Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

23/02/11 – 15h00
MOSCOU (NOVOpress)
– Contrairement à l’inconscience repeinte en « humanisme » de plusieurs pays occidentaux, au premier rang desquels la France, la Russie impose des contrôles sanitaires et des tests de dépistage aux immigrants venant travailler sur son sol.

Ce principe de précaution et de protection de la population locale a permis de dépister plus de 1.200 séropositifs en 2011, selon les chiffres révélés par le directeur du Service fédéral russe de contrôle sanitaire, Guennadi Onichtchenko.

Selon nos données, 38.000 migrants atteints de maladies infectieuses ont été signalés en 2011, ils sont passibles d’expulsion. A notre avis, une telle mesure est justifiée. Sur la période comprise entre janvier et décembre 2011, plus de 6.000 personnes atteintes de maladies dangereuses et transmissibles, dont 1.200 séropositifs et plus de 2.000 tuberculeux, ont été dépistées“, a-t-il déclaré lors d’une réunion du Service fédéral russe des migrations.

Crédit photo : Gates Foundation via Flickr (cc)

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

23/02/2012 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – La question des langues régionales s’invite dans la campagne électorale. En meeting électoral à Marseille dimanche dernier, Nicolas Sarkozy a clairement affirmé qu’il n’entend pas ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. D’accord sur ce point avec Marine Le Pen.

Alors que Lionel Jospin, Premier ministre de Jacques Chirac, avait signé cette charte le 7 mai 1999, le Conseil constitutionnel avait rendu peu de temps après une décision selon laquelle celle-ci était contraire à l’article 2 de la Constitution française qui édicte que « la langue de la République est le français ». Dans son préambule, la charte comporte en effet des dispositions visant à reconnaître à chaque personne « un droit imprescriptible » à « pratiquer une langue régionale ou minoritaire dans la vie privée et publique », qui plus est sur des territoires déterminés, ce qui, selon le Conseil constitutionnel, “porte atteinte aux principes constitutionnels d’indivisibilité dela République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français.”

Et ce n’est pas le nouvel article 75-1 de la Constitution, ajouté suite à la révision constitutionnelle de juillet 2008, selon lequel « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », qui pourrait permettre la ratification de la charte. Selon Georges Tron, Secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, ce texte « exprime la simple reconnaissance d’un état de fait et n’a pas à lui seul d’effet normatif. » (Réponse à une question d’actualité au Sénat, 18/01/11.) Un simple texte « mémoriel », en quelque sorte.

«Quand on aime la France, on ne propose pas de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires qui n’a pas pour but de faire vivre les langues régionales mais de reconnaitre des droits linguistiques à toutes les minorités et de les placer sous le contrôle d’une Cour européenne qui jugera sans tenir compte de notre histoire nationale et de notre tradition républicaine. » a donc déclaré à Marseille le candidat de l’UMP, qui affirme le plus sérieusement du monde redouter par-dessus tout le « communautarisme », que la ratification de la charte ne manquerait pas, selon lui, de renforcer. Certains feront remarquer que cette défiance affichée vis-à-vis du communautarisme – nouvelle chez l’hôte actuel de l’Elysée – ne concerne apparemment que les minorités linguistiques régionales.

Avant d’écrire son texte, le rédacteur du discours électoral de Nicolas Sarkozy avait certainement lu le communiqué de l’un des porte-parole de Marine Le Pen, publié le 26 janvier 2012, dénonçant l’intention émise par François Hollande de ratifier la Charte. Selon Bertrand Dutheil de La Rochère en effet « deux siècles après sa rédaction, le Rapport sur la Nécessité et les Moyens d’anéantir les Patois et d’universaliser l’Usage de la Langue française de l’abbé Grégoire serait ainsi envoyé dans les poubelles de l’histoire par le candidat de la gauche. L’abbé Grégoire voulait ‘ fondre tous les citoyens dans la masse nationale’ pour ‘créer un peuple’. A l’inverse, François Hollande veut revenir en arrière pour mieux opposer les Français entre eux. »

Le conventionnel Barrère (1755-1841) : « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Portrait par Jean-Louis Laneuville

Et cet ancien chevènementiste de mettre les points sur les i : « Avec Marine Le Pen, le français restera la seule langue de la République. Les langues étrangères de diffusion mondiale seront apprises dans l’enseignement secondaire. Dans sa sphère privée, il appartiendra à chacun, s’il le souhaite, d’étudier une de ces langues régionales ou minoritaires. »

Que prévoit donc cette charte si contestée? En réalité seules les langues traditionnellement employées par les ressortissants d’une partie d’un État européen sont concernées par le texte, et ses dispositions s’appliquent essentiellement aux langues parlées par une minorité du pays : sont donc concernées les langues « régionales » – c’est-à-dire les langues parlées localement au sein même du pays, dérivant d’une culture régionale distincte de la culture du pays lui-même (le breton en Bretagne, par exemple) – et les langues « minoritaires » – parlées par une minorité ethnique importante implantée dans le pays (par exemple l’allemand parlé par une minorité allemande au Danemark).

Disposition qui a son importance, et que veulent ignorer les deux prétendants à l’Elysée, les langues employées par les récents immigrants d’un État non-européen, ainsi que les dialectes locaux ou patois, sont exclus des dispositions de la Charte. Somme toute,la Charte consacre le droit de tous les peuples européens, y compris ceux qui n’ont pas d’Etat, à pouvoir s’exprimer en toute occasion, y compris dans la vie publique, dans la langue de leurs ancêtres.

Un droit à l’identité que, semble-t-il, Nicolas Sarkozy, n’entend pas reconnaitre. Selon lui, permettre à la langue bretonne (ou la langue alsacienne, ou la langue basque, ou la langue corse…) d’avoir une existence officielle « ruinerait des siècles d’efforts et de sacrifices pour nous construire un État, une Nation, une République dont nous pouvons être fiers et dont nous tirons notre force et notre intelligence collective.» D’accord en cela avec le porte-parole de Marine Le Pen pour qui cette reconnaissance conduirait à « opposer les Français entre eux. (…) Le mondialisme a besoin de fragmenter les peuples pour qu’ils se noient dans des conflits locaux et inter communautaires». La pratique d’une langue régionale comme facteur de ruine de l’Etat ou de désintégration mondialiste, il fallait y penser.

Déjà en 1792, l’abbé Grégoire affirmait sans rire que le « français est la langue de la liberté ». D’accord avec le conventionnel Barrère qui, au nom du Comité de salut Public, déclarait en pleine Terreur que « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Deux siècles plus tard, on en est toujours là.

