D’Athènes à Budapest : les Européens en résidence surveillée

D'Athènes à Budapest : les Européens en résidence surveillée

Athènes a donné à l’Europe la citoyenneté, la démocratie, la philosophie et les arts. Budapest reste le symbole de la lutte tragique des peuples européens pour se libérer du communisme. Mais aujourd’hui ces deux villes résument la nature de plus en plus carcérale de l’Union européenne.

Le drame grec était prévu

Ce qui arrive aux Grecs confirme ce qu’avaient prévu dès l’origine les adversaires de l’euro, mais dont la voix « incorrecte » avait été vite étouffée, notamment celle du prix Nobel d’économie Maurice Allais.

La zone euro ne constitue pas, en effet, un espace économique homogène : elle rassemble des pays qui présentent de fortes disparités, mais qui sont soumis à un taux de change unique, au surplus élevé car il a été aligné sur le deutschemark. La monnaie unique empêche d’effectuer des ajustements monétaires, pour tenir compte des différences de productivité entre les économies de la zone. Mais comme les ajustements sont inévitables dans la durée, ils deviennent sociaux, et donc bien plus douloureux.

Les banques d’abord

La Banque centrale européenne, à la différence de toutes les autres banques centrales, se refuse en outre à monétiser la dette des Etats et se préoccupe au contraire de la stabilité des prix. Or qui achète la dette des Etats en Europe ? Les banques privées et les institutions financières, qui en tirent de substantiels profits.

Mais, comme l’a rappelé un autre prix Nobel d’économie, Paul Krugman, « l’inflation n’est pas le problème, c’est la solution » (Le Monde du 31 janvier 2012). Il souligne en effet que l’inflation a toujours permis d’alléger les dettes.

Mais dans la zone euro ce n’est plus possible. La stabilité des prix sert à garantir que les créanciers des Etats verront leurs intérêts préservés et que les débiteurs devront tout rembourser.

La zone euro favorise les prêteurs, donc les banques.

Bienvenue en Grèce occupée

Les Grecs se trouvent donc enfermés dans un processus infernal. Leur monnaie est surévaluée, mais il leur est interdit d’en changer. Leur déficit et leur endettement sont importants mais ils ne peuvent pas compter sur l’inflation pour les réduire : ils doivent faire des « économies » à répétition, c’est-à-dire réduire leur train de vie, vendre leurs actifs et payer toujours plus d’impôts : c’est cela l’ajustement social ! La croissance se réduit évidemment à l’issue de ce processus déflationniste, qui réduit en retour les ressources de tous les acteurs.

La crise grecque constitue aussi le premier exemple de la mise en tutelle de tout un peuple européen, par des institutions financières bien décidées à lui faire rendre gorge coûte que coûte.
La Grèce, patrie de la démocratie, est désormais gouvernée non par le peuple grec mais par une « troïka » composée de la Commission européenne, de la BCE et du FMI. Tout un symbole !

Une « task force » (sic) dirigée par l’Allemand Horst Reichenbach est en outre dotée de pouvoirs de contrôle sur l’application du programme économique grec et devra assurer une présence permanente dans ce pays (Le Bulletin quotidien du 22 février 2012) : on avait connu en Europe l’occupation militaire. Voici maintenant l’heure de « l’occupation financière » !

Et on se souvient que, lorsque l’ancien premier ministre grec a émis l’idée de consulter ses concitoyens par référendum, il a été prié de partir. Les Grecs sont devenus une simple « ressource humaine » au service des banques : il ne faut pas leur demander leur avis ! Il suffit de leur envoyer les forces anti-émeutes pour les faire taire.

Bien entendu, les mêmes banques, qui dirigent les médias occidentaux, déversent sur les Grecs des torrents d’injures : « Grecs Gross Filous », tel est le mot d’ordre médiatique ! Car qui veut contraindre son débiteur l’accuse de la rage…

On suggérera cependant à nos concitoyens de bien se renseigner sur ce qui est vraiment demandé aux Grecs, avant de hurler avec les loups médiatiques ; et de se demander ce qu’ils feraient si on leur imposait la même chose.

Au secours, les nazis sont à Budapest !

La situation de la Hongrie est différente : elle est en meilleure santé économique et financière que la Grèce, en particulier grâce aux réformes de structures conduites par la majorité que dirige Viktor Orban (2/3 des sièges au Parlement).

Pourtant ce dernier se trouve diabolisé par l’oligarchie et tous les médias, comme par enchantement, se mettent à traquer la « dérive autoritaire » du premier ministre hongrois (titre du journal Les Echos du 4 janvier 2012). Le caricaturiste de service du Monde du 3 janvier 2012 le représente aussitôt avec brassard et bras tendu. Kolossale finesse !

Mais que lui reproche-t-on exactement ? De violer les « valeurs de l’Union européenne », répondent les censeurs…

Examinons d’un peu plus près ce qui est contesté : le statut des juges, l’indépendance de la Banque centrale (les adjoints du président seraient nommés par le gouvernement), la réforme de l’autorité de protection des données. S’y ajoute la liberté des médias, parce qu’une radio a perdu sa fréquence et le fait que le gouvernement ait « une approche plus traditionnelle des valeurs comme le christianisme, la nation ou la famille » (Le Monde du 5 février 2012). Mais il est vrai qu’au Parlement européen M. Cohn–Bendit lui a rétorqué qu’un « Etat moderne ne peut se fonder sur une seule religion » (Le Bulletin quotidien du 19 janvier 2012)…

La répression en marche

Le gouvernement hongrois se montre cependant conciliant : il se déclare prêt à réviser dans certaines limites les textes qui seraient contestés. Mais rien n’y fait.
On menace de renouveler à son encontre l’ostracisme dont avait été victime l’Autriche en 2000, lors de l’entrée au gouvernement du Parti autrichien de la Liberté. On ouvre à l’égard de la Hongrie une procédure pour déficit excessif, on menace de geler les subventions du fonds de cohésion européen ; le Parlement européen vote une motion visant à « évaluer » les lois contestées ; la Commission des libertés, de la justice et des affaires intérieures (sic) dudit parlement étudie la possibilité de mettre en œuvre l’article 7 du traité permettant de suspendre le droit de vote d’un Etat.

En clair, on veut aussi faire plier la Hongrie.

Nos chères « valeurs »

Cette affaire nous éclaire à plus d’un titre.
D’abord, elle montre qu’on peut tout se permettre au sein de l’Union européenne : marier les couples homosexuels (c’est même recommandé), avorter, se droguer, soumettre les femmes aux contraintes du travail salarié, y compris la nuit, donner des préservatifs aux enfants, donner le droit de vote aux étrangers, discriminer les autochtones, porter le voile, égorger rituellement les animaux de boucherie, etc. Ne sommes-nous pas le continent de la « liberté » ?

Mais il y a une chose qui est vraiment interdite : c’est de vouloir réguler l’activité d’une banque centrale. Alors, là, on ne rit plus car on touche aux valeurs fondamentales du système oligarchique: le pouvoir de la finance. Si, en outre, on prétend se recommander de la tradition chrétienne, alors la coupe est pleine. Car l’Europe ne doit pas être « un club chrétien », comme écrivait M. Attali.

Comme le souligne M. Orban : « J’avais face à moi toute la communauté bancaire internationale … il est clair que nous avons heurté les intérêts de certains acteurs de la communauté des affaires » (interview au Monde du 5 février 2012). Grâce à lui, on sait donc qui dirige vraiment l’Union européenne.

La démocratie foulée aux pieds

Ensuite, cette affaire, comme lors du boycott de l’Autriche en 2000, nous éclaire sur le véritable pouvoir du peuple autochtone au sein de l’UE.

Son vote n’est toléré que s’il est politiquement et économiquement correct. C’est pourquoi l’indépendance des juges est une « valeur » au sein de l’UE. Mais le mot « indépendance » ne vise pas l’exécutif, comme on pourrait le croire naïvement en se fondant sur les catégories de Montesquieu, mais bien désormais le pouvoir législatif : le but réel est de mettre en tutelle le législateur, en particulier par le contrôle de constitutionnalité des lois. Le peuple n’a plus le pouvoir de choisir les lois qui lui conviennent.

La « liberté » des médias – entendez le fait qu’ils soient privés – joue le même rôle dans le Système : le juge sert à censurer la volonté populaire ; les médias « libres » servent à la formater.

M. Orban est mis au ban par le Système car il applique… les lois et la constitution hongroise. C’est donc un tyran !

Comme les Autrichiens et les Grecs, les Hongrois n’ont en effet désormais plus le droit de choisir leur destin. Ils doivent filer doux. Ils n’ont pas le droit de se choisir des gouvernants ou des représentants qui ne soient pas habilités par l’oligarchie de Bruxelles. Et les gouvernants n’ont pas le droit, sous peine de rétorsion politique ou économique, de s’en prendre aux intérêts des oligarques de la finance.
Et la prochaine fois, qui sera occupé et sanctionné ?

