Silence ! En France on étouffe les libertés

Silence ! En France on étouffe les libertés

Les gouvernants français aiment à se poser en défenseurs des libertés. Mais ils multiplient les textes et les pratiques liberticides. Explications.

LOPPSI : la prison pour les opposants aux maires

Votée en 2011, la LOPPSI est une loi censée améliorer la sécurité des Français. Mais au hasard d’un article elle protège les maires des contestations bon enfant. Interrompre un conseil municipal, fût-ce quelques secondes, est désormais un délit passible de lourdes peines d’amende, de la déchéance des droits civiques et de la prison. Les Identitaires angevins en ont fait l’expérience. Pour s’être introduits en avril dernier au conseil municipal d’Angers pour protester contre un projet de construction de mosquée, ils ont subi les foudres de la police et de la justice : écoutes téléphoniques, gardes à vue, mises en examen et condamnations. On objectera qu’ils ont eu tort d’agir ainsi mais comment se faire entendre contre un projet contesté quand l’opposition officielle au maire n’ose rien dire ? C’est précisément parce qu’il n’y a plus de pluralisme dans les assemblées que les citoyens sont contraints de trouver des moyens de se faire entendre. Un chahut n’est pas un crime ! Le procureur l’a d’ailleurs admis tout en précisant que c’est à cause de l’objet de la manifestation qu’il avait poursuivi les auteurs. Il s’agit donc bien là de justice politique.

Loi sur le « génocide arménien » : la prison pour délit d’opinion historique

Après la loi Pleven (prison pour délit d’opinion sociologique) voici une extension des lois mémorielles (prison pour délit d’opinion historique). Après la loi Gayssot sur la « Shoah » et la loi Taubira (sur la « Traite atlantique »), voici la loi Boyer sur le « génocide arménien ». Certains événements deviennent ainsi protégés par une vérité officielle. Une atteinte aux libertés en même temps qu’une formidable régression civilisationnelle : car dans la tradition européenne, ne peut être dit vrai que ce qui est librement réfutable.

Un universitaire censuré à la télévision

La direction d’Itélé a censuré, en décembre dernier, un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec l’africaniste Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne Ménard sans interdit. Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai Décolonisez l’Afrique. L’émission a été enregistrée puis déprogrammée. C’est le fond des propos de Bernard Lugan qui a été censuré. Il est interdit de dire sur une télévision française que « Les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire », que « la repentance européenne + la victimisation africaine débouchent sur une Afrique immobile » ou que « l’ingérence humanitaire est un impérialisme hypocrite » et que « le Printemps arabe fut un miroir aux alouettes ». Il est vrai que Bernard Lugan fut l’un des rares analystes à avoir douté que le « Printemps arabe » donnerait naissance à des démocraties à l’anglaise… Impardonnable !

ACTA, le traité liberticide contre Internet

L’Accord commercial anti-contrefaçon est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle et les infractions au droit d’auteur sur Internet. Cet accord négocié par l’Union européenne vise à mettre en place un système de contrôle systématique de l’Internet en obligeant les fournisseurs d’accès à surveiller les paquets de connexions. Il devient alors extrêmement facile d’appliquer une censure non plus sur des contenus protégés, mais sur des idées indésirables. Et il s’agirait là d’une censure privée mise en œuvre par de puissants intérêts commerciaux ou idéologiques.

Persécutions policières et judiciaires contre François Desouche

François Desouche est le navire amiral de la réinfosphère sur Internet. Ce blog reçoit près de 100.000 visiteurs par jour. Mais François Desouche est dans l’œil du cyclone. Le lobby antiraciste a sorti l’artillerie lourde contre lui. Des poursuites ont été engagées par Arezki Dahmani, un militant antiraciste mis en cause dans diverses escroqueries, et par France Terre d’asile, une association immigrationniste subventionnée. Une police et une justice zélées ont prononcé deux mises en examen d’un internaute arbitrairement mis en cause.

Pour Pierre Sautarel, le but est clair, je cite : « On veut l’étouffer financièrement et psychologiquement sous une accumulation de procédures diverses et variées tout en essayant de compliquer [ses] relations avec [ses] proches ». « Chacun doit savoir que le maintien en ligne du blog se fait au prix de gros ennuis et de graves pressions policières et judiciaires. »

Tentatives de trucage de l’élection présidentielle ?

Chacun est libre de son appréciation sur l’histoire du Front national et le positionnement de Marine Le Pen. Mais enfin les questions qu’elle pose (sur l’euro, sur le protectionnisme, sur l’école républicaine, sur l’immigration) correspondent à de vrais enjeux et le courant dont elle se trouve la porte-parole représente de l’ordre de 20% des électeurs français. Dans ces conditions on ne peut être qu’éberlué de la manœuvre à la fois politique et médiatique qui cherche à la priver des parrainages nécessaires à sa présence à l’élection présidentielle. Au-delà de l’attitude des médias qui ont joué leur partition naturelle – léchage hier, lâchage aujourd’hui (en attendant le lynchage si les signatures de maires venaient à manquer) –, c’est la question du pluralisme politique qui est posée. Certes, les Français pourraient choisir entre M. Sarkozy et M. Hollande. Le problème, c’est qu’ils sont d’accord sur à peu près tout… et que leurs amis s’entendent fort bien quand il s’agit d’attenter à nos libertés.

[box class=”info”] Source : éditorial de février 2012 de Polémia. [/box]

Image : Lois et traités liberticides. DR

“Autopsie d’une malveillance : la parole à Jared Taylor, orateur des assises “La France en danger” ? [entretien]

21/02/2012 – 07h50
PARIS (NOVOpress) –
Laurent Ozon ne tient pas en place. Après un pas de deux avec les identitaires, il avait quitté cette mouvance avec précipitation pour se jeter dans les bras de Marine Le Pen où il ne fit pas long feu. En effet, quelques mois après son arrivée en fanfare, il démissionnait du Bureau politique du Front national à la suite d’une prise de position controversée.

Depuis son départ calamiteux de l’entourage rapproché de Marine Le Pen, Laurent Ozon se cherche une raison d’être pour sortir de l’anonymat dans lequel il est retombé. Ce chef d’entreprise, spécialisé dans la surveillance électronique et qui se pique d’écologie, pense en avoir trouvé vocation une tentant de faire dérailler le colloque consacré à la Citoyenneté, la Nationalité et à l’identité, organisé à Paris le 10 mars prochain par l’association NCI.

Selon ses arguments, aborder ses thèmes en compagne d’intervenants et d’intellectuels appartenant à la mouvance de l’« extrême-droite » est un cadeau aux immigrationnistes car cela permet aux médias de lier ces questions à l’extrême droite et au révisionnisme et de rendre la cause du contrôle de l’immigration totalement indéfendable.

Pour parvenir à ses fins, Laurent Ozon a écrit aux participants à ces assises pour leur demander d’annuler leur venue et il a sommé les organisateurs de reporter la réunion.

Interrogée au sujet de l’initiative, Catherine Blein, présidente de l’association NCI et organisatrice des assises a répondu : « la lettre de Laurent Ozon me semble être le reflet d’une personnalité à l’égo surdimensionné qui ne réfléchit pas avant de lancer une saillie sur twitter ou par mail ; les traits de caractère qu’il nous livre ainsi expliquent probablement son sautillement politique depuis les Verts jusqu’ à Madame Le Pen en passant par des clubs et tentatives de toutes sortes. La dite Marine Le Pen qui s’est séparée de lui suite à un tweet qui associait immigration et violence dans la société ; un tweet qui pourrait somme toute passer pour une très mauvaise copie de Jared Taylor»

En guise de conclusion, Catherine Blein a déclaré : « Il est triste de constater à quelles extrémités peut tomber une personnalité pour retrouver un instant l’illusion d’exister. Qu’il se contredise lui-même est son affaire, mais je ne lui reconnais pas le droit, pour se faire valoir, de tenter une opération de torpillage des assises organisées par l’association que je préside, NCI. Je rappelle qu’il n’était ni invité ni pressenti comme intervenant. D’une façon générale je n’aime pas beaucoup me faire dicter  ma conduite, a fortiori par des gens que je ne connais pas ! Non seulement il reprend les arguments de l’extrême-gauche, celle qui prétend dire qui a le droit à la parole et qui ne l’a pas, mais Laurent Ozon porte des accusations graves contre les intervenants à notre colloque, des accusations qui ne reposent sur rien et qui sont clairement diffamatoires et que je ne saurais tolérer. Cette manière de faire est la signature de la personnalité peu intéressante et bien peu fréquentable de son auteur.»

