Grande Bretagne : un mariage blanc célébré chaque heure

Grande Bretagne : un mariage blanc célébré chaque heure

28/02/2014 – LONDRES (NOVOpress) – Une étude officielle a montré qu’entre janvier et octobre de l’année dernière, 7.606 mariages blancs ont été signalés au Ministère de l’Intérieur. Pourtant, malgré l’ampleur de ce problème seules 90 personnes ont été expulsées sur cette base, que qui veut dire que pour 85 mariages blancs, une seule personne est condamnée.

Un tel ratio envoie un mauvais message aux délinquants qui pensent ainsi qu’il n’y a aucun risque à se lancer dans une telle entreprise. Le parti Labour (gauche) a déclaré que de tels chiffres parlent par eux-mêmes : de plus en plus de  mariages blancs et de moins en moins d’expulsions. Mark Rimmer, président des services d’enregistrements locaux, estime pour sa part que le montant réel de ces unions frauduleuses pourrait représenter 15.000 des 173.000 mariages civils prononcés chaque année.

Delene Alouane de « Mariages pour des papiers UK » signale aussi qu’à côté des mariages achetés il y a une augmentation de britanniques dupées par des étrangers, en particulier de Tunisie, Maroc et Gambie, qui les abandonnent dès l’obtention de leurs permis de séjour.

Source : Daly Mail

Crédit photo : DR

Les Grands Entretiens de Novopress - Piero San Giorgio : "L’anthropologie montre que l’homme est un animal social" (2/2)

Les Grands Entretiens de Novopress – Piero San Giorgio : “L’anthropologie montre que l’homme est un animal social” (2/2)

28/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ancien cadre supérieur puis entrepreneur dans le secteur des nouvelles technologies, Piero San Giorgio a fait une arrivée éditoriale remarquée à l’automne 2011 avec la publication de son premier ouvrage “Survivre à l’effondrement économique”. Le titre, qui a remporté un grand succès, a fortement contribué au développement des préoccupations survivalistes et à leur couverture médiatique. Après un deuxième titre “Rues Barbares, survivre en ville” publié en décembre 2012, Piero San Giorgio vient de débuter il y a quelques jours une nouvelle expérience. Nous l’avons rencontré.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Venons-en maintenant à la préparation concrète. J’ai pris conscience de la gravité de la situation actuelle, de la fragilité du système auquel je suis relié et je souhaite me préparer, retrouver une certaine autonomie, par où commencer ?

La prise de conscience est déjà une grande étape. Après, pas besoin de voir grand, de planifier des stratégies très complexes. L’important est de démarrer, quitte à ce que ce soit à petits pas. J’explique dans mes livres qu’une bonne approche est celle qui est équilibrée entre les sept grands points que sont l’autonomie et la préparation pour l’eau, la nourriture, l’hygiène et la santé, l’énergie, la connaissance, la défense et le lien social. Beaucoup de choses peuvent se préparer chez-soi, par soi-même, en lisant, en prenant connaissance de techniques et d’outils et en faisant l’acquisition d’un peu de matériel et de réserves. Dans « Rues Barbares » nous donnons la marche à suivre sur comment démarrer en 30 jours, et à petit budget !

Il n’y a cependant pas de préparation efficace sans changement des modes de vie, vouloir retrouver son autonomie passe donc inévitablement par diminuer ses besoins et revoir son rapport au monde ?

C’est la démarche idéale oui. Une réelle prise de conscience nécessite des changements. Toutefois, ces changements peuvent ne pas être radicaux. Pas besoin de vivre avec des chèvres dans le Larzac, pas besoin de se faire construire un abri antiatomique.

L’équilibre est essentiel. Equilibre dans son travail, entre ses besoins de revenus et ses aspirations personnelles, entre désir d’indépendance et le confort qu’offrent les systèmes d’infrastructure de la civilisation, entre désir de vie saine et d’harmonie avec la nature et l’environnement et nos désirs de consommateurs. Tout cela peut se faire progressivement, petit à petit, sans frénésie et sans panique. Le résultat est au final des besoins plus modestes et plus de bonheur, comme en témoignent de nombreuses personnes et comme c’est le cas pour moi.

Lire la suite

Santé publique : l'eau du robinet de Douai polluée depuis 2012

Santé publique : l’eau du robinet de Douai polluée depuis 2012

28/02/14 – DOUAI (NOVOpress)
C’est un véritable scandale sanitaire qui a été révélé par une étude de l’UFC-Que choisir. L’association a en effet mis en exergue que plus de 1,5 millions de Français reçoivent encore une eau excessivement polluée.