Crédit photo : Richard Pichet, licence CC.

Cet élu du Front national qui fait son beurre grâce à la viande halal

Cet élu du Front national qui fait son beurre grâce à la viande halal

Mangez-vous halal ? Depuis quelques jours, la polémique autour de la viande halal fait la une des médias français. Le 18 février, Marine Le Pen, présidente du Front National et candidate à l’élection présidentielle de 2012, a jeté un pavé dans la mare en affirmant que la totalité de la viande vendue en Ile-de-France était halal. L’eurodéputé d’extrême droite a annoncé son intention de porter plainte pour «tromperie sur la marchandise».

Pourtant, les propos de Marine Le Pen sont contredits par des professionnels de la viande interrogés par Le Parisien:

«Certes, trois des quatre abattoirs de mammifères d’Ile-de-France (le quatrième est spécialisé dans le porc) pratiquent l’abattage rituel. Toute la viande abattue en région parisienne l’est selon les traditions musulmanes et juives. Ce qui ne signifie pas, comme le laisse entendre Marine Le Pen, que 100% de la viande distribuée est halal.»

De plus, le Front national n’est pas totalement étranger à la viande halal. Al Kanz, site consacré au marché halal, avait révélé en octobre 2011 le cas de Paul Lamoitier, 75 ans. Cet élu du Front national depuis mars 2010, doyen du Conseil régional du Nord-Pas de Calais, est aussi le premier fournisseur halal de cette région du nord de la France.

Début novembre, Les Inrockuptibles ont contacté Paul Lamoitier qui a confirmé sa fonction, précisant qu’il n’abattait pas le bétail et ne servait que de «grossiste».

Paul Lamoitier estime que «ceux qui combattent la viande halal ne la connaissent pas». […]

A l’époque, l’élu du Nord-Pas de Calais avait été soutenu par sa hiérarchie. […]

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire [avait, lui, déclaré] :

«Il y a une véritable incohérence entre le discours du Front et le profil de cet élu local. Pour nous au sein du Bloc identitaire, consommer du halal c’est financer l’islam et les mosquées.»

[…]
[box class=”info”] Source de ces extraits et article complet sur SlateAfrique. [/box]

Frédéric Nihous (CPNT) renonce et appelle à voter Sarközy

Frédéric Nihous (CPNT) renonce et appelle à voter Sarközy

23/02/2012 – 10h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Comme nous le prévoyions il y a quelques jours, Frédéric Nihous, président de CPNT (Chasse, Pêche, Nature et Tradition), a annoncé hier soir son retrait de l’élection présidentielle.

L’ancien permanent du RPR a déclaré sur TF1 qu’il soutenait Nicolas Sarközy, avec lequel il a des «convergences fortes». «Il faut être lucide et réaliste. Je suis dans l’impossibilité de réunir les 500 parrainages», a déclaré M. Nihous, déplorant d’être «tenu à l’écart des médias et des sondages» depuis le début de sa campagne.

Dans un communiqué de presse publié sur le site du Parti, Frédéric Nihous constate qu’il « existait des convergences avec Nicolas Sarközy suite à ses dernières interventions sur les valeurs et traditions comme sur la reconnaissance de la place et des droits des chasseurs avec sa volonté d’apporter des solutions à leurs attentes, car ils subissent l’écologie punitive comme tous les ruraux ».

C’est le troisième candidat de droite après Hervé Morin et Christine Boutin à abandonner la course à l’élection au profit du président de la République. Il était crédité de moins de 0,5% dans les sondages.

Les Européens se sentent menacés par l’islam chez eux

Les Européens se sentent menacés par l’islam chez eux

23/02/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Un sondage de l’IFOP, intitulé : « Le regard des Européens sur l’islam », révèle que les Européens estiment que la religion musulmane est une menace pour l’identité de leur pays : 47 % au Royaume-Uni, 44% aux Pays-Bas et 42 % des sondés en France.

L’échec de l’intégration des musulmans dans la société, une certitude largement partagée par les habitants du continent européen, constate l’Ifop. Les Néerlandais (77 %), les Allemands (75 %) se montrent les plus critiques, suivis par les Français (68 %) et les Britanniques (65 %). Pour les Européens, les raisons de cet échec sont liées au refus de ces populations de s’intégrer, aux trop fortes « différences culturelles », très loin devant les causes économiques ou sociales.

Réalisé du 9 au 18 avril 2011 (mais publié seulement tout récemment), ce sondage révèle aussi qu’une majorité d’Européens considère que la visibilité donnée à l’islam est trop importante. Ainsi, 90 % des sondés s’opposent au port du voile islamique à l’école en France, 70 % en Allemagne, 64 % au Royaume-Uni et 62 % aux Pays-Bas. De plus, les Hollandais sont opposés à 51% à l’édification de mosquées.

Un autre sondage de l’IFOP pour Europe 1 et Paris Match, début décembre 2011, avait souligné que pour 76 % des Français, « l’islam progresse trop ». Ils n’étaient que 14 % à penser que l’État devrait aider à financer la construction des mosquées.

Crédit photo : DR.

Entretien exclusif avec Filip Dewinter, orateur lors des assises du 10 mars “La France en danger”

Entretien exclusif avec Filip Dewinter, orateur lors des assises du 10 mars “la France en danger”

Filip Dewinter sera présent et interviendra à Paris, le samedi 10 Mars à l’espace Charenton à Paris, pour les assises “La France en danger”. L’annonce de sa venue a été pour Novopress l’occasion de s’entretenir avec lui.

Assises “La France en danger”Novopress – Votre présence aux « Assises de la Citoyenneté, de la Nationalité et de l’Identité » est un des évènements de cette journée du 10 mars ; votre emploi du temps est particulièrement chargé , comment le gérez vous en ce moment ?

Filip Dewinter – Une première réponse d’abord : oui je serai présent le 10 Mars à l’espace Charenton, et j’y prononcerai avec un plaisir non dissimulé une allocution sur le double thème de l’exemple belge comme emblématique de la fausse nationalité, et sur celui du péril mortel qui assaille l’Europe : l’immigration invasion islamisation. Plaisir doublé par la complicité que j’ai avec nombre des orateurs prévus le 10 Mars.

Novopress – Quels autres déplacements récents vous ont marqué ?

