Légion d’honneur : Anne-Marie Le Pourhiet, le professeur de Droit public qui pourfend les idéologies à la mode

Légion d’honneur : Anne-Marie Le Pourhiet, le professeur de Droit public qui pourfend les idéologies à la mode

03/01/2012 – 13h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Professeur agrégé de Droit public à l’Université de Rennes-1, Anne-Marie Le Pourhiet vient d’être nommée chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur dans la promotion du Nouvel An. Une distinction pour cette éminente juriste qui pourfend allègrement les idéologies à la mode véhiculées par ce qu’elle appelle, à juste titre, les « Khmers roses ».

Souverainiste, membre du Conseil scientifique de la Fondation ResPublica présidée par Jean-Pierre Chevènement, Anne-Marie Le Pourhiet est souvent intervenue pour dénoncer l’influence des lobbies catégoriels – ce qu’elle appelle la « tyrannie des minorités » – sur le travail des parlementaires. Elle s’est fermement opposée aux diverses lois mémorielles et à la multiplication des délits d’opinion qui portent atteinte à la liberté d’expression. Elle avait d’ailleurs été auditionnée par la commission des Lois de l’Assemblée Nationale sur cette dernière question (cf. vidéo).

Rappelant dans un entretien accordé à Valeurs actuelles (22/06/2011) qu’ « une partie de la droite ne semble pas du tout apercevoir le caractère néomarxiste de ces doctrines où l’on a remplacé la dictature du prolétariat par celle des minorités ethniques, sexuelles ou autres et où l’on propose de réaliser au forceps une égalité de fait en employant les mêmes procédés liberticides que dans les régimes totalitaires », elle ajoutait « les méthodes des “Khmers roses” n’ont rien à envier à celles de leurs cousins rouges, à commencer par le fait d’interdire toute expression d’une dissidence intellectuelle, immédiatement qualifiée de “phobie”, c’est-à-dire de maladie mentale à éradiquer par un traitement psychiatrique adéquat. Il convient aussi d’inculquer la doxa à la jeunesse en rendant son enseignement obligatoire dans les écoles : d’où l’introduction à l’école des cours d’“identité de genre”».

Interrogée par Riposte laïque sur la notion de « discrimination positive » Anne-Marie Le Pourhiet rappelle qu’il s’agit « d’une mesure préférentielle (dispense de concours, épreuves spéciales moins sélectives, points supplémentaires aux épreuves, emplois réservés, quotas explicites ou implicites …) accordée à des groupes de personnes définis par un critère non social (racial, religieux, linguistique, sexuel, handicap …) dont on affirme qu’ils ont été ou sont victimes de discriminations passées ou présentes et qu’ils doivent donc bénéficier désormais de passe-droits compensatoires. Il s’agit donc d’une faveur accordée aux membres de certains groupes au détriment des autres, c’est donc une discrimination positive pour ceux qui en profitent mais évidemment négative pour ceux qui en sont exclus. » Et de conclure : « elle a été parfaitement résumée récemment par le PDG de l’Oréal affirmant ouvertement que l’on a plus de chances d’être recruté dans son entreprise quand on a un prénom à consonance étrangère que lorsque l’on porte un prénom français de souche. Tout est dit ! ».

En 2007, elle n’avait pas hésité à qualifier la ratification du traité de Lisbonne par voie parlementaire, suite au rejet du précédent traité par le peuple français, de « haute trahison » au sens constitutionnel du terme. « Cela prouve bien que les références incessantes des traités européens aux valeurs démocratiques sont une tartufferie car cette Europe technocratique et confiscatoire ne peut se faire que contre la volonté des peuples. L’Europe est consubstantiellement anti-démocratique, on veut nous l’imposer de gré ou de force» avait précisé le professeur rennais sur le site du réseau Voltaire.

“La lecture des débats parlementaires fait souvent frémir, tant la novlangue et le totalitarisme orwellien s’y répandent.”

Crédit photo : Riposte Laïque

60 %

60 %

03/01/2012 -11h30
BERLIN (NOVOpress) – Les Russes font plus confiance à l’Eglise qu’aux partis politiques. Selon un sondage réalisé par l’agence allemande GfK Verein, les Russes accordent leur confiance à l’Eglise pour 60% d’entre eux, l’armée pour 58% et le gouvernement pour 46%.
Les partis politiques sont à la traîne avec seulement 23% de crédits accordés par les sondés. A noter que la cote de confiance des partis politiques est beaucoup plus faible en France (12%), en Espagne (9%), en Italie (9%) et même en Pologne 18%.