A Athènes, à Budapest comme à Paris, la démocratie – c’est-à-dire le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple – devient, chaque jour un peu plus, une idée neuve.

Michel Geoffroy

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

[Tribune libre] Europe : nationalistes de tous les pays unissez-vous ! Par Philippe Derricks

Europe : nationalistes de tous les pays unissez-vous ! Par Philippe Derricks

Bonne nouvelle : les instances européennes ont été obligées de reconnaître le statut de parti politique de l’Alliance européenne des mouvements nationaux, dirigée par le Français Bruno Gollnisch.

Cette formation a reçu une dotation de 300 000 euros pour l’année 2012, afin de valoriser les idées patriotiques au niveau européen.

L’information est passée relativement inaperçue : lors de la session plénière du Parlement européen de la semaine du 13 février 2012, les instances européennes ont reconnu le statut de « parti politique au niveau européen » à l’AEMN (Alliance européenne des mouvements nationaux), présidée par le député européen du FN Bruno Gollnisch. Ceci, car elle est parvenue à atteindre le quota nécessaire d’élus de plusieurs Etats membres de l’Union. Bonne nouvelle : elle recevra désormais une dotation annuelle de près de 300 000 euros !

Il ne faut toutefois pas confondre un groupe parlementaire au Parlement européen (les élus FN y siègent actuellement comme non-inscrits) avec un parti politique européen, qui peut regrouper des formations politiques, des élus européens, nationaux ou régionaux. Les financements obtenus par un parti politique au niveau européen ne peuvent en aucun cas servir à financer les partis nationaux qui les constituent, mais uniquement à diffuser en Europe les idées et programmes de ce parti.

Cette petite victoire a principalement été obtenue grâce à la persévérance de Bruno Gollnisch, de Béla Kovács, député européen et responsable des affaires extérieures du parti populiste hongrois Jobbik, trésorier de l’AEMN, et de Nick Griffin, député européen et président du British National Party (BNP).

Les européistes grincent des dents

L’AEMN a été constituée à Budapest le 24 octobre 2009, lors du congrès du Jobbik. Elle rassemble principalement le FN, le Jobbik, le BNP, ainsi que plusieurs petits partis nationalistes en Europe (tels Fiamma Tricolore en Italie, l’ex-FN belge ou le parti nationaliste ukrainien Svoboda).

L’association AEMN a ensuite été constituée de façon informelle à Strasbourg, en tant qu’association de droit local alsacien-mosellan, mais n’a pas su remplir, entre 2009 et 2011, les critères nécessaires à sa reconnaissance par les instances européennes. L’adhésion d’un député lituanien a toutefois permis de franchir les critères nécessaires pour l’année 2012.

Début 2011, après son accession à la présidence de son parti, Marine Le Pen a toutefois quitté l’AEMN, pour mettre en œuvre une stratégie européenne différente et se rapprocher des partis qui sont davantage dans la mouvance « populiste », tels le FPÖ autrichien, le Vlaams Belang flamand ou la Lega Nord italienne.

En tout état de cause, ce n’est pas avec le sourire que les dirigeants européens se sont vus contraints d’entériner la reconnaissance de l’AEMN. Le député socialiste britannique (d’origine indienne) Claude Moraes a tout simplement appelé au boycott de cette formation ! Quant à Edward McMillan-Scott, vice-président du Parlement, il s’est publiquement inquiété du fait que les différents partis qui constituent cette alliance coopèrent entre eux (bigre ! Des élus de même sensibilité politique coopérant entre eux !) et qu’ils constituent une plateforme commune en vue des élections européennes de 2014.

La troisième force européenne

Bruno Gollnisch peut cependant rassurer ces esprits frileux, contrairement à ce que l’on pouvait supposer, il ne sera pas question de coalition européenne : « Nous sommes des nationaux conséquents et chacun dans son pays a vocation à être souverain. La dénomination “parti politique européen” peut être trompeuse, mais nous sommes surtout une alliance de patriotes et de souverainistes ». Quant aux fonds alloués pour l’année 2012, « ils seront principalement utilisés pour l’organisation de colloques et l’ouverture de sites Internet d’information sur les ravages du mondialisme sur nos identités. Nous voulons aussi lutter contre la diabolisation dont nous sommes l’objet. Nous tiendrons une réunion, début mars, pour décider de la façon dont nous ferons usage de ces fonds ». Quant aux critiques du vice-président McMillan, « le véritable scandale n’est pas que nous récupérions quelques miettes des subventions accordées aux partis politiques européens, mais que certains prétendent en avoir le monopole : le Parti populaire européen touche près de 6 millions d’euros annuellement, et le Parti socialiste européen près de 5 millions ! »

Gollnisch regrette également que l’ensemble des élus et des formations anti-mondialistes, souverainistes et populistes ne coopèrent pas ensemble : « Nous pourrions alors constituer la troisième force politique européenne, après les chrétiens-démocrates – qui n’ont de chrétien que leur nom –, les socialistes et devant les libéraux ».

L’accession au statut de parti politique européen de l’AEMN marque en tout cas une nouvelle étape de la contestation souverainiste qui grandit au sein des élus européens. En effet, depuis 2009, on trouve à la droite du PPE deux groupes parlementaires au Parlement européen : les Conservateurs et réformistes européens, constitués principalement des partis conservateurs britannique et tchèque ; le Groupe Europe libertés démocratie dans lequel on retrouve la Lega Nord, le LAOS grec, ou le MPF de Philippe de Villiers. Et en périphérie, plusieurs partis politiques, dont désormais l’AEMN. Au vu des évolutions politique et économique actuelles et à venir, cette dernière tendance pourrait se renforcer considérablement lors du scrutin européen de 2014.

Philippe Derricks

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 7 mars 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Photo en Une : Parlement européen à Strasbourg. Crédit photo : JLogan, domaine public.

Europe : nationalistes de tous les pays unissez-vous ! Par Philippe Derricks

Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Source : easi-ie.com Auteur : Christian Vanden Berghen — reprise de Novopress.  Suite aux récents changements apportés par Google à sa gestion de nos données, plusieurs personnes nous demandent s’il est possible de se protéger. Ce petit document propose quelques solutions, toutes très simples à mettre en œuvre, sans faire appel à des compétences techniques. L’idée n’est pas de proposer des tas de solutions mais d’être pratiques. Ce ne sont que quelques exemples. Un des piliers de l’intelligence stratégique et économique est évidemment la maîtrise et la protection des données, y compris des données personnelles.

Contexte

Depuis le 1er mars 2012, Google invite les utilisateurs à accepter de nouvelles règles sur la gestion de nos données. Nous n’avons d’autre choix que de les accepter si nous voulons continuer à utiliser les services de Google.

Ce qui change

Google ne collecte pas davantage d’information sur nous ; en revanche, ce qui change c’est la manière dont Google va combiner les informations collectées.

Quelles données?

– vos données personnelles: nom, adresse, numéro de téléphone, numéro de carte de paiement, …
– vos données techniques sur les appareils connectés (smartphone, tablette, etc.) et leurs paramétrages, …
– journaux de consultation ou d’utilisation des outils Google (historique de recherche) sur le web, les images, Reader, les blogs, Youtube, etc.

[box class=warning]Dossier (sous licence cc) téléchargeable depuis l’adresse : http://goo.gl/Drqzo[/box]

« Si j’étais président » : le jeu-concours de Produit en Bretagne mise à fond sur le localisme

« Si j’étais président » : le jeu-concours de Produit en Bretagne mise à fond sur le localisme

07/03/2012 – 12h20 BREST (NOVOpress Breizh) – Alors que la campagne présidentielle domine l’actualité, l’association Produit en Bretagne a lancé depuis le 23 janvier dernier un jeu-concours intitulé « Si j’étais président » qui mobilise de nombreux internautes soucieux de défendre la relocalisation de la production et de la consommation. Le localisme, une idée identitaire qui fait son chemin.

Fondée en 1993 à l’initiative d’une poignée d’acteurs économiques bretons, Produit en Bretagne, qui milite pour le localisme, entend promouvoir et faciliter un développement territorial durable. Le consommateur est appelé à « acheter breton » en priorité, pour défendre l’emploi et le savoir-faire breton en Bretagne, en France et à l’export. Une démarche identitaire forte qui entend réunir culture et économie au service de la Bretagne.

Depuis le 23 janvier et jusqu’au 20 mars les candidats au jeu concours sont donc invités à partager leurs idées à travers la création d’une affiche de campagne, d’un slogan, d’un programme et même, s’ils le souhaitent, d’une vidéo officielle. Pour s’inscrire, il suffit, en allant sur le site web « www.jerelocalise.com », de poster son programme, ses propositions, son slogan et de publier une vidéo de candidature. Ensuite, il appartient aux candidats de mobiliser leurs réseaux par mail et Facebook pour récolter le plus grand nombre de votes.