Filip Dewinter – Comme vous le savez, je circule beaucoup dans les différents pays de notre terre d’Europe. Mais aussi dans d’autres continents, et en particulier aux USA où j’étais invité voici peu par les conservateurs pour présenter la version Anglaise de mon dernier ouvrage : « Inch allah, l’islamisation de l’Europe ». J’y ai d’ailleurs rencontré parmi les conférenciers mon ami Jared Taylor, que je tiens en grande estime et retrouverai donc à Paris le 10 Mars avec joie.

Novopress –  Le président d’American Renaissance est au centre d’une basse polémique qui lui attribue des penchants idéologiques douteux. Le connaissez vous depuis longtemps ?

Filip Dewinter – Oui, je connais Jared TAYLOR depuis longtemps et cet homme de culture qui parle quatre langues s’est entouré d’une équipe de professeurs, d’universitaires, d’intellectuels du monde académique parmi les plus honorablement connus. Il a notamment publié un livre qui s’appelle « White Identity ». C’est un livre dont on peut approuver ou contester les thèses, mais qui ne tombe jamais dans un quelconque suprémacisme blanc ou un antisémitisme que je réprouve, chacun le sait. La lecture régulière des publications (je suis abonné) de cette véritable société de pensée qu’est « American Renaissance » me confirme régulièrement dans l’appréciation que je vous livre.

Novopress – Au-delà des ouvrages, vous avez fréquenté le milieu de cette association. Quelle impression s’en dégage ?

Filip Dewinter – Pour avoir en effet participé à des réunions, et effectué moi-même un exposé au dernier grand rassemblement en Caroline du Nord l’an dernier, je puis vous dire que le public est fort civilisé, que je n’y ai pas rencontré de fanatique, de marginal ou d’extrémiste. Les participants sont essentiellement des Euro américains, avec une composante juive importante. Ce public partage un fort désir de défense de la partie européenne de la culture américaine ; cette défense se fait dans le plus grand respect des pratiques différentes des autres cultures et des groupes ethniques qui les sous-tendent. D’ailleurs Jared Taylor a un côté assez cosmopolite et adore vivre au contact d’autres mondes, ce qu’il fait régulièrement au Japon, par exemple.

[Lu sur le net] Quatre années d’indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

[Lu sur le net] Quatre années d'indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

[box class=”info”]Ce texte est une reprise, traduite de l’anglais par Novopress. Son auteur livre un état des lieux sans concession sur le Kosovo. Le texte original est accessible sur le blog Occidental Libertas. Occidental Libertas est un blog croate anti-jihad qui a ouvert en juin 2011. Le modérateur de ce blog est natif de Bosnie-Herzégovine et vit actuellement en Istrie (Croatie). Dans le passé, la Croatie était surnommée « Antemurale christianitatis » (rempart du christianisme), car elle a toujours su s’opposer au conquérant ottoman et ne fut jamais entièrement occupée. Les Ottomans réussirent néanmoins à s’approprier une grande partie de l’empire croate, et d’en réduire fortement la superficie. Après la guerre de 1683-1697 entre l’Autriche et l’Empire Ottoman qui s’acheva par la défaite des Ottomans à la bataille de Zenta, le traité de Karlowitz (1699) scella la fin de la domination turque sur la Croatie. Aujourd’hui, l’islamisation est à nouveau une menace grave pour la Croatie, même si tout cela se passe encore pour le moment à l’insu de l’opinion publique. Une traduction allemande de ce texte est également disponible sur le site unzensuriert.at.[/box]

Photo en une : décembre 2011, panneau routier bilingue aux abords de Pristina, capitale du Kosovo. Les noms orthographiés en serbe sont systématiquement gommés au profit d’une seule orthographe : l’albanais. Crédit : Novopress

Le 17 février les Albanais du Kosovo célébraient le quatrième anniversaire de leur indépendance. Les Serbes kosovars qui vivent au nord du pays ne reconnaissent pas cette indépendance car ils l’estiment illégale, et y voient une violation de la résolution 1244 des Nations Unies ainsi que du traité de Kumanovo qui a mis fin à la guerre du Kosovo. La communauté internationale représentée par la KFOR ne semble guère s’en préoccuper : elle a confié le pouvoir à un gouvernement corrompu qui commerce avec des organisations criminelles et accorde l’asile à des terroristes islamiques armés.

Il ne s’est rien passé de neuf depuis l’indépendance du Kosovo. Tandis que la population albanaise espérait que la situation économique s’améliore immédiatement après l’indépendance, la population serbe attendait que la Cour de Justice Internationale annule l’indépendance du pays et rende le Kosovo à la Serbie. Mais la Cour a jugé que « l’indépendance » du Kosovo était parfaitement « légale » selon le droit international. Selon une logique étonnante, la communauté internationale qui au départ soutenait encore les revendications serbes quant au Kosovo, a finalement trahi les Serbes et cédé une partie de leur territoire à des criminels albanais et des terroristes islamiques qui œuvrent main dans la main à l’expulsion des derniers Serbes du Kosovo.

Le pays vit d’obscures affaires et de l’argent de la diaspora

La situation économique au Kosovo n’a rien de brillant. Quoique le pays possède la seconde plus importante réserve de houille d’Europe, qu’il soit riche en plomb, en zinc, en argent, en cuivre, en cobalt, en fer, en nickel, en bauxite et en lignite, toutes ces réserves restent inexploitées à cause de la corruption. La moitié de la population vit dans la misère et reste au chômage; l’économie relève principalement du marché noir et n’est maintenue à flot que grâce à divers trafics. Ce sont la diaspora vivant en Autriche et en Allemagne et les aides de la communauté internationale, qui permettent au pays de subsister. Le Kosovo a certes signé maints accords de libre échange, mais sa balance commerciale reste négative, car il n’y a, conséquemment à la situation, pas d’industrie et donc rien non plus à exporter.

Le pays ne saurait tirer de fierté de son unique article d’export significatif : le terrorisme islamique. Pendant de nombreuses années, personne n’a voulu tenir compte des avertissement prédisant que le Kosovo pourrait devenir une base arrière du terrorisme islamique. Il a fallu attendre que le meurtre de deux soldats américains à Francfort/Main par un certain Atif Uka choque l’opinion publique, pour que l’on se demande enfin quel jeu le gouvernement de Pristina pratiquait avec les occidentaux. Une des personnes impliquées dans l’attentat de Fort Dix, Agron Abdullahu, était également un Albanais du Kosovo qui vivait dans le New Jersey. Même s’il est ressorti de prison il y a trois ans car il n’avait joué qu’un rôle relativement mineur dans ce complot, cela a suffit pour étayer les suspicions que le Kosovo devenait de plus en plus une base du terrorisme islamique. Un autre émigré kosovar, Sami Osmakac, fut récemment arrêté à Tampa en Floride, car il préparait des attentats à la bombe contre des discothèques de la ville. Osmakac n’a d’ailleurs pas seulement pris part activement à la mouvance islamiste armée, mais a aussi produit une série de vidéos dans lesquelles il exhorte les non musulmans à se convertir à l’islam. Il a également une fois été arrêté pour avoir agressé un prêcheur de rues.

