d’un million d’enfants, d’adolescents et de jeunes des ZEP bénéficient de conditions spécifiques de scolarité, abreuvés de financements les plus divers et dont l’importance dépasse tous les délires, afin de faciliter leur intégration dans des « internats d’excellence » au niveau collège et lycée et dans des établissements supérieurs de prestige dans tous les domaines de la vie politique, administrative, économique, et aussi, des arts… comme Sciences Po, Polytechnique, l’École supérieure de la magistrature, l’École supérieure de journalisme, l’École du Louvre… la liste n’étant, bien entendu, pas exhaustive.

Oui, c’est bien ainsi que l’on peut détruire l’identité française et il apparaît plus qu’urgent de contrer cette entreprise de destruction engagée et poursuivie par ceux-là même qui nous gouvernent.

Ils me donnent de l’argent pour un immigré pendant que cinq compatriotes meurent de faim

25/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Italie : Les maires ont l’ordre d’accueillir des clandestins et de leur servir café au lait, biscuits et confiture

Les clandestins africains débarquent toujours plus nombreux et les maires ont de plus en plus de réticences à les accueillir. Aussi le ministre de l’Intérieur italien, Angelino Alfano – l’ancien dauphin de Berlusconi –, a-t-il décidé d’adopter la manière forte. Toutes les communes italiennes de plus de 300 habitants reçoivent désormais d’autorité leur quota du fardeau : un « réfugié » entre 300 et 1000 habitants ; deux « réfugiés » à partir de 1000 habitants ; six « réfugiés » à partir de quatre mille habitants, et ainsi de suite. Une circulaire du ministre, transmise par les préfets, donne aux maires des ordres minutieux, propres à leur causer des difficultés inextricables. Le quotidien Il Tempo a recueilli le témoignage, qui vaut pour beaucoup, de Gianni Scarabotti, maire de Mandela, une commune de 916 habitants dans une région sinistrée de la province de Rome.
San_Vincenzo_di_Mandela
Que vous demande la préfecture ?
– De loger un réfugié dans une structure appropriée.

Et votre mairie a une structure appropriée ?
– Mais avec moins de mille habitants comment est-ce que nous pourrions avoir une structure appropriée ? Il n’y a même pas une banque, même pas un distributeur de billets : aucun établissement de crédit n’ouvre un guichet ici. Bien sûr que nous n’avons pas de structure appropriée.

Et comment aller vous faire ?
– Je vais devoir lui trouver un endroit… Lui louer une maison. Que sais-je ? Un studio.

Combien ça coûte par mois un studio à Mandela ?
– Plus ou moins 300 euros.

Et qui paie ?
– L’État. Dans la circulaire les communes sont informées qu’elles recevront un montant de 35 euros par jour pour le logement, trois repas, les vêtements, la blanchisserie, les services. Cela fait à peu près mille euros par mois.

Et pour la nourriture ?
– Je vais devoir passer une convention avec un restaurant local, je vais devoir m’organiser… Peut-être qu’avec 7 à 10 euros par repas je m’en tirerai. Comment est-ce que nous payons les vêtements ? Et le nettoyage, qui le fait ? Et puis il y a le problème du menu.

Du menu ?
– Eh oui ! Dans la circulaire, par exemple, il est dit que, au petit-déjeuner, nous devons servir du café au lait ou du thé, avec des biscuits ou des biscottes et de la confiture. Mais est-ce que nous devons l’apporter à l’immigré à domicile ? Et qui est-ce qui le lui porte ? Peut-être pourrions-nous passer une convention avec un bar où il puisse retirer son repas.

Je comprends. Mais revenons au menu.
– Supposons qu’arrive ici un musulman, nous devons lui préparer un menu adapté à sa religion. Le Ministère de l’Intérieur nous l’ordonne. Mais ici nous avons des sangliers, des porcs… Les musulmans ne mangent pas cette viande-là ! Les restaurants font de la cuisine locale. Il y a du porc ! Et qu’est-ce qu’ils doivent préparer comme menus de substitution ? Du poulet, du riz ? Pour ne pas parler de la langue. Si l’immigré ne parle pas anglais ou français, comment faisons-nous ? Nous ne sommes pas préparés, nous n’avons pas de personnel spécialisé.