« Réduction des charges sociales pour nos producteurs et autres acteurs de l’économie locale », « mettre en place une TVA réduite sur les produits bretons », « promouvoir les producteurs et industriels locaux », « créer ou renforcer des réseaux à l’exportation » : les premières candidatures enregistrées rivalisent d’imagination.

Nommé « Président de la Relocalisation », le vainqueur sera celui qui aura bénéficié du plus grand nombre de votes sur son profil de candidat. Avec à la clé un « compte de campagne » de 1 500 € et un « pass » officiel pour tous les festivals partenaires de Produit en Bretagne durant l’été 2012. De quoi passer d’excellentes vacances.

Crédit photo : produit en Bretagne.

La Tunisie bientôt sous la férule de la charia ?

La Tunisie bientôt sous la férule de la charia ?

07/03/2012 – 08h00
TUNIS (NOVOpress)
— Les débats sur la nouvelle constitution battent leur plein à l’Assemblée constituante tunisienne, chargée de rédiger une nouvelle constitution pour ce pays du Maghreb. Sadok Chourou, l’un des piliers du parti islamiste Ennahdha au pouvoir, a annoncé la couleur : « Le Préambule doit mentionner la charia comme la principale source du droit ». Le dirigeant islamique avait déjà expliqué le 20 février sur le site Business News que « le préambule doit se faire suivant trois références fondamentales, qui sont le Coran, la Sunna et l’unanimité des savants de la Umma islamique. C’est l’unique référence fondamentaliste islamiste reconnue et les théologiens de l’Islam sont unanimes là-dessus ».

Pour sa part, le député Mohamed Hamdi d’Aridha Chaabia, a indiqué que son parti souhaitait une constitution fondée sur « la charia et la Sounna » ainsi que sur « la liberté et l’héritage du peuple arabo-musulman ». Il n’est pas surprenant qu’un parti islamiste triomphant souhaite mettre la société civile tunisienne dans l’étau du totalitarisme islamique. Mais quand les médias occidentaux présentent le Printemps arabe comme un vent de liberté, alors, la désinformation n’est pas loin. En Tunisie, comme en Libye, en Syrie ou en Égypte.

Crédit photo : Ennahdha via Flickr (cc)

[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

06/02/12 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– On nous présente, dans l’actuel contexte de démagogie électorale tous azimuts, le développement exponentiel du halal comme un symbole de « l’islamisation » de la France alors qu’il est bien plutôt un révélateur du triomphe absolu du calcul et de la cupidité dans les sociétés occidentales.

Car sont-ce des musulmans qui gèrent et administrent les abattoirs d’Ile de France entièrement reconvertis au « halal » par souci de rentabilité et d’économies d’échelle ? Sont-ce des musulmans qui sont les actionnaires majoritaires de la société « Quick » qui impose des établissement « exclusivement halal » ? Sont-ce des musulmans qui établissent les plans marketing des grandes surfaces et garnissent leurs rayons de produits « halal » traitant l’islam comme une nouvelle « niche commerciale » parmi d’autres ?

Non, bien sûr, ce sont pour la grande majorité de purs « Français de souche » aux patronymes fleurant bon nos terroirs ancestraux, mais qui vendent du halal aujourd’hui, comme ils vendaient hier du casher et vendront demain de la bouffe bouddhiste ou scientologue, si tant est que ce marché devienne juteux.

S’il y a bel et une bien une « dhimmitude », c’est incontestablement celle envers la loi du pognon et du règne du commerce sans valeurs ni morale. L’exemple le plus caricatural étant bien sûr celui de cet élu Front national (démissionnaire) grossiste en viande halal. « Le coeur à gauche mais le portefeuille à droite », disait-on jadis des socialistes mitterandiens. Nos contemporains ont réglé l’ambivalence de cette dichotomie en se plaçant sous la devise « Pas de coeur et le portefeuille partout où il peut fructifier. »

Car c’est bien le système libéral et la logique capitaliste qui sont les principaux moteurs de l’expansion du « halal », et plus généralement de toutes les consommations « ethniques » et « communautaires ». Ce système encourageant, suscitant et même précédant les « exigences » et les revendications des diverses minorités.

Ce n’est évidemment ni par goût pour les sourates du Coran ni par soumission au « politiquement correct » médiatique que les abattoirs d’Ile de France se sont convertis au halal, mais simplement parce qu’il est moins coûteux d’avoir une production unique de bêtes abattues non étourdies.

Fort de ce constat, il convient de refuser de participer à l’artificielle « polémique » sur le halal qui bénéficie aujourd’hui à tous les tartuffes. Pour les uns, elle permet de limiter et de réduire les conséquences dramatiques de l’immigration de masse à une hypothétique expansion religieuses musulmane, pour les autres elle permet de dénigrer et caricaturer ceux qui « veulent interdire à des hommes et des femmes de manger conformément aux règles dictées par leur foi », et pour certains encore elle permet de nourrir le fantasme d’un retour de la « morale religieuse » dans la sphère publique et laïque.

C’est pourquoi il est impératif que les militants patriotes et identitaires sincères ne confondent pas l’ennemi principal et les métastases qu’il produit, et gardent toujours à l’esprit que ce qu’il faut avant tout abattre, c’est ce matérialisme mercantile sans borne, raison ni frontière dont les bénéfices sont la seule idéologie et qui se nourrit de la guerre de tous contre tous et de la fragmentation de la nation.

Xavier Eman

Crédit photo : brandsvig via Flickr (cc).

Football : les étranges supporteurs rennais du Roazhon Celtic Kop

06/03/2012 – 10h00 RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) – Fréquenter le stade de la route de Lorient à Rennes peut s’avérer dangereux pour la santé. C’est la mésaventure  survenue samedi dernier à un jeune supporter du Stade rennais qui s’est fait violemment agresser en plein centre ville. Son crime ? Il était soupçonné d’appartenir à un club de supporteurs rival de celui des agresseurs. Une situation de plus en plus fréquente dans la capitale bretonne où, sous couvert de soutien au Stade rennais, des bandes se réclamant de l’extrême gauche mondialiste se livrent à des agressions ultra-violentes totalement gratuites. Jusqu’à présent en toute impunité.

L’auteur présumé de l’agression de samedi, connu dans les tribunes sous un sobriquet breton, ferait partie du Roazhon Celtic Kop (RCK), un groupe de supporteurs « ultras » du Stade rennais, fondé en 1991. Le RCK est constitué en association loi 1901 et ses statuts précisent que sa fonction est de «supporter le Stade rennais et d’encourager les initiatives bretonnes». Derrière cette façade respectable se cacherait en réalité un certain nombre d’activistes d’extrême gauche toujours prêts, entre deux matchs, à cogner sur des supporteurs ayant le tort soit d’avoir quitté le RCK pour d’autres groupes tel Unvez Kelt, soit – faute impardonnable – de ne pas appartenir à la mouvance anarcho-marxiste rennaise.

L’agression survenue ce 3 mars fait ainsi suite à de nombreuses tentatives d’intimidation et d’agressions caractérisées perpétrées par des militants de l’extrême gauche rennaise dont certains membres, bien connus des services de police, ont été clairement identifiés comme faisant partie du RCK.

Face à cette situation, les autorités semblent rester étrangement silencieuses : malgré les plaintes déposées, malgré l’identification de certains individus, malgré des témoignages abondants et précis, aucune action judiciaire n’a, à ce jour, abouti.

Mieux : le directeur de la sécurité du Stade rennais, interrogé par Ouest-France (02/02/12), n’hésitait pas à assurer que les membres du RCK devaient être félicités pour leur comportement irréprochable dans les travées du stade de la route de Lorient ! Il est vrai que Patrick Fretel – par ailleurs très influent, avec son frère, dans les milieux culturels rennais – semble être un inconditionnel du Kop. Certains supporteurs se sont d’ailleurs plaints d’avoir été arbitrairement interdit d’accès au parcage visiteur à l’occasion de plusieurs déplacements du Stade Rennais en France ou à l’étranger, au seul prétexte qu’ils appartenaient (ou auraient appartenu) à des groupes de supporteurs en conflit avec le RCK.

Pour couronner le tout il semblerait, selon des sources sûres, que les services de police ne soient pas soutenus par la justice dans leur volonté affichée de mettre fin aux nombreuses violences perpétrées à Rennes ces dernières années par ces activistes d’extrême gauche (attaque d’une conférence organisée par d’Egalité et réconciliation, violences et menaces envers des militants identitaires bretons, agressions d’individus isolés).