La plupart des mosquées du Kosovo furent reconstruites grâce à des subventions versées au gouvernement de Pristina par des organisations caritatives saoudiennes. Cela a eu pour conséquence la montée progressive de l’islamisme dans l’ensemble du pays, alors qu’au même moment, la communauté internationale accusait la Serbie d’être à l’origine de presque tous les problèmes du Kosovo.

Qu’entreprend cette même communauté internationale pour neutraliser ce danger ? Rien ! Il a également été révélé que les miliciens de l’UCK pratiquaient le vol d’organes sur d’innocents civils serbes pendant la guerre du Kosovo. Mais la communauté internationale accorde à nouveau un sauf-conduit aux membres du gouvernement de Pristina complices de crimes de guerre, en n’affichant aucune volonté de déférer devant un tribunal d’anciens miliciens de l’UCK qui semblent protégés comme une espèce menacée.

Une indépendance non reconnue par de nombreux États

L’indépendance du Kosovo est aujourd’hui encore sujet à controverses : 87 pays l’ont reconnue, alors que de nombreux autres ont annoncé qu’ils ne reconnaitraient jamais un Kosovo indépendant, soit parce qu’ils doutent de la légalité de cet état, soit parce qu’ils craignent des problèmes avec leurs propres mouvements séparatistes. Car le Kosovo est entre temps devenu une vitrine pour les mouvement séparatistes islamiques et un modèle à suivre pour les islamistes voulant faire progresser l’islamisation de l’Occident.

Après quatre ans, cette « indépendance » se révèle n’être rien d’autre qu’un mirage. Le Kosovo est ainsi encore une tentative avortée de construction d’un état neuf, comme précédemment en Irak et en Afghanistan.

Emmanuel Todd préconise l’annulation de la dette du « Vieux monde »

Emmanuel Todd préconise l’annulation de la dette du « Vieux monde »

22/02/11 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
— Dans une entrevue accordée au magazine Le Point, Emmanuel Todd démonte les mécanismes de la crise actuelle et appelle à l’annulation de la dette des pays européens vis-à-vis des banques.

Selon lui, en France, les “ultra riches” ont bénéficié d’une baisse de leurs impôts qui leur permet de prêter à l’État les ressources dont il s’est lui-même privé, ce qui rend les États tributaires des puissances financières privées.

Par ailleurs, le politologue et économiste rappelle la funeste erreur que fût l’auto-interdiction pour l’État de fabriquer de la monnaie, établie par la loi Pompidou dès 1973, et « rendue idéologiquement formidable par le mythe supplémentaire d’une Banque centrale européenne à Francfort, supposée être hors de portée de l’État français ».

« Chaque année, les Français se voient ainsi ponctionner, à travers la TVA et les impôts directs, 250 milliards d’euros, dont près de 50 milliards d’intérêts, qui vont à des gens qui ont déjà trop d’argent. Les deux tiers sont d’ailleurs étrangers, parce que la fête est mondiale, les riches Français pouvant en contrepartie se gaver de la soumission des États et des peuples. » déclare-t-il avec vigueur.

Pour lui, derrière l’apparente logique libérale du système en place, l’État devient finalement une machine à rançonner les populations au bénéfice de l’oligarchie des plus riches.

Pour rompre avec cette situation, Emmanuel Todd prône donc un changement radical de logique et le recours à la « planche à billets » et au défaut sur la dette.

Crédit photo : eisenrah via Flickr (cc)

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » – Synthèse des travaux

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ? » - Synthèse des travaux

[box class=”info”] Le 16 février, l’Institut de géopolitique des populations a organisé un colloque sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » Voici une synthèse de ses travaux. [/box]

Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.

Le Tableau de bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas, avec des entrées annuelles de 200.000 personnes environ, 250.000 au moins avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100.000 par an ; une immigration par mariage soutenue, proche de 50.000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100.000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration.

— La poursuite de l’immigration, une malchance pour les immigrés eux-mêmes

On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés par les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération dont le taux de chômage est particulièrement élevé. Il en ressort qu’à divers titres tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques. En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.

— Coût de l’immigration déjà installée : 72 milliards d’euros

L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous-développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.

— Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards

Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque citoyen de l’Hexagone (1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).

— Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards et le développement rapide de l’économie informelle

Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au-delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparition programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous-développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.

— Démantèlement du système scolaire et disparition de la mémoire collective

Le professeur Philippe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave : on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable : la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.

— Loi du mensonge et omertà

En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omertà », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en œuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent, les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Parrainages : Brigitte Bardot vole au secours de Marine Le Pen

Parrainages : Brigitte Bardot vole au secours de Marine Le Pen

22/02/12 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle prise de position courageuse et iconoclaste pour l’ancienne star du cinéma français.

Brigitte Bardot a en effet écrit “une lettre en forme d’appel aux élus” pour qu’ils apportent leur parrainage à la candidate du Front National, Marine Le Pen.

Dans sa missive, Brigiette Bardot se dit “scandalisée que des maires de France soient à ce point frileux“.

L’ancien sex-symbol leur demande donc de “donner leur voix à Marine Le Pen qui fait partie d’une équipe de tête de la présidentielle, qui défend les animaux et a le courage de redonner à notre pays ‘la France’ la place qu’elle doit occuper dans le monde“.

Je leur demande donc d’avoir un peu de courage pour une fois dans leur vie et d’assumer enfin leur devoir ” conclut enfin l’actrice.

Crédit photo : John McNab via Flickr (cc).

Pour le « Monsieur Sécurité » du PS, « les chiffres de l’immigration ne veulent pas dire grand-chose »

Pour le « Monsieur Sécurité » du PS, "les chiffres de l’immigration ne veulent pas dire grand-chose"

22/02/2012 – 11h15
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Ce n’est pas vraiment une surprise. Pour le député (PS) du Finistère Jean-Jacques Urvoas les chiffres concernant l’immigration « ne veulent pas dire grand-chose ». Pour ce mondialiste, il s’agit là en effet d’un phénomène normal, inévitable, finalement peu important et somme toute bénéfique pour la France. Oubliant juste que celle-ci a aussi un coût, qu’il se garde bien d’évoquer.

