Virus de Schmallenberg : incurie européenne, réalisme russe

Virus de Schmallenberg : incurie européenne, réalisme russe

04/04/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) —
 Depuis le 20 mars dernier, la Russie a fermé ses frontières à toutes les importations de bétail vivant en provenance de l’UE. Pourquoi ?

Mis en cause, le virus de Schmallenberg. Ce virus est apparu en Allemagne au cours de l’année 2011 et affecte le bétail, en particulier les ovins, dans une moindre mesure les bovins et les caprins. Il se répand également en France.

Si une trentaine de départements sont déjà touchés, personne n’a l’air de s’affoler, aussi bien au niveau national qu’au niveau européen. Les autorités sanitaires sont formelles : ce virus ne se transmet pas à l’homme.

Sauf que, si le virus continue à se répandre, les conséquences pourraient être extrêmement graves. En effet, le virus de Schmallenberg affectent uniquement les femelles en gestation qui, si elles sont infectées, donnent naissance à des petits morts-nés ou tellement malformés qu’ils ne sont pas viables. C’est donc tout le cycle de reproduction du bétail qui est en danger.

En l’état actuel des connaissances encore très parcellaires sur ce virus, rien n’indique qu’il ne finira pas par sauter la barrière des espèces en contaminant le reste de la faune, voire l’homme, aucun vaccin n’existant pour le moment.

Les autorités sanitaires européennes font preuve d’une grande légèreté dans cette affaire : aucune mesure n’a été prise pour contenir la progression du virus. Les Russes ont quant à eux décidé d’appliquer strictement le principe de précaution.

Seule lueur d’espoir dans cet océan d’incompétence administrative, le virus, pour une raison inconnue n’affecte pas les porcs. Le saucisson est donc sauvé…

Spoutnik pour Novopress

Crédit photo : idf-fotos via Flickr (cc)

Dominique Venner sur Radio Courtoisie ce 4 avril, 19h30

Dominique Venner sur Radio Courtoisie ce 4 avril, 19h30

Ce soir 4 avril dans son émission le “Libre journal de la résistance française”, Emmanuel Ratier, après le Club de la Presse, aura comme invité en seconde partie (19:30), Dominique Venner, l’historien et directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire, pour son livre “L’imprévu dans l’Histoire”.

Dominique Venner sur Radio Courtoisie ce 4 avril, 19h30

Le maire de Toulouse et les banlieues de l’immigration : toujours plus de victimisation

Le maire de Toulouse et les banlieues de l’immigration : toujours plus de victimisation

04/03/2012 – 08h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (Parti socialiste), a présenté le 3 avril un « manifeste pour une nouvelle politique de la Ville » afin de réduire les inégalités dans les cités multiethniques et souligner « la façon dont un certain nombre de jeunes sont exclus de la République ». Pour le maire de Toulouse (photo), dont la ville rose a été le théâtre de six des sept meurtres de Mohamed Merah, le cas de cet islamiste aux racines algériennes, « présente tous les symptômes de ce qui ne va pas dans les banlieues ».

Ainsi, selon Pierre Cohen, « il est nécessaire d’accompagner ces jeunes par tout ce qui permet l’intégration, en ce qui concerne les loisirs, la culture, le sport, et retirer tout ce qui peut les exclure ». Une approche classique du problème : toujours plus d’argent pour les banlieues de l’immigration, victimes « d’exclusion » et « d’inégalités ». Sans remettre en question l’échec du modèle multiculturel,  le lien entre immigration massive et délinquance, l’influence de l’islam dans la radicalisation de musulmans, assassins de citoyens français : Khaled Kelkal en 1995, Mohamed Merah en 2012.

Plutôt que de prendre à bras le corps ces sujets qui fâchent dans la ville martyre de l’islamisme, Pierre Cohen préfère s’attaquer à « tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre. Je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique ». Une détermination à géométrie variable…

Crédit photo : Parti socialiste/Flickr sous licence CC

Égypte : le coup de pouce de l’armée en faveur des islamistes

Égypte : le coup de pouce de l’armée en faveur des islamistes

03/03/2012 – 18h00
LE CAIRE (NOVOpress) —
Après avoir mis la main sur le Parlement égyptien (40% des sièges), les islamistes des Frères musulmans visent désormais la présidence. Le premier tour du scrutin présidentiel se déroulera les 23 et 24 mai. Leur candidat, Khairat al Chater, pourra s’y présenter grâce à un sacré coup de pouce de l’armée égyptienne.

Les militaires, au pouvoir en Égypte depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011, viennent en effet d’effacer deux condamnations à des peines de prison infligées à Khairat al Chater. Il pourra donc se présenter à l’élection présidentielle, puisque selon la loi égyptienne, une personne préalablement condamnée ne peut pas occuper un poste officiel.

Le dirigeant des Frères musulmans avait été condamné à cinq ans de prison en 1995 pour avoir ranimé la confrérie interdite. En 2007, Khairat al Chater a de nouveau été condamné à sept ans de prison pour entraînement paramilitaire d’étudiants égyptiens. Il a été libéré suite à la chute d’Hosni Moubarak, après quatre ans et demi passés derrière les barreaux. Le « Printemps arabe », encensé par les médias occidentaux, rime de plus en plus avec islamisme triomphant.

Crédit photo : modenadude via Flickr (cc)

Jean-Luc Mélenchon : « Les pays qui vivent entre vieilles souches se rabougrissent »

03/04/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Interrogé sur l’identité, le candidat du parti de gauche a t estimé que Nicolas Sarkozy ne pourrait pas être Français avec les lois qu’il a fait voter.