Le sondage fait également ressortir une baisse de confiance dans les institutions financières. Si la cote de confiance dans les banques et les compagnies d’assurances se situe en Russie à hauteur de 41%, elle est de 36% en Allemagne, de 30% en Espagne et de 24% en Italie. Dans le même temps, seuls 38% des Russes accordent leur confiance aux entreprises commerciales et 33% aux compagnies aériennes, ce qui constitue la cote la moins élevée parmi les 25 pays qui ont participé à l’étude.

Photo : Saint-Pétersbourg – L’église Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé. Sous la neige pour la Noël. Cliquer sur l’image pour l’agrandir. Crédit Novopress, licence CC.

Répression sur les routes : des mesures encore plus dures en 2012

Répression sur les routes : des mesures encore plus dures en 2012

03/01/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Etat a besoin d’argent et il s’attaque de nouveau à une cible facile : les automobilistes. Ainsi, plusieurs sanctions beaucoup plus sévères rentreront en vigueur très prochainement :

– L’amende pour téléphone au volant passera ainsi de 35 à 135 euros, et fera perdre trois points sur le permis de conduire.

– Les avertisseurs de radars ne devront plus contenir de données concernant le signalement des radars et sont rebaptisés logiciels d’aide à la conduite. Là encore, les forces de l’ordre auront un arsenal beaucoup plus répressif pour veiller au respect du nouveau décret : 1 500 euros d’amende et six points de retrait sur le permis.

– L’amende pour visionnage de film au volant passera de 135 à 1 500 euros. Cette infraction occasionnera également le retrait de deux à trois points avec saisie de l’appareil.

– 135 euros d’amende en cas de circulation sur la bande d’arrêt d’urgence contre 35 euros auparavant

Le Figaro de ce lundi indique qu’un décret actant l’entrée en vigueur de ces mesures sera publié dès cette semaine au journal officiel.

Le texte prévoit également le développement des éthylotests antidémarrage et on peut déjà imaginer un nouveau décret à venir les rendant obligatoires.

Derrière l’objectif du début du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui était de passer sous la barre des 3 000 morts sur les routes d’ici à 2012 on sent également que l’Etat cherche à trouver des “niches” susceptibles de remplir les caisses assez facilement. La stigmatisation permanente des usagers de la route pourrait néanmoins peser dans la balance électorale à venir, les lobbys de la sécurité routière ne semblant pas en mesure de convaincre l’électorat du bienfondé de leurs pressions permanentes visant à criminaliser les automobilistes notamment.

Les nouveaux chiens de garde, sortie le 12 janvier

Ci-dessous la présentation d’un film évènement intitulé “Les nouveaux chiens de garde” qui sortira le 12 Janvier et qui dénonce le système médiatique actuel.
Retrouvez également la bande-annonce ci-dessous.

“La presse se proclame contre-pouvoir. Mais qui la possède ? Comment fonctionne-t-elle ? Pourquoi ses principaux acteurs sont-ils devenus des évangélistes du marché ? Avec la crise économique que nous vivons la question est d’autant plus d’actualité. Au terme de l’enquête, on saisira la menace qu’une information orientée idéologiquement et pervertie en marchandise fait peser sur la vie démocratique.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux Chiens De Garde dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac 40 et pervertie en marchandise. Premier long métrage de deux cinéastes engagés dans le débat critique des médias.”

La Nouvelle Revue d’Histoire n°58

La Nouvelle Revue d’Histoire est en kiosque (n°58, janvier – février 2012) mais on peut aussi se procurer la revue par Internet, par exemple :
feuilleter et commander la revue ici

Le dossier central est consacré à la collaboration de la gauche et des intellectuels. On peut y lire, notamment, un entretien avec Dominique Venner et des articles de  Francis Bergeron (“Du pacifisme de gauche à la collaboration”), de Julien Hervier (“Drieu la Rochelle et l’engagement de l’écrivain”), d’Alain de Benoist (“Quand Raymond Abellio s’appelait Georges Soulès”), de Philippe d’Hugues (“La littérature de 1942”) et de Charles Vaugeois (“Otto Abetz et la collaboration politique”).

Hors dossier, on pourra lire, en particulier, des articles de Philippe Conrad (“1912. L’apogée de la course aux pôles”), d’Aymeric Chauprade (“Mackinder, théoricien de la suprématie anglo-saxonne”), d’Yvonne Pagniez (“Hanna Reitsch, une aviatrice allemande”) et de Jean-Michel Baldassari (“Malraux : la grandeur et l’équivoque”).

 

L’EFSA, une agence au service des multinationales alimentaires ?

