Immigration : Valls ouvre les vannes à fond

Immigration : Valls ouvre les vannes à fond

28/06/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Dans un entretien au Monde, le ministre de l’Intérieur socialiste, Manuel Valls, confirme qu’une circulaire de régularisation des immigrés clandestins « est donc en préparation »,  précisant que « ces critères sont les années de présence en France, la situation par rapport au travail, les attaches familiales, la scolarisation des enfants ». Officiellement, l’ancien gouvernement de droite avait permis en 2011 à 30 000 immigrés d’obtenir des papiers.

Le pouvoir socialiste vise ainsi à assouplir les critères de régularisation. De plus, le texte veut arrêter immédiatement la mise en rétention des familles qui débarquent illégalement en France, avec des enfants. Autre appel d’air, Manuel Valls va simplifier l’obtention du titre de séjour, en octroyant un titre intermédiaire de séjour, d’une durée de trois ans. Enfin, les socialistes veulent faciliter les demandes de naturalisation (officiellement, 66 000 en 2011).

Des mesures dramatiques qui vont aggraver le coût de l’immigration clandestine, évalué à 4,6 milliards d’euros en 2011 dans un dossier de France Soir. Chiffre qui monte à 30,4 milliards d’euros, immigrations légale et illégale confondues. Une fois encore, ce sont les Français qui se font flouer. Tant pis pour leur porte-monnaie et le respect de leur identité…

Crédit photo : William Hamon via Flickr, licence CC.

Pas de petits profits pour un général américain au Kosovo

Pas de petits profits pour un général américain au Kosovo

Wesley Clark28/06/2012 — 08h00
PRISTINA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — Wesley Clark (photo ci-contre) avait dirigé la campagne de bombardements de l’OTAN contre la Serbie en 1999, cette agression a conduit à la séparation de fait du Kosovo et de la Serbie dont il est le berceau historique.

Ce général américain travaille désormais pour une entreprise minière canadienne qui propose d’investir 5,6 milliards de dollars dans l’exploitation du charbon au Kosovo. Une demande a été déposée auprès du gouvernement kosovar et des promesses d’exploitation écologique viennent d’être faites.

Crédit photo : United States Army/Wikipédia sous licence Creative Common

Samir Nasri, nouvelle campagne pour le Bloc Identitaire [MàJ]

Samir Nasri, nouvelle campagne pour le Bloc Identitaire

27/06/2012 —16h35
PARIS (NOVOpress) — Comme il l’avait prouvé pour l’affaire Merah, le Bloc identitaire sait rebondir sur l’actualité pour ses campagnes. Dernière preuve en date, l’affaire Nasri qui ne fait que rappeller ce que gagnent, en ces temps de crise qui touche nos compatriotes, les “racailles” de l’équipe de France de football. Ce que n’a pas manqué de remarquer la presse : ici et .

Dans un communiqué, le Bloc identitaire explique les raisons de cette campagne : “Les Identitaires, qui organisent depuis plusieurs années un grand tournoi de football, se passionnent pour ce sport populaire. Comme tous les Français, nous sommes attristés de voir l’équipe de France prise en otage par des comportements de racailles, et gérée par des dirigeants incapables de prendre leurs responsabilités. Nous avons à de nombreuses reprises condamné des comportements indignes (irrespect, insultes, silence pendant l’hymne), symboles d’une ‘racaillisation’ du football français et des centres de formation.

Aujourd’hui, nous lançons une campagne “Samir Nasri”, qui incarne avec d’autres cette génération de joueurs qui bafouent l’image de la France. Samir Nasri est l’archétype de ces joueurs parvenus et arrogants, prenant de haut le public et les journalistes, ou encore ricanant lors de la minute de silence dédiée à Thierry Roland.”

 

[Tribune libre] Un lâcher de ballons

[Tribune libre] Un lâcher de ballons

27/06/2012 — 19h00
RENNES via Polémia  — Décidément les censeurs du politiquement correct ont fort à faire en ce moment, alors que les faits divers mettant en scène les comportements violents ou criminels de personnes étrangères ou d’origine étrangère « donnent le sentiment » (ça, c’est du politiquement correct !) de se multiplier.

La malheureuse affaire de Rennes qui a vu la mort d’un élève de 5e, Kylian, âgé de 13 ans, étranglé par un autre âgé de 16 ans, en donne une nouvelle illustration.

Ainsi le journal Le Monde, lorsqu’il présente les faits dans son édition du 26 juin 2012, se surpasse. Mais à vouloir trop en faire il finit quand même par nous faire découvrir une triste vérité. Les faits sont têtus, disait Lénine !

Celui qui n’a pas de nom

On sait que le prénom de l’auteur du meurtre a été changé : il s’appelait Souleymane, mais le journal l’appelle Vladimir, on ne sait trop pourquoi.

Mais ce changement cosmétique ne nous égare pas car l’auteur de l’article, Serge Le Luyer, nous précise quand même qu’il était issu « d’une famille de réfugiés tchétchènes » et qu’il avait des « problèmes linguistiques ». La référence au terme « réfugiés » est sans doute destiné à faire pleurer dans les chaumières. Mais on aura quand même traduit : Kylian n’a pas été assassiné par un Breton de souche…

Evidemment, le journal ne nous dit par contre rien de la victime ni de sa famille. Ils n’intéressent pas, ils dérangeraient même. La seule mère qui est citée est, bien sûr, celle de Souleymane. C’est d’ailleurs une constante médiatique dans ce genre de situation : ne jamais donner la parole aux proches des victimes, mais uniquement aux proches des prévenus ou des coupables. Avec eux, en effet, on ne risque pas le dérapage !

La mère et les amis éplorés (du meurtrier)

Que nous dit en effet cette pauvre mère ? D’après l’avocat elle « ne pleure pas seulement sur le sort de son fils mais aussi sur la vie fauchée de Kylian ». On appréciera la poésie des Tchétchènes : le pauvre Kylian a vu sa vie « fauchée ». Une fatalité en quelque sorte. Inch Alllah ! La pauvre dame est tellement triste qu’elle ne semble pas avoir établi de relation de cause à effet entre le sort de son fils (il a été écroué) et la mort de Kylian.

