Jean d’Ormesson s’inquiète pour les chrétiens d’Orient: “nous devons nous occuper d’eux”

26/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Jean d’Ormesson, écrivain, philosophe et académicien, était invité ce mercredi 25 février sur BFMTV et RMC. Il a évoqué le “génocide” des chrétiens d’Orient.
Les Français “vivent dans un paradis à côté de ce qui se passe en Orient pour les chrétiens”. “Il faut s’occuper d’eux”, a déclaré Jean d’Ormesson. “Nous avons tous été des juifs allemands, nous avons tous été des Charlie, et bien je crois que nous devons tous être des chrétiens d’Orient”, affirme l’écrivain.



Le président du CRIF reconnaît que les violences antisémites sont le fait de musulmans

Le président du CRIF reconnaît que les violences antisémites sont le fait de musulmans

26/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinfromation)
Le président du Conseil représentatif des institutions juives, Roger Cukierman (photo), a affirmé lundi que « toutes les violences [antisémites] aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans ». Il a ajouté que, en matière d’antisémitisme, Marine Le Pen est « irréprochable personnellement ».

Le FN « dédiabolisé » est‑il en passe de gagner ses galons de respectabilité républicaine ?

On en est loin ! Le propos tenu, presque anodin, était noyé dans une phrase ne manquant pas de rappeler que le FN comptait encore, selon lui, des « négationnistes », des « vichystes » et des « pétainistes ». M. Cukierman s’est empressé de compléter qu’il ne voterait jamais Front National et que Mme Le Pen n’avait pas sa place au dîner du CRIF.

Les représentants des musulmans et leurs affidés se sont néanmoins offusqués de ces déclarations

Les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui sont, eux, des habitués de la grand’messe annuelle du CRIF, ont immédiatement annulé leur venue. Quant à Jack Lang, il a affirmé que Cukierman était : « En infraction avec l’esprit du 11 janvier » ! Jack Lang sous‑entend donc que faire usage de sa liberté de penser et d’expression peut constituer une infraction !

C’est justement le projet du président de la République qui, à la différence du CRIF, n’est pas prêt de changer de logiciel

Comme le bulletin de réinformation en rendait compte hier, François Hollande a rappelé son projet de pénalisation de toute pensée déviante : il souhaite « que toutes les paroles, tous les écrits de haine, qu’ils soient antisémites, racistes, homophobes, ne relèvent plus du droit de la presse, mais du droit pénal ».

Crédit photo : Claude Truong-Ngoc, via Wikipédia, (cc).

Le Politburo recadre les frondeurs (Présent 8302)

Le Politburo recadre les frondeurs

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Quand la fronde souffle au PS, on a bien compris qu’il n’est plus question de liberté d’expression ni d’esprit de Charlie. Ça c’est bon contre l’extrême droite. Contre les « frondeurs », le PS veut désormais imposer ses consignes sur le vote des textes à l’Assemblée. Interdiction de toute expression différente de celle du Politburo ? Un vrai parti de liberté et de débat où personne ne peut être inquiété pour les idées qu’il défend…

Le Politburo recadre les frondeurs (Présent 8302)Le Parti socialiste a encore son 49-3 sur l’estomac. Une semaine après le psychodrame de la loi Macron et le passage en force de peur de ne pas avoir une majorité suffisante, le PS, réuni en bureau national, veut resserrer les boulons et que les petits militants socialistes marchent droit. Après avoir été totalement débordé, Cambadélis (photo) a voulu donner le sentiment qu’il reprenait la main, non sans accents totalitaires. Quand un texte divisera les socialistes, c’est le bureau national après audition du gouvernement qui donnera la consigne de vote que chacun devra suivre. Sous peine de sanctions.

« Tout manquement aura les conséquences prévues par nos règles internes », affirme la nouvelle résolution : « la cohésion ne se discute pas ».

