Les banques et les agences de notation veulent faire plier la Hongrie

Le cartel bancaire continue de s’attaquer à la Hongrie

24/12/2011 – 8h00
BUDAPEST (NOVOpress ) –
L’agence d’évaluation financière Standard’s and Poor’s a abaissé jeudi d’un cran la note attribuée à la dette de long terme de la Hongrie. Elle se retrouve désormais au grade de “BB+”. Cela équivaut à une catégorie dite “spéculative”. La perspective “négative” attribuée à cette note signifie que l’agence pense qu’elle peut encore être revue à la baisse. L’Agence Moody’s souligne à l’appui de cette décision : « L’incertitude qui entoure la capacité du gouvernement hongrois d’atteindre ses objectifs de consolidation budgétaire ».

Le gouvernement hongrois de Victor Orban a déclaré faire peu de cas de cette annonce, la jugeant partie intégrante d’une série “d’attaques financières” à l’encontre de la Hongrie. Hongrie qui, rappelons‑le, tente de résister depuis l’éléction d’Orban, à la toute puissance des banques.

La police du 15ème arrondissement de Paris refuse de prendre une plainte pour racisme anti-blanc

23/12/2011 – 18h00
PARIS(NOVOpress ) –
L’avocat Gilbert Collard a indiqué en début de semaine qu’il allait écrire au ministre de l’Intérieur afin d’obtenir des explications officielles sur le refus de prendre en compte par des policiers du XVéme arrondissement de Paris du caractère raciste de plusieurs insultes à l’encontre de sa cliente, Noor.

En effet, cette jeune fille de 17 ans a été traitée de « sale blanche » et rouée de coups (5 jours d’ITT) lors d’un match de football féminin opposant son équipe, le Saint-Germain-en-Laye FC, au Seizième ES de Paris au stade Suzanne Lenglen (XV) le 10 décembre dernier. « Tolérer l’insulte de sale Blanc revient à tolérer aussi l’insulte de sale Noir » a indiqué au journal Le Parisien l’avocat Gilbert Collard. Quatre suspectes ont été interpellées peu après l’agression.

Dhimmitude : pour Noël, les écoles danoises changent les traditions pour s’adapter à la colonisation musulmane

23/12/2011 – 17h00
COPENHAGUE (NOVOpress ) –
Jours après jours, années après années, les traditions d’Europe semblent devoir s’effacer au profit des nouveaux arrivants, implantés de plus en plus massivement sur la terre d’Europe et imposant de plus en plus leurs revendications, leurs traditions.

C’est le cas au Danemark, où cette année, “les écoles danoises changent  leurs traditions de Noël pour ne pas offenser les enfants de confession musulmane. Elles plient ainsi sous le nombre croissant d’enfants musulmans scolarisés dans les écoles danoises”, rapporte le journal danois Jyllands-Posten.

À l’école Klostervængets à Copenhague, certains couplets ont été enlevés de la chanson de Noël “Un enfant est né à Bethléem” afin de ne pas donner l’impression de vouloir “convertir” les écoliers musulmans.

“Nous devons être prudents et nous assurer de ne pas offenser quiconque. Par conséquent, nous ne chantons que des chansons sélectionnées, et enlevons certains couples pour certaines chansons parce que le contenu est trop religieux” a déclaré la directrice, Karen Margrethe Groenlund.

Dans l’école Møllevang à Aarhus, à son tour, le chef de l’école a ordonné au professeur de musique de ne chanter que des chansons qui seraient acceptables pour les élèves musulmans, après avoir subi de multiples protestations de la part des parents d’élèves mahométans lorsque la choral de l’école avait chanté “Voici Jésus, les enfants”.

Dans l’école Nørrevang à Slagelse, la fête de l’école, organisée traditionnellement dans l’église de la ville, a été tout simplement annulée car selon la direction “ça n’aurait pas été correct vis à vis de certains écoliers”.

Ces exemples montrent que l’immigration est en train de changer les traditions danoises dès l’école. Il y a là clairement un conflit entre les traditions danoises d’origine chrétienne et un nombre croissants d’enfants de confession musulmane.

La ministre de l’Enfance et de l’Education Christine Antorini (S) a déclaré au journal Jyllands-Posten, qu’elle n’exercerait aucune sanction à l’encontre des écoles qui abandonnent les festivités de Noël.

Source danoise

Descoings à Sciences Po : “quand j’entends le mot Culture'” – Par Etienne Lahyre

Le directeur de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est incontestablement un homme étonnant : son travail de sape entamé il y a plus de 15 ans contre la culture et l’intelligence françaises, contribue aussi efficacement que durablement à la « fabrique du crétin » dénoncée par Jean-Paul Brighelli.

Discrimination positive, « globish » et théorie du genre

Jugeons plutôt : en 2001, Descoings impose la création d’une voie parallèle d’entrée à Sciences Po en permettant à certains jeunes gens issus de lycées situés en ZEP, ayant des liens conventionnels avec l’IEP, d’intégrer l’école sans concours. L’égalité républicaine, que garantissait le principe du concours, était ainsi battue en brèche, au profit de l’instauration officielle de la « discrimination positive », oxymore constituant l’une des pierres angulaires du politiquement correct.

Plus récemment, Descoings est désigné « Carpette anglaise 2009 » après avoir obligé les élèves à suivre de nombreux cours en langue anglaise tout en dispensant les étudiants étrangers de maîtriser la langue française pour intégrer l’IEP.

Les étudiants de l’IEP ne sont certes plus tenus de parler français, mais ils doivent obligatoirement assister à des cours promouvant la théorie du genre, dans chacune des grandes disciplines enseignées à Sciences Po !

Une arme de destruction intellectuelle massive

Fort de ce bilan encourageant, Sciences Po vient d’inventer une arme de destruction intellectuelle massive : la suppression de l’épreuve de culture générale au concours d’entrée à l’IEP. En quelques années, et avec la complicité des gouvernements successifs, Descoings aura réussi à transformer Sciences Po en Enola Gay de la pensée !

A la culture de l’honnête homme, on préfèrera désormais les supposées fulgurances d’étudiants ballottés entre le prêchi-prêcha droitdelhommiste de l’éducation nationale et la culture de l’image et de l’instantanéité véhiculée par la télévision et les nouvelles technologies. L’épreuve classique de culture générale requiert une pensée structurée et argumentée aux antipodes des réactions émotionnelles et des indignations « morales » que ne manquera pas de valoriser le jury lors de l’épreuve orale d’admission. D’autant que la prime à la « diversité » jouera à plein : le fils d’agriculteur du Gers ou la fille de l’ouvrier de Forbach, ne seront pas jugés suffisamment « visibles ».

La suite sur le site de la fondation Polémia

Etienne Lahyre
Etienne Lahyre est élève à l’ENA

L’amendement Le Fur/de Rugy donne des aigreurs aux oligarques « ligériens »

L’amendement Le Fur/de Rugy donne des aigreurs aux oligarques « ligériens »

23/12/2011 – 12h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Comme prévu l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement permettant par voie de référendum de réunifier la Bretagne n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions. Très concernés, les oligarques socialistes de la région administrative des Pays de la Loire sont aussitôt montés au créneau pour dénoncer un texte susceptible de remettre en cause leur pouvoir.

Par la voix de son cabinet, le président de la région Pays de la Loire Jacques Auxiette (PS) s’est déclaré « surpris de cette initiative prise par des députés de gauche car il considère que cela fait diversion : pendant que l’on traitera de ce sujet, on ne traitera pas les vraies priorités dans la campagne électorale ». Oubliant que les populations concernées n’ont jamais été consultées lors de la création de la région des Pays de la Loire, le cabinet poursuit : « c’est un amendement contraire à l’idée qu’il se fait de la démocratie : comment modifier le contour d’un territoire sans demander leur avis à tous les habitants de ce territoire ? »

Même argumentation de la part de Jean-Marc Ayrault, le député maire socialiste de Nantes, qui a réagi en affirmant qu’« une consultation réservée à la région Bretagne et à la seule Loire-Atlantique n’est pas respectueuse des habitants des autres départements des Pays de Loire » (sic). Selon le conseiller spécial de François Hollande « nous ne pouvons faire fi des habitants de La Roche-sur-Yon, Cholet ou Angers -par exemple- avec lesquels nous entretenons des liens étroits. Nos destins sont liés. Dans un monde de plus en plus ouvert, où il faut savoir s’associer et s’allier, la collaboration a plus de sens que le rattachement ou la réunification ».

Point de vue évidemment différent de la part du président de la région administrative Bretagne, qui s’est réjoui dans un communiqué « de cette avancée significative ». Pour Jean-Yves Le Drian (PS), « depuis 1998, le conseil régional de Bretagne s’est toujours prononcé unanimement en faveur de la réunification de la Bretagne historique. Quatre voeux ont été votés en ce sens, le dernier datant de juin 2010 et demandant déjà l’organisation d’une consultation des populations concernées. Le vote de ce matin nous montre que les institutions peuvent parfois remettre l’Histoire en marche».

Position plus réservée du maire de Saint-Brieuc Bruno Joncour (MoDem), pour qui « la réunification de la Bretagne et de la Loire-Atlantique ne saurait être vue comme un règlement de compte historique ou un repli identitaire mais bien comme un enjeu de développement ». Pour ce membre du comité stratégique de la campagne de François Bayrou aux présidentielles, ce n’est pas le bon moment : « (il faut que) le débat engagé depuis plus de 10 ans soit poursuivi de manière approfondie et surtout apaisée ; il ne doit pas se transformer à 5 mois d’une échéance capitale pour notre pays en un concours électoraliste du ‘ meilleur’ réunificateur. »

Prémonitoire ?

Partisan de la réunification, Franck Louvrier, conseiller régional UMP des Pays de la Loire et surtout directeur du service communication de l’Elysée, s’est félicité de cet amendement. Dans un communiqué ce proche de Nicolas Sarkozy précise : « résolument favorable au rattachement de Nantes à la Bretagne et à la création d’un Grand Ouest (?), je me félicite de cette avancée que j’estime tout simplement démocratique. En effet, j’appelle de mes vœux une lecture plus cohérente de notre territoire et ce travail, ce sont les citoyens qui doivent le prendre en mains ».

Les réactions suscitées par la question de la réunification de la Bretagne et des moyens pour y parvenir témoignent, au-delà des clivages politiques traditionnels, de conceptions fondamentalement opposées sur des notions aussi essentielles que l’identité, le territoire ou la démocratie. Ainsi, dans un forum de discussion de l’Agence Bretagne Presse, Marc Le Fur- le co-auteur de l’amendement – écrit : « Je pense que M. AYRAULT est un homme de la mondialisation par la ville. Il ne « croit » pas à la dimension historique et culturelle de la Bretagne. Il y a deux écoles. Celle qui pense que des territoires à forte identité peuvent se développer de façon ouverte et dynamique. Celle qui pense que les territoires ne se définissent que comme une construction urbaine et péri-urbaine. C’est un vrai clivage parfois transpartisan. » Tout est dit.

Photo : Jean-Marc Ayrault et Jacques Auxiette entourant Ségolène Royal : deux “Ligériens” farouchement opposés à la réunification de la Bretagne. Crédit photo : manuel via Flickr licence CC.
Les chrétiens du Texas se rebiffent contre la dictature du laïcisme [vidéo]

Les chrétiens du Texas se rebiffent contre la dictature du laïcisme [vidéos]

23/12/2011 – 11h15
ATHENS / TX (via le Bulletin de réinfo) —
 À Athens, une petite ville du Texas, la crèche de Noël installée juste devant le tribunal du comté hérisse le poil des organisations laïcardes comme Freedom from Religion Foundation. Cette association s’est élevée contre « l’installation d’un symbole religieux devant un bâtiment public qui élimine les personnes ayant une culture ou des croyances différentes ». Par contre, l’association a demandé l’autorisation d’installer « une scène de nativité naturelle » au même endroit l’année prochaine. Il y aura « à la place de Jésus, un bébé noir pour défendre l’égalité, ». De leur côté « les rois mages seront remplacés par des figures historiques comme Darwin, Einstein, Emma Goldman [anarchiste d’origine russe connue pour ses écrits et ses discours violents radicaux libertaires et féministes] et Mark Twain ». Devant cette christianophobie rampante, 5 000 personnes sont descendues dans les rues d’Athens samedi pour exiger le maintien de la crèche. Une pétition postée sur Facebook a déjà recueilli plus de 500 signatures.

[box class=info]Dépêche publiée en partienariat avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits "bio" que dans les conventionnels

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits “bio” que dans les conventionnels

22/12/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– En 2010, l’association Générations Futures avait fait grand bruit en révélant les résultats d’une étude analysant le taux de substances chimiques et résidus de pesticides contenus dans les aliments non bios et composant « 4 repas type ainsi qu’un encas ».

Ces résultats particulièrement inquiétants montraient qu’en 24 heures un enfant était exposé au travers de son alimentation à plus de 128 résidus chimiques dont 17 cancérigènes et perturbateurs endocriniens.

Pour prolonger cette enquête, l’association s’est penchée sur les produits labellisées « bio » pour voir s’il existait une différence conséquente et profonde avec les produits conventionnels, afin notamment de répondre aux sceptiques arguant que les cultures bio n’étant pas « sous cloches », elles sont potentiellement exposées aux pesticides et produits chimiques massivement utilisés par leurs voisins.

Les résultats, publiés hier, pour une sélection de fruits, légumes et céréales de repas bio ou non bio d’une seule journée sont les suivants

• 0 résidu de pesticides dans les fruits et légumes bios analysés contre 37 dans les conventionnels.

• 1 molécule en résidu de synergisant dans 2 échantillons de pain à des doses très faibles en bio.

• 223 fois moins de résidus de pesticides en moyenne dans les aliments bios analysés que dans les aliments conventionnels

• 17 résidus de pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens dans les produits non bio analysés contre 1 seul détecté en bio.

Crédit photo : C.G.P Grey/Flickr sous licence CC

Bernard Lugan censuré sur I-Télé

Bernard Lugan censuré sur I-télé : la suite [communiqué]

[box class=”info”]Communiqué de Bernard Lugan publié le 21 décembre concernant l’affaire qui l’oppose à la chaîne de télévision I-télé.[/box]

La chaîne I-Télé appartient au groupe Canal+ qui a bâti sa fortune sur l’ « impertinence » balisée à l’intérieur du petit segment parisianiste branché. Elle prétend porter l’étendard mondial de la liberté d’expression et ne cesse de donner des leçons de « tolérance » et de démocratie. Or, elle vient de pratiquer une censure digne de l’ancienne RDA. Prise au piège de ses contradictions, elle prétend maintenant trouver une issue par le mensonge. Rappel des faits :

1) Les responsables d’I-Télé ont interdit la diffusion, dans l’émission « Ménard sans interdit », de l’entretien de l’africaniste Bernard Lugan invité à présenter son dernier ouvrage « Décolonisez l’Afrique » paru chez Ellipses.
2) Les censeurs ont agi avec d’autant plus de morgue et de mépris qu’ils pensaient que Bernard Lugan était un homme seul et que leur vilaine action se ferait en « douceur ».
3) Ils se sont lourdement trompés car Bernard Lugan ne s’est jamais couché devant les oukazes des petits maîtres de la pensée unique. De plus, parmi les centaines de milliers de visiteurs de son blog, nombreux sont ceux qui ont envoyé des mail indignés à la rédaction d’I-Télé.
4) Face à l’afflux des protestations, la chaîne s’est trouvée contrainte de répondre. Elle l’a fait d’une manière à la fois maladroite et mensongère dans les termes suivants :

“Bonjour, En tant que chaine d’information en continu, i>TELE a la liberté éditoriale de programmer et de déprogrammer les invités qu’elle veut en fonction de l’actualité. L’interview pré-enregistrée de Bernard Lugan qui devait être diffusée vendredi 16 décembre n’avait aucun lien avec l’actualité du jour ni même du moment. C’est pourquoi elle a été déprogrammée pour une interview de Zora Laghdam, chargée d’affaire à l’ambassade de Tunisie à Paris, venue faire le point sur la situation en Tunisie un an exactement après l’immolation par le feu d’un marchand en Tunisie qui avait été le coup d’envoi des printemps arabes. Le rôle d’une chaine d’information en continu est de toujours donner priorité à l‘information et il n’est donc pas rare de déprogrammer un invité lorsque l’actualité l’exige. C’est la liberté éditoriale de toutes les chaines d’information. Merci de votre compréhension, Cordialement.”

Les responsables d’I-Télé n’ont donc pas le courage d’assumer leurs décisions et ils s’empêtrent dans des explications trompeuses. En effet :

1) L’émission enregistrée le 13 décembre à 15h30 n’a jamais été programmée le vendredi 16 décembre, mais dans la semaine du 19 décembre.
2) C’est parce qu’il s’agissait de présenter un livre qu’elle a été enregistrée afin de pouvoir être précisément diffusée n’importe quel jour avant Noël sans risquer un télescopage avec l’actualité.
3) Sûr de lui, trop sûr de lui, Monsieur Albert Ripamonti, directeur de l’information d’Itele a tenu à faire savoir à Bernard Lugan que c’était lui, et lui seul, qui avait décidé de ne pas diffuser l’émission, les propos tenus lui étant insupportables.

Bernard Lugan remercie tous ceux qui ont protesté et qui vont continuer à le faire car l’enjeu de ce combat essentiel est double :

1) Il en va de la liberté d’expression en France.
2) Cette triste affaire illustre le double langage de ces petits marquis de la presse parisienne qui ne cessent de donner des leçons de démocratie au monde entier alors qu’ils se comportent comme ceux qu’ils prétendent dénoncer.

Comment riposter à cette censure ?

1) En rejoignant les centaines de milliers internautes qui ont visité le blog officiel de Bernard Lugan
2) En s’abonnant à la revue mensuelle par PDF L’Afrique Réelle, la seule publication africaniste libre.
3) En achetant « Décolonisez l’Afrique » (Ellipses, novembre 2011).
4) En faisant savoir autour de vous que dans la « Patrie des droits de l’homme », un directeur de chaîne de télévision peut impunément censurer un universitaire auteur de plusieurs dizaines de livres consacrés à l’Afrique, conférencier international et expert de l’ONU.

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d'une sage-femme

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d’une sage-femme

22/12/2011 – 15h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
La scène pourrait être amené à se répéter de plus en plus souvent : une jeune femme musulmane arrive à l’hôpital lundi matin, à Marseille, pour des contractions. Son mari, Nassim Mimoune, refuse qu’on lui fasse le traditionnel toucher vaginal, estimant que c’est à un viol que se livre la sage-femme et menaçant de divorcer d’avec sa compagne. Premier  scandale.

La jeune femme est ensuite amené au bloc opératoire afin d’y subir une césarienne, opération lourde qui nécessite notamment de se vêtir d’une tenue appropriée, donc d’enlever le voile. Là encore, Nassim Mimoune devient fou, bouscule la sage-femme (2 jours d’ITT) et casse la porte du bloc afin d’aller remettre son voile à la maman. Deuxième scandale.

Rappelant hier que les faits sont « inadmissibles car révélateurs d’un individu qui n’a pas opté pour les règles de la société et considère que son dogme est supérieur aux lois de la République », le procureur Jérôme Bourbier a qualifié Nassim Mimoune de « tyran domestique ». Ce dernier a été condamné en comparution immédiate à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

La maman ainsi que le bébé se portent bien, même si tout laisse à penser que ce bébé est loin de naître dans les conditions qui permettront son intégration rapide à la communauté française.

Crédit photo : DR

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance à Paris

22/12/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Souriez, vous êtes filmés ! L’inefficacité de la vidéosurveillance en matière de prévention et de limitation de la délinquance a beau être démontrée par l’exemple et la statistique, le gouvernement français s’acharne dans cette voie en multipliant les implantations de mouchards électroniques.

Pour mémoire, on rappellera que la ville disposant de la plus forte concentration de caméras de vidéosurveillance (1 caméra pour 14 habitants !) est Londres, un réseau gigantesque dont on a pu admirer l’efficacité lors des récentes émeutes ayant mis la capitale anglaise à feu et à sang.

Ignorant ces constats, 200 nouvelles caméras vont donc êtres installées dans l’espace public parisien. Par ailleurs, autre nouveauté, les enregistrements du réseau de surveillance seront désormais conservés pendant un mois.

Pas de quoi terroriser les racailles et les criminels, mais, par contre, beaucoup plus inquiétant en terme de contrôle social et de flicage généralisé de la société.

Crédit photo : Xjs-Khaos/Flickr sous licence Creative Common

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite - Par Cyrano

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite – Par Cyrano

Il y a un an, le 18 décembre 2010, se tenaient les Assises sur l’islamisation de nos pays. Pendant toute une journée, espace Charenton, dans une salle pleine à craquer, 1200 spectateurs -et 600.000 internautes du monde entier grâce à la magie d’Internet- entendirent, en direct, les discours, tous de qualité, des vingt-cinq intervenants que nous avions conviés. Personne n’a oublié le formidable accueil reçu par Oskar Freysinger, ni les slogans « Liberté, liberté » qui accueillirent la fin du discours de René Stadtkiewicz. Le savoir-faire organisationnel des Identitaires, ajouté à l’apport des réseaux de Riposte Laïque, de Résistance républicaine, et l’aide de nombreux amis, assurèrent la réussite d’une initiative qui demeurera historique.

Pourtant, certains déployèrent beaucoup d’énergie pour que cette initiative soit interdite. Les fascistes de Forsane Alizza, se croyant dans un pays musulman, avaient cherché à intimider les responsables de l’espace Charenton, les sommant de décommander l’initiative sous peine de représailles pour leur local. Le stalino-mélenchonien Alexis Corbière, qui avait oublié que le Mur de Berlin était tombé, avait écrit au préfet, pour lui demander d’interdire l’initiative. Bertrand Delanoé en personne avait mis tout son poids, et relayé la démarche de son adjoint. Une bonne vingtaine d’associations, dont les inévitables « anti-racistes », syndicats (dont Sud-Rail !) et partis politiques de gauche avaient appelé les masses parisiennes à venir manifester contre « l’extrême droite », derrière une grande banderole « Non à l’islamophobie ». Houria Bouteldja était dans le cortège des cinquante contre-manifestants, ainsi que la grande prêtresse de la bien-pensance, Caroline Fourest, qui fit profiter les médias présents de son verdict, quant à l’initiative : « Les organisateurs sont des racistes, car ils luttent contre l’islamisation, et pas contre l’intégrisme ! ». Guillaume Ayné, pour SOS Racisme, nous faisait le coup des « heures les plus sombres de notre Histoire ». Bref, nous avions, sur le terrain, cette alliance, même s’ils ne manifestaient pas ensemble, des fascistes islamistes de Forsane Alizza et de toute la gôche bien-pensante, pour faire interdire ces Assises, au nom du combat contre l’extrême droite. Un nouveau tir croisé contre la laïcité !

Un an après, il est intéressant d’écouter cette interview du psychanalyste Guy Sauvage, auteur de la vidéo-choc de la rue Myrha (1,6 million de vues) et d’un article fort intéressant, dans Riposte Laïque, intitulé : « Le terme extrême droite est devenu l’insulte des médiocres ».

Dans une entretien fort intéressant de 30 minutes, réalisé par le site Enquête et Débats, Guy revient sur la notion d’extrême droite.

Il explique qu’aujourd’hui, des militants qui se réclament des valeurs de la gauche projettent sur d’autres ce qu’ils sont réellement. Il démontre que la démocratie, c’est l’amour du débat, de la confrontation, le respect et l’écoute de son adversaire, la recherche d’arguments pour convaincre, et se montre abasourdi par la haine de l’autre que véhicule toute une partie de la gauche. Il voit des pans entiers de ce camp se rapprocher dangereusement de l’idéologie d’extrême droite, et s’éloigner dramatiquement de toute référence humaniste. Il se montre accablé par la judiciarisation du débat démocratique, contraire à nos principes démocratiques.

Regardons, ces derniers jours, ce que nous ont montré ceux qui voulaient interdire nos assises. Ne parlons pas de Forsane Alizza, qui multiplie menaces graves et provocations, et assume au grand jour sa volonté d’imposer la charia en France. Examinons ceux qui, ce 18 décembre, rejoignaient ces fanatiques musulmans dans le refus de l’islamophobie et la demande d’interdiction de nos assises.

SOS Racisme a voulu, il y a quelques semaines, empêcher notre camarade Pascal Hilout d’apporter son soutien au journal Charlie Hebdo, suite à l’incendie de ses locaux. Le commissaire politique Guillaume Ayné a demandé à ses nervis de virer physiquement Pascal, et seule l’intervention du public a empêché que notre ami ne soit molesté. Le prétexte ? Selon ce dirigeant, Pascal Hilout serait d’extrême droite ! Les mêmes nervis de Sopo se sont distingués en participant activement au coup de force de 150 gaucho-fascistes, qui ont interdit à une candidate aux présidentielles, Marine Le Pen, de défendre son programme économique, à l’université de Dauphine, où une association d’étudiants l’avait invitée. Est-il abusif de dire que SOS Racisme a des pratiques d’extrême droite ?

Alexis Corbière, maire-adjoint du 12e arrondissement, un des principaux lieutenants de Jean-Luc Mélenchon, a intimidé, il y a un mois, Claude Goasguen pour faire interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon littéraire organisé à la mairie du 16e arrondissement, à Paris, par le Bnai Brith. La simple démarche d’écrire à un maire pour faire interdire un livre et ses auteurs, après avoir écrit à un préfet pour faire annuler une réunion démocratique, est-elle une pratique de gauche, ou une pratique d’extrême droite ?

Caroline Fourest se comporte ouvertement en journaliste en service commandé, payée, avec l’argent de nos impôts, pour démolir, dans des reportages totalement à charge, sans droit de réponse, une candidate aux présidentielles qui ne plaît pas aux dirigeants du système. Une vision aussi totalitaire de l’information, digne de la propagandastaffel des pires régimes dictatoriaux, est-elle plus proche des valeurs démocratiques de gauche, ou de celles totalitaires de l’extrême droite ?

Houria Bouteldja, qui ne cache pas sa haine pour les Blancs, ni sa volonté de revanche à leur encontre, ni son admiration pour le Hamas et ses projets anti-juifs, se voit soutenue, lors de son procès pour incitation à la haine raciale, par l’ensemble de la gauche, les mouvements pro-palestiniens et même un syndicat comme la FSU. Les propos et les actions d’Houria Bouteldja se situent-ils davantage du côté de l’humanisme ou de la haine ? Sont-il davantage porteurs des idéaux de la gauche, ou de ceux de l’extrême droite ?

La Ligue des Droits de l’Homme a décidé de poursuivre devant les tribunaux Pierre Cassen et Pascal Hilout, pour le grotesque prétexte de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Mais la même LDH soutient un imam radical, qui appelle à la haine des juifs, à Vesoul, et s’oppose à son expulsion… au nom de la liberté d’expression ! La démarche de cette association, qui interdit tout débat démocratique sur l’islam, mais défend des imams racistes et extrémistes, est-elle plus proche des idéaux de la gauche, ou de ceux liberticides de l’extrême droite ?

Nous pourrions naturellement multiplier d’autres exemples. Oskar Freysinger, invité vedette des Assises de Charenton, expliquait, dans une interview à Robert Ménard, dans le remarquable trimestriel « Médias » que « La France n’est pas un pays d’hommes libres », et montrait sa stupéfaction qu’au pays de Voltaire, la liberté d’expression soit ainsi malmenée. Interpellé par le journaliste sur son étiquette de « facho », Oskar répondait ceci, avec son inimitable sens de la provocation : « J’en arrive à me dire que les fachos sont sympathiques. Eux, au moins, respectent le jeu démocratique. Les fameux bobos socialistes qui n’ont que le mot tolérance et ouverture à la bouche, sont les pires intolérants. Ils sont impitoyables. Je suis fondamentalement bienveillant, mais je suis en colère. Je n’avale pas les salades. Donc, je me bats, simplement, pour que les gens aient le droit de dire ce qu’ils pensent, qu’ils aient un réel pouvoir politique, qu’on leur laisse choisir leur destin ».

Comment mieux résumer ce qui nous sépare aujourd’hui de toute cette fausse gauche bien-pensante, donneuse de leçons, qui, loin de véhiculer les valeurs de Voltaire, ni l’humanisme de leur héritage, ne produit que haine et démarche liberticide à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme eux ? Nous ne partageons ni l’ensemble des conceptions des Identitaires, des animateurs du Local, d’Oskar Freysinger, de l’abbé de Tanoüarn, de Radio Courtoisie, de Robert Ménard et de tous ceux que la bien-pensance classe à l’extrême-droite. Mais nous constatons qu’on peut discuter avec eux, de manière respectueuse, sans perdre son âme. Les Identitaires n’aiment pas notre côté jacobin, nous ne nous retrouvons pas dans leur côté régionaliste, nous causons, et sommes capables d’agir ensemble. Quand nous faisons une conférence, au Local, nous y trouvons des spectateurs avec qui les échanges sont vifs. Cela n’empêche ni l’approfondissement du débat, ni de boire un coup après. Christine Tasin ne craint pas la confrontation avec Oskar Freysinger sur l’avortement. Elle ne craint pas davantage celui avec Dieudonné. Pierre ne recule pas devant un débat avec un royaliste catholique traditionnaliste. Pierre et Christine parlent laïcité avec l’abbé de Tanoüarn, et ils sont capables de montrer l’importance de nos racines chrétiennes sans accorder la moindre chance au christianisme d’imposer sa vision du monde…

Pascal Hilout débat avec un prêtre traditionaliste, les désaccords sont nombreux, mais ils s’expriment dans le respect. Nos intervenants acceptent les invitations de Radio Courtoisie, sans mettre leur drapeau dans la poche. Robert Ménard, sans cacher ses grosses divergences avec Riposte Laïque, montre qu’il est un vrai défenseur de la liberté d’expression en leur donnant la parole… N’est-ce pas cela, la France de Voltaire, sa culture du débat, de l’échange, de la confrontation démocratique ? N’est-ce pas tout simplement la France ? Pourquoi plus aucune force se réclamant encore des valeurs de gauche est-elle capable de mener ces débats, et se contente-elle d’insulter, de manière haineuse et médiocre, ses contradicteurs ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas rompu avec une culture totalitaire que le stalinisme incarnait de manière monstrueuse. Tout simplement parce qu’ils n’aiment pas la France, son histoire et ses traditions.

Par une inversion extraordinaire de l’Histoire, ceux qu’on appelait hier « les fachos » ont compris que le processus démocratique était une évolution incontournable, et qu’on n’imposait pas son poids de vue, surtout quand il est très minoritaire, à coups de poings et de rangers.

Les psychanalystes évoquent souvent la théorie de l’inversion accusatoire. Comment mieux illustrer cette théorie qu’en regardant une gauche de médiocres, pour reprendre l’expression de Guy Sauvage, qui hurle contre une extrême droite à laquelle elle ressemble de plus en plus…

Cyrano

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Entretien avec Konstantin Dobrilović, membre du FPÖ et engagé pour le Kosovo-Serbe

Entretien avec Konstantin Dobrilović, membre du FPÖ et engagé pour le Kosovo-Serbe

– Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Mon nom est Konstantin Dobrilović, je suis né en 1984 à Münster en Westphalie (Allemagne), mes parents sont originaires de la Republika Srpska (Serbie). Je suis un théologien.

– Quel est votre rôle dans le FPÖ et pourquoi le FPÖ est-il engagé pour la Serbie et pour les Serbes du Kosovo ?

Depuis 2010, je suis le président de la plate-forme chrétienne libertaire*. Celle-ci unit les chrétiens de toute dénomination dans l’Est et le Sud-Est de l’Europe ainsi que les chrétiens orientaux, dont le statut est plus difficile, surtout après le “printemps arabe”. La plate-forme chrétienne libertaire organise également des événements, le prochain étant le 23 Janvier à Vienne, avec l’organisation d’une conférence sur le Kosovo à laquelle participeront le leader du FPÖ Heinz-Christian Strache, mais aussi l’ex-officier norvégien de la KFOR Kristian Kahrs qui était auparavant en poste au Kosovo.

Le FPÖ est engagé non seulement pour les Serbes, mais pour tous les peuples à qui une injustice est faite. Cela est particulièrement vrai pour les Serbes au Kosovo. Le chef du FPÖ Heinz-Christian Strache a toujours été au premier plan dans l’enquête. Récemment, il a critiqué le traitement de la Serbie concernant son statut d’adhésion à l’UE, ainsi que le traitement dédaigneux du convoi d’aide russe (NDLR: un convoi humanitaire russe à destination du Kosovo avait été bloqué la semaine dernière par la force européenne avant d’être finalement autorisé après que Moscou ait tapé du poing sur la table). D’autres responsables du FPÖ, comme l’eurodéputé Andreas Mölzer ou le porte-parole de politique étrangère et membre du Conseil national autrichien Dr. Johannes Hübner sont également intervenus pour le Kosovo Serbe à de nombreuses reprises

– Vous venez de rentrer de Serbie, quelle est la situation là-bas à l’heure actuelle ? Quelle est la position des Serbes du Kosovo? Des nouvelles persécutions ont elles été constatées sur place ?

La situation actuelle en Serbie est dramatique, car pour le gouvernement actuel de la Serbie les intérêts de l’UE sont plus importants que ceux des Serbes. La Serbie est une partie de l’Europe, mais l’Europe est plus que l’Union européenne. La situation des Serbes au Kosovo est extrêmement déprimante. Les persécutions ont lieu de façon ininterrompue de la part des musulmans. Depuis 1999, les Serbes comptent 1002 morts dans des attaques sous les yeux de la communauté internationale. À ce jour, aucun des assassins n’a été traduit en justice.

La population serbe qui reste au Kosovo est menacée chaque jour par des populations qui souhaiteraient les voir quitter le berceau de la Serbie. Dans la vie quotidienne, les citoyens serbes sont discriminés et provoqués. Pour les gens dans les enclaves, c’est pire, ils sont pratiquement coupés du reste du monde et ont peu de liberté de mouvement. Il arrive également que des moines et des nonnes orthodoxes soient kidnappés ou lapidés dans la rue. Les enfants serbes ne peuvent pas aller à l’école non accompagnés, parce que ce serait trop dangereux. Le KPS (Kosovo Police Service) parle des délinquants comme étant des cas isolés ou des personnes souffrant de troubles mentaux et rien n’est donc fait pour améliorer la situation.

Enfin, le gouvernement albanais du Kosovo fait tout pour supprimer toute trace d’histoire serbe du Kosovo (des monastères orthodoxes sont détruits et remplacés) et un véritable travail de propagande est effectué, notamment afin de convaincre l’opinion internationale et les habitants que le Kosovo serait en fait une ancienne propriété de l’Albanie et non pas le berceau de la Serbie.

Pour les Albanais il est également important que le nom “Metohija” n’apparaissent plus car ce mot** indique que 70% du pays appartient à l’Eglise orthodoxe serbe.

 – Comment avez vous réagi, aux côtés du peuple Serbe concernant l’incident de la semaine dernière avec le convoi d’aide russe bloqué par l’EULEX ?

Cet incident a clairement démontré que la mal nommée Force de secours international (European Union Rule of Law Mission in Kosovo, EULEX) ne soutient en réalité que le gouvernement albanais du Kosovo. Les gens en Serbie sont reconnaissants que le Gouvernement de la Fédération de Russie ait envoyé des secours au Kosovo et ce n’est d’ailleurs pas la première fois. Pendant la guerre des Balkans dans les années quatre-vingt-dix, les Serbes avaient déjà reçu de l’aide de la Russie, la solidarité orthodoxe étant très forte. Personnellement, je suis également très reconnaissant envers le peuple russe qui est un véritable ami et un grand allié des Serbes.

– La Russie pourrait-elle faire plus de pression sur le plan international pour améliorer la situation des Serbes au Kosovo? Est-ce que c’est possible ?

Il serait bon que la Russie le fasse, mais il y a malheureusement en Europe de l’Ouest trop de sentiment “anti-russe” prôné notamment par les gouvernements pour qu’une vraie coopération et une vraie écoute à l’égard des russes soit mise en place. Si la Russie était écoutée, le Kosovo n’aurait bien évidemment pas été reconnu par plusieurs pays européens, dont la France.

– Comment voyez-vous l’actuelle situation UE-Serbie et Russie-Serbie ?

Depuis le 9 décembre 2011 les relations avec l’UE sont à nouveau refroidies puisque la Serbie n’a pas reçu le statut de pays candidat alors qu’elle remplit toutes les conditions de Bruxelles. Mais apparemment, cela ne suffit pas pour l’UE : l’UE veut la reconnaissance du Kosovo par Belgrade, alors que la moitié des pays de l’UE ne reconnaissent pas cet Etat tout comme la moitié des pays de l’OTAN. Les relations entre la Russie et la Serbie ont toujours été et sont toujours très bonnes bien que le gouvernement actuel soit pro-UE et ait ignoré la Russie à plusieurs reprises. Cependant, les Serbes veulent également garder de bonnes relations avec les autres états, comme les États-Unis, ou d’autres pays extra-européens.

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*) “Libertaire” peut avoir quelques connotations en français que le mot allemand “freiheitlich” n’a pas. En allemand ce mot signifie “d’un esprit libre”, ou “épris de liberté” ; le terme désigne un mouvement politique principalement (mais pas seulement) en Autriche, qui est aussi appelé le “troisième camp” (c’est à dire ni socialiste, ni conservateur), typiquement représentée par le Parti de la Liberté d’Autriche (FPÖ).

**) les Albanais parlent du “Kosovo”, les Serbes du “Kosovo et Metohija” … “Metohija” = “La Métochie” (en serbe метохија, du grec μετοχή, “communauté”), http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tochie

 

 

La réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main. » Entretien exclusif avec Marc Le Fur

« La réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main. » Entretien exclusif avec Marc Le Fur

22/12/2011 – 08h00
BREST (NOVOpress Breizh) –
Après le vote surprise, intervenu ce matin à l’Assemblée nationale, d’un amendement visant à permettre à un département qui souhaite changer de région administrative de demander l’organisation d’un référendum local sur son territoire et dans les départements de sa future région de rattachement, sans que les autres départements de sa région ne puissent l’en empêcher, NOVOpress Breizh a interrogé Marc Le Fur co-auteur de cet amendement. Pour le député des Côtes-d’Armor « la réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main… même si le projet a des adversaires déterminés. »

Propos recueillis par Yann Vallerie pour NOVOpress Breizh.

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Crédit photo : Marc Le Fur via Flickr, licence CC.

La bande annonce du dernier Batman enfin dévoilée

21/12/2011 – 20h00
PARIS (NOVOpress) –
Après de nombreux mois d’attente, la bande annonce de la chute du chevalier noir est enfin dévoilée. On y retrouvera toujours à l’affiche Gary Oldman et Christian Bale, ainsi que Tom Hardy ou encore la française Marion Cotillard.

Il s’agit là du dernier épisode de la trilogie entamée en 2005 par Christophe Nolan . Une trilogie noire qui ne ressemble en rien à la tétralogie des années 90.

Fin du suspens pour les salles françaises le Mercredi 25 juillet 2012. En attendant, vous pouvez visionner la bande-annonce ci-dessous

“D’une colonisation l’autre” entretien avec Emil Darhel

“D’une colonisation l’autre” entretien avec Emil Darhel [audio]

21/12/2011 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –
« Une légende particulièrement tenace voudrait que la France soit une terre de mélange depuis des siècles. C’est totalement faux ».

C’est sûr cette phrase que débute l’argumentaire d’Emil Darhel dans son livre D’une colonisation l’autre paru tout récemment .

Les informations réunies dans cet ouvrage concernant, pour la France, la démographie, la criminalité, l’immigration, les intentions plus ou moins assumées des partis politiques traditionnels, etc. sont jusqu’à présent et pour la plupart d’entre elles restées hors de portée du grand public.

Ce livre est un appel à une prise de conscience nécessaire de la situation catastrophique qui se trame en Europe aujourd’hui. Un pamphlet criant de vérité, synthétisant à la fois les analyses d’un Bernard Lugan sur la colonisation de l’Afrique notamment ainsi que ses conséquences ou encore d’un Guillaume Faye sur la colonisation de l’Europe.

Pour présenter l’ouvrage, nous avons rencontré son auteur, Emil Darhel.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Génocide arménien : vers une loi mémorielle de plus en France ?

21/12/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Assemblée nationale examinait ce matin, un projet de loi condamnant le génocide arménien ainsi que sa négation (passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende). Cette loi, qui succèderait à la loi Taubira ou encore à la loi Fabius-Gayssot, serait ainsi une loi de plus imposant, sous peine de prison, une histoire officielle et non discutable.

Elle provoque d’ores et déjà la colère de la communauté turque de France mais aussi et surtout du gouvernement turc, qui envisage une dégradation des relations entre Paris et Ankara si une telle loi était votée.
Certains députés font état de leur étonnement concernant cette proposition de loi, quand on sait qu’en 2008, un rapport adopté par l’Assemblée unanime invitait les parlementaires à ne pas légiférer sur l’histoire.

Comme pour le “référendum d’initiative populaire” hier, on sent que les élections approchent et que certaines communautés sont très prisées par rapport à leur poids électoral (les arméniens de France, présent en masse dans les Bouches du Rhône, région de la député Valérie Boyer, à l’origine du projet de loi, représentent 500 000 électeurs).

Le génocide arménien ayant déjà été reconnu par la France en 2001 et cette reconnaissance ayant fait l’objet d’une loi, la proposition de loi qui sera examinée aujourd’hui ne vise donc qu’à punir la négation de ce génocide.

Alors que des solutions sont aujourd’hui cherchées afin de combler le manque de places en prison et afin de mettre fin à la surpopulation carcérale, les députés français s’apprêtent à voter une loi (une de plus) qui pourrait aboutir à enfermer des individus, uniquement pour leurs écrits ou leurs propos. Étrange conception de la liberté de recherche, d’expression, de ton et de parole, dans un pays qui semble de plus en plus abandonné à la pensée unique et au politiquement correct.

L’UEFA n’accepte pas la critique

L’UEFA n’accepte pas la critique

L’UEFA n’accepte pas la critique21/12/2011 – 15h30
GLASGOW (NOVOpress) –
Le club du Celtic de Glasgow est dans le collimateur des autorités européennes du football, l’UEFA. Le club des Catholiques du Royaume Uni a été condamné à 15 000 euros d’amende pour chants à caractère « sectarien », c’est-à-dire à la gloire de l’IRA, la lutte armée irlandaise. Ces chants ne sont pas rares du côté de quelques fans des Bhoys mais visiblement, l’UEFA n’a pas aimé les entendre lors du match de Coupe d’Europe contre l’Atletico Madrid.

Pour dénoncer cette sanction, et plus généralement les actes anti football populaire de l’UEFA (prix exorbitants, aseptisation des stades, modifications du calendrier, etc.), les supporters du Celtic ont réagi jeudi dernier en déplacement à Udine.

« Fuck UEFA » pouvait-on lire sur une banderole.

Une nouvelle enquête est ouverte à l’encontre du Celtic et un fan interpellé en Italie, présumé être l’auteur de la banderole en question, a été interdit de stade à vie par le club.

L’UEFA n’accepte ni la critique, ni l’expression identitaire.

Crédit photos : Glasgow Celtic, licence CC.