Autre constante médiatique : on « ne comprend pas », bien sûr, le geste de Souleymane. C’est en tout cas ce que disent « les jeunes membres de la communauté tchétchène de Rennes ». On découvre donc qu’à Rennes il y a une « communauté » tchétchène et qu’ils se sont rassemblés devant le tribunal « par solidarité avec notre ami ». Par solidarité, vous avez bien lu. Des fois que Souleymane ait été injustement mis en cause, sans doute. Ah ! Toujours cette maudite tchétchénophobie !

Un collège bien tranquille

On nous explique aussi que le quartier de Cleunay où se situe l’établissement scolaire qui a été le théâtre du drame était « paisible » et que tout le monde y est « sous le choc » depuis les faits. C’est encore une constante du politiquement correct : tous les quartiers où se déroule ce genre de drame sont réputés « paisibles » ou « sans histoires ». C’est à se demander ce que serait un quartier « chaud » pour les médias. On y tirerait à l’arme automatique ou au mortier, sans doute.

Quant à l’expression « sous le choc », il faut la traduire par tout le monde a peur en réalité, ce qui est évidemment moins médiatique.

La justice en marche

Mais heureusement la justice, l’implacable justice française, suit son cours. L’article insiste longuement, en effet, sur l’extraordinaire découverte faite par les magistrats : « L’autopsie a permis de confirmer que le décès résultait bien d’une strangulation, les constatations étant bien compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins qui ont vu le mis en cause serrer le cou de la victime », a ainsi déclaré le procureur de la République. Voilà qui doit nous rassurer. Nous sommes dans un Etat de droit, que diable ! L’autopsie a établi que le fait de serrer le cou correspondait bien à une strangulation. La criminologie, c’est quelque chose.

Des témoins ou des spectateurs ?

Ce qui nous rassure moins, c’est que le drame a eu de nombreux témoins, justement.

L’article nous dit qu’un surveillant a demandé (sic) à Souleymane de lâcher prise ; puis que ce même surveillant et deux professeurs ont essayé de ranimer la victime ; puis que les élèves qui ont « assisté à la scène de violence » (resic) sont retournés en classe et que leurs professeurs ont « évoqué la violence dans les établissements scolaires ». Ah ! Les braves professeurs ! Toujours la fibre pédagogique. Bravo la « communauté éducative » ! Enfin, une cellule psychologique a été mise en place avec des médecins scolaires…

Mais, bien sûr, tout ce petit monde, qui a suivi le spectacle, a été incapable de s’interposer ni d’empêcher Souleymane d’étrangler Kylian. Mais c’est vrai que Souleymane, nous dit-on, « pratique la boxe en club ». C’est sans doute pourquoi des adultes n’ont pu le maîtriser ?

Mais, au fait, quel est le mobile du crime ? On ne sait pas, sinon que les regards de Souleymane et de Kylian « se sont croisés ». L’auteur de l’article, comme l’avocat, reviennent lourdement sur cet échange de regards. Comme si tout le monde semblait trouver normal que l’on tue pour un regard dans une école.

La solution : le lâcher de ballons

Enfin l’apothéose : on apprend qu’un lâcher de ballons aura lieu lundi à 14 heures à l’endroit même où le meurtre a eu lieu. Le lâcher de ballons est, comme la marche silencieuse avec ou sans bougies, un modèle du genre. Car les marches silencieuses comme les ballons ont l’avantage de ne pas faire de bruit : avec elles, pas de risque de voir poser les bonnes questions. C’est la panacée, le remède miracle contre la délinquance, contre la voyoucratie, contre la loi des bandes et des caïds dans nos villes, nos cités et nos écoles. Au Moyen Age on faisait, dans la même veine magique, des processions contre les épidémies.

En voyant ces gentils ballons s’élever dans la cour du collège de Cleunay, nul doute que les criminels vont se repentir et que le calme et la sécurité reviendront dans les écoles.

Pleure comme une femme ce que tu n’as pu défendre comme un homme, dit une légende arabe !

Michel Geoffroy

Infections à e-coli dans le Sud-Ouest : abattoir halal ?

Infections à e-coli dans le Sud-Ouest : abattoir halal ?

27/06/2012 – 16h40
BORDEAUX (NOVOpress via Riposte Laïque) – Cette affaire émerge dans la presse. « Les trois jeunes gens hospitalisés à Bordeaux — une fillette de 8 ans originaire des Pyrénées-Atlantiques, une enfant en bas âge de 2 ans et demi et un adolescent de14 ans, originaires de Gironde —, ont très probablement été infectés par la bactérie Escherichia coli. Leur maladie est sans doute liée à la consommation de steaks hachés de viande bovine française vendus dans les enseignes Intermarché et Netto. »

[L’infection par la bactérie E.Coli vient d’être confirmée par des analyses pour un des enfants. Les autres analyses sont en cours.]

On sait même maintenant avec certitude quel est le fournisseur de cette viande infectée : la Société des viandes élaborées (SAVIEL) d’Estillac dans le Lot-et-Garonne. Mais la SAVIEL n’est pas un abattoir, seulement une entreprise de découpe et de conditionnement de la viande.

Il existe d’ailleurs plusieurs SAVIEL en France. Ce sont des filiales du groupe SVA Jean Rozé, qui compte également plusieurs abattoirs. On en compte 4 sur sa page web de présentation historique, mais il peut y en avoir davantage. C’est difficile de savoir combien, puisque sur la cartographie des établissements du groupe, les établisssements « SVA Jean Rozé » sont présentés comme « base logistique » et non comme « abattoir ».

Combien de ces abattoirs seraient « traditionnels » ou « rituels » ? La liste de l’OABA des « abattoirs classiques » (donc ni halal ni casher) ne mentionne que deux abattoirs du groupe SVA Jean Rozé qui en compte au moins quatre.

De plus, dans une interview datant de février dernier, Dominique Langlois, président du groupe SVA Jean Rozé, déclare : « nous attendons l’agrément de la Malaisie. J’espère qu’on l’aura : ce pays de 50 millions d’habitants est la référence des États musulmans. »

Par conséquent il est clair que SVA Jean Rozé vise le marché halal, voire commercialise du halal (officiel ou recyclé). On peut également raisonnablement penser que la SAVIEL d’Estillac se fournit chez sa maison-mère. La viande infectée proviendrait-elle de bêtes abattus rituellement et recyclées ? L’hypothèse est plausible, quand on sait que l’abattage halal augmente les risques de contamination par la bactérie Escherichia coli (1).