Rennes serait elle devenue une ville où les bandes d’extrême gauche peuvent commettre des agressions en toute impunité ? Selon un fidèle du Stade rennais « la municipalité socialiste de Rennes et les autorités risquent en tout cas de porter une grave responsabilité au cas où des faits plus graves viendraient à se produire. Tout le monde du football a encore en tête l’assassinat de Yann Lorence, ce supporteur du PSG membre de la tribune Boulogne battu à mort un soir de Février 2010 devant le Parc des Princes par des membres d’une faction rivale. Il ne faudrait pas qu’un drame similaire se produise à Rennes.» On croise les doigts.

[Tribune libre] Poutine, un nouveau Pierre Le Grand ? Par Marc Rousset

[Tribune libre] Poutine, un nouveau Pierre Le Grand ? Par Marc Rousset

Les Etats-Unis, après avoir avalé la couleuvre Poutine qui faisait suite à l’âge d’or de la période Gorbatchev et Eltsine du déclin accéléré, voire de l’éclatement à venir de la Russie selon les rêves de Zbigniew Brzezinski dans Le Grand Echiquier (*), prenaient leur mal en patience en espérant se débarrasser de Poutine comme ils furent débarrassés du général De Gaulle en 1969. C’est ce qui explique la tentative désespérée d’une nouvelle Révolution orange en Russie avec le nouvel ambassadeur américain à Moscou Mac Faul qui se définit lui-même comme « un expert de la démocratie, des mouvements antidictatoriaux et des révolutions ». L’opposition actuelle, sans leader, sans unité aucune, avec des tendances diamétralement opposées en son sein, fait la Une des médias occidentaux ; mais elle ressemble en fait à l’armée hétéroclite de Bourbaki et fait penser à la fable de Jean de La Fontaine des Grenouilles qui demandent un roi !

Les peuples, dans les démocraties occidentales, ne supportent pas très longtemps les hommes d’Etat ayant une vision historique et demandant de l’autorité, de l’effort, de la persévérance, du courage pour non seulement redresser, mais développer le rayonnement et la puissance d’un pays. Ils préfèrent la repentance, les loisirs, la retraite à soixante ans, les 35 heures, le laxisme et l’endettement public éhonté ; c’est aussi plus facile pour se faire élire !

Les Etats-Unis pensaient donc tenir avec Medvedev un nouveau Gorbatchev qui, au nom du développement économique, de la liberté d’expression et d’un droit-de-l’hommisme à la russe, allait, avec les louanges et les encouragements de l’Occident, terminer en fait le travail de destruction massive de la puissance de l’URSS commencé avec Gorbatchev, toujours très populaire aujourd’hui partout dans le monde, sauf dans son propre pays ! L’erreur grotesque de Medvedev, consistant à s’abstenir à l’ONU d’opposer son veto à l’intervention militaire éhontée de l’OTAN en Libye derrière le paravent humanitaire, était porteuse d’espoir pour l’Occident et les Etats-Unis. Cela fleurait bon la bonne soupe, la naïveté et ce n’est pas l’envie qui manquait à Alain Juppé, qui excelle en la matière, de rejouer le même bon tour à la Russie en Syrie. Vladimir Poutine, en reprenant le contrôle de la politique étrangère, a contrecarré d’une façon prémonitoire les plans de l’Oncle Sam en Syrie et au Moyen-Orient ! En venant d’être réélu par 70 millions de Russes, avec près de 64% des voix, président de la Fédération de Russie, il pourrait bien contrecarrer encore pendant douze ans d’une façon irréversible les plans d’encerclement de la Russie et de la Chine par l’Amérique !

Un autoritarisme nécessaire

Poutine, c’est l’homme que les Américains n’attendaient pas et qui a non seulement redressé la Russie, mais l’a sauvée du dépeçage en trois tronçons. Le rêve géopolitique des Etats-Unis si la Russie avait perdu la guerre en Tchétchénie était de faire de la Russie une nouvelle Grande Pologne, en la ramenant à Stravopol, point de départ de la colonisation russe au XIXe siècle.

Poutine s’est aussi opposé avec succès à l’exploitation des ressources naturelles de la Russie par les groupes étrangers, ce qui était le but affiché par Mikhaïl Khodorkovski, patron de Youkos, interpellé le 25 octobre 2003 sur un aéroport de Sibérie alors qu’il venait de participer quelques jours plus tôt à un forum d’affaires à Moscou en compagnie de Lee Raymond, l’un des directeurs d’Exxon ; cette société était sur le point de participer jusqu’à hauteur de 25 milliards de dollars dans la fusion Youkos-Sibneft. Les capitaux américains d’Exxon Mobil et de Chevron-Texaco souhaitaient en fait s’infiltrer avec une participation de 40% dans le sanctuaire sibérien des hydrocarbures russes. En perdant ses ressources financières, la Russie perdait définitivement toute chance de rebondir.

Poutine a réussi pour l’instant à contenir, mais sans le briser complètement, l’encerclement par l’OTAN et l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC). Avec le projet du bouclier anti-missiles qui revient à l’ordre du jour, les Etats-Unis auront un adversaire redoutable qui continuera à leur dire leurs quatre vérités.

Vladimir Poutine, c’est aussi l’homme du KGB qui a vu venir et réussi à combattre à ce jour avec succès toutes les Révolutions orange en Ukraine, Géorgie, Kirghizstan, Ouzbékistan, les manifestations actuelles et à venir anti-Poutine en Russie n’étant que leur chant du cygne, un dernier soubresaut, une dernière tentative de l’Occident pour se défaire de Vladimir Poutine !

Le nouveau président a misé sur les valeurs traditionnelles, le sens de la grandeur, le patriotisme et l’Eglise orthodoxe pour éviter la « chienlit ». Son autoritarisme convient parfaitement et est même absolument nécessaire en Russie – comme l’autoritarisme convient en Chine, d’ailleurs – pour éviter l’éclatement tant redouté du pays. Quant à la corruption, de la même façon qu’elle a continué de plus belle en Ukraine avec l’arrivée au pouvoir de l’égérie de la Révolution orange Ioulia Timochenko, ce que savent tous les Russes c’est qu’un pouvoir politique fort est un bien meilleur antidote que les oligarchies politiques de type occidental car ces dernières ne feraient que s’acoquiner avec les oligarques russes ; il en résulterait une décadence qui serait encore plus rapide que dans l’actuelle Europe de l’Ouest.

Poutine, un nouveau Pierre le Grand ?

Le patriarche orthodoxe Kirill a vu juste en soutenant Poutine qui pourrait être considéré en 2024 comme un Pierre le Grand du XXIe siècle, à quatre conditions :

  • – développer d’une façon très intense le réarmement et la modernisation en cours de l’armée russe ;
  • – réussir le développement et la diversification déjà commencée par Medvedev de l’économie russe ;
  • – continuer à combattre la dénatalité russe, ce dont Poutine est parfaitement conscient ;
  • – ramener dans le giron russe, ce qui est inexorable historiquement à long terme, la Biélorussie et l’Ukraine, afin de constituer un contrepoids humain suffisant de deux cents millions d’habitants face à la Chine, l’Asie Centrale et le Caucase.

L’affrontement actuellement en cours de Poutine avec les Etats-Unis peut être comparé au premier combat du jeune tsar Pierre le Grand avec Charles XII qui mit fin, par la bataille de Poltava le 8 juillet 1709, à la suprématie suédoise dans la Baltique. Pierre le Grand, tout en renforçant et modernisant l’armée russe, ne commit pas l’erreur ensuite d’oublier l’économie, l’innovation et les arts, ce qu’il démontra en 1717 lors d’un déplacement en Europe. Pierre le Grand ancra la Russie avec une fenêtre sur l’Europe en fondant Saint-Pétersbourg. Le natif Poutine de cette même ville, qui parle allemand, ancien espion du KGB à Dresde avant la chute du Mur de Berlin, a une vision continentale européenne et souhaite se rapprocher pour des raisons géopolitiques de la France et de l’Allemagne. Maurice Druon ne s’y était pas trompé en voyant dans Poutine le défenseur européen d’un monde multipolaire plutôt que d’un monde obéissant à un shérif planétaire et « l’un de nos plus décisifs alliés ». Pour Poutine, l’avenir est donc européen !

Mais la Russie regarde aussi à l’Est et vers le Sud d’où peuvent venir de nombreux dangers, la fin de l’intervention occidentale en Afghanistan n’étant pas l’un des moindres. Au-delà de son effort démographique propre pour atteindre au minimum les 130 millions d’habitants et ne pas retomber à 100 millions en 2050, soit l’équivalent de la population turque à cette date, la Russie a besoin à terme de la Biélorussie et de l’Ukraine. Ces deux pays, dont l’un est son berceau religieux, représenteraient un apport humain d’environ 60 millions d’habitants pour constituer une superpuissance suffisante face à la Chine et à l’Asie Centrale. Si Poutine, sous sa présidence, réussit ce tour de force, en commençant très vraisemblablement par la Biélorussie, il pourra être véritablement comparé à Pierre le Grand, sinon il n’aura pas démérité et pourra être comparé au minimum à De Gaulle, Churchill, Bismarck, Richelieu et Clemenceau, ces grands hommes d’Etat ayant eu une vision historique, un courage, une continuité qui font cruellement défaut à nos petits politiciens européens actuels, atlantistes, libre-échangistes, démocrates, démagogues et droit-de-l’hommistes, ce qui ne sera déjà pas si mal !

