Marine Le Pen veut convaincre les identitaires, sur France Inter [audio]

Marine Le Pen veut convaincre les identitaires, sur France Inter [audio]

[ NDLR : Depuis le 23 janvier l’hébergement de Novopress France a une importante défaillance technique pour mettre en ligne de nouvelles publications. Ce qui explique le petit nombre de publications depuis lors. Nous vous demandons de bien vouloir nous excuser.]

Hier matin 25 janvier, Marine Le Pen était reçue dans le 7/9 de France Inter.

A un auditeur qui dit que le Front National et les Identitaires seront alliés à Nice pour les législatives, Marine Le Pen répond qu’il faudrait qu’elle arrive à convaincre les Identitaires de changer d’avis sur des points de désaccord qu’elle détaille.

[MEDIA not found]
La Russie critique l’embargo pétrolier contre l’Iran

La Russie critique l’embargo pétrolier contre l’Iran

25/01/12 – 16h50
MOSCOU (NOVOpress) –
« Une erreur », « des mesures contre-productives »… la diplomatie russe n’a pas mâché ses mots pour qualifier les nouvelles sanctions européennes contre l’Iran.

« Les nouvelles sanctions européennes contre l’Iran risquent de saper les efforts diplomatiques internationaux visant à régler le problème nucléaire iranien » a notamment déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.

Pour la Russie, cette « pression » visant à « punir » le manque supposé de collaboration de l’Iran est une politique « totalement erronée qui n’aboutira à aucune concession. »

Le Conseil de l’Union Européenne a approuvé lundi l’adoption d’un embargo sur les livraisons de brut iranien lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 à Bruxelles.

Crédit photo : dioplamtiefrance via Flickr, licence CC.

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

25/01/2012 – 11h00
ALGER (NOVOpress) – Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des affaires religieuses algériennes, souhaiterait que sept églises chrétiennes, qui célèbrent leur culte clandestinement, puissent « régulariser leur situation ». Le dirigeant musulman a ajouté que « les chrétiens en Algérie exercent librement leur culte ». Une réalité sérieusement travestie par la propagande de l’Etat algérien.

Mgr Ghaleb Moussa Bader, archevêque d’Alger, note que l’administration algérienne refuse de plus en plus souvent de délivrer des visas à des prêtres ou des religieux. Lors d’un récent colloque, le prélat s’est inquiété du « risque d’asphyxier à petit feu la communauté catholique ». Tandis que les évêques d’Algérie exprimaient début 2010 leur « grande peine » suite au saccage d’un temple protestant à Tizi Ouzou (Est d’Alger) et se déclaraient « très inquiets des entraves mises à la pratique du culte chrétien dans le pays ». Fin septembre 2010, France Soir soulignait aussi que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’Etat ».

Crédit photo : Maya-Anaïs Yataghène via Flickr, licence CC.

Entretien avec Fabrice Robert : “Les Identitaires ont un rôle historique à jouer”

Entretien avec Fabrice Robert : “Les Identitaires ont un rôle historique à jouer”

[box class=”info”] A la suite de la publication par le Bloc Identitaire du résultat  de la consultation de ses adhérents sur la position à avoir dans l’élection présidentielle 2012, Fabrice Robert (photo), président du Bloc identitaire, a accordé cet entretien à Novopress : [/box]

Novopress – Le Bloc identitaire vient d’achever sa consultation interne de ses militants sur la position à adopter au cours des prochaines élections présidentielles. Quel a été le choix des identitaires ?

F. R. – Pour commencer, j’aimerais rappeler qu’il s’agit d’un exercice inédit qui démontre une certaine maturité du mouvement identitaire. En décidant de consulter les acteurs du mouvement plutôt que d’imposer une orientation, la direction du Bloc identitaire a prouvé, à la fois, son respect pour les militants et sa volonté de faire vivre une réelle démocratie interne.

Ceci étant dit, certains se sont demandés si cette consultation était nécessaire. Je répondrais qu’après le galop d’essai réussi de notre candidat identitaire – Arnaud Gouillon – à la présidentielle 2012, il me paraissait logique que le mouvement se positionne sur un rendez-vous électoral qui passionne des millions de Français.

Permettez-moi d’insister sur cette recherche de parrainages. Avec des moyens matériels très faibles, vingt fois moins que des partis bien plus riches que nous, avec une équipe réduite, à peine trois personnes, et au cours de seulement quelques mois, nous avons décroché pas moins de soixante-seize signatures. Un bel exploit qui s’explique par l’écho très favorable rencontré par notre candidat auprès des élus de la France profonde.

Nous avions montré un certain intérêt pour cette présidentielle et – une fois acté le retrait de notre candidat -, il aurait fallu que nous fassions la politique de l’autruche ?

Comme vous le savez, le mouvement identitaire s’est donc finalement exprimé, à une large majorité (63%), pour l’absence de consigne de vote. A quoi bon diront alors certains ? Bien au contraire, à travers ce choix, nos cadres et adhérents ont clairement signifié qu’ils tenaient à la spécificité du mouvement identitaire. Le vote personnel est une chose, la position officielle du mouvement en est une autre.

Nous l’avions écrit. Le courant identitaire ne se reconnaît dans aucun des partis politiques importants de ce pays. Certes, il peut partager avec certains d’entre eux, ponctuellement, une analyse, un constat, une réaction. Mais, structurellement, dans son ADN politique, le mouvement identitaire est autre.

Nous sommes bien les seuls aujourd’hui à défendre l’attachement à la triple appartenance région/nation/Europe et à un projet de société promouvant localisme, fédéralisme, démocratie et écologie. Nous sommes bien les seuls à combattre toute logique abusivement intégrationniste ou faussement assimilatrice tout en défendant une vision ethno-culturelle de l’identité.

Pour être franc, je pense que cette élection ne changera, au final, pas grand chose. L’élection présidentielle sera au coeur de l’actualité jusqu’en mai prochain. Puis, les législatives passées, ce sera la fin pour cinq ans de cette télé réalité politicienne où ne gagnent jamais que les favoris de la production.

 

Novopress – Le mouvement Nissa Rebela, associé au Bloc identitaire, a conduit sa propre consultation qui a donné des résultats inverses de ceux du Bloc identitaire. Pensez-vous que ces positions soient conciliables ?

F. R. – Les Identitaires ne sont pas des dogmatiques mais des pragmatiques. Nous refusons toute attitude qui pourrait être assimilée à du sectarisme. Dans un passé assez proche, nous n’avons pas hésité à susciter des alliances ou ententes ponctuelles avec des structures très éloignées de nous sur certains points pour faire avancer les choses. Je pense, par exemple, aux discussions avec certains députés de la Droite populaire qui ont appuyé notre mobilisation en faveur de René Galinier, ce papy jeté en prison sans pitié pour avoir tiré sur des cambrioleurs étrangers. Je pense également à notre collaboration avec Riposte Laïque qui a permis le formidable succès des Assises sur l’islamisation.

Concernant Nissa Rebela et son appel à soutenir Marine Le Pen, je dirais simplement que le contexte local peut favoriser les conditions d’une alliance ponctuelle des patriotes pour faire face à Estrosi, l’actuel maire de Nice. Si cette alliance locale peut permettre aux identitaires de faire entendre leur voix et de peser localement, pourquoi pas ? Mais il convient de bien distinguer une situation très locale des orientations stratégiques du mouvement au niveau national. Le Bloc identitaire doit faire preuve de souplesse et savoir s’adapter en fonction des circonstances.

Enfin, il me semble utile de préciser que nous ne considérons pas le Front national et Marine Le Pen comme des ennemis. Nous sommes simplement des objets politiques différents. Nous n’agissons pas sur les mêmes fronts et nos idées sont parfois très divergentes.

Soyons souples mais restons nous-mêmes. Ce que je veux aujourd’hui, c’est réunir toutes les conditions pour assurer le développement du Bloc identitaire.

 

Ne craignez-vous que des patriotes reprochent au mouvement identitaire de ne pas appeler à voter pour Marine Le Pen lors des prochaines élections présidentielles ? Il se dit pourtant que vous avez rencontré, voici quelques mois, la dirigeante du Front national.

En tant que dirigeant du Bloc identitaire, je rencontre beaucoup de monde. Des journalistes, des écrivains, des économistes, des philosophes et aussi des responsables politiques parmi lesquels Marine Le Pen. Avec cette dernière, le dialogue a toujours été ouvert et franc. Certes, nous avons relevé des points d’accord mais, surtout, constaté avec regret de profondes divergences. Toutefois, puisqu’elle semblait vouloir œuvrer dans une optique de large rassemblement, je l’ai prise au mot et suggéré de lancer des signes forts en direction des Identitaires. Mais ces signaux n’ont pas été envoyés. Probablement parce que Marine Le Pen doit aussi composer avec une tendance – au sein de son parti – qui est fortement hostile aux idées identitaires. Dont acte.

 

Quel rôle attribuer au Bloc identitaire aujourd’hui ?

Les militants identitaires ne se contentent pas de répondre à des journalistes dans le confort ouaté des plateaux de télévision ou de retrouver l’odeur du terrain le temps d’une distribution de tracts sur un marché en période électorale.

La marque de fabrique des identitaires, c’est la rue, c’est l’action permanente, c’est l’agitation des idées.

Je rappelle que notre premier succès est d’ordre sémantique. Qui employait – voici à peine neuf ans – le terme identitaire ? Quasiment personne. Aujourd’hui, tout le monde utilise ce concept. Soit pour le dénoncer soit pour se l’approprier.

Nous remplissons aujourd’hui un rôle d’aiguillon idéologique qui influence, de manière indéniable, le débat politique français. Je crois, en effet, beaucoup plus à la force des stratégies d’influence qu’au déploiement d’une approche uniquement électorale.

Prenons un exemple. L’apéro saucisson-pinard du 18 juin2010 aeu plus d’impact pour populariser nos idées auprès de la population que l’élection de quelques conseillers généraux d’opposition.

Notre mobilisation pour obtenir la libération de René Galinier a davantage fait avancer le débat sur la question de la légitime défense qu’une simple motion déposée au sein d’un conseil municipal.

Et je préfère réussir à empêcher la construction d’une mosquée ou à provoquer la fermeture d’un abattoir qui fait dans le halal que d’atteindre péniblement 1% lors d’un scrutin local.

 

Cela veut-il dire que vous excluez la voie électorale ?

Non, nous n’excluons rien du tout. Nous sommes pragmatiques et adaptons nos initiatives à la situation politique, toujours changeante, et à nos moyens financiers.

Nous sommes des militants du concret, des militants qui s’engagent pour obtenir des résultats tangibles et qui sont capables d’offrir des victoires à notre peuple.

Loin des fausses promesses et des discours creux, nous voulons frapper là où ça fait mal, obtenir des résultats concrets pour la survie de notre peuple. Nous savons que l’heure est grave, mais qu’il est possible de reconquérir – à coups de burin s’il le faut – des parcelles de liberté.

Notre objectif doit bien être de développer des zones de libération, des zones identitaires qui permettent de montrer qu’une autre société est possible. Cela peut se concrétiser à travers des maisons de quartier, des écoles, une maison d’édition, des sites de réinformation, des mobilisations qui réveillent la population et obligent les politiques à prendre position.

Imaginons une ville de France où des parents ne supporteraient plus les agressions dont sont victimes leurs enfants à l’école, qui en auraient assez du bourrage de crâne de la part de professeurs engagés à l’extrême-gauche et qui souhaiteraient un vrai enseignement de qualité. Imaginons encore que ces parents réunissent leurs efforts pour créer une école libre hors contrat. Et bien le Bloc identitaire peut se mobiliser pour que ce projet aboutisse.

Le combat doit être total. Nous devons agir sur un maximum de fronts, ne rien s’interdire, exploiter tous les outils et canaux disponibles pour faire avancer nos idées.

Si l’on dresse un rapide bilan sur ces quelques dernières années, nous pouvons affirmer que les identitaires ont fait avancer le débat sur des questions cruciales telles que l’islamisation de la France, le racisme anti-blanc, la banalisation du halal, le localisme, le discours anti-mondialisation ou bien encore la légitime défense. Nous devons donc continuer à agir pour favoriser une véritable identitarisation des esprits.

Je suis confiant car les idées que nous développons sont en phase avec ce que pensent une majorité de Français. Je pense, par exemple, à cette étude Ifop/Paris Match/Europe 1 (Novembre 2011) qui a révélé que pour 76 % de Français, l’islam progresse trop dans notre pays.

Le réveil des habitants de Montluçon par les enregistrements des appels d’un muezzin qui a été diffusé par M6 le 15 janvier dernier, a permis à des centaines de milliers de Français de prendre connaissance des actions des Identitaires. Le lendemain, nous avons été submergés par des adhésions et des demandes de contact.

 

Qu’est-ce qui caractérise aujourd’hui le mieux le Bloc identitaire dans sa manière d’appréhender le combat politique ?

Le Bloc identitaire, c’est la réflexion couplée à l’action. Au risque d’en étonner certains, nous nous inspirons de modèles aussi différents que le GRECE et Greenpeace.

Depuis 1968, le GRECE a permis de forger les armes intellectuelles pour lutter contre le poison de l’égalitarisme qui a largement contribué à la destruction des systèmes immunitaires de nos sociétés. Les intellectuels de ce groupe, au premier rang desquels Alain de Benoist, ont élaboré une critique de l’homogénéisation du monde, de la société marchande sur laquelle nous nous appuyons pour concevoir un modèle politique identitaire.

De son côté, Greenpeace, a imaginé des méthodes d’action spectaculaires, à fort impact médiatique, qui sont pour nous une source d’inspiration permanente.

C’est le travail sur les idées, associé à des opérations spectaculaires, qui caractérise les identitaires. Cette formule représente, selon moi, un axe stratégique important pour peser et tenter d’influencer en profondeur la société française.

 

Les médias dénoncent ce qu’ils considèrent être une stratégie de la provocation

Le Bloc identitaire reste, plus que jamais, le mouvement qui brise les tabous qui paralysent la société française.

Nous avons dénoncé les prières délictueuses des mahométans dans les rues de nos cités, la construction de mosquées illégales ou encore l’abattage cruel des animaux selon la loi religieuse islamique.

En réunissant nos forces avec d’autres groupes, nous avons été en mesure d’organiser les « Apéros saucisson pinard » et les Assises sur l’islamisation qui ont obligé les médias à informer les Français de l’étendue et de la gravité de cette emprise de l’islam sur notre sol.

Récemment, nos initiatives ont permis de mobiliser les populations dans des villes comme Fayence et Montluçon, pour les informer de projets de constructions de mosquées, parfois avec minaret géant, sans que les électeurs n’en aient été informés. Des initiatives qui ne sont pas sans résultats.

Daniel Dugléry, maire de Montluçon, a été obligé de faire volte-face concernant le minaret tandis que le projet de mosquée de Fayence a bel et bien été enterré.

Mais ces actions ne sont pas sans risques. C’est ainsi qu’après avoir protesté quelques instants avant le début de séance du conseil municipal d’Angers contre le financement par la commune d’une mosquée cathédrale dominant la cité, Benoît Couëtoux – un des responsables identitaires de l’Anjou – a fait l’objet de poursuites judiciaires et le Parquet a requis contre lui quatre mois, de prison, 105 heures de travail d’intérêt général et un an de suspension de ses droits civiques.

La mobilisation des identitaires, la qualité de nos juristes, le battage médiatique que nous avons organisé, ont fortement pesé. Le tribunal a finalement condamné Benoît Couetoux à 1500 euros d’amende.

L’Association des musulmans d’Angers a donc été déboutée dans ses demandes. Son avocat, Me Bertrand Salquain, a souligné que la communauté islamique était « déçue et choquée » du jugement. « Quel intérêt y avait-il à mener une enquête pour provocation à la haine raciale pour ne retenir au final qu’une infraction mineure ? », s’est-il interrogé.

Par des opérations fortes sur le terrain – sur l’islam, mais également sur d’autres sujets importants tels que l’immigration-invasion et la fracture ethnique-, nous obligeons les médias à parler des dangers qui menacent notre pays.

Nous nous faisons les porte-paroles de ces Blancs qui semblent aujourd’hui abandonnés et insultés dans leur propre pays. Nous l’avons encore récemment démontré en manifestant à Toulouse lors du procès d’Houria Bouteldja, poursuivie pour avoir traité les Français de souche de sous-chiens.

 

L’année 2012 semble bien commencer avec la mise en examen de Bernard-Henri Levy par les identitaires. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Oui, c’est un joli cadeau de Noël pour tous les Identitaires. Dans un article paru à la fin 2010, Bernard-Henri Lévy prétendait défendre « l’honneur des musulmans » menacé par l’organisation des Assises contre l’islamisation de la France. Pour ce faire, il avait qualifié le Bloc identitaire de « groupuscule néonazi ».

Après une année d’instruction, Bernard-Henri Lévy a finalement été mis en examen. Il passera devant un tribunal correctionnel d’ici à quelques mois pour répondre de l’infraction de diffamation publique envers le Bloc identitaire.

C’est une bonne nouvelle qui devrait ravir beaucoup de monde au-delà de la sphère identitaire. C’est aussi la preuve que les identitaires ne lâchent rien et qu’il faut les soutenir dans leur développement. Plus nous serons forts, plus nous ferons mordre la poussière aux fossoyeurs de notre civilisation.

 

Quels sont vos projets pour les tout prochains mois?

Lors de l’université de rentrée du Bloc identitaire, j’avais déjà esquissé quelques axes qui permettaient d’établir une feuille de route pour l’année 2012.

Il me semble, tout d’abord, important de lancer de nouvelles actions d’envergure pour nous faire connaître davantage auprès du grand public. Permettez-moi d’insister sur ce point : l’apéro saucisson-pinard a plus fait pour nous qu’une distribution d’un million de tracts. À nous de développer d’autres d’initiatives de ce genre, mais sur des thématiques différentes. Je pense notamment à des domaines tels que le social ou l’écologie.

Nous devons également augmenter notre puissance de feu financière pour tendre vers une professionnalisation de nos activités. Nous avons pris certaines dispositions pour tenter d’atteindre cet objectif. Pour être optimiste, je dirais que le meilleur reste à venir. Nous n’en sommes qu’au début d’un processus qui pourrait porter ses fruits sur le moyen terme.

Il nous faut développer la communauté militante. Non seulement en accroissant le nombre de nos adhérents, mais aussi en augmentant notre présence dans les différents secteurs de la société française.

Nous devons investir le maximum de projets et d’espaces qui nous permettront de diffuser notre vision du monde. Je pense, par exemple, aux maisons de l’identité à l’inauguration de deux nouvelles antennes – Bordeaux et Toulouse – dans les prochaines semaines. Elles viennent s’ajouter à celles de Nice, Lyon et Bretagne.

Je pense aussi aux fédérations du Bloc identitaire qui connaissent un véritable essor depuis plusieurs mois. Il nous faut profiter de l’année 2012 pour renforcer et structurer le mouvement, détecter de nouveaux cadres, lancer de nouvelles sections et ainsi donner au Bloc identitaire, les moyens d’un développement exponentiel.

Dans l’immédiat, le Bloc identitaire lance une nouvelle campagne militante autour de la nationalité et de l’identité de la France. Ce sera un moyen de marquer notre opposition face aux menées de ceux qui souhaitent imposer le droit de vote aux étrangers. Ce sera également l’occasion de rappeler qu’être Français, c’est une identité, pas des papiers !

Cette campagne va se décliner autour d’un triptyque tract-affiche-autocollants. Mais nous prévoyons, bien évidemment, des actions d’éclat pour faire entendre notre voix dans le débat politique en France.

 

Un dernier mot. Quelle évaluation faites-vous des élections présidentielles ?

Pour conclure, nous comptons donc bien rester en première ligne pour défendre notre identité, avant, pendant et après ces élections présidentielles qui ne vont – au final – rien changer pour l’avenir de notre peuple.

Je pense sincèrement que le spectacle médiatico-politique auquel nous assistons valide la stratégie du Bloc identitaire.

L’action se gagne dans les esprits et dans la rue avant d’être gagnée dans les urnes. Les élections concluent un processus, elles ne le commencent pas. Pour exemple, la victoire de Mitterrand en 1981 n’a pas signifié le début du basculement de la France à gauche, mais fut plutôt le résultat logique d’un processus commencé bien avant 1968.

Les Identitaires ont un rôle historique à jouer. Nous devons continuer à être ces éveilleurs de peuple qui imposeront l’enjeu identitaire au centre des grands bouleversements à venir.

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

24/01/2012 – 23h00
PARIS (NOVOpress) –
Fin 2010, après avoir consulté ses adhérents, le Bloc Identitaire décidait de présenter un candidat à l’élection présidentielle 2012 car il ne se reconnaissait complètement dans aucun des partis politiques français importants.
Mais les frais d’une campagne se sont avérés trop élevés pour le budget de ce mouvement.

Le Bloc Identitaire décidait alors en décembre dernier de consulter démocratiquement ses adhérents ainsi que les acteurs du mouvement identitaire (Autre Jeunesse, Maisons de l’Identité, Alsace d’Abord, Nissa Rebela, Ligue du Midi…) sur la position à avoir dans cette élection. Ce parti vient de communiquer les résultats de cette consultation dans un communiqué que nous reproduisons ci-dessous.

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

Communiqué du 24 janvier 2012

La communauté identitaire s’est exprimée. Le mouvement ne soutiendra aucun candidat dans le cadre des élections présidentielles 2012.

Voici les résultats de la consultation :

Votants : 2 104.
Pas de consignes de vote : 62,64%
Marine Le Pen : 33,46%
François Bayrou : 2,04%
Frédéric Nihous : 1,66%
Autres : 0,20%

Ce résultat reflète la conviction d’une majorité d’acteurs du mouvement identitaire de ne pouvoir se reconnaitre dans aucun candidat en lice ni dans aucun de leurs programmes. Courant politique à part entière, doté d’une ADN spécifique, le mouvement identitaire ne peut donc être le satellite d’aucune formation du paysage politique français.

Cependant, un tiers des votants aurait souhaité que le mouvement apporte son soutien à Marine Le Pen. Ce n’est pas un pourcentage faible. Il aurait peut-être été plus élevé si la candidate du FN avait exprimé sur l’Europe, sur les régions, sur le localisme, des points de vue plus nuancés. L’hostilité déclarée de certains dirigeants du FN envers les identitaires a certainement joué aussi un rôle dans ce résultat.
Les autres candidatures ne recueillent que des scores marginaux.

Il appartient désormais à chaque identitaire de décider en son âme et conscience après avoir évalué les programmes de chaque candidat sur toutes les questions que nous considérons comme essentielles pour l’avenir de notre combat.

Au-delà du résultat de cette consultation, le mot d’ordre identitaire de ce début d’année 2012 est : leur campagne commence, notre combat continue ! Ainsi, et dans la droite ligne du combat politique, social et culturel entamé depuis bientôt dix ans, le mouvement identitaire interviendra dans cette campagne avec ses méthodes et son savoir-faire.

Le Bloc Identitaire lance dès aujourd’hui une nouvelle campagne militante autour de la nationalité et de l’identité de la France afin de rappeler qu’être Français, c’est une identité, pas des papiers ! Cette campagne se déclinera autour d’un triptyque tracts-affiches-autocollants, sans oublier des actions sur le terrain bien entendu.

Que ce soit la question fondamentale de l’altération de notre identité profonde par les phénomènes massifs et incontrôlés d’immigration et d’islamisation, la nécessaire rupture avec la mondialisation à travers le localisme, la construction d’une Europe politique forte et indépendante, la sécurité de nos compatriotes face au règne de la racaille, rien sur ces sujets essentiels pour l’avenir de la France et de la civilisation européenne ne sera réglé au lendemain du deuxième tour de la Présidentielle.

Notre pays et notre continent sont entrés dans des années décisives. Nous comptons bien rester en première ligne pour défendre notre identité, avant-pendant-après ces élections.

"Soins interculturels" et "gestion des conflits" au CHU de Nantes

“Soins interculturels” et “gestion des conflits” au CHU de Nantes

24/01/2012 – 18h50
NANTES (NOVOpress Breizh) – Confronté à l’évolution de sa clientèle, le CHU de Nantes va former son personnel aux « soins interculturels ». Et aussi à la « gestion des conflits ».

Le CHU de Nantes recherche actuellement un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents aux soins interculturels ». « Soins interculturels » est une périphrase qui désigne généralement les soins aux immigrés.

L’importance croissante de la population immigrée parmi les patients pose des problèmes de plus en plus aigus au CHU de Nantes comme à la plupart des hôpitaux publics. « Les incidents sont presque quotidiens », déplore une aide soignante. « Souvent, il s’agit de simples problèmes de langue. Mais les intolérances culturelles et religieuses prennent de l’ampleur. Certains malades, et surtout leur famille, refusent nos manières de faire. On perd un temps fou à parlementer. Un temps qu’on ne peut plus consacrer aux autres malades. » Le cas devenu classique est bien sûr celui du musulman pratiquant qui refuse de laisser un médecin homme examiner sa femme.

Le dilemme est clair : maintenir les standards médicaux ou se plier aux exigences de la clientèle non intégrée. Pour éviter que les problèmes ne s’enveniment, certains établissements préfèrent la seconde solution, ce qui suppose une adaptation de leur personnel aux contraintes des « soins interculturels ». Quelle que soit la solution retenue, l’accueil de patients ne parlant pas le français ou refusant les pratiques médicales occidentales est source de coûts supplémentaires pour l’hôpital, au détriment du budget pour soigner les autres patients.

Simultanément, le CHU de Nantes recherche un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents à la gestion des conflits ». Sans préciser cependant s’il existe un rapport entre soins interculturels et gestion des conflits !

Halal : les restaurants Japonais s’y mettent aussi

24/01/2012 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Grande découverte grâce au restaurant Japonais Miyako dans le Val-de-Marne (94) : le document de présentation de cet établissement indique que les menus commercialisés contiennent des viandes halal (cliquer sur l’image pour la voir en entier). On ignorait jusque là que dans la culture Japonaise, les codes gastronomiques exigeaient d’employer des viandes d’animaux saignés vivants en direction de la Mecque. On frôle ici l’escroquerie sur la marchandise. En effet, le problème est qu’il s’agit d’un non-respect du client, une insulte frontale à son savoir et à son intelligence. Lorsqu’un amateur de sushi se rend dans un restaurant Japonais, c’est, dans la majorité des cas, dans l’optique d’y manger des repas traditionnels du pays du soleil levant, et non pas des repas halal faisant référence à une culture islamique. Ce cas n’est pas sans rappeler certains produits de luxe de marques Françaises, fièrement revendiqués de la sorte, et pourtant fabriqués en Chine.

En vérité, avec le Mondialisme, tout est possible. Le côté culturel, c’est à dire humain, y est évacué pour ne se focaliser que sur l’aspect mercantile, à la recherche du profit maximum, ce Graal du marchand à tendance mondialiste. Dès lors, comment s’étonner que ces derniers encouragent le métissage culturel. Comme l’expliquait des militants politiques Identitaires à deux journalistes de Sciences Po, on vend le même produit à deux métis, « il faut se creuser un peu plus le ciboulot pour vendre à un Africain et à un Français. Le métissage, c’est aussi une stratégie économique ».

Rappelons au passage qu’en mangeant de la nourriture halal, le consommateur paye une « taxe » versée aux mosquées et aux organismes musulmans qui organisent et vérifient la conformité du halal. Cette redevance contribue mathématiquement à l’islamisation de la France.

Islamisation de l’Europe : naissance prochaine du premier parti islamique de Russie

Islamisation de l’Europe : naissance prochaine du premier parti islamique de Russie

24/01/2012 – 14h50
MOSCOU (NOVOpress) –
Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique (IQNA), Vali Allah Yaqoubev, le responsable de l’éducation au sein du Département des affaires islamiques de Tatarstan, république autonome de la Fédération de Russie, souhaite créer prochainement un parti islamique en Russie.

Islamisation de l’Europe : naissance prochaine du premier parti islamique de RussieOfficiellement, la conversion à l’islam des ancêtres des Tatars, les Bulgares de la Volga, remonte à 922 après Jésus Christ. Le Tatarstan est le premier territoire musulman annexé par la Russie au XVIème siècle. Il compte aujourd’hui près de 4 millions d’habitants : 48 % de Tatars, essentiellement musulmans, et 43 % de Russes, orthodoxes. Le pays connaît une islamisation poussée depuis plusieurs années : une cinquantaine de mosquées sont sorties de terre, contre une seule en 1990.

Mikhaïl Marguelov, le président de la Commission pour les Affaires internationales du Conseil de la Fédération (sénat russe), estimait dimanche qu’il est trop tôt pour parler d’islamisation de l’Egypte, malgré la victoire des islamistes lors des élections législatives organisées en janvier. Le dirigeant russe peut désormais s’inquiéter d’un tel phénomène dans son propre pays…

Photo : Grande mosquée de Kazan. Crédit photo : John Connell via Flickr, licence CC.
Les bals de Vienne exclus du patrimoine de l’Unesco pour « néonazisme »

Les bals de Vienne exclus du patrimoine de l’Unesco pour « néo-nazisme »

24/01/12 – 08h00
VIENNE (NOVOpress)
– On pourrait croire à une plaisanterie mais l’affaire est très sérieuse et montre à quel point la « chasse aux nazis », réels ou supposés, emprunte parfois d’étranges chemins.

Ainsi, la décision de l’UNESCO d’exclure les bals de Vienne mondialement célèbres de la liste du patrimoine culturel de l’Autriche en raison de la popularité qu’ils auraient auprès de “néonazis” peut paraître étrange.

En effet, l’exclusion des bals légendaires, dont l’histoire est vieille de 250 ans, de la liste de l’UNESCO est motivée par le fait que le bal annuel des étudiants attirait, selon certaines informations, un trop grand nombre de représentants des organisations dites « d’extrême-droite ».

C’est notamment sous la pression de l’extrême-gauche et d’activistes « antifascistes » ne supportant pas que des corporations d’étudiants nationalistes puissent s’associer aux célèbres bals que l’UNESCO a pris cette surprenante décision.

Pourtant, selon le règlement même de l’UNESCO, toute organisation peut organiser un bal, pourvu qu’un protocole banal soit respecté.

Les critiques du bal des étudiants et l’intervention de l’UNESCO cherchent à “humilier et à diffamer tous ceux qui ne partagent pas des opinions politiquement correctes” selon Martin Graf, cadre du parti nationaliste FPÖ.

Crédit photo : dalbera via Flickr, licence (cc)

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban [vidéos]

23/01/2012 – 18h00
BUDAPEST (NOVOpress) –
Dans certains pays d’Europe, les peuples soutiennent leurs gouvernants surtout lorsqu’il s’agit d’affirmer le sentiment d’appartenance nationale, d’inscrire les racines chrétiennes au sein de la constitution et de s’opposer au diktat des Eurocrates.

Exemple, avec cette manifestation de soutien au premier ministre hongrois Viktor Orban malmené par les Torquemada de Bruxelles, manifestation qui a été couronnée de succès en attirant des centaines de milliers de personnes à Budapest ce week-end. Une manifestation monstre qui n’a bénéficié pratiquement d’aucun écho médiatique en France tant il est vrai que les prises de position subversive d’Orban hérissent le poil des médias du système ayant en horreur les politiques insoumis et fiers de leurs racines.

La manifestation a été organisée par des proches du parti Fidesz de Viktor Orban pour montrer à l’Union Européenne que la Hongrie ne se laissera pas intimider par les technocrates de Bruxelles et qu’elle est capable de rassembler en masse dans les rues de Budapest. Cette manifestation fait suite à celle ayant réunit difficilement 70.000 personnes qui désapprouvaient l’entrée en vigueur de la nouvelle constitution hongroise. A la suite de cette mobilisation, le ministre des Affaires étrangères Janos Martonyi avait déclaré que le gouvernement pouvait « faire sortir dix fois plus de personnes dans les rues ». Et les faits lui ont donné en partie raison.

Ces très nombreux sympathisants du gouvernement Orban se sont rassemblés dans la capitale hongroise et se sont déplacés en silence de la Place des Héros au Parlement sur la place Kossuth. Dans le cortège fleurissaient de nombreux messages d’admiration au premier Ministre et d’amour de la Hongrie. Chose impensable en France !

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Budapest : démonstration massive de soutien à Viktor Orban

Plusieurs grandes vues panoramiques sont visibles ici.

Rock'n'ball

Exclusivité Novopress : Rock’N’Ball : plongée dans le monde des mauvais garçons du football français [audio]

Les anglais ont John King, les français auront désormais leur Julien Ruzé ! Loin des analyses sociologiques de “spécialistes” du hooliganisme, loin de certains romanciers cherchant à s’inventer une histoire et à faire de l’argent , le premier livre de Julien Ruzé sent le vécu, le vrai !

“A quand le prochain ?” : C’est la première question qui vient à l’esprit quand on termine le livre, véritable plongée dans un univers où l’amitié et la solidarité sont reines et où la violence, les amis, le football et le rock and roll permettent de s’échapper d’une société totalitaire et uniformisée,  de boulots déshumanisant,  de renoncement permanent.

Bienvenue dans un monde où les virées entre amis, les pintes de bières, les pogos endiablés et les poings dans la figure remplacent les soirées “boites de nuits”, les journées en famille passés devant les programmes abjects de la télévision et les lundis matins au bureau à raconter sans arrêt les mêmes histoires peu intéressantes à ses collègues, le temps d’une pause café dont chacun a hâte que ça se termine.

En exclusivité pour Novopress, l’auteur a accepté de présenter son livre et de nous livrer son analyse du monde des tribunes de football, en ce début 2012

[MEDIA not found]

Extrait :

“«- Vivement jeudi, me fait le plus petit. J’emmène mon gamin dans les loges présidentielles pour voir le match contre Utrecht. J’espère bien que l’on assistera à un bon match, finit-il par dire, heureux et fier comme un coq.
– Il y a des chances, conclus-je. Nous sommes dans une bonne spirale.
Je suis horrifié par mon discours de supporter de comptoir mais je me sens obligé. Il ne manquerait plu…s que je critique les choix de l’entraîneur et la stratégie à adopter. Je préférerais lui dire que le match risque d’être folklorique dans la rue et dans les gradins. Lui expliquer que l’on attend ça depuis des semaines. Que notre bande est sur les crocs et que les Bataves vont salement manger. Mais je me retiens de lui parler de tout ça. Un monde nous sépare… »

Pour commander le livre,

https://www.facebook.com/pages/RocknBall/197386873690416

Afghanistan : le gouvernement demande à l’Etat-major de ne plus communiquer jusqu’aux élections

Afghanistan : le gouvernement demande à l’Etat-major de ne plus communiquer jusqu’aux élections

23/01/12 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
– La mort de quatre nouveaux soldats français assassiné par un Taliban infiltré dans les forces afghanes a ravivé la grogne de certains militaires qui dénoncent des choix tactiques dictés uniquement par des considérations électorales.

Les critiques portent notamment sur les conséquences tactiques découlant de la stratégie du « zéro mort» voulue par Paris depuis l’été dernier afin de pas gêner la campagne électorale de Nicolas Sarkozy.

En effet, depuis, 2011, l’Élysée a demandé aux forces françaises de se replier sur leurs postes et de ne plus entreprendre d’opération d’envergure à l’heure où leur retrait était officiellement annoncé.

« Les hommes contre lesquels nous nous battons sont des guerriers. Si vous vous voulez être craints et respectés par eux, il faut vous battre, prendre l’initiative et sûrement pas rester cloîtré derrière vos sacs de sable » aurait notamment déclaré au journal « France Soir », sous couvert d’anonymat, un officier vétéran des opérations extérieures.

Pour tenter d’étouffer la contestation qui grandit au sein de la « Grande muette, le gouvernement a demandé à l’Etat-major de ne plus communiquer sur l’Afghanistan jusqu’à l’élection présidentielle.

Photo en Une : Kaboul. Crédit photo : Carl Montgomery via Flickr, licence CC.

Union des Européens : les polonais soutiennent la Hongrie

23/01/2012 – 14h00
VARSOVIE (NOVOpress via Lionel Baland) –
 Ce samedi 21 janvier 2012, des manifestations de soutien à la Hongrie ont été organisées par des nationalistes polonais à Varsovie, Łódź, Poznań et Gdańsk. La plus importante réunion s’est déroulée à Varsovie devant l’ambassade de Hongrie et a réuni plus de 200 personnes. Le rassemblement ayant été planifié il y a deux jours, il était difficile d’obtenir la participation de plus de personnes. Les patriotes présents ont crié : « Longue vie à la Hongrie ! Longue vie à la Pologne ! ». Ils ont chanté l’hymne national polonais. Des Hongrois vivant à Varsovie ont entonné l’hymne national hongrois. À la fin de la cérémonie, un drapeau européen a été brûlé.

En Pologne, les médias de gauche sont contre le gouvernement hongrois. Par contre, les médias conservateurs sont favorables au Premier ministre conservateur hongrois et à son gouvernement.

Le drapeau de l’Union européenne est brûlé :

Voir des photos de la manifestation de Varsovie :

http://www.fronda.pl/news/czytaj/tytul/boze_blogoslaw_weg

« Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans de journalisme sur le 11-Septembre » [vidéo]

Une enquête édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre.
Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont eu tendance à occulter les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en dénigrant ceux qui osent douter. Quiconque se permet de douter est qualifié de conspirationniste, d’antiaméricain, voire d’antisémite ou de négationniste, autant d’épouvantails destinés à verrouiller la parole.

Pourtant, les remises en question de la version officielle des attentats du 11-Septembre sont portées par de nombreux experts qualifiés, parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil, des pilotes professionnels, des officiers militaires et du renseigment, des leaders politiques … mais vous ne les avez jamais vus à la télévision.

Une enquête sur cet étrange tabou médiatique.


"Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans… par ReOpen911

Les Ultras se mobilisent pour la libération de Zippo

Les Ultras se mobilisent pour la libération de Zippo

23/01/2012 – 08h00
ROME (NOVOpress) –
Zippo est un jeune militant de Casapound, mouvement politique italien d’envergure nationale axé sur le social et la défense des Italiens. Il a été incarcéré il y a deux mois suite à une déferlante d’une rare violence visant à déstabiliser le mouvement.

Alors que lui et Casapound n’ont de cesse de proclamer leur innocence, plusieurs tribunes d’Ultras ont manifesté leur soutien au jeune militant à travers quêtes et banderoles.

Ainsi, Arezzo, Lazio, AS Roma, Juventus de Turin et même les Ultras du Réal de Madrid lors du choc face au FC Barcelone ont ainsi apporté leur soutien public à Zippo.

Espérons que les autorités judiciaires ne fassent pas la sourde oreille à cet engouement populaire qui représente plusieurs milliers de tifosis.

Les Ultras se mobilisent pour la libération de Zippo

Fermeture prochaine de l'ambassade US en Syrie ?

Fermeture prochaine de l’ambassade US en Syrie ?

22/01/12 – 18h50
MOSCOU (NOVOpress) –
D’après le quotidien syrien Al-Watan, les Etats-Unis réfléchiraient à la fermeture prochaine de leur ambassade en Syrie. Il s’agirait d’un véritable événement dans ce pays du Proche-Orient en proie à une contestation du régime qui selon Damas serait téléguidée depuis l’étranger.

Les USA ont exigé du gouvernement syrien que l’ambassade américaine bénéficie d’une surveillance accrue “en raison de la détérioration de la situation dans le pays”. Dans le cas contraire, l’ambassade sera fermée.

Actuellement les effectifs du personnel sont réduits au minimum d’autant plus que l’ambassade se trouve dans le centre de la capitale, là où ont eu lieu de nombreux heurts. Dans le même temps, l’ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, qui réside à proximité de l’ambassade, se trouve toujours à Damas, indique Al-Watan. Hormis l’Iran et la Palestine, les États-Unis possèdent une ambassade dans chaque pays du Proche-Orient.

Les États-Unis poussés par leurs alliés de l’OTAN et Israël se sont ingérés dans les affaires internes du pays provoquant le mécontentement des autorités syriennes et d’une partie des partisans d’Al-Assad.

La Syrie critique en outre les États-Unis d’avoir dépêché un envoyé aux discussions de la Ligue Arabe au Caire, réunion qui avait pour objet de mettre fin à la répression de la contestation par le régime d’Al-Assad. Certains analystes voient dans les diverses pressions des USA une préparation à une intervention future dans ce pays qui était réputé stable au Proche-Orient.

Photo : Damas. Crédit photo : Bernard Gagnon, licence CC.
L’enracinement des Bretons mesuré par l’Insee

L’enracinement des Bretons mesuré par l’Insee

22/01/2012 – 12h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Beaucoup des Bretons qui quittent la Bretagne administrative pour étudier ou travailler y reviennent par la suite. Et une forte proportion des « émigrés », un sur cinq peut-être, s’installent en fait en Loire-Atlantique. Inversement, beaucoup des non-Bretons qui viennent s’installer en Bretagne sont enfants ou conjoints de Bretons.

L’Insee Bretagne vient de publier un intéressant numéro de son bulletin Octant Analyse intitulé « Naître en Bretagne, être en Bretagne : un lien renforcé par les retours à la région natale ». « Au premier janvier 2009, indique-t-il, la Bretagne compte 3.175.000 habitants. Par ailleurs, on dénombre en France métropolitaine un peu plus de 3.000.000 de personnes nées en Bretagne dont 680.000 (23 %) habitent une autre région. C’est un peu moins qu’en moyenne nationale (27 %). Les Bretons ont donc une propension plus forte que la moyenne à vivre dans leur région natale. » Cette propension est spécialement forte dans le Finistère.

Les auteurs de l’étude, Laurent Auzet et Robert Grange, notent aussi que les départs interviennent principalement vers l’âge de 20 ans, à l’occasion des études ou du premier emploi : « à 27 ans environ, un tiers des personnes nées en Bretagne vivent dans une autre région ». Mais cette proportion diminue ensuite sous l’effet d’un courant de retours en Bretagne supérieur aux départs. « Parmi les Bretons de naissance vivant hors région, près d’une personne sur dix aura ainsi, en l’espace de cinq ans, rejoint sa région natale », précise l’Insee.

Ces constats sont d’autant plus remarquables que le travail de l’Insee porte sur la région administrative de Bretagne. Parmi les Bretons de naissance ayant quitté la région, 22,2 % vivent en fait dans les Pays de la Loire – très probablement en Loire-Atlantique pour la plupart. L’Insee le signale d’ailleurs explicitement : « pour les personnes originaires du Morbihan et de l’Ille-et-Vilaine, la proximité de la Loire-Atlantique favorise les installations hors région ».

Quant aux personnes qui vivent en Bretagne sans y être nées, 53 % sont soit enfants soit conjoints de Bretons. Beaucoup viennent en outre des Pays de la Loire.