Jared Taylor, le directeur d’Américan Renaissance, un prestigieux laboratoire d’idées nord-américain, a fait l’objet de violentes attaques de la part de Laurent Ozon. Nous avons pris contact avec lui à Washington afin de connaître sa réponse aux accusations portées contre lui.

Jared Taylor
Jared Taylor

Novopress : M. Jared Taylor, directeur d’American Renaissance, vous êtes un des invités vedette des assises « la France en danger », organisées par l’association NCI. Pourtant, votre présence a servi de prétexte à Laurent Ozon pour dénoncer cette initiative et pour interpeller les orateurs pour leur demander de se désinscrire.

Tout d’abord, j’ignorais tout de ce Laurent Ozon. Sa réputation n’a pas franchi l’Atlantique. Mes amis français m’ont appris qu’il avait été chassé du Front national à cause d’un message sur Twitter faisant un lien entre une forte hausse de l’immigration et une augmentation de la violence dans les sociétés d’accueil.

Il est paradoxal que ce Laurent Ozon me cherche querelle alors que ses idées semblent refléter les préoccupations d’American Renaissance. Faut-il en déduire que Laurent Ozon se considère lui -même comme un infréquentable de la droite la plus extrême ?

Selon toute vraisemblance, ce personnage ne se sert de moi que pour tenter de faire dérailler une initiative dans laquelle à son grand dam il ne joue aucun rôle.

Novopress : Laurent Ozon porte de graves accusations à votre encontre. À l’en croire, vous seriez «notoirement lié au Klu Klux Klan » et un dangereux extrémiste de l’ultra droite.

Quand j’ai lu ses allégations extravagantes, je serais tombé de ma chaise si je ne m’étais pas trouvé confortablement assis sur le siège d’un avion de ligne en route vers Washington. Je travaille comme consultant pour de grandes entreprises et des cabinets d’avocats et je puis vous affirmer que si ces imputations étaient vraies, je ne serais pas en mesure de poursuivre une activité professionnelle aux États-Unis.

M’accuser d’être un adepte du Klu Klux Klan est tellement ridicule que c’en est drôle. J’ai été confronté au Klan à deux reprises. Mon premier contact direct avec le Klan s’est déroulé en 1994, à l’ouverture du premier colloque d’American Renaissance à Atlanta. Un ex-haut responsable du KKK s’est alors présenté aux portes de notre réunion sans y avoir été invité. À son grand dépit, je lui ai demandé de quitter les lieux. Une seconde fois, à la conférence de 2008, un ancien membre du KKK s’est glissé parmi les assistants et a provoqué un incident avec un de nos adhérents d’origine juive. Dès que j’en ai été informé, je suis intervenu pour expulser l’intrus et l’informer qu’il était banni à vie de nos activités. Comment ne pas s’étonner alors que les adeptes de cette organisation me poursuivent de leur vindicte.

Quant à l’accusation d’être un extrémiste de droite, elle est pitoyable. On est chacun d’entre nous l’extrémiste de droite de quelqu’un d’autre. Je suis certain qu’aux yeux de M. Poutou, l’illustre inconnu candidat de l’extrême gauche trotskyste à l’élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy est un extrémiste de droite. Ce type de qualificatif révèle une personne en manque d’arguments, qui en est réduite à pratiquer ce que Leo Strauss appelle la « reductio ad hitlerum ».

Novopress : Laurent Ozon vous fait grief aussi d’être « lié aux milieux révisionnistes ».

Tant qu’à sortir l’artillerie lourde, je m’étonne qu’il ne m’accuse pas d’évasion fiscale, de complot maçonnique ou encore de consacrer mes loisirs à tuer des bébés phoques sur la banquise. Soyons sérieux. Peut-on croire un instant qu’American Renaissance bénéficierait du soutien d’une composante de la communauté juive américaine si c’était le cas ?

Bien au contraire, je constate avec bonheur qu’un nombre croissant de Juifs américains prend conscience qu’ils appartiennent à la communauté euro-américaine et qu’il est de leur devoir de contribuer à sa défense. La poursuite de l’utopie délétère de l’immigration à outrance et du multiculturalisme à tout va aura de graves conséquences pour la communauté juive américaine. On remarque déjà une montée des actes antisémites liés à des groupes ethniques récemment arrivés ou à des éléments criminalisés de la population noire.

Depuis les origines, American Renaissance a pu compter sur le soutien matériel et intellectuel de membres éminents de la communauté juive. Du rabbin Mayer Schiller qui a présidé le colloque de 1994 et prononcé un des plus extraordinaires discours de clôture qu’il m’ait été donné d’entendre, à Eugene Valberg, l’universitaire Michael Levin, au professeur d’astronomie Michael Hart, au membre du congrès actuel du Kentucky, John Yarmuth, ou encore à Robert Weissberg, professeur à l’université de l’Illinois.

Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas seulement d’un lien intellectuel, né de la froide raison. Avec le temps, ces personnes sont devenues des amis. Je remarque que dans les coups durs, ils comptent parmi les premiers à me téléphoner pour me prodiguer des paroles d’encouragement et pour me témoigner de leur sympathie.

Robert Weissberg de l'université d'Illinois
Robert Weissberg de l'université d'Illinois

Novopress : Réussissez-vous à impliquer d’autres secteurs de la population nord-américaine ?

American Renaissance est le rendez-vous de tous ceux qui s’intéressent à la préservation de l’identité euro-américaine des États-Unis. Au risque de vous étonner, nous rencontrons un écho notable auprès des Amérindiens, comme en témoigne la participation à nos travaux du chef comanche David Yeagley. Nous avons aussi des italo-américains comme le père jésuite Ronald Tacelli et l’élu local de New York Frank Borzellieri, sans compter des Américains d’origine, allemande, britannique ou irlandaise.

Le chef comanche David Yeagley
Le chef comanche David Yeagley

Novopress : Quel est l’impact international d’Américan Renaissance ?

Le terrorisme de la pensée qui règne en Europe, la couardise de la plupart des universitaires et des intellectuels, la polémique avec Laurent Ozon en est un exemple, font que les États-Unis demeurent le lieu où l’on peut encore discuter librement des sujets controversés et qui déplaisent aux médias.

Voilà pourquoi nous sommes dans une certaine manière un référent pour tous ceux qui s’intéressent aux questions raciales, à la génétique, à la sociologie des populations et à une critique argumentée du multiculturalisme.

À ce titre, non seulement nous comptons beaucoup de visiteurs étrangers sur notre site, mais de nombreux amis d’outre-mer se rendent à nos réunions. À titre d’anecdote, à notre première conférence d’Atlanta en 1994 j’ai eu l’étonnement de voir débarquer un Français venu aux États-Unis rien que pour assister à nos travaux!

Je voudrais citer à titre d’exemple : le français Bruno Gollnisch, qui a participé à deux reprises à nos colloques, le sénateur flamand Filip Dewinter, le sud-africain Dan Roodt, le britannique Ashley Mote, député au parlement européen, et bien d’autres.

Novopress : Aux États-Unis, vos arguments sont-ils entendus ?

Des journalistes vedette comme Patrick Buchanan, Sam Francis ou Joe Sobran se sont souvent fait l’écho de nos positions dans leurs médias respectifs. En ce qui me concerne, j’ai été invité sur les grandes chaînes comme Fox News, CNN ou encore BET (Black Entertainement Network). Enfin, les réunions d’American Renaissance ont été diffusées en direct par la télévision publique C-Span.

Novopress : Quel enseignement tirez-vous de cette affaire ?

Il n’y a rien de pire dans une société basée sur le mensonge que celui qui rend compte des faits qui dérangent. Permettez-moi de faire appel à un exemple que les Français connaissent bien.

Voici quelques années, les États-Unis ont voulu envahir l’Irak. Pour ce faire, ils avaient besoin d’un prétexte solide. Faute d’en avoir trouvé, ils ont inventé l’existence d’armes de destruction massive, cachées quelque part sous les sables entre le Tigre et l’Euphrate.

Tout le monde savait qu’il s’agissait d’un mensonge, de plus humble des stagiaires de la Maison Blanche aux journalistes du New York Times. Mais pour des rasions différentes, tous avaient intérêt à cette invasion donc personne ne disait que c’était une fabrication de toutes pièces.

Tout se déroulait pour le mieux jusqu’au jour où le premier ministre français Dominique de Villepin, au cours d’un brillant discours devant le Conseil de sécurité de l’ONU, a déclaré publiquement que le roi était nu, que les armes de destruction massive n’existaient pas, que c’était un mythe, un vulgaire prétexte pour une aventure militaire.

De jour au lendemain, la France et les Français ont été haïs par une grande majorité des Américains, non pas tant en raison de leur opposition à la guerre, mais pour avoir révélé le pot aux roses. L’édifice vertueux de la politique américaine s’effondrait, dévoilant aux yeux de tous une froide ambition géopolitique.

