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Montebourg estime que Hollande n’aurait jamais été élu sans lui

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[Chez nos confrères] Entretien du "Rouge et le Noir" avec Philippe Vardon sur l'immigration

[Chez nos confrères] Entretien du “Rouge et le Noir” avec Philippe Vardon sur l’immigration

31/08/2014 – PARIS (via “Le Rouge et le Noir”)
Il a écrit plusieurs ouvrages (notamment un intéressant abécédaire : Éléments pour une Contre-Culture identitaire) et publiera fin août un recueil de nouvelles intitulé Militants. Philippe Vardon a récemment participé à l’élaboration des « 26 mesures pour une politique de remigration » présentées par le Bloc identitaire en réponse à la feuille de route délirante du Parti socialiste. Et c’est notamment à ce titre qu’il nous a semblé opportun d’interroger l’auteur et activiste identitaire dans le cadre de notre controverse estivale (sur l’immigration, note de Novopress).


Vous êtes l’un des propagateurs du concept de remigration. Pouvez-vous nous l’expliciter ?

Philippe Vardon : C’est assez simple en fait : l’immigration massive que subissent la France et l’Europe crée des troubles majeurs qui mettront en danger l’existence de notre nation et notre civilisation elles-mêmes si l’on ne travaille pas rapidement, c’est-à-dire dans les décennies qui sont devant nous, à inverser la tendance. Pour clore cet interlude, cet accident historique, qu’aura été la présence massive dans notre pays de millions de Français administratifs, n’étant en fait Français ni de sang ni même de cœur pour la plupart, il faut donc envisager – calmement, sereinement, mais sérieusement – qu’une grande partie de ces immigrés ou descendants d’immigrés retrouvent leur patrie, c’est-à-dire la terre de leurs pères.

Il ne s’agit donc pas uniquement de stopper l’immigration, urgence absolue et évidente mais à laquelle je pense que nos politiques (à l’exception de quelques extrémistes ou cinglés) finiront par se ranger, mais bien de mettre en place politiquement les conditions d’un grand retour qui est la seule possibilité d’enrayer le Grand Remplacement.

Le constat de l’échec de la société multiculturelle (donc multiconflictuelle) et multiraciale (donc multiraciste) imposée aux Français est désormais largement partagé.La remigration, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine, de manière pacifique et concertée, d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire est la seule solution permettant de répondre à l’ampleur du phénomène et d’éviter le chaos.

La seule solution ? Pourtant d’autres voix en appellent au recours à l’assimilation républicaine, ou encore à la « réconciliation ».
Philippe Vardon :
C’est déjà ennuyeux de se mentir à soi-même, mais quand on est un responsable public il faut aussi s’efforcer de ne pas mentir aux autres…

Quelqu’un peut-il réellement s’imaginer que nous allons « assimiler » la dizaine de millions de musulmans, de plus en plus revendicatifs et radicaux, aujourd’hui présents sur notre sol, ou bien que nous allons nous « réconcilier » avec les sympathiques supporteurs de l’équipe d’Algérie ayant démontré suffisamment clairement quel était leur vrai pays de sang et de cœur ?

Imagine-t-on que d’un coup ceux qui brandissent des étendards du djihad ou sortent leurs drapeaux algériens à la moindre occasion, ceux qui se gavent de chansons où l’on répète que l’on « nique la France » à chaque refrain, vont devenir des bons petits Français parce qu’ils chantent la Marseillaise et agitent le drapeau tricolore ?

On me dira qu’il s’agit là de minorités sur lesquels je me focalise, eh bien je crois en fait tout l’inverse. Je pense, et je parle ici par empirisme, qu’ils sont l’expression de la majorité.

J’entends d’autres encore me dire que la France n’applique plus une politique d’assimilation volontariste. C’est en partie vrai, mais quand bien même serait-ce le cas, cela ne suffirait plus. Le seuil où l’assimilation républicaine, comme réponse globale, pourrait encore s’avérer opératoire est largement dépassé.

Vous connaissez la formule : on peut assimiler des hommes, pas des communautés. En effet, l’assimilation est une démarche personnelle profonde, elle exige un dépouillement et une renaissance. D’une certaine manière je pense qu’on peut la comparer à une conversion religieuse. Il n’est d’ailleurs pas rare que dans notre pays le processus d’assimilation de personnes n’ayant pas été élevées dans la religion catholique se termine par un baptême. Cela me semble très significatif.

On me dit souvent aussi que l’assimilation est la « ligne » du Front National, mais je crois qu’elle en est plutôt l’idéal. J’ai entendu à plusieurs reprises Marine Le Pen déclarer que cet idéal d’assimilation était désormais rendu impossible justement par le caractère trop massif de l’immigration. Elle a aussi parfois ajouté, à juste titre, que les différences culturelles trop importantes constituaient un facteur aggravant. [1] C’est aussi la position d’un Eric Zemmour, pourtant grand défenseur de l’assimilation à la française, quand il déclare : « Il y a trop d’immigrés venus d’Afrique du nord et d’Afrique noire, et ils n’arrivent pas à s’intégrer parce qu’ils sont trop nombreux. » C’est en effet à mes yeux la conjonction entre le nombre d’immigrés et l’origine d’une majorité d’entre-eux – trop éloignée de notre identité française et européenne – qui rend aujourd’hui impossible l’assimilation. Pour résumer, l’assimilation massive ne peut être présentée comme une solution à l’immigration massive.

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Crédit photo : DR

1) « Il suffit enfin d’avoir des yeux pour s’apercevoir que cette arrivée massive en un temps très bref, 20 ou 30 ans, de femmes et d’hommes ayant pour une très grande majorité une culture très différente de la notre rend toute assimilation inopérante, voir impossible.
La France se voit ainsi confrontée au multi-culturalisme qui bouleverse ses lois, ses moeurs, ses traditions, ses valeurs de civilisation et son identité, alors que l’on sait que les sociétés multi-culturelles deviennent toujours multi-conflictuelles. Alors je le dis ici solennellement, l’intérêt de la France est de cesser toute immigration et même d’en favoriser l’inversion des flux. »

Université d'été du PS : le discours remplaciste de Manuel Valls

Université d’été du PS : le discours remplaciste de Manuel Valls

31/08/2014 – LA ROCHELLE (NOVOpress)
Par-delà le psychodrame familial qui touche actuellement le Parti socialiste (PS) entre sociaux-libéraux et “frondeurs”, Manuel Valls a surtout réitéré pendant son discours de clôture de l’université d’été du PS la volonté de son gouvernement – et de François Hollande depuis 2012 – d’appliquer à la lettre le programme de Terra Nova. Programme qui indique depuis 2011 que l’avenir du PS ce ne sont plus les classes populaires, mais les classes aisées et cultivées ainsi que les immigrés.

C’est la raison pour laquelle lors de ce discours (sélection de tweets ci-dessous) Manuel Valls a indiqué vouloir lutter contre les discriminations qui seraient dues aux origines, s’est félicité du nombre de naturalisations depuis 2012 et a osé affirmé que l’islam avait sa place dans la France des Lumières.

Crédit photo : guerric via Flickr (cc)

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Emmanuel Macron : un « champagne socialist » à Bercy - Par Contribuables Associés

Emmanuel Macron : un « champagne socialist » à Bercy – Par Contribuables Associés

31/08/2014 – PARIS (via Contribuables Associés)
« Si l’on comprend que le socialisme n’est pas un programme de partage des richesses, mais est en réalité une méthode pour consolider et contrôler les richesses, alors le paradoxe apparent de ces hommes fortunés qui promeuvent le socialisme n’est plus du tout un paradoxe. »

Arnaud Montebourg « out », Emmanuel Macron « in » ! Le changement de ministre à Bercy peut sembler être une bonne nouvelle, tant Montebourg a marqué son passage au gouvernement par sa soif de dépenses publiques. Mais est-ce si sûr ?

On prend (presque) les mêmes, et on recommence !

Comme nous l’avions prévu, le remaniement ministériel a consisté en un simple jeu de chaises musicales. Exit l’étatiste Arnaud Montebourg, certes, mais Michel Sapin, pas réputé pour être un grand ami des contribuables, est toujours ministre des Finances et des Comptes publics, c’est-à-dire des dépenses et des impôts.

La nomination d’Emmanuel Macron en remplacement de Montebourg à l’Économie est la seule surprise de ce remaniement. L’arrivée à Bercy d’un ancien banquier d’affaires chez Rothschild est vue par l’aile gauche du Parti socialiste et ses alliés d’extrême-gauche comme un « mauvais signal ».

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Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : Samba

30/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : SambaCharlotte Gainsbourg après son gang bang interracial (photo soft ci-contre) dans le film Nymphomaniac de Lars von Trier sorti en 2013, joue le rôle féminin principal dans Samba, film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage, d’Eric Toledano et Olivier Nakache.
Dans le rôle masculin principal Omar Sy lui donne la réplique.
Sortie publique prévue en septembre (bande-annonce ci -dessous).

Omar Sy, en immigré clandestin sénégalais à la recherche d’un titre de séjour, rencontre – dans une association d’aide aux clandestins – Alice (Charlotte Gainsbourg), cadre supérieur qui agit bénévolement dans l’association.
Pour connaître la suite, pas besoin de payer pour voir le film…

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Pouce levé vers l'Autriche, un voyage européen - par Louise d'Espagnac

Pouce levé vers l’Autriche, un voyage européen – par Louise d’Espagnac

30/08/2014 – LYON (NOVOPress)
C’est un défi que nous nous sommes lancé : rejoindre l’Autriche en 48 heures depuis Lyon. 1.000km pouce levé. Cette idée nous est venue au cours de l’Université d’été de Génération Identitaire à laquelle nous participions, dans les montagnes de Savoie. De nombreux Européens s’étaient joints à nous, et parmi eux deux jeunes Allemands qui avaient ceci d’original de faire le tour d’Europe en stop, pendant un an et sans argent. Si nous nous moquions d’eux au début à cause de leurs pieds nus, leur exemple m’a pour ma part vite fascinée. Aussi quand l’un de mes amis m’a dit qu’il comptait se rendre au Sommerfest organisé la semaine suivante en Carinthie (Autriche du Sud), j’ai sauté sur l’occasion, lui déclarant que je voulais me joindre au voyage.
Nous en avons décidé le dimanche. Lundi nous préparions nos sacs et mardi matin nous partions de Lyon, direction l’Italie.

Notre itinéraire était simple : passer la frontière par le tunnel du Fréjus, puis traverser tout le nord de l’Italie, Turin, Milan, Venise, et enfin remonter vers l’Autriche et notre lieu d’arrivée.

La pratique ne fut pas aussi simple… Il est en effet quelque peu compliqué de sortir d’une ville pour rejoindre l’autoroute, surtout lorsque l’on débute en stop et que l’on se place dans des endroits fort peu propices à l’arrêt d’une voiture. Cependant, après une longue demi-heure, une voiture s’arrête, escaladant à moitié le trottoir. Nous courons vers elle : c’est une gentille dame (catholique) qui « d’habitude ne prend jamais d’auto-stoppeurs », mais nous avions des bonnes frimousses. Elle nous dépose au péage d’où nous repartons 30 minutes plus tard dans un minibus conduit par une charmante Anaïs. Nous nous approchons de la frontière puisqu’elle nous laisse à proximité de Saint-Jean de Mauriennes. A peine descendus – je n’avais pas fini d’écrire notre nouvelle destination sur mon carnet -, un fourgon s’arrête sur le bas-côté et un garçon tout bronzé en sort en nous faisant signe. Ce fou furieux du volant, fort sympathique au demeurant, était étudiant en pharmacie la journée, livreur en pharmacie le reste du temps. Il nous a confié qu’il effectuait ses 35 heures hebdomadaires de trajets en 25 heures. Autant vous dire que les feux rouges et les lignes blanches, il ne connaissait pas trop…

Après une course mouvementée, il nous laisse à l’embranchement du Tunnel du Fréjus, nous assurant que dans 45mn, nous serions en Italie. Et nous y croyions… Nous avons attendu 4h à l’orée de ce tunnel, maudissant l’humanité et particulièrement les automobilistes, enchaînant les blagues bêtes, avant de voir un poids lourd s’arrêter, que dis-je, déraper à notre hauteur. Nous croyions à une blague et étions prêts à insulter le chauffeur, mais celui nous fait signe de monter. O joie !

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