Italie : CasaPound bientôt contrainte à changer de nom ?

Italie : CasaPound bientôt contraint à changer de nom ?

27/12/2011 – 08h30
ROME (NOVOpress) –
Sous les auspices de la Goldman Sachs au pouvoir, la gauche et l’extrême gauche italiennes poursuivent leur offensive contre CasaPound, en exploitant sans vergogne le crime d’un déséquilibré, qui avait tiré sur des marchands ambulants sénégalais à Florence avant de se suicider. Tous les procédés sont bons pour éliminer un des principaux môles de résistance au mondialisme.

Dernière trouvaille en date, la fille et héritière d’Ezra Pound, Mary de Rachewiltz, âgée de 86 ans, s’est persuadée – ou a été persuadée – de la nécessité d’engager une action judiciaire pour interdire à CasaPound d’utiliser le nom de son père. La grosse presse italienne a fait une intense publicité à cette initiative, à la suite de La Repubblica, qui prétend tirer son information du quotidien de gauche britannique hyper politiquement correct et à grandes prétentions intellectuelles, The Independent. On n’y trouve pourtant rien à ce propos, et il semble que le journaliste de La Repubblica ait tout simplement recopié de travers une dépêche ANSA, où la source était correctement indiquée comme The Guardian (un quotidien qui est grosso modo de mêmes tendances que The Independent, avec cette nuance qu’il est plus lié  historiquement au Parti travailliste). La confusion permet de juger du sérieux des journaux dits de référence comme La Repubblica.

Voici donc ce que rapporte The Guardian dans un article orné d’une photo de Sénégalais brandissant des pancartes (obligeamment fournies par l’extrême gauche ?) : « Massacre de Florence : Massacre raciste et fasciste : Fermer CasaPound »). Mary de Rachewiltz, « qui vit dans un château en montagne, au nord de l’Italie », aurait eu depuis deux ans l’intention d’agir pour empêcher CasaPound d’utiliser le nom de son père, mais aurait « redoublé ses efforts » après le drame de Florence. « Cela m’a terriblement affecté. C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. J’ai fait mes études à Florence, ce qui rend cela encore plus pénible. » Selon Mme de Rachewiltz, « Pound n’était ni de gauche ni de droite ». L’octogénaire n’a manifestement pas lu le programme de CasaPound, qui récuse le clivage gauche-droite pour se définir comme d’ExtrêmeCentreHaut. Elle explique en revanche qu’elle « a vu des photos du leader de CasaPound avec le crâne rasé » et que « cela ne l’impressionne pas ».

Gianluca Iannone a précisé en réponse que l’action en justice de Mme de Rachewiltz remontait à il y a plus d’un an et que le procès aurait lieu à Rome en janvier. « De toute manière, a-t-il conclu, Casapound confirme son intérêt pour l’œuvre de l’écrivain, parce qu’Ezra Pound appartient à l’humanité et au patrimoine de tous ».

"9-3" : Etrangers au sens strict : 40 % de la population - 150 000 clandestins

“9-3” – Etrangers au sens strict : 40 % de la population – 150 000 clandestins

26/12/2011 – 20h50
BOBIGNY (NOVOpress) –
Selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis cités par le JDD, le “9-3” compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population) !

Les “étrangers” représentent donc officiellement pas très loin de la moitié de la population du département. Avec les nombreux français “de papier” et de droit du sol cette moitié doit être très allégrement dépassée avec une substitution de population considérable.

Avec de tels chiffres, il est facile de se rendre compte que les estimations officielles citées depuis plusieurs dizaines d’années par les différents gouvernements et les médias sont totalement fausses. Un exemple ? En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre la Guyane, Mayotte et les départements d’Outre-Mer.

Le leader de l'EDL grièvement blessé lors d'une agression par des "jeunes"

Le leader de l’EDL grièvement blessé lors d’une agression par des “jeunes”

26/12/11 – 17h30
LONDRES (NOVOpress) –
La nouvelle semble être passée sous silence en France depuis quelques jours : Tommy Robinson, le leader de l’English Defense League (photo d’une manifestation de l’EDL), groupe en pointe dans le combat contre l’islamisation du Royaume-Uni, a été agressé le 23 Décembre.