C’est notamment le cas de la ville de Douai, qui, depuis deux ans, voient les pouvoirs publics lui déconseiller de boire l’eau du robinet. Les personnes les plus fragiles, femmes enceintes, nourrissons et vieillards, sont les premières invitées à ne pas consommer de l’eau courante. Une problématique qui touche d’ailleurs presque l’ensemble du Nord-Pas-de-Calais où une présence inquiétante d’ions de perchlorates a été détectée dans l’eau de plus de 544 communes.

Lire la suite

Les récupérateurs des "années les plus sombres", ils ne savent faire que ça et ça marche encore. Par Jean Ansar

Les récupérateurs des “années les plus sombres”, ils ne savent faire que ça et ça marche encore. Par Jean Ansar

Arnaud Montebourg (photo), pour débattre avec Marine le Pen, a accusé, sans doute à bout d’arguments, Jean-Marie Le Pen, son père, d’avoir fait l’éloge de la Gestapo. Triste pays ou seule la diabolisation est un argument politique. Ou seraient-ils sans Hitler ? Les français sont-ils encore dupes de ces faux résistants qui croient gagner la guerre 60 ans plus tard en mettant au pilori quelques vieillards oubliés.

On ne peut débattre avec les représentants de la gauche sans qu’ils retournent aux années les plus sombres, comme si, à l’époque, ils avaient combattu courageusement. Ces vainqueurs par procuration usent et abusent de l’excommunication mémorielle vis-à-vis de leurs adversaires d’aujourd’hui. La Gestapo obsède Montebourg, pas Marine. C’est lui qui a un problème.

Lire la suite

Edouard Limonov : "La Russie vit des jours nerveux"

Edouard Limonov : “La Russie vit des jours nerveux”

28/02/2014 – MOSCOU (NOVOpress)
La crise ukrainienne ne semble pas terminée mais bien au contraire s’achemine vers un niveau plus important suite aux événements récents en Crimée. Novopress a tenu à interroger Edouard Limonov. Fondateur du mouvement national-bolchévique, Edouard Limonov est un opposant virulent à Vladimir Poutine, tout en voulant restaurer la grandeur russe. Cet entretien a été réalisé et traduit le 21 février 2014 par Vladimir Berezovski, les questions étant formulées par Arnaud Naudin.


La crise ukrainienne connaît depuis quelques jours une nouvelle étape, avec des affrontements mortels (on compte plusieurs dizaines de victimes). Cela conforte-t-il le parallèle que vous avez établi avec la Roumanie de Ceausescu et le bobard de Timisoara ?

Les premières « victimes » : Serge Nigoyan, Mikhail Zhiznevski ont été fusillés par une arme de chasse très appréciée des partisans de Bandera : le fusil à canon scié. Ils ont été présentés dans la salle du conseil municipal de Kiev et l’on ne sait pas où ils avaient été tués réellement. Et Nigoyan, (Arménien membre d’ASALA) et Zhiznevski (nationaliste biélorusse) sont des cadavres classiques « de Timisoara ». Ce sont des étrangers, ils n’ont pas eu pitié d’eux. Maïdan avait besoin de cadavres pour son affaire, c’est pourquoi les cadavres sont apparus. Les cadavres des derniers jours sont déjà les cadavres de la guerre civile.

Bien qu’opposant à Vladimir Poutine, vous ne soutenez pas les opposants en Ukraine. Ne considérez-vous pas comme légitime la volonté d’indépendance des Ukrainiens vis-à-vis de la Russie ? Faut-il alors restaurer le grand empire russe (celui des Tsars et celui de l’époque soviétique) ?

De quels « Ukrainiens » parlez-vous exactement ? Il y a au moins deux Ukraine. Que les maïdanistes soient contre le régime de Ianoukovitch (qui n’est qu’un escroc au pouvoir) n’en fait pas des opposants idéologiques au régime. C’est l’insurrection de la minorité active des régions occidentales, rattachées à l’URSS seulement dans les années 1939-1945. Leurs grands-pères voire même leurs pères étaient nés en Autriche-Hongrie ou en Pologne, ils ont une hostilité ancestrale vis-à-vis de l’Ukraine de la rive gauche de Dniepr et vis-à-vis de l’Ukraine du Sud : « l’Ukraine russe » (ce sont les trois quarts de l’Ukraine). Nous avons donc une insurrection des régions occidentales dans l’objectif de soumettre toute l’Ukraine.

La guerre civile existe et continuera mais ils ne pourront pas soumettre toute l’Ukraine. Ils n’auront pas assez de forces en fin de compte, même s’ils ont du succès actuellement.

Lire la suite