Marc Rousset
Economiste, écrivain, auteur de La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou.
4/03/2012

(*) Zbigniew Brzezinski, Le Grand Echiquier, Bayard, Paris, 1997

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

Musique : tous les chemins mènent à « ROME »

ROME : Die Aesthetik der Herrschaftsfreiheit

06/03/2012 – 10h00
LUXEMBOURG (NOVOpress) —
Après la ville éternelle, la série télévisée, découvrez ROME, le groupe de musique fondé en 2008 par le Luxembourgeois Jérôme Reuter. Son nouvel album, décliné en trois volumes, s’intitule « Die Aesthetik der Herrschaftsfreiheit ». La musique de ROME et l’esthétisme de ses pochettes se rapprochent du groupe britannique Death In June : un néo-folk martial, traversé par des interludes acoustiques et des passages sans musique en langue allemande.

Des ballades sombres, nées après différentes expériences dans des « groupes locaux de rock, punk, ska ou black metal », témoignait en 2008 Jérôme Reuter sur le site Luxuriant. Tout en revendiquant également l’héritage de New Model Army et de Joy Division. Dans le livret du disque, l’auteur cite aussi d’autres références : Friedrich Nietzsche et des figures anarchistes telles que Pierre-Joseph Proudhon ou Abel Paz. Un univers musical et littéraire à multiples facettes, à découvrir d’urgence.

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Bruits de bottes au Moyen‑Orient : Israël multiplie les menaces contre l’Iran

Bruits de bottes au Moyen‑Orient : Israël multiplie les menaces contre l’Iran

05/03/12 – 16h20
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo de Radio Courtoisie) –
C’est aujourd’hui que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, doit rencontrer le président des Etats‑Unis Barack Obama. La question iranienne devrait tenir une place particulièrement importante dans l’ordre du jour de cette réunion.

De fait, la menace d’une attaque préventive d’Israël contre l’Iran est plus que jamais d’actualité.

Quels sont les risques qui pèsent réellement contre l’Etat hébreux ?

Ils sont assez difficiles à évaluer. Toutefois, Washington considère que Téhéran n’est pas encore en mesure de produire des armes nucléaires. Un constat qui n’est pas partagé par le gouvernement israélien qui pense pour sa part que « l’Iran continue à avancer rapidement et avec arrogance dans son programme nucléaire ».

Que peut‑on penser de l’engagement des Etats‑Unis au côté d’Israël ?

Alors qu’il bat la campagne pour récolter des fonds pour la prochaine élection présidentielle, Barack Obama n’a pas hésité à qualifier jeudi de « sacro‑saint » le soutien de son pays à Israël. Rappelons que depuis 2008 toutes les tentatives du président américain pour pacifier le Moyen‑Orient se sont soldées par des échecs retentissants.

Y a‑t‑il des liens entre ces tensions grandissantes et les autres conflits en cours au Moyen‑Orient ?

La Syrie théâtre d’une guerre civile sanglante en ce moment même est effectivement l’un des principaux alliés de l’Iran. L’incapacité des diplomates en poste à l’Organisation des Nations Unies pour trouver une issue à ce conflit pose question. Les alliés d’Israël, au premier rang desquels figurent les Etats‑Unis, pourraient avoir intérêt à laisser la situation pourrir, faute de mieux, pour mieux isoler l’Iran.

Aujourd’hui, les risques d’embrasement sont bien réels, avec toutes les conséquences possibles.

Photo : Barack Obama et Netanyahu à la Maison Blanche en 2009. Crédit photo : Executive Office of the President, domaine public.

Bonne nouvelle pour la multipolarité, par Aymeric Chauprade

Bonne nouvelle pour la multipolarité, par Aymeric Chauprade

Le dimanche 4 mars 2012 restera sans doute comme une date historique. Vladimir Poutine revient en effet à la présidence de la Russie. J’avais déjà pu écrire que 1999 avait été un tournant dans l’histoire de la géopolitique contemporaine parce que son arrivée au pouvoir avait mis fin à la tentative unipolaire américaine. Nous pouvons affirmer aujourd’hui que Poutine va consolider le monde multipolaire qui se dessine et achever sa mise en déroute de l’oligarchie américaine et de son État profond dont l’action occulte et agressive (à l’œuvre en ce moment en Syrie) ne cesse de miner, chaque jour un peu plus, les possibilités de paix dans le monde.

Qu’est-ce qui nous permet d’affirmer cela ? La simple observation du déchaînement médiatique contre Poutine, que chacun d’entre nous aura pu observer, ces derniers mois, en Europe comme aux États-Unis. Manque de chance pour nos habituels aboyeurs de leçons démocratiques (qui ne sont en fait que les bons petits soldats de l’oligarchie occidentale), le peuple russe soutient massivement Poutine. Et ce ne sont pas les quelques irrégularités de fonctionnement du scrutin, statistiquement inévitables dans un pays aussi vaste que la Russie, et certainement moins graves que l’étrange comédie des bulletins de vote à trous lors de l’élection de Bush ou que l’obstruction en France à une candidature pesant autour de 20 %, qui pourront amoindrir l’incontestable légitimité de Poutine.

Vladimir Poutine, candidat plébiscité par les Russes, que, dans des temps anciens on aurait sans doute appelé Vladimir le Bien élu, est sans conteste aujourd’hui, dans l’hémisphère nord, le chef d’État le plus légitime qui soit. Cela ne peut que redonner espoir à ceux qui doutent du politique. Remettre son pays sur le chemin de la puissance et obtenir du même coup le soutien massif de son peuple, oui ça reste possible !

Logiquement il y a quelqu’un qui devrait être content ce soir, c’est Alain Soral. Quelqu’un qui a tout compris des forces profondes de l’histoire, celles que ne veut pas voir notre bon « bourgeois occidental » (Molière avait raison avec son bourgeois gentilhomme) aveuglé qu’il est par les chiffrons rouges agités devant ses yeux par la « grande presse ». Donc écoutez-le et lisez-le. Nous n’utilisons pas forcément les mêmes mots (et tant mieux), mais nos pensées sont en convergence.

Ce soir du 4 mars 2012 en tout cas, la dissidence internationale a marqué un point. Un point sans doute décisif pour l’avenir. Unissons nos forces, car au-delà de la cause des peuples souverains qui résistent à l’Empire, n’oublions pas qu’in fine, c’est la question de la liberté individuelle qui est en cause. L’Empire, machine à crétiniser les hommes en les gâtant en citoyen-consommateur, avance en effet tout à la fois vers « 1984 » et le « Meilleur des mondes ». Face à lui, les États qui nous sont aujourd’hui présentés comme des dictatures implacables (Syrie, Iran…) ne sont jamais que les premiers réfractaires à ce Big Brother mondial lequel masque de moins en moins ses desseins. A ceux qui en douteraient, confrontés aux images de l’incontestable brutalité de la guerre en Libye, puis en Syrie, je rappellerais qu’ils ne voient qu’une face de l’histoire. Sur l’autre, les projecteurs des médias occidentaux ne s’allument jamais. Cette autre face, je n’ai pas grand mérite, je l’ai prise en pleine poire en 1996, dans le Sud du Liban, devant les cadavres calcinés d’une bonne centaines de femmes et d’enfants libanais qui avaient cru qu’un abri de l’ONU restait un endroit sacré auquel jamais une armée ne s’attaquerait. Ils ne pouvaient pas savoir, les pauvres, ce que j’ai compris devant leurs corps en bouillie : l’histoire est dite par les vainqueurs et le droit ne s’applique qu’aux vaincus. Si vous êtes dans le club qui s’est autorisé à avoir l’arme atomique, vous pouvez écraser un pays, au nom d’une légalité que vous avez décrétée, tout pays qui prétend entrer dans le club sans votre autorisation. Si vous êtes pro-américain vous êtes forcément une démocratie, et si vous ne l’êtes pas, ce n’est pas grave ! Si vous êtes une démocratie mais que vous n’êtes pas pro-américain, c’est grave et vous ne pouvez donc pas… être une démocratie..