Aussi, désormais, « il n’y aura pas de vote contre » à l’Assemblée, a martelé Jean-Christophe Cambadélis. Dans le cas où des députés voudraient à nouveau se prononcer contre un texte, « le bureau national se réunira (…), il peut saisir la commission des conflits (…), il peut y avoir un certain nombre de mesures qui vont du blâme à l’exclusion ».

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[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

[Lu sur le net] Les « valeurs de la République » : une supercherie

Les politiciens de la République, tous bords confondus, sont indomptables quand les valeurs de la République sont en jeu : « quand il s’agit des valeurs de la République, on ne transige pas ! » (Valls), « on ne tolèrera aucune remise en cause des valeurs de la République » (Vallaud-Belkacem), Sarkozy demande quant à lui qu’on expulse tout imam, « qui ne respecte pas les valeurs de la République », etc.

Il est assez cocasse que des personnalités se voulant « démocrates » refusent toute remise en cause des « valeurs » du régime politique en place, celui qui les nourrit en l’occurrence. Il faut croire que les hommes sont vraiment un « abîme de contradictions » ! Mais quelles sont au juste ces prétendues « valeurs » avec lesquelles nos démocrates ne peuvent transiger ?

Paradoxalement, ces « valeurs » dans lesquelles, dignement, nos politiciens se drapent à tous propos, sont rarement par eux définies. Nous avons réussi à en débusquer quelques unes. Nous les présentons ici… avec quelques commentaires et de manière critique, si c’est encore possible.


La Démocratie

La République n’est pas démocratique pour au moins trois raisons (passons sur les transferts de « souveraineté » aux technocrates de Bruxelles) :

1) La Constitution de la République refuse au « peuple français » le « droit à la libre détermination », qu’elle accorde aux peuples d’outre-mer (Conseil Constitutionnel n° 91-290 DC)
2) L’article 89 de la Constitution interdit de remettre en cause le régime politique en place (le régime républicain, il va sans dire)
3) La République ne reconnaît pas l’existence du peuple autochtone de France

Ajoutons que la République ne définit pas ce qu’est un « peuple » ou ce qu’est le « peuple français » (contrairement au peuple kanak, longuement décrit – Accords de Nouméa, par exemple). Cette « négligence » singulière, puisqu’on prétend avec force que la souveraineté appartient au « peuple », est pour le moins suspecte. Réduire le peuple français à un « concept juridique » (décision 91-290 DC) n’est pas davantage propice à persuader des intentions démocratiques de la République : comment un concept pourrait-il détenir la souveraineté ?

Résumons : premièrement, nous avons un « peuple » réduit à une vague notion juridique, sans « chair » identitaire, culturelle, religieuse, historique, généalogique. Deuxièmement, ce « peuple » n’est pas libre de disposer de lui-même. Troisièmement, ce « peuple » ne peut changer le système politique qui le régit. Donc : en quoi ce « peuple » est-il un peuple ? En quoi ce « peuple » est-il « souverain » ?

En République, la souveraineté effective appartient à une nomenklatura républicaine et la « volonté générale », manipulée, ne peut s’exercer que dans un cadre soigneusement délimité par elle. C’est cela, une démocratie ?

La Liberté

La liberté est la faculté pour un citoyen « de faire tout ce qui n’est pas contraire à la loi ». Autrement dit, c’est la faculté de faire tout ce qui n’est pas interdit. Quel est le régime tyrannique qui n’adhérerait pas à une telle conception ? L’important, en effet, n’est pas de savoir s’il existe un « espace de liberté » (tous les régimes l’octroient peu ou prou à leurs administrés), mais où se situe le curseur des libertés. Où se situe par exemple le curseur des libertés pour le peuple autochtone de France ? De quelles libertés peut-il jouir ? Est-il aussi libre de disposer de lui-même que le peuple autochtone de Nouvelle-Calédonie ? Où se situe le curseur des libertés pour le « peuple français » ? Est-il libre de choisir des représentants qui ne soient pas républicains ? Est-il libre de « remercier » le régime républicain ?