Dans un texte publié dans son blog le 11 février dernier, celui qu’on présente habituellement comme le « Monsieur Sécurité » du PS conteste les chiffres présentés par Nicolas Sarkozy dans le Figaro Magazine (11/02/12) en matière d’immigration régulière, estimant – à juste titre – que celle-ci, loin de diminuer durant le dernier quinquennat, a au contraire marqué une hausse sensible.

Loin de critiquer cet état de fait, J.J. Urvoas estime au contraire qu’il s’agit d’un phénomène naturel et inévitable dans le cadre de la mondialisation que les responsables politiques doivent se borner à accompagner. Selon lui: « les chiffres ne veulent pas dire grand-chose. La réalité est qu’au-delà des fluctuations conjoncturelles, l’immigration régulière est stable en France et s’établit un peu en dessous de 200 000 entrées régulières depuis 10 ans, dont les 2/3 sont des entrées pérennes. (…) Il (N. Sarkozy) n’a pas le courage de dire qu’il existe une immigration incompressible, stable, celle d’un pays qui est et entend demeurer ouvert sur le monde, avec une maîtrise normale de ses flux. Ceux-ci ne représentent que 0,3 % de la population métropolitaine. Ils sont donc relativement modestes au regard de la moyenne de l’OCDE (0,67 %) et équivalents à ceux de l’Allemagne…».

Si pour ce représentant finistérien de l’oligarchie mondialiste ces chiffres sont « relativement modestes » et « ne veulent pas dire grand-chose », Jean-Yves Le Gallou, animateur de la Fondation Polémia, est d’un avis tout différent. Contrairement au député socialiste, cet énarque aime bien les chiffres. Intervenant le 16 février dernier dans un colloque organisé par l’Institut de géopolitique des populations sur le thème : « Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l’immigration ? », J.Y. Le Gallou estime en effet à dix-huit milliards d’euros le coût de l’immigration supplémentaire qui s’installe chaque année en France.

Selon lui, les 200.000 étrangers supplémentaires s’installant légalement chaque année en France – soit 0,3% de la population, 0,4% de la population scolaire et 5% de la population étrangère déjà présente en France – génèrent 3 milliards d’euros en dépenses de fonctionnement des services publics et en redistribution sociale (soit 0,3% de 1.000 milliards).

Rappelant ce qu’avait souligné le prix Nobel Maurice Allais – l’arrivée d’une population nouvelle suppose de puiser dans l’épargne (ou de creuser le déficit) pour réaliser les équipements nécessaires à leur accueil – Le Gallou indique que cela génère aussi et surtout 15 milliards de dépenses d’infrastructures, réparties comme suit : établissements scolaires (1 milliard) ; logements (7 milliards) ; transports urbains régionaux (4 milliards) ; prisons (100 millions) ; universités (400 millions) ; hôpitaux (700 millions) ; autres réseaux nationaux et locaux (2 milliards).

A ces sommes, précise l’animateur de Polémia, il faut aussi ajouter les dépenses d’assurance chômage. « Dans un pays qui a 15% de chômeurs, un étranger de plus ce n’est pas un emploi de plus c’est un chômeur de plus (français ou étranger, d’ailleurs, puisque le taux de chômage des étrangers et des enfants d’immigrés est, selon les statistiques officielles, deux à trois fois plus fort que le taux de chômage moyen). » Il évalue le coût de l’indemnisation de ce sur-chômage à 500 millions d’euros.

Et J.Y. Le Gallou de conclure : « Au total (cela représente) plus de 18 milliards d’euros : près du quart du déficit budgétaire. En période de crise, il est clair que la France n’a plus les moyens de poursuivre sa politique d’immigration ou que, si elle la poursuit, cela ne peut se faire qu’au détriment des services rendus à la population, de son niveau de vie et de sa qualité de vie.» Un aspect de la question de l’immigration qui n’intéresse manifestement pas le député du Finistère pour qui la France « est et entend demeurer ouverte sur le monde ». Quel qu’en soit le prix.

Les islamistes et leurs idiots utiles – “Le Mensuel de l’Observatoire de l’islamisation” de février 2012

Les islamistes et leurs idiots utiles – “Le Mensuel de l’Observatoire de l’islamisation” de février 2012

Editorial

Les islamistes et leurs idiots utiles.

par Joachim Véliocas.

Les islamistes n’en espéraient pas tant. Les premiers à réaliser le travail de déconsidération de leurs ennemis -soit ceux qui dévoilent leur projet totalitaire- sont des journalistes en vue, ayant une influence considérable sur les téléspectateurs ou lecteurs.

C’est ainsi que le New York Times avait il y a deux ans commencé à dénigrer tous les opposants au projet de mosquée à New-York près du fameux « Ground zero », ancien emplacement des tours jumelles. Pourtant, les opposants ne manquaient pas d’arguments, entre les liens avérés du premier imam Abdul Rauf pilotant le projet avec les Frères Musulmans, auteur d’un « référentiel de charia » baptisé « Sharia Index » pour ses fidèles, grillé au point d’être remplacé par un autre imam, Abdallah Adhami, qui sera lui aussi écarté de la direction du projet après la révélation du contenu de ses conférences, dont voici un extrait: « Les vrais musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de mettre en œuvre la charia, la loi islamique ». Dans une grande mansuétude, Adhami voulait aussi commuer la peine de mort prévue pour les apostats à un emprisonnement à vie…

Paul Moreira de Canal + dans son documentaire à charge contre « Islam, Antéchrist et jambon-beurre » dénonce les “islamophobes” qui s’opposent à ce même projet à New-York, en cachant aux téléspectateurs (ou n’étant simplement pas au courant!) des prises de positions des imams pilotant le projet…(lire page 11).

Le New York Times a lancé une nouvelle polémique outre-atlantique : en réclamant l’arrêt de la diffusion d’un documentaire sur l’islamisme dans la police, à la demande des Frères Musulmans américains du Council of American Islamic Relations (CAIR) dont l’image est sévèrement écornée dans le documentaire. Le New-York Times se fait le relai de l’association (reconnue pourtant comme membre des Frères Musulmans par Mohammed Habib, membre du Conseil de l’organisation en Egypte dans une interview du site officiel des Frères) en demandant à la police des excuses en plus de la censure !

Paul Moreira de Canal+ était allé lui interroger complaisamment le directeur de la communication du CAIR, qui l’avait rassuré sur leur tranquillité. Pour Moreira le danger se trouve du côté des islamophobes. Et qu’importe si le CAIR finance le Hamas. Pour mesurer toute l’énormité d’une telle collaboration idéologique face aux résistants occidentaux taxés d’être incultes, xénophobes et évidemment extrémistes, on lira aux pages 24 et suivantes les traductions des textes et discours des Frères Musulmans égyptiens. Ce totalitarisme mis à nu que les journalistes de gauche persistent à défendre.

 

Sommaire

Dossier du mois : Le rôle Etats-Unis dans les révolutions arabes

> Comment ils forment les cyberdissidents
> Leurs contacts avec les islamistes

Pages 2 à 7

Etats-Unis

> Le New York Times obéit aux Frères Musulmans en demandant le retrait d’un documentaire(The Third Djihad) sur l’islamisme et des excuses aux auteurs !
> Canal + et Paul Moreira piégés par les Frères Musulmans américains du CAIR.

Pages 8 à 13

Syrie

> La composition du camp insurgés: des islamistes (libyens!) purs et durs
> L’inquiétude des Chrétiens de Syrie.(Témoignages de Mgr Abraham Nehmé,Mgr Antoine Audo, Mère Agnès-Marie de la Croix)

Pages 14 à 18

Pakistan

> Le sort effroyable des Chrétiens au Pakistan

Pages 19 à 20.

Espagne

> Une nouvelle vague d’immigration marocaine téléguidée par le royaume: les services de renseignement espagnols alertent.

Pages 22 à 23.

Stratégie islamiste

> Les Frères Musulmans égyptiens dans le texte : djihad, califat mondial et conquête du monde. Traduction exclusive des textes et discours en français.(dont le discours du Guide suprême Badi du 29 décembre)

Pages 24-27

[box class=”info”] Source ou commande du Mensuel. [/box]

[Tribune libre] Pourquoi l’UMP veut récupérer le Bloc identitaire – Par Lionnel Humbert

[Tribune libre] Pourquoi l’UMP veut récupérer le Bloc identitaire

Dans sa logique de « droitisation », l’UMP emprunte moins d’idées au FN qu’au… Bloc identitaire, jugé « sarkocompatible ». La majorité irait même jusqu’à faire des propositions indécentes au petit poucet de la droite nationale.

Le 13 février, à la suite des jugements de valeur du ministre de l’Intérieur Claude Guéant sur les civilisations, Olivier Bobineau et Sylvie Taussig, chercheurs au CNRS, ont écrit, sur le site « Saphir News », que « cette hiérarchisation des civilisations [plaçait] clairement Guéant à la droite du Front national, à proximité des différentialistes du GRECE ou encore du Bloc identitaire » Pour insultant que se veuille cet amalgame, il n’est pas si éloigné de la vérité. Car à écouter Nicolas Sarkozy en campagne, on a clairement l’impression que son équipe a moins emprunté d’idées au Front national, jugé trop à gauche et trop hexagonal, qu’au Bloc identitaire, apparemment plus « sarko-compatible ». Au point qu’à l’approche des législatives, une partie de l’UMP ferait même de drôles de propositions au Bloc identitaire !

Mais parlons d’abord des idées. Les plus criants emprunts de l’UMP au Bloc identitaire sont évidemment liés à l’opposition aux prières de rue dans le XVIIIe arrondissement de Paris. C’est à la suite de l’agitation des identitaires, en 2010, que l’UMP s’est emparée du sujet, interdisant (théoriquement) l’occupation sauvage de l’espace public. [Photo en Une : l’apéro saucisson-pinard organisé par le Bloc Identitaire place de l’Etoile à Paris le 18 juin 2010 après l’interdiction de celui qu’il avait prévu à la Goutte d’Or]

Plus symbolique, en septembre dernier, la Droite populaire (DP), branche « dure » de l’UMP, avait carrément organisé un apéro saucisson-pinard pour fêter son premier anniversaire ! Un « hommage » transparent, qui avait fait tousser.

Sur le terrain, un rapprochement conjoncturel se fit même sur la question de la légitime défense, médiatisée à l’occasion de l’affaire Papy Galinier. On se souvient du pauvre vieillard qui, en août 2010, avait fini en prison pour avoir tiré sur deux jeunes Tsiganes venues le cambrioler. Ainsi que le notait alors le site Rue 89, « les identitaires sont parmi les plus actifs dans le soutien de “Papy la gâchette” (sic) ». Mais très vite, le député de l’Hérault Elie Aboud (UMP-DP) était intervenu. En lien avec le Comité Galinier, proche du BI, il avait visité le papy incarcéré, faisant remonter l’affaire jusqu’à l’Elysée, obtenant finalement, après deux rejets, la mise en liberté sous contrôle judiciaire de René Galinier.

Aujourd’hui, la campagne « droitière » de Nicolas Sarkozy se poursuit assez éhontément sur les thématiques du BI. Outre la lutte contre l’immigration et l’islam, communes au Front national, les têtes chercheuses de l’UMP ont, ainsi que le notent Bobineau et Taussig, fait un hold-up sur le concept spécifiquement identitaire de « défense de la civilisation européenne ».

Il faut peut-être n’y voir qu’une coïncidence, mais il est également frappant de constater que le programme économique de Sarkozy reprend certaines idées explorées et présentées par les identitaires en décembre 2010, au colloque sur le localisme, en présence de l’économiste Hervé Juvin. Citons le protectionnisme déguisé par le biais d’une TVA sociale, la taxation des transactions financières, ou encore la relocalisation et le maintien en France de l’emploi, dont Sarkozy, pris par sa logique ultralibérale, n’avait jamais parlé auparavant.

Sans parler de copie, la sarkocompatibilité du BI est encore manifeste sur la question de la France face à l’Europe. Le Bloc identitaire bataille en effet pour un protectionnisme européen, non spécifiquement français. Et les régionalistes identitaires, hostiles à l’Etat centralisateur, sont sans doute ravis lorsque Sarkozy défend la « souveraineté européenne » par le biais de la collaboration franco-allemande (sans mauvais jeu de maux) !

Comment des élus UMP tentent de séduire le Bloc

Voilà peut-être pourquoi, sur le plan tactique, des contacts entre dirigeants du BI et représentants de l’UMP pourraient avoir lieu prochainement, au cours des Assises nationales contre le droit de vote des étrangers [Assises « La France en danger »], thématique aussi chère au Bloc qu’à la Droite populaire. Encore plus fort : certains élus de droite, dans le Sud et l’Est de la France, auraient même proposé de financer des candidatures identitaires, avec l’objectif évident de rogner les scores du Front national. Contacté par « Minute », Fabrice Robert, président du Bloc, ne nie pas ces contacts: « Nous ne sommes pas responsables des propositions honnêtes ou malhonnêtes que l’on nous fait ! Mais si vous savez cela, vous savez aussi que nous avons refusé. Toutefois, comme n’importe quelle formation politique, nous avons évidemment des contacts avec les autres partis, il n’y a rien d’étonnant. J’ai par exemple plusieurs fois proposé à Marine Le Pen d’envoyer des signaux – sur l’identité, l’Europe, le régionalisme, etc. – hélas, sans résultat. Pour être clair, concernant nos relations avec les autres structures, vous devez comprendre que le BI n’est l’auxiliaire d’aucun parti: ni de l’UMP, ni du FN! »

Dans une période aussi cruciale, en terme électoral, le Bloc n’est-il pas, alors, réduit à l’impuissance ? « Nous poursuivons nos propres objectifs, sachant que la course électorale n’est qu’un moyen de mener le combat, pas un but. Nous croyons à la force des stratégies d’influence. Ainsi, nous préférons provoquer un débat et mobiliser l’attention de l’opinion publique autour des prières de rue ou de la légitime défense, plutôt que d’avoir deux conseillers régionaux impuissants dans une assemblée hostile. Notre véritable objectif est de populariser nos opinions. Même si elles sont portées par d’autres, le plus important, c’est que nos idées s’imposent dans le débat public ! »

Lionnel Humbert

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 22 février 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque dès demain ou sur Internet.[/box]

« L’enfer vert des Bretons »

« L’enfer vert des Bretons », sur FR3 Bretagne

21/02/2012 – 18H15
RENNES (NOVOpress Breizh) – « L’enfer vert des Bretons », le tout récent film documentaire que Mathurin Peschet a réalisé sur le fléau des algues vertes qui envahissent chaque été depuis trente ans les côtes bretonnes, sera diffusé demain à minuit sur FR3 Bretagne. Ce documentaire devrait être ensuite disponible sur le site Internet de France 3 Bretagne et rediffusé le 19 mars à 8h50.

«La Bretagne doit se considérer comme un immense élevage de viande et de lait !», déclarait solennellement dans les années 1960 le ministre de l’Agriculture Edgar Pisani. Il aura été entendu. Avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui.

Alors que le phénomène s’est considérablement aggravé ces dernières années – la mort d’une harde de sangliers sur une plage de Morieux (Côtes d’Armor) avait défrayé la chronique l’été dernier – et que les traitements mis en place s’avèrent aussi coûteux qu’inefficaces, Mathurin Peschet, un jeune réalisateur breton, a décidé d’enquêter sur les causes de cette catastrophe écologique.

Qui sont les responsables de cette pollution ? L’agriculture hyper-productiviste et les élevages intensifs sont-ils les seuls responsables de celle-ci ? Mathurin Peschet est convaincu que c’est bien dans le monde agricole que se trouve la solution, par l’adoption d’un nouveau modèle de production respectueux de l’environnement.

Un documentaire intelligent, clair et nuancé, qui expose en 52 minutes tous les aspects de ce problème environnemental majeur de la Bretagne d’aujourd’hui.

«L’enfer vert des Bretons», une coproduction Mille et Une.Films/France Télévision. Réalisation Mathurin Peschet. Mercredi 22 février 2012 à minuit et le 19 mars à 8H50 sur FR3 Bretagne. Le film sera également diffusé dans plusieurs salles de cinéma en Bretagne par l’association Daoulagad Breizh en présence du réalisateur.

Crédit photo : Thesupermat, licence CC.

Les chiffres du chômage allemand sont‑ils truqués ?

Les chiffres du chômage allemand sont‑ils truqués ?

21/02/12 – 17h00
BERLIN (NOVOpress via le Bulletin de réinfo de Radio Courtoisie)
– Et si le « miracle économique allemand » que l’on veut imposer comme modèle à l’Europe entière était basé sur une série d’impostures ?

C’est en tout cas ce que laisse entendre un article de notre confrère « Marianne » qui s’appuie sur le témoignage d’une responsable de l’Arbeitsagentur d’Hambourg (l’équivalent allemand du Pôle‑emploi) pour affirmer que les chiffres du chômage outre‑Rhin sont largement falsifiés.

« Qu’on arrête de parler de miracle économique. Aujourd’hui, le gouvernement répète que nous sommes aux alentours de trois millions de chômeurs, ce qui serait effectivement historique, mais la réalité est tout autre, six millions de personnes touchent Hartz IV… » affirme notamment cette fonctionnaire, Hartz IV étant l’équivalent de l’indemnité chômage.

Une affirmation confirmée par le quotidien conservateur Die Welt qui assure qu’un chômeur de plus de 58 ans sur deux n’est plus répertorié dans les chiffres de la Bundesagentur für Arbeit (Agence fédérale du travail).

Interpellé sur cette question, le porte‑parole du ministère du Travail a, d’ailleurs, dû reconnaître que « début 2011, seulement 43 % des seniors bénéficiaires du chômage étaient enregistrés sur les listes. »

Crédit photo : e y e / s e e via Flickr (cc)

Parrainages : Un obstacle insurmontable pour Frédéric Nihous ?

Parrainages : Un obstacle insurmontable pour Frédéric Nihous ?

21/02/2012 – 15h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Candidat pour la deuxième fois consécutive à l’élection présidentielle, le conseiller régional d’Aquitaine et président de CPNT (Chasse, Pêche, Nature et Tradition) peine à rassembler les parrainages des maires. Sur les 500 nécessaires, Frédéric Nihous a admis vendredi n’en avoir réuni que la moitié (environ 260).

Donné à moins de 1% dans tous les sondages, il pourrait annoncer son soutien à Nicolas Sarközy, après les ralliements successifs de Christine Boutin et d’Hervé Morin. Non seulement son positionnement sur la ruralité ne semble pas avoir de prise auprès des électeurs, mais son opposant favori, Eva Joly est elle aussi en perdition dans les sondages.

En décembre dernier, lors de l’interview d’Infos Bordeaux, il affirmait être « tout à fait confiant » : « Je suis d’ailleurs sur ce plan en avance sur mon tableau de marche de 2007, lors de la précédente campagne présidentielle ». Trois mois plus tard, le ton a changé et l’ancien permanent du RPR admet être « très inquiet ».

NDLR – Le conseil constitutionnel rend ce jour à 17h sa décision indiquant si la règle imposant de rendre publics les 500 parrainages d’élus pour concourir à la présidentielle est maintenu. Si l’anonymat devenait la règle cela faciliterait l’obtention des parrainages pour les candidats qui ne sont pas soutenus par des partis au pouvoir, les élus des petites communes ne craignant plus les rétorsions des pouvoirs.

[Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médias

[Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médias

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

Exemple : saturer le débat de « comment rembourser la dette » au lieu de se poser la bonne question « pourquoi une telle dette » ou « pourquoi rembourser pareille dette à pareil coût humain » ? Saturer l’infosphère avec la situation d’endettement des Grecs pour éviter de s’intéresser à celle des anglais ou des américains…Nous bassiner avec la non-affaire Bettencourt ou le non-suspense électoral français (Sarkosy ou Hollande ? Moscovici ou Coppé ? Minc ou BHL ?) alors que nous sommes à la veille d’un nouveau conflit militaire au proche-orient impliquant des nations nucléaires…

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

Exemple : encourager une immigration massive via, notamment l’autorisation du regroupement familial, pour détruire toute cohérence ethnique, culturelle, religieuse, bref identitaire de nations jusqu’alors régies par les mêmes valeurs civilisationnelles en présentant le chaos produit comme un paradis multiculturel sans alternative hormis l’enfermement crispé chafouin et raciste voire anti-sémite (quel rapport ? pas grave, ça marche..)

« Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui : « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. » Faits et documents 15-30/11/09

« Dans la Presse de la Manche, (16/01/12), Mgr Stanislas Lalanne, évêque de Coutances, et d’Avranches, se confie quant à ses valeurs : « L’avenir est dans le métissage. Qu’il soit culturel, éthique, philosophique, religieux ou de nationalités. Nous ne pouvons pas nous replier sur nos seules préocupations personnelles. Il y a deux solutions : celle d’avoir peur et d’opter pour le repli identitaire, et puis il y a l’ouverture et la responsabilité. La foi chrétienne nous invite à cette ouverture. » Faits et documents 15-29/02/2012.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

Exemple : la discrimination positive (affirmative action aux US) est une disposition rompant avec l’égalité républicaine devant la loi et la non-reconnaissance des communautés ethniques et/ou culturelles en France : cette discrimination, toujours promue sous le masque vertueux de critères économiques est en fait basée sur des critères ethniques au détriment de la grande majorité des français, européens de souche ; [Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médiasainsi les départements les plus pauvres [source de la carte ci-contre : INSEE] de ce pays sont-ils systématiquement ignorés au détriment de la Seine-saint-denis ou de l’Isère, pourtant largement moins touchés par la pauvreté mais occupés par des populations allogènes en sécession avec les cultures autochtones et d’autant moins portés à l’assimilation (désormais officiellement rejeté par le conseil des sages européens (cf une note précédente)) sinon à une quelconque intégration qu’ils voient leurs revendications communautaires systématiquement reprises par les plus hautes autorités de l’état au nom de la « lutte contre toutes les formes de discrimination », de l’ « anti-racisme » ou du nécessaire « métissage » désormais prôné également par l’église catholique…

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. […]

[box class=”info”] Source et suite sur Hoplite. [/box]

Crédit photo : Ma8thew via Wikipedia, licence CC.

Viande halal : les Français doivent être informés !

Viande halal : les Français doivent être informés !

21/02/2012 – 11h45
PARIS (NOVOpress) — Lors d’un déplacement à Lille samedi, Marine Le Pen, s’appuyant sur le dernier numéro d’Envoyé spécial a affirmé : « Il s’avère que l’ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l’insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal. Tous les abattoirs d’Ile-de-France vendent du halal, sans exception. Que du halal ». L’Ile-de-France compte quatre grands abattoirs ovins et bovins. Sur ces quatre abattoirs, trois pratiquent un abattage exclusivement rituel : Ezanville, dans le Val-d’Oise, et Jossigny et Meaux, en Seine-et-Marne. Le quatrième est un abattoir de porcs. La totalité de la viande ovine et bovine produite en Ile-de-France est donc halal.

« Pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France…». On estime que la viande ovine et bovine consommée en Ile-de-France est halal à 80%

Sur les 200.000 tonnes consommées annuellement en Ile-de-France, 5.000 tonnes, soit 2,5%, sortent de ces trois abattoirs. Certains en ont conclu un peu rapidement que seuls 2,5% de la viande consommée dans la région-capitale serait halal. Ce qui est évidemment faux. Les 195.000 tonnes complémentaires viennent des grands bassins de production français, Normandie, Bourgogne, Pays-de-Loire, Bretagne, auxquels s’ajoutent la viande d’importation. Or, selon Gilbert Mouthon, professeur à l’École Vétérinaire de Maison Alfort (94) et expert auprès des tribunaux : « pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France, où on estime que 80% des moutons sont abattus selon les méthodes halal ». Quant aux viandes d’importation, on peut estimer qu’elles sont en majeure partie halal si l’on en croit ce document de 2004 (la situation a largement empiré !) sur le halal-business qui précise entre autre : « Il est remarquable que les principaux exportateurs de viandes et produits halal soient essentiellement les pays sans tradition musulmane comme l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Brésil, l’Argentine, les États-Unis, le Canada et également quelques pays européens comme l’Irlande, le Danemark (…) ». (p 15)

« Le consommateur est en droit de savoir. »

Pour le Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire, le scandale du halal « c’est celui du non-respect des normes d’hygiène, conduisant à une augmentation des contaminations à l’Echerichia Colli, ces terribles bactéries qui provoquent tant d’insuffisances rénales chez les enfants. Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés. Voilà pourquoi l’étiquetage indiquant comment les animaux ont été abattus est si important. Le consommateur est en droit de savoir. »

Le consommateur a en effet le droit de refuser d’être malade, le droit de refuser d’acheter de la viande provenant d’un animal condamné à souffrir de longues minutes après égorgement, et le droit de refuser de subventionner l’implantation sur notre sol d’une volonté politique et cultuelle exogène, puisque les bêtes estampillées halal le sont moyennant une redevance aux mosquées !

Henri Dubost pour Novopress France

Crédit photo : BrotherMagneto via Flickr