Alors qu’il rentrait chez lui, un groupe de musulmans lui est tombé dessus et l’a roué de coups (coups de poings américain, batte de baseball) , le laissant inanimé. Souffrant de nombreuses contusions au visage et d’ecchymoses au cerveau, ses jours ne seraient pas en danger. Pour le moment, il n’a pas encore fait appel aux services de police, estimant dans un rapide entretien donné au quotidien ‘The Sun” que le racisme anti-blanc ne semble pas concerner la police et la justice anglaise.

L’English Defense League est en proie à de nombreuses agressions et tentatives d’intimidation depuis que l’organisation est devenue le ralliement d’une classe ouvrière anglaise refusant l’islamisation du pays de la reine.

Crédit photo : DR.

[Chronique littéraire] "Eléments pour une contre-culture identitaire" de Philippe Vardon, par Jean-Yves Le Gallou

[Chronique littéraire] “Eléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon, par Jean-Yves Le Gallou

26/12/2011 -16h00
PARIS (via Polémia) – La guerre culturelle fait rage. L’oligarchie dominante mène une offensive tous azimuts contre la culture française et les humanités. Après les écoles de journalistes et les concours administratifs, Sciences-Po élimine progressivement la culture générale de son cursus d’entrée. Dans la même logique le non-art contemporain s’attaque au patrimoine historique et religieux français : occupation des hauts lieux (Versailles, Le Louvre), tombereaux d’injures sur le sacré chrétien (Piss Christ, Sur le concept du visage du Christ, Golgota Picnic).

En face la résistance s’organise : l’inacceptable n’est plus toujours accepté sans protestations. La dissidence aussi se développe dans une partie de la population française qui transmet à ses enfants la culture traditionnelle en marge de l’Education nationale : à travers des écoles libres ou indépendantes, des manuels alternatifs, des rites anciens, des fêtes enracinées, le scoutisme traditionnel ou la fréquentation des hauts lieux.

Un abécédaire subjectif

C’est dans ce même esprit qu’il faut lire le livre de Philippe Vardon : Eléments pour une contre-culture identitaire. Les Identitaires sont connus pour leurs actions spectaculaires, notamment contre l’islamisation de la France. Mais la démarche identitaire ne se réduit pas à combattre une colonisation étrangère, elle s’attache aussi à la définition d’une identité positive, d’une « contre-culture qui doit s’incarner, s’authentifier dans la vie, dans l’action », selon Philippe Vardon qui évoque « [non pas] un musée de la rébellion, mais bien le ferment d’une contre-société, apte à constituer une alternative solide et à replacer le système malade et suicidaire dans lequel nous tentons de survivre. Notre contre-culture doit être le roc sur lequel bâtir nos îlots de liberté et d’identité (nos « isolats », écrirait Jean Raspail, l’un des grands guides de cet abécédaire à côté d’autres figures incontournables comme Dominique Venner), nos bastions au milieu des ruines. (…) En prenant bien soin de ne jamais se retrouver dans le dernier carré mais d’être toujours à l’avant-garde ».

La forme choisie pour le livre est plaisante : c’est celle d’un abécédaire, évidemment subjectif.

Un abécédaire où on trouve :

  • – Des recettes d’agitprop : l’apéro-saucisson-pinard, ou l’hacktivisme des cochons sauvages, la piraterie politique… et les recettes du pochoir, Ti-Breizh, maison communautaire bretonne, et la CasaPound des alternatifs italiens ; mais aussi Fdesouche et Radio Courtoisie, « exemple de projet alternatif (…) dont la grille s’est rajeunie » ; sans oublier les AMAP, Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, où cohabitent écolos, bobos et identitaires. Et l’attitude recommandée en « GAV » (la garde à vue) : la discrétion…

Héros solaires, hauts lieux et écrivains de race

  • – Un certain imaginaire cinématographique : Au nom du père, Bloody Sunday ou Braveheart mais aussi Fight Club, Audiard, Clint Eastwood et Sean Connery.
  • – Des héros solaires : Hector de Troie et Jean de Brem, Léonidas et Mishima, Catherine Ségurane et Antoine de Saint-Exupéry, Ulysse et le monde merveilleux de Tolkien.
  • – Des écrivains de race : Ernst Junger et Dominique Venner, Jean Raspail et Henri Vincenot, Roger Nimier et Antoine Blondin, Bernanos et Vladimir Volkoff. Kipling aussi dont le « Tu seras un homme, mon fils » continue, de génération en génération, à construire la force d’âme.
  • – Des hauts lieux : Covadonga où commença la Reconquista et la rivière Ibar où résistent les Serbes du Kossovo, Sparte et les Thermopyles, Lépante et Brocéliande.
  • – Des armes d’analyse et de combat intellectuel : l’archéofuturisme, le droit des peuples à demeurer eux-mêmes, la démocratie directe, la démondialisation, dissident 2.0, xénophile (collabo), et même catholique solaire.
  • – Le rock alternatif et la BD : Hôtel Stella, Laïbach et Corto Maltese.
  • – Les fringues : le barbour, le vêtement qui dure, le béret signe d’affirmation identitaire française et les Ray-Ban parce qu’il faut bien frimer un peu.

Bien sûr l’expression d’une vision du monde à travers un abécédaire rencontre ses limites : mettre sur le même plan de l’éternel et de l’éphémère, faire la part belle aux courants contemporains et à leurs travers, allant de l’usage abusif de l’anglais au… tatouage.

Homère et… capitaine Albator

Les pessimistes, ou les esprits grincheux, déploreront qu’Homère se retrouve sur le même plan que Capitaine Albator, le pirate de Manga japonais. Les optimistes, ou les esprits béats, se réjouiront que la longue mémoire européenne se transmette à travers de grands textes mais aussi des images et des chansons d’aujourd’hui.

Philippe Vardon convient volontiers des limites de son exercice et confie : « C’est bien d’ailleurs ma grande honte que de pouvoir écrire plusieurs pages sur les « Ultras » (groupes violents de supporters de foot) ou le corsaire Albator et seulement quelques lignes sur l’illustre Homère. » Né en 1980, Philippe Vardon est évidemment une victime de l’Education nationale, on ne lui en fera pas le reproche. Mais on le remerciera de cette présentation agréable et positive de la culture alternative identitaire, une culture qui véhicule à sa manière la longue mémoire française et européenne. On sera aussi reconnaissant à Philippe Vardon d’avoir choisi la forme traditionnelle du livre pour s’y exprimer et d’avoir ainsi ramené vers la lecture de jeunes hommes et de jeunes femmes qui s’en sont souvent éloignés.

De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe…

De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe…

[box class=”info”] Par Aymeric Chauprade le 24 décembre 2011. [/box]

De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe et nous brouillent avec la Turquie

J’interromps un long silence, volontaire je dois dire. La raison ? Une série de voyages, en Amérique Latine et dans le monde arabe, mais aussi la volonté de prendre du recul sur les nombreux événements qui ont fait l’actualité géopolitique récente. J’espère ne pas avoir trop déçu les lecteurs qui pouvaient légitimement attendre mes commentaires durant ces dernières semaines. Qu’ils se disent que dans notre société d’immédiateté et de bruit de fond, l’abstinence est parfois aussi un bienfait.

Le vote par l’Assemblée nationale française d’une loi visant à pénaliser la contestation du génocide arménien, me paraît être, pour quelqu’un qui se réclame de la realpolitik, un bon moment pour revenir au débat.

Chacun sait que je ne suis pas favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, et cela pour une raison simple : non seulement les Turcs ne sont pas Européens, mais l’idée même d’Europe s’est en partie forgée dans l’opposition aux Turcs ottomans. Le monde turcophone est une aire culturelle qui dispose de ses propres critères de civilisation, et qui ne se limite pas à la différence religieuse avec les Européens. Et si j’étais méchant je dirais que comme je ne leur veux pas de mal, je n’ai aucune raison de leur souhaiter de monter à bord d’un bateau qui coule.

De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe…

Pour autant, ni l’affection particulière que l’on peut avoir pour le peuple arménien, ni l’opposition à la candidature turque à l’Union européenne, ni l’hostilité de certains à l’AKP (le parti islamiste turc qui gouverne), ne doivent affaiblir notre sens du discernement.

J’ai noté, ces derniers temps, que chercher des querelles avec « l’ennemi musulman » était une pente à laquelle cédait facilement nombre de défenseurs des identité française et européenne. Quand on entre dans ce genre de logique, il convient d’observer une règle de bon sens qui consiste à se demander pour « qui roule-t-on vraiment ?». Il est évident que tout ce qui conduit à l’aggravation des relations entre les peuples européens d’un côté, les Iraniens, les Turcs et les Arabes de l’autre, sert les Américains et les Israéliens mais certainement pas les Européens. Que les choses soient dites clairement à ceux qui pensent qu’Huntington a la solution : nous ne règlerons pas le problème de l’immigration extra-européenne par la guerre avec le monde musulman.

Qu’il soit bien entendu ensuite que le réalisme (la realpolitik) ne signifie pas l’absence de valeurs ou le piétinement de celle-ci. J’établis une distinction entre les « Droits de l’Homme », fabrication révolutionnaire, et la liberté, valeur antique. La liberté, depuis la Grèce, Rome et la chevalerie européenne, est au cœur de ce qu’est l’identité de l’Europe. Les « Droits de l’Homme », droits abstraits d’un homme abstrait, n’ont, quant à eux, rien à voir avec la liberté, et bien au contraire ! C’est au nom des « Droits de l’Homme » que depuis deux siècles, une seule et même politique de Terreur est menée : celle qui terrorise les peuples et les prend pour cible davantage que leurs armées, autant dans la France de 1793, que dans le vieux Sud américain, l’Irak baasiste, la Serbie, la Libye, sans oublier Dresde et Cologne, Hiroshima et Nagasaki. Demain peut-être en Syrie et en Iran.

La realpolitik c’est d’abord le rejet de cette politique des « Droits de l’Homme » qui au prétexte de libérer les peuples d’eux-mêmes, n’a cessé de les assassiner et de les livrer à des forces étrangères. La realpolitik c’est ensuite la première protection de l’idée de liberté, valeur essentielle de la civilisation européenne, qui, associée à l’exercice de la raison, est sans conteste le premier facteur du succès historique de l’Occident.

Les « Droits de l’Homme » sont en train de détruire ce que la liberté et la raison ont construit durant des siècles en Occident. Ils détruisent la puissance des Européens, annihilent leur capacité à établir le diagnostic lucide de leur véritable situation (soumission au mondialisme américain et invasion migratoire), et attisent le ressentiment des vieux peuples qui reviennent dans l’Histoire (Russes, Chinois, Indiens, Iraniens, Turcs…).

Je ne suis pas en train de contester la loi votée sur le génocide arménien au motif d’intérêts purement économiques qui seraient menacés et en m’asseyant sur mes principes. Je conteste cette mauvaise idée, parce qu’elle est, une fois de plus, le produit de l’aveuglement provoqué par la fiction des « Droits de l’Homme ».

Et plus cette fiction s’impose dans notre pays, au détriment de la realpolitik, plus la liberté recule.

Cela fait des années que la liberté d’investigation dans le champ de l’Histoire est fragilisée en France, qu’une politique de Terreur mémorielle règne sur notre pays, et que le débat est écarté au profit de la loi, surtout quand les vérités dominantes commencent à être menacées par des arguments « trop convaincants ».

Il n’est plus permis d’affirmer librement les conclusions de travaux scientifiques portant sur certaines périodes de l’Histoire (Deuxième Guerre mondiale et époque coloniale surtout) ; il n’est plus possible d’énoncer des faits et des chiffres qui établiraient un lien entre immigration et criminalité. Et, à la différence du monde-anglo-saxon, il n’est plus possible de travailler sur les différences génétiques et biologiques entre groupes ethniques et raciaux.

Ce n’est plus la science (sciences humaines et sciences exactes), ou du moins la résultante de ses libres débats, qui, chez nous, tend à énoncer la vérité, ce sont des dogmes idéologiques. Et quand ces dogmes faiblissent face à l’exercice de la raison, des lois viennent immédiatement à leur renfort pour empêcher la raison de progresser. Il existe un exemple consternant de cet effacement de la vérité scientifique, au profit de l’idéologie, un exemple qui normalement devrait réveiller les Français, ceci tout simplement parce qu’il frappe directement leurs enfants : la théorie du genre (la gender theory) qui postule que la différenciation sexuelle est le produit d’une détermination sociologique et non d’une détermination biologique, et qui est imposée à nos écoliers contre la vérité scientifique, et pas seulement contre les morales juive, chrétienne et musulmane, ou les sagesses asiatiques. Certes, les manuels d’histoire souffrent depuis bien longtemps d’une vision déformée de l’Histoire. Des médiévistes comme Régine Pernoud ou Jacques Heers se sont battus, à juste titre, contre l’image noire que l’enseignement républicain a donnée du Moyen-âge, un Moyen-âge version « Nom de la Rose », ramené aux dents pourries et à la peste, caricaturé à l’extrême pour mieux souligner la césure de la Renaissance, et surtout un Moyen-âge privé de sa dimension fondamentale : « l’enchantement » et la spiritualité. Ce qu’il y a d’essentiel dans le Moyen-âge – la puissance de la foi et l’enchantement du réel- est complètement passé à côté de nos écoliers. Comme la philosophie médiévale d’ailleurs, puisque notre enseignement de la philosophie saute allègrement de Platon à Helvétius.

Au-delà du seul Moyen-âge, et pour renforcer sa légitimité, la République n’a cessé d’inculquer à ses petits écoliers une vision manichéenne de l’Ancien Régime. Cette vision grossière et contraire à la vérité s’est étendue ensuite à l’époque coloniale, durant les trois dernières décennies, avant d’englober toute l’histoire de la civilisation européenne. Dans les derniers manuels d’histoire, ce qui a été grand est dominateur (Louis XIV, Napoléon) y est volontairement effacé au profit d’empires africains incertains. Mais ce qui est nouveau, c’est que les manuels de Sciences et vie sont maintenant également rattrapés par les dogmes de l’idéologie dominante. Le fait d’être un homme ou une femme est désormais aussi une construction sociologique, et par voie conséquence il devient légitime de pouvoir changer de sexe et de sexualité. Pour donner une légitimité au résultat de la démonstration, on a tordu les prémisses. Le contraire même de la démarche scientifique. Le sexe n’est plus un fait naturel qui s’impose à nous dès notre naissance. Il y a eu d’abord la négation des races, puis celle des nations ; il y a maintenant la négation des sexes. Et la loi est désormais chargée de nous faire entrer dans le crâne cette nouvelle religion mondialiste et ses dogmes si le conformisme n’y parvient naturellement.

La nouvelle religion a sa nouvelle histoire, laquelle est ponctuée de catastrophes incontournables, l’Holocauste des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, dans une moindre mesure celui des Arméniens, puis le « petit Holocauste » du 11 septembre. Certains holocaustes, mais pas tous quand même ! On n’imagine guère en effet nos députés votant une loi pénalisant la négation du génocide des Indiens d’Amérique lequel est au fondement pourtant de la création des… Etats-Unis d’Amérique, ou une loi visant à pénaliser la négation de la dispersion palestinienne en 1948 et 67. Il faut dire qu’il y a peu d’Indiens qui voteront à la prochaine élection présidentielle française. Peu de Palestiniens non plus, même s’il y a pourtant beaucoup d’Arabes. Le jour où la proportion de Français rendue à l’évidence deviendra trop importante, on peut s’attendre aussi à une loi pénalisant la contestation de la version officielle du 11 septembre.

Aujourd’hui en France, un universitaire est emprisonné (après avoir été détruit socialement) non parce qu’il a attaqué une banque, mais parce qu’il a osé contester des vérités historiques établies. A l’inverse, ceux qui martyrisent de façon quotidienne les Français (Français de souche ou nouveaux Français qui ont fait l’effort de le devenir), ceux qui les volent, les insultent, bousculent leurs Anciens, giflent leurs ados maigrichons et terrorisent leurs filles, ceux-là n’intéressent pas la représentation nationale. Non, pour nos députés, ce qui est essentiel, c’est de protéger la mémoire arménienne, comme ils ont cru protéger hier la mémoire juive. Manifestement, ils pensent avoir été élus pour ployer le genoux devant les minorités, plutôt que de s’occuper d’une masse de braves Français qui, inexplicablement, renouvelle leur mandat depuis plus trois décennies.

Je reviens à cette mauvaise idée de loi sur le génocide arménien.

1/ Ce débat doit rester celui des historiens. Les Parlementaires, dont l’immense majorité est ignare et n’a jamais lu un seul livre sur le sujet, n’ont pas à s’en mêler. Ils n’ont pas plus à légiférer sur la question arménienne, qu’ils n’avaient hier à légiférer sur les drames concentrationnaires de la Deuxième Guerre mondiale.

2/