En un sens, je suis le Dominique de Villepin du multiculturalisme. La société américaine est basée sur un mensonge : que l’idéologie de la diversité, la xénophilie à outrance, l’antiracisme à sens unique, l’ouverture en grand des frontières à l’immigration en provenance du Tiers-Monde sont des atouts qui renforcent notre cohésion comme nation.

Or, je suis une des rares personnes aux États-Unis à contester ces affirmations fallacieuses en révélant des faits, en avançant des données qui ne sont pas réfutables.

Voilà pourquoi, faute de pouvoir me contredire et m’opposer un argumentaire sérieux, mes adversaires en sont réduits à la pratique du « name calling » afin de me marginaliser et de faire en sorte que ma voix soit inaudible.

C’est ce qu’a essayé de faire Laurent Ozon. Heureusement, le courage de l’association NCI a eu pour résultat l’échec de cette funeste initiative.

Assises “La France en danger” : ils prendront la parole le samedi 10 mars à l’espace Charenton, à Paris (3)

De mauvaise foi, des députés UMP s'insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

[box class=warning]L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique[/box]
Les assises « La France en danger » , qui se tiendront le samedi 10 mars à Paris, Espace Charenton (327 rue de Charenton, métro Charenton), suscitent l’intérêt notamment par la qualité et la diversité des orateurs qui vont se succéder tout au long de la journée à la tribune. Nous vous présentons aujourd’hui trois nouvelles personnalités qui seront à la tribune le samedi 10 mars.

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou

Il a été lauréat du Concours général en géographie puis en histoire et est diplômé d’études supérieures de sciences économiques et de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a été co-fondateur en 1974 et premier secrétaire général du Club de l’Horloge, laboratoire d’idées politiques. Il est également co-fondateur et animateur de l’association Fondation Polemia depuis 2003, et créateur du Bulletin de réinformation sur Radio Courtoisie.

Auteur de nombreux ouvrages, notamment Les Racines du futur (Masson, 1977, réédition 1984) ; La Préférence nationale : réponse à l’immigration (Albin Michel, 1985, réédition 1988) ; Être Français, cela se mérite (Albatros, 1987) ; Rapport d’enquête sur le budget européen (Les Presses bretonnes, 1996) ; Le défi gaulois, carnets de route en France réelle (Libraire nationale, 2000).

[box class=info]Retrouvez-le sur le site de la fondation Polemia : www.polemia.com[/box]

Yvan Blot

Yvan Blot
Yvan Blot

Ancien élève de l’ENA, docteur ès sciences économiques, ancien député du Pas-de-Calais et ancien député européen, il est à présent membre de l’un des grands corps d’inspection de l’État. Ayant été élu et fonctionnaire, il a par cette double expérience mesuré le fossé entre la classe oligarchique et le peuple.

Admirateur du régime de la Suisse, il a créé l’association Agir pour la démocratie directe, qui demande que l’on applique enfin intégralement les articles 6 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui autorisent le peuple à voter directement par référendums les lois et les impôts.

[box class=info]Son site internet : www.democratiedirecte.fr[/box]

Henry de Lesquen

Henry de Lesquen
Henry de Lesquen

Henry de Lesquen, 57 ans, marié, cinq enfants, est fonctionnaire au ministère des Finances depuis trente ans.

En parallèle, il a commencé par créer avec quelques amis le Club de l’Horloge en 1974, qui est un cercle de pensée politique, parfaitement indépendant des partis, et dont l’objectif est de développer un corps de doctrines pour la droite tout entière.

[box class=info]Le site Internet du club de l’horloge : www.clubdelhorloge.fr[/box]

Infos pratiques

[box class=”success”]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et  BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou  BUS 87  arrêt « Les Jardiniers  » (à 50 m.)
VOITURE :  Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton  » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée  » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy  » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski  (à 250m)
ou Place  Lachambaudie  (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction “Nation”, descendre à station  “Dugommier” (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici

Les Lettons refusent de prendre le russe comme deuxième langue

Les Lettons refusent de prendre le russe comme deuxième langue

20/02/2012 – 17h30
(NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
Un référendum portant sur la place de la langue russe en Lettonie a été organisé samedi. À une écrasante majorité, les deux tiers des votants ont refusé que le russe soit la deuxième langue officielle de la république balte.

Ce résultat a aussitôt été contesté par la Russie qui estime que ce référendum ne reflète pas la réalité.

Cette ancienne république de l’ex-URSS a souffert du joug soviétique pendant cinquante ans, période durant laquelle il était obligatoire de converser en russe dans tous les actes de la vie publique. Ce vote a été l’occasion pour les Lettons de rappeler que la langue fait partie de l’identité et du patrimoine national.
[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]
Photo : Riga. Crédit : OneRandomMonkey via Flickr (cc)

Theodorákis : Il y a un complot mondialiste pour l’extermination physique du peuple grec

Theodorákis : Il y a un complot mondialiste pour l’extermination physique du peuple grec

20/02/2012 – 16h00
ATHÈNES (NOVOpress) — Le grand compositeur Míkis Theodorákis est une figure historique de la résistance grecque à l’occupation nazie puis au régime des Colonels. Homme de gauche s’il en est, il a été capable de prendre des positions authentiquement non-conformistes, par exemple pour dénoncer les bombardements de l’OTAN sur la Serbie. Il a lancé il y a quelques jours un appel à l’opinion publique internationale, où il dénonce un complot pour la destruction de son pays.

Míkis Theodorákis en 2004 - crédit photo : Guy Wagner (cc)
Míkis Theodorákis en 2004 - crédit photo : Guy Wagner (cc)

« Un complot international est en cours, visant à mener à terme la destruction de mon pays. Les assaillants ont commencé en 1975, avec comme cible la culture grecque moderne, puis ils ont poursuivi la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et aujourd’hui ils essaient de nous exterminer physiquement par le chômage, la famine et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas pour les arrêter, le risque de disparition de la Grèce est bien réel. Je la vois arriver dans les dix prochaines années. Le seul élément qui va survivre de notre pays sera la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté ».

Selon Theodorákis, ce complot a été scellé en 2009 par le Parti socialiste grec alors au pouvoir et la finance internationale, lorsque le premier ministre socialiste, Geórgios Papandréou, « a rencontré secrètement M. Strauss-Kahn, dans le but de passer la Grèce sous la tutelle du FMI ».

L’étape suivante fut le Mémorandum conclu en 2010 avec les créanciers internationaux de la Grèce. « Depuis lors, en supposant que notre parcours vers la mort soit représenté par un escalier de 20 marches, nous avons déjà parcouru plus de la moitié du chemin. Imaginez que le Mémorandum accorde aux étrangers notre indépendance nationale et le trésor public, à savoir: nos ports, nos aéroports, le réseau routier, l’électricité, l’eau, toute la richesse naturelle (souterraine et sous-marine) etc. Même nos monuments historiques, comme l’Acropole, Delphes, Olympie, Epidaure etc. après avoir renoncé à tous nos droits ».

Theodorákis : Il y a un complot mondialiste pour l’extermination physique du peuple grec
Soirée d'émeuts à Athènes, le 12 février dernier. Crédit : athens.rioter (cc)

Theodorákis, âgé de 86 ans, est descendu dans la rue ces derniers jours et a été copieusement aspergé de gaz lacrymogène par la police. Dans un entretien publié hier avec le site d’information « Athens News », il raconte : « J’ai vu Charon (la mort) de mes propres yeux, car je ne pouvais pas respirer. J’ai récupéré et je suis retourné à mon poste, en face du parlement gardé par la police anti-émeute. J’ai pris un haut-parleur et j’ai dit: “N’ayez pas peur. Nous ne le prendrons pas d’assaut. Nous ferons cela plus tard, quand nous serons prêts”. » Theodorákis appelle « le peuple tout entier – de la gauche vers la droite patriotique » à se soulever contre le gouvernement. « La patrie. La Grèce. Unis comme un poing, un jour, nous évincerons les gouvernements indignes, la troïka et le couple Merkel-Sarkozy ».

Et il lance un avertissement à tous les peuples d’Europe. « La seule crise est celle du capitalisme international, qui comprend la mafia internationale et les géants du capital financier – de l’argent virtuel. Le capital financier a apparemment suborné le leadership européen d’aujourd’hui, qui ne se rend pas compte qu’il met un nœud autour de son propre cou. Aujourd’hui, le leadership européen menace et agit comme un prédateur. Demain, ils [l’ensemble de l’Europe] seront les victimes, tout comme nous ».

