Nouveaux textes « anti-terrorisme », ou surtout anti liberté d’expression ! En conseil des ministres le 11 avril

Nouveaux textes « anti-terroristes », ou surtout anti liberté d'expression ! En conseil des ministres le 11 avril

28/03/2012 – 16h30
PARIS (NOVOpress) —
Après les attentats de Montauban et Toulouse, le président Sarkozy a annoncé vouloir prendre des mesures de « lutte contre le terrorisme ». Ces dernières seront présentées en conseil des ministres le 11 avril prochain, comme l’a indiqué Valérie Pécresse, la porte-parole du gouvernement. Nicolas Sarkozy a pour ce faire réuni aujourd’hui les responsables de la police, de la gendarmerie et des services de renseignement en présence des ministres de l’Intérieur et de la Justice et du Premier ministre François Fillon pour faire le point de l’enquête sur les complicités éventuelles du tueur, Mohamed Merah.

Rappelons à toutes fins utiles que ledit Merah était bien connu des services de police selon la formule consacrée, ce qui semble être un désaveu du chef de l’Etat des forces de l’ordre au vu des actes de terreur qu’a pu préparer Merah sans être arrêté. Était-il seulement surveillé ? Pourquoi était-il en liberté ? Rassurons-nous, Nicolas Sarkozy prévoit d’ores et déjà une solution radicale : l’espionnage sur Internet.

« Vous savez bien aujourd’hui que tous nos services, les services de police, les services de renseignement, la justice, sont totalement mobilisés pour qu’il soit fait toute la lumière à la fois sur la responsabilité de Mohamed Merah mais aussi sur l’ensemble des complicités dont il aurait pu bénéficier », a indiqué Valérie Pécresse à la presse. «Le travail d’enquête et le travail judiciaire de poursuivent, ils sont aujourd’hui suivis au plus haut sommet de l’Etat», a-t-elle ajouté en confirmant la tenue de cette nouvelle réunion à l’Elysée.

Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la semaine dernière sa volonté de voir punie par la loi toute personne qui consultera « de manière habituelle » des sites Internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence.

Quelle est la définition exacte d’ « apologie du terrorisme » ou « haine et violence » (qui n’est pas sans nous rappeler la condamnation pour « incitation à la haine raciale », expression utilisée de façon très extensive) ? Nous ne le savons pas encore mais il y a fort à parier que Fdesouche, les sites identitaires, et tous les sites politiquement incorrects, seront surveillés de très près et payeront les pots cassés ; alors que les personnes fréquentant des sites terroristes « ont déjà basculé vers une navigation cryptée du type Tor ou VPN » comme l’a souligné Cédric Manara, avocat spécialiste d’Internet. Pour le pouvoir, les événements de Toulouse et Montauban tombent à point nommés pour tenter de tordre le cou au dernier espace de liberté de notre pays.

[Exclusif] Entretien avec le groupe In Memoriam

[Exclusif] Entretien avec le groupe In Memoriam

« In Memoriam », le groupe phare du Rock identitaire français (RIF), a récemment annoncé son retour lors d’un grand concert international organisé à Rome le 26 mai prochain. Une bonne occasion de poser quelques questions aux membres du groupe:

– Qu’est-ce qui vous a conduit à vouloir retrouver le chemin des répétitions et de la scène après ces années d’inactivité musicale ?

On ne peut pas vraiment parler d’inactivité musicale. Manu, Alex et Julien ont chacun, de leur côté, continué à jouer dans des groupes. Richard a monté le sien (Hotel Stella), et Xavier est en cours de projet avec les Trouble Makers du Quebec. Il y a deux ans, il était d’ailleurs monté sur scène avec eux lors de la Tana delle Tigri 2. Mais surtout, nous nous retrouvons tous les 6 régulièrement pour rejouer ensemble, dans des cadres privés, juste pour le plaisir de rejouer ensemble devant nos potes et nos familles.

– Le groupe qui se produira à Area 19 sera-t-il identique à la formation originelle ?

Oui, nous serons tous les 6 présents ! Pour un événement comme celui-ci, nous avons tous répondu comme un seul homme !

– Pourquoi avoir choisi le cadre de la « Tana delle Tigri », la fête nationale de Casapound, pour ce concert-événement ?

Nous sommes admiratifs du mouvement Casapound dans son ensemble. Ce mouvement représente ce que nous, Français, descendants des tribus gauloises et donc par essence indisciplinés et retors à l’autorité n’avons pas réussi à faire. Casapound incarne aux yeux de la vieille Europe un mouvement jeune, populaire décomplexé et tourné vers l’avenir, qui suscite l’espoir. Ce dépassement de soi de chaque instant et cet incroyable engouement à travers l’Italie parle pour lui. Le fait de ne pas rentrer dans un jeu électoraliste nous branche bien également. Et puis il faut le dire, pour avoir assisté à plusieurs éditions de la Tana delle Tigri, que ce festival fait vraiment envie ! Est-ce que cela existe ailleurs en Europe ? Je ne pense pas…

– Votre set sera-t-il exclusivement constitué de reprises ou le public peut-il espérer des nouveaux titres ?

On a beaucoup hésité mais pour notre première réapparition publique depuis 10 ans, on va rester sur ce que les gens connaissent. Mais en adaptant nos morceaux, histoire d’essayer de les faire vivre en 2012. Comme on le disait plus haut, demain est un autre jour. Nous avons bien quelques nouveaux titres, pas mal en fait, mais chaque chose en son temps.

– Quel regard portez-vous sur l’actuelle scène musicale alternative en France et en Europe ?

Côté français, ça n’a pas beaucoup bougé, il y a eu quelques initiatives mais plus de véritable mouvement de contre-culture musicale. A l’époque les camarades du RIF étaient des musiciens militants, à 100% et nous avons parfois laissé la place à des militants qui voulaient faire de la musique, l’alchimie n’a pris autant, même si Hotel Stella a fait de bonnes choses. Mais tout est cyclique, et la nature a horreur du vide alors on ne désespère pas, bien au contraire… En Europe on a un peu perdu le contact, on suit toujours l’Italie et l’Espagne qui ont toujours été les plus proches (le côté latin sans doute) avec souvent de formidables musiciens. Pour le reste, on attend de voir les groupes à la Tana delle Tigri !

– Avec le recul, comment jugez-vous et analysez-vous l’expérience du RIF ? Qu’es-ce qui, selon-vous, a manqué pour pérenniser ce mouvement qui fut un temps florissant ?

C’était quelque chose de vraiment nouveau, d’assez rebelle qui répondait à une attente, comblait un vide. Un mouvement avec plusieurs groupes très différents et vraiment complémentaires, des labels, des concerts et un réseau. Ces groupes ont convergé au départ pour s’éloigner ensuite les uns des autres. Souvent à cause de problème d’égo, (ce qui est très humain et surtout très français), voire de visions différentes (essentiellement sur la forme). Ça a duré quelques années. De belles années. Et en fait ça n’a pas vraiment vieilli. Ce mouvement laisse des centaines de titres pour tous les goûts avec un message toujours d’actualité ! Qui sait ce que l’avenir réserve…

– Pour conclure, avez-vous un mot à dire à votre public à propos de ces retrouvailles que certains s’étaient désespérés d’attendre ?

Nous avons eu notre lot de très belles expériences mais celle de Tana delle tigri est une occasion rêvée ! Nous avons retrouvé le goût, l’envie, on prend un réel plaisir à rejouer tous les 6, on veut partager cette joie. Et puis on parle de Rome. Tout de même la ville éternelle, le temps d’un week-end et au printemps ! Que demander de plus ? C’est l’occasion de connaître Casapound, d’écouter de bon groupes comme ZZA, Ultima Frontiera et les autres, le tout dans une ambiance festive, avec une organisation en béton et un public chaleureux. Bref, c’est maintenant ou jamais, alors on vous attend nombreux, très nombreux pour faire du bruit !!!!

5ème édition de la Semaine Sans Pesticides

5ème édition de la Semaine Sans Pesticides

28/03/12 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Jusqu’au 30 mars 2012 se tient la 5ème édition de la Semaine Sans Pesticides, organisée par Générations Futures.

Conférences-débats, ateliers, marches, projections de films, visites, démonstrations, animations pédagogiques, repas bio, fermes ouvertes, spectacles… plus de 700 événements sont programmés dans 21 pays, avec pour principal objectif d’informer sur les risques des pesticides de synthèse, promouvoir les alternatives et mobiliser un public de plus en plus large pour un avenir sans pesticides.

A cette occasion, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), née il y a tout juste 100 ans, vient de publier son « Manifeste pour une agriculture respectueuse de la nature et des hommes ».

Pour plus d’informations, nous vous invitons à en prendre connaissance en les retrouvant sur le site www.lpo.fr

Crédit photo : C.G.P Grey via Flickr (CC)

Italie : La banque des immigrés condamnée pour racisme

Italie : La banque des immigrés condamnée pour racisme

24/03/2012 – 12h00
MILAN (NOVOpress) –
Il y a juste deux ans, en mars 2010, naissait en grande fanfare à Milan, Extrabanca, « le premier établissement de crédit en Italie destiné aux citoyens immigrés ». La banque voulait être « l’interlocuteur de référence des étrangers qui résident en Italie, en leur offrant des produits simples, des documents disponibles en diverses langues et des horaires d’ouverture prolongés» et, surtout, « un personnel à 55% étranger ». L’offre comportait des produits d’épargne, des prêts immobiliers, des financements, des envois d’argent dans les pays d’origine. Des concours devaient permettre aux clients de gagner des billets d’avions pour leurs pays d’origine. « Nous sommes la première banque multiethnique et avec un personnel multiethnique, qui met réellement au centre le client immigré en Italie », déclarait triomphalement Andrea Orlandini, président et fondateur d’Extrabanca.

Les perspectives, et pour cause, étaient grandioses. L’objectif était d’arriver, d’ici 2015, à un total de 40 filiales et 130.000 clients, avec 90 millions d’euros de recettes pour 15 millions d’euros d’investissement, « en s’adressant à une cible qui, selon les prévisions, atteindra 6,5 millions d’unités en 2012 ». Rien qu’à Milan, expliquait Orlandini, « vivent actuellement 430.000 immigrés, à la tête d’environ 20.000 entreprises ». Parmi les principaux actionnaires figure notamment le groupe Assicurazioni Generali (premier assureur italien et troisième assureur européen), qui détient plus de 12% du capital.

« Nous sommes, précisait Orlandini, une banque commerciale privée, avec des actionnaires qui désirent avoir un retour sur leurs investissements », mais il s’agit évidemment d’une « initiative à forte valeur sociale, qui entend rendre leur dignité aux immigrés, en faisant de nouveau d’eux des protagonistes ».

Cette alliance d’immigrationnisme et d’affairisme avait tout pour séduire le président de la République italienne, le dinosaure communiste Napolitano, qui avait envoyé un communiqué officiel pour saluer « un instrument utile pour favoriser le processus d’intégration et renforcer la cohésion sociale ».

Las, la réputation d’Extrabanca a pris un coup lundi, quand le tribunal du travail de Milan l’a condamnée pour insultes racistes. Le premier coupable n’est autre que le président Orlandini en personne. Quand un employé d’origine sénégalaise, mais possédant la citoyenneté italienne grâce à son mariage avec une Italienne, lui a annoncé son intention de se présenter aux élections municipales, le président « a cherché à l’en dissuader, en l’assimilant aux tziganes et aux musulmans qui veulent ruiner Milan ». Orlandini a ensuite déclaré que l’employé et un de ses collègues immigrés étaient « deux nègres africains qui créaient trop de problèmes », qu’ « avoir trop de nègres ne pouvait pas être favorable à la banque » et qu’il aurait mieux valu recruter « une personne de couleur plus claire ».

Un autre cadre dirigeant a dit à l’Italo-Sénégalais que « les étrangers ont trop d’exigences, surtout ceux qui ont la citoyenneté italienne et qui doivent savoir qu’ils sont des invités ». Il est arrivé aussi qu’un directeur sorte d’une réunion en prononçant « des expressions à arrière-plan raciste, comme “nègres” et “étrangers non-européens” de manière péjorative ».

Compte tenu des positions dirigeantes des trois personnes impliquées, l’entreprise a été jugée responsable. Elle a été condamnée à verser 5.000 euros de dédommagement à l’employé et à afficher dans son siège un communiqué « qui invite tout le personnel à s’abstenir, dans les rapports entre collègues et dans les réunions de travail, d’employer des expressions vulgaires ou insultantes à arrière-plan racial ». La banque parle de décision « surréaliste » et a annoncé qu’elle allait faire appel.

Image : copie d’écran de Libero Quotidiano.it. DR

Mohamed Merah enterré en Algérie ou comment la classe politique va renforcer la manipulation pour justifier l’immigration

Mohamed Merah enterré en Algérie ou comment la classe politique va renforcer la manipulation pour justifier l'immigration

28/03/2012 – 10h00
 PARIS (NOVOpress) –  Le père de Mohamed Merah, le terroriste à l’origine des attentats de Montauban et de Toulouse, a confirmé avant-hier son désir de voir son fils « reposer » sur sa terre d’origine, l’Algérie :
« J’ai décidé d’enterrer, Inch’Allah, mon fils en Algérie. Son frère Abdelghani m’a appelé pour m’assurer qu’ils font le nécessaire pour le ramener en Algérie. Mohamed a un passeport algérien et est inscrit au consulat de Toulouse depuis sa naissance ».

Difficile avec de telles déclarations de prendre encore au sérieux les appels au « pas d’amalgame » que nous lancent nos élites, terrifiées par la réalité qui les contredit en force depuis une dizaine de jours. Mohamed, jeune français qui aurait été victime d’une « situation sociale difficile »? Il possédait la double nationalité et s’était rendu pour la dernière fois en 2010 dans ce qu’il avait toujours considéré comme son pays.

« Pas d’amalgame » ?

Haineux de la France, socialement « musulman modéré », Merah est l’incarnation même de l’échec de l’immigration de populations d’origine musulmanes en Occident. L’Islam est une « religion d’Amour »? Une copie des vidéos des tueries avec de la musique et des versets du Coran a été envoyée au siège français d’Al-Jazeera, prouvant que la religion des nouveaux immigrants en France ne peut être compatible avec notre société, qu’elle vise à détruire. Difficile également de penser à une mauvaise interprétation ou à un cas isolé au vu des manifestations de soutien dont jouit encore le terroriste à travers tout le territoire. « Les musulmans blessés qu’il se revendique de l’Islam »? Merah ne fait qu’appliquer en Europe la politique menée contre tous les non-musulmans au Proche et Moyen-Orient. Effectivement, il est difficile de ne pas faire d’amalgame, maintenant que le mythe du « droitard extrême » laisse place à la réalité qui déplaît fortement aux dirigeants politiques, responsables de ce carnage.

Comment désormais faire passer la propagande immigrationniste auprès d’une population meurtrie et trahie ? Sûrement avec encore plus de « stigmatisation » des mouvances nationalistes, identitaires, toujours plus de subventions à la gauche, aux associations de quartiers, toujours plus de protections d’Etat des mosquées, toujours plus de persécution judiciaire contre les médias indépendants… Si Nicolas Chapuis journaliste au Nouvel Observateur est « dégoûté que [le terroriste] ne soit pas un nazi », qu’il se rassure, Mohamed Merah ouvre la porte à de nouvelles exactions contre les Français libres.

Crédit photo : DR / France 2

Nicéphore Soglo préfère le Mémorial de Nantes à la Galerie des glaces

Nicéphore Soglo préfère le Mémorial de Nantes à la Galerie des glaces

28/03/2012 – 08h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Le Mémorial de l’abolition de l’esclavage inauguré à Nantes dimanche dernier n’est pas un acte de repentance, mais Nicéphore Soglo, ancien président du Bénin, ne peut retenir une rancœur mal inspirée.

Nicéphore Soglo, maire de Cotonou (photo) et ancien président du Bénin, entretient des liens suivis avec Jean-Marc Ayrault. Il était à Nantes ce week-end pour inaugurer le Mémorial de l’abolition de l’esclavage. Il a tenu des propos (rapportés par Presse Océan) qui dénotent chez cet énarque des connaissances historiques approximatives : « Quand je visite le château de Versailles, je me dis : c’est ici que Colbert produit le Code noir. Quand je marche dans la Galerie des glaces, je pense que le commerce triangulaire a contribué à financer cela. Voilà ce que j’ai en tête à Versailles ! »

Le commerce triangulaire a commencé en France vers 1670, et surtout en 1673 avec la création de la Compagnie du Sénégal. Celle-ci a fait faillite au bout de quelques années sans jamais avoir rapporté d’argent. Jean-Marc Ayrault peut donc en toute bonne conscience rassurer son ami le maire de Cotonou : la construction de la Galerie des glaces datant de 1679-1680, le commerce triangulaire n’a pas financé davantage que la dorure de l’aile d’un angelot. Nicéphore Soglo pourra désormais visiter Versailles sans éprouver de rancœur.

« Sans la traite négrière transatlantique, l’Europe – donc la France – ne se serait pas développée si vite, elle n’aurait pas fait si rapidement sa révolution industrielle », déclare encore Nicéphore Soglo, affirmation plus étonnante de la part d’un économiste, dont les collègues ont souvent relevé, au contraire, les rapports entre révolution industrielle et disparition de l’esclavage. Si l’esclavage favorisait l’industrialisation, le Bénin serait d’ailleurs l’un des premiers bénéficiaires puisque, selon plusieurs ONG, c’est l’un des pays du monde où l’esclavage reste le plus répandu aujourd’hui.

Rome : Nouvelle agression de l’extrême gauche contre Casapound

27/03/12 – 20h00
ROME (NOVOpress)
– Alors que, vendredi dernier, le « Circolo futurista », association culturelle liée au mouvement social Casapound, s’apprêtait à fêtes ses 5 années d’activités artistiques et communautaires (concerts, expositions, théâtre…), celui-ci a été l’objet d’une attaque de la part d’une centaine de militants d’extrême gauche, armés et casqués (photo ci-dessus).

Face à l’étrange passivité des forces de l’ordre, les militants du Circolo futurista et de Casapound se sont mobilisés pour défendre leur local et repousser l’assaut des activistes d’extrême gauche. Défaits une nouvelle fois sur le terrain, ces derniers ont alors voulu se présenter comme les « victimes » des incidents qui ont transformé le quartier de Casal Bertone en lieu de guérilla urbaine et ont prétendu devant les médias relayant avec complaisance leurs propos avoir organisé un « cortège démocratique » suite à l’agression de deux de leurs militants.

Une version des faits pourtant totalement démentie par tous les témoins et par les nombreuses photos et vidéos qui montrent un groupe armés de chaînes, de couteaux et de bars de fer avançant sur le Circolo Futurista pour en découdre.

Agenda : 1er « grenelle johannique » samedi 31 mars 2012 [rappel et programme]

Agenda : "Jeanne d'Arc une figure politique pour aujourd'hui" le 31 mars à Paris

[box class=warning]Le premier « grenelle johannique » se tiendra samedi 31 mars 2012 de 14h00 à 20h00 au Forum de Grenelle, 5 rue de la croix Nivert 75015 Paris.[/box]

Programme de l’après-midi

14h30 Jean de Viguerie : La politique de Jeanne d’Arc est une politique de la foi

Jean de Viguerie est un historien et essayiste français, spécialiste du XVIII ème siècle et de l’histoire du catholicisme français de cette période. Professeur honoraire de l’université Lille III, il anime également la Société française d’histoire des idées et d’histoire religieuse.

15h. Frédéric Rouvillois : La politique de Jeanne d’Arc est une politique du droit et de la légitimité

Frédéric Rouvillois est professeur agrégé de droit public à Paris V depuis 2002, où il enseigne le droit constitutionnel et le contentieux constitutionnel, il centre ses travaux sur le droit de l’Etat et sur l’histoire des idées et des représentations. Il est depuis 2004, conseiller de la Fondation pour l’innovation politique. Il a publié en 2006 Histoire de la politesse de 1789 à nos jours et Histoire du snobisme en 2008.

15H30 TABLE RONDE /// Péguy, Maurras, Barrès, Chesterton, que reste-t-il du nationalisme chrétien ? Avec Rémi Soulié, Philippe Maxence, Eric Letty et l’Abbé de Tanouarn.

– Rémi Soulié est essayiste et critique littéraire, a consacré plusieurs ouvrages à de grandes figures de la littérature et de l’esprit français (Dominique de Roux, Aragon, le Curé d’Ars…). Il poursuit une réflexion sur l’enracinement comme vérité politique et spirituelle de l’être.
– Philippe Maxence est rédacteur en chef de l’Homme Nouveau et Président de l’association Les Amis de Chesterton, il collabore au Figaro-Magazine, au Figaro hors-série, au Spectacle du monde, à La Nef, à Monde & Vie, à The Chesterton Review (édition française) et à The Distributist Review.
– Eric Letty est rédacteur en chef de Monde et Vie.

16H15 : Gerd Krumeich : A qui appartient Jeanne d’Arc ?

Professeur émérite de l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf, il est l’auteur de nombreux travaux consacrés à la Première Guerre mondiale et à Jeanne d’Arc. Il est membre fondateur et vice-président du Centre international de recherche de l’Historialde la Grande Guerre de Péronne (Somme).
Spécialiste de l´historiographie de Jeanne d´Arc , Gerd Krumeich propose dans son dernier livre une synthèse entre l´internationalité et le patriotisme de Jeanne d´Arc.

16h45 : Pause, Stands, Dédicaces

17h30 : Gérard Leclerc : Quelle culture alternative aujourd’hui ?

Philosophe, Journaliste, Essayiste, il collabore actuellement à de nombreuses publications et médias dont Le Figaro, Le Spectacle du Monde, KTO et à Radio Notre-Dame où il est éditorialiste.

18h00 : le christianisme comme contre-culture aujourd’hui

Va-t-on vers l’objection de conscience des catholiques ? Par Jeanne Smits. Directeur de publication et directeur de la rédaction du journal Présent. En tant que journaliste ses thèmes de prédilection sont la bioéthique, le droit, la pédagogie et la liberté scolaire.
Peut-on résister au libéralisme ? Par Christophe Geffroy. Journaliste et écrivain français, fondateur en 1990 de la revue mensuelle catholique traditionaliste La Nef dont il est depuis lors le directeur et rédacteur en chef.
Jeanne d’Arc une doctrine de l’action (Abbé Guillaume de Tanoüarn). Prêtre catholique, docteur en philosophie, il dirigé également le Centre Saint-Paul à Paris.

19h00 : Apéro Cochonnailles et Vins de France au naturel.

20h00 : Fermeture des portes

[box class=info]PAF : 9 euros. (Adhérents : 7 euros) 5 euros pour les lycéens, étudiants, chômeurs. Infos/pré-inscriptions : www.avecjeanne.fr / jeannedarc2012@yahoo.fr[/box]

L’adoption pour les homosexuels rejetée en Slovénie

L’adoption pour les homosexuels rejetée en Slovénie

27/03/2012 – 16h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
À l’initiative de militants pro famille et avec l’appui de l’Église catholique, des opposants à une loi permettant l’adoption par les couples homosexuels ont réussi à soumettre cette question au peuple slovène par référendum après avoir réuni les 40.000 signatures nécessaires.
Un succès, car les Slovènes ont rejeté à hauteur de 56,45 % ce nouveau code de la famille, alors que le oui était défendu par les médias et l’oligarchie politique du pays.

Une nouvelle qui ne devrait pas réjouir Claude Askolovitch, Bobard d’or 2011, qui déclarait que la France était un pays arriéré en refusant de reconnaître l’adoption aux homosexuels alors que les chiffres montrent clairement que cette initiative est largement refusée par les peuples dès qu’ils sont consultés, ce qui il est vrai est de plus en plus rare.

[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]
Crédit photo : Jean-Claude Morand via Flickr (cc) – Slovénie, le lac de Bled

Retour sur images : comment les médias nous montrent malgré eux la France invisible

Retour sur images : comment les médias nous montrent malgré eux la France invisible

Avec l’aisance et le manque de scrupules propres à tous les appareils de propagande, les médias sont passés sans transition, dans la présentation du drame de Montauban et de Toulouse, d’une approche holiste du crime (« c’est le climat de haine et de xénophobie entretenu par l’extrême droite qui a provoqué ce crime raciste ») à une approche purement individualiste : « Mohamed Merah est un assassin isolé qui ne renvoie à rien d’autre que lui ». Même si on découvre maintenant qu’un obscur groupe dénommé « les soldats du califat » aurait revendiqué le crime de Toulouse, les médias s’en tiennent à cette ligne : Mohamed Merah est un « petit voyou » qui a « dérivé » (lefigaro.fr du 23 mars 2012). Circulez, il n’y a rien à voir !

Mais le drame de Montauban et de Toulouse révèle pourtant aussi, dans sa sanglante brutalité, une réalité que le Système s’est efforcé par tous les moyens de nous cacher : il révèle le visage d’une France dont on ne parle jamais dans les médias. Car c’est le visage inquiétant d’une France défigurée par le communautarisme. Armée de citoyens ou armée de minorités ?

Le meurtre des parachutistes met d’abord en pleine lumière un fait jusque-là occulté, sauf dans les milieux informés, à savoir qu’une partie importante de nos forces armées, y compris les unités d’élite, est désormais constituée de Français issus de l’immigration et, pour beaucoup d’entre eux, de religion musulmane.
C’est, certes, le propre des armées de métier de recruter parmi les « minorités » comme l’illustrent les armées britannique et américaine : les minorités voient en effet dans la carrière militaire un levier de promotion sociale.

Mais alors que les forces armées des pays occidentaux sont de plus en plus engagées dans des conflits ou des missions d’interposition ayant lieu dans des pays musulmans, cette situation n’est pas neutre. Que se passerait-il si la France devait, par exemple, entrer en guerre avec un pays du Maghreb ? Quel serait le comportement de ces soldats ?
Ce n’est pas une question absurde car le geste de Mohamed Merah se place justement dans cette perspective : l’assassinat de soldats français d’origine maghrébine visait, semble-t-il, à les châtier par procuration pour l’intervention française en Afghanistan. Cela veut dire que dans l’esprit du tueur leur origine ou leur religion devait l’emporter sur leur loyauté.

La question de la double allégeance

Ce raisonnement, nous dit-on, est celui d’un fou criminel isolé.
Peut-être, mais il pose quand même une question pour l’avenir, d’autant que cet assassinat a aussi valeur d’avertissement. Comme le fait remarquer le professeur Jean-Pierre Filiu, la stratégie terroriste vise aussi à « prendre en otages les musulmanes et les musulmans des pays concernés (afin) de les retrancher de la communauté nationale » (Le Monde du 22 mars 2012).

Le geste criminel de Mohamed Merah pose implicitement la question de la double allégeance.

Cette question a toujours été cruciale dans les sociétés européennes et elle a souvent malheureusement conduit à la guerre civile ou aux guerres de religion précisément. Les protestants anglo-saxons accusaient les catholiques d’être sujets d’un souverain étranger : le pape. Inversement les catholiques reprochaient aux protestants d’entretenir des relations privilégiées avec les ennemis du royaume, mais de religion réformée.

Merah montre par son crime que, si d’aucuns croient possible un islam de France, d’autres estiment que la loyauté musulmane doit l’emporter sur toutes les autres. Et malheureusement ces derniers semblent les plus violents.

Le gentil Merah

Bien entendu, fidèles à leur habitude quand il s’agit de traiter d’un criminel d’origine maghrébine, les médias nous inondent de témoignages décrivant Mohammed Merah comme « calme et gentil » (lefigaro.fr du 22 mars 2012). Mais ces témoignages, même s’ils sont sélectionnés à des fins de désinformation, lèvent aussi malgré eux le voile sur une autre réalité occultée : la progression du préjugé communautaire dans notre pays.

Car qui dit que Merah était « calme et gentil » ? Ses proches, c’est-à-dire des gens qui ont la même origine que lui.
Comme on apprend en même temps que l’intéressé était non seulement surveillé pour ses activités de djihad, mais également « connu des services de police » (15 condamnations, dont un certain nombre pour des actes commis avec violence), les témoignages sur sa « gentillesse » nous enferment dans un terrible dilemme.

Un terrible dilemme

Car :

  • – soit les proches de Merah trouvent sympathique un homme qui se rend coupable de violences répétées et qui tue des militaires français et des enfants juifs, ce qui montre à tout le moins qu’ils n’ont pas les mêmes valeurs que celles des Français de souche ; ce type de témoignage correspond en réalité au comportement souvent observé dans les « banlieues sensibles » où l’interpellation des délinquants soulève des réactions, souvent violentes, de solidarité de la part de la population ;
  • – soit ils signifient que l’on peut être « calme et gentil » et brusquement basculer dans la fureur homicide. Ce phénomène a d’ailleurs été relevé dans le cas d’autres djihadistes étrangers qui étaient bien « intégrés » selon les critères dominants de l’oligarchie occidentale. Mais si c’est le cas, cela conduit à s’interroger sur la réalité d’une « intégration » aussi superficielle.

Dans les deux branches de l’alternative on peut douter de la solidité de ladite intégration.

L’importation des conflits

Merah a tué des enfants juifs pour venger, semble-t-il, les enfants palestiniens tués par les soldats israéliens. Les quatre victimes de Toulouse ont été inhumées en Israël car elles avaient la double nationalité. Les soldats ont été tués parce que la France était présente en Afghanistan.

En d’autres termes, Merah montre que la France se trouve désormais impliquée sur son sol pour des conflits qui ne la concernent pas.

La sombre prévision du général De Gaulle à propos de l’OTAN trouve là une dramatique confirmation : l’aventurisme et l’atlantisme nous font courir le risque d’une implication dans des conflits qui ne seront pas les nôtres. L’immigration massive, que De Gaulle n’avait pas prévue, nous conduit aussi sûrement à importer des haines qui nous sont étrangères.

L’effondrement de l’appareil judiciaire et policier

Le drame de Montauban et de Toulouse lève enfin le voile sur le dramatique effondrement de la Justice et de la Force publique dans notre pays.

Car Merah était connu des services de police et suivi par ceux du renseignement. Mais cela ne l’a nullement empêché d’accomplir ses crimes, comme tous les criminels récidivistes qui courent les rues et dont les performances peuplent la rubrique Faits divers de nos journaux. On nous dit que ce n’était pas possible de le localiser et de l’empêcher de nuire. Mais c’est ce qu’on nous dit dans toutes les affaires criminelles !

Comme, par exemple, dans le cas de ce violeur parisien multirécidiviste de nationalité sénégalaise qui avait « affolé toutes les polices au moment des fêtes de fin d’année » (sic) (lefigaro.fr du 29 février 2012) et que personne ne trouvait. La police belge, elle, l’a trouvé et arrêté sans problème (Le Parisien du 1er mars 2012). Ou comme celui du suspect angolais du meurtre d’une adolescente nantaise, après d’autres agressions : celui-ci était, nous dit-on, placé « sous surveillance électronique », mais cela n’a rien empêché du tout (Le Monde du 21 mars 2012).

Décidément les limiers français ne sont plus à la hauteur et le commissaire Maigret doit se retourner dans sa tombe !
Et les Français de souche qui sont harcelés par les forces de police ou de gendarmerie, parce qu’ils téléphonent en roulant ou parce qu’ils roulent trop vite, apprécieront sans doute mieux ainsi l’efficacité de nos polices dans la prévention du crime.

Mais qui a peur ?

Certes, le tueur est mort – après 32 heures de siège, ce qui est quand même beaucoup – et Nicolas Sarkozy peut continuer de jouer au superflic en serrant les maxillaires. « Mission accomplie », titre la Pravda-Figaro du 23 mars, sans doute pour copier le « Justice est faite » d’Obama après la mort de Ben Laden. On a les héros que l’on peut.
Mais tout le monde a vu les images de cette nuée d’hommes cagoulés menant le siège du domicile du criminel. Tout le monde a vu ces policiers et ces gendarmes équipés comme des chevaliers du Moyen Age, armés jusqu’aux dents, et ce déploiement sans précédent.
Mais combien étaient-ils pour un seul homme ? Que craignaient-ils donc pour être si nombreux ?

D’avoir affaire à une horde de Talibans ? Mais on ne cesse de nous dire que Merah était tout seul. Si telle est l’explication, les forces de l’ordre étaient pour le moins mal informées. A moins qu’elles aient eu peur que le « quartier populaire » dans lequel vivait l’assassin ne se soulève en sa faveur ? Mais on ne cesse de nous dire que les personnes d’origine immigrée sont gentilles, travailleuses et pacifiques…

Evidemment tout cet étalage de forces de police sert à merveille la scénarisation médiatique et électorale d’un Nicolas Sarkozy émule de Rambo, mais ce n’est sans doute pas la seule raison.
Car enfin pourquoi nos superflics sont-ils cagoulés et habillés couleur de muraille ? Pourquoi nos militaires, quand ils empruntent les transports en commun, cachent-ils leur uniforme ? Nos ancêtres, eux, se battaient à visage découvert.

De quel côté était vraiment la peur, hier, dans le quartier des Izards ?

Michel Geoffroy
23/03/2012

[box class= »info »] Source : Polémia – 26/03/2011. [/box]

Image : Mohamed Merah : Son frère est « fier » de lui (il serait revenu sur cette déclaration). On n’en finit pas d’apprendre des nouvelles troublantes sur l’affaire Mohamed Merah. Son frère Abdelkader Merah a été transféré à la SDAT (sous-division antiterroriste) avec son épouse.

Tragédie de Toulouse : entre Français de papier et récupération sarkozienne ?

Tragédie de Toulouse : entre Français de papier et récupération sarkozienne ?

27/03/2012 – 13h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
 Alors que l’on vient d’apprendre que Al jazeera France vient de recevoir les vidéos prises par le terroriste pendant ses massacres, la famille de Mohamed Merah veut enterrer la dépouille du terroriste en Algérie. Selon l’oncle maternel de Mohamed Merah, la dépouille du terroriste islamiste de Toulouse devrait être enterrée en Algérie. Il s’agirait de l’enterrer dans la région de Médéa à 80 km au sud d’Alger d’où son père est originaire.

Père qui a annoncé vouloir porter plainte contre la France « pour avoir tué » son fils, je cite : « Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils ».

La semaine dernière, les quatre victimes de l’école juive ont été rapatriées en Israël et enterrées dans le grand cimetière de Jérusalem.
La dépouille d’Imad Ibn Ziaten, quoique soldat français a été rapatriée au Maroc avec un drapeau marocain sur le cercueil.
Parmi les sept victimes du terroriste islamiste, seul Abel Chennouf, d’origine kabyle et de confession chrétienne et Legouade ont été enterré en France.

Ainsi, dans la tragédie de Toulouse, les sépultures des victimes comme celle du bourreau confirment l’adage de la fidélité du sang au sol. Manifestement en devenant multiculturelle, la France devient multi-conflictuelle.

Quoi qu’il en soit cet événement a été l’occasion pour Sarkozy de prendre deux points supplémentaire dans les sondages.
Tous les moyens sont bons pour le président candidat qui passe d’un rôle à l’autre sans changer de casquette tant que cela lui profite.
C’est par l’intermédiaire d’un courriel personnel adressé aux Français résidents à l’étranger et que lui permettait sa fonction de président, que Nicolas Sarkozy a fait de la publicité pour sa campagne.
Des Français qui d’après les sondages sont toujours prêt à croire au kärcher tant promis du président candidat.

[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]

Lionel Messi : le déracinement le pénalise en équipe d’Argentine

Lionel Messi : le déracinement le pénalise en équipe d’Argentine


27/03/2012 – 12h30
BARCELONE (NOVOpress) –
Lionel Messi (photo) est devenu le buteur le plus prolifique sur une saison. Avec 35 buts depuis samedi soir, et son ouverture du score contre Majorque (2-0), l’attaquant de Barcelone devance le Brésilien Ronaldo en 1996-1997 et… lui-même, lors de la dernière saison. Avec le maillot du Barça, le génial argentin a réussi la performance de marquer lors de ses neuf dernières sorties, toutes compétitions confondues.

En revanche, avec son équipe nationale, en dépit d’un récent triplé réalisé contre la Suisse, Lionel Messi cherche encore ses marques. Selon une biographie non autorisée qui sortira en mai, intitulée « Le Mystère Messi » (Editions Jean-Claude Gawsewitch), écrite par les journalistes, Sebastian Fest et Alexandre Juillard, l’une des raisons de ces difficultés résiderait dans le fait que cet artiste du ballon rond soit un « Argentin déraciné ». Le mal du pays, c’est terrible !

Crédit photo : thesportreview via Flickr, licence CC.

Le pétrole en Afrique – L’Afrique Réelle N° 27, mars 2012

Le pétrole en Afrique - L’Afrique Réelle N° 27, mars 2012

Sommaire :

Dossier : Le pétrole en Afrique

– Quinze année de montée en puissance
– Le pétrole en Afrique du Nord
– Lé pétrole au Sud du Sahara
– L’avenir est dans le offshore profond
– Le pétrole des deux Soudan
– Le pétrole du Lac Albert

Histoire et culpabilisation : La révolte des Herero entre vérité et légende

Anniversaire : Le Traité de Fès

 

L’éditorial de Bernard Lugan :

La Libye

Conséquence de la malencontreuse intervention franco-otanienne, l’éclatement de la Libye a déjà des conséquences géopolitiques dont nous sommes encore loin de mesurer les effets à moyen et à long terme[1].
L’on ne peut que demeurer pantois devant la légèreté de ceux qui engagèrent la France dans une guerre civile qui ne la concernait en rien et dans laquelle aucun de ses intérêts vitaux n’était menacé. Ne tenant aucun compte des mises en garde, négligeant les avis de leurs propres services, ils ont tout au contraire choisi de suivre les conseils de ces bateleurs des « droits de l’homme », de ces chantres de l’ingérence dite « humanitaire » qui sévissent à longueur de temps dans les médias français.

Les décideurs français n’ignoraient pourtant pas que la Libye n’est pas un Etat, mais un conglomérat tribal engerbant la Tripolitaine qui regarde vers Tunis, la Cyrénaïque tournée vers Le Caire et le Fezzan qui plonge vers le bassin du Tchad et la boucle du Niger. Ils savaient qu’au départ le mouvement n’était qu’une dissidence régionaliste née en Cyrénaïque et renforcée d’une manière opportuniste par le soulèvement de la minorité berbère vivant dans le djebel Nefusa, à l’Ouest. Leurs conseillers ne leur avaient pas caché que l’épicentre de la « révolution » était la région de Benghazi, capitale de cette Cyrénaïque dissidente à l’époque ottomane, rebelle durant l’Impero italien et insoumise ensuite.

Ce fut donc bien dans une guerre civile que le président de la République immisça la France, au profit d’un camp contre un autre, trompant la Chine et la Russie sur ses intentions réelles tout en transformant un mandat onusien limité à la protection des civils de Benghazi en un droit de guerre étendu à l’ensemble du pays.

Reconnu par la France comme « le seul représentant légitime des populations libyennes » dès le 10 mars 2011, le CNT a depuis démontré qu’il ne représente que lui-même. Pendant un temps, sa seule marge de manoeuvre fut de donner des gages à certaines tribus tout en essayant de ne pas s’aliéner les autres. Aujourd’hui, alors que son autorité ne dépasse pas l’antichambre du bureau de son président, la Cyrénaïque vient de faire sécession.
La Libye n’existe donc plus et la sous région est désormais en pleine déstabilisation… Le désastre politique est bien total.

Le pétrole en Afrique

Le dossier central de ce numéro de l’Afrique Réelle est consacré au pétrole car le continent fonde d’énormes espoirs sur des découvertes qui se multiplient depuis une décennie. Est-il pour autant cet eldorado décrit par certains observateurs ? La réponse doit être nuancée.

Aujourd’hui, l’Afrique dans son ensemble n’assure en moyenne que 15% de la production mondiale et ses 24 pays extracteurs ne produisent à eux tous pas davantage que l’Iran, le Mexique et le Venezuela réunis. De plus, dans l’état actuel des découvertes, elle ne détient qu’entre 8 et 10% des réserves mondiales prouvées, soit à peu de choses près l’équivalent de celles du seul Iran.

Cependant, de très importantes découvertes étant attendues ou annoncées en off shore et en off shore profond ainsi qu’en on shore, la place de l’Afrique dans la production mondiale va nécessairement augmenter. La question qu’il est donc légitime de poser est de savoir si le pétrole va pouvoir, à lui seul, sortir le continent de sa situation actuelle. Aura-t-il un effet d’entraînement sur des économies sinistrées ?
En Algérie et au Nigeria, la manne pétrolière n’a pas provoqué de décollage et le « tout pétrole » y a détruit une agriculture jadis florissante. Partout, il a provoqué la corruption, le gaspillage et même, ce qui est un comble, les pénuries en produits pétroliers.

En définitive, le pétrole n’a pas enrichi les Africains, mais des Africains, quelques Africains. Il a d’abord servi à se servir.

[1] Voir à ce sujet les numéros de janvier et de février de l’Afrique Réelle.

[box class= »info »] Source et pour recevoir la revue : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Crédit image en Une : Realpolitik.tv.

Hommages à Merah : le lien entre immigration, délinquance et terrorisme

Hommages à Merah : le lien entre immigration, délinquance et terrorisme

27/03/2012 – 08h00
CALUIRE (NOVOpress) – 
Depuis la mort de Mohamed Merah, le terroriste islamique de Toulouse et Montauban, les hommages se multiplient en sa faveur dans des foyers à forte concentration extra européenne. Dans la nuit de dimanche à lundi, des graffitis contre la police, la municipalité et à la gloire de Mohamed Merah, ont été écrits sur les murs du quartier de Montessuy à Caluire (Rhône), rapporte Le Progrès.fr. L’auteur, « très défavorablement connu des services de police », avait notamment rédigé un « Merah on t’aime ». De véritables déclarations d’amour pour ce délinquant multirécidiviste aux racines algériennes.

D’autres messages de soutien avaient été tracés, en fin de semaine, sur les murs de la cité des Izards à Toulouse, là où avait grandi Mohamed Merah. Tandis que des femmes musulmanes ont défilé en solidarité avec la famille de l’organisateur des attentats islamiques qui ont traumatisé la France. Autre cité emblématique de l’immigration extra-européenne, la cité des Indes à Sartrouville (Yvelines), où de nombreux tags ont été rédigés : « Vive Merah », « Vengeance », « Nique la kippa », réclamaient-ils. Ce phénomène souligne un lien évident entre immigration, délinquance et terrorisme.

Crédit photo : Siobhán Silke via Flickr, licence CC.

Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d’expression à Rouen le 27 mars

Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d'expression à Rouen le 27 mars

25/03/2012 – 19h00
ROUEN (NOVOpress) – Un rassemblement de soutien à la liberté d’expression aura lieu à Rouen demain à 18h30 devant les grilles du Palais de Justice.

Suite à un dépôt de plainte déposé contre le site de réinformation Fdesouche.com par Arezki Dahmani, Pierre Sautarel a été mis en examen au tribunal de Rouen. Pierre Sautarel est impliqué car considéré comme le webmaster de ce site Internet (voir Novopress).

Les identitaires de Rouen ont appelé à se joindre à ce rassemblement « afin de marquer leur soutien à Pierre Sautarel et au site Fdesouche ainsi qu’à protester contre les accusations abusive d’incitation à la haine utilisées pour bâillonner la liberté d’expression et le droit à l’information. »

Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d'expression à Rouen le 27 mars

Collèges, rues et sites : le jeu de massacre

Collèges, rues et sites : le jeu de massacre

Prolifique écrivain de la mer et prix Goncourt en 1934 pour son superbe roman Capitaine Conan, Roger Vercel (1894-1957) va-t-il être expulsé des deux collèges qui lui avaient été dédiés, l’un au Mans, sa ville natale, et l’autre à Dinan, où il s’éteignit ?

Le crime de Roger Vercel

Les choses seraient en bonne voie si l’on en croit la très influente Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes (FNDIRP) qui, le 20 février, a officiellement saisi dans ce sens les conseils généraux de la Sarthe et des Côtes-du-Nord, ainsi que les maires de Dinan et du Mans.

Le crime de l’écrivain ? Avoir signé le 16 octobre 1940, à la Une du quotidien Ouest Eclair — devenu Ouest France à la Libération — un article où il signalait « l’emprise juive » sur les milieux littéraires et dans l’édition.

Peu importe, du coup, que, non mobilisable en 1914 en raison de sa très forte myopie, le jeune Vercel ait réussi à devenir brancardier dans les tranchées avant de prendre part, comme sous-lieutenant, aux batailles de l’Yser, de Champagne, de la Somme, puis sur le très sanglant front d’Orient, où il ne sera démobilisé qu’un an après l’armistice. Peu importe aussi qu’en 1996, lors de la sortie du film Capitaine Conan, tiré par Bertrand Tavernier du livre de Vercel, avec le très socialiste Philippe Torreton dans le rôle-titre (*), L’Humanité ait publié de lui un portrait aussi long qu’élogieux : le voici jugé indigne d’accueillir des potaches dans des collèges portant son nom.

Au micro de France Bleu Armorique le 26 février, le président PS du Conseil général des Côtes d’Armor, Claudie Lebreton, faisait savoir que des recherches étaient en cours aux archives départementales et promettait qu’en cas de délit « caractérisé », il assumerait « ses responsabilités avec courage et détermination ».

Les Gardes rouges de la Mémoire

Admirable courage et mâle détermination dont avait fait preuve en 2002 le conseil régional des Hauts-de-Seine (présidé par un autre socialiste, Jean-Paul Huchon) quand le corps enseignant et les parents d’élèves du lycée Florent Schmitt s’étaient avisés que l’illustre compositeur de musique classique, dont l’établissement portait le nom, avait appartenu pendant la dernière guerre au Groupe Collaboration et s’était rendu au festival Mozart à Salzbourg — sans doute dans l’espoir de faire libérer son fils, prisonnier en Allemagne.

A la Libération, ces imprudences valurent certes à Florent Schmitt (1870-1958) des poursuites pour indignité nationale mais celles-ci furent rapidement classées sans suite : le Comité national d’épuration des gens de lettres, auteurs et compositeurs se borna à prononcer contre lui une peine d’interdiction d’éditer ou de faire jouer ses œuvres pendant un an — peine purement symbolique puisque, décrétée à compter du 1er octobre 1944 : la période d’interdiction était donc déjà échue. Pleinement réhabilité, Florent Schmitt devait être d’ailleurs élu représentant de l’Institut de France à la Commission nationale de l’Unesco en 1948, et fait Commandeur de la Légion d’Honneur en 1952, le socialiste et résistant Vincent Auriol étant chef de l’Etat. Mais il semble qu’à mesure que le temps passe, la Mémoire et ses défenseurs se fassent plus chatouilleux.

Ainsi encouragées, les procédures de débaptisation se multiplient.

En 2008, une campagne avait été lancée — jusqu’ici en vain, heureusement — pour faire cesser le « scandale des lycées et collèges Henri Vincenot », cet écrivain du terroir étant « connu comme réactionnaire » et « inspirateur de l’extrême-droite ».

Le 25 juillet 2010, sur le blog « Les Ciotadens parlent aux Ciotadens », des enseignants du lycée Louis et Auguste Lumière de La Ciotat exigeaient aussi, au nom des « valeurs républicaines », la fin de cette appellation infamante : songez que Louis Lumière (photo en Une, les frères Lumière) avait en mars 1935 envoyé sa photo dédicacée à « Son Excellence Benito Mussolini, avec l’expression de [s]a profonde admiration » et que les deux célèbres frères reçurent plus tard l’ordre de la Francisque – ainsi que pas mal d’autres Français tels Edmond Giscard d’Estaing, père de Valery, et François Mitterrand. Dans leur diatribe, les enseignants admettent que ce noir passé était connu et que la question avait été tranchée par un notable dont le « passé d’ancien résistant eut un certain poids moral », ce dernier professant qu’«il faut oublier cette période de notre histoire ». Mais « aujourd’hui la tendance n’est plus à l’oubli », clament les Gardes rouges de 2010, qui, s’ils font école, pourraient obtenir également le changement de nom de l’université Lumière Lyon-2.

Le nationaliste catholique, voilà l’ennemi !

Un mois plus tôt, c’était le conseiller de Paris Alexis Corbière, professeur d’histoire aujourd’hui passé du PS au Front de gauche de Mélenchon dont il est l’un des adjoints les plus virulents (auteur de Le Parti de l’étrangère, Marine Le Pen contre l’histoire républicaine de la France), qui avait engagé une procédure. En effet, sa sourcilleuse conscience ne pouvait plus « tolérer le paradoxe d’un établissement portant le nom de quelqu’un qui fut durant sa vie un adversaire acharné des valeurs de la République », en la circonstance un autre compositeur, Vincent d’Indy. Ce dernier étant né en 1851 et mort en 1931, il semble difficile de l’accuser de collaboration. Mais il n’en est pas moins coupable : « Issu d’une famille de militaires aristocratiques et monarchistes, d’Indy était un nationaliste et un catholique ardent » qui, lors de l’affaire Dreyfus, prit « immédiatement la défense de l’Armée française ». Preuve que ce « nationaliste réactionnaire » était également « un antisémite ».

« Voilà qui était Vincent d’Indy, concluait M. Corbière le 2 juin 2010. Voilà pourquoi, à ma demande, le Conseil de Paris, à l’unanimité, a décidé de mettre en œuvre une concertation, en accord avec le Conseil d’administration de l’établissement, pour trouver une nouvelle dénomination au Collège qui a longtemps porté son nom. »

Cuvier dans la tourmente

Le Conseil de Paris a du travail car ce n’est pas seulement sur les lycées qu’on lui demande de réviser ses classiques, mais aussi sur les rues. Le 1er novembre 2010, Michel Alberganti, journaliste scientifique et producteur de l’émission « Science Publique » sur France Culture, posait ainsi « la question de l’opportunité d’une rue Cuvier à Paris aujourd’hui » compte tenu du rôle évidemment indigne, selon lui, joué par l’illustre anatomiste (1769-1832) « dans la dramatique histoire de Saartjie Baartman », aborigène originaire de la province du Cap connue sous le surnom de Vénus hottentote. Cuvier n’avait-il pas discerné chez elle « une réelle proximité avec le singe » ? Opinion partagée par un autre savant couvert d’honneurs, Geoffroy Saint-Hilaire, dont il convient bien sûr de débaptiser la rue dans le Ve arrondissement, où des associations noires s’ameutent depuis un an, place de la Contrescarpe, pour exiger la destruction de la fresque « Au Nègre joyeux », datant du XVIIIe siècle et selon elles attentatoire à leur dignité puisque glorifiant l’esclavage.

Cette mésaventure pourrait bien arriver également à la rue de l’Olive, proche de la Goutte d’Or et ainsi nommée en hommage non pas au fruit méditerranéen mais au sinistre « gouverneur Charles Liénard de l’Olive, qui a ordonné l’extermination des Indiens caraïbes ». Le 28 mars 2011, le Libano-Antillais Patrick Karam, président-fondateur du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectifdom) avant d’être nommé en 2007 par Nicolas Sarkozy délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer, sommait Bertrand Delanoë d’attribuer d’urgence cette rue à l’écrivain martiniquais Edouard Glissant, « grande figure de la littérature française ».

Faudra-t-il aussi, dans ces conditions, supprimer à Paris, à Lyon ou à Nice les rues Alphonse-Karr, ce célèbre humoriste du XIXe siècle ayant osé écrire pendant la guerre de Sécession : « Le rêve d’un canut lyonnais ? Etre esclave dans une plantation de la Caroline du Sud ». Selon lui, on y trouvait en effet nombre de « Nègres joyeux » et si bien portants qu’ils dépassaient les nonante printemps, contrairement à ce que prétend la Nouvelle Histoire… qui a valu le 20 mars un Bobard d’Or de la désinformation à Rémy Pflimlin, PDG de France 2 qui s’était distinguée par un docudrama particulièrement mensonger sur Toussaint Louverture, le réalisateur proclamant sa volonté de « tordre le cou à la vérité historique au nom de la vraisemblance idéologique ».

Le déclencheur : l’affaire Carrel

Cette rage de débaptiser les établissements d’enseignement et de chambouler la toponymie avait eu pour déclencheur la décision – longuement mûrie, car la controverse durait depuis deux ans – prise le 25 janvier 1996 par la Faculté de Médecine de Lyon  » Alexis-Carrel  » de changer de nom. Selon elle, il n’était « plus possible que des étudiants soient formés à l’enseigne d’un personnage qui préconisait l’élimination des faibles et des déficients et dont l’engagement politique d’extrême droite venait [sic] d’être révélé par les associations antiracistes », alliées d’ailleurs à des organisations d’extrême gauche : Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme, Cercle Marc Bloch, Golias, Ras l’Front, Sos-Racisme, etc.

Suite à ce que le GRECE devait dénoncer comme « la deuxième épuration », une chasse aux sorcières s’organisa dans toute la France contre tout ce qui pouvait porter le nom d’Alexis Carrel, l’un de nos très rares Prix Nobel de médecine (dès 1912) que le monde entier et surtout les Etats-Unis nous enviaient. Rappelons que ce savant génial, né en 1873 et décédé en novembre 1944, n’avait pas été inquiété à la Libération et que les quelques maires qui tentèrent de résister furent traînés dans la boue par les « démocrates » ! Dans la capitale, c’est en mars 2003 que l’événement eut lieu, le maire de Paris, Bertrand Delanoë débaptisait « la rue Alexis-Carrel dans le XVe arrondissement, pour lui donner le nom de Jean-Pierre-Bloch, figure de la Résistance et président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) de 1968 à 1992 ». « [Le tout devant] un parterre de personnalités, Edouard Balladur, Jean Tibéri ou encore Johnny Hallyday », s’extasiait Le Parisien du 3 mars 2003.

Mais bientôt, le scandale Séverine ?

Dans dix ans, celui ou celle qui sera alors locataire de l’Hôtel-de-Ville pourrait cependant avoir à affronter une nouvelle polémique. Dans son n° 42 paru à la veille de la Journée de la Femme, à Paris, le « magazine de la Ville de Paris », annonçait en effet la prochaine mise en route du tramway T3 dont, dans un grand élan démagogique, toutes les stations « mettront les femmes à l’honneur ». Parmi les femmes célèbres retenues, les Noires américaines Ella Fitzgerald et Rosa Parks (qui s’illustra en refusant de céder sa place à un Blanc dans un autobus de l’Alabama), l’aviatrice Maryse Bastié, l’exploratrice Alexandra David-Neel mais aussi « l’écrivaine Séverine ».

Et là, attention danger ! Caroline Rémy dite Séverine (1855-1929) ne fut pas seulement la suffragette pacifiste et socialiste, collaboratrice de L’Humanité, adhérente en 1921 au Parti communiste et cofondatrice de la Ligue des droits de l’homme ; mais, ennemie déclarée des « grands juifs » et même de « l’esprit juif », elle écrivit régulièrement en 1893 et en 1894 dans La Libre Parole d’Edouard Drumont, dont elle épousa les thèses au point de devenir sa maîtresse. Or, qui était Drumont ? L’auteur de La France juive !

Certes, souvent femme varie mais d’autres furent tondues pour moins que ça.

Avant de finaliser sa ligne de tramway, Delanoë ferait bien d’y réfléchir. « Aujourd’hui la tendance n’est plus à l’oubli », et cela risque d’être encore pis d’ici une décennie.

Claude Lorne

Note de l’auteur :

(*) Autres films tirés d’œuvres de Vercel : Remorques en 1941 avec Jean Gabin et Michèle Morgan, Du Guesclin en 1949 avec Louis de Funès et Gérard Oury ou encore Le Grand Pavois avec Nicole Courcel et Jean-Pierre Mocky. Ce dernier nullement gêné, non plus que son coreligionnaire Gérard Oury, par le « passé antisémite » de Vercel.

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

Photo : Les Frères Lumière, les français qui ont joué un rôle primordial dans l’histoire du cinéma et de la photographie, rôle reconnu par exemple sur Wikipédia dans 50 langues. Domaine public.

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

26/03/2012 – 15h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – C’est sous un soleil radieux que près de 2.000 personnes s’étaient données rendez-vous dimanche à Bouguenais, dans la banlieue de Nantes, pour entendre Marine Le Pen. Devant un public visiblement sous le charme, la candidate à l’élection présidentielle, très en forme, a axé l’essentiel de son discours sur l’islamisme radical, la sécurité et l’immigration
.

Alors que les municipalités tenues par le PS avaient multiplié les refus de location des salles publiques, que la préfecture ne donnera finalement l’autorisation de tenir le meeting organisé sous un chapiteau sur un terrain privé que dimanche à 10h du matin, que les excités de la gauche mélenchonesque avaient multiplié les appels à manifester (un « grand rassemblement » organisé à Nantes réunira péniblement… 100 participants) près de 2000 personnes venues de toute la région ont finalement fait le déplacement sur les bords de la Loire pour rencontrer celle qui se présente comme la seule candidate anti-système.

Arrivée à 16 heures sous les acclamations d’un public enthousiaste, la candidate a débuté son intervention en évoquant d’entrée les drames de Toulouse et de Montauban. Pour Marine Le Pen en effet l’action criminelle de Mohamed Merah est emblématique du renoncement de l’Etat, des méfaits de l’immigration, du triomphe des communautarismes, de l’expression ultime de l’Islam radical. Selon elle l’action de ce terroriste n’a été possible que grâce à la culture de l’excuse mise en place par les gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour l’oratrice il est pourtant possible de sortir de cette situation, en ayant l’ambition et la volonté de reconstruire une France solidaire, en remettant la Nation au cœur de la politique et en appliquant la loi républicaine. « Je mettrai l’Islam radical à genou», promet-elle sous les applaudissements.

Marine Le Pen affirme que si Mohamed Merah a pu agir c’est que : « L’Etat a perdu le contrôle des banlieues…», ajoutant que « ces zones de non-droit ont continué de s’étendre sous Nicolas Sarkozy» ; que dans ces zones « on y achète la paix à coup de milliards… » ; « qu’il y a 2 lois, celle de la drogue et celle de l’Islam radical » ; que « oui, l’argent de la drogue sert à acheter les armes de guerre ». Pour elle ces faits expriment que « la vérité est que Nicolas Sarkozy a renoncé à agir… ». La présidente du FN explique que la société française a été transformée par l’immigration de masse, qui a permis le triomphe des communautarismes. Ainsi, les groupes islamistes ont peu à peu fait interdire le porc dans l’alimentation des cantines, imposé l’abattage et la vente de la viande Halal, séparer les garçons et les filles dans la pratique du sport, fait exploser les mariages forcés.

Cette situation est également le fruit de « la culture de l’excuse permanente qui a gangrené la société ». Cela s’exprime, selon elle, dans la politique judiciaire car « des milliers de peines ne sont pas exécutées… que pour les crimes les plus barbares la peine maximum est de 27 ans ». Rappelant que « c’est bien la droite qui a supprimé la double peine », elle pose la question : « qui peut oser dire que la Justice fonctionne correctement envers les criminels ? » De même, les tenants de cette philosophie « ont semé la haine de la France… elle les (les immigrés) cadenasse dans une catégorie ethnico-religieuse ». Résultat : « La gauche leur refuse l’assimilation ».

Marine Le Pen considère qu’elle a la mission de sortir de cette logique pour retrouver une « France solidaire ». Les Français doivent pouvoir vivre en sécurité « qui n’est pas seulement physique mais sociale ». Pour cela « il faut retrouver la conscience d’être un peuple ». Aussi « la France reprendra le contrôle de ses frontières. » précisant qu’elle n’hésitera pas à remettre en cause les accords de Schengen. Rappelant que « la gauche avec Jean Luc Mélenchon souhaite régulariser tous les clandestins », elle, « elle s’engage à réduire l’immigration de 200.000 à 10.000 par an ». Elle précise qu’elle abolira le droit du sol car « la nationalité s’hérite ou se mérite…la naturalisation doit obéir à des lois strictes…car être Français, c’est une fierté, ce n’est pas un droit. »

De même, la République doit lutter contre le développement du communautarisme et l’introduction des religions dans la sphère publique. « J’empêcherai les attaques de la laïcité…les prêches seront systématiquement surveillés dans les mosquées ». Marine Le Pen entend favoriser ce sentiment d’appartenance nationale par l’enseignement de l’histoire de France : « tous les enfants quelles que soient leurs origines doivent connaître Clovis, les 40 rois … Je veux qu’on respecte la France, ma patrie, notre patrie. » C’est aussi pourquoi elle rappelle qu’elle « veut partout la priorité nationale, le patriotisme économique et social ».

S’attaquant au sentiment de peur car « on impose plus facilement la tyrannie à un peuple qui a peur », Marine Le Pen affirme : « je ne veux pas revenir à la France d’avant, mais je veux que les relations sociales soient fondées sur autre chose que la peur ». Citant Bernanos « L’espérance est un risque à courir », elle conclut son intervention en lançant un appel au peuple de France : « Libère toi de ces élites qui t’enchaînent ! » Affirmation reçue cinq sur cinq par un public manifestement conquis qui réserve à la candidate une standing ovation avant d’entonner une vibrante Marseillaise.

Crédit photos : C. Lanseria, NOVOpress Breizh.

Mohamed Merah met en cause le Coran directement

[box]A l’occasion de sa campagne d’affichage « Mohamed Merah, chance pour la France ? » le Bloc Identitaire, le 26 mars 2012, fait remarquer : [/box]

Interrogé par le Monde, Bernard Squarcini – le patron du renseignement intérieur français – révèle que selon les déclarations que Mohamed Merah aurait faites au RAID lors du siège, celui-ci se serait « autoradicalisé ».

Mohamed Merah met en cause le Coran directement
L'affiche du Bloc Identitaire

Reprenant les propos de Merah, Bernard Squarcini rapporte ainsi : « Il s’est autoradicalisé en prison, tout seul, en lisant le Coran. C’est un acte volontaire, spontané, isolé. Et il dit que de toute façon, dans le Coran, il y a tout. »

Si, bien entendu, la lecture seule du Coran ne peut suffire à expliquer la folie meurtrière de Mohamed Merah – tout comme celle des autres terroristes islamistes faisant chaque jour des victimes à travers le monde – ses déclarations ont de quoi inquiéter et questionner profondément la société française.

D’autant que la condamnations par les autorités religieuses musulmanes des sourates les plus haineuses et violentes du Coran tardent toujours autant à venir…

[box]Et le Bloc Identitaire ajoute :[/box]

Parce que les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un faits divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire, Les Identitaires lancent la campagne « Mohamed Merah, chance pour la France ? »

[box class= »info »] Pour avoir plus d’informations sur cette campagne d’affichage, voir ici. [/box]

Photo : une page du coran. Crédit photo : بلال الدويك via Wikipedia, licence CC.