Il est impossible que l’immigré trouve un emploi ?
– Euh… Je ne sais pas… Voyez, nous avons dans le village cinq compatriotes qui sont en situation de précarité. Ils ne travaillent pas. Chaque mois, la mairie leur donne un bon de 350 euros.

Vous êtes en train de me dire qu’un immigré vit avec mille euros par mois et cinq Italiens avec 350 euros chacun ?
– Exactement. Mais attention : pour l’argent que nous donnons à nos compatriotes sans travail, l’État ne nous rembourse par un centime. Au contraire, chaque année il retire des ressources aux communes. Mais le gouvernement nous donne l’argent pour le réfugié. »

À ce stade, le journaliste estime urgent de faire préciser au maire qu’il n’est pas raciste. Il avait même organisé, dans sa commune de Mandela, un hommage à Nelson Mandela. Le maire récite consciencieusement sa leçon sur « ce symbole de la lutte contre le racisme et l’apartheid, exemple pour le monde entier, grande leçon pour l’Occident qui se prétend civilisé ». C’est bouleversant, bien sûr, mais ça ne règle pas le problème du petit-déjeuner à servir au clandestin tous les matins.

Crédit photo : LPLT via Wikipedia (CC) = église San Vincenzo di Mandela, commune de Mandela, Italie
David via Flickr (CC) = petit déjeuner

Calais : face aux clandestins, les policiers n’en peuvent plus

25/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tandis qu’un montage vidéo incrimine les violences policières, les forces de l’ordre sont au bord de la rupture, coincées entre des clandestins de plus en plus agressifs et le pouvoir politique qui ordonne de ne rien faire.

La vidéo fait le buzz sur internet : on y voit un montage de violences policières, entrecoupées de déclarations lénifiantes de Bernard Cazeneuve. Les images auraient été tournées le lendemain de la visite du ministre de l’Intérieur à Calais, « une journée ordinaire », selon les sous-titres du document.
Les forces de l’ordre sont ulcérées par le procédé visant à les discréditer. Selon Gilles Debove, d’Unité-SGP-Police-FO, ce jour-là, « une demi-compagnie de CRS a dû être rappelée en urgence en renfort, car ça partait de tous les côtés. »

« Une nouvelle fois, on n’y voit que des bribes de vidéos, estime Ludovic Hochart, d’UNSA-police. En général, quand on les voit au complet, la légitimité des interventions est démontrée. »

L’examen des images montre d’ailleurs que les mêmes séquences sont utilisées à plusieurs moments du clip. Mais au delà de cette manip, les forces de l’ordre veulent voir dans leurs réponses musclées aux clandestins la preuve « que les migrants n’ont plus peur des policiers », rendant leur travail de plus en plus difficile.
Les clandestins seraient « plus nombreux et plus agressifs », et les incidents au Tunnel « plus fréquents qu’avant ». L’émeute qui vient de se dérouler dans un camp de clandestins, faisant 14 blessés, ou le pillage de camions témoignent d’ailleurs de la violence de plus en plus grande qui règne parmi cette population. De plus, des chauffeurs poids-lours anglais ont décidé de boycotter Calais, de peur que l’un d’entre eux soit un jour tué par un clandestin.
Délégué régional d’UNSA-Police, Denis Hurth pointe aussi l’insuffisance des effectifs : « entre 35 et 70 hommes à l’instant T, face à près de 2 000 migrants ».
Cerise sur le gâteau, les CRS ont reçu depuis la diffusion de ce clip l’instruction de ne plus rien faire, pour éviter les vagues.

On ne fait plus notre boulot de flic, on fait de la politique !, déclare un CRS. Depuis la vidéo, on nous demande d’être soft et de ne rien faire.

Naturellement, il est plus simple d’incriminer les policiers que de tenter de résoudre le problème. Une fois de plus, c’est la stratégie du thermomètre cassé qui prévaut pour résoudre les accès de fièvre. Les clandestins seront eux contents de savoir que l’on doit les laisser tranquilles et que de plus, le Défenseur des droits Jacques Toubon a pris fait et cause pour eux. Selo lui, ils doivent pouvoir bénéficier du droit d’asile en France : « Ils ont aussi un certain nombre de droits lorsqu’ils séjournent sur notre territoire », notamment le droit à l’hébergement.

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo montrant les violences policières


Andrzej Duda, l’inconnu élu président de Pologne

25/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Andrzej Duda, le candidat du parti conservateur Droit et justice (PiS), a remporté l’élection présidentielle polonaise, dimanche 24 mai, avec 52 % des voix.