« Pour moi, a‑t‑il déclaré, c’est très simple, est Français celui qui a une carte d’identité française ». Et d’ajouter : « Je suis pour qu’on fasse France de tout bois. Tout gosse qui est là, élevé par nous, est le bienvenu. Les pays qui vivent entre vieilles souches se rabougrissent (sic) ».

Crédit photo : DR

Syrie : Les rebelles détruisent des sites historiques appartenant au patrimoine mondial

Syrie : Les rebelles détruisent des sites historiques appartenant au patrimoine mondial

03/04/2012 – 16h00
DAMAS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – La directrice générale de l’Unesco Irina Bokova a demandé jeudi aux “parties impliquées dans le conflit” en Syrie d'”assurer la protection de son héritage culturel exceptionnel”, a annoncé l’agence de l’ONU pour la science, la culture et l’éducation.

En effet, beaucoup de musées ont été saccagés, ainsi que des sites antiques, en particulier à Palmyre et dans le Krak des Chevaliers (photo ci-dessus), qui ont subi des dégâts considérables.

La Syrie a toujours joué un grand rôle dans la préservation du patrimoine arabe et a condamné le sabotage de son patrimoine par l’occupant américain en Irak.

Crédit photo : Nev1/Wikipédia sous licence Creative Common.

[Exclusif] Alors que le chômage explose, Pôle emploi collabore à un programme européen visant à favoriser les migrations en provenance d’Afrique du Nord

[Exclusif] Alors que le chômage explose, Pôle emploi collabore à un programme européen visant à favoriser les migrations en provenance d’Afrique du Nord

03/04/2012 – 15h00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que le chômage atteint aujourd’hui en France des taux records, Pôle emploi s’apprête à mettre en place le « projet TEAM », un programme européen visant à « améliorer et faciliter »  pendant deux ans la gestion des migrations de main d’œuvre vers l’Europe – en particulier vers la France – en provenance d’Afrique du Nord. Un projet que Nicolas Sarkozy se garde bien d’évoquer.

Ancien patron de l’Inspection générale des finances, Jean Bassères a pris ses fonctions à la tête de Pôle emploi depuis 3 mois, où il a succédé à Christian Charpy. Quand il était le patron de Pôle emploi, ce dernier avait commencé à mettre en place, conformément aux souhaits du Medef, une politique ouvertement mondialiste favorisant la « diversité » et la discrimination positive au détriment des salariés « de souche », et ce alors que le nombre des chômeurs français connaissait une augmentation sans précédent.

Interrogé dans Actions, le magazine de Pôle emploi, Jean Bassères  – qui déclarait il y a peu « ne pas avoir une connaissance approfondie »  de sa nouvelle affectation – multiplie lieux communs et déclarations lénifiantes : « Notre mission est plus essentielle que jamais,…nous allons écrire une nouvelle page,…nous devons profiter de l’expérience de chacun, …l’engagement de tous est nécessaire,… nous devons nous projeter dans l’avenir avec confiance…, nous allons définir un nouveau contrat social. »

En réalité le nouveau responsable de Pôle emploi entend bien  poursuivre  la politique initiée par Christian Charpy. Pour preuve, Pôle emploi vient de prendre en charge le projet TEAM (« Techniques Educatives, Accompagnement et Médiation ») « pour faciliter les migrations professionnelles ». De quoi s’agit-il en réalité?

Ce projet – en grande  partie financé par l’Union européenne –  vise à « améliorer et faciliter  pendant deux ans la gestion des migrations de main d’œuvre vers l’Europe – et en particulier la France – de cinq pays d’Afrique du nord : Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, et Egypte». Seule la Libye manque à l’appel. Mais comme on le sait ce pays rencontre  actuellement quelques « problèmes ».

Répondant à des enjeux clairement géopolitiques, ce programme se veut « un élément de réponse aux évolutions probables concernant la mobilité internationale, car les flux migratoires en provenance d’Afrique du Nord demeureront importants (sic). » Le chef de projet à Pôle emploi, M. Sadiki, n’en attend rien moins qu’une « gestion efficace de la mobilité internationale de main d’œuvre en renforçant  les systèmes de prospection à l’étranger et les parcours migratoires pilotes ». Les résultats de ces actions seront bien sûr « présentés à la Commission européenne. »

Cette nouvelle mesure prise par Bruxelles, et que la France entend appliquer, intervient au moment où le taux de chômage de la zone euro a atteint, selon l’Office européen des statistiques Eurostat, son plus haut niveau depuis quinze ans, avec 17,13 millions de personnes, soit 10,8 % de la population active. La France compte pour sa part 4,278 millions de chômeurs au 1er mars 2012.

« Ce projet doit-il être une priorité pour Pôle emploi ? » s’interroge un cadre de cet organisme, qui précise « lors de sa création en 2008, Christine Lagarde avait  prévu que chaque agent aurait en charge la  gestion d’un “portefeuille” de 60 chômeurs. Or la moyenne est aujourd’hui de près de 150, atteignant même le chiffre de 250 dans certaines agences. Parallèlement, le gouvernement a baissé de 12 % pour 2012 le budget de la mission emploi. Les demandeurs d’emploi ont du souci à se faire. »

En campagne pour sa réélection, Nicolas Sarkozy ne cesse de répéter depuis quelque temps qu’il entend réduire l’immigration, n’hésitant pas à se poser en défenseur d’un modèle social français qui, selon ses propres dires, ne « résisterait pas » à un afflux d’étrangers. « Il y a un moment où nous devons dire par souci de l’équilibre de nos comptes sociaux […] que nous ne pouvons pas accueillir tout le monde », a-t-il ainsi déclaré dans les Yvelines le 28 février dernier. Un thème qu’il développe depuis avec une constance et une assurance à la hauteur de son bilan – en matière d’immigration son quinquennat aura produit un solde positif d’immigrés évalué, selon les sources, entre un et deux millions de personnes.