Donc je veux bien que l’on soit horrifié par les bombardements sur Homs qui doivent être terribles pour les civils piégés. Mais alors, il faut avoir le courage de regarder en face le résultat des bombes de l’OTAN sur la Serbie, sur l’Irak, sur la Libye, sur l’Afghanistan ; le résultat des bombes d’Israël sur Gaza ou le Sud du Liban. Car enfin, ces corps-là, ces enfants-là, ces femmes-là, on ne vous les montre jamais ! Comme on ne vous parle pas des reporters de guerre qui sont morts sous des bombes occidentales dans les prétendues guerres humanitaires de l’ère post-soviétique.

Peut-être que l’intelligence consiste aussi à être capable d’imaginer (un peu de bon sens devrait suffire, pas besoin de longues études) ce que les télévisions occidentales ne vous montrent jamais…

En résumé :

  1. L’Occident de l’ingérence humanitaire a davantage massacré dans toutes les agressions qu’il a menées depuis 1990 que les régimes qu’il combattait.
  2. Il y a, au moins, autant de trucages et de verrouillages dans les élections dites démocratiques des pays occidentaux (surtout en France et aux États-Unis, car je ne parle pas de la Suisse, seule authentique démocratie d’Europe) qu’il y en a dans cette Russie présentée sans cesse comme une éternelle autocratie.

Conclusion : Qu’on cesse de nous prendre pour des cons parce qu’il reste, en France, quelques penseurs qui ne sont pas « à la gamelle » et qui continuent à réfléchir. Quand j’étais gosse, dans mon école publique (je n’ai été que dans des écoles publiques) on m’apprenait que l’école ça sert à former l’esprit critique. Je n’ai retenu que cela.

Aymeric Chauprade

 

Aymeric ChaupradeAymeric Chauprade
Professeur de géopolitique et Directeur de la Revue Française de géopolitique et du site www.realpolitik.tv est l’auteur de l’ouvrage de référence « Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire » éd. Ellipses.

[box class= »info »] Source : Realpolitik.tv. [/box]

Club mythique : Ajax Amsterdam

Club mythique : Ajax Amsterdam

Cruijff. Rep. Van Basten. Bergkamp. De Boer. Et bien d’autres…

Toutes les personnes nées entre les années 1950 et 1980 ont rêvé au moins une fois dans leur vie des exploits de ces grands joueurs, que ce soit grâce à un transistor, une télé noire et blanc ou un poste en couleur.

Amsterdam. Ses  canaux, son quartier Rouge et son club de foot : l’Ajax.

Fondé en 1900, le club obtient un terrain au nord de la ville. Le club connait un assez bon départ et remporte une victoire face à l’équipe nationale en 1901 lors d’un match amical. Alors en division 3, le club va accéder à la division 2 trois ans seulement après sa création.

Le 21 mai 1911, l’Ajax accède à la division 1 en faisant match nul face à Zesde, le club du régiment d’infanterie de Breda, 0-0, lors du match de barrage. Parallèlement, le club assiste à la première sélection d’un de ses joueurs : Ge Fortgens, milieu gauche qui participera à la victoire de l’équipe nationale face à la Belgique 4-1.

Les couleurs traditionnelles du club -le rouge et le blanc- sont adaptées à un maillot alors unique en Europe : on passe ainsi d’un maillot à bande à une bande unique rouge centrée, le reste étant en blanc. D’autres clubs ont repris ce modèle à l’instar du Paris.SG.

En 1917, le club remporte son premier titre : la coupe des Pays-Bas. En 1918, le club est sacré pour la première fois de son histoire champion des Pays Bas. Pour la première fois car le club a remporté depuis sa fondation 30 fois le titre, le dernier sacre étant pour 2011.

Mais l’Ajax, c’est surtout pour les amateurs du ballon rond du monde entier, une équipe de Coupe d’Europe. Les années 70 verront la déferlante rouge et blanche dominer tout l’Europe. Ainsi, le club remportera trois Ligue des Champions d’affilé entre 1971 et 1973.

L’Ajax est également célèbre pour ses fans. Classiquement, le club est associé à la culture judaïque. On ne sait pas très bien quelles sont les origines de cette identité. Au début du 20ème siècle, le siège du club se trouvait dans les quartiers Nord-est, là où se concentrait une population juive importante.

Néanmoins, lors de l’Occupation nazie, le club a appliqué à la lettre les directives allemandes et a exclu de ses effectifs tous les joueurs et dirigeants juifs.

Club mythique : Ajax AmsterdamNéanmoins, il est fréquent de voir des étoiles de David flotter sur l’Ajax Arena, et les slogans et gadgets à l’effigie du club se font volontiers le relai de cette tradition. Au grand bonheur de leurs rivaux du Feyenoord Rotterdam ou de Den Haag qui n’oublient jamais de rappeler à leurs adversaires du jour leurs liens réels ou supposés à Israël.

Ces comportements ont d’ailleurs provoqué un houleux débat au Pays Bas ces dernières années et la direction de l’Ajax essaye de minimiser cette identité pour éviter les dérapages antisémites observés lors des confrontations contre l’Ajax.

Club mythique : Ajax AmsterdamL’Ajax jouit d’un soutien populaire sans faille. Les siders du F-side sont réputés parmi les plus violents hooligans d’Europe. Historiquement placés dans le Side F du stade, ils continuent à suivre l’Ajax envers et contre tout, provoquant souvent des incidents.

La bande de l’Ajax, bien que loyale au pays, est assez diversifiée et il n’est pas rare de croiser des hooligans de couleur. Notamment des immigrés des iles Moluques, ancienne colonie indonésienne appartenant à la Hollande. Les Moluques sont restés loyaux à la Hollande et sont souvent chrétiens au contraire du reste de l’Indonésie musulmane.

Néanmoins, la politisation des fans de l’Ajax, bien que peu aboutie, n’est certainement pas à droite. Ainsi, une réunion de mouvements populistes européens avait été perturbée par des actifs du F-Side et les représentants de l’EDL avaient été secoués.

Plus récemment,  au début des années 2000 a été créé un groupe ultra’ qui s’est imposé depuis, le VAK 410. Regroupant plusieurs centaines de fans, il est le poumon de l’Arena et n’hésitent pas à épauler le F-Side pour aller au charbon.

L’Ajax, après un creux pendant les années 2000, semble retrouver le chemin du succès. Il ne manque plus qu’un titre européen pour réaffirmer l’Ajax parmi les grands d’Europe.

Crédit photo, de haut en bas : brendangates via Flickr, licence CC. afca1900amsterdam via Flickr, licence CC. Shiratski via Flickr, licence CC.

Nicolas Sarkozy : La République est-elle « submergée par une immigration incontrôlée » ?

Nicolas Sarkozy : La République est-elle « submergée par une immigration incontrôlée » ?

05/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Les clins d’œil envers l’électorat du Front national se multiplient. Après la dernière sortie du ministre de l’intérieur, Claude Guéant, associant immigration et insécurité, c’est le président de la République qui a poursuivi cette stratégie samedi à Bordeaux devant près de 8000 personnes.

Oubliant qu’il y avait été favorable, Nicolas Sarközy a déclaré que « donner le droit de vote aux étrangers, (…) c’est porter atteinte à la République, parce que c’est ouvrir la voie au vote communautaire ».

Récupérant la dernière proposition de Marine Le Pen sur l’étiquetage halal, le président de la République souhaite étiqueter la viande selon les méthodes d’abattage. Rompant avec le politiquement correct (ce qui a du faire frémir Alain Juppé, maire de Bordeaux), celui-ci s’est inquiété des vagues migratoires qui mettent depuis des années notre identité en danger : « La République ne peut accueillir dignement que si elle n’est pas submergée par une immigration incontrôlée (…) l’immigration peut être aussi un problème ».

Si les propositions du candidat ont soulevé l’enthousiasme des militants UMP, le décalage entre ses nouvelles promesses et son bilan est pourtant criant. Pourquoi Nicolas Sarközy ferait lors de son hypothétique prochain quinquennat, ce qu’il n’a pas voulu faire lors du premier ?

« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient » avait déclaré Charles Pasqua il y a quelques années. Il n’est pas évident que les Français, « cocus » depuis cinq ans, lui repassent la bague au doigt !

Crédit photo : DR.

Nantes, capitale du sexe ?

Nantes, capitale du sexe ?