Inconnu avant la campagne et donné largement perdant il y encore quelques semaines, Andrzej Duda a remporté le second tour des élections présidentielles polonaises.
Le président sortant, Bronislaw Komorowski, a félicité son adversaire, alors que ce retournement augure mal des prochaines élections législatives pour son parti, Plateforme civique (PO), aux positions libérales et proatlantistes. Le mouvement de Duda, Droit et justice (PiS), est lui sur des positions conservatrices et eurosceptiques.
En tout état de cause, il ne faut pas s’attendre à des bouleversements immédiats dans la politique polonaise, le poste de président étant avant tout honorifique.

Crédit photo : capture d’écran de la retransmission du discours de victoire d’Andrzej Duda par la chaîne Eurnoews


Valeurs actuelles : une vente en trompe-l’œil

25/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Maroun Zainoun signe dans Lyon Capitale une analyse très poussée de la vente de de l’hebdomadaire Valeurs actuelles à Privinvest Médias. Plongée dans les coulisses du pouvoir.

C’est officiel depuis le 22 avril, Valeurs actuelles est cédé à Privinvest Médias, filiale de Privinvest Holding SAL de l’homme d’affaires franco-libanais Iskandar Safa. L’homme peu connu du grand public est pourtant un acteur clef des relations commerciales et diplomatiques entre la France et le Moyen-Orient. Il joue un rôle important dans la libération des otages français au Liban en 1986 et dans les relations franco-libyennes, assure le redressement des chantiers navals de Cherbourg, joue le rôle d’intermédiaire pour Dassault… adoubé par tous les pouvoirs, il met maintenant la main sur Valeurs actuelles. Pourquoi ?

Avec la vente à Safa, si utile aux gouvernements de droite et de gauche, fini les unes coups de poing, anti-Hollande, anti-Taubira, anti-Roms et anti-migrants.

Explique le journaliste. Dorénavant, Valeurs actuelles devra redevenir un magazine de droite modérée. Privinvest Médias, nouveau propriétaire du titre, est dirigée par le duo Charles Villeneuve-Étienne Mougeotte. Ce dernier est brouillé avec Sarkozy et ne souhaite de toute façon plus soutenir l’ancien président, dont les casseroles judiciaires commencent à être trop nombreuses et trop voyantes. Valeurs Actuelles sera donc, selon l’ancien Vice-président du groupe TF1 et directeur d’antenne « un grand groupe de média, mais jamais une écurie présidentielle ».

Strasbourg : ces racailles qui glorifient les armes et la drogue dans un clip de rap

Génération Identitaire présente sa nouvelle campagne "Génération anti-racailles" (VIDÉO)

25/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le clip a été vu 60.000 fois depuis sa mise en ligne le 1er mai dernier. Aux côtés du rappeur Abdelos, des jeunes exhibant fièrement des armes à feu. Tourné en plein cœur de la cité Neuhof à Strasbourg, la vidéo raconte le quotidien d’un trafiquant de drogue.

Aux paroles provocantes s’ajoute des séquences où l’on peut voir de l’héroïne et des barrettes de cannabis. Mais également un défilé de drapeaux étrangers.

Une enquête a été ouverte par le procureur de la république de Strasbourg.


Disparition de Robert Chardon : Francis Gruzelle saisit la justice

25/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Toujours sans nouvelles du maire de Venelles, notre confrère Francis Gruzelle, éditorialiste sur ripostelaique.com, a déposé un avis de signalement de disparition de personne.

Injoignable à sa mairie ou son domicile, introuvable dans les hôpitaux de la région, comptes Facebook et Twitter fermés, Robert Chardon semble avoir été « rayé de la carte » depuis ses déclarations-choc sur la nécessite d’interdire le culte musulman en France. Aux dernières nouvelles, il avait été interné en hôpital psychiatrique après ses déclarations, mais nul ne sait dans quel établissement le maire a été placé.

Devant l’impossibilité de joindre le maire de Venelles ou même de trouver trace de lui, Francis Gruzelle a déposé un signalement de disparition de personne à Madame le Procureur de la République Dominique Moyal près le Tribunal de Grande Instance d’Aix-en-Provence.
Espérons que cette démarche officielle sera suivie d’effet.

Crédit photo : Robert Chardon, le 24 juillet 2012