Il appartient désormais aux autorités sanitaires et judiciaires de faire la lumière sur cette affaire. Et aussi aux journalistes d’investigation de faire leur travail jusqu’au bout.

Roger Heurtebise

 

(1) La bactérie Escherichia coli, habite l’intérieur des intestins des bovins.
Dans un rapport transmis aux autorités en septembre 2010, l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) alertait sur le risque de contamination par l’égorgement rituel (halal et kasher) des bêtes (image en Une) car l’impossibilité matérielle de ligaturer l’œsophage des animaux entraîne un « épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage ».

De même, par exemple, en février dernier le Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire, indiquait que “Le problème posé, le scandale même” est que “Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés. Voilà pourquoi l’étiquetage indiquant comment les animaux ont été abattus est si important. Le consommateur est en droit de savoir.”

L’Algérie se préoccupe de la vie religieuse française…

L'Algérie se préoccupe de la vie religieuse française

27/06/2012 — 13h00
ALGER (NOVOPress via le Bulletin de réinformation) — Plus exactement de la vie religieuse des Algériens en France. Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, a annoncé l’envoi au 1er juillet de 50 imams en France. Il s’agit d’encadrer la vie religieuse et l’exercice du culte de la communauté musulmane dans les mosquées françaises gérées par la fédération de la Grande mosquée de Paris. 70 autres imams vont suivre prochainement.

Algérie Presse Service rapporte que le ministre les a enjoints à respecter le pays d’accueil et à ne pas s’immiscer dans les affaires politiques, surtout dans le conflit idéologique entre les partis. Il a souligné l’intérêt qu’accorde l’Etat algérien au sens nationaliste, civique, éthique et religieux dont doit faire preuve l’imam pour qu’il soit le meilleur ambassadeur de son pays. Cet envoi d’imams s’inscrit dans la lutte d’influence auxquelles se livrent l’Algérie et le Maroc pour contrôler l’islam en France en investissant le Conseil français du culte musulman, dont le président actuel est membre d’un Rassemblement proche du Maroc.

Tro Breiz 2012 : de Saint-Brieuc à Saint-Malo, un pèlerinage pas comme les autres

Tro Breiz 2012 : de Saint-Brieuc à Saint-Malo, un pèlerinage pas comme les autres

27/06/2012 – 11H30
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – « Un morceau de Tro-Breiz, pour peu qu’il soit suffisamment long et qu’on ne passe pas son temps à courir, se transforme nécessairement en aventure spirituelle. » Cette année, la deuxième étape de la troisième édition du Tro Breiz partira de Saint-Brieuc le lundi 30 juillet pour rejoindre Saint Malo le samedi suivant. Une marche de 140 kilomètres qui, comme chaque année, laissera de grands souvenirs aux 1.200 participants de ce pèlerinage pas comme les autres.

Commencé à Tréguier en 2011, la troisième édition du Tro Breiz mènera les pèlerins bretons cette année à Saint-Malo, puis en 2013 à Dol-de-Bretagne, à Vannes en 2014, à Quimper en 2015, à Saint-Pol-de-Léon en 2016 et enfin à Tréguier en 2017. Cette année l’’itinéraire est le suivant : Lundi 30 juillet : Saint-Brieuc – Saint-Alban. Mardi 31juillet : Saint-Alban – Matignon. Mercredi 1er août : Matignon – Pluduno. Jeudi 2 août : Pluduno – Corseul. Vendredi 3 août : Corseul -La Ville-es-Nonais. Samedi 4 août : La Ville-es-Nonais – Saint-Malo. Dans la cité corsaire la messe de clôture sera célébrée par Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes.

Tro Breiz 2012 : de Saint-Brieuc à Saint-Malo, un pèlerinage pas comme les autres

Au Moyen-âge, le tour de Bretagne ou Tro Breiz désignait le pèlerinage en l’honneur des Sept Saints Fondateurs de la Bretagne. Le pèlerin allait s’incliner sur les tombeaux des évêques fondateurs : Brieuc et Malo dans leur ville, Samson à Dol-de-Bretagne, Patern à Vannes, Corentin à Quimper, Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon et Tugdual à Tréguier. « En reliant les sept villes fondées par les saints qu’il est venu honorer, il encercle un territoire pour le sacraliser. Par ce geste pérégrine, il remonte le fil de l’histoire, tout en orientant de manière décisive sa propre aventure. A l’image de la pérégrination des moines fondateurs de la Bretagne, le Tro-Breiz est pour lui un cheminement en quête du Paradis », rappelle le site du pèlerinage breton.
Tombé dans l’oubli, le Tro Breiz a été recréé en 1994 par Philippe Abjean. Rencontrant chaque année un succès grandissant, le pèlerinage des Sept Saints Fondateurs de Bretagne propose des animations spirituelles, faites de rencontres et de cérémonies – deux messes sont célébrées chaque jour, le matin et le soir. L’animation culturelle n’est pas en reste, avec la découverte commentée du patrimoine rencontré et l’organisation de fest-noz chaque soir.

Il est possible de s’inscrire pour seulement une ou deux journées de marche. Il suffit de se présenter au point information, le lundi 30 juillet, de 7h à 9h15, au pied de la cathédrale de Saint-Brieuc. Les jours suivants, les inscriptions seront prises au pied de l’église du lieu de l’étape. Inscriptions : Tro Breiz, 1, place de l’Évêché, 29250 Saint-Pol de Léon. Tél.02.98.69.11.80. www.tro-breiz.com

Pour l’hyperclasse mondiale et l’ONU, l’Union européenne doit « saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Pour l'hyperclasse mondiale et l'ONU, l'Union européenne doit « saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Peter Sutherland27/09/2012 — 09h30
LONDRES (NOVOpress) — Comme l’indique un article de la BBC, au moins les choses sont claires pour Peter Sutherland (photo ci-contre), représentant spécial de l’ONU pour les affaires de migration en tant que dirigeant du « Forum Mondial sur la Migration et le Développement » : L’UE devrait « faire de son mieux pour saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Interrogé par le sous-comité aux affaire internes de l’UE de la Chambre des Lords en Angleterre, qui mène actuellement une enquête sur les migrations globales, il a pris pour modèle « les Etats-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande » qui « sont des sociétés d’immigrés » s’accommodant donc « plus facilement des gens d’autres horizons que nous le faisons nous-mêmes »,  qui « entretenons un sens d’homogénéité et de différence par rapport aux autres. Et c’est exactement ce que l’Union Européenne, selon moi, devrait s’efforcer de saper. »

Avant d’ajouter devant le comité de la Chambre des Lords que les migrations étaient une « dynamique cruciale pour la croissance économique » dans certaines nations de l’UE, « malgré le fait que cela soit difficile à expliquer aux citoyens de ces Etats ». La population vieillissante et en déclin dans des pays comme l’Allemagne ou le Sud de l’UE était « l’argument-clef, je rechigne à utiliser ce mot car des gens l’ont attaqué, pour le développement d’Etats multiculturels », a-t-il ajouté. « Il est impossible de considérer que le degré d’homogénéité que l’autre argument implique puisse survivre car les Etats doivent devenir plus ouverts, au niveau des gens qui les peuplent. Tout comme le Royaume-Uni l’a démontré. »

Homme aux multiples casquettes, Peter Sutherland est aussi président non-exécutif de Goldman Sachs International, recteur à la London School of Economics, ancien président du géant du pétrole BP et membre important du Groupe Bilderberg. Ainsi que le patron européen du Transatlantic Policy Network, un institut euro-américain ultra-puissant dont le but est de faire émerger un bloc euro-atlantique unifié dans tous les domaines d’ici 2015. Et de 2001 à 2010, il a présidé la section Europe de la Commission Trilatérale.

Crédit photo : World Economic Forum/Wikipédia sous licence Creative Common.

[box class=”info”]Novopress remercie le traducteur qui lui a permis de rédiger cette dépêche[/box]

Les Bleus seraient des « petites frappes de banlieue »

Les Bleus seraient des « petites frappes de banlieue »

27/06/2012 – 08h00
TOULON (NOVOpress) – Selon Mourad Boudjellal, le président du club de Toulon, finaliste du Top14 (rugby) début juin, « il faudrait karchériser » l’équipe de France de football. Une expression empruntée à Nicolas Sarkozy qui avait promis, en vain, de nettoyer au Kärcher la cité de La Courneuve, en juin 2005. Mourad Boudjellal compare dans Le Parisien certains Bleus à « des petites frappes de banlieue » et constate qu’un « fossé s’est creusé entre ces jeunes des banlieues et le reste de la société » au fil des ans. La solution ? Se « séparer de ces jeunes qui ne répondent plus à aucun de leurs devoirs. Ils devraient transmettre l’amour de leur pays », témoigne-t-il encore dans le quotidien francilien.

Pourtant, Mourad Boudjellal est mal placé pour donner des leçons aux caïds du ballon rond : il a été au centre de plusieurs polémiques cette saison, en étant suspendu une centaine de jours pour avoir qualifié de « sodomie arbitrale » une défaite à Clermont le 8 janvier dernier.

Mais pour tout savoir sur le comportement des « petites frappes de banlieue » à la Nasri, Ben Arfa et Ménez, samedi dernier, c’est Libération qui est bien renseigné. Un article instructif sur l’esprit racaille de ces joueurs et le laxisme d’un encadrement n’ayant toujours pas décidé de faire le ménage chez les Tricolores. Ces comportements désastreux pour l’image de la France ont commencé avec le fameux coup de boule de Zidane en finale de Coupe du monde 2006.

Photo du haut : match France/Serbie. Crédit photo : Julien Haler/Flickr sous licence Creative Common

Mérignac : Pour une action humoristique, le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

26/06/2012 – 18h45
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Selon nos informations, un des responsables du Bloc identitaire à Bordeaux a été entendu hier matin au commissariat de Police suite à l’apposition le mois dernier de plaques de rue factices « avenue de l’amputation » ou encore « avenue de la lapidation » (voir ici).

Le procureur de la République envisagerait de poursuivre le Bloc identitaire en tant que personne morale pour « incitation à la haine raciale ». L’action humoristique des identitaires bordelais avait été effectuée afin de protester contre la venue à la mosquée de Mérignac du très controversé Hani Ramadan, prêcheur favorable à la pratique de la lapidation. Suite à de multiples pressions, la venue de cet islamiste avait été annulée.

Bien connus sur Bordeaux pour leurs actions coup de poing, les militants du Bloc identitaire font régulièrement parler d’eux dans les médias pour leur dénonciation de l’islamisation progressive de la société française.

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

26/06/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) —
La presse française, au contraire de la britannique, semble bien silencieuse (seul le journal “Présent” s’en est fait l’écho récemment) quant à l’information selon laquelle François Hollande avait un chauffeur exploité au noir. C’est en effet un article du Sunday Times du 15 avril dernier qui permet de rendre petit à petit public un scandale que le candidat socialiste ne pouvait ignorer.

« Voyez ça avec Lamdaoui »

Pendant des mois, Mohamed Belaïd, militant socialiste, fut le chauffeur à plein temps du candidat du PS, disponible tous les jours de la semaine à toute heure pour véhiculer le candidat. Ce qu’il fit bien volontiers.

Il avait été engagé par Faouzi Lamdaoui, un des plus proches lieutenants de Hollande, à l’époque où le premier secrétaire du PS abandonnait le poste pour être candidat à la présidentielle et ne pouvait plus avoir de chauffeur dans Paris. Il lui avait été promis un salaire de 1700 euros mensuels (environ) ainsi qu’un contrat de travail en règle.

De l’argent il n’en touchera que partiellement, selon ses dires, et de sa régularisation par un contrat il n’en verra pas la couleur. Quand il menaçait d’arrêter-là, Faouzi Lamdaoui lui donnait parfois deux à trois cent euros, selon Belaïd.

Les quelques fois où il en avait parlé à François Hollande, celui-ci lui répondait « voyez ça avec Lamdaoui ». Passés six mois, le chauffeur a démissionné et n’a plus voulu plus faire aucun travail pour François Hollande. Mieux, il avait alors menacé de rendre son affaire publique s’il ne lui était pas versé son dû.

Barbouzes et menaces de mort : sale temps pour Mohamed

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS
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Dès lors, son affaire a pris une mauvaise tournure, qui n’est pas sans rappeler les années Mitterrand. Comme dans une mauvaise série noire, il a reçu la visite, une première fois, de deux hommes (d’origine Nord-Africaine, c’est précisé) qui ont essayé de faire pression sur lui et qui lui ont recommandé de se faire oublier.

La deuxième fois, l’une des deux personnes qui était venue le menacer avait joint cette fois à sa menace verbale le geste d’une simulation d’égorgement. Cette visite a pu être capturée en vidéo par Mohamed Belaïd et transmise à la Police.

L’avocat de Mohamed Belaïd a intenté un procès contre François Hollande et Lamdaoui pour le compte de son client, pour réclamer le paiement des six mois de salaire, mais aussi pour les menaces de mort.

Mépris pour “le petit personnel” ? Coup bas selon les socialistes

Selon le journal anglais, chez les supporters socialistes, on y voit un coup bas en provenance du camp sarkozyste, au motif que l’avocat de Mohamed Belaïd est membre de l’UMP. Tout comme cette cette révélation selon laquelle le fils de Valérie Trierweiler avait été arrêté à la sortie de son école en train de fumer de la marijuana. La compagne du président avait refusé d’en aborder le sujet.

Nos amis anglais notent qu’il n’en a rien transparu dans la presse française jusqu’à ce que Mohamed Belaïd ne se plaigne, ce qui pose une fois de plus la question épineuse de l’orientation politique et de la déontologie d’une majorité de journalistes.

Marc D., pour Novopress

Photo : capture d’écran de l’édition du Sunday Times 15 avril 2012. Vidéo : CitizenKane.fr

[Tribune libre] Lettre sur l’identité à mes amis souverainistes, par Dominique Venner

[Tribune libre] Lettre sur l’identité à mes amis souverainistes, par Dominique Venner

Quand on appartient à une nation associée à Saint Louis, Philippe le Bel, Richelieu, Louis XIV ou Napoléon, un pays qui, à la fin du XVIIe siècle, était appelé « la grande nation » (la plus peuplée et la plus redoutable), il est cruel d’encaisser les reculs historiques répétés depuis les lendemains de Waterloo, 1870, 1940 et encore 1962, fin ignominieuse de la souveraineté française en Algérie. Une certaine fierté souffre nécessairement.

Dès les années 1930, beaucoup d’esprits français parmi les plus audacieux avaient imaginé trouver dans une Europe à venir en entente avec l’Allemagne, un substitut à cet affaiblissement constant de la France. Après la catastrophe que fut la Seconde Guerre mondiale (qui amplifiait celle de 14-18), naquit un projet légitime en soi. Il fallait interdire à tout jamais une nouvelle saignée mortelle entre Français et Allemands. L’idée était de lier ensemble les deux grands peuples frères de l’ancien Empire carolingien. D’abord par une association économique (la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier), puis par une association politique. Le général de Gaulle voulut concrétiser ce projet par le Traité de l’Elysée (22 janvier 1963), que les Etats-Unis, dans leur hostilité, firent capoter en exerçant des pressions sur la République fédérale allemande.

Ensuite, on est entré dans les dérives technocratiques et mondialistes qui ont conduit à l’usine à gaz appelée “Union européenne”. En pratique, celle-ci est la négation absolue de son appellation. La pseudo “Union européenne” est devenue le pire obstacle à une véritable entente politique européenne respectueuse des particularités des peuples de l’ancien Empire carolingien. L’Europe, il faut le rappeler, c’est d’abord une unité de civilisation multimillénaire depuis Homère, mais c’est aussi un espace potentiel de puissance  et une espérance pour un avenir qui reste à édifier.

Pourquoi une espérance de puissance ? Parce qu’aucune des nations européennes d’aujourd’hui, ni la France, ni l’Allemagne, ni l’Italie, malgré des apparences bravaches, ne sont plus des États souverains.

Il y a trois attributs principaux de la souveraineté :

1er attribut : la capacité de faire la guerre et de conclure la paix. Les USA, la Russie, Israël ou la Chine le peuvent. Pas la France. C’est fini pour elle depuis la fin de la guerre d’Algérie (1962), en dépit des efforts du général de Gaulle et de la force de frappe qui ne sera jamais utilisée par la France de son propre chef (sauf si les Etats-Unis ont disparu, ce qui est peu prévisible). Autre façon de poser la question : pour qui donc meurent les soldats français tués en Afghanistan ? Certainement pas pour la France qui n’a rien à faire là-bas, mais pour les Etats-Unis. Nous sommes les supplétifs des USA. Comme l’Allemagne et l’Italie, la France n’est qu’un État vassal de la grande puissance suzeraine atlantique. Il vaut mieux le savoir pour retrouver notre fierté autrement.

2ème attribut de la souveraineté : la maîtrise du territoire et de la population. Pouvoir distinguer entre les vrais nationaux et les autres… On connaît la réalité : c’est l’État français qui, par sa politique, ses lois, ses tribunaux, a organisé le « grand remplacement » des populations, nous imposant la préférence immigrée et islamique avec 8 millions d’Arabo-musulmans (en attendant les autres) porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir (la charia).

3ème attribut le la souveraineté : la monnaie. On sait ce qu’il en est.

Conclusion déchirante : la France, comme État, n’est plus souveraine et n’a plus de destin propre. C’est la conséquence des catastrophes du siècle de 1914 (le XXe siècle) et du grand recul de toute l’Europe et des Européens.

Mais il y a un « mais » : si la France n’existe plus comme État souverain, le peuple français et la nation existent encore, malgré tous les efforts destinés à les dissoudre en individus déracinés ! C’est le grand paradoxe déstabilisateur pour un esprit français. On nous a toujours appris à confondre l’identité et la souveraineté en enseignant que la nation est une création de l’État, ce qui, pour les Français, est historiquement faux.

C’est pour moi un très ancien sujet de réflexion que j’avais résumé naguère dans une tribune libre publiée dans Le Figaro du 1er février 1999 sous le titre : « La souveraineté n’est pas l’identité ». Je le mettrai en ligne un jour prochain à titre documentaire.

Non, la souveraineté de l’État ne se confond pas avec l’identité nationale. En France, de par sa tradition universaliste et centraliste, l’Etat fut depuis plusieurs siècles l’ennemi de la nation charnelle et de ses communautés constitutives. L’État a toujours été l’acteur acharné du déracinement des Français et de leur transformation en Hexagonaux interchangeables. Il a toujours été l’acteur des ruptures dans la tradition nationale. Voyez la fête du 14 juillet : elle célèbre une répugnante émeute et non un souvenir grandiose d’unité. Voyez le ridicule emblème de la République française : une Marianne de plâtre coiffée d’un bonnet révolutionnaire. Voyez les affreux logos qui ont été imposés pour remplacer les armoiries des régions traditionnelles. Souvenez-vous qu’en 1962, l’État a utilisé toute sa force contre les Français d’Algérie abandonnés à leur malheur. De même, aujourd’hui, il n’est pas difficile de voir que l’État pratique la préférence immigrée (constructions de mosquées, légalisation de la viande hallal) au détriment des indigènes.

Il n’y a rien de nouveau dans cette hargne de l’État contre la nation vivante. La République jacobine n’a fait que suivre l’exemple des Bourbons, ce que Tocqueville a bien montré dans L’Ancien Régime et la Révolution avant Taine et d’autres historiens. Nos manuels scolaires nous ont inculqué une admiration béate pour la façon dont les Bourbons ont écrasé la « féodalité », c’est-à-dire la noblesse et les communautés qu’elle représentait. Politique vraiment géniale ! En étranglant la noblesse et les communautés enracinées, cette dynastie détruisait le fondement de l’ancienne monarchie. Ainsi, à la fin du XVIIIe siècle, la Révolution individualiste (droits de l’homme) triomphait en France alors qu’elle échouait partout ailleurs en Europe grâce à une féodalité et à des communautés restées vigoureuses. Relisez ce qu’en dit Renan dans sa Réforme intellectuelle et morale de la France (disponible en poche et sur Kindle). La réalité, c’est qu’en France l’État n’est pas le défenseur de la nation. C’est une machine de pouvoir qui a sa logique propre, passant volontiers au service des ennemis de la nation et devenant l’un des principaux agents de déconstruction identitaire.

Dhimmitude : le grand bon en avant ?

Dhimmitude : le grand bon en avant ?

26/06/2012 – 13h00
COLOGNE/KÖLN (NOVOpress via PI News) —
Il n’y aurait en Allemagne que quelque quatre millions d’adeptes de l’islam, dont la moitié avec la nationalité allemande. Mais ils savent occuper l’espace public, avec l’aide d’une police à la dhimmitude étonnamment avancée.

Il y a peu, deux membres du parti de défense des droits du citoyen Freiheit (Liberté) (1) ont décidé de se rendre à un prêche du salafiste Pierre Vogel (ancien boxeur professionnel reconverti à l’islamisme radical) à Cologne. Ils y trouvent une conséquente présence policière pour sécuriser la manifestation, et nos deux compères y font comme d’autres l’expérience du comportement surprenant de la police. Alors que devant eux une femme voilée accompagnée de ses enfants se faufile comme si de rien n’était entre un véhicule blindé et un canon à eau, nos deux amis se font arrêter : sans conteste possible un contrôle au faciès.

Témoignage

– Bonjour.

– Halte! Restez là. Puis-je voir vos papiers ?

– Bien sûr.

Plusieurs minutes passent, alors que cinq policiers scrutent les papiers et discutent avec animation. Deux autres nous gardent à l’œil pendant ce contrôle.

– À quel groupuscule appartenez vous ? D’où venez vous ?

– Nous voulons assister à la conférence de monsieur Vogel.

– Vous êtes de gauche, de droite ?

– Non, non, vous vous méprenez. Nous ne venons pas en tant que représentants d’un mouvement politique. Nous voulons juste nous informer.

– Bon! Montrez moi ça : qu’avez vous donc là sur vous ?

– La constitution.

– Pourquoi donc la constitution ?

– La question ne pourrait-elle pas plutôt être : pourquoi pas ?

– Je pense que vous savez parfaitement pourquoi on ne devrait pas brandir la constitution ici !

– Non. Pour quelle raison ?

– Vous savez bien où vous vous trouvez ici. Vous n’avez donc pas vu les images de Bonn (2) et de ce qui s’y est passé ? Lors de manifestations comme celle-ci, ils arrive souvent qu’eux s’en prennent à la police.

– Et vous ne trouvez pas inquiétant qu’ici, en Allemagne, on ne puisse plus ouvertement arborer la constitution ?

Une femme policier s’approche avec les papiers.

– Tout est en ordre. Vous pouvez continuer, mais faites moi disparaître cette constitution !

– Vous parlez sérieusement?

– Oui! Rangez moi ça!

Le même jour, une jeune femme fait une expérience tous aussi surprenante:

La police m’a interdit de me rendre à la manifestation salafiste, en me précisant que si j’avais porté une burqua, ils n’y auraient eu aucun souci. Visiblement, si l’on est femme, il faut aujourd’hui porter une burqua pour conserver le droit à la libre circulation en Allemagne!

Un autre témoin cite une manifestation salafiste au centre de Berlin, tombant le jour de la finale de la coupe de football

Il y avait une grande manifestation salafiste, une bonne centaine de policiers, et beaucoup de badauds qui souvent ne savent même pas ce qui se passe. Tout à coup apparurent une quarantaine de supporters de l’équipe de Borussia-Dortmund (appelée familièrement BVB) et qui braillaient « BVB!BVB! ». Un policier s’est alors avancé vers eux et leur a intimé le silence. Motif: les salafistes ne comprendraient pas ce qui est scandé et risqueraient de se sentir provoqués, pensant qu’il s’agisse là d’appels hostiles à l’islam…

Michael Stürzenberger, député au Land de Bavière, membre de Freiheit et journaliste indépendant témoigne

Le 9 mai je voulais me rendre en tant que journaliste à une manifestation de PRO-NRW(3) (opposants a construction d’une mosquée-cathédrale à Cologne) …[à la gare] il y avait déjà deux véhicules de police qui étaient à l’évidence là à cause de la manifestation à proximité de PRO. Je me suis approché de l’un des véhicules dans lequel il y avait plusieurs policier pour demander mon chemin. L’on m’a sèchement rétorqué: « nous ne le savons pas et si nous le savions, nous ne dirions pas ».

Puis, comme pour ponctuer la fin de la conversation, ils ont refermé la porte latérale leur véhicule. Je leur demandai encore si c’était là leur illustration de [célèbre slogan] « la police: ton ami, ton secours ». Pas de réponse.

Alors j’ai exhibé ma carte de presse, et là seulement ils ont daigné m’indiquer le chemin. C’est à peine croyable. Soit ces agents sont eux même de gauche et affichent leur engagement politique par leur comportement en service. Soit ils ont reçu des ordres de la part de la coalition rouge-verte de gauche qui tient le Ministère de l’intérieur. Ce sont là vraiment les prémices d’une dictature de la pensée de gauche!

En 2009 à Duisburg, les forces de l’ordre on fait décrocher un drapeau israélien de la fenêtre d’un appartement parce que dans la rue il y avait une manifestation d’excités pro-palestiniens qui lançaient des pierres. Une mesure qui est maintenant loin d’être un cas isolé. Aujourd’hui, les libertés individuelles se trouvent rapidement mises en veilleuse pour peu qu’il s’agisse d’éviter des « provocations », la constitution mise sous le manteau, l’habillement occidental et les chants des supporters de foot interdits. Tout se passe comme si les dirigeants du pays avaient décidé de se soumettre de manière préventive devant la violence potentielle des musulmans.

Notes

[box class=”info”]1) Fondé en 2010, la parti Freiheit (liberté) réclame plus de liberté d’opinion,de presse, de réunion; plus de sécurité; plus de liberté religieuse, ou tout simplement le droit d’être agnostique. Il se prononce clairement contre la bureaucratie antidémocratique de Bruxelles, la dictature des partis politiques et toutes les idéologies totalitaires, tout particulièrement l’islam.

2) Le 5 mai dernier, lors d’une manifestation d’opposants à l’islamisation rassemblant une trentaine de participants qui arboraient des caricatures de Mahomet, leur conséquente protection policière a été prise à parti par 500 à 600 salafistes. 29 policiers ont été blessés par arme blanche, dont deux grièvement. Depuis lors, la police a procédé à diverses perquisitions et arrestations dans les milieux salafistes.

3) PRO-NRW est un petit parti d’un millier d’adhérent de Rhénanie Westphalie communément catalogué à l’extrême droite. Il s’oppose activement à la construction de mosquées et de minarets, à l’islamisation, et est aujourd’hui – est-ce étonnant ? – qualifié d’anticonstitutionnel.[/box]

Source : Politically incorrect
Photo : PI News

Rock : Yalta où le retour aux sources

Rock : Yalta où le retour aux sources

26/06/2012 – 10H00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Artiste pop-rock indépendant, « Yalta », qui compte déjà à son répertoire une trentaine de titres, balaie des thèmes aussi larges que l’épopée, les croyances et l’intimisme. Comme beaucoup de “provinciaux”, après un long séjour en région parisienne pour raison professionnelle, Yalta revient à ses sources… à ses racines
.

Aujourd’hui, il lance un feuilleton musical en visualisation exclusive sur son site racontant les aventures d’une brigade des stups à Tours… L’artiste confie que sa série les « mornes contrées » a fixé le point d’équilibre entre ses deux passions : la vidéo et la musique.

Meurtre de Kilian: sur Le Monde, Souleymane devient Vladimir

Meurtre de Kilian: sur Le Monde, Souleymane devient Vladimir

26/06/2012 — 07h00
PARIS (NOVOpress via Polémia) –
Le Monde, candidat aux Bobards d’Or 2013 :

« Kylian avait 13 ans. Vladimir (le prénom a été changé), 16 ans. »
Pourquoi diable changer le prénom de Souleymane ? Sinon pour cacher qu’il est musulman et tchétchène ?

Sinon pour tenter de camoufler que ce qu’on appelle la violence scolaire, en tout cas l’ultra-violence scolaire, est liée aux quartiers de l’immigration ?

Pourquoi choisir Vladimir comme prénom de substitution ? Sinon pour donner à ce beau prénom russe une image négative et noircir au passage celui du président Poutine ?

Meurtre de Kilian: sur Le Monde, Souleymane devient Vladimir
Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Ainsi en trois lignes Le Monde fait d’une pierre deux coups et satisfait ses deux principaux propriétaires : le mondialiste Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, et Pierre Bergé, co-fondateur de SOS-Racisme.

Au passage on découvre que beaucoup de « Russes » qui figurent dans les statistiques de l’immigration et de l’administration pénitentiaire viennent en fait des républiques caucasiennes.

Le Monde nous dit, parlant de la victime et de son meurtrier, que « leurs regards se sont croisés ». Bel exercice de Novlangue !

C’est parce que le Breton Killian (13 ans) n’a pas baissé le regard devant le Tchétchène Souleymane (16 ans) que ce dernier l’a assassiné.

Il ne s’agit pas de violences scolaires : Kilian est mort en Résistant.

Coca Cola fou des Bleus : une pub qui sonne faux

Coca Cola fou des Bleus : une pub qui sonne faux

25/06/2012 – 18h45
PARIS (NOVOpress) –
La publicité de Coca Cola sur les Bleus à l’Euro était toujours diffusée hier soir à la télévision française. Elle filme un peuple français euphorique, transporté par son équipe nationale : un supporteur se transforme en coq gaulois, un homme d’affaire voit sa tête se métamorphoser en ballon de foot, tandis que c’est aussi l’hystérie dans les maisons de retraite de l’Hexagone, à chaque but des Bleus, bouteille de Coca Cola à la main.

Une publicité grotesque à la lumière du parcours des Tricolores, où la joie, la convivialité et la solidarité sont à des années lumière des « ferme ta gueule » et « fils de pute » de la bande à Samir Nasri. Mais la firme américaine a vu juste dans le titre de sa publicité : « Let’s Get Crazy ! » (« Soyons fous ! »). Assurément, une bonne partie des Bleus le sont depuis plusieurs années !

La Novlangue en action : « Encore ces satanés buveurs de pastis schizophrènes ! »

La Novlangue en action : « Encore ces satanés buveurs de pastis schizophrènes ! »

D’abord il y a eu l’affaire Mohammed Mehra, ce jeune Français de Toulouse qui a tué des militaires français et des enfants d’une école confessionnelle dans un “moment de folie”. On nous avait dit alors que c’était un cas isolé, le geste fou d’un individu gentil et sans histoire, amateur de voitures rapides, qui se serait « autoradicalisé » en lisant tout seul le saint Coran, sans le secours d’un iman pacifique et éclairé comme ils le sont tous. Mais, Dieu merci – saint est son nom – ce n’était pas un crime raciste puisqu’il avait tué tout le monde sans discrimination. Et, comme a déclaré son frère, son crime étant impardonnable, il n’y a pas lieu de demander pardon aux victimes (le Monde du 21 juin 2012). Ces Méridionaux, heureusement si proches du terroir, ont vraiment un grand bon sens, que n’aurait pas renié notre grand Pagnol !

« La mort brutale » de deux gendarmes.

Puis il y a eu le meurtre de deux gendarmes dans le Var (le Figaro.fr du 19 juin 2012 préfère écrire « La mort brutale » de deux gendarmes, par discrétion) par un autre Méridional, Abdallah Boumezaar, pour un « banal vol de sac à main » (toujours le Figaro.fr du 19 juin 2012). C’est vrai que dans le Midi les vols de sac à main sont banals. Il n’y a pas de quoi en faire une histoire et d’ailleurs la presse ne nous en avait heureusement pas parlé.

Mais ce Méridional, nous dit-on, était aussi connu des services de police pour des affaires de stupéfiants et de violences. Il avait déjà 9 condamnations à son actif – si l’on peut dire – et il avait fait de la prison. On nous explique alors qu’il avait justement souffert de ne pas avoir été informé par sa mère de la mort de son père quand il était sous les verrous et aussi qu’il « devient fou quand il boit de l’alcool » (le Figaro.fr du 19 juin 2012).

On devrait donc mieux se préoccuper du bien être psychologique des prisonniers, surtout dans notre beau Midi où il fait si chaud et où le sens de la famille est si développé !

Et puis voici qu’un autre Français méridional, Fethi Bouzama, attaque une agence bancaire avec prise d’otages, encore à Toulouse. La presse nous dit qu’il s’agit d’un « schizophrène en rupture de soins depuis des mois » (le Figaro.fr du 20 juin 2012). Sa sœur, qui doit donc certainement être très objective, nous explique qu’il « a la rage et a peur du monde extérieur » et qu’il avait aussi bu de l’alcool avant car « il n’est pas très religieux » (le Monde.fr du 20 juin 2012). Ce Méridional se réclamerait pourtant d’une conviction religieuse d’après le procureur de la République (le Figaro du 20 juin 2012).

En tout cas, ce Méridional qui a « peur du monde » était quand même bien courageux d’attaquer une banque à lui tout seul. Un digne émule du grand Marius !

Mais, décidément, que ces Méridionaux alcooliques et schizophrènes sont imprévisibles et dangereux !

Que l’on réglemente au moins la vente du pastis, à défaut de celle des Kalachnikov !

Il est urgent que les pouvoirs publics, qui viennent heureusement d’imposer à tous les automobilistes français, méridionaux ou non, de posséder un alcootest dans leur véhicule, prennent des mesures plus fermes dans le Midi. Que l’on réglemente au moins la vente du pastis, à défaut de celle des Kalachnikov !

Il faudrait aussi renforcer le corps médical dans cette partie de la France, afin qu’il soit mieux en mesure de protéger ces personnes, si fragiles qu’elles en viennent à commettre des actes violents contre leur gré, les pôôvresses.

Des actes qui endeuillent et qui pourraient même ternir l’image de notre beau Midi si accueillant !

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Image : Le nom du tueur occulté par la plupart des médias

Sortie du nouveau numéro de « Livr-arbitres » consacré à Henri Vincenot

Sortie du nouveau numéro de « Livr-arbitres » consacré à Henri Vincenot

25/06/12 – 16h45
PARIS (NOVOpress)
– La revue de littérature non-conforme “Livr’arbitres” vient de publier son nouveau numéro largement consacré à l’écrivain bourguignon Henri Vincenot, chantre de l’enracinement et de la polyphonie des traditions.

Sortie du nouveau numéro de « Livr-arbitres » consacré à Henri VincenotFrançois Bousquet, Francis Bergeron, Sébastien Wagner et bien d’autres rendent ainsi hommage à l’inoubliable auteur de la « Billebaude » et du « Pape des escargots ».

On trouvera également dans ce numéro, comme toujours, de nombreuses recensions de livres, nouveautés ou rééditions, ainsi que des portraits d’écrivains et des nouvelles inédites.

Nous reproduisons ci dessous l’éditorial de ce riche nouveau numéro:

« Heureux les pays où il suffit aux ‘desperados’ d’un café-saloon pour jouer leur dernière chance. » Cette phrase de Roger Vailland me vient en écho d’une autre de Curzio Malaparte extraite de son Voyage en Ethiopie, récemment réédité chez Arléa : « Debout au milieu de la route, un jeune homme en uniforme fasciste — il s’agit peut-être du secrétaire du Faisceau — discute à voix basse avec un prêtre copte qui tient un parasol orné de bandes rouges et bleues. Assis à califourchon sur une chaise devant la porte de sa boutique (il y a écrit Saloon sur l’enseigne), le barbier napolitain, une flûte à la bouche, peine à monter et à descendre les degrés de la gamme de sol mineur. »

On connait les suites de l’aventure éthiopienne, comme bien d’autres, comme trop souvent, car pour son malheur l’homme oublie de tenir compte qu’il porte le mal en lui, même dans la vie « à l’état de nature ». Cet état de fait est d’ailleurs très bien illustré par un autre écrivain transalpin, Eugenio Corti, qui, après le magistral Cheval rouge, nous revient avec L’île paradis toujours à L’Age d’Homme, une allégorie abordant les conséquences de la célèbre mutinerie du Bounty : l’enfer est pavé de bonnes intentions !

Malaparte l’aura bien compris, lui qui passera sa vie de Charybde en Scylla, deux dangers du détroit de Messine que l’auteur de La Peau traversera lors de son voyage d’exil décrété par Mussolini : « Et voici, le gouffre de Charybde, là en face le rocher de Scylla qu’effleure déjà la lumière rosée déboulant des montagnes. Et la mer libre là-bas, une mer bleue striée de jaune, coupée de mille ruisseaux et rivières d’écume à la dérive, que la tempête en fuite a abandonnés derrière elle. » (L’excursion, Édition Nous)

Reste une question, primordiale : saurons-nous répondre à la musique entêtante du saloon ? Si oui, qui nous en libèrera ?!
Faites vos jeux la Roue de la Fortune tourne… »

« Livr’arbitres »
36 bis, rue balard
75015 Paris

www.livr-arbitres.com