04/03/2012 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Neptune favorise les voyageurs », proclame le blason dela Ville de Nantes. Cette belle devise qui rappelle le passé maritime de la cité des Ducs de Bretagne pourrait aujourd’hui être actualisée. Il suffirait juste de remplacer le dieu de la mer par Vénus. Car si Nantes, comme tous les grands ports, a toujours été une ville « chaude » – les établissements du quai de la Fosse étaient célèbres – depuis quelques années le visage de la prostitution a bien changé. Et les clubs échangistes, les établissements pour « gays » se sont multipliés au quatre coins de la ville. Apparemment très prospères. Alors, Nantes capitale du Sexe ? Zoom sur un aspect peu connu de la cité dirigée – depuis plus de vingt ans maintenant – par un membre éminent de l’oligarchie socialiste
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Des Africaines sur le trottoir

Les Nantais riverains des rues de Strasbourg et Paul Bellamy ne supportent plus la prostitution de nuit qui s’est installée depuis plusieurs années dans leur quartier et qui leur cause de nombreux désagréments. Affichettes, tracts, pétitions, maintes fois interpellée, la municipalité dirigée par Jean-Marc Ayrault ne bouge pas. En désespoir de cause les riverains pétitionnent pour la réouverture des maisons closes interdites depuis la loi Marthe Richard de 1946 !

Cette prostitution agressive – quand un conducteur seul s’arrête à un feu rouge il comprendra vite – est aujourd’hui exclusivement africaine. Arrivées le plus souvent de pays anglophones (Ghana, Sierra Leone) par des filières de passeurs maffieux, les malheureuses filles « travaillent » pour le compte de proxénètes qui les exploitent au maximum. Et comme il n’y a pas de petits bénéfices, elles sont souvent incitées à se réclamer du statut de réfugiées politiques, ce qui leur permet de toucher l’allocation temporaire d’attente généreusement versée par Pôle emploi.

Il y en a pour tous les goûts

Les médias locaux n’y voient qu’une cinquantaine d’habituées, mais leur nombre ne cesse d’augmenter sur un axe allant de la route de Rennes au centre de Nantes. Ces prostituées africaines ont d’ailleurs réussi à chasser leurs concurrentes venues d’Europe de l’Est. Seules ont résisté et défendent vaillamment leur bout de trottoir les « créatures » travaillant le long du square Elisa Mercoeur. Il est vrai que celles- ci présentent des carrures plutôt impressionnantes car se sont en réalité des « trans » venant d’Amérique latine ! Ces Messieurs-Dames avaient pris l’habitude de travailler dans leur camionnette rangée sur le trottoir, mais les travaux du futur centre Neptune vont les chasser vers d’autres lieux.

Les dernières frasques lilloises et parisiennes de DSK ont attiré l’attention du public sur les clubs échangistes. Là aussi, Nantes et son agglomération ne sont pas en reste en matière de commerce du sexe. Les bonnes adresses sont dans tous les guides comme Le Petit Futé et ces établissements ne connaissent pas la crise. Sur Internet ils attirent le client en détaillant leurs spécialités, il y en a pour tous les goûts. Le plus couru, dans le quartier du Bas Chantenay, met en avant sa superficie réservée aux ébats divers, plus de 600 m2 !

Les gays ne sont pas en reste !

Un gratuit de la communauté gay se félicitait l’an passé que Nantes soit la ville de province comptant le plus de sex clubs ou de saunas homos. Merci qui ? Là encore la publicité ne cache rien ou presque. Le sexe « bareback » s’y étale, les tracts distribués à la Gay Pride vantent slings, backrooms et autres Glory holes, il est vrai que dans ce milieu on admire beaucoup les USA. Un seul hic : les gays reprochent amèrement à la Ville d’avoir coupé tous les arbres et rasé les buissons fornicateurs de leur lieux de drague préférés. La nuit tous les chats ne vont plus être gris !

Mais la « communauté » gay comme elle aime à s’appeler, est particulièrement chouchoutée par Jean-Marc Ayrault. D’importantes subventions sont versées au centre Gay et Lesbien de nantes (CGLN) qui vient d’emménager dans un nouveau local plus spacieux, aides matérielles multiples, affichage municipal pour la Gaypride, on en passe… Il est vrai qu’aux dernières municipales le Président du même CGLN se faisait élire sous la couleur verte et devenait « conseiller délégué aux pratiques culturelles émergentes (!) ». Cela ne s’invente pas. Il y a quelques années, un proche d’Ayrault remarquait : « On peut se demander si le maire ne rêve pas de faire de Nantes une ville africaine ». Aujourd’hui ce qui est sûr, c’est qu’en matière de sexe il est en passe d’en faire une vraie capitale.

Photo : Gay Pride nantaise. Crédit photo : NOVOpress Breizh

« Affaire Fdesouche » : rencontre avec Tilak Raj, le webmaster de Fdesouche.com [exclusivité Novopress]

"Affaire Fdesouche" : rencontre avec Tilak Raj, le webmaster de Fdesouche.com [exclusivité Novopress]

Depuis plusieurs mois, la répression du système s’acharne sur le site politique patriote « François Desouche », dont le succès croissant commençait visiblement à gêner le pouvoir à l’approche des élections présidentielles. C’est donc l’artillerie lourde juridico-policière qui a été déployée pour tenter de faire taire cette voix libre et iconoclaste du paysage internet français. La principale cible de ces persécutions a alors été Pierre Sautarel, l’un des contributeurs du site mais qui n’en est nullement ni le responsable éditorial ni le webmestre puisque celui-ci habite New Delhi et se nomme Tilak Raj. Novopress a voulu donner la parole à cet homme de l’ombre – ingénieur Indien francophone – qui a créé, paradoxalement, l’un des blogs politiques les plus influents de France.

Novopress : Pouvez-vous présenter aux lecteurs français qui vous découvrent à l’occasion de ce que l’on nomme désormais « l’affaire FDesouche » ?

Bonjour aux Français de souche, et désolé pour les problèmes que nous rencontrons en France. Je m’appelle Tilak Raj, et beaucoup savent maintenant que je suis le webmaster de FDS. Je n’ai rien à cacher. La police indienne n’est pas venue frapper à ma porte, et dans ma rue aucun détective des services spéciaux ne guette mes faits et gestes, comme on peut le voir dans les sériés télé de Sab TV, avec Shahrukh Khan dans le rôle du méchant flic.

Ma famille est originaire de Lakhnau, la capitale de l’Uttar Pradesh où les musulmans représentent 20 % de la population. J’ai 35 ans et j’habite aujourd’hui un appartement de New-Delhi.

Novopress : Qu’est-ce qui vous à amener à vous intéresser à l’Europe et plus particulièrement à la France et à développer une vision « identitaire » du monde ?

Très tôt j’ai appris l’anglais, en lisant Kipling, et le français à l’université de Delhi, puis je me suis spécialisé dans l’informatique, la « Grande Maya » dont parlent nos anciens textes. Nous avons ici une culture enracinée très forte, qui est réellement le ciment du pays. Lorsqu’on parle de l’Inde dans vos journaux on parle d’un « pays émergeant ». Ce développement rapide n’aurait pas été possible si la modernité et les nouvelles technologies ne s’appuyaient pas, chez nous, sur une tradition religieuse ancestrale, qui est encore le quotidien de chaque Indien.

À l’avenir, je voudrais profiter de mon blog de réinformation pour vous présenter mon pays, à travers des reportages, des ambiances, des histoires. L’Inde a subi la conquête des musulmans, celle des Britanniques, et a su se libérer sans trahir ses racines. Vous comprendrez pourquoi je suis attaché à la défense des identités nationales, qui seules peuvent rendre l’homme libre.

Novopress : L’éloignement géographique ne semble pas gêner votre intérêt pour la situation de la France.

Je tape sur ce clavier, à 6.000 km de la France, en écoutant Sonu Nigam, le roi de l’Indi-pop, à la radio. Ce qui ne n’empêche pas de me souvenir des paroles de mon maître, Sri Ramana Maharshi, quand il parle de nos traditions millénaires. Il dit qu’elles « purifient l’homme complètement et l’établissent dans la Réalité. » C’est une bonne parole. Nos sages ont autant de bon sens que vos bergers, ceux qu’on trouvait il n’y a pas si longtemps encore dans les Alpes françaises. Ici le problème de la perte d’identité ne se pose pas. Malgré les klaxons des rickshaw, le vacarme des voitures sur Connaught Place, les dieux et les mythologies n’ont pas déserté le quotidien des hommes. Alors c’est pourquoi je comprends avec d’autant plus d’acuité l’état dans lequel se trouve la France aujourd’hui, et je peux, moi l’Indien, facilement en ressentir la blessure.

« Affaire Fdesouche » : en savoir plus

Bobards d’Or 2012 – Le vote est ouvert sur Internet

Bobards d'Or 2012 - Le vote est ouvert sur Internet

Polémia organise la troisième édition des BOBARDS D’OR le 20 mars 2012. Cette cérémonie distingue et honore les journalistes les plus habiles ou les plus audacieux, ces désinformateurs d’un totalitarisme « doux » dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Le jury de Polémia et de nombreux contributeurs ont réuni un florilège des plus beaux mensonges. Vous pouvez retrouver l’intégralité du cru 2012 sur www.bobards-dor.fr.


bobards-teaser-russie par bobards-dor

En lice cette année, quelques-uns des plus beaux exemples de désinformation

Quitte à mentir à ses lecteurs, la presse n’hésite pas à légender les images dans le sens du politiquement correct. Le Parisien présente ainsi les clichés d’une manifestation pro-Poutine comme ceux d’opposants au candidat à la présidence russe.