Apparemment  l’ambition affichée par  Pôle emploi de collaborer au projet bruxellois visant à assurer une « gestion efficace de la mobilité internationale de main d’œuvre en renforçant  les systèmes de prospection à l’étranger et les parcours migratoires pilotes » n’a pas semblé jusqu’à présent déranger outre mesure le Président de la République. Il est vrai qu’en matière de double langage l’homme est un expert confirmé.

Crédit photo : Matti Mattila, via Flickr, licence CC

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrés

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrés

03/03/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) —
Qui sont les plus frustrés sexuellement sur l’échiquier politique français ? Réponse : les partisans de Jean-Luc Mélenchon, à 35%, selon une étude de l’IFOP pour le magazine Hot Vidéo. Portant sur « les mœurs des français et leurs orientations politiques », ce sondage révèle ainsi que liberté sexuelle ne rime pas forcément avec épanouissement.

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrésCar cette insatisfaction sexuelle des électeurs du Front de gauche va de pair avec une tendance à l’infidélité : 44% des sympathisants du Front de gauche ont eu une aventure extraconjugale, tandis que 9% ont déjà pratiqué l’échangisme. Autre enseignement de cette enquête réalisée auprès de 1 411 personnes : ce sont les électeurs du Front national qui font l’amour le plus souvent : huit fois par mois.

Crédit photo : RemiJDN via Flickr (cc)

Vers la fin de l’industrie photovoltaïque européenne ?

Vers la fin de l'industrie photovoltaïque européenne ?

03/04/2012 – 12h45
LEIPZIG (NOVOpress via Berliner Zeitung) —
Où en sont donc ces énergies renouvelables si souvent invoquées pour remplacer le nucléaire, mais surtout pour garder l’espoir de préserver le doux confort de notre société consumériste sans privation aucune ?

En Allemagne, l’éolien a fait des progrès considérables depuis l’époque où le lobby nucléaire se moquait volontiers de son faible rendement et de ses performances aléatoires : les multiples parcs éoliens en font foi. Et l’on s’est donné les moyens, grâce aussi à de généreuses subventions, de capter un peu de cette énergie solaire atteignant la terre, et qui serait 15 000 fois supérieure à nos besoins. Les cristaux de silicium, d’un rendement d’à peine 4% dans les années 50, affichent aujourd’hui couramment 20% et même 40% en laboratoire, et la recherche s’efforce aujourd’hui de transformer la lumière en énergie en faisant appel aux technologies micro-électriques et autres cellules à couches minces, pour se libérer de l’onéreux silicium. Avec l’encouragement que peuvent prodiguer des subventions atteignant des milliards, une véritable « vallée solaire » s’est créée autour de Bitterfeld-Wolfen, au nord de Leipzig (ex-RDA) dans une ancienne zone d’extraction de lignite sinistrée.

Mais tout cela appartient déjà à l’Histoire, car aujourd’hui on apprend la liquidation judiciaire de Q-cells (> www.q-cells.com), un des leaders européens du secteur qui a aussi des filiales en France, et qui était en difficultés depuis 2009.

Une nouvelle occasion de montrer du doigt la concurrence asiatique et surtout chinoise : « Les Chinois ont bien saisi le fonctionnement du capitalisme. Ils ont déjà rôdé le système avec les minerais rares si indispensables aux technologies de pointe. On submerge le marché de produits au rabais aussi longtemps qu’il le faut pour que toute la concurrence mette la clé sous la porte, puis on crée d’un coup la pénurie pour faire flamber les prix ». Aujourd’hui, c’est le photovoltaïque qui est victime de ce mécanisme, avec pour résultat une cascade de faillites, des milliers d’emplois perdus et surtout un savoir-faire menacé. Une situation qui incite le Berliner Zeitung, pourtant plutôt ancrée à gauche, à réclamer « une dose de protectionnisme et des barrières douanières ».

Mais, et n’en déplaise à tous nos « Verts », il est prévisible que les retombées de la mondialisation sur les énergies dites alternatives n’en restent pas là. Si l’Allemagne a enregistré de grands succès en matière d’éolien, la Chine s’est haussée l’an dernier au premier rang mondial en matière de construction d’éoliennes, même si ces dernières restent – très provisoirement sans doute – encore peu fiables. Le rêve d’une indépendance énergétique allié à une croissance infinie, même rebaptisée développement durable, n’était-il donc que vanité et poursuite du vent ?

Crédit photo : © Q-Cells

Après Échelon, voici “Vent stellaire”

Après Échelon, voici "Vent stellaire"

03/04/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) — Vous souvenez-vous du réseau Échelon qui espionne les télécommunications et les courriers électroniques de toute la planète en fonction de mots clés ? Ce système piloté par Washington, inclut les participations également du Canada, du Royaume-Uni et de l’Australie.
Eh bien Échelon, c’était une petite brise de mer par rapport à Vent Stellaire (Stellar wind). Avec ce projet l’espionnage des communications mondiales va passer au stade industriel. Et cette fois, la NSA refuse de partager les informations recueillies avec quiconque, Vent Stellaire est au profit du complexe militaro-industriel américain, et de lui seul.

Le projet a été voté par le congrès en 2008 sous Georges W. Bush, malgré l’opposition du ministère de la justice qui jugeait Vent Stellaire inconstitutionnel. En effet, il s’agit d’espionner toutes les communications qui rentrent aux USA mais aussi à l’intérieur, donc de légaliser la surveillance permanente de la population américaine. Grâce à quelques entourloupes législatives le projet fut néanmoins voté relativement discrètement.