Photo en Une : crédit odysseasgr via Flickr (cc)

Vladimir Poutine annonce un réarmement massif de la Russie

Vladimir Poutine annonce un réarmement massif de la Russie

20/02/12 – 14h30
MOSCOU (NOVOpress) —
Le Premier ministre et candidat à la présidentielle russe, Vladimir Poutine, a annoncé un réarmement”sans précédent” de la Russie.

Pour Vladimir Poutine, ce réarmement a été notamment rendu inévitable par l’attitude et la politique des États-Unis et de l’Otan, notamment sur la question du bouclier anti-missiles.

Selon le premier ministre, vingt-trois mille milliards de roubles (soit 590 milliards d’euros) vont être consacrés aux objectifs de réarmement dans les 10 prochaines années.

Outre le renforcement de la défense et de la souveraineté du pays, cette relance du complexe militaro-industriel devrait également devenir une locomotive pour le développement des secteurs les plus divers de l’économie nationale russe.

Crédit photo : mashleymorgan via Flickr (cc)

Le Crif fait interdire un colloque sur Israël

Le Crif fait interdire un colloque sur Israël

20/02/12 – 11h30
PARIS (NOVOpress)
– Dans un courrier daté du 17 février 2012, le président de l’université Paris 8 a informé les organisateurs du colloque « Des nouvelles approches sociologiques, historiques et juridiques à l’appel au boycott international : Israël, un État d’apartheid ? », prévu les 27 et 28 février prochains, qu’il retirait l’autorisation qu’il avait accordée à cette initiative.

Le prétexte de cette censure est, comme toujours, d’éventuels « troubles à l’ordre public ». La direction de l’université a donc décidé d’annuler deux journées de conférences-débats réunissant des spécialistes venus, entre autres, de France, d’Italie, de Belgique et de Grande-Bretagne. Universitaires, journalistes, membres du Tribunal Russel sur la Palestine.

Ce retournement de la direction de l’université qui, dans un premier temps, avait non seulement accordé son autorisation mais également soutenu l’initiative en lui attribuant un financement du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes (FSDIE) fait suite à la publication par le Conseil représentatif des institutions juives de France d’un « communiqué » dénonçant l’organisation du colloque avec véhémence, n’hésitant pas à parler de « provocation à la discrimination nationale, raciale ou religieuse ».

Appuyant son appel à l’interdiction de ces rencontres universitaires par des menaces à peine voilées ( « De par sa nature, ce colloque pourrait être susceptible de provoquer des troubles manifestes à l’ordre public » peut-on lire notamment dans le communiqué), le Crif a donc obtenu gain de cause, l’université se soumettant au diktat de l’institution communautaire.

Crédit photo : Rmoris via Flickr (cc)

Hervé Juvin : “Bienvenue dans la crise du monde” [vidéo]

Hervé Juvin : “Bienvenue dans la crise du monde” [vidéo]

“Bienvenue dans la crise du monde” était, il y a quelques années, bienvenue dans la crise de la dette ; c’était bienvenue dans la crise de la finance mondiale ; c’était bienvenue dans la remise en cause de tous les dogmes qui nous avaient tenus assoupis pendant au moins 20 ans.

“Bienvenue dans la crise du monde” en 2012 prend un tour tout à fait différent : le changement d’objet de la finance de marché, sur des territoires où il n’était pas attendu…

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv le 18 février 2012. [/box]

À propos de l’auteur, Hervé Juvin :

Hervé Juvin est écrivain et conférencier. Auteur d’essais sur l’économie, la société et la mondialisation, il est spécialiste de la banque et des marchés financiers. Grand arpenteur du monde, il a publié plusieurs centaines d’articles, notamment dans Le Débat ( Gallimard), L’Expansion, Agir, et préside par ailleurs une société de conseil aux gouvernements, aux institutions et aux entreprises.

Grandes voix bretonnes : le « chant des sardinières » au Château des ducs à Nantes les 2 et 3 mars

Grandes voix bretonnes : le « chant des sardinières » au Château des ducs

20/02/2012 – 08h15
NANTES/NAONED (NOVOpress Breizh) —
Dans le cadre des concerts des « Grandes voix bretonnes » qui se tiennent au Château des ducs de Bretagne à Nantes, on pourra entendre, le 2 et le 3 mars , le « chant des sardinières », ces ouvrières bretonnes qui travaillaient dans les conserveries de sardines du Sud-Finistère.

Marie-Aline Lagadic sa fille Klervi Rivière accompagnées de François Gouzien au piano et d’Alain Trévarin à l’accordéon présentent un florilège de ce que chantaient les ouvrières des très nombreuses conserveries de poisson qui s’étaient installées sur les côtes dans le sud du Finistère, sur une période d’un siècle qui s’étend de 1860, où les premières conserveries virent le jour à 1960, époque à laquelle on enregistra les premières fermetures.

Comptant plusieurs sardinières dans sa famille, Marie-Aline Lagadic a effectué un remarquable travail de collecte de leurs chants dans le but de les faire revivre. « Ces chants illustraient le quotidien et les états d’âme des ouvrières. Il y avait des chants ancestraux, des chants tristes, des chants satiriques, des chants grivois, de grands classiques traditionnels parfois adaptés à la vie des gens de mer ou des compositions spécifiques aux populations littorales. Les femmes interprétaient des mélopées ancestrales de la région, des gwerziou, ou complaintes » écrit-elle.*

C’est que le travail était dur, explique-t-elle, et chanter aidait à tenir le rythme : « Les femmes embauchaient à l’usine à l’arrivée des bateaux, généralement en fin d’après-midi. En arrivant elles chantaient souvent des cantiques à la Vierge et récitaient les prières de l’Angelus. Vers minuit, quand la fatigue commençait à se faire sentir, la contremaîtresse lançait une chanson afin de soutenir le rythme de travail. Faute de moyens de réfrigération, il fallait travailler jusqu’à ce que tout soit emballé, même s’il fallait y passer la nuit et une partie de la matinée. Bref, si on chantait, ce n’était pas seulement pour s’amuser. » (id)

A l’occasion des grandes grèves qui éclatèrent dans les années 1920, à Douarnenez (1924), à Lesconil et au Guilvinec (1926), à Saint-Guénolé-Penmac’h (1927), le répertoire des « penn-sardines » (sardinières) s’enrichit également de chants anarchistes et révolutionnaires. Le célèbre « Saluez riches heureux », qui ponctuera leurs luttes pour un meilleur salaire, deviendra vite un chant interdit, sous peine de licenciement !

Grâce au talent de Marie-Aline Lagadic et de son groupe, c’est toute une époque qui revit, celle d’une industrie de la conserve de sardine aujourd’hui quasiment disparue et celle des Bretonnes qui y travaillèrent. A ne pas manquer.

[box class=warning]« Chant des sardinières », vendredi 2 mars à 19h00 et samedi 3 mars à 15h00 au château des ducs de Bretagne à Nantes.
Tarif unique : 5 euros. Réservations auprès de l’Agence Culturelle Bretonne, 24, quai de la Fosse, par téléphone : 02 51 84 16 07 ou par mail : acbml@free.fr[/box]

*Marie-Aline Lagadic « Le chant à l’usine », dans Conserveries en Bretagne, éditions Coop Breizh 2007.

Les cocus de l’AN I – Bernard Lugan dans L’Afrique Réelle N° 26 – Février 2012

Les cocus de l’AN I - Bernard Lugan dans L'Afrique Réelle N° 26 - Février 2012

Editorial de Bernard Lugan :

Les cocus de l’AN I

En ce premier « anniversaire » du chaos libyen et de la victoire des Frères musulmans en Tunisie et en Egypte, il paraît utile de rendre hommage aux cocus de l’AN I, à savoir ces journalistes qui se sont toujours trompés. Ceux-là même qui tombèrent en pâmoison devant le prétendu « printemps arabe », qui applaudirent une révolution tunisienne qu’ils sentirent embaumant le jasmin, qui eurent des vapeurs et même des émois place Tahir au Caire. Ceux enfin qui laissèrent éclater une joie indécente lors de l’écrasement du régime libyen, mais qui se turent devant les images atroces du lynchage de son « guide ».

Les mêmes qui seront une nouvelle fois cocus quand le départ du président Assad aura débouché sur un affreux bain de sang, sur le pogrom des minorités alaouite, druze, chrétienne et sur une nouvelle victoire des Frères musulmans. Car, et ne nous y trompons pas, derrière tous ces évènements, cette organisation supranationale dont le but est la création d’un califat mondial, avance méthodiquement ses pions, abritée par le paravent de l’incommensurable bêtise des dirigeants politiques occidentaux. Et grâce, naturellement, à l’aide des journalistes cocus ! Ces journalistes cocus et contents qui, par aveuglement et par manque de culture, n’ont pas vu que les conséquences de la destruction du régime libyen allaient se faire sentir dans tout l’arc sahélien.

Dans ce numéro de l’Afrique Réelle, nous montrons ainsi que les évènements du Mali découlent très directement de cette colossale erreur que fut notre engagement aux côtés d’un camp contre un autre dans une guerre civile libyenne qui ne nous concernait en rien.

Après avoir longtemps déstabilisé la région, le colonel Kadhafi avait en effet changé de politique depuis quelques années et au moment où nous lui avons déclaré la guerre, il stabilisait l’arc de crise sahélien. Il avait ainsi mis « sous cloche » à la fois les velléités des Toubou libyo-tchadiens et l’irrédentisme des Touaregs du Mali et du Niger.

L’intervention franco-otanienne a eu pour résultat de libérer les forces de déstabilisation saharo-sahéliennes.
Les cocus de l’AN I – Bernard Lugan dans L’Afrique Réelle N° 26 – Février 2012 L’exemple des Touaregs qui ont repris la guerre au Mali en attendant de l’étendre au Niger est éloquent. Voilà des mouvements qui jusque là étaient « sous contrôle » et qui, depuis la disparition du colonel Kadhafi, ont décidé de jouer leur propre carte. Désormais, c’est l’autodétermination qu’ils exigent et cela, afin de préparer la sécession pure et simple afin que soit prise en compte la réalité géographique et humaine régionale contre l’utopie consistant à vouloir faire vivre dans le même Etat les agriculteurs noirs du Sud et les nomades berbères du Nord.

Le problème est qu’en raison de la proximité de trois autres foyers de déstabilisation respectivement situés dans le nord du Nigeria avec la secte fondamentaliste Boko Haram, dans la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et dans la zone des confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario, cette nouvelle guerre risque d’embraser toute la sous-région.

Voilà encore des développements auxquels les journalistes cocus n’avaient pas pensé, ce qui ne les empêchera pas de continuer à discourir doctement sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas…

Bernard Lugan

Sommaire de la revue :

Actualité :
Vers la désintégration du Nigeria ?

Dossier : La nouvelle guerre des Touaregs au Mali
– Une guerre de cinquante ans
– Une revendication clairement indépendantiste

Dossier : Du rapport Bruguière à “l’expertise Trévidic”
– Comment Paul Kagame manipule la justice pour mieux “échapper à l’histoire”
– Une expertise insolite et qui pose bien des questions

Livres :
Françafrique : Entretien avec Michel Lunven

[box class=”info”] Source et pour s’abonner à la revue : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Histoire non conformiste de l’élection présidentielle – Sur Méridien Zéro ce soir 19 février

Histoire non conformiste de l'élection présidentielle - Sur Méridien Zéro ce soir 19 février

Ce dimanche 19 février 2012 (23 h à 0h 30) la webradio Méridien Zéro évoquera avec Georges Feltin-Tracol et Emmanuel Ratier l’histoire riche, surprenante et parfois cocasse de l’élection présidentielle.

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

Histoire non conformiste de l'élection présidentielle - Sur Méridien Zéro ce soir 19 février

Le coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards d’euros

Le coût de l'immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards d'euros

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class=”info”] Dix-huit milliards d’euros, tel est le coût de l’immigration supplémentaire annuelle (1), selon l’analyse présentée par Jean-Yves Le Gallou le 16 février 2012 au Colloque de l’Institut de géopolitique des populations sur le thème : « Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l’immigration ? ». Présentation résumée et texte complet.
Polémia
[/box]

On peut estimer à 200.000 le solde des étrangers supplémentaires s’installant chaque année en France, soit 0,3% de la population, 0,4% de la population scolaire et 5% de la population étrangère déjà présente en France.

1 – Cela génère 3 milliards en dépenses de fonctionnement des services publics et en redistribution sociale (soit 0,3% de 1.000 milliards).

2 – Cela génère aussi et surtout 15 milliards de dépenses d’infrastructures. Comme l’avait souligné le prix Nobel Maurice Allais, l’arrivée d’une population nouvelle suppose de puiser dans l’épargne (ou de creuser le déficit) pour réaliser les équipements nécessaires à leur accueil.

Ces dépenses se décomposent ainsi :

  • • Etablissements scolaires : 1 milliard ;
  • • Logements : 7 milliards ;
  • • Transports urbains régionaux : 4 milliards ;
  • • Prisons : 100 millions ;
  • • Universités : 400 millions ;
  • • Hôpitaux : 700 millions ;
  • • Autres réseaux nationaux et locaux : 2 milliards.

3 – Cela génère aussi des dépenses d’assurance chômage : dans un pays qui a 15% de chômeurs, un étranger de plus ce n’est pas un emploi de plus c’est un chômeur de plus (français ou étranger, d’ailleurs, puisque le taux de chômage des étrangers et des enfants d’immigrés est, selon les statistiques officielles, deux à trois fois plus fort que le taux de chômage moyen). Le coût de l’indemnisation de ce sur-chômage c’est 500 millions.

Au total plus de 18 milliards d’euros : près du quart du déficit budgétaire. En période de crise, il est clair que la France n’a plus les moyens de poursuivre sa politique d’immigration ou que, si elle la poursuit, cela ne peut se faire qu’au détriment des services rendus à la population, de son niveau de vie et de sa qualité de vie.

(Tous les chiffres sont étayés dans le document complet, cliquer ici.)

Jean-Yves Le Gallou
Colloque de l’Institut de géopolitique des populations du 16/02/2012.

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

(1) Ce coût s’ajoute bien sûr au coût des immigrés déjà sur place.

Xavier Cantat (Europe-Ecologie) : « Je me fiche pas mal de la France »

Xavier Cantat (Europe-Ecologie) : « Je me fiche pas mal de la France »

19/02/2012 – 11h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Le bordelais Xavier Cantat, frère du chanteur de Noir Désir, Bertrand Cantat, était l’invité jeudi de l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC info.

Interrogé sur le slogan choisi par Nicolas Sarközy « la France forte », celui qui est également le « compagnon » de la secrétaire générale des Verts, Cécile Duflot, a donné une surprenante réponse : « Je me fiche pas mal de la France. La France est un hasard historique (…) je ne me sens pas plus Français que Sénégalais » !

Après les propos controversés d’Eva Joly, cette déclaration de celui qui est maire adjoint à la culture et à la jeunesse de Villeneuve St Georges et militant des Verts, jette un doute sur les réelles motivations politiques d’Europe-Écologie.

Grèce : queues interminables pour un morceau de viande [vidéo]

Grèce : queues interminables pour un morceau de viande [vidéo]

19/02/2012 – 09h00
 ATHÈNES (NOVOpress) –  Tsiknopempti, le “jeudi de la viande grillée” avant l’entrée en carême, équivalent du Mardi Gras dans le calendrier liturgique orthodoxe, est traditionnellement un jour de fête en Grèce – ainsi qu’une manifestation folklorique très prisée des touristes.

Cette année pourtant, cette journée a pris un aspect plus sombre, sous le signe de la crise. Tous les observateurs, grecs comme étrangers, ont été frappés par les queues interminables, jamais vues jusqu’ici, pour les traditionnelles distributions de viande grillée. À Athènes, des milliers de personnes attendaient ainsi pour pouvoir profiter du barbecue offert par les bouchers de la ville. Malgré la fanfare, l’atmosphère n’était pas au carnaval. Les gens attendaient tout simplement pour manger. À l’image d’un pays où une part croissante de la population est en-dessous du seuil de pauvreté, juste à la limite de la misère.

[Tribune libre] Le Grand Soir est pour aujourd’hui mais j’ai piscine – Par Marie-Thérèse Bouchard

[Tribune libre] Le Grand Soir est pour aujourd’hui mais j’ai piscine – Par Marie-Thérèse Bouchard

[box class=”info”] Une critique au vitriol, une ironie féroce, dans cet article de Marie-Thérèse Bouchard. C’est évidemment exagéré mais ça réveille et peut rendre meilleur. [/box]

Ça y est ! La goutte d’eau qui fait déborder le vase vient de tomber dans la piscine. Fdesouche, le site fédérateur de toutes les droites est menacé, et bien comme il faut. On entend déjà au loin les tiroirs qui grincent dans des milliers d’appartements pour délivrer leurs précieux trésors : cagoules et poings américains en veux-tu en voilà. La guerre civile prévue pour 2010 arrive enfin !

Parviennent aux esgourdes mélange confus de cris de sangliers et de menaces de PMU, pas très distinctement, y faudrait quand même pas se fâcher avec les collègues à l’heure de la cantine et de l’andouillette-purée. Décision est prise avec Cochondu69, François Dupont et Charlesmartelle de réfléchir à une pétition de soutien et à une vidéo où l’on apparaîtrait un quart de seconde déguisé en Vercingétorix avec casque en plastique et épée en bois volés au petit dernier (neveu).

 

Dieu que c’est drôle, le masque tombe enfin.

Un quotidien flique sans se cacher des centaines de petits blogs que personne ne lit et qui ne présentent aucun danger, tenus malgré eux de servir de preuve ultime de la renaissance du Troisième Reich en France. Personne ne semble s’inquiéter des prémices de la délation légalisée, comme au bon vieux temps de Staline, le papy moustachu que les réacs débiles dont la culture politique avoisine le négatif idolâtrent comme un « réactionnaire enraciné » ou un « identitaire assumé » (je me perds parfois dans les formules). Quelle solution face à cette annonce de purge staliennienne avance la Réacosphère ? Grande question.

Certains s’en réjouissent comme de bons élèves tout fiers de leur premier bonnet d’âne, espérant sans doute que celui-ci les mette sous la protection du gang des cancres de la cour de récré (« hey regardez les mecs, j’suis un paria, c’est über-kül »). D’autres continuent à se branler sur des photos d’écolières nippones ou mannequins anorexiques justifiant leur nullité par le retournement perpétuel de leurs positions (« le Beau c’est mainstream », « la culture dominante est laide », « nous sommes l’élitent », « c’est la gauche, le sérieux, nous sommes fiers d’être inutiles »), d’autres, parachutés dans un bureau grâce à l’émission en masse de faux-diplômes rigolent la clope au bec : si la dictature de Gattaca se met progressivement en place, ils seront les premiers à pouvoir baiser Uma Thurman.

Leur incapacité à se concentrer plus de trente secondes, à émettre des avis construits autrement que sur des slogans et leur propension à se contenter de la moindre brève de l’AFP les placent, bien entendu, dans la liste des « wanted » en cas d’instauration d’une élite génétiquement supérieure. Inconscients de leur nullité, et que leur rêve se résume à une perpétuité dans un bunker, leur nihilisme de salon est la preuve ultime que leur amour du terroir est aussi crédible que l’amour de la liberté des jeunesses communistes.

Pose. Pose. Pose. Un ramassis de névrotiques et d’impuissants qui attendent avec hâte la guerre civile dans laquelle ils seraient tués au bout de cinq minutes, une capsule de P’tit Louis tombant d’un balcon sur leur crâne suffisant à leur faire faire une hémorragie cérébrale dans la seconde.

Je fais également l’impasse sur les blogs réacs qui aiment Jeanne d’Arc warholisée, les Beatles, les taille-crayons en forme de pomme, les dérouleurs de pécul Bob l’éponge et les lampes de chevet Bécassine, amoureux du vintage et de la mode comme les assemblées que l’on peut trouver dans les bars du troisième arrondissement un vendredi soir.

Idem pour les cathos obsédés de l’avortement qui attendent sagement l’autorisation de défiler une fois par an contre ce qu’ils considèrent être un « meurtre », cautionné alors passivement les 364 autres jours de l’année.« Si l’on pense réellement que l’avortement est un meurtre, et qu’il y a vraiment une usine à meurtres au coin de la rue, il n’y a qu’une manière d’agir pour un honnête homme », et je ne pense pas qu’il s’agisse de se mobiliser pour exiger le droit à un député de dire que «250 000 interruptions volontaires de grossesse c’est peut-être beaucoup ».

Idem bis pour les cathos « tradis » qui définissent qui ils doivent fréquenter ou fuir en fonction des critères émis par la gauche, ayant moi-même dernièrement reçu un mail d’une maman-tout-ce-qui-se-fait-de-mieux-en-matière-de-mère-au-foyer-inquiète-pour-l-avenir-de-ses-enfants qui me disait ne pas vouloir parler d’un site catho sur son blog parce que ce dernier émanait d’une organisation catholique ayant « mauvaise presse ».

On va faire la Révolution avec ce matos humain. Oui, les mecs. Autant dire que jouer du Mendelssohn avec un triangle aurait plus de chance d’aboutir à un truc qui a de la gueule.
Tous les amoureux du grand soir sont infoutus de commencer à se poser trente secondes pour avoir une vue d’ensemble sur des événements qui n’annoncent rien de bon : la traque de Sautarel et la mise au pilori de Vanneste en première position.

Toujours soucieux des étiquettes, le « réac » de base votera quand même Sarkozy en avril « parce qu’il est de droite » même s’il valide la thèse orwelienne qu’un gusse puisse être détruit du jour au lendemain sans présomption d’innocence pour avoir tout simplement énoncé une vérité historique. Le blogueur étant un post-moderne comme un autre, il aura oublié ce fait divers dans deux semaines, pendant que la purge politique fera son œuvre.

Des Fabrice Robert par dizaines seront menacés financièrement (pressions sur les employeurs ou sur les clients dans le cas d’entrepreneurs), leurs comptes surveillés (votre banquier a l’obligation de vous demander d’où proviennent vos fonds en cas de gros mouvements sur votre compte, nul doute que Xavier Dugenou à la BNP de la Courneuve y consacre ses journées !), les proches mis en garde à vue, pendant que des gens qui se complaisent dans cette situation boiront une manzana sur fond de jazz éthéré en disant :

« vivement le grand soir, j’attends un signe »

[box class=”info”] Source : reproduit avec l’aimable autorisation du blog Marie-Thérèse Bouchard. [/box]

Crédit photo : Brice Bonneau via Flickr. Licence CC.

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi - Logo – L’actualité de la semaine en écrit

[box]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des “Bulletins de Réinformation” de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte.[/box]

FRANCE

Des proches de Sarkozy devant la justice

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Commençons par l’ancien trésorier de l’UMP et ancien ministre du Budget de Sarkozy, Eric Woerth (photo). La magistrature bordelaise l’a mis en examen pour trafic d’influence. On s’intéresse à ses liens avec Patrick De Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, à qui Woerth avait remis la légion d’honneur… quelques mois après que ledit De Maistre eut embauché l’épouse du ministre. Eric Woerth est également mis en examen pour le recel de 150.000 euros supposés occultes et qui auraient été destinés à la campagne de Sarkozy en 2007. Mais en attendant que la justice se prononce, il reste parlementaire et membre du comité de riposte de l’UMP.

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Un autre proche de Sarkozy, Thierry Gaubert, connait lui aussi les honneurs des tribunaux. Frère de l’ancien président de la Licra Patrick Gaubert, Thierry Gaubert (photo) a construit toute sa carrière avec et autour de Nicolas Sarkozy. Dès 1983 à la mairie de Neuilly puis au ministère du Budget et à celui de la Communication. Déjà inquiété dans l’affaire Takieddine, il comparait ces jours-ci devant les juges de Nanterre pour détournement de fonds dans le cadre de la collecte du 1 % au logement. Gaubert aurait créé une douzaine de SCI et autant de sociétés gérées par des hommes de paille : dans la même journée un terrain pouvait être racheté et revendu plusieurs fois, générant des plus-values de plusieurs millions d’euros. L’ami du président est donc prévenu « d’abus de biens sociaux, exercice illégal de la profession de banquier, abus de confiance et prise illégale d’intérêts ».

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Premier couac de campagne pour Nicolas Sarkozy

Un premier couac, anecdotique mais symbolique, pour Nicolas Sarkozy : le paysage marin qui illustre son affiche de campagne (photo) n’est autre que la mer Egée, en Grèce. Difficile de faire moins terroir pour celui qui avait déclaré à Philippe de Villiers, « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir. » Fin de citation. Est-ce à dire que la faillite de Grèce présage pour Sarkozy de l’avenir de la France ?

Marine apporte son soutien au site Fdesouche

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Lors d’une grande réunion électorale qu’elle a tenue à Strasbourg dimanche dernier, Marine Le Pen a ouvert son discours devant une salle comble par un hommage à, je cite « nos amis de Fdesouche », un site qui, je cite encore : « n’est pas du Front national mais dont les administrateurs sont victimes d’une véritable persécution judiciaire ». Une déclaration qui a déclenché un tonnerre d’applaudissements dans la salle. Rappelons que François Desouche est le navire amiral de la réinfosphère sur Internet. Ce blog reçoit près de 100 000 visiteurs par jour. Des poursuites ont été engagées contre son administrateur présumé, Pierre Sautarel, par Arezki Dahmani, un militant dit « antiraciste » mis en cause dans diverses escroqueries, et par France Terre d’asile, une association immigrationniste subventionnée.

Le prix Lyssenko à Luc Châtel

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écritLe prix Lyssenko a été créé en 1990 par le Club de l’Horloge. Il s’agit d’un anti-prix attribué à une personnalité qui a contribué, par ses écrits ou ses actes, à la désinformation sur le plan historique ou scientifique. Le prix 2012 a été remis samedi dernier à Paris par Henry de Lesquen, fondateur du club de l’Horloge et président de Radio Courtoisie. Il a été attribué à Luc Châtel, ministre de l’Education du gouvernement Fillon, pour avoir rendu obligatoire l’enseignement de la « théorie du genre » dans les classes de Première scientifiques des lycées. La « théorie du genre », qui n’a strictement rien de scientifique, a été inventée par l’américaine Judith Butler, co-détentrice du prix Lyssenko. Cette « théorie » prétend qu’il n’y a pas de différence biologique entre les sexes, et que l’on ne naît pas homme ou femme, mais qu’on le devient. Il semblerait que les auteurs et éditeurs de manuels scolaires soient allés très au-delà des directives ministérielles. Bordas, Nathan et Hachette auraient sans doute mérité de partager ce prix Lyssenko 2012.

Lyssenko s'exprimant au Kremlin en 1935 devant Staline. De gauche à droite : Trophime Lyssenko, Stanislaw Kosior, Anastase Mikoyan, Andreï Andreïev et Joseph Staline.

Chasse aux sorcières : Christian Vanneste une nouvelle fois victime du sexuellement correct

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Le député UMP du Nord, est victime d’un nouveau lynchage politico-médiatique. Interrogé par le site libertepolitique.com au sujet de sondages indiquant qu’une majorité de Français est favorable au mariage homosexuel, il répond que ce résultat est le fruit d’un « bourrage de crânes ». Selon lui, les homosexuels sont surreprésentés dans le monde médiatique, leur permettant de faire progresser leurs idées en pratiquant, je cite, la « déformation systématique des faits ». Le député démolit alors, je cite encore « la légende de la déportation des homosexuels en France » où « en-dehors des trois départements annexés, il n’y a pas eu de déportation homosexuelle ». Fin de citation. Pour Mickaël Bertrand, un historien spécialiste de ces questions, Christian Vanneste a factuellement raison. On n’a recensé en France que 62 cas de déportations d’homosexuels français vers l’Allemagne en raison de leur homosexualité, dont seulement sept cas hors d’Allemagne et d’Alsace-Lorraine. Serge Klarsfeld est également venu à la rescousse de Christian Vanneste, affirmant, je cite, que « de France, il n’y a pas eu de déportation d’homosexuels » et qu’« il n’a jamais été question de déporter des homosexuels français ». Pour l’avocat des filles et fils des déportés de France, et tombeur de Papon, l’exclusion de Vanneste de l’UMP serait, je cite encore « totalement ridicule ».

Christine Boutin se retire de l’élection présidentielle

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit La présidente du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin (photo), jusqu’alors candidate aux élections présidentielles, a annoncé lundi son ralliement à Nicolas Sarkozy. Celle qui avait traité le président sortant d’un certain nombre de noms d’oiseaux, au point de prétendre en décembre 2011, devoir « entrer en résistance » affirme maintenant que : « La place des chrétiens‑démocrates est aujourd’hui aux côtés du président Sarkozy pour faire gagner la France et pour l’encourager dans la voie qu’il a décidé d’emprunter ». Il y a quelques semaines, Christine Boutin menaçait de faire exploser une bombe atomique à la figure de Sarkozy si elle n’obtenait pas ses parrainages. Tel Saint Paul sur le chemin de Damas, elle vient donc d’être saisie par la grâce sarkozienne. Ce n’est pas un ralliement, précise-t-elle, c’est une alliance. Outre la grâce, la promesse de quelques sièges pour son micro-parti ne semble pas être tout à fait étrangère au retournement de veste de Mme Boutin.

Délinquance : la part des étrangers est en forte hausse

C’est ce qu’indique le dernier rapport du très officiel Observatoire national de la délinquance, intitulé « Français et étrangers mis en cause par la police et la gendarmerie ». Entre 2006 et 2011, la part des étrangers au sein des mis en cause pour les atteintes aux biens est en forte progression, passant de 12,8 % à 17,3 %. Soit en 2011, près de 53.000 personnes. Le nombre d’étrangers mis en cause s’est fortement accru depuis trois ans, en particulier pour les cambriolages, les vols simples contre des particuliers, ainsi que les vols à l’étalage. Cette étude, qui n’indique pas la délinquance des Français d’origine étrangère, illustre clairement les méfaits de la politique d’immigration massive menée depuis près de 40 ans par l’ensemble des partis du système.

 

MONDE

Iran : l’intervention militaire israélienne de plus en plus probable

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit « A notre connaissance, Israël n’a pas décidé d’attaquer l’Iran », a déclaré jeudi le directeur du renseignement militaire américain, le général Ronald Burgess. Cette déclaration du patron de la Defense Intelligence Agency (DIA) aux sénateurs de la commission de la Défense ressemble à une dénégation. Le général Burgess a en effet immédiatement précisé que Téhéran cherche toujours à renforcer ses capacités navales, balistiques et nucléaires et pourrait « temporairement » bloquer le détroit d’Ormuz. Le général Burgess a enfoncé le clou en précisant que Téhéran s’apprête à recourir à l’action de groupes terroristes en cas de conflit. Des déclarations qui interviennent après l’annonce mercredi par le président Mahmoud Ahmadinejad (photo) que l’Iran avait réussi à produire son propre combustible nucléaire à 20 % pour son réacteur de recherche.

Il semble en fait que ce fameux « programme nucléaire » cache un autre aspect des chose. On n’imagine pas qu’Israël, quatrième puissance nucléaire du monde, ait quoi que ce soit à redouter de l’Iran. Il suffirait que Téhéran tente de larguer la moindre bombinette sur l’Etat hébreu pour être immédiatement vitrifié par une riposte nucléaire foudroyante et donc, pour le coup, rayé de la carte du monde. Les mollahs sont-ils suicidaires ?…

Alors quoi ? Alors une grosse épine dans le pied de l’Etat d’Israël : Amadhinedjad est en effet le dernier dirigeant de la planète à entretenir une vision pour le moins critique de la Shoah, une vision qui va à l’encontre de la posture victimaire adoptée depuis sa fondation par l’Etat hébreu, dans ses relations avec le reste du monde. Début février, les autorités iraniennes ont organisé un débat sur la Shoah, auquel étaient conviés l’ancien professeur de l’Université Lyon 2, Robert Faurisson, et l’humoriste Dieudonné. Le mensuel régional Lyon Capitale est le seul média français « courant dominant » à s’en être fait l’écho. Dans son article, en date du 10 février, en ligne sur lyoncapitale.fr, le journaliste Fabien Fournier écrit : « “L’Iran est le seul pays au monde où une telle confrontation entre révisionnistes et non révisionnistes est possible“, a souligné Robert Faurisson ».

Lors de ces assises internationales, le président Ahmadinejad a fait une déclaration remarquée [qui serait condamnable si elle avait été prononcée en France] : « Pour dominer le monde, l’Occident et les colonialistes ont créé une idole qu’ils ont appelé le régime sioniste. L’esprit de cette idole est l’Holocauste. La nation iranienne avec courage et clairvoyance a brisé l’idole préparant la libération des peuples occidentaux ». Une déclaration sans doute infiniment plus dangereuse pour l’Etat d’Israël que les quelques pétards laborieusement mis au point par la République islamique.

La Grèce dans le chaos

Dimanche l’Acropole était recouverte de deux immenses banderoles en grec et en anglais. Leur titre : à bas la dictature des monopoles de l’Union européenne. Dans Athènes, plus de 80.000 personnes manifestaient contre un nouveau plan d’austérité imposé par la troïka : Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire internationale. Ce plan est drastique pour la population grecque avec entre autres une diminution de 22 % du salaire minimum et même de 32 % pour les jeunes de moins de 25 ans, ainsi qu’une nouvelle diminution des retraites. Les instances européistes et mondialistes demandent encore 325 millions d’économies cette année. En 2012, la Grèce subira sa 5e année de récession. La population s’appauvrit, l’économie parallèle se développe, échappant à l’impôt et à la TVA. La vice-présidente hollandaise de la Commission européenne n’hésite plus à évoquer la sortie de la Grèce de l’euro. En réunion électorale à Strasbourg dimanche dernier, Marine Le Pen a quant à elle affirmé redouter que l’exemple grec ne se produise en France…

Comment évolue la situation en Syrie ?

Kiosque Courtois du samedi 18/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Selon le site sioniste JSS News, Bachar El-Assad (photo), craignant pour la sécurité de ses enfants, les aurait exfiltrés vers un pays d’Europe occidentale. La Ligue arabe a par ailleurs cessé toute coopération diplomatique avec Damas et se déclare favorable à l’envoi de casques bleus. De son côté, Ayman Al-Zawahiri, le dirigeant de la nébuleuse terroriste islamique Al-Qaïda a apporté samedi dernier son soutien aux insurgés syriens, se retrouvant ainsi dans le même camp que l’oligarchie atlantiste. Un couac cependant : Al-Zawahiri a invité les rebelles, je cite : « à établir un Etat qui défende les pays musulmans, cherche à libérer le Golan et continue son Jihad jusqu’à hisser la bannière de la victoire au-dessus des collines usurpées de Jérusalem ». Une déclaration fort peu sioniste que Bernard-Henri Levy-Botul, soutien inconditionnels des insurgés, n’a pas cru devoir commenter.

Amis auditeurs, nous terminons plaisamment notre kiosque sur ce silence du « clown » (le mot est de Marine Le Pen). Excellente dimanchade à vous ! A lundi, 7h15, pour votre prochain bulletin de réinformation, sur Radio Courtoisie.

 

Ecosse : David Cameron à Edimbourg pour plaider la cause du Royaume-Uni

Ecosse : David Cameron à Edimbourg pour plaider la cause du Royaume-Uni

18/02/2012 – 14h50
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) – De plus en plus préoccupé par la perspective de voir l’Ecosse accéder à l’indépendance, le Premier ministre britannique s’est rendu jeudi à Edimbourg pour rencontrer son homologue écossais, le leader du SNP Alex Salmond, afin de plaider pour le maintien de l’Union. Un maintien semble-t-il de plus en plus incertain.

Si David Cameron s’est résigné à accepter le principe de la tenue d’un référendum, la date et le contenu de la question qui serait posée opposent indépendantistes et unionistes. Le gouvernement britannique veut en effet que la consultation se tienne rapidement, alors qu’Alex Salmond ne l’envisage pas avant l’automne 2014.

Il ressort en effet des études d’opinion que plus le temps passe, plus l’idée d’indépendance progresse. Depuis deux ans, si la plupart des enquêtes prévoient une victoire du « non », on rencontre de plus en plus de résultats où le «oui» pourrait l’emporter. Selon un sondage réalisé par le Hérald en septembre dernier 39 % des Ecossais se sont déclarés pour l’indépendance contre 38% contre. Une tendance confirmée par le journal The Independent le mois suivant, avec un score de 49% en faveur de l’indépendance. Alex Salmond a aussi l’intention de modifier l’âge du droit de vote – qui serait accordé à partir de 16 ans – au motif que les sondages établissent que c’est dans la jeunesse que l’idée d’indépendance est la plus populaire.

Autre désaccord entre Londres et Edimbourg : le contenu du référendum. Le gouvernement britannique – tablant sur une victoire du « non » – entend que soit posée la seule question de l’indépendance, se réservant la possibilité d’accorder par la suite à l’Ecosse un peu plus de décentralisation. Alex Salmond veut quant à lui interroger simultanément les Ecossais sur l’indépendance totale et sur une extension de l’autonomie – une alternative qui aurait des chances de l’emporter en cas de rejet de l’indépendance totale.

Autre question qui oppose partisans et adversaires de l’Union : une Ecosse indépendante serait-elle fiable économiquement ? Les unionistes avancent que l’Ecosse serait réduite à un petit marché de 5 millions de personnes, que l’utilisation de la livre pourrait être remise en question, que Londres fermerait le robinet des subventions et qu’il faudrait combler le passif de la Royal Bank of Scotland. Des arguments que balaye Alex Salmond, qui estime au contraire que l’Ecosse verrait sa croissance dopée par l’indépendance.

« Si nous étions indépendants, nous pourrions tirer le meilleur profit de nos ressources énergétiques incomparables » a-t-il affirmé dans un discours prononcé mercredi dernier devant les élèves de la prestigieuse London School of Economics. Expliquant que l’Ecosse dispose « de 25% du potentiel européen en matière d’énergie marée motrice, de 25% de son potentiel en matière d’éoliennes en mer et de 10% de son potentiel en matière d’énergie houlomotrice (énergie tirée des mouvements de la mer Alex Salmond s’est exclamé « pas mal pour une nation qui représente moins de 1% de la population européenne ! ». Poursuivant son raisonnement, le Premier ministre écossais a affirmé sa conviction que ces énergies renouvelables permettront la ré-industrialisation de son pays.

« Je ne suis pas là pour suggérer que l’Écosse seule ne pourrait pas trouver sa voie dans le monde, a reconnu David Cameron. L’Écosse pourrait se gouverner seule mais on le fait tellement mieux ensemble.» Plaidant à Edimbourg pour une union « libre » de nations, « plus fortes, plus sûres, plus riches et plus justes » ensemble, le Premier ministre britannique n’a pas hésité pas à rappeler « le passé historique et les réalisations du Royaume-Uni, de la BBC au système de santé, de la victoire de Waterloo à celle contre Hitler et, plus récemment, face au régime de Kadhafi en Libye. ». Pas sûr que ces arguments « de tête, de cœur et d’âme » aient convaincu le public écossais.

Crédit photo : The Scottish Government, licence CC.

Les Wallons aussi veulent quitter la Belgique

Les Wallons aussi veulent quitter la Belgique


18/02/2012 – 12h00
BRUXELLES (NOVOpress via unzensuriert) –
Un nouveau scénario s’esquisse dans le conflit entre Wallons et Flamands. De plus en plus de responsables politiques -dont le Ministre des affaires sociales Laurette Onkelinx, le sénateur Philippe Moureaux et l’actuel Premier Ministre Rudy Demotte- ont admis récemment que les Wallons devraient se préparer à une scission.

Selon l’ex rédacteur en chef du journal Le Soir, Béatrice Delvaux, il est évident que « des personnalités wallonnes de premier plan sont arrivées à un accord et se préparent à un avenir sans la Flandre et sans Bruxelles ». Le fameux plan B. Cet accord découle « d’une conviction qui s’est répandue durant les derniers mois chez les Wallons: la Belgique ne serait que provisoirement sauvée, et il importe maintenant de préparer l’étape suivante ». Cette prise de conscience semble avoir atteint même des gens comme Thierry Bodson, président du syndicat socialiste wallon FGTB, qui participerait avec d’autres cadres socialistes à une cellule de réflexion sur l’avenir de la Wallonie. D’autres encore, comme le Ministre du développement durable Jean-Marc Nollet, évolueraient de plus en plus vers une perspective régionaliste, toujours selon la journaliste.

Les Flamands considèrent la Belgique comme une situation provisoire

Le député du parlement flamand Joris van Hauthem ne considère plus la Belgique comme un pays, mais comme une simple « situation provisoire ». « Que pour de plus en plus de Wallons, la fin de la Belgique ne signifie plus la fin du monde, est une évolution que nous ne pouvons que saluer. Mais il est grand temps que la classe politique flamande sorte de son hibernation et suive l’exemple wallon. Aujourd’hui, nous devons mettre au point le scénario de l’indépendance flamande ». Et le Vlaam Belang veut maintenant sommer le Premier Ministre Kris Peeters d’ordonner à son gouvernement de préparer activement la séparation.

Paix sociale: la Wallonie veut s’associer à l’Allemagne

A intervalles réguliers, l’on philosophe pour savoir vers qui devrait se tourner la partie francophone de la Belgique à l’économie anémiée. Les transferts monétaires depuis le nord, qui permettent de maintenir le système social, n’autorisent pas l’option d’un état indépendant. Paul Magnette, Ministre belge de l’énergie, lui même wallon, a proposé une autre solution. Pour lui, la meilleure option à prendre pour le pays wallon en cas d’explosion de la Belgique, serait de se joindre à l’Allemagne. En Allemagne il y aurait une paix sociale appréciable, et une culture politique beaucoup plus proche [de l’esprit wallon] qu’en France, malgré la communauté de langage.

Le Pen a assuré les Wallons de son soutien

L’évolution économique différente pourrait avoir joué un rôle déterminant pour Magnette. Pendant que la France continue de s’enfoncer dans la récession, l’économie allemande connaît un véritable boom. L’Allemagne serait plus à même de soutenir l’anémique Wallonie.

Mais la Présidente du Front National français a également assuré la Wallonie francophone de son soutien en cas d’effondrement de l’État. Le Pen avait déclaré dans un communiqué de presse de l’an dernier: « les liens historiques et fraternels entre nos deux peuples sont trop forts, pour que la France refuse sa protection à la Wallonie dans une telle situation ».

Crédit photo : fdecomite via Flickr (cc)