Exclusivité : le gouvernement italien rouvre Lampedusa à l’invasion migratoire

Exclusivité : le gouvernement italien rouvre Lampedusa à l’invasion migratoire

03/02/2012 – 21h30
LAMPEDUSA (NOVOpress) — Incendie du centre d’accueil par les Tunisiens, scènes de guérilla dans l’île, le maire assiégé dans l’hôtel de ville par les autochtones exaspérés et contraint de mettre en sourdine son immigrationnisme, la coopérative « Lampedusa accueil », qui avait copieusement fait son beurre de l’invasion, réduite à licencier son personnel, et pour faire bonne mesure sans le payer : on en était resté là cet automne dans le feuilleton de Lampedusa.

L’île avait été déclarée port non sûr et les garde-côtes italiens, qui continuaient imperturbablement à ramasser des clandestins en haute mer, s’étaient mis en novembre à les remorquer jusqu’en Sicile. L’hiver était alors survenu et, la navigation devenue trop difficile, l’invasion, du moins maritime, s’était interrompue.

Situation évidemment très préoccupante pour le gouvernement de la Goldman Sachs, pour qui l’accueil des « migrants », comme ils disent, est une priorité. Le ministre de l’Intérieur, Annamaria Cancellieri, s’est donc rendue vendredi matin à Lampedusa. Elle était accompagnée, pour que les choses soient bien claires, du ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale, le catho-communiste Andrea Riccardi, fondateur de la communauté mondialiste Sant’Egidio, dévot de « l’esprit d’Assise » et partisan déclaré de l’importation de toujours plus d’immigrés pour « rajeunir le pays ». Les deux ministres sont allés visiter le centre d’accueil brûlé par les Tunisiens pour vérifier que tout avait été remis en état.

« Il est nécessaire, ont-ils déclaré ensemble, de ne pas être pris au dépourvu ». En six mois l’année dernière, plus de 50 000 immigrés avaient débarqué à Lampedusa depuis l’Afrique du Nord. Avec l’arrivée du printemps et du beau temps, les « charrettes de la mer » pourraient recommencer à affluer – fuyant ou prétendant fuir le nouveau gouvernement libyen comme celles de l’année dernière fuyaient le vilain Kadhafi.

« Nous espérons, a poursuivi le bon apôtre Riccardi, qu’il n’y aura pas de nouvelle urgence migratoire mais nous devons être prêts, pour qu’elle ne nous prenne pas par surprise ». Pour finir sur une touche larmoyante, les deux ministres se sont ensuite rendus au cimetière « pour rendre hommage aux tombes des migrants morts durant la traversée du canal de Sicile et ensevelis sur l’île ».

Comme pour répondre à cet appel – ou faut-il dire cet appel d’air ? – les débarquements ont repris à Lampedusa précisément le lendemain. Samedi peu après 12h30, sont arrivés sur l’île 69 « réfugiés », qui avaient été repérés alors qu’ils se trouvaient à un demi-mille des côtes et que la capitainerie du port s’est hâtée d’aller chercher. L’agence ANSA parle seulement de « réfugiés », mais sa consœur Adnkronos précise qu’il s’agit de « réfugiés subsahariens »

Photo : été 2011, les vedettes des garde-côtes italiens amarées à Lampedusa. Crédit : Nicola Licata via Flickr (cc)

« Garanti non halal » (Suite) – Par J.H. d’Avirac

« Garanti non halal » (Suite)

Article du site de la Fondation Polémia reproduit avec son aimable autorisation.

[box class= »info »] L’enthousiasme, les commentaires et les questions qui ont suivi, sur l’ensemble du Web, la parution de notre dernier article « Garanti non halal » : l’affichage est possible immédiatement ! nous conduisent à préciser les points suivants : [/box]

– Oui, le marquage, l’étiquetage ou l’estampillage « Garanti non halal » est légal et peut être immédiat dès lors qu’il n’est pas mensonger.

– Oui, ce marquage peut être évidemment étendu au « Non casher » ou aux mentions « Abattage non rituel » ou « Abattage après étourdissement », mention plus générale mais de notre point de vue moins explicite vis-à-vis du grand public.

– Oui, un commerce, par exemple une boucherie ou un restaurant, pourrait, sur sa vitrine, sur son enseigne ou sur son menu, faire figurer la mention « Viandes garanties non halal » si, et seulement si, la totalité des produits carnés commercialisés bénéficient en permanence d’une traçabilité irréprochable et démontrable.

– Oui, l’utilisation du principe de marquage « Garanti non halal » peut être étendu à des produits autres que les viandes traditionnelles crues, particulièrement pour les plats composés ou cuisinés et les conserves.

– Enfin, c’est bien sous l’impulsion du consommateur que ce marché considérable va émerger et que la filière va devoir s’adapter. Nous savons depuis la crise de la vache folle que plus de 70% des Français sont très sensibilisés (40%) ou sensibilisés (30%) aux risques alimentaires et aux questions de traçabilité. Pour 66% des Français (CREDOC 2011), l’Etat doit veiller à la sécurité des produits alimentaires. D’après TNS Sofres (étude 2011), 45% des Français considèrent même qu’un prix plus élevé pour un produit de qualité, bien tracé, n’est pas illégitime !

J.H. d’Avirac

Image : Toujours pas de « Garanti non halal » (image introuvable !)

[box class= »info »] Source : Polémia – 3/03/2012 [/box]

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

03/03/2012 – 14H30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – «Evit ar brezhoneg hag evit hor yezhou deomp de’i !», «Lo 31 de març, se manifestarà a Tolosa per l’occitan», « Ja ze unsere Sproch » : à l’appel d’un collectif regroupant plusieurs dizaines d’associations, les défenseurs des usages linguistiques régionaux appellent à manifester le 31 mars prochain. Ce jour-là Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Mosellans et Occitans demanderont que les langues régionales de France soient véritablement reconnues et bénéficient enfin un statut officiel. En pleine campagne présidentielle, la question identitaire de l’existence et de l’avenir des langues régionales et, au-delà, de celle des peuples et des cultures concernés, est plus que jamais d’actualité
.

« Nous constatons que chez les élus, il y a acceptation de la nécessité de faire quelque chose. Mais jamais personne n’est passé aux actes », regrette Jean-Marie Woehrling, président de Culture et Bilinguisme et dela Coordination Langue régionale pour l’Alsace. Aujourd’hui en France – à la différence de la plupart des Etats européens et à part la Corse qui jouit de prérogatives particulières – aucune législation ne garantit en effet la pérennité des langues et des dialectes régionaux. L’inscription des langues régionales comme appartenant au patrimoine de la France dans la Constitution, intervenue en 2008, a une valeur purement symbolique qui n’entraîne aucune conséquence juridique.

Le collectif demande donc la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la mise en place d’une politique – en particulier dans les domaines de l’enseignement, des médias, de la culture et des administrations locales – permettant d’assurer réellement le plurilinguisme dans les régions concernées.

Saisissant l’opportunité de l’élection présidentielle, les organisateurs de cette journée ont bien l’intention d’interpeller les candidats sur leurs propositions en faveur des langues régionales. En réalité les positions de la plupart d’entre eux sont déjà bien connues. Si François Hollande s’est déclaré favorable à la ratification de la Charte – tout en se gardant prudemment de se prononcer sur la réunification de la Bretagne – ainsi que François Bayrou et Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon y est résolument hostile (« parce que je ne considère pas qu’il y ait en France de minorités nationales »), tout comme Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Le 31 mars, à Toulouse, Bayonne, Quimper, Perpignan, Ajaccio et Strasbourg, certaines oreilles risquent fort de siffler.

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi - Logo – L’actualité de la semaine en écrit

[box]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des « Bulletins de Réinformation » de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte.[/box]

FRANCE

Depuis son entrée en campagne, Nicolas Sarkozy multiplie annonces et promesses

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritA l’instar de sa campagne de 2007, le président-candidat nous ressert la même soupe médiatique, parfumée ad nauseam d’effets d’annonce et de promesses électoralistes. Ainsi, jeudi, Nicolas Sarkozy affirmait haut et fort qu’« A la demande de l’Etat français, Arcelor Mittal va investir 17 millions d’euros à Florange », précisant même que : « le deuxième haut-fourneau repartira au deuxième semestre » en soulignant la « volonté absolue » du sidérurgiste indien « de maintenir dans la durée son engagement dans la sidérurgie en général, dans la sidérurgie française en particulier ».

Une annonce tronquée si l’on en juge d’après les réactions de la direction d’Arcelor Mittal… Un porte-parole de l’entreprise a en effet tenu à préciser : « le redémarrage du site de Florange dépendra d’une reprise économique cette année. L’entreprise redémarre le haut-fourneau si la demande est là ». Des déclarations qui nuancent fortement les coups de menton de Nicolas Sarkozy. MSN, principal fournisseur d’accès et portail de la Toile, posait jeudi la question suivante sur son site : « Lejaby, Photowatt, aciérie de Florange… Ces entreprises auraient-elles été sauvées hors période électorale ? ». La réponse des internautes a été sans ambiguïté : « non » à 80 %.

Le président candidat réaffirme également sa volonté d’établir la TVA dite « sociale »… qu’il a rebaptisée, com’ oblige, TVA « anti-délocalisations », sans expliquer en quoi l’augmentation de la TVA combattrait précisément les délocalisations…

Il y a au moins une promesse que Nicolas Sarkozy n’a pas faite : celle de soumettre à un référendum le traité européen de discipline budgétaire en cours d’adoption.… jugeant manifestement le sujet trop « complexe » pour les cervelles des Français. Je cite (en respectant la syntaxe présidentielle) : « S’agissant d’un traité avec 200 articles, je ne vois pas la question claire qu’il y aurait ». Dans un communiqué, Marine Le Pen a immédiatement réagi en qualifiant Sarkozy d’« ennemi » du référendum. Je cite : « En excluant ce matin un référendum sur le Traité européen de discipline budgétaire, Nicolas Sarkozy a rappelé aux Français qu’il était l’ennemi du référendum, malgré toutes les récentes promesses électoralistes ». « Il fait preuve de surcroît, a poursuivi la présidente du Front national, d’un grand mépris pour le peuple français, jugé incapable de s’exprimer sur un sujet trop « compliqué ». Rappelons-lui qu’en 2005, les Français s’étaient exprimés avec une très grande clarté contre un Traité de 448 articles ». Fin de citation

Présidentielle 2012 : les candidats invités au grand oral des francs-maçons, sauf… Marine Le Pen

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritLe Grand orient de France a invité les candidats à l’élection présidentielle à venir plancher dans son temple de la rue Cadet à Paris (photo). Le grand maître Guy Arcizet a rendu compte de cette initiative mercredi à l’occasion de la parution d’un livre de 360 pages retraçant l’intégralité des débats. François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon (le seul officiellement franc-maçon), Hervé Morin (qui a jeté l’éponge depuis) et Dominique de Villepin sont venus à ces « Grands échanges », empreints de solennité. Nicolas Sarkozy ne s’est pas présenté devant le groupe de pression, puisqu’il n’était pas encore candidat. Comme prévu, seule Marine Le Pen n’a pas été invitée. Une absence qui fait tache quand on sait que la démocratie, la laïcité ou encore les droits de l’homme ont été au centre des débats entre les « frères » et leurs invités…

Hollande annonce vouloir taxer les très hauts revenus : un pas en avant, deux en arrière

Lundi soir, François Hollande a déclenché la surprise en annonçant qu’il entendait alourdir très fortement l’impôt des plus riches. Sa proposition, quelque peu improvisée, a été précisée depuis : il s’agirait de créer une contribution de 75 % du revenu situé au-delà d’un million d’euros par foyer.

C’est une annonce qui vise à reconquérir l’électorat séduit par Mélenchon. Cette promesse ancre en effet Hollande à gauche. A tel point qu’il est raillé par le très centriste Bayrou et amuse la presse internationale avec cette « exception française ». Marine Le Pen, pourtant sur une ligne très sociale, a dénoncé cette proposition comme, je cite : « Complètement absurde et idéologique » ; elle-même souhaite porter le taux maximum à 46 % et rendre l’imposition des revenus plus juste.

En visite à Londres auprès de son homologue travailliste, Hollande a tenu à tempérer ses propos. « I am not dangerous » a expliqué Hollande avec son accent « so frenchie ». Il s’agissait naturellement de rassurer la City. En Grande-Bretagne, la tranche supérieure de l’impôt est taxée à 50% « mais nous n’irions pas au-delà », a précisé Ed Milliband, le chef du Labour.

Le 1er mars, sur Canal+, Mickaël Darmon a vendu la mèche. Le journaliste a en effet déclaré, je cite : « François Hollande, depuis hier, envoie un émissaire secret dans le monde du show-biz et du sport pour dire « on le fera pas ». […] Parce qu’il y a des artistes qui aimeraient bien voter pour François Hollande mais ils sont quand même visés, alors il leur explique depuis hier : « c’est un coup politique contre Sarkozy mais on le fera pas ». » Fin de citation. De toute façon, on n’imagine pas François faire de la peine à son ami Fabius. Lequel François, par ailleurs cumulard d’indemnités de parlementaire et d’élu local, est l’heureux propriétaire, avec Marie-Ségolène Royal, de la SCI La Sapinière dans le très chic 7ème arrondissement parisien. Toutes choses qui ne font pas vraiment de lui un SDF

Dans un communiqué du 1er mars, l’Agrif propose l’abolition de la loi Rocard-Gayssot du 13 juillet 1990

Considérant en particulier, je cite : « Qu’il ne revient à la loi de la République, d’imposer une vérité historique » et « Que l’interdiction de toute autre loi de répression de la négation de quelque autre génocide conduit à une exaspération légitime des ressortissants des autres peuples génocidés tels que les Arméniens, les Cambodgiens ou les Ukrainiens, qui ne sont pas moins dignes de compassion et de mémoire, que le peuple juif ». Fin de citation. L’Agrif propose la reconnaissance par la République Française, je cite : « Du génocide vendéen décidé par le régime de la Terreur », du « génocide des Arméniens et autres chrétiens d’Orient perpétré dans la suite des massacres de l’empire ottoman par le régime des Jeunes-Turcs et parachevé par le régime kémaliste », du « génocide du peuple juif perpétré par le système nazi », des « génocides de classes sociales et de peuples perpétrés par les régimes communistes, et notamment les exterminations des paysans en URSS, des Baltes et des Ukrainiens, des Cambodgiens et autres, tels que désormais recensés dans l’œuvre scientifique du Livre noir du communisme. » [et de] « l’étendue génocidaire des crimes épouvantables perpétrés contre les harkis [et] contre la population des Français d’Algérie. » Fin de citation.

 

MONDE

L’Irlande va organiser un référendum sur le pacte budgétaire européen

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritLe Premier ministre irlandais Enda Kenny (photo) a annoncé mardi devant le Parlement que le peuple irlandais allait voter pour autoriser la ratification du traité. Selon un sondage publié fin janvier, trois quarts des Irlandais souhaitent une consultation populaire sur le pacte : 40 % ont affirmé vouloir voter pour et 36 % contre. Nous le rappelions tout à l’heure, Nicolas Sarkozy a quant à lui annoncé qu’il n’avait nullement l’intention d’organiser un référendum sur ce pacte. Un pacte qui oblige les pays signataires à inscrire dans leur ordre juridique la règle d’or dite « de l’équilibre budgétaire ».

L’Iran lance un avertissement à Israël

Le ministre iranien de la Défense a lancé un avertissement au gouvernement israélien. Après avoir insisté sur le caractère civil et pacifique du programme nucléaire iranien, le ministre prévient que toute attaque de l’Etat sioniste contre des sites nucléaires iraniens entraînerait une riposte violente de l’Iran. Le ministre iranien a déclaré, je cite : « L’Iran ne souhaite pas la guerre. Toutefois, la République islamique a toujours dit qu’en cas d’attaque militaire contre elle, elle se défendrait avec force ».

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritL’Archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine dénonce le traitement partial de la Hongrie dans les médias occidentaux

Dans un entretien à Nouvelles de France, l’Archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine (photo), petit-fils de l’empereur Charles d’Autriche, dernier roi apostolique de Hongrie, évoque les désaccords entre la Hongrie et l’Union européenne. Selon lui, si la Hongrie est mise au ban de l’Europe, c’est parce que le pays a choisi des positions réprouvées par l’Union sur des débats de société comme l’avortement ou le mariage homosexuel. Le pays de Saint-Etienne paye ainsi au prix fort son courage de ne pas s’inscrire dans le courant dominant en Europe et de respecter sa tradition chrétienne millénaire.

Désinformation également sur les manifestations en Russie

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritA l’approche des élections présidentielles du 4 mars en Russie, les médias occidentaux font dans la poutinophobie compulsionnelle, et ne reculent pas devant la désinformation. Tout au long du mois de février, des manifestations anti et pro-Poutine, ont eu lieu dans les grandes villes de Russie. Le mouvement de contestation est né à la suite des élections législatives de décembre, qui auraient été selon les opposants, entachées de fraudes.

Les estimations par la presse française du nombre de manifestants anti-Poutine en février ont ainsi été largement surévaluées… en reprenant les chiffres des manifestants, tandis que les pro-Poutine étaient sous-évaluées, en deçà des chiffres de la police. C’est grâce aux critiques des médias russes, et de citoyens français vivant en Russie, que l’on a pu constater ces déformations. Le blog d’Alexandre Latsa est entre autre une précieuse source de réinformation au sujet de la Russie.

L’Alliance européenne des mouvements nationaux reconnue comme parti politique

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritJusqu’à présent, l’Alliance européenne des mouvements nationaux n’avait aucune existence officielle aux yeux des institutions européennes. Lors de sa dernière session plénière, le Parlement européen a validé le statut de parti politique à cette formation., ce qui lui donne droit à une dotation de fonctionnement non négligeable pour l’année 2012. Au sein de cette alliance se trouve le Front national représenté par Bruno Gollnisch (photo), le British national party, ou encore le Jobbik hongrois.

Bosnie-Herzégovine : Les catholiques subissent un «nettoyage ethnique»

Benoît XVI s’est déclaré préoccupé pour l’avenir des catholiques en Bosnie-Herzégovine. Il y avait en effet 800.000 catholiques en 1991 dans le pays, il n’en reste plus que 440.000 aujourd’hui. Interrogé par l’association « Aide à l’Eglise en détresse », le cardinal Vinko Puljic, archevêque de Sarajevo, a dénoncé, je cite : « le nettoyage ethnique pratiqué contre les catholiques avec l’approbation tacite de la communauté internationale », affirmant que les musulmans dominent tout et poussent les catholiques à quitter le pays. Selon lui, il est désormais très difficile en Bosnie-Herzégovine de construire de nouvelles églises, alors que « Rien qu’à Sarajevo plus de 70 nouvelles mosquées ont été financées ces dernières années par l’Arabie saoudite ».

La repentance frappe les casernes allemandes

Kiosque Courtois du samedi 3/3/2012 – L’actualité de la semaine en écritQuatre casernes de la Bundeswehr et plusieurs rues ont été débaptisées. Elles portaient le nom de Paul Emil von Lettow-Vorbeck (tableau), légendaire officier colonial sarrois ayant brillamment combattu pour la gloire de l’Europe dans le Sud‑ouest africain, pour la défense de sa patrie en 1914‑1918 et pour le salut de l’Allemagne menacée par le bolchevisme dans les décombres de la vieille Europe. Victimes de l’historiquement correct, les soldats allemands pourront toujours honorer le général von Lettow-Vorbeck en entonnant le Heia Safari, chant de marche de la Schutztruppe.

A la différence des Français, les Irlandais vont être appelés à se prononcer par référendum sur le traité européen de stabilité

A la différence des Français, les Irlandais vont être appelés à se prononcer par référendum sur le traité européen de stabilité

03/03/2012 – 08h30
DUBLIN (NOVOpress Breizh) – Les Irlandais devront se prononcer par référendum sur le Traité relatif à la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire (TSCG). C’est ce qu’a annoncé mardi en fin d’après-midi le Premier ministre Enda Kenny. Un recours au référendum écarté, en France, par Nicolas Sarkozy.

« Le peuple irlandais sera invité à autoriser par référendum la ratification du traité de stabilité européen », a déclaré au parlement Enda Kenny (photo), qui a affirmé sa conviction que c’est l’intérêt de son pays d’approuver ce traité signé fin janvier, destiné à renforcer la discipline budgétaire des Etats signataires. «Au bout du compte, cela reviendra à voter pour la stabilité économique et la reprise» a conclu le Premier ministre.

Une victoire du « non » aurait pour conséquence de réduire à néant l’unanimité de la zone euro concernant le dispositif de redressement mis au point conjointement par la Chancelière allemande et Nicolas Sarkozy : la fameuse «règle d’or» de retour à l’équilibre budgétaire qui s’imposerait à tous les Etats concernés, assortie de sanctions automatiques en cas de dépassement des plafonds. En cas de rejet du traité par les Irlandais, le pacte s’appliquerait quand même aux seize autres membres de la zone euro, avec la conséquence de créer un nouvel ensemble au sein d’une Union européenne à multiples vitesses.

Le résultat de la consultation s’annonce incertain. Si les Irlandais sont très soucieux de leur souveraineté – ils n’entendent pas remettre en question leur « particularisme » fiscal contesté par la France et l’Allemagne – ils savent aussi qu’en rejetant le traité ils perdraient le bénéfice des fonds de secours auxquels Dublin avait dû faire appel en 2010.

Ce recours au référendum semble exclu en France. « On peut parfaitement imaginer un référendum sur l’Europe, sur la monnaie unique par exemple (…), parce que la question est parfaitement claire : Voulez-vous échanger le franc contre l’euro ? » a déclaré Nicolas Sarkozy, qui estime que le TSCG ne comporte pas d’abandon de souveraineté. « S’agissant d’un traité avec 200 ou 250 articles, je ne vois pas la question claire qu’il y aurait », a-t-il enfin affirmé.

« Ce n’est pas une arme. Le référendum est une méthode qui présente un autre avantage qui consiste à dire à cette France qui souffre du fait de la crise (…) qu’elle aura la parole, qu’elle n’est pas exclue du débat et qu’elle peut trancher un certain nombre de sujets quand il y a blocage manifeste ». Depuis l’annonce de sa candidature Nicolas Sarkozy a pourtant affirmé haut et fort son intention de recourir au référendum.

A la différence des Irlandais, «la France qui souffre » ne saurait donc être autorisée à se prononcer sur un traité européen qui comporte, non pas comme l’affirme le Président de la République « 200 ou 250 articles », mais en tout et pour tout… 16 articles. Donner la parole au peuple ? Il ne faut rien exagérer.

Crédit photo : Seán licence CC.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l’intolérance violente d’opposants

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

[box class= »info »] Le Bloc Identitaire d’Aquitaine nous communique.[/box]

De graves violences se sont produites en marge de la réunion de création d’une section « Bloc Identitaire Pays basque » le Jeudi 1er mars à Bayonne.

Emoustillés par la venue de Nicolas SARKOZY quelques heures auparavant, une soixantaine d’agités encagoulés ont utilisé des engins incendiaires autour du bâtiment où se tenait la soirée de lancement.

Les forces de sécurité présentes sur les lieux ont dû attendre plus de 40 minutes l’arrivée de renforts conséquents pour rétablir la paix civile dans le secteur.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposantsLe Bloc Identitaire remercie les pseudos gauchistes et pseudos basques, mais bien réels cas sociaux et attardés mentaux qui refusent la liberté d’expression à ceux dont les idées les dérangent. Ils se montrent fidèles à l’héritage de la violence, et de la « bêtise au front de taureau », et mettent ainsi en valeur les actions menées par les identitaires.

Le Bloc Identitaire ne rentre pas dans les classifications simplificatrices du passé (fasciste- antifasciste) et c’est bien cela qui les met en rage.
Le combat pour les identités et l’instauration d’une vraie démocratie directe à l’échelle locale, nationale et européenne afin que la voix des peuples français, mais aussi basque, breton, etc., puisse se faire entendre, devrait au contraire leur convenir s’ils avaient un embryon de pensée politique.

Mais ils préfèrent être les imbéciles utiles de la machine à broyer les peuples mise en place par le système mondialiste.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

Rama Yade dans la nasse ?

Rama Yade dans la nasse ?

02/03/12 – 16h20
NANTERRE (NOVOpress via le Bulletin de réinfo de Radio Courtoisie) –
La situation de Rama Yade devient de plus en plus délicate.

Radiée des listes électorales de Colombes, l’ex‑secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme pourrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir triché sur sa domiciliation.

Et ce n’est pas son prochain ralliement à Nicolas Sarkozy qui pourrait arranger les choses.  Ce surprenant « soutien » intervient deux jours après que Rama Yade a été entendue par la Brigade de la répression de la délinquance aux personnes dans l’enquête préliminaire sur sa domiciliation et son inscription sur les listes électorales de Colombes.

Rama Yade soutenue par le Parti radical, qui a fait de son investiture « une priorité » selon un dirigeant, se trouve donc dans une impasse. Une impasse électorale car sa candidature est au cœur des négociations pour les législatives entre le parti de Jean‑Louis Borloo et le parti présidentiel. Et une impasse judiciaire si l’enquête confirme qu’elle n’a pas de domicile réel à Colombes. Le parquet de Nanterre se verrait dans l’obligation de la poursuivre pour fraude électorale. Voire pour faux et usage de faux si elle a trafiqué son bail, ce qui lui ferait encourir un an d’emprisonnement et 15000 € d’amende.

Crédit photo : Neno via Flickr, licence CC.

Deux poids, deux mesures – Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

Deux poids, deux mesures - Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

02/03/2012 – 14h00
BAYONNE (via Infos Bordeaux) —
Le ministre des affaires étrangères et maire de Bordeaux, Alain Juppé, a fait part hier soir de son « indignation » et a dénoncé « un guet-apens » après les incidents impliquant des militants de gauche hier, dans les rues de Bayonne.

« J’exprime mon indignation devant le guet-apens qui a été monté contre Nicolas Sarkozy et cette conjonction entre des indépendantistes basques, dont on sait souvent les excès voire la violence, et des militants socialistes qui brandissaient le programme de François Hollande ».

Alain Juppé réagissait en marge de l’inauguration d’un salon du chocolat dans sa ville. « C’est un très mauvais signe dans la campagne car il faut se respecter, ne pas céder à cette tentation, et j’appelle tout le monde à garder son sang-froid dans la campagne », a-t-il ajouté.

Si les médias s’agitent sur l’accueil reçu par le candidat de l’UMP hier à Bayonne, ceux-ci sont bien silencieux sur les violences dont ont été victimes les membres du Bloc identitaire, réunis à l’Amatcho Hôtel Anton à l’occasion de la création d’une section basque du mouvement.

Crédit photo : DR.

« Garanti non halal »: l’affichage est possible immédiatement !

« Garanti non halal »: l'affichage est possible immédiatement !

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class= »info »] J.H. d’Avirac est attaché au terroir français. C’est aussi un bon praticien des méthodes de marketing. Il propose une méthode contre le tout halal. L’affichage à la base d’une « garantie non halal » proposée par les professionnels. Et exigée par les consommateurs vigilants.
Polémia
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Le tout halal, un nouveau scandale sanitaire

L’onde de choc poursuit son œuvre, l’émission de France 2 largement et judicieusement relayée par Marine Le Pen est une bombe qui jette le trouble : à la fois chez le consommateur médusé et abusé mais aussi parmi les professionnels des filières viande pris la main dans le pot de harissa. Au Salon de l’Agriculture, c’est l’obsession du moment : panique du public ; défaut de crédibilité de la filière ; manque de traçabilité ; problèmes bactériologiques majeurs (listeria, salmonelles, e-Coli…) ; souffrances animales ; taxes religieuses imposées au consommateur à son insu…

L’affaire est scandaleuse, à la fois gravissime et extrêmement complexe, contraire aux règles de la laïcité comme aux droits des consommateurs. Le plus extraordinaire est qu’une dérogation accordée exceptionnellement pour des pratiques religieuses minoritaires s’impose nolens volens comme règle à la majorité !

En première analyse on ne voit pas comment sortir à court terme de cette impasse et de ce scandale comparable à celui de l’ESB (vache folle), tant les habitudes de la filière viande au nom du moindre coût et de la rationalisation à tout va se sont ancrées dans le système ; le tout avec la complicité active des ministres s’opposant à l’obligation d’étiquetage.

L’étiquetage à la base : un avantage concurrentiel

Pourtant une voie est d’ores et déjà possible pour tous les opérateurs commercialisant avec une traçabilité irréprochable (il en existe tout de même sur le territoire national et pas seulement sous les signes officiels de Qualité) : un marquage « GARANTI NON HALAL ».

Cet étiquetage présent sur les emballages sous forme d’estampille ou plus discrètement dans la liste des ingrédients est envisageable IMMEDIATEMENT pour tous les produits sur lesquels aucun doute ne subsiste (ce sera bien là le critère d’analyse de la Direction des fraudes qui bien évidemment ne pourrait accepter qu’il y ait en la matière tromperie du consommateur que le Code du commerce protège.)

Ainsi dès demain une viande issue d’un abattoir provincial ne pratiquant pas l’abattage rituel peut clairement se prévaloir de cette indication « garanti non halal », rassurant ainsi le consommateur et engrangeant du même coup des parts de marché additionnelles. Dans le contexte actuel, c’est ce qu’on appelle un avantage concurrentiel !!!

Alors, amis bouchers, A VOS ETIQUETTES !!!

Et vous, clients, exigez-le de vos bouchers. Ou sinon, changez votre pratique !

J.H. d’Avirac
1/02/2012

Voir aussi : « Garanti non halal » (Suite) – Par J.H. d’Avirac

Image : référence de la certification hallal, mais il n’existe pas encore de référence certification non halal.
[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

La Russie avant les élections : point de situation [vidéo]

La Russie avant les élections : point de situation [vidéo]

Xavier Moreau revient sur les manifestations “orangistes” et le positionnement de la Russie sur la Syrie. Enregistrement réalisé le 22/02/2012.

 

À propos de l’auteur, Xavier Moreau

Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d’une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 12 ans, travaillant également sur l’Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

[box class= »info »] Source : Realpolitik.tv. [/box]

La Présidentielle est « sous contrôle » : La dérive nord-coréenne de la télé française

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

Contrôler son image est devenu l’obsession de tous les hommes politiques, comme si, plus que ce qu’ils disent, importait ce qu’on voit (ou ce qu’on ne voit pas) d’eux. Il y a ce qui peut être montré et ce qui ne doit pas l’être. Ce qui doit être mis en valeur, mémorisé par le téléspectateur, et ce qui doit être caché à son regard. Y compris quand le candidat à l’élection présidentielle se trouve en public. Y compris quand celui-ci tient une réunion publique.

La Charte d’éthique des journalistes en lambeaux

C’est Nicolas Sarkozy, qui, en 2007, avait inauguré la méthode: lors de ses réunions publiques, les seules images retransmises à la télévision – celles de ses discours comme celles des assistances – étaient celles fournies par l’équipe technique du candidat. TF1, France 2 et toutes les autres télévisions, notamment les « chaînes d’information » comme LCI et iTélé, s’étaient pliées à cette exigence, se bornant à se faire les propagateurs d’une image contrôlée (et d’une parole qui ne l’était pas moins, les « points forts » des discours, destinés à être repris et amplifiés, étant aimablement indiqués par l’équipe de communication du candidat).

Durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy a usé et abusé de la méthode: la totalité des images de ses discours, la quasi-totalité des images de ses déplacements elles-mêmes furent mises en scène, filmées, cadrées, millimétrées par son équipe – TF1, France 2, France 3 et les autres n’ayant pas le droit d’installer leurs caméras, juste celui de reprendre et de montrer aux Français la belle imagerie officielle…

On aurait pu penser que, las d’être ainsi instrumentalisées, les chaînes de télévision se seraient rebellées. Qu’elles auraient imposé aux principaux candidats, pour la présidentielle de cette année, de pou voir travailler librement. Quitte, si les candidats refusaient, à le faire savoir et à les boycotter, quel que soit leur poids dans les sondages, au nom, comme le stipule la Charte d’éthique des journalistes, du « droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste », droit « rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française ».

Cette Charte d’éthique des journalistes est encore plus explicite puis qu’elle affirme que « le journaliste accomplit tous les actes de sa profession (enquête, investigations, pri se d’images et de sons [souligné par nos soins], etc.) librement » et qu’« un journaliste digne de ce nom […] refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication».

Or non seulement les directions de toutes les chaînes de télévision ont capitulé devant les diktats des hommes politiques, mais les journalistes et leurs syndicats sont restés muets et la pratique s’est propagée. Les images diffusées lors des re transmissions télévisées des discours de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen sont toutes produites par les équipes des candidats.

Une seule candidate joue la transparence : Marine Le Pen

Parfois, le téléspectateur en est informé, comme dimanche dernier pour le meeting de Marine Le Pen à Châteauroux où BFM TV (voir la photo ci-dessus) a eu « l’honnêteté » de faire figurer cette mention à l’écran: « Images fournies par l’équipe de la candidate ». Le plus souvent, rien ne vient informer le téléspectateur/ électeur qu’il suit un programme de communication – pour ne pas dire de propagande – et non d’information. Que les gros plans sur l’orateur, son cadrage par rapport au fond d’écran affichant le slogan de campagne, les plans larges sur le public (ne montrant jamais de rangées vides…), les zooms sur telle partie de la salle (toujours enthousiaste…), la mise en valeur de telle personnalité présente sont « sous contrôle ».

On accuse souvent les médias télévisés de façonner à leur guise l’image qu’ils veulent que les Français aient de chacun des hommes politiques postulant à la magistrature suprême. C’est en partie vrai. Mais dans le bras de fer entre politiques et médias, les premiers ont repris la main. Grâce à la lâcheté des seconds. Grâce aussi au peu de moyens financiers que ceux-ci affectent à l’information, de sorte qu’ils préfèrent diffuser des images de propagande gratuites que mobiliser des moyens techniques onéreux pour « couvrir » convenablement l’événement. On peut se moquer de la Corée du Nord. On peut aussi se demander jusqu’où iront les médias français dans la soumission aux desiderata d’une classe politique obnubilée par son « image », une image qui s’est substituée au discours politique, une image qui, par-delà tous les discours sur la proximité et l’écoute du peuple, est une cosmétique marquant le triomphe des « communicants », et la défaite de l’authenticité.

Jean-Marie Molitor

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 29 février 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

[box class=warning] L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique : [/box]
Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

Dans un courriel daté du 1er mars et adressé à l’association Nationalité Citoyenneté Identité (voir ci-dessous), Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, exprime sa solidarité avec le combat contre le droit de vote des étrangers, mené depuis maintenant plusieurs mois par Catherine Blein et l’association Nationalité Citoyenneté Identité.

Après Nicolas Sarkozy et l’UMP, après Marine Le Pen et le Front national, il s’agit du troisième candidat à la présidentielle à se rallier à l’initiative populaire émanant des comités contre le droit de vote des étrangers et visant à empêcher que des étrangers extra-européens décident de la vie politique française.

L’association Nationalité Citoyenneté Identité remercie Nicolas Dupont Aignan pour son soutien et invite tous les patriotes et les électeurs conscients de la menace qui pèse actuellement sur la France à participer aux assises «La France en danger» qui auront lieu à Paris, le samedi 10 mars, à l’Espace Charenton, de 9h à 19h.

[box class=info] Les orateurs suivants prendront la parole :

– Jean Paul Gourevitch (sociologue)
– Fabrice Robert (Bloc Identitaire)
– Omar Ba (écrivain)
– Yvan Blot (démocratie directe)
– Javier Portella (El Manifiesto)
– Jared Taylor (American Renaissance)
– Filip Dewinter (Vlaams Belang)
– Pierre Cassen (Riposte Laique)
– Yves Laulan (démographe)
– Marc Rousset (écrivain)
– Philippe Conrad (historien)
– Henry De Lesquen (club de l’horloge)
– Jean Yves Le Gallou (fondation Polémia)
– Guillaume Thieulloy (les 4 vérités)
– Jean Paul Bourre (journaliste)
– Jean Raspail (écrivain)
– Gerard Dussouy (politologue)
– Guy Rachet (écrivain)
– Pierre Milloz (écrivain)  [/box]
Informations pratiques :

Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h)

Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS

Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)

Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.com

Site Internet : http://www.nationalite-citoyennete-identite.com 

Suivez-nous sur Facebook : http://fr-fr.facebook.com/pages/La-France-en-danger/250091775063932

Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com

PLAN D’ACCÈS

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.).
ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle -Etoile. Station « Dugommier » ( à 10 mn à pied de L’Espace Charenton)
BUS: PC 2 et BUS 111.arret « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace )
ou BUS 87 . arret « Les Jardiniers » ( à 50 m.)
VOITURE: Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » ( à 2mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » ( à 3mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy » ( à 3 mn)
PARKINGS: 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie ( à 600 m)
GARES: Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité
Depuis Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arret Les Jardiniers)
Depuis Gare Montparnasse, prendre metro Direction » Nation », descendre à station » Dugommier » (15 mn trajet puis 5mn à pied)
N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers

[box class= »success »] »Lettre de Nicolas Dupont Aignan
Madame la Présidente,

Au cas où mon emploi du temps ne me permettrait pas d’assister aux Assises que vous organisez le 10 mars prochain à Charenton, je tiens, par le présent courriel, à vous faire savoir que je suis opposé au droit de vote des étrangers non communautaires, aux élections locales.

La contrepartie de l’impôt payé par les étrangers résidant sur notre territoire est le droit à bénéficier des services publics (école, santé, voirie, transports,…) ; en revanche, nationalité et citoyenneté sont indissociables et les étrangers qui souhaitent participer à la vie politique française peuvent tout à fait demander leur naturalisation.

Veuillez agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes respectueux hommages.

Nicolas DUPONT-AIGNAN »[/box]

Nouvel album des Cranberries : le retour d’une « identité irlandaise revendiquée »

Nouvel album des Cranberries : le retour d’une « identité irlandaise revendiquée »

01/03/2012 – 17h30
DUBLIN (NOVOpress) –
Après neuf ans de silence, le groupe irlandais The Cranberries, sort un nouvel album baptisé Roses, disponible dans les bacs depuis lundi. Avec 40 millions d’albums écoulés dans le monde, The Cranberries a été un groupe majeur des années 1990, à l’identité bien affirmée : sa chanteuse, Dolores O’Riordan (photo), n’a jamais caché ses opinions patriote, catholique et pro-vie.

Fatigués par les tournées, en panne d’inspiration, les quatre musiciens ont préféré faire un break plutôt que de se transformer en machine commerciale façon Rolling Stones. « Mon fils avait cinq ans, ma fille deux ans et je les emmenais sur la route avec nous. J’ai réalisé que ce n’était pas juste pour eux. Et puis, du point de vue créatif, nous étions dans une ornière. Nous avions besoin d’une pause », souligne Dolores O’Riordan, à la voix reconnaissable entre mille (voir la vidéo).

La chanteuse s’est installée dans un coin isolé du Canada et a donné naissance à deux nouveaux enfants, tandis que les autres membres du groupe sont restés en Irlande. Roses se révèle comme un retour aux sources des guitares claires, au chant mélodieux et mélancolique de Dolores O’Riordan, où s’invitent parfois des déflagrations électriques comme ce fut le cas avec Zombie, le plus gros tube du groupe celte. Pour L’Express, ça ne fait pas de doute : Roses est un album où « l’identité irlandaise est revendiquée ». Bienvenue à la maison !

Crédit photo : F de Falso, via Flick, licence CC.

Les propriétaires immobiliers grecs s’équipent de pistolets mitrailleurs

Les propriétaires immobiliers grecs s’équipent de pistolets mitrailleurs

La propriété confère des responsabilités. Selon les confidences du parlementaire européen Nigel Farage (UKIP. Parti pour l’indépendance du Royaume Uni), des propriétaires de maisons grecs s’équiperaient de Kalachnikov, de peur d’être contraints dans un proche avenir, de défendre leurs biens. Selon l’opinion de Farage, beaucoup de signes laisseraient présager l’imminence d’une insurrection générale.

Voici ce qu’il sait au sujet de la Grèce actuellement en train de sombrer dans le chaos.

« J’ai de nombreuses fois parlé de ce problème grec, et dimanche dernier [12 février] fut un jour dramatique où le Parlement a siégé pour décider s’il acceptait ou non le nouveau plan de sauvetage. Il s’y est passé un certain nombre de choses intéressantes. Avant le vote, 80 000 personnes se sont rassemblées devant le Parlement grec, et ont en réalité tenté de le prendre d’assaut…

Il y avait 5000 policiers grecs sur place, qui se sont servis de gaz lacrymogènes. Une dizaine de grands bâtiments étaient en flammes. C’était vraiment une mise en scène dramatique, à laquelle on pouvait assister ce dimanche à Athènes. Avant le vote, le Premier ministre grec déclara: Dans un pays démocratique, il n’y a pas de place pour la violence et la destruction.

Quel pays démocratique? lui ais-je rétorqué aujourd’hui [15 février] à l’assemblée du Parlement européen. Comme vous le savez, il y a en Grèce un Premier ministre qui n’a été élu par personne, et la dite troïka composée de bureaucrates de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fond monétaire international. Ces trois types passent une fois par quinzaine pour expliquer au premier ministre grec ce qu’il doit faire ou ne pas faire. Il n’y a pas de démocratie en Grèce. On a volé la démocratie au pays qui l’a inventée. Peut-on encore s’étonner que le peuple descende dans la rue et qu’il y ait des violences, alors qu’on l’a privé de ses droits? C’est là l’élément central que j’ai souligné aujourd’hui. »

 

Quant au fait que la police tende actuellement peu à peu à se retourner contre son maître, Farage déclare:

« Je l’approuve, car la suite de la citation de Papademos [le Premier ministre grec] fut celle-ci: cette attitude ne sera pas tolérée! Cela annonce bien une volonté de réagir très durement.

Et les protestations n’ont pas eu lieu qu’à Athènes, mais aussi dans toutes les grandes villes du pays. Nous constatons que la police a compris que le peuple grec était désespéré. Nous parlons d’un pays dont la société est à la veille d’imploser.

En Grèce, le niveau de vie s’effondre. La vitesse à laquelle l’économie du pays recule ne fait que s’accélérer. Ils sont comme pris dans un tourbillon de déflation mortelle et je pense que la police s’est rendu compte qu’il y aura prochainement un nombre incroyable de sans-abri.

Les gens en sont au point qu’ils abandonnent leur enfants, les donnent à l’État ou les proposent à l’adoption, car ils n’ont plus les moyens de les nourrir. Ce que je veux dire avec cela, c’est que la situation est vraiment très, très mauvaise…

Mais je voudrais encore vous dire une autre chose que je n’ai pour le moment racontée à personne. Vous êtes le premier à qui je la confie. J’ai reçu la semaine dernière la visite d’un ex ambassadeur grec de premier plan. Il était un de ceux qui ont négocié l’entrée de la Grèce dans le marché interne européen dans les années 70-80. Il m’a dit que lui et ses amis qui tous vivent dans les faubourgs d’Athènes dans des maisons un peu isolées, achètent tous des Kalachnikov. Il m’a dit: nous le faisons, car nous sommes convaincus que ceux d’entre nous qui possèdent du patrimoine se verront prochainement contraints de défendre leurs biens.

Cela fait extrêmement peur. Et malgré tous ces événements -parce qu’il n’y a pas assez de politiciens grecs courageux- ils votent pour ce plan de sauvetage et pour encore plus d’économies et d’austérité. Très honnêtement, je suis convaincu que si l’on continue sur cette lancée, on en arrivera à une révolution. »

[box class= »info »] Source en allemand : SOS – ÖSTERREICH. [/box]

Crédit photo : Lukin, licence CC.

Vive la crise – Par Philippe Milliau

Vive la crise – Par Philippe Milliau

Pour les amuseurs publics et autres bonobos de la pensée qui pontifient dans les médias, la crise que nous subissons n’est qu’un épisode de plus dans la longue liste des soubresauts du capitalisme mondial depuis l’invention de la monnaie par un Homo Sapiens un peu plus malin que ses congénères.

À en croire les augures bien en cour, il suffit d’un peu de patience pour que tout rentre dans l’ordre et pour que la valse des milliards puisse reprendre comme avant pour le plus grand bonheur des manitous du CAC 40, de la Deutsche Boerse, de la City de Londres ou encore de Wall Street.

Et si ce n’était pas du tout ça ?

Et si, à l’opposé de la vision falsifiée véhiculée depuis le début de cette crise, nous vivions un renversement de l’ordre ancien ? Un bouleversement d’un monde tel que nous le connaissions jadis nous obligeant à envisager des mesures radicales pour guérir notre continent des maux qui l’affligent.

Cette hypothèse est bien trop effrayante pour que les élites du système osent en parler. Pourtant, les arguments qui plaident en sa faveur sont nombreux, solides et concordants.

Examinons quelques-uns des faits qui nous amènent à proposer cette explication.

Le dollar a du plomb dans l’aile

Une des manifestations les plus criantes de la fin de cette époque qui nous a tant fait souffrir, qui nous a asservis, comme tous les peuples du monde ou presque, c’est l’état de son pilier principal : le dollar.

Déjà, par rapport à un panier des monnaies dynamiques (yuan, euro, real…), on observe un début de baisse du dollar en valeur relative. La situation économique et politique des États-Unis devrait, en dépit de multiples tentatives pour maintenir cette hégémonie, entraîner une accentuation de cette chute en 2012 et 2013.

Plus significatif : la part du dollar au sein des devises accumulées dans les banques centrales a amorcé une petite baisse tendancielle depuis dix ans au profit de l’euro. Cette baisse semble en cours de nette accentuation en dépit des tribulations de notre devise dues la gestion des dettes souveraines de certains pays européens.

Encore plus significatif : la part des transactions internationales libellées en dollars est en chute libre. L’actuelle crise avec l’Iran n’est pas sans accentuer ce phénomène. Plus de 60% des échanges entre l’Euroland et le reste du monde est maintenant effectué en euros, contre moins de 50% il y a dix ans, et le phénomène s’accélère.

Chacun sait bien ce que veut dire la suprématie du dollar : elle a tout simplement permis le financement gratuit du gigantesque déficit commercial des États-Unis, ainsi que la mobilisation au profit de cette même puissance dominante d’une part considérable de l’épargne mondiale. Le dollar roi, principale monnaie de change et de réserve, véritable étalon remplaçant l’or a dopé depuis quarante ans l’économie de l’Amérique du Nord. C’est en voie de se terminer ; la face du monde en sera changée.

Les Etats-nations sont dépassés, c’est la naissance des nations continents !

Ainsi le Japon, prenant acte de son dépassement économique définitif par la Chine, commence sa sortie de la sphère du dollar pour s’arrimer à celle du yuan. C’est le début d’une entente devenue nécessaire après des siècles de conflit. S’il fallait une évidence du bouleversement d’un monde jusqu’à présent dominé par les Européens continentaux, puis par les Anglo-Saxons, il suffirait d’observer l’émergence rapide de cette formidable puissance asiatique de près de deux milliards d’hommes.

Plus près de nous aussi, on observe l’extension du « modèle turc » sur le pourtour sud de la Méditerranée. En un an, la Turquie elle-même est sortie du « camp occidental » et le printemps arabe, qui n’a pas fini son œuvre, n’instaure pas la démocratie mondialisante comme ont voulu le croire les derniers défenseurs de ce monde à l’agonie. Ce sont bel et bien des gouvernements religieux qui se mettent en place dans cette région, les peuples se réappropriant ainsi une part de leur identité et de leur histoire.

Mentionnons également le cas de l’Inde, qui, protégée par sa civilisation propre et ses structures sociales différenciées, trace une route originale.

À sa façon, l’Afrique noire repart sur le chemin de la croissance, au moins dans ses insolubles problèmes d’absence tragique de maîtrise démographique, d’urbanisation bidonville et de conflits ethniques contrariés par des interventions étrangères brutales.

L’isolationnisme prôné par une nouvelle vague d’hommes politiques aux États-Unis va dans un sens voisin, tout comme les dynamiques des retrouvailles identitaires plus au sud du continent.

C’est bien la raison pour laquelle le futur jeu des Européens passe davantage par Moscou d’abord, et Pékin, New Delhi ou Brasilia ensuite ; et beaucoup moins par la City et Wall Street, refuges de nos anciens maîtres !

Quel destin pour l’Europe ?

Paradoxalement, cette crise nous offre une nouvelle chance, celle de rompre nos liens de vassalités hérités de l’ordre ancien imaginé à Breton Woods et maintenu contre vents et marées par la force financière et militaire des États-Unis.

Et nous, Européens, dans tout cela ? Serons-nous les derniers croyants d’un ordre mondial et individualiste qui se meurt sans nous avoir vraiment profité ? Nous les donneurs de leçons « français » du nouvel ordre sans-frontiériste, nous qui confions nos temples à des pillards, sommes-nous à l’égal de Rome deux siècles après l’édit de Caracalla ?

En fait, je le crois au fond de moi, rien n’est joué, rien n’est perdu, rien n’est définitif, la culture, le sang, le génie des Européens sont là – certes endormis, mais bien présents !

Pour nous, Français et Européens, fiers d’une histoire que nous ne croyons pas finie, mais sans cesse renaissante à l’image du sol invictus, la situation est un défi, pas une fin.

Redisons le clairement, car le choix est vital : ou les peuples européens trouveront une nouvelle dynamique commune pour le XXI siècle, ou bien ils sortiront de l’histoire. Le retour nostalgique à la situation de la première moitié du siècle passé, aux États nations dits souverains et indépendants ne fonctionnera pas à l’ère des compétiteurs du monde actuel. Il suffit d’en regarder la taille et les appétits pour s’en convaincre. Cessons une bonne fois de nous complaire dans un nombrilisme dépassé, et regardons le monde tel qu’il est et tel qu’il sera.

Hélas une bureaucratie tatillonne et inefficace, une absence de projet, et pire une absence de définition identitaire, une complicité de larbins au service de la mondialisation et de soumissions aux intérêts transatlantiques ont terni l’image de l’Union européenne, et son centre bruxellois.

Tout n’est pas à jeter dans l’Union telle qu’elle existe

Certes nous n’avons pas de mots assez durs concernant cette Union européenne d’apparatchiks et de fossoyeurs de peuples. Cependant faut-il pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain?

Faut-il, comme certains le demandent ardemment, mettre l’euro à mort alors que la suprématie du dollar touche à son terme?

Oui l’euro existe en dépit de ses immenses défauts ; euro qui fut mal construit, mais euro quand même ; un euro qu’il faut sauver puis gouverner efficacement, ne serait-ce que pour éviter d’être hors jeu dans un match dollar-yuan d’où nous serions éliminés.

Et si l’euro s’effondrait ?

Ne broyons pas du noir en permanence : oui, les risques existent, mais si l’euro défaille, c’est-à-dire s’il y a défaut de paiement en chaîne de plusieurs pays européens, c’est le système des garanties (appelé CDS, credit default swaps) qui est appelé, comme dans une assurance après un sinistre. Et qui donc détient 96 % du risque en assurance, réassurance et produits swaps dérivés (pour un extraordinaire montant cumulé de 156 trillons de dollars, soit près de quatre fois le PIB mondial) ? Ce sont les quatre principales banques américaines (Goldman Sachs, JP Morgan, Bank of America, Citybank) et une banque britannique (HSBC). C’est un pan gigantesque de la finance des États-Unis qui serait englouti. Quelque part, c’est échec et mat pour le système qui nous a dominés et qui bouge les dernières pièces du jeu…

Ne nous avait on pas prédit que si la France perdait son triple A elle serait obligée d’emprunter à des taux plus forts ? Et que se passe-t-il depuis lors ? Exactement le contraire !

En des termes simples, cela veut dire qu’il n’y a plus de boussole, de règles, d’habitudes, de certitudes. Tout le monde fait ce qu’il veut, hors de toute contrainte ; même les marchés s’y mettent ! Les agences ne servent plus à rien, envoyons-les à la casse !

Il faut débruxelliser l’Union européenne

Faute d’avoir fait le choix d’un pouvoir politique européen, une classe de bureaucrates sans visages s’est emparée des leviers de l’Union européenne. Nous devons refuser que l’Europe ne soit qu’une construction bureaucratique s’opposant aux Européens mais bel et bien une Europe des peuples, dotée d’institutions démocratiques qui permettront une véritable unité civilisationnelle. Une Europe démocratique et non technocratique, une Europe identitaire et non mondialiste, une Europe subsidiariste et non-jacobine, c’est possible.

Cette Europe que nous appelons de nos voeux est la seule en mesure de satisfaire aux attentes des nouvelles générations largement formée par les échanges universitaires « Erasmus » entre étudiants de différents pays d’Europe.

N’est ce pas réjouissant de voir lors du sommet européen du 9 décembre 2011 les exigences anglaises refusées par des pays continentaux que l’on croyait davantage asservis ? Et le Royaume-Uni de se retirer, seul vers le large, avec le risque d’y sombrer bien seul.

On regardera avec délectation une possible Écosse indépendante demander son entrée dans l’Union européenne et l’adoption de la monnaie unique : la victoire de William Wallace huit siècles plus tard ! La Reconquista espagnole en a bien mis autant !

Oui, nous pouvons, avec d’autres peuples et civilisations, profiter de la fin à venir de la toute-puissance des gendarmes de l’ordre mondial et construire l’Europe qui aurait dû l’être dès le départ, une Europe forte, démocratique et souveraine!

Les dangers qui nous guettent

Oui, nous pouvons accepter, accompagner, profiter des bouleversements considérables dont nous ne voyons que l’infime part du début.

Il n’y a en réalité que deux dangers qui puissent être mortels pour notre peuple. L’un est clair, connu, visible : la perte de nos identités charnelles et culturelles par totale submersion migratoire ; mais comme le disait le grand poète Hölderlin, « là où croît le danger, là croît ce qui sauve ». Je crois profondément qu’au travers de toutes nos terres d’Europe, la conscience s’éveille, maintenant.

Il est un second danger, c’est le retour aux égoïsmes nationaux, puis la désignation du voisin comme ennemi. On a déjà donné, merci bien ! Lorsque la France et l’Allemagne sont unies, l’Europe est forte et grande. La mission sacrée des identitaires est claire : nous avancer vers le chemin de la foi en une civilisation, une volonté, un désir d’Europe. Pas leur Europe, la nôtre !

Il nous faut trouver sans défaillance les moyens concrets de redonner un destin particulier à notre histoire.

Pour demain, quelles orientations ? Quelles perspectives ?

Quelles mesures nous faudrait-il adopter pour faire de l’Europe non pas un vassal des États unis et de l’hyper classe mondiale mais une puissance souveraine dans ce monde multipolaire en devenir?

Voici une liste de mesures que nous jugeons importantes et que nous pourrions d’ores et déjà mettre en œuvre :

Promouvoir de nouvelles générations de responsables politiques pour chasser les classes politiques corrompues, en particulier celles des pays méditerranéens.

Mettre en route une harmonisation fiscale des pays de l’Eurozone, selon le principe de base : pas de monnaie unique possible sans convergence fiscale ; régler le cas épineux de la concurrence déloyale de l’Irlande et de sa faible imposition sur les bénéfices.

Transferts de parts de budgets nationaux vers des budgets communautaires, correspondant aux transferts de souveraineté : pas de souveraineté fictive !

Rapatriement et contrôle des marchés financiers à la frontière de la zone euro ; obligation d’exécution en euros de ces marchés, comme de la quasi-totalité des échanges commerciaux intra européens.

Création d’euro bonds et rachat systématique des dettes des états pour diminuer les taux d’intérêt des emprunts. Limitation à 25% au maximum de l’exposition des dettes des pays européens aux marchés hors zone euro.

Création immédiate d’une agence de notation européenne.

Mesures de protection vis-à-vis des marchés financiers : interdiction des produits dérivés, des ventes spéculatives et ventes à terme. Augmentation progressive de la taxation des transactions financières jusqu’à l’obtention de l’équilibre souhaitable par rapport à la taxation du travail et de la consommation.

Partenariats bilatéraux pour les principaux achats nécessaires d’énergie et de matières premières ; les achats libellés en Euros seront privilégiés.

Exigence d’équilibre budgétaire, et remboursement progressif de la dette publique existante. Mobilisation de l’épargne en vue d’accélérer ces remboursements et de lancer un grand plan européen d’investissement.

UNE RENAISSANCE DYNAMIQUE PAR UN GRAND PLAN D’INVESTISSEMENT

L’épargne privée, au moins dans certains pays de la zone euro, est forte ; en Italie par exemple. Mobilisée par un vrai pouvoir souverain européen dans le cadre d’une confiance restaurée, elle peut permettre un double effet positif et nécessaire : desserrer la dépendance des états auprès du système bancaire, et aussi lancer une vraie dynamique de sortie de crise pour l’emploi et l’économie.  Ce plan d’un montant jamais atteint devrait se fixer 10 objectifs vitaux :

ÉNERGIE : plus économique, plus propre et écologique, plus indépendante. Partenariat avec nos cousins russes.

TRANSPORTS : pour la partie intra européenne, une harmonie technique, et des moyens de transport plus rapides, moins chers. En revanche plus chers vers l’extérieur.

DÉMOGRAPHIE : relance de la natalité, de l’adoption d’Européens, de la protection maternelle et infantile.

PROTECTION DE LA FRONTIÈRE : moyens douaniers, policiers, diplomatiques et militaires pour une réelle protection de l’espace européen.

MISE A NIVEAU ET CONVERGENCE. Ce que la France a su faire pour les Antilles ou Mayotte, l’Europe doit pouvoir le faire pour ses régions et pays à la traîne !

HARMONISATION STRATÉGIQUE ET MILITAIRE. Un vrai projet de guidage par satellite par une refonte souveraine de Galiléo, le concurrent du GPS américain. Une mise en commun des potentiels stratégiques, militaires et de recherche.

UN RÉSEAU UNIVERSITAIRE EUROPEEN : pas de diplôme d’études supérieures sans un an au moins dans un autre pays d’Europe. Erasmus multiplié par 10, c’est le moyen de passionner la génération montante pour un devenir commun.

LOCALISME ET ORGANISATION DE LA PROXIMITE. Fiscalité favorable aux produits du cru et à l’embauche locale, labels de qualité, traçabilité totale particulièrement du halal, voilà des investissements favorables à l’écologie, la santé et l’emploi. Restauration systématique d’une terre vivante et d’une agriculture saine et pérenne.

RE INDUSTRIALISATION après la spécialisation des productions à l’échelle mondiale, réapprendre à produire et former à des métiers disparus.

RE MIGRATION et partenariats bilatéraux de développement et d’éducation. Aides aux micro-projets en vue du retour au pays. Formations orientées en vue d’une nouvelle migration pour la majeure partie des populations dans le cadre d’un vaste partenariat de développement entre l’Europe et l’Afrique.

Dix orientations pour un vrai investissement massif et coordonné. Dix points clefs pour une vraie renaissance. Les peuples de notre continent, les français au premier chef ont l’avenir devant eux… s’ils le veulent bien.

À l’heure où de provisoires et compréhensibles engouements portent tout un pan fragilisé des populations européennes vers les sirènes des souverainistes davantage porteurs de nostalgie que de vraie espérance, notre voie est toute tracée. Il nous appartient de construire cette Europe des peuples, cette Europe ni impérialiste ni ethno masochiste, cette Europe fière de son héritage et tournée vers son avenir, bref une Europe identitaire!

Oui, on peut l’affirmer. Le monde d’après ne sera pas le retour au monde d’avant.

Philippe MILLIAU (photo en Une)

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

Masochisme colonial français, masochisme colonial allemand… Par Bernard Lugan

Masochisme colonial français, masochisme colonial allemand… Par Bernard Lugan

Le politiquement correct frappe également en Allemagne où l’équivalent du « massacre des Algériens » le 17 octobre 1961, est la guerre des Herero, ce conflit qui ensanglanta le Sud-Ouest africain, l’actuelle Namibie, au tout début du XX° siècle.

Le 11 janvier 2004, pour le centenaire du début de la guerre, M. Wolfgang Massing, ambassadeur d’Allemagne à Windhoek, exprima ses regrets « pour la conduite de l’armée allemande à l’égard du peuple herero ». Depuis, tous les superlatifs ont été employés, certains allant jusqu’à parler de « génocide ».

Or, dans cette affaire, l’acte d’accusation contre l’Allemagne est un montage datant de la Première guerre mondiale quand Français et Britanniques qui avaient besoin d’arguments « moraux » pour s’emparer de ses colonies, accusèrent l’Allemagne d’avoir failli à son « devoir de civilisation » en prenant pour exemple la manière avec laquelle elle avait réduit la révolte des Herero [1].

Le dossier passait totalement sous silence les actes atroces commis par les révoltés : familles de colons massacrées, torturées, les femmes violées puis dépecées vivantes sous les yeux de leurs enfants, les hommes émasculés puis éventrés… Le « traitement » que les Herero réservèrent à certaines femmes allemandes tombées vivantes entre leurs mains mérite d’être décrit : suspendues par les pieds à un arbre, jambes écartées, elles furent éventrées et éviscérées, comme des bêtes de boucherie… Ensuite, à ces mêmes arbres, les Allemands pendirent ceux qui s’étaient rendus coupables de ces meurtres abominables. Alors que nous n’avons que des témoignages concernant les premiers crimes, les exécutions judiciaires furent quant à elles photographiées et les clichés ensuite utilisés par la propagande alliée pour « démontrer » la « culpabilité coloniale allemande » (die koloniale Schuldluge).

Pour la gauche allemande et pour les Églises qui soutiennent son combat, tous les militaires qui participèrent, de près ou de loin, à la guerre des Herero sont par définition des criminels. Y compris Paul Emil von Lettow-Vorbeck (1870-1964) (photo en Une avec sa femme), légendaire officier colonial qui devrait pourtant figurer au Panthéon des gloires allemandes.

En 1904, il servait comme capitaine au Sud-Ouest africain quand il fut blessé au visage lors d’un engagement contre les Herero. Commandant les forces d’Afrique orientale durant le premier conflit mondial, il résista jusqu’après l’Armistice de 1918. Au mois de mars 1919, il rentra en Allemagne où il fut accueilli en héros, paradant triomphalement sous la Porte de Brandebourg. Il reçut ensuite le commandement d’une division de la Reichwehr avec laquelle il intervint à Hambourg en soutien du corps franc du capitaine de corvette Hermann Ehrhardt et contre l’insurrection communiste. Là est peut-être la vraie raison de la haine que lui portent aujourd’hui les héritiers des spartakistes.

Impliqué dans le putsch de Kapp, il fut mis à la retraite sans pension. Élu député du Parti National allemand en 1929, il siégea au Reichstag jusqu’en 1930, puis il écrivit ses Mémoires, voyagea en Europe et fut chaleureusement reçu en Grande-Bretagne. En 1935, il refusa le poste d’ambassadeur à Londres qu’Hitler lui proposait.

La Seconde Guerre mondiale terminée, il subit une épuration aussi injuste qu’infondée. Privé une nouvelle fois de sa retraite, il fut contraint de s’employer comme jardinier. Quand il apprit le sort indigne qui était réservé à son ancien valeureux adversaire durant la campagne d’Afrique orientale, le maréchal [de l’Empire Britannique] Smuts organisa une souscription à laquelle participèrent nombre d’officiers britanniques et sud-africains qui firent publiquement part de leur méprisante indignation aux autorités allemandes.

En 1953, à l’invitation du Colonial Office, Paul von Lettow-Vorbeck entreprit un voyage dans l’ancienne Afrique Orientale allemande. À Dar es Salam, lorsqu’il se présenta à la coupée du navire, la fanfare des King’s African Rifles joua en son honneur la marche de la Schutztruppe, le fameux Heia Safari, pendant que plusieurs centaines de ses anciens askari ayant revêtu leur tenue militaire lui faisaient une ovation. Il mourut à Hambourg le 9 mars 1964, à l’âge de 94 ans.

Aujourd’hui, en Allemagne, les quatre casernes de la Bundeswehr qui portaient le nom de Paul Emil von Lettow-Vorbeck, à Brême, à Bad Segaberg, à Hambourg-Jenfeld et à Leer ont été débaptisées, de même que plusieurs rues. Des ouvrages indigents et d’une rare malhonnêteté intellectuelle ont été publiés afin de salir sa mémoire.

Mais que pèsent la petitesse et la bêtise face au mythe ? Le Heia Safari résonne en effet encore du Kilimandjaro à la Rufidji, portant les échos d’une Europe simplement endormie et dont le réveil sera douloureux pour les hypnotiseurs vicieux qui pensent la tenir définitivement en leur pouvoir.

Bernard Lugan

[1] Un dossier détaillé sera consacré à cette question dans le numéro du mois de mars 2012 de l’Afrique Réelle.

[box class= »info »] Source : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Pour tout connaître de la colonisation allemande, de la guerre des Hereros et du premier conflit mondial en Afrique, voir le livre de Bernard Lugan « Cette Afrique qui était allemande », 268 pages, cartes, cahier photos.

Crédit photo : Archives fédérales allemandes, via Wikipédia, licence CC.

La dégradation de l’environnement, cause de la baisse de la fertilité française ?

01/03/12 – 08h00
PARIS (NOVOpresss)
– Selon le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), la nette augmentation des cancers du testicule depuis les cinquante dernières années, pose désormais un problème grave de santé publique.

Selon le Bulletin également, en France, environ 1 couple sur 5 qui arrête d’utiliser un moyen de contraception sera concerné par une infécondité involontaire d’au moins un an.

Par ailleurs, des études concernant l’évolution des caractéristiques du sperme chez l’homme montrent qu’« une décroissance de la qualité du sperme a été mise en évidence ».

Selon les auteurs, ces variations pourraient être le fait d’une « exposition à de multiples facteurs reprotoxiques, environnementaux ou liés au mode de vie ». Par exemple, l’exposition professionnelle aux pesticides, la pollution urbaine, le surpoids, ou encore l’imprégnation tabagique et alcoolique – fût-elle passive durant la grossesse de leur mère- réduiraient les capacités de reproduction des hommes adultes.

A cela s’ajoute l’augmentation importante de la fréquence de la stérilité due au fait que les couples reportent à un âge de plus en plus tardif les naissances désirées. La proportion de femmes stériles n’est que de 5% à 25 ans, elle atteint les 10% à 30 ans, approche les 30% à 40 ans pour croître encore plus vite ensuite.

Crédit photo : j.dopf via Flickr (cc).