La liberté n’est qu’un espace de jeux consenti par le régime politique à ses administrés. Cet espace ne s’étend jamais jusqu’aux lieux stratégiques dont dépend la survie du régime : les citoyens français ne sont pas libres de remettre en cause la République (cf. infra).

Les libertés au contraire sont des conquêtes qui agrandissent l’espace de jeu en refoulant la limite des interdits. L’extension des libertés concrètes est donc un danger pour le régime car elles impliquent à terme la liberté de le remettre en cause. La liberté n’est donc pas une valeur mais une mystification destinée à détourner le peuple de la conquête de vraies libertés.

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Critique ciné : L’Apôtre, de Cheyenne Carron

Critique ciné : L'Apôtre, de Cheyenne Carron

La fin angélique, trop rare dans la réalité, affiche une réconciliation familiale heureuse dans un œcuménisme qui n’existe guère et porte à faire croire que seule la religion est un frein à un “vivre-ensemble” entre indigènes et exogènes, mais que finalement l’amour triomphe de tout.

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress) – Le 1er octobre 2014 sortait sur les écrans le film L’Apôtre, de la réalisatrice Cheyenne Carron. L’Apôtre, c’est la tranche de vie d’une famille musulmane pratiquante installée en France, ancrée pleinement dans la tradition religieuse. Le fils aîné, promis à la relève cultuelle de son oncle imam, est touché par la foi catholique au point de finir après doutes et tourments par apostasier.

La réalisatrice, les acteurs et la caméra restituent à merveille l’univers oppressant, agressif, désespéré, morne du scénario. C’est avec talent que l’acteur principal Faycal Safi interprète Hakim, un jeune Français d’origine algérienne, ayant un emploi, pratiquant l’alpinisme, ayant une vie sans histoire. Il n’y a presque rien à redire, non plus, sur l’ensemble des protagonistes gravitant autour du héros le long du film. On peut toutefois regretter la féminité du prêtre laissant fortement penser à de l’homosexualité et plongeant cet acte de foi dans la marmite bouillante des nouveaux préjugés. Il est visiblement confondu dans ce jeu sensibilité, humanité, compassion chrétienne et féminisation de l’homme, notions pouvant sans mal être parfaitement distinctes.

L'Apôtre, de Cheyenne Carron
L’Apôtre, de Cheyenne Carron

Hakim allant faire des courses pour sa mère à vélo est choqué en étant confronté au corps d’une femme assassinée par un voyou à qui elle avait refusé de l’argent. Il voit au milieu des ambulanciers et de la police sortir le frère de celle-ci, prêtre de son état. Il est, un peu plus tard, victime d’un accident et un Français de souche intercède en sa faveur auprès du policier devant l’automobiliste indélicat. Nait et progresse alors une amitié entre les deux hommes faite de rencontres hasardeuses comme de petits services rendus si bien qu’Hakim va se trouver invité au baptême du fils de son nouveau copain.

Ce sont deux terres étrangères qui se rejoignent avec le même cataclysme que la tectonique des plaques. Car troublé par la lecture des évangiles comme par les retrouvailles avec le prêtre frère de la défunte qui officie en ce lieu, Hakim est interrogé en son cœur et sa raison à la fois par la beauté du message d’amour christique, à la fois par l’attitude du curé qui a choisi de résider près de la famille du meurtrier de sa sœur afin de l’aider à vivre l’épreuve. Il est inexorablement piqué de curiosité, mais aussi attiré par le christianisme, et chaque lecture, chaque parole de cette religion l’éloigne dans le même temps de sa foi musulmane qui était jusqu’alors sans failles. Dire que cela ne va pas sans heurts est un euphémisme puisqu’il essuie la tristesse de sa famille, la colère de son très impulsif frère cadet, la déception de son oncle imam qui projetait sur lui l’orgueil d’une transmission de pouvoir. Le contact d’autres apostats devenus comme lui catholiques l’aide à supporter honte, rejet, violence de sa famille et de ses anciens amis de mosquée.

La fin angélique, trop rare dans la réalité, affiche une réconciliation familiale heureuse dans un œcuménisme qui n’existe guère et porte à faire croire que seule la religion est un frein à un “vivre-ensemble” entre indigènes et exogènes, mais que finalement l’amour triomphe de tout. Des assassins, meurtriers, délinquants venus d’ailleurs n’oublient pas de nous rappeler que s’ils sont volontiers musulmans, ils peuvent être également catholiques, animistes, athées, et que cela ne change pas grand chose à leur comportement dans le pays d’accueil.

Cela reste un bon film, élément rare dans un cinéma français qui ne donne plus envie de se rendre dans les salles, tant il es perdu entre propagande, dynastie d’acteurs médiocres, scénarios alambiqués de psychanalyse et de métaphysique pour imbéciles malheureux, hurlements de petites sottes surjouant comme un cabot de théâtre, de comédies vulgaires et pas drôles.

Par malchance, L’Apôtre souffre de l’effet post Charlie où l’on défile pour la liberté d’expression pourtant si malmenée, tout en se dépêchant de l’enlever encore un peu plus tout de suite après. Pour des raisons de sécurité, le film est déprogrammé des salles de Neuilly et de Nantes. Une soirée débat organisée le 23 janvier par la Fédération des Associations Familiales Catholiques de Loire-Atlantique a de même été annulée sur les conseils de la DGSI.

Louis Chaumont
Pour Novopress

L’État islamique en train de “s’infiltrer sur les ruines de la Libye à un rythme exponentiel”

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress)

Sur RTL, la journaliste Isabelle Dath rappelle que la Libye est en proie au chaos trois ans après la mort de Mouammar Kadhafi. Une situation qui a permis à l’État islamique d’y trouver un terrain d’ancrage.

Pour Isabelle Dath, l’État islamique est en train de “s’infiltrer sur les ruines de la Libye à un rythme exponentiel”. Qu’en pense Bernard-Henri Lévy ?



Isabelle Dath : “Daesh est en train de s… par rtl-fr

[Chez nos confrères] « Français de souche » : les identitaires sont-ils en train de gagner la bataille des mots ?

25/02/2015 – PARIS (via Le Rouge & le Noir)
Le monde politique et médiatique français est en émoi. En cause, une expression employée par François Hollande dans son discours au dîner du CRIF. Revenant sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union par des jeunes proches des idées antifascistes, le chef de l’État a parlé d’un « cimetière dévasté par de jeunes lycéens, Français de souche comme on dit ».

« Français de souche »

Ce sont ces mots, « Français de souche », qui sont au cœur de la polémique. Plusieurs ministres, députés, personnalités politiques ou médiatiques sont montés au créneau dès hier soir et toute la journée pour dénoncer l’emploi de ce terme. « Je n’emploie jamais cette expression et d’ailleurs je bloque systématiquement sur les réseaux sociaux ceux qui se revendiquent de cela » déclare Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. « Français de souche : plus qu’une maladresse, une faute » pour Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture.

Pourquoi tant de remue-ménage ? La réponse est elle aussi donnée par Aurélie Filippetti : « en utilisant ce terme il lui donne une légitimité qu’il n’avait jamais eue encore ». Car il faut bien comprendre que ce terme de « Français de souche » fait peur. Et le voir employé dans la bouche du président français est une victoire pour l’extrême-droite car il signifie que le mot a été accepté par les français, y compris par ses élites, même si elles ne l’emploient que pour le dénoncer. Et de même, la presse, avec un empressement qui relève presque de la panique, s’est immédiatement attachée à dénoncer ce terme : « Français de souche : pourquoi l’expression accaparée par l’extrême-droite n’a pas de fondement historique » titre par exemple le Huffington Post.

La « bataille des mots » du PS

« Gagner contre le Front national, c’est d’abord gagner la bataille des mots » déclarait Manuel Valls à l’université d’été du PS de La Rochelle en Aout 2013. Voir un président français socialiste parler de français de souche est, en soi, une claque pour le PS.

Il ne faut pas se leurrer pour autant. Le français de souche n’existe dans la bouche des hommes politique de gauche uniquement quand il s’agit de le stigmatiser (collaboration, colonisation, profanation…).

Cette « bataille des mots » se joue à la télévision, dans les médias et dans les discours politiques. C’est là qu’est le paradoxe : le PS, pourtant bien placé pour en contrôler le jeu, semble impuissant à empêcher certains termes, opinions et polémiques d’émerger dans le débat politique. L’hyper-médiatisation d’expressions propres à la gauche : “vivre-ensemble”, “éviter l’amalgame”, “stigmatisation”, “discrimination”, “tolérance”, … ne prend pas, quand les termes ne sont pas purement et simplement détournés de leur sens par une partie de la population française. Les débats restent obstinément centrés depuis plusieurs années sur les questions d’identité, d’immigration et d’islamisation.

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Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinfromation)
Lors de sa visite lundi au rendez‑vous agricole parisien, le Premier ministre a affirmé aux exposants qu’un vote en faveur du Front National reviendrait à “détruire le modèle européen qui a soutenu l’agriculture française”.

Pendant six heures lundi, Manuel Valls a arpenté à son tour les allées du Salon de l’agriculture. Le Premier ministre a écouté les doléances de la profession liées notamment à l’embargo russe et à la contrainte des normes environnementales. A un mois des élections départementales, Manuel Valls a aussi fait de la politique. Il a tenté de convaincre le monde rural que le bon choix n’était pas le vote en faveur du Front National. Manuel Valls a ajouté que “le recul de la démagogie et du populisme” était possible “par une action précise, concrète, par des soutiens, des aides, par la préparation de l’avenir”. Il n’est pas certain que la priorité de l’agriculture française se trouve dans un tel discours.

Crédit photo : Parti socialiste, via Flickr, (cc).

GPA / CEDH : Jacques Bompard interpelle une nouvelle fois le gouvernement

Quand la Cour européenne des droits de l'homme tente d'imposer la GPA

24/02/2015 – NOVOpress (PARIS) – La GPA, c’est le sigle de gestation pour autrui. Cette abréviation, désormais bien connue du public depuis les Manifs pour tous, définit un procédé de fertilisation utilisé pour les couples ayant une impossibilité physiologique de procréer. Par extension, il s’agit d’un moyen de procurer à des couples homosexuels la possibilité, ni plus ni moins, lorsque la loi l’autorise, de louer le ventre d’une femme et d’acheter son enfant. Aux États-Unis, côté mondialisation heureuse, cette “prestation de service”, objet d’un juteux marché, est facturée aux alentours de 15.000 € via des centres et cliniques spécialisés, à mettre en parallèle avec les pays en voie de développement ou émergents, comme en Inde, qui voit la prolifération “d’usines à bébé“.

Jusqu’à présent, cette pratique est illégale en France, ce qui a amené la Cour Européenne des Droits de l’Homme à condamner la France en juin 2014 afin de l’obliger à reconnaître les enfants nés par GPA à l’étranger. En janvier dernier, c’est au tour de l’Italie d’avoir été condamnée par la même CEDH, au nom d’un intérêt supérieur de l’enfant, pour avoir séparé un enfant né d’une GPA à l’étranger de ceux qui souhaitaient en devenir les parents.

C’est dans ce contexte que le député-maire d’Orange, Jacques Bompard, a interpellé le Premier ministre Manuel Valls, souhaitant attirer son attention sur les droits accordés aux enfants nés de GPA par la Cour Européenne des Droits de l’homme, lors d’une séance parlementaire.

En juin 2014, la Cour Européenne des droits de l’Homme légalisait la GPA par la reconnaissance des enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger. Toutefois, cette reconnaissance abjecte, qui marchandise le corps de la femme, autorise la vente d’enfant, transforme la procréation en objet de commerce techno-industriel, n’est normalement pas imposée à un état membre de la Cour Européenne des Droits de l’homme. Or, LA CEDH vient de condamner, en janvier 2015, l’Italie qui avait séparé un enfant né de GPA, des personnes qui l’avaient commandé et payé par virement sur internet. L’horreur de la GPA ne doit pas être tolérée en France et doit faire l’objet d’une interdiction radicale. La CEDH n’impose pas à la France d’interdire la GPA mais lui refuse le droit de ne pas reconnaître les enfants nés d’une GPA à l’étranger. A ce titre, la GPA est légalisée en France. Négocier le prix d’un enfant, calculer la qualité de la mère qui va le porter, établir un contrat de fabrication, sont autant de points ignobles qui ne peuvent être acceptés. M. Jacques Bompard demande à M. le premier ministre de rappeler l’interdiction vigoureuse de la GPA en France et de la reconnaissance d’enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger.

Commencer par imposer aux pays européens la reconnaissance d’enfants issus de GPA revient logiquement à la reconnaissance future de cette même GPA, ce que l’on pourrait résumer par une stratégie du “pied dans la porte” de la part des juges de Strasbourg.

Louis Chaumont
Pour Novopress


Voir aussi : Élisabeth Badinter plaide pour la GPA

Dans la bouche de François Hollande, Français de souche sonne comme une insulte !

Pour François Hollande, "les premières victimes ce sont les musulmans"

24/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Lors de son discours au dîner du Crif lundi 23 février, François Hollande a employé l’expression “Français de souche” pour désigner les cinq jeunes mis en examen après la profanation du cimetière juif de Sarre-Union. L’objectif était bien évidemment de tenter de faire oublier que la majorité des actes antisémites sont aujourd’hui le fait de jeunes musulmans, “Français” de fraîche date.

Cette manoeuvre grossière n’a pourtant pas empêché certaines réactions dans son propre camp.

L’ex-ministre Aurélie Filipetti a parlé de “faute” tandis quer la présidente du Mouvement des jeunes socialistes, Laura Slimani, a dénoncé un “brouillage intellectuel”. Pour Bruno Le Roux, “il n’y a que des Français. Point.”

Même Marine Le Pen a affirmé ce mardi qu’elle n’avait “pas de passion” pour l’expression “Français de souche”…

Pour le journal Libération, le “concept” de Français de souche “est aujourd’hui très en vogue parmi l’extrême droite et la droite identitaires. Il désigne les Français «de vieille lignée», par opposition aux Français issus de l’immigration, directement ou par leur proche ascendance. Cette approche recouvre le plus souvent une lecture racialiste de la société, distinguant deux catégories de Français en fonction de leurs origines ou de leurs appartenances ethniques.”


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Binationaux : l’Australie tranche (Présent 8301)

Binationaux : l’Australie tranche (Présent 8301)

24/02/2015 – CANBERRA (NOVOpress)
Suivant l’exemple des Pays-Bas et du Royaume-Uni, l’Australie, également confrontée à une importante menace islamo-terroriste intérieure, se prépare à adopter une mesure de simple bon sens concernant ses binationaux : déchoir de leur nationalité australienne tous ceux qui seront impliqués dans des réseaux djihadistes.

Binationaux : l’Australie tranche (Présent 8301)Contrer la menace intérieure

Rappelant lundi, lors de la présentation de son projet de réforme, que la menace intérieure s’était aggravée depuis un an et que quelque 400 enquêtes impliquant des djihadistes, nés pour la plupart en Australie, étaient actuellement en cours, le chef du gouvernement conservateur, Tony Abbott, a expliqué très justement que « nous ne pouvons laisser des gens mal intentionnés utiliser notre nature ouverte à nos dépens ». C’est pourquoi, a-t-il ajouté, le gouvernement « va produire des amendements à la loi sur la nationalité, permettant la déchéance ou la suspension de la nationalité australienne pour les binationaux » liés à des organisations terroristes.

Une mesure de bon sens

Une mesure de bon sens déjà mise en œuvre par plusieurs pays, mais pas par la France, pourtant directement concernée de par sa forte proportion de binationaux originaires de pays musulmans.

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Lyon, terre de djihad : deux agressions en une semaine !

Lyon terre de djihad : deux agressions en une semaine !

24/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Le Bloc Identitaire Lyon souhaite que le préfet Carenco mette la même énergie à enrayer la vague de violence motivée par le djihadisme que pour empêcher la tenue d’un rassemblement organisé par de jeunes identitaires.

Car nous avions dans un précédent communiqué annoncé que la France était entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité.

Malheureusement, deux faits divers dans l’agglomération lyonnaise sont venus illustrer nos propos.

Mardi 17 février : Dans le quartier de Gerland, un homme a violemment frappé, sans raison apparente, une dame de 70 ans. Elle est toujours entre la vie et la mort, son pronostic vital étant engagé. Lors de cette agression, l’homme a évoqué l’Etat Islamique (DAECH). Une source citée par Le Progrès (18/02/2015) explique que « ce n’était pas quelque chose de préparé. Cette personne qui n’est pas équilibrée intellectuellement peut avoir été abreuvée par tout ce qu’elle a vu ou entendu ces dernières semaines. »

Vendredi 20 février : A Givors (photo en Une), dans la métropole de Lyon, un homme de 37 ans a agressé et menacé avec un tournevis deux chauffeurs de bus, « proférant des insultes antisémites et anti-françaises (Le Progrès 21/02/2015), et se félicitant des attentats à Paris. »

Comme en décembre dernier avec les attaques menées à la voiture par des « déséquilibrés », ces deux agressions illustrent la montée en tension de beaucoup d’individus dans les quartiers de l’agglomération lyonnaise.

Il est temps de prendre conscience que ce type d’attaque de djihadisme de moyenne intensité précède toujours les attaques terroristes de grande envergure.

La NSA et le FBI en guerre, contre les téléphones inviolables

La NSA et le FBI en guerre, contre les téléphones inviolables

24/02/2015 – WASHINGTON (NOVOpress)
Lundi, lors d’un colloque d’experts en cybersécurité réunis à Washington, le directeur de la NSA, l’amiral Mike Rogers a réitéré l’alerte lancée par son homologue du FBI en octobre. Il a martelé qu’il fallait à tout prix éviter la commercialisation de téléphones inviolables par les grands groupes comme Apple ou Google. Pour appuyer son argument, il a invoqué les risques criminels et terroristes qui, selon lui, seraient décuplés par le renforcement de la sécurité personnelle des téléphones.

De quels enjeux parle‑t‑on exactement ?

Il s’agit ici de la commercialisation de téléphones portables cryptés auxquels seuls les propriétaires pourraient avoir accès. Toutes les données personnelles, courriels, textos, photos, seraient ainsi contrôlées uniquement par leurs propriétaires directs. Ces questions préoccupent les usagers qui aujourd’hui sont toujours à la recherche d’une solution de cryptage plus efficace pour leurs données. Ces préoccupations sont une réponse directe aux scandales qui ont secoué les Etats‑Unis et le monde entier après les révélations d’Edward Snowden, ancien analyste de la NSA, qui a dévoilé l’ampleur du filet de surveillance et des techniques de l’agence gouvernementale étatsunienne. Des révélations qui se poursuivent, puisque vendredi dernier le journaliste Glenn Greenwald a révélé que la NSA avait monté un programme permettant de voler les clefs de cryptage des cartes SIM produites par les grands de cette industrie. Malgré cette dernière révélation, le patron de la NSA a donc appelé à empêcher le cryptage des téléphones et a exhorté les fabricants à prévoir une « porte dérobée » dans leurs programmes pour des questions « De sécurité nationale ».

Ce problème dépasse le cadre de la téléphonie

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