Le principe de base est assez simple, il s’agit de surveiller au moyen du DPI (deep packet inspection) tout ce qui passe par le réseau. Le système fonctionne à deux niveaux. Soit comme Échelon à partir d’un système de mots clés : dès que le mot apparaît dans une communication le système enregistre toutes les données de l’utilisateur (contenus de e-mails, des tchats, pages internet consultées, comptes bancaires, feuilles d’impôt, etc). Soit en partant des numéros de téléphone, du moment que le système a un numéro de téléphone, il enregistre toutes les données correspondantes automatiquement. La NSA a donc bien sûr signé des accords avec les plus gros opérateurs de téléphonie (AT&T) pour avoir accès à toutes leurs données.

Mais Vent Stellaire ne veut pas simplement faire du super-Échelon. Le but est aussi d’explorer le deepnet : les pages ou les données sécurisées par mot de passe, certains échanges de fichiers par FTP par exemple, les communications cryptées des gouvernements, etc…

Et là ça se complique un poil. L’algorithme de cryptage utilisé aussi bien par des navigateurs web usuels, que par des États, des institutions financières, ou bien sur des terroristes, l’AES (Advanced encryption standard) est pour l’instant impossible à casser.
Sauf à utiliser la méthode dite de la « force brute » (recherche exhaustive). Pour ce faire il faut deux choses. D’abord, cela paraît évident, des ordinateurs surpuissants qui peuvent attaquer le cryptage. La NSA y travaille actuellement dans le Tennessee. Mais ensuite, pour pouvoir casser le cryptage AES il faut pouvoir stocker le maximum de données pour chaque source. Plus le nombre de messages stockés est important, plus il sera facile de repérer un schéma récurrent dans le cryptage permettant ainsi de le casser.

Mais où stocker tout cela ?

Visiblement dans l’Utah près de Salt Lake City. Le projet s’était fait un peu oublier depuis 2008, il n’a pourtant pas été abandonné, loin de là. La NSA s’est lancé dans la construction d’un complexe pharaonique. Une enquête très complète sur ce complexe vient d’être publiée par Wired. Le but est de pouvoir stocker des quantités astronomiques de données. Le complexe est conçu pour traiter des yottabits de données, en voyant large un yottabit se stocke sur une surface d’environ une main, le complexe fera une surface d’un million de m2.

La NSA se donne donc les moyens de la surveillance totale dont elle rêve. Un pas de plus vient d’être franchi dans le fichage, le flicage et la destruction de la vie privée, et ce à l’échelle planétaire. Le futur s’annonce merveilleux.

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Wired

Une députée autrichienne l’affirme : Mohamed Merah avait des contacts avec le milieu salafiste allemand

Une députée autrichienne l'affirme : Mohamed Merah avait des contacts avec le milieu salafiste allemand

03/04/2012 – 08h00
VIENNE (NOVOpress via OTS) — Si l’on en croit le quotidien serbe Kurir, Mohamed Merah ne se serait pas seulement radicalisé dans la zone frontalière entre Afghanistan et Pakistan par l’intermédiaire l’Al Qaïda, mais aussi en Bosnie. Selon des informations transmises par les services de renseignement d’outre-Rhin, il aurait aussi assisté des mois avant ses attentats sanglants, à des conférences islamistes organisées par la branche bosniaque de l’association salafiste allemande maintenant dissoute « Invitation au paradis » (Einladung zum Paradies).

Mohamed Merah aurait été endoctriné en Bosnie par l’association « Invitation au paradis »

Merah se serait ainsi rendu le mois dernier à Zavidovići à un exposé du prédicateur extrémiste de Brunswick Muhamed Seyfudin Ciftci. Connu également sous le nom de Abu Anes, ce dernier présidait à Mönchengladbach (Ruhr) jusqu’en mars 2011 l’association salafiste « Invitation au Paradis » surveillée de près par la Cour constitutionnelle allemande et fréquentée également par d’autres prédicateurs haineux, comme l’ancien boxeur professionnel converti à l’islam Pierre Vogel. Ciftci, ex travailleur social dans les zones de combat bosniaques, considère que la lapidation est une sanction justifiée en cas d’adultère, mais est aussi soupçonné de faire le lit du terrorisme dans son école coranique salafiste de Brunswick.

Selon la députée FPÖ Dr. Susanne Winter, cette proximité entre terrorisme algérien et salafisme n’est pas un cas isolé. « Le courant le plus dynamique de l’islam est considéré comme étant une couveuse pour terroristes potentiels. Les réseaux salafistes endoctrinent de jeunes gens sans perspectives avec une idéologie extrémiste qui débouche souvent sur la violence ». Le courant djihadiste au sein du salafisme a déjà servi il y a vingt ans de fondement idéologique à la fondation d’Al Qaïda, et il n’est pas sans raisons présenté par nos services de protection de la constitution comme « le plus grand danger menaçant l’Union européenne et l’Autriche ».

Le spécialiste allemand du proche-Orient Asian El Difraoui l’exprime pour sa part on ne peut plus clairement : « chaque salafiste n’est certes pas un terroriste », mais « la plupart de terroristes islamistes ont eu des contacts avec les salafistes ». Mohamed Merah aussi avait des contacts fréquents en Bosnie avec un groupe d’Algériens dont on pensait pourtant qu’ils avaient pour la plupart quitté le pays. Parmi eux se trouvait l’ex-commandant de la brigade bosniaque « El Mudschaheddin », Abu al’Me’alij. Les volontaires étrangers ayant pour la plupart servi dans les guerres afghanes combattaient avec le soutien d’organisations caritatives saoudiennes aux côté des troupes musulmanes bosniaques depuis 1992. Après la guerre, ils s’employèrent à faire progresser le fondamentalisme musulman dans le pays.

Les réseaux salafistes en expansion sur le territoire européen préoccupent sérieusement S. Winter : « en Autriche, on observe toujours à nouveau des efforts de recrutement de la part de salafistes ultra conservateurs, comme récemment encore à Linz et Graz. Le Ministère de l’intérieur de Johanna Mikl-Leitner [ÖVP, parti chrétien démocrate conservateur] laisse les prédicateurs haineux faire leur œuvre ne toute quiétude. Les germes du terrorisme peuvent se répandre avec succès. C’est pour cette raison que je demande une fois de plus une interdiction d’entrée sur le territoire pour des provocateurs ou des prédicateurs haineux venant de l’étranger » conclue S. Winter.

Et la foule a crié : « Jean-Pax président ! »

Et la foule a crié : « Jean-Pax président ! »

02/04/2012 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Ses fans n’avaient même pas osé en rêver et pourtant, il l’a fait : dimanche 1er avril, 48 ans après ses débuts à l’âge de 20 ans, Jean-Pax Méfret, le chanteur que l’on n’entend jamais à la radio, que l’on ne voit jamais à la télévision, « a fait » l’Olympia ! La salle mythique était pleine à craquer. Novopress y était.

Diffusia, organisateur des rares concerts de Jean-Pax Méfret, a réussi son pari. Depuis plusieurs semaines, il n’y avait plus une place disponible et les amis en souffrance étaient très nombreux (« Je m’y suis pris trop tard pour réserver ; toi qui connais Jean-Pax, tu ne pourrais pas… ? »). Pensez donc : Jean-Pax Méfret à l’Olympia ! Sur la scène où les plus grands se sont succédé, là où Jacques Brel en personne a fait ses adieux ! Sans tapage médiatique, sans moyens publicitaires, juste par le bouche-à-oreille, « Jean-Pax » a rempli l’Olympia : 2 000 personnes étaient venues de toute la France pour voir et entendre l’icône de la droite française, et communier avec elle.

Prodige de la capacité de cette droite à transmettre la mémoire à ses enfants : quatre générations étaient rassemblées. Des « anciens » aux 10-15 ans qui n’ont jamais connu le Rideau de fer, qui ont du mal à concevoir qu’on ait si longtemps craint l’arrivée des chars soviétiques à Paris, à qui l’on ne parle de l’Algérie qu’accolée au mot « repentance », qui seraient bien en peine de délimiter les frontières de l’Indochine, mais qui pourtant connaissent par cœur tout le répertoire de Jean-Pax.

La droite « mili-catho » était venue en force

La droite « mili-catho » était venue en forceSociologiquement, en ce dimanche après-midi à l’Olympia, la droite « mili-catho » l’emportait en nombre et en puissance vocale sur toutes les autres composantes. Quand on a appris à chanter chez les scouts, puis à l’armée, on ne craint personne… Côté ambiance, ce fut chaud, avec des « Jean-Pax président ! » entre toutes les chansons (« Je vais déjà faire le répertoire, pour le programme, on verra après ! ») et plusieurs ovations debout au cours du concert.

Il faut dire que Jean-Pax avait fait ce qu’il fallait, en livrant le répertoire attendu, qui a déclenché de l’hystérie – relative tout de même, le public de droite est discipliné ! – sur ses grands tubes – Camerone, Les Barricades (« Le drapeau taché du sang d’Hernandez / La foule qui crie “Algérie française“ »), Diên Biên Phu, Veronika, Sainte-Mère-Eglise… – et transformé à chaque fois l’Olympia en mémorial géant et sonore, toute la salle chantant avec lui du premier au dernier mot à la mémoire de ceux qui sont tombés, ici, au loin ou « là-bas ».

Entre les chansons, Jean-Pax a parlé. Pour rappeler qu’aimer l’Algérie, ce n’est pas être colonialiste ; pour dire que s’il chante cette terre, c’est qu’il chante son enfance « dans un département français » ; pour expliquer, aux sots qui pourraient se méprendre, qu’il n’est pas un va-t-en-guerre : s’il chante les soldats, c’est parce que ceux-là qui décident des guerres oublient aussi vite ceux qui ont donné leur vie pour la France.

La salle debout pour la sonnerie aux morts

La droite « mili-catho » était venue en forceEn 2005, Jean-Pax Méfret avait écrit une chanson contre le terrorisme islamique. Il l’a chantée en public pour la première fois, en raison de l’actualité, « quand le terrorisme frappe au hasard, dans le métro, dans la rue ou devant une école ». Elle dit, en substance : « pas d’amalgame »… Et parmi ses nouveaux titres, Le Vieux Soldat, un hymne contre « la France qu’on traite de pute », La Marseillaise sifflée, le drapeau qu’on brûle et le cri d’un homme qui demande le respect pour le sang versé, est tout simplement formidable. Il l’a chantée deux fois ; la première fois, à la fin de la première partie, suivie de quelques mesures de la sonnerie aux morts : en une seconde, la salle entière fut debout, statufiée devant le rideau rouge qui se fermait lentement.

À 19 heures, après plusieurs heures de scène et quatre ou cinq rappels, Jean-Pax a fini par offrir au public Le Chanteur d’Occident qu’il lui réclamait et son très bel Afghanistan. Visiblement très ému, il a remercié plusieurs fois et promis qu’on se reverrait. Pas sûr qu’il se soit attendu à un tel accueil.

Dehors, la grande silhouette de Jean Raspail, l’auteur du Camp des saints, qui « en était » lui aussi, tirait élégamment sur son fume-cigarettes. Comme la permanence de l’attachement à une France à l’âme fière, bien résolue à ne pas disparaître.

Marc Verdelec

Crédit photo : Novopress (cc)

Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

02/04/2012 – 16h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Samedi dernier plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans de nombreuses villes de France pour la défense des langues régionales et pour demander de meilleures conditions d’enseignement de ces dernières. En pleine campagne présidentielle, cette mobilisation en faveur de la défense de l’identité des régions sera-t-elle entendue des candidats ?

« Hep Brezhoneg Breizh ebet ! » (Sans langue bretonne, pas de Bretagne). A Quimper, c’est sous un soleil resplendissant que près de 12.000 manifestants précédés d’une quinzaine de bagadou, sont partis de la Place de la résistance pour rejoindre les bords de l’Odet. Parmi eux on pouvait noter la présence de très nombreux représentants d’associations culturelles bretonnes et de partis politiques, toutes tendances confondues (UMP, Parti breton, PS, ADSAV, UDB, Jeune Bretagne etc.).

La manifestation la plus importante s’est déroulée à Toulouse où près de 30.000 personnes ont défilé sous les couleurs rouge et or. A Bayonne, près de 6.000 Basques avaient répondu à l’appel des associations de défense de la langue basque. A Perpignan – record mondial de la spécialité battu – un gigantesque « lip dub » revendicatif pour la défense du catalan a réuni plus de 7 000 participants.

« Unsri Sproch ist unser Schàtz » (notre langue est notre trésor) : en Alsace près de 1.000 personnes ont manifesté à Strasbourg pour la défense du dialecte alsacien. Succès plus mitigé en Corse, où seulement près de 300 personnes environ ont formé une « chaîne humaine » pour demander la « co-officialité » de la langue corse. En Flandres une centaine de personne ont manifesté à Lille pour demander l’enseignement du flamand à l’école. A Annecy, enfin, chants et poèmes en langue savoyarde étaient au programme d’une action menée par les militants culturels.

Si la France a signé en 1999 la Charte européenne sur les langues régionales et minoritaires, cette dernière n’a jamais été ratifiée, étant jugée par le Conseil constitutionnel non compatible avec l’article 2 dela Constitution (« La langue de la République est le français ») . La réforme constitutionnelle intervenue en juillet 2008, qui a reconnu l’appartenance des langues régionales «au patrimoine de la France», a pu être perçue comme une avancée, mais ne permet pas la ratification de la Charte. Aujourd’hui, François Hollande, François Bayrou et Eva Joly se sont prononcés en faveur de la ratification. Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon y sont par contre opposés.

L’artisanat d’art tête haute – Par Léon Arnoux

L'artisanat d'art tête haute - Par Léon Arnoux

[box]Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] La France est le pays le plus riche au monde par son patrimoine d’artisanat d’art. Les métiers d’art sont répartis en métiers de tradition, de création et de restauration du patrimoine. Les artisans d’art ont au moins ce point commun : ils allient la créativité et la maîtrise technique. Parmi leurs qualités premières figurent la sensibilité aux œuvres du patrimoine, la curiosité, le goût de l’innovation et du travail des matériaux, et la motivation. 217 métiers d’art sont officiellement reconnus et ils se répartissent en 19 secteurs (Art floral, Arts du spectacle, Arts et traditions populaires, Bois, Verre, Cuir, Luminaire…). Avec plus de 38 000 entreprises, employant près de 100 000 personnes, les métiers d’art constituent un pôle important de l’économie française. Ils représentent 10% des entreprises de l’artisanat. Léon Arnoux en dit un peu plus sur ces métiers souvent méconnus du public.
Polémia [/box]

A l’opposé de fumisteries qui sont oubliées avant même d’être connues, l’artisanat d’art évolue mais reste fidèle à ses bases. Ayant fait ses preuves en des réalisations reconnues tout à la fois par les gens du sérail et par les amateurs éclairés, cet artisanat supérieur continue son bonhomme de chemin. La valeur marchande des productions dont il s’honore peut être estimée sans grand risque d’erreur, et les salles des ventes ne viennent pas contredire ce qui est affiché dans les boutiques spécialisées, contrairement à ce qui se passe avec ce prétendu art dit « contemporain ». Ces évidences devraient donc suffire pour établir la prééminence de gens au métier affirmé sur des pseudo-artistes qui ne disposent souvent que de leurs prétentions.

Eh bien, pas du tout. On en est même très loin. Dans nos médias à grand tirage et les magazines de luxe sévissent des « critiques d’art » autoproclamés. Ces personnages n’ont que mépris pour l’artisanat. Aucun terme n’est même plus dévalorisant à leurs yeux. Par contre, tout ce qui est provocation gratuite ou poudre aux yeux les fait crier d’admiration.

Comme on peut supposer qu’à leur âge ce n’est pas la naïveté qui les pousse, et sachant qu’ils ne vivent pas d’enthousiasme et d’eau fraîche, force est de constater qu’ils font partie du Système, et que leur prose est le reflet de la volonté de ceux qui établissent leurs feuilles de paye.

Dès le début de l’art contemporain, des œuvres comme le Carré blanc sur fond blanc, les Demoiselles d’Avignon, ou l’Urinoir de Duchamp, n’ont pu se vendre que par le battage admiratif de ces critiques et, aujourd’hui, par des achats officiels sur fonds publics. Dans l’artisanat d’art de telles fumisteries n’existent pas.

Là, au contraire, on ne juge que sur pièce et, si la signature a son importance, c’est finalement l’œuvre qui prime. A l’intérieur d’une profession, aucun critique parachuté n’est capable d’influencer les jugements. Les luthiers, les ébénistes, les joailliers – et même les cuisiniers – sont des gens hermétiques à ce genre de chose. Chante, beau merle ! serait la réaction, et la tentative tournerait court.

Ces soi-disant critiques d’art, depuis plus d’un siècle maintenant, n’ont cessé d’encenser de fausses idoles.

Leur argument initial : Cela choque parce que c’est en avance sur notre époque, a fait long feu. Malevitch ou Buren n’ont été imités par personne. Il n’y a eu finalement aucun émule assez admiratif pour se réclamer d’eux. On constate encore aujourd’hui que l’immense majorité des amateurs spontanément attirés par la pratique des Beaux-Arts (une récente étude les chiffre à 86%) se dirige vers l’art classique et non vers le pseudo-art contemporain. Reste que, conséquence de l’œuvre destructrice des promoteurs dudit « art con », on peut constater un déclin de l’art européen et, en parallèle, une stérilité créatrice grandissante et un métier qui s’est perdu.

Si on peut trouver un lien entre les artistes du XIXe siècle (les « pompiers » comme Bouguereau ou Cabanel, au métier sûr) et des contemporains comme Magritte, Léonor Fini ou Hilaire, où sont les enfants spirituels de Malevitch et de Duchamp ?

Voilà pourquoi aujourd’hui ce n’est point dans les artistes vantés par ces soi-disant critiques qu’il faut rechercher des références de valeurs mais bien chez les artisans qui pratiquent ce qu’on appelle un métier d’art.

D’ailleurs, les artistes du passé se sentirent-ils jamais autre chose que des artisans d’une incomparable qualité ? Les peintres reconnus des hautes époques se proposaient pour réaliser l’œuvre qu’une guilde professionnelle, une riche paroisse ou une ville souhaitait posséder, de la même manière que les artisans l’ont toujours fait : « Quel format souhaitez-vous ? Combien de personnages et combien de couleurs ? Et dans les couleurs, quelles matières nobles voulez-vous que j’utilise ? J’ai dans mon équipe divers spécialistes : chevaux, arbres ou costumes. Moi, je me consacre à la mise en scène du tableau et à peindre les visages et les mains des personnages, comme je l’ai fait dans telle ville ou dans telle autre où j’ai été engagé pour peindre tel ou tel sujet. Voilà quelles sont mes références. » On peut, sans se tromper beaucoup, imaginer pareil dialogue.

Les délais de réalisation étaient également notés dans le devis. S’il coïncidait avec une fête votive on ne devait pas dépasser une certaine date de livraison, sous peine de pénalité. L’équipe du peintre était logée et nourrie chez le commanditaire, comme cela se pratiquait dans l’artisanat.

La démocratisation de nos sociétés a favorisé l’appât du gain et la floraison des intermédiaires et des escroqueries. Aux gogos on pouvait dire : « C’est peut-être un peu moins “léché”, un peu plus “enlevé”, mais c’est ce qui plait désormais. » Et de fil en aiguille on est passé à Klein et Buren et on a fini par les horreurs érigées devant l’aéroport de Nice, Versailles ou certaines églises.

Aujourd’hui, puisque l’art officiel est tombé dans ces rayures ressemblant si fort à des ornières, constatons que c’est l’artisanat de haut niveau qui dans quasiment tous les domaines porte désormais le flambeau de la créativité et établit les véritables références.

Léon Arnoux

[box class=”info”] Source : Polémia.[/box]

Image : un atelier de tapisserie à Aubusson

Le Qatar ne rachète pas seulement la France

Le Qatar ne rachète pas seulement la France

02/04/2012 – 12h30
DOHA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Il y a une semaine le Projet Apache, les jeunes identitaires parisiens, manifestait à Paris contre le rachat de la France par le Qatar. Les rachats en totalité ou les prises de participation de l’émirat en France sont connus : Le PSG, des morceaux de Lagardère, de Veolia et plus récemment LVMH.

On sait moins que c’est toute l’Europe qui est visée par les pétro‑dollars. En Angleterre 20 % du London Stock Exchange, 7 % de la banque Barclays, 100 % du célèbre magasin Harrods et 26 % de Sainsbury l’équivalent anglais de Carrefour. Nos cousins germains ne sont pas oubliés : 7 % du premier groupe allemand de BTP, 10 % de Porsche et jusqu’à 17 % de Volkswagen.

Comme le note le quotidien algérien El Watan ceci n’empêche pas le Qatar de subventionner les mouvements islamistes sunnites, frères musulmans ou salafistes. Considérant les réserves financières du Qatar, c’est une double stratégie qui n’en est qu’à ses débuts.

Photo ci-dessus : Doha, capitale du Qatar. Crédit photo : Jaw101ie/Wikipédia sous licence Creative Common

Début de saison pour la “Desouchière”

Début de saison pour la "Desouchière"

La Desouchière entame sa 4ème saison d’accueil en Bourgogne. Durant le printemps, l’été et une partie au moins de l’automne, elle accueillera comme d’habitude désormais visiteurs et bénévoles de passage. Nous reproduisons ci-dessous le programme des activités à venir.

Première semaine de travaux

Du 9 au 13 avril, nous organisons une semaine de travaux. Si vous êtes libre à cette période et que vous souhaitez vous joindre à nous, faites-moi signe rapidement afin que nous organisions votre séjour au mieux. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les détails nécessaires. Vous êtes le bienvenu même si vous n’avez pas de compétences particulières, il y a toujours à faire. Si vous êtes maçon, plombier ou couvreur, nous avons plus spécifiquement besoin de vous.

Premier week-end découverte

Celui-ci aura lieu les 14 et 15 avril prochains. Si vous n’êtes encore jamais venu nous voir, c’est le moment de nous rendre visite pour mieux faire connaissance et découvrir nos projets. Contactez-moi si vous êtes intéressé. Nous essayerons d’organiser d’autres week-end de ce type au cours de la saison afin de regrouper les visites et de vous permettre ainsi de rencontrer d’autres sympathisants lors de votre passage.

Financement de la saison

Il nous reste à réunir 4.000 euros d’ici à la fin du mois de juin pour financer notre saison 2012. C’est un objectif tout à fait réaliste que nous atteindrons avec votre soutien, comme chaque année depuis le lancement de notre initiative. Pour nous soutenir, rendez-vous sur cette page de notre site : http://www.desracinesetdeselfes.com/soutenir-financierement-notre-action/.
Un indicateur visuel a été mis en place sur la page d’accueil du site pour vous permettre de suivre l’avancement de cette opération. Je vous en joins une copie avec ce message. Pour chaque tranche de 20 euros récoltés, une case noire deviendra orange.

[box class=info]En savoir plus : www.desracinesetdeselfes.com[/box]
Créditi photo : Novopress (cc) – la route des grands crus en Bourgogne (juin 2008)

Du Mali à la Libye, la recomposition de l’Afrique sahélo-saharienne est en cours – Par Bernard Lugan

Du Mali à la Libye, la recomposition de l’Afrique sahélo-saharienne est en cours - Par Bernard Lugan

Du Mali à la Libye, la recomposition de l’Afrique sahélo-saharienne est en cours – Par Bernard Lugan Au Mali, après Gao, Tombouctou, la « cité mystérieuse » qui fit tant rêver les explorateurs du XIX° siècle, semble désormais à la portée des combattants touaregs. Sans une intervention étrangère de dernière heure, on ne voit pas comment la ville pourrait leur échapper. Toute la rive nord du fleuve Niger sera donc entre leurs mains. L’actuel conflit a débuté le 17 janvier 2012, à Menaka et dans la région de Kidal, les Touaregs revendiquant l’autodétermination et l’indépendance, leur guerre étant destinée à « libérer le peuple de l’Azawag de l’occupation malienne ».

Plus à l’Est, en Libye, dans les régions de Sebha et de Koufra, les combats meurtriers entre les Toubou et les tribus arabes ont repris le 26 mars et les Toubou revendiquent désormais, eux aussi, un Etat indépendant. Comme la moitié de l’ethnie toubou vit au Tchad où elle est connue sous le nom de Goranes, les actuels évènements risquent d’y rallumer par contagion une autre guerre, interne celle là, entre les Toubou-Goranes et les Zaghawa qui sont au pouvoir à N’Djamena.

Voilà le double résultat de l’intervention franco-otanienne en Libye. Le président tchadien Idriss Déby Itno avait vu juste quand il avait mis en garde Paris, affirmant qu’elle allait déstabiliser toute une région aux fragiles équilibres [1].

Face à cette situation, qu’est-il possible de faire ?

Pour le moment, au Tchad, le président Déby a la situation sous contrôle, mais il ne peut pas laisser les Toubou de Libye se faire massacrer au risque de voir les Toubou-Goranes échapper à son autorité.

Au Mali, l’alternative est simple :

– Soit nous laissons le cours de la longue histoire reprendre son déroulé et nous admettons la réalité qui est que le Mali n’a jamais existé et que les Touaregs ne veulent plus être soumis aux Noirs du Sud. Dans ce cas, nous entérinons le fait accompli séparatiste et nous veillons à ce que les Touaregs qui auront obtenu ce qu’ils demandaient deviennent nos alliés dans le combat contre Aqmi.
– Soit, de concert avec les Etats de l’Ouest africain, nous intervenons militairement contre les Touaregs pour reconstituer une fiction d’Etat malien et nous jetons ces derniers dans les bras d’Aqmi avec tous les risques de contagion qu’une telle politique implique.

Bernard Lugan
01/04/2012

[1] Le point sur ces conflits sera fait dans le numéro de l’Afrique réelle du mois d’avril que les abonnés recevront prochainement

[box class=”info”] Source : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Photo : Touaregs. Crédit photo : Yelles C.M.A., licence CC.

Islamistes arrêtés : et maintenant ?

Islamistes arrêtés : et maintenant ?

[box] Le Bloc Identitaire a réagi dès vendredi 30 mars à l’interpellation le même jour de 17 personnes dans le cadre de l’islamisme radical : [/box]

Ce matin, 17 personnes liées aux milieux islamistes et notamment à l’organisation Forsane Alizza, ont été interpelées dans toute la France.

Lors de l’arrestation du leader de ce groupuscule salafiste, Mohammed Achamlane, trois fusils d’assaut, un pistolet automatique et une grenade ont été découverts.

Achamlane et Forsane Alizza ne sont pas des inconnus pour les identitaires. Ils nous avaient souvent pris pour cibles et en décembre 2010 ils s’en étaient pris aux Assises sur l’islamisation co-organisées par le Bloc Identitaire à Paris.

Ils n’étaient pas non plus des inconnus pour le gouvernement : Claude Guéant avait prononcé la dissolution de Forsane Alizza en février dernier. Une dissolution sans grandes conséquences, puisqu’au moment où le RAID donnait l’assaut sur l’appartement de Mohamed Merah, le site internet de Forsane Alizza était encore en ligne… [NDLR : le site est toujours en ligne aujourd’hui 1er avril)

Pourquoi avoir attendu l’affaire Merah pour ce coup de filet ? Quel est le degré de dangerosité de ces groupes ? Combien d’autres terroristes islamistes potentiels sur le territoire ?

Et que va-t-on faire de ces 17 personnes ?

Pour protéger notre peuple, il est désormais temps d’envisager une réforme profonde de notre Code de la nationalité, permettant la déchéance rétroactive de la nationalité française. Nous ne voulons plus de ces gens qui haïssent la France et la combattent chez nous !

[box] Et le Bloc Identitaire de conclure : [/box]

Parce que les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un fait divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire, soutenez les Identitaires et la campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?”

Image : manifestation de Forsane Alizza à Paris. Copie d’écran d’une vidéo publiée par Forsane Alizza sur le web.

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Forsane Alizza : Ce drapeau sera bientôt à l’Élysée !