Et puis, il y a les chiffres… notamment ceux de sondages « arrangés » dans le sens voulu. Les Echos affirment ainsi que les salariés s’opposent au protectionnisme, alors que, selon le sondage publié par ce quotidien, 61 % des personnes interrogées préconisent des mesures protectionnistes. Certains « experts » inventent et bidouillent les chiffres, comme Nicolas Dozé quand il parle de l’immigration sur BFM-TV. D’autres déguisent les chiffres : l’équipe de « C’est dans l’air » s’est ainsi illustrée en affirmant que si le FN avait été présent dans plus de circonscriptions aux cantonales de mars 2011, il aurait obtenu moins de voix.

Ce qui est possible avec les chiffres l’est aussi avec les mots. Les journalistes mentent en manipulant les mots. Trichant, par exemple, sur les appartenances nationales, ils enferment les Serbes dans un rôle de méchants et donnent aux Albanais celui de gentils. Les médias mentent également par omission : lorsque Le Monde évoque des réseaux ayant compté dans l’affaire DSK/Carlton de Lille, l’infographie « oublie » les francs-maçons.

Alors, qui mérite de recevoir le Bobard d’Or 2012 ? Rendez-vous sur le site www.bobards-dor.fr pour élire les bobards les plus édifiants. Ce n’est pas le choix qui manque ! Polémia compte sur votre vote.

Pour aller directement à la description des candidats, cliquer ici. Pour aller directement au vote cliquer ici.

C’est une élection à deux tours :

  • les internautes votent en ligne pour élire les trois meilleurs dans chacune des quatre catégories (presse écrite, radio, télévision, bobard de guerre) ;
  • le public vote lors de la grande cérémonie du 20 mars à Paris pour désigner le vainqueur de chaque catégorie.

[box class= »info »]Cérémonie le 20 mars à 20 heures
Salle Athènes-Services, 8 rue d’Athènes, 75009 Paris

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Rappel : Bobards d’or 2011.

*** Les résultats des Bobards d’or 2011 sont ici.
*** La vidéo intégrale (1h45) de la cérémonie des Bobards d’Or 2011 est visible ici (la vidéo ci-dessous ne comporte que quelques extraits).[/box]

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »

Article de “Monde & Vie” du 3 mars 2012 reproduit avec son aimable autorisation.

[box class= »info »] Député du Nord, Christian Vanneste s’est retrouvé au cœur d’une nouvelle polémique déclenchée par le lobby homosexuel autour de ses propos. Il s’explique pour Monde & Vie. [/box]

 

[question]M&V: Christian Vanneste, pouvez-vous rappeler les faits qui vous ont valu d’être au centre d’une nouvelle polémique ?[/question]

Christian Vanneste : le site Internet catholique Liberté politique a mis en ligne une vidéo dans laquelle j’abordais deux sujets : d’une part, ma proposition de loi visant à lutter contre la pornographie sur Internet, à laquelle les mineurs ont trop facilement accès ; et d’autre part, le mariage entre personnes de même sexe. J’y expliquais pourquoi les sondages montrent une évolution de l’opinion publique en faveur de ce type d’union et j’en créditais la puissance médiatique du lobby « gay », qui désinforme les Français. Je prenais pour exemple la déportation des homosexuels, en précisant qu’elle a existé en Allemagne, mais pas en France, sauf dans les trois départements d’Alsace-Lorraine-Moselle alors rattachés au Reich. Pourtant, beaucoup de nos concitoyens sont convaincus du contraire. J’ai rapporté ces faits pour étayer mes propos, sans porter de jugement de valeur.

Cette vidéo était en ligne depuis plusieurs jours lorsqu’elle a été communiquée à Europe 1 – comme par hasard, la veille du jour où Nicolas Sarkozy allait présenter sa candidature… Ce matin-là, j’étais aux funérailles d’un ami cher.

En sortant de la messe, j’ai trouvé sur mon téléphone mobile de nombreux messages de journaux, m’informant des sévères condamnations émises à mon encontre par la presque totalité des responsables UMP, un grand nombre de ministres et même mes amis de la droite populaire. Ces condamnations reposaient sur une information inexacte – probablement diffusée par le lobby homosexuel interne à l’UMP, Gaylib –, selon laquelle j’aurais nié la déportation des homosexuels, ce que j’ai rectifié l’après-midi même par un communiqué. Alors que la polémique enflait, Serge Klarsfeld a confirmé mes dires, ce qui aurait dû la dégonfler; cependant, le soir-même, le président de la République enfonçait le clou en m’accusant d’homophobie. J’avais pourtant adressé à l’Elysée – manifestement sans résultat – un communiqué dans lequel je condamnais évidemment la déportation et rappelais que, si je suis résolument hostile à l’institutionnalisation du comportement homosexuel, je n’éprouve aucune animosité à l’encontre des personnes.

[question]Quelle est votre position à l’égard du mariage homosexuel ?[/question]

Elle est claire et n’a jamais varié. La vie sexuelle ressort de la sphère privée, pas de la sphère politique. Dans l’intimité, chacun fait ce qu’il veut; en revanche, je suis opposé au mariage de personnes de même sexe, à l’adoption par les homosexuels, au Pacs et même à ce que des avantages fiscaux soient octroyés aux pacsés au même titre qu’aux mariés. L’intérêt de l’Etat veut que les gens fondent des familles stables, aient des enfants et les élèvent. Il est donc socialement néfaste de supprimer un avantage fiscal pour les jeunes mariés, comme on vient de le faire, pour équilibrer les avantages fiscaux des pacsés – qui sont d’ailleurs à 96 % des hétérosexuels : on a cassé le mariage, belle réussite !

[question]Comment définissez-vous le lobby homosexuel au sein de l’UMP et quels sont ses contours ?[/question]

Historiquement, Gaylib est issu de la mouvance libérale de l’UMP, c’est-à-dire de l’ancien Parti Républicain, devenu Démocratie Libérale. Il résulte de la dérive du libéralisme français traditionnel vers les libertariens américains : par mimétisme avec ce qui se passait Outre-Atlantique, Gaylib s’est constitué comme un groupe de pression proche de Démocratie Libérale, puis s’est lové au sein de l’UMP pour influencer ses idées et l’évolution de la lé gislature. Lors de la création de la Halde, par exemple, le lobby a exercé une très forte pression pour que la notion d’orientation sexuelle soit introduite parmi les motifs d’intervention de la nouvelle institution.

Pour ma part, je trouve incongru qu’il existe, à l’intérieur de l’UMP, une formation en contradiction manifeste avec les valeurs défendues par ce parti. La première contradiction, c’est un communautarisme fondé sur une orientation sexuelle, alors que l’UMP est attachée à l’unité de la République. La deuxième, c’est l’intolérance de ce lobby, qui interdit toute réflexion critique le concernant. La troisième et la plus contestable, c’est le népotisme et l’entrisme qui lui ont permis d’occuper par cooptation de nombreux postes stratégiques au sein du parti et d’acquérir un pouvoir exorbitant.

[question]Comment se manifeste ce pouvoir ?[/question]

En démocratie, on peut avoir des opinions divergentes et en débattre. Mais le débat est à sens unique si l’on ne peut pas s’exprimer librement; or le lobby homosexuel est parvenu à installer une forme de totalitarisme et d’inquisition dans notre pays, en monopolisant l’information sur les sujets qui le concernent et en interdisant à ses adversaires de s’exprimer sans être foudroyés médiatiquement, voire judiciairement. Ce totalitarisme a pénétré à l’intérieur de l’UMP, en raison sans doute de la pression de Gaylib, qui demande depuis longtemps mon exclusion pour délit d’opinion. Ainsi Benjamin Lancar, président des Jeunes pop et homosexuel militant, prétend que je n’ai pas ma place à l’UMP ! A quel titre ? Pour ma part, je n’ai jamais demandé son exclusion, même si je ne trouve pas très valorisant, pour le dirigeant des jeunes de l’UMP, de me critiquer avec véhémence dans un article publié dans le magazine homosexuel Têtu, repris ensuite sur un site pornographique homosexuel…

On veut me mettre un bâillon et un pistolet sur la tempe. Menacer un député de l’exclure et de lui retirer l’investiture parce qu’il dit la vérité, c’est fort! La tentative d’exécution publique dont je suis la cible illustre la puissance de ce groupe de pression. C’est précisément ce que je voulais montrer dans la vidéo de Liberté Politique.

Propos recueillis par Eric Letty

[box class= »info »] “Monde & Vie” du 3 mars 2012. En kiosque ou sur Internet. [/box]

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »