Prison des Baumettes à Marseille : véritable zone de non-droit

Prison des Baumettes à Marseille : véritable zone de non-droit

05/01/2015 – MARSEILLE (via BFMTV)
A Marseille, la prison des Baumettes a fait une entrée remarquée sur les réseaux sociaux. C’est la page Facebook,”MDR o Baumettes” au nom provocateur qui a mis le feu aux poudres. Sur les photos publiées sur le site (Une), les détenus s’exhibent fièrement avec des liasses de billets et des stupéfiants. Des objets interdits en prison tout comme le téléphone portable avec lequel ils se sont photographiés. Après la découverte de cette page par un surveillant le compte a été fermé. Les syndicats dénoncent un manque de personnel pénitencier important.

Les juifs de France ont peur (Présent 8265)

Les juifs de France ont peur (Présent 8265)

05/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Petit quizz de début d’année. Qui a dit samedi : « La quasi-totalité des actes antisémites sont commis par des jeunes issus de l’immigration et pour l’essentiel par des musulmans » ? Si c’était Eric Zemmour ou Marine Le Pen cela aurait fait un tel foin que vous en auriez entendu parler. Alors qui ?

C’est le président du Crif, Roger Cukierman (photo Une), commentant le climat de haine communautariste grandissant en France qui pousse les Juifs à émigrer vers Israël, le Canada, les Etats-Unis ou l’Australie. Un phénomène en forte augmentation avec un pic des départs en 2014. Il n’a pas dit « islam », il n’a pas dit « islamiste », il a dit « musulman ». L’amalgame interdit. Et pourtant selon lui, les juifs de France nourrissent aujourd’hui la peur quotidienne de la haine communautariste et d’être pris pour cible par des… musulmans.

Une du numéro 8265 de "Présent"
Une du numéro 8265 de “Présent”

Et le président des institutions juives de France s’explique : « Nous nous sentons persécutés. (…) Tous les jours nous avons vent d’agressions auxquelles s’ajoutent des tragédies écœurantes. (…) Ce n’est quand même pas normal de mettre des policiers devant des synagogues et de devoir protéger des écoles juives. »

Et de citer l’affaire du couple de Créteil séquestré, battu et la femme violée début décembre, les manifs pro-Gaza en juillet dernier, les tueries de Merah et Nemmouche, le meurtre d’Ilan Halimi.

« Avant, tous les enfants juifs allaient dans des établissements publics. Aujourd’hui seulement un tiers et dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis, quasiment plus. Un autre tiers s’inscrit dans des écoles confessionnelles juives et un dernier tiers dans le privé catholique. »

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“Soumission”, la dernière polémique signée Houellebecq

"Soumission", la dernière polémique signée Houellebecq

05/01/2015 – PARIS (via BFMTV)
Les femmes interdites de travail, la polygamie légalisée, les professeurs convertis de force à l’Islam… Dans “Soumission”, le dernier roman de Michel Houellebecq qui sort le 7 janvier, l’auteur imagine la France de 2022, dirigée par un président musulman radical. Une fiction provocatrice qui choque les uns et effraie les autres.


 

Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade s’adressent aux pays arabes

Marion Maréchal-Le Pen reconnaît le phénomène du Grand Remplacement

05/01/2014 – PARIS (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade ont décidé de s’adresser au monde arabe à travers une tribune qui sera publiée, mardi 6 janvier, dans le quotidien égyptien Al Akhbar Al Yawm (Les Nouvelles d’Aujourd’hui).

Dans ce texte que s’est procuré Le Figaro, les élus patriotes expliquent que l’arrivée au pouvoir du FN « marquera une véritable rupture avec la politique étrangère menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements français ».

Marion Maréchal-Le Pen et Aymeric Chauprade affirment que le FN a, « depuis toujours », dénoncé l’alignement « systématique » de la France sur les États-Unis et s’est opposé aux « ingérences illégitimes» en Irak, en Afghanistan, en Syrie et en Libye. Ils se positionnent aussi comme les partisans du «respect des souverainetés nationales » et de « l’équilibre » dans un monde multipolaire.

Ils évoquent la reconnaissance, par Israël, d’un droit palestinien à disposer d’un état « territorialement cohérent ». De leur côté, les Palestiniens devraient « éliminer les forces bellicistes et terroristes comme le Hamas ».

La Une de janvier 2015 du magazine de l’Eglise catholique en Alsace

Carrefours d’Alsace se présente ainsi :
“Le magazine mensuel du diocèse “Carrefours d’Alsace” est destiné à tous les catholiques d’Alsace. Le rôle de ce mensuel est d’être un lien entre les diverses paroisses et communautés du nord au sud de l’Alsace. Ses articles, interviews, informations et textes de réflexion sont en prise directe avec les réalisations, projets et axes pastoraux du diocèse.”

“Pas d’amalgames !” ou Zénon et les procureurs… – par Ulysse

"Pas d’amalgames !" ou Zénon et les procureurs… - par Ulysse

05/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
« Ne faites surtout pas de liens, vous risqueriez de penser quelque chose… »

Le fond de l’intelligence critique du pouvoir médiatico-politique et judiciaire français se réduit à un lamentable paradoxe pyrrhonien. Du fait qu’une distance est en puissance indéfiniment divisible, certains sceptiques s’amusaient à en inférer qu’elle est en acte, de manière réelle, indéfiniment divisée. Ainsi de Zénon le Palamède – dit également Zenon d’Elée – qui, afin de montrer l’impertinence de l’outil mathématique pour rendre intelligible le mouvement, s’amusait à troubler ses interlocuteurs en leur « démontrant » que puisqu’un mobile devait indéfiniment faire station entre son point de départ et d’arrivée, il ne pouvait pas arriver à destination et donc, en réalité, pas même partir… Nos hommes politiques (Valls et Cazeneuve en tête), nos journalistes, et surtout nos procureurs, sont des zénoniens à la petite semaine. Le sommet de leur pensée, ce n’est rien d’autre que cela : montrer que, puisque l’on peut indéfiniment diviser l’actualité criminelle en « tranches », il n’y a pas de criminalité globale, pas de terrorisme mondialisé, montrer que puisque les fait-divers sont toujours susceptibles de réduction analytique, l’opération de synthèse serait toujours impertinente, voire pire, « fautive » (car trahissant toujours peu ou prou un préjugé, une intention latente inavouée etc.). C’est en réalité l’inverse qui est vrai : le réductionnisme analytique, s’il est indispensable pour rendre intelligible certains phénomènes, devient nécessairement inepte et surtout dangereux lorsqu’il prétend dispenser de l’effort synthétique qui prépare l’opération du jugement, soit, l’acte même de l’intelligence dont la vertu spécifique est précisément cela : universaliser l’expérience, faire des liens.

L’ordre médiatico-politique et judiciaire, lorsqu’il explique qu’il ne faut pas faire de « liens » entre les attentats de Joué-les-Tour, Nantes, Dijon ou le groupe de djihadistes s’entraînant il y a peu dans un parc à Strasbourg (et combien d’autres faits que l’on perdrait trop de temps à mentionner ici), c’est Zénon qui explique que le mouvement n’existe pas puisqu’on le peut indéfiniment diviser, c’est ce savant fou qui explique que la vie n’existe pas puisque si l’on coupe un animal en trente-quatre morceaux, l’on ne trouve qu’un cadavre, c’est l’imbécile de la poule aux œufs d’or qui, incapable d’accueillir le mystère du fait et d’agir en fonction de lui, veut réduire ce qui se donne à ce qu’il est capable de produire et de comprendre… Ici travaille l’un des traits intellectuels les plus remarquables de la non-pensée contemporaine de Gauche : l’art de dissoudre l’expérience du réel en un atomisme qui le rend incompréhensible mais apparemment inoffensif (à tout le moins le temps d’un discours ou d’une intervention télévisuelle). Cette réduction atomique est partout sensible : la société n’est qu’un agrégat d’individus possédant des droits, la famille n’est qu’une somme contractuelle indéfiniment révisable, l’immigration n’est envisageable que sous l’angle des personnes dans leurs aspirations singulières, la guerre mondiale n’a pas lieu, il n’y a que des attaques successives accidentellement conjointes, l’ordre financier n’est pas structuré par des intérêts convergents, il n’y a qu’une somme indéfinie d’intérêts privés qui s’opposent, bref : rien n’est nécessairement relié à rien, il n’y a que des particules d’hommes, des particules d’événements, des neutrinos de morale, des quarks de sens qui s’agitent sans but dans ce grand espace de loisirs sans gravité qu’est l’univers mental de Gauche… A toute pensée d’une « connexion nécessaire » (traduction d’un sémantisme travaillant effectivement dans le réel), l’on préférera le constat stupéfiant d’une « conjonction régulière » (trahison d’un hasard universel qui défait dans sa condition de possibilité toute pensée possible du réel). Et si, malgré tout, le besoin se fait pressant de tout de même formaliser un lien, l’on inversera sans vergogne l’effet et la cause, expliquant ainsi par exemple que si les jeunes des Cités sont sur-représentés dans la délinquance c’est parce qu’ils sont discriminés, ou alors que lorsqu’Éric Zemmour dresse un constat clair et lucide, c’est lui qui fait monter l’intégrisme mahométan… Ne pas faire de liens, mais si vraiment on n’a plus le choix, surtout bien penser à renverser la cause et l’effet…

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Paddington contre UKIP et Pegida : marmelade antiraciste – Par Flavien Blanchon

Paddington contre UKIP et Pegida : marmelade antiraciste - Par Flavien Blanchon

Pendant les vacances, j’ai emmené trois petits garçons (8, 10 et 12 ans) voir Paddington : le film les a amusés et, à en juger par les rires à travers la salle, il marche bien avec ce public. De mon côté, j’ai trouvé qu’il se laissait voir mais qu’il était à tous égards beaucoup plus lourd que le livre. La scène de la baignoire est exemplaire : le film aligne les toilet jokes là où, dans l’original, Paddington dessinait une carte d’Amérique du Sud avec la crème à raser de M. Brown.

Un ours appelé Paddington, le premier volume de la série, parut en octobre 1958, juste après les émeutes raciales de Notting Hill, et il peut certainement être lu comme une fable sur l’immigration. Mais le propos reste ambigu. Paddington n’est pas présenté comme « immigré clandestin » mais comme « passager clandestin » (stowaway), ce qui a de tout autres connotations. Il vient « du fin fond du Pérou » (from darkest Peru), clin d’œil aux récits d’aventures victoriens sur « le fin fond de l’Afrique » (darkest Africa) et ses sauvages à civiliser. Aussi les Trissotins bien-pensants – sociologues, sémiologues et autres politologues – qui se sont penchés sur le livre ne s’accordent-ils pas dans leurs jugements. Les uns vantent « un programme antiraciste, quoique indirect », puisque Paddington apparaît comme un immigré modèle. D’autres dénoncent une représentation « post-coloniale », dans laquelle le bon immigré doit abandonner sa culture d’origine pour s’assimiler à la société d’accueil. Le petit ours arrive en parlant déjà l’anglais et il reçoit immédiatement un nouveau nom. Les Brown l’adoptent, mais au titre de la charité individuelle, pas du devoir d’accueil ou de la reconnaissance des « droits des migrants » (1).

Ces dernières années, il est vrai, Paddington a été récupéré par les militants immigrationnistes. L’image de l’ours avec la légende « La migration n’est pas un crime » est devenue un classique outre-Manche dans les manifestations contre les expulsions de clandestins. L’auteur de la série, Michael Bond, a lui-même donné dans la pleurnicherie politiquement correcte en écrivant, en décembre 2009, une lettre au nom de Paddington en faveur des « enfants venus de pays étrangers et placés en centres de détention ». Michael Bond va sur ses quatre-vingt-dix ans, est multimillionnaire grâce à son personnage, et a évidemment tout intérêt à flatter la pensée dominante.

Loin de la subtilité du livre, le film est aussi caricatural que les affiches de rassemblements antiracistes.

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Que cache l’affaire des crèches de Noël ? – par Guillaume Faye

Que cache l’affaire des crèches de Noël ? - par Guillaume Faye

05/01/20145 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Rappelons les faits, avant d’analyser leur signification. Trois recours en justice ont été déposés contre les crèches de Noël dans les lieux publics : mairie de Melun, Conseil général de Vendée, mairie de Béziers. Auteur de la plainte : la Fédération de la libre-pensée. Signe que la justice perd complètement pied et rend des jugements erratiques : le tribunal administratif de Nantes, contrairement aux deux autres, a ordonné d’enlever la crèche, pourtant au cœur de cette vieille terre catholique de Vendée.

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones.

C’est la première fois qu’on s’en prend aux crèches installées dans les lieux publics (par les élus républicains et non pas par l’Église !) au nom de la ”laïcité”. Ce n’est pas un hasard, nous allons le voir. Elles avaient toujours fait partie du paysage sans que personne, aucun laïcard, aucun barbon anticlérical ne s’en offusquent. Et soudain, ils se réveillent. Tiens ! Pourquoi ?

Une tactique dans la déconstruction de l’identité de la France

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones. La ”laïcité” est instrumentalisée avec perversité. Cette attaque fait partie d’un plan concerté – dont l’immigration islamique profite à plein – de sape, de destruction (”déconstruction”) sournoises de l’identité ethno-culturelle française – et européenne. L’inspiration provient d’un mélange idéologiquement compatible de marxisme et d’islamisme, le premier montant au front, le second se tenant en embuscade.

Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

71% des Français (sondage Ifop pour Ouest-France) sont favorables aux crèches dans les lieux publics. Elles sont perçues comme un élément de tradition culturelle et pas du tout comme du cléricalisme catholique. En s’attaquant aux crèches, on s’en prend à une des racines de l’arbre. Certains prétendent dans les médias en mentant effrontément que la réaction anti-crèches des libres penseurs est une riposte à une ”offensive” d’installation de crèches dans les bâtiments publics. Au contraire, il n’y a pas plus de crèches de la Nativité installées dans ces derniers – voire moins – que par le passé. Il ne s’agit donc pas d’une réaction à une provocation d’installations de crèches mais d’un plan pour les interdire. Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

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Jean-Yves Le Gallou : “Bonne Année à tous ceux qui préparent le monde qui vient”

Jean-Yves Le Gallou : "Bonne Année à tous ceux qui préparent le monde qui vient"

04/01/2015 – PARIS (via Polémia)
De grands bouleversements s’annoncent. La crise économique et financière commencée en 2008 annonce la fin du cycle de la « mondialisation heureuse ». L’échec américain en Syrie et au Proche-Orient préfigure la fin du cycle de 1914. Les puissantes manifestations sociétales de 2013 marquent la fin du cycle de 1968. Homo festivus pense triompher car il ne sait pas encore que son temps est passé. Il se croit « moderne » mais il est moisi.

Ce texte a été publié par le quotidien Présent.


Bonne Année aux forces nouvelles qui préparent les cycles qui viennent. Bonne année aux Sentinelles, aux Veilleurs, aux Gavroches, aux Antigones qui redonnent du sens.

Bonne Année aux Identitaires en première ligne dans le combat contre le Grand Remplacement et l’islamisation.

Bonne Année à Eric Zemmour, Hervé Juvin, Renaud Camus et Richard Millet qui illustrent l’intelligence et le panache français.

Bonne Année à Robert Ménard, porte-drapeau de la reconquête municipale.

Bonne Année aux dirigeants, cadres et militants du Front national attachés à une conception civilisationnelle et charnelle de la France. Bonne Année à ceux qui défendent un souverainisme enraciné.

Par-delà nos frontières, Bonne Année aux marins australiens qui patrouillent dans l’océan Indien pour protéger un pays de civilisation européenne de l’invasion migratoire. Bonne Année aux Allemands de PEGIDA qui défilent dans les rues de leur ville contre l’islamisation de leur pays pour rappeler « qu’ils sont le peuple » et que « la presse ment ».

Bonne Année aux réinformateurs et aux animateurs des médias alternatifs. Bonne Année au Salon beige, à François Desouche, à Nouvelles de France, à Novopress, à Métaposinfos, à Radio Courtoisie, à TV Libertés et à tant d’autres.

Bonne Année à Présent et à sa nouvelle formule.

Bonne Année à tous ceux qui préparent le monde qui vient.

Jean-Yves Le Gallou

“Dar al Islam”, le magazine en français de l’État islamique

04/01/2014 – SYRIE (NOVOpress)
L’État islamique a récemment lancé un magazine en français pour développer sa propagande en direction d’un public francophone.

Voici un extrait de l’éditorial du premier numéro :

C’est avec une grande joie et une immense allégresse que nous sommes les témoins d’une nouvelle ère pour la communauté de Mouhammad (paix et bénédictions sur lui). Le sang des martyrs, les larmes des pieux et l’encre des sages n’ont pas coulé en vain, le Califat a été restauré par un petit groupe de croyants et la bannière a été maintenue bien haute malgré les épreuves, les tempêtes, les trahisons. C’est pour cela que ce magazine se nomme Dâr al-Islâm, pour ce rappeler cet immense bienfait qu’est celui de vivre sous la loi d’Allâh, au milieu des croyants. Et pour rappeler à ceux qui n’ont pas accompli l’obligation d’émigrer de la terre de mécréance et de guerre vers celle de l’Islâm qu’ils sont en immense danger dans ce monde et dans l’autre.

Pour consulter le premier numéro (au format pdf): https://ia601407.us.archive.org/16/items/DarAlIslam01Finished/D%C3%A2r%20Al-Isl%C3%A2m%2001%20%5BFinished%5D.pdf

[Chez nos confrères] Entretien avec Samuel Laurent, auteur de “L’État Islamique”

04/01/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samuel Laurent est l’auteur du livre intitulé “L’État islamique”. Loin des travaux de nos islamologues de salon qui encombrent le paysage médiatico-politique avec un sujet qu’ils maîtrisent souvent fort peu, Samuel Laurent apporte des réponses très précises au cours de cette émission La Cité du Livre diffusée sur la chaîne LCP.


La Cité du Livre : Samuel Laurent, auteur de… par LCP

Désinformation au pays des Bisounours – par Vincent Revel

Désinformation au pays des Bisounours - par Vincent Revel

04/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Certains sujets gênent nos élites. Pour les contourner, elles n’hésitent pas à créer des amalgames malsains et douteux. Souvenez-vous, le 7 février 2006, Bruno Masure écrivait une lettre « engagée », parue dans le quotidien Libération, pour condamner tous les extrémismes religieux. Suite à l’affaire des fameuses caricatures de Mahomet, publiées par un journal danois, il se désolait du peu de tolérance qu’exprimaient les « ouailles de Dieu, Yahvé et Allah ». Pour ne pas avoir à dénoncer clairement et directement la violence inégalée des islamistes ainsi que les réactions disproportionnées des musulmans face à quelques dessins anodins, Bruno Masure, comme tant d’autres de ses confrères, fit preuve d’une grande médiocrité en mettant sur un même pied d’égalité les attentats islamistes commis dans le monde entier, la sortie du film La dernière tentation du Christ – qui avait suscitée une vive réaction dans le milieu des catholiques traditionnalistes il y a près de trente ans -, la condamnation de l’homosexualité par un député UMP et les extrémistes juifs en Palestine. En voulant faire preuve de courage, sa lâcheté s’étala en plein jour. Incapable de nommer correctement le vrai problème que représente l’islamisme, il se sentit obligé de dénigrer les autres confessions pour paraître crédible dans son jugement.

Nous avons été de nouveau ridicules et nous avons perdu une bonne occasion d’affirmer et de soutenir nos valeurs en faisant respecter notre liberté d’expression.

Pourtant, aujourd’hui, qui égorge des innocents au nom d’Allah ? Qui pose des bombes dans des avions ou des lieux publics au nom d’Allah ? Qui prend en otage des humanitaires ou des journalistes au nom d’Allah ? Qui lapide une femme pour adultère au nom d’Allah ? Qui coupe la main d’un voleur au nom d’Allah ? Qui égorge un musulman converti à une autre religion au nom d’Allah ? Qui se permet de battre sa femme au nom d’Allah ? Suite à l’affaire des caricatures, des ambassades européennes avaient été attaquées, des chrétiens d’Orient avaient été tués ! Qu’avons-nous fait à cette époque ? Rien ! Le Premier ministre danois dut s’excuser. Les autres pays européens l’ont abandonné. Nous avons été de nouveau ridicules et nous avons perdu une bonne occasion d’affirmer et de soutenir nos valeurs en faisant respecter notre liberté d’expression. Certains journalistes du monde arabe réussirent à faire preuve de plus de courage que bien de nos hommes politiques occidentaux. L’hebdomadaire jordanien Shihane n’hésita pas à publier trois des caricatures en se demandant : « qu’est ce qui porte le plus préjudice à l’islam, ces caricatures ou bien les images d’un preneur d’otage qui égorge sa victime devant les caméras, ou encore un kamikaze qui se fait exploser au milieu d’un mariage à Amman ? » Résultat de cette intervention, le journaliste jordanien fut arrêté et jeté en prison. Ceci est un véritable acte de courage. Bruno Masure et sa pseudo lettre de rebelle indigné ne représentaient rien à côté.

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L’évêque de Cologne éteindra la cathédrale pour protester durant la manifestation contre l’islamisation

L'évêque de Cologne éteindra la cathédrale pour protester durant la manifestation contre l'islamisation

04/01/2015 – COLOGNE (NOVOpress via Observatoire de l’islamisation)
Le lundi 5 janvier prochain, à Cologne aura lieu une manifestation contre l’immigration/islamisation sur le modèle de Pegida qui réunit des dizaines de milliers de personnes chaque lundi dans la ville de Dresde (page Facebook 101.000 likes !). PEGIDA est l’acronyme de Patriotische Europäer Gegen die Islamisierung des Abendlandes (Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident).

L’Allemagne subit une immigration coûteuse pour le peuple allemand selon l’économiste allemand Hans-Werner Sinn, encouragée par le grand patronat et le parti d’Angela Merkel. Une immigration largement composée de turcs, qui construisent des mosquées affiliées au ministère turc des Affaires islamiques ou aux extrémistes du Milli Gorus dont nous révélons les documents internes jihadistes sur 30 pages dans notre dernière enquête.

Autant dire que l’Eglise devrait être en première ligne, la Turquie refusant toujours le moindre statut légal à l’Eglise catholique qui ne peut créer d’association et donc avoir de vie sociale, et transformant les églises en mosquées encore cette année.

Mais Monseigneur Norbert Feldhoff, doyen du chapitre de la cathédrale de Cologne (photo), certainement influencé par la dernière exhortation apostolique du pape François appelant à “accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays”, éteindra les lumières, rapporte l’Express.de, qui éclairent la façade de la cathédrale lundi prochain entre 18h30 et 21h, pendant la durée de la manifestation.

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