CEO (Corporate Europe Observatory) publie un nouvel outil de vulgarisation expliquant quelques-uns des principaux problèmes de l’EFSA (European Food Safety Authority, Autorité européenne de sécurité des aliments), l’agence chargée de délivrer des recommandations scientifiques en matière de sécurité alimentaire aux autorités européennes.

Ce film d’animation de trois minutes vous permet d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de l’EFSA et dans quelle mesure celui-ci bénéficie à l’industrie agro-alimentaire et à des multinationales des pesticides et des biotech telles que Monsanto, Syngenta, Unilever, Nestlé…

Les experts et les responsables de l’EFSA sont-ils indépendants de l’industrie ? Quel rôle l’industrie joue-t-elle dans les tests sanitaires effectués par l’EFSA? L’EFSA n’utilise-t-elle pas d’autres recherches indépendantes sur ces produits ?

EFSA animation (fr) from Corporate Europe on Vimeo.

Le Japon et la Chine veulent « dédollariser » leurs échanges

Le Japon et la Chine veulent « dédollariser » leurs échanges

02/01/12 – 16h00
TOKYO (NOVOpress) –
Le Japon et la Chine ont décidé de promouvoir le commerce directement réalisé en yen et en yuan sans utiliser des dollars et encourageront désormais le développement d’un marché spécifique pour des sociétés impliquées dans ces échanges.

Le Japon a également affirmé qu’il s’appliquera à acheter des obligations chinoises, permettant de favoriser l’investissement entre les deux pays.

Ces décisions ont été prises suite à la rencontre du Premier ministre japonais Yoshihiko Noda et du Premier ministre chinois Wen Jiabao à Beijing.

Rappelons que la Chine est le plus grand partenaire commercial du Japon avec 26.5 trillions de yens (340 milliards de dollars) de transactions bilatérales l’année dernière alors que ces échanges représentés moins de 10 trillions de yens il a 20 ans.

Ces engagements régionaux entre deux des plus grandes économies mondiales ont pour but de sortir du règne du dollar et de se protéger des aléas des spéculations des marchés financiers globaux.

Crédit photo : Images_of_Money/Flickr sous licence creative common

Les prisonniers hongrois ont désormais l’obligation de travailler

02/01/2011 – 14h00
BUDAPEST (NOVOpress) – 
Depuis le 1er janvier, des règles strictes s’appliquent aux prisonniers hongrois : ils sont désormais soumis à l’obligation de travailler et ils ne pourront plus recevoir d’argent pour des interviews accordées aux médias quand elles sont en lien avec l’infraction.

L’Assemblée nationale hongroise avait en effet adoptée, le 14 novembre, un amendement à la loi pénale dont le règlement  prévoit, qu’à l’exception de ceux qui sont incapables de travailler, des jeunes en âge scolaire, des personnes en âge de la retraite, des femmes à partir du sixième mois de grossesse et des gens qui ont la responsabilité de garde d’enfants, tous les détenus purgeant une peine d’emprisonnement sont obligés de travailler dans la prison ou dans un établissement économique établi à cette fin. Les condamnés habilités à travailler à l’extérieur pourront ainsi préparer leur réinsertion et participer à des programmes de santé, la guérison et la réadaptation.

Concernant les interviews accordées aux médias, elles ne sont plus autorisées pour les familles et les détenus concernant les affaires en cours, tous les accords en cours étant nuls et non-avenus, l’argent revenant à l’Etat hongrois.

Crédit photo : DR

Franck Ribery ouvre un bar à chicha et sans alcool à Boulogne-sur-Mer

02/01/2011 – 12h00
BOULOGNE SUR MER (NOVOpress) –
Franck Ribery semble prendre le chemin typique du nouveau converti à l’islam, toujours plus revendicatif et expressif concernant sa nouvelle religion. Après s’être marié à une musulmane, après avoir appelé son fils par le même prénom que le fils de Mumar Kadhafi, “Le glaive de l’Islam”, voilà qu’il a décidé, dans sa ville d’origine, Boulogne-sur-Mer, d’ouvrir un bar “sans alcool” avec possibilité d’y fumer “la chicha” (il faut rappeler que l’ensemble des bars à chicha en France sont soumis à la loi sur le tabac dans les lieux publics, ce qui ne semble provoquer aucun contrôle de la part des autorités, qui font preuve d’un peu plus de zèle quand il s’agit de contrôler les petits “troquets” à la française). Autant dire un bar à destination d’une certaine population, qui ne consomme pas d’alcool et qui fume ce mélange à base de tabac et d’arômes . L’enseigne, qui vient tout juste d’ouvrir, est nommée “O-Shahiz” en hommage aux deux filles des époux Ribery.

Dans la commune, l’ouverture de ce bar, situé dans un quartier connu pour être un lieu quotidien de prostitution (le syndrome Zahia ? )  ne fait pas que des heureux. Franck Ribery semble ainsi confirmer son statut de “sportif le plus agaçant” de l’année 2011. “Pourquoi vient-il se faire de la publicité chez nous, de surcroit en imposant ses normes religieuses?“, s’interroge Patrick, un habitant de la rue Nationale. D’autres, comme Guyslaine, jointe par téléphone, sont plus remontés encore : “Franck Ribery, c’est un enfant du pays : mais on ne sait pas quelle mouche l’a piqué depuis sa conversion à l’islam. Pourquoi ne va il pas ouvrir un bar en Algérie, puisque c’est un pays et des traditions qu’il semble désormais mieux apprécié que la France et que la région qui l’a vu naître ?

La question est de savoir si désormais, Franck Ribery se montrera capable de gérer une activité économique, un métier difficile qui demande autrement plus de compétences que celles de savoir taper dans un ballon de football.

Crédit photo : DR

La France maintiendra sa présence militaire en Afghanistan après 2014

La France maintiendra sa présence militaire en Afghanistan après 2014

02/01/12 – 11h00
PARIS (NOVOpress) – Quelques jours après le décès de deux nouveaux soldats français sur le sol afghan, le ministre de la Défense Gérard Longuet a annoncé que la France maintiendra sa présence militaire en Afghanistan après 2014, date pourtant fixée par le calendrier de l’Otan pour le retrait total des forces combattantes de la coalition.

Cette annonce a été faite à l’issue d’une rencontre avec le ministre tadjik de la Défense, Cherali Khaïroullaïev.

Cent militaires français sont déployés dans l’aéroport de Douchanbe, capitale du Tadjikistan, qui sert de base pour le ravitaillement des troupes opérant en Afghanistan.

Cette annonce du ministre français risque de surprendre et de décevoir aussi bien les civils que les militaires français qui peinent de plus en plus à percevoir le sens de l’engagement dans cette région et les raisons pour lesquelles des soldats continuent à y laisser leur vie.

Crédit photo : UMP/FLickr sous licence creative common

8ème Marche Sainte Geneviève : “Pas d’avenir sans souvenir ! ” – Paris 8 janvier

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

C’est désormais une tradition dans la capitale : comme chaque année, le 8 janvier 2012, les Parisiens vont descendre dans la rue au cours d’une grande marche aux flambeaux, pour rendre hommage à leur sainte patronne Sainte Geneviève et proclamer la fierté de leur histoire et de leur identité.

Rendez-vous le dimanche 8 janvier 2012, à 16 heures sur le parvis de Notre Dame.

Pour plus de renseignements :
www.parisfierte.com
– contact@parisfierte.com

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

Ci-dessous la marche Sainte Geneviève 2011 (janvier) :

La situation de l’emploi continue de se dégrader en Bretagne

La situation de l’emploi continue de se dégrader en Bretagne

01/01/2011 – 19h20
RENNES (NOVOpress Breizh) – En novembre, le chômage a augmenté dans toute la Bretagnede 1,09 % – un taux comparable à celui de l’ensemble français qui est de 1,1%. Difficile d’écrire, comme l’ont fait certains médias bretons, que « la hausse du chômage s’est calmée en Bretagne » alors que les chiffres pour l’emploi en France sont considérés comme catastrophiques.

Les chiffres collectés par Pôle emploi puis publiés par les DIRECCTES – qui ont remplacé en 2010 les anciennes directions du travail et de l’emploi – sont à manier avec précaution:

– les chiffres observés ne sont plus publiés, seuls le sont ceux « corrigés des variations saisonnières » CVS (en gros 6 mois d’augmentation chaque année de juin à novembre, suivis de 6 mois de baisse de décembre à mai), mais ceux-ci sont de moins en crédibles dans une période de hausse continue du chômage.

– D’autre part Pôle emploi ne transmet que le nombre des demandeurs d’emploi « tenus de faire des actes positifs de recherche » classés en 3 catégories, A (sans emploi dans le mois), B (ayant exercé une activité réduite de moins de 78 heures), C (activité réduite de plus de 78 heures).

– tous les licenciés économiques ayant opté pour un dispositif suivi de reclassement (la majorité) ne figurent plus dans les statistiques du chômage durant une période de 6 à 8 mois, étant considérés comme des « stagiaires de la formation professionnelle » même s’ils recherchent activement un emploi !

Au mois de novembre la situation de l’emploi en Bretagne, tout en continuant à se dégrader, a été très différente selon les départements. La région administrative Bretagne a connu une hausse du chômage beaucoup plus forte quela France. Le nombre des demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 1,4%, contre 1,1% en France, avec 1.690 chômeurs de plus pour un total de 118.900 et une progression annuelle de + 5,4%. L’ensemble des catégories A+B+C croît de + 1,9% contre 1,2% en France soit 3.650 inscrits supplémentaires pour un total de 193.900 et une augmentation annuelle de + 5,6%.

En Loire-Atlantique, qui est le département le plus peuplé et industrialisé de Bretagne, on recense désormais 50.000 chômeurs de catégorie A – seul chiffre disponible à ce jour -, avec une progression de 0,3% en novembre. C’est grâce à la prise en compte de ce chiffre que l’augmentation totale du chômage en Bretagne réunie est égale à la moyenne nationale (photo en Une : Saint-Nazaire, dernier pôle industriel breton).

Dans les autres départements bretons, ce sont les Côtes-d’Armor qui connaissent la plus forte détérioration de l’emploi – 36.500 chômeurs de catégorie A B C +2,4% en un mois ; le Finistère compte quant à lui 54.480 chômeurs des 3 catégories, soit une progression de +2,1 % en un mois ; l’Ile-et-Vilaine enregistre 58.670 demandeurs d’emploi (+1,9%) et le Morbihan 44.870 – la plus faible hausse en novembre (+ 1,4 %).

On observe donc en Bretagne une situation contrastée, avec le département de Loire Atlantique qui semble tirer son épingle du jeu (son phare industriel, les chantiers de Saint Nazaire ont enregistré deux nouvelles commandes qui sont une bouffée d’oxygène pour la navale et ses sous traitants) mais aussi des constantes: une population jeune toujours plus touchée par le chômage comme celle des seniors alors que la durée de recherche d’emploi ne cesse de s’allonger. La conjoncture – donc l’emploi – s’améliorera-t-elle dans le prochain semestre marqué par l’élection présidentielle ? Alors que tous les indicateurs prévoient une probable récession, on peut légitimement en douter.

Crédit photo : Harrieta171Wikimedia, Licence CC.

[Tribune libre] “Les médias occidentaux exagèrent la situation en Syrie” – Par Louis Denghien

“Les médias occidentaux exagèrent la situation en Syrie” – Par Louis Denghien

Décidément, tout finit par arriver, même un  soupçon de vérité, dans l’espace médiatique français. Ainsi le gratuit français d’information 20 Minutes a eu l’assez bonne idée d’interroger un spécialiste du Proche-Orient, Fabrice Balanche, maître de conférences à l’Université Lyon 2 et par ailleurs membre du Groupe de recherches et d’étude sur la Mediterranée et le Moyen-Orient. Et Balanche remet un certain nombre de pendules à l’heure, après neuf mois de mensonges – ou de simplifications, ou de fantasmes – sur la crise, certes grave, que connait ce pays.

L’opposition syrienne bidonne et les médias français à sa suite

D’emblée, Fabrice Balanche pose le problème de fond : « Il faut savoir que l’on exagère assez la situation en Syrie dans les médias occidentaux, à cause des sources employées par ces médias ». Et le spécialiste enchaîne avec un exemple concret, et récent : « On parle pour la journée de mardi (27 décembre) de 70 000 manifestants à Homs : ce n’est pas vrai, des gens m’ont dit qu’ils n’avaient été que quelques milliers ».

« On se laisse avoir, explique notre universitaire, par une certaine surenchère parce que la principale source d’information est l’opposition syrienne » : autant pour la fiabilité des statistiques et infos produites en série par l’OSDH, effectivement source quasi-unique des journalistes français pressés ou alignés. Au passage, Balanche met aussi en doute la compétence  – et l’appréciation de la situation à Homs – du général commandant la mission de la Ligue arabe, le Soudanais al-Dabi, ce qui prouve sa neutralité sur le sujet. Au sujet de cette mission, Balanche pense qu’al-Dabi et ses subordonnés ne pouvaient se lancer dans des déclarations péremptoires dès la première journée de leur mission et qu’ils ont encore  le temps d’affiner leur analyse, auquel cas, souligne Fabrice Balanche, ils seront obligés de dire qu’il y a des groupes armés qui tirent sur la police. Le spécialiste pense que la mission produira au final « un rapport sans doute assez équilibré entre les deux parties ».

 Bachar (photo) a de bonnes chances de se maintenir

Fabrice Balanche analyse ensuite la stratégie de Bachar al-Assad qui, selon lui, parie sur l’essoufflement du mouvement et sur des divisions au sein de la Ligue arabe. En ce qui concerne le premier point, Balanche observe que les manifestations « sont beaucoup moins importantes que cet été » et qu’ “on est surtout passés à la rébellion armée” . Et il estime que le président syrien compte sur une aggravation de la situation en Egypte, qui « démode » en quelque sorte le dossier syrien, et ramène les monarchies du Golfe à plus de circonspection. Rien que de très plausible, à vrai dire, pour un homme confronté depuis des mois à une coalition aussi hétéroclite que puissante et agressive.

Le quotidien gratuit pose ensuite LA question : « Bachar al-Assad a-t-il une chance de se maintenir au pouvoir ? » Fabrice Balanche y répond par l’affirmative, en s’appuyant sur les arguments suivants :

-D’abord le front anti-syrien peut se disloquer, à la faveur notamment de la prochaine présidentielle en France, ou d’une succession monarchique en Arabie Saoudite ;

-ensuite, seule une intervention de l’OTAN peut éventuellement renverser militairement le régime, et justement l’OTAN est empêchée d’y aller parce qu’on est, explique l’universitaire, « au coeur d’un conflit géopolitique dans lequel il est très compliqué d’intervenir« . “Soit on le (Bachar) laisse tranquille, soit on intervient militairement mais cela ne sera pas évident“.

Et Balanche de préciser que ce ne sera pas évident aussi parce que le chef de l’Etat syrien a non seulement « bien en mains » l’armée et les services de sécurité, mais qu’il bénéficie en outre du « soutien d’une bonne partie de la population« . Interrogé encore par 20 Minutes sur l’ampleur de ce soutien, il estime que « les positions sont très tranchées dans la population syrienne« , avec des partisans et adversaires déterminés du régime, et aussi un « ventre mou » qui, indique-t-il, « a tendance à revenir vers le pouvoir, par peur du chaos et d’un scénario à l’égyptienne« .

Des arguments, une analyse globale que nous reprenons globalement à notre compte, et qui ne nous apportent aucune révélation. Mais qui peuvent contribuer à dessiller les yeux d’une partie importante du public français, du moins celui qui s’intéresse aux questions internationales, et qui vient de recevoir là une brève mais sérieuse antidote à la désinformation ambiante. Au fait, Alain Juppé lit-il 20 Minutes ?

[box class=”info”] Source : INFOSyrie. [/box]

Crédit photo : Fabio Rodrigues Pozzebom / ABr, licence CC.

Le convoi de Noël de Solidarité Kosovo 2011 sur le terrain [video]

Le convoi de Noël de Solidarité Kosovo 2011 sur le terrain [video]

Images d’un media régional, “Kim”, du convoi au Kosovo de l’association humanitaire française Solidarité Kosovo pour la Noël 2011.

Mis à jour le 1/1/2012.

 

Mise à jour de Novopress  du 1/1/2012. Ci-dessous traduction du texte en serbe de présentation de la vidéo, publié le 29/12/2011 sur le site de Radio KIM :

 

Présents de France pour les enfants au Kosovo.

L’organisation française “Solidarité Kosovo” a distribué des paquets dans les villages Crkvena Vodica et Brnjica. Plus tard aujourd’hui, ses membres vont également visiter les villages serbes dans le district de Kosovsko Pomoravlje.

L’association “Solidarité Kosovo” a été fondé par Arnaud Gouillon en 2004. Elle vise à aider les Serbes menacés au Kosovo-Metohija, et en France elle publie un journal trimestriel pour informer les gens sur la réalité des événements au Kosovo.

Dans une déclaration à Radio KIM (Kosovo i Metohija), Arnaud Gouillon indique que le but principal de l’association est de donner aux Serbes à la fois un soutien matériel et moral, pour que les Serbes sachent qu’en France ils ont des amis et des gens qui pensent à eux.

“Nous organisons la collecte de matériel en France auprès de familles qui veulent aider et qui nous apportent du matériel scolaire, des vêtements, des jouets … Nous avons aussi des donateurs qui nous aident financièrement pour louer des véhicules afin d’amener ces produits au Kosovo”, a déclaré A. Gouillon.

Hier, les paquets ont été distribués aux enfants de Kosovska Kamenica, et aujourd’hui, aux élèves de l’enseignement primaire à Crkvena Vodica et à Brnjici. Ce soir, des paquets seront donnés à des petits enfants dans le district de Kosovsko Pomoravlje, et demain, aux enfants vivant dans des villages de rapatriés en Metohija.

L’association “Solidarité Kosovo” a reçu les informations sur les besoins de la population en danger au Kosovo par le biais de son bureau local, qui a été ouvert plus tôt cette année dans le cadre du diocèse de Raska et Prizren. Le diacre Bojan Krstić est en en charge de ce bureau.

“En raison des graves difficultés de vie des Serbes au Kosovo-Metohija, le besoin s’est fait sentir d’ouvrir ce bureau et il a commencé à travailler avec la bénédiction de l’évêque Théodose. L’ONG “Solidarité Kosovo” a contribué à l’ouverture et au fonctionnement du bureau. L’aide de l’ONG se compose principalement de vêtements, mais en même temps ils ont aussi apporté du matériel scolaire et des jouets pour les enfants”, a dit le diacre.

Le directeur de l’école primaire de Brnjica, Stanka Ilić, a déclaré que ce don représente beaucoup pour eux, parce que c’est un signe qu’ils ne sont pas oubliés.
“Compte tenu de la situation dans laquelle nous vivons, tous les dons pour nos enfants sont les bienvenus. Jusqu’ici nous n’avions pas reçu de dons, et personne ne nous a rendu visite à part une fois, l’année dernière, des soldats suédois de la KFOR, qui nous ont apporté des ballons et des magazines pour les enfants “, a déclaré Ilić.

La valeur totale des dons que l’organisation “Solidarité Kosovo” distribue ces jours-ci aux enfants est d’environ 30.000 euros.

[Tribune libre] Réflexions sur les manifestations en Russie – Par Alexandre Latsa

Réflexions sur les manifestations en Russie - Par Alexandre Latsa

L’année 2011 se termine et avec elle un mois de décembre placé sous le signe des manifestations politiques. Rappelons les faits: suite aux élections du 04 décembre 2012 qui ont entraîné une baisse de Russie Unie et une forte hausse des partis nationalistes ou de gauche, des fraudes électorales ont été dénoncées. Ces fraudes auraient permis au parti au pouvoir et disposant de la ressource administrative, de gonfler son score et de fausser les résultats. Pourtant, près de deux semaines après les élections, alors que des enquêtes sont en cours suite aux plaintes déposées, le nombre de fraudes recensées dans le pays y compris Moscou ne semble pas avoir faussé notablement le scrutin, dont les résultats sont conformes aux nombreux sondages et estimations d’avant et d’après vote.

Revenons aux manifestations: Le 10 décembre 2011, un grand meeting unitaire d’opposition avait lieu à Moscou, rassemblant 30 à 40.000 personnes. J’ai déjà décrit la relative incohérence politique de cette manifestation qui rassemblait côte à côte des membres de la jeunesse dorée Moscovite, des nationalistes radicaux, des antifascistes, ainsi que des libéraux et des communistes. Souhaiter le départ à la retraite de Vladimir Poutine n’est pas un programme politique, et quand à la tenue de nouvelles élections, on se demande en quoi elle concerne des dizaines de sous-groupuscules politiques non candidats à la représentation nationale.

Le 17 décembre le parti d’opposition libérale Iabloko a rassemblé quelques 1.500 partisans, alors que le meme jour qu’un millier de sympathisants du mouvement eurasien et du syndicat des citoyens russes (Профсоюз Граждан России) se réunissaient pour dénoncer les manipulations oranges et rappeler la nécessité d’un état fort. Le lendemain, le 18 décembre, ce sont près de 3.500 militants du parti Communiste qui se sont réunis. Le 10 décembre, lors de la grosse manifestation dopposition, l’un des leaders de l’opposition liberale, Mikhaïl Kassianov, avait affirmé que “Si aujourd’hui nous sommes 100.000, cela pourrait être 1.000.000 demain”. Celui ci a appelé à un printemps politique en Russie, un discours étrangement similaire à celui de l’excessif républicain John Mc Cain ces dernières semaines. Pour autant aucune marée humaine n’a déferlé dans les villes du pays, au grand dam de nombre de commentateurs occidentaux qui annonçaient déjà l’Armageddon en Russie, et c’est seulement une neige abondante qui a recouvert le pays le 24 décembre, jour de la manifestation unitaire.

Cette journée du 24 décembre n’aura finalement été un succès qu’a Moscou. En province, dans les autres villes de Russie, la mobilisation aura faibli par rapport aux rassemblements du 10 décembre. A Vladivostok, la manifestation a réuni 150 personnes, contre 450 le 10 décembre. A Novossibirsk 800 personnes ont défilé contre 3.000 le 10 décembre. A Tcheliabinsk dans l’Oural, les manifestants étaient moins de 500 contre 1.000 le 10 décembre, à Iekaterinbourg 800 personnes ont manifesté contre 1.000 le 10 décembre dernier. A Oufa, 200 manifestants se sont rassemblés, soit autant que le 10 décembre. Enfin 500 personnes ont défilé à Krasnoïarsk contre 700 le 10 décembre. Notons qu’à Saint-Pétersbourg, haut lieu de la contestation et bastion libéral en Russie, de 3 a 4.000 personnes ont défilé, contre près de 10.000 le 10 décembre dernier. (Sources : Ria-Novosti et Ridus.ru).

Dans la capitale le 24 décembre, 3 meetings différents ont eu lieu. 2.000 nationalistes du parti nationaliste Libéral-Démocrate de Vladimir Jirinovski, et 3.000 sympathisants du politologue Sergueï Kurginyan ont manifesté séparément pour répondre à la “peste orange”. Enfin et surtout dans ce qui est sans doute le plus gros meeting d’opposition de l’année, avenue Sakharov (photo), ce sont 40 à 50.000 personnes qui se sont rassemblées. La manifestation de Moscou s’est déroulée sans incidents notables, si ce n’est à la fin du meeting, quand des radicaux d’extrême droite ont tenté de monter sur la tribune en force, alors même que le leader ultra nationaliste Vladimir Tor (dirigeant du mouvement NazDems) avait pris la parole quelques minutes auparavant. On peut du reste se demander pourquoi les nombreux journalistes occidentaux présents n’ont pas relevé le fait que plusieurs milliers de jeunes nationalistes radicaux sifflaient ou criaient “russophobe” en direction de certains orateurs de diverses confessions et scandaient des slogans tels que: “les russes ethniques de l’avant”, ou “donnez la parole aux russes ethniques”. Un deux poids deux mesures pour le moins surprenant.

Dans le pays et donc surtout à Moscou, les rassemblements du 24 décembre ont tourné à la cacophonie politique totale. Les meetings ont de nouveau rassemblé toutes les composantes politiques les plus improbables, des nationalistes radicaux aux antifascistes, en passant par les libéraux, les staliniens, les activistes gays et lesbiennes ou quelques stars du Show Business russe. Plus surprenant, toujours lors de la manifestation de Moscou, la présence du milliardaire Prokhorov et de l’ancien ministre des finances Aleksei Koudrine, pourtant proche de Vladimir Poutine. Aleksei Koudrine a d’ailleurs pris la parole, ajoutant à la cacophonie ambiante et déclenchant un record de sifflements du public. Pour la première fois un député d’opposition très connu a mis le doigt sur cette désunion systémique de la soi disant opposition, en quittant la manifestation avant même de prendre la parole. Même son de cloche pour l’analyste politique Vitali Ivanov, pour qui l’opposition à Vladimir Poutine est une nébuleuse qui mène des conversations de cuisine.

La prochaine grande journée de manifestation devrait avoir lieu en févier, c’est à dire pendant le mois précédant l’élection présidentielle du 4 mars 2012. Pour autant, on imagine difficilement comment Vladimir Poutine ne serait pas réélu et tout d’abord au vu de la situation économique que connaît le pays. La croissance du PIB devrait frôler les 4,5% en 2011 et sans doute autant en 2012. Le taux de chômage est descendu à 6,3%, la dette du pays est faible, inférieure a 10% du PIB, et les réserves de change sont d’environ 500 milliards de Dollars. L’inflation est à la baisse, estimée pour cette année à 6,5% soit son plus faible niveau depuis 20 ans. La Russie est aujourd’hui la 10ieme économie du monde en produit intérieur brut nominal et la 6eme économie mondiale à parité de pouvoir d’achat. Selon les analyses du centre de recherche britannique CBER la Russie devrait être la 4ieme économie de la planète aux environ 2020.

Il est donc très difficile d’imaginer comment la personne jugée directement responsable de ce redressement économique par la majorité des citoyens pourrait ne pas être réélue. Bien sur il est plausible que la vague de mécontentement se reflète dans les scores de la présidentielle de mars 2012, et que Vladimir Poutine ne soit pas élu au premier tour avec 71% des voix, comme en 2004, ou avec 72% des voix, comme Dimitri Medvedev en 2008, dans une Russie en totale euphorie économique. Celui ci devra probablement envisager un score plus proche de celui de mars 2000 (Vladimir Poutine avait obtenu 52% des voix) voire se préparer à un second tour. Si tel est était le cas, il y affronterait probablement le candidat du parti communiste, Guennadi Ziouganov. Un choix cornélien pour les occidentaux, mais qui refléterait parfaitement la tendance électorale initiée par les dernières élections législatives russes qui ont vu les partis de gauche augmenter fortement leur poids électoral.

Alexandre Latsa

 

* Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un “autre regard sur la Russie”. Il collabore également avec l’Institut de Relations Internationales et Stratégique (IRIS), l’institut Eurasia-Riviesta, et participe à diverses autres publications.

[box class=”info”] Source : RIA Novosti. [/box]

Crédit photo : Bogomolov.PL, licence CC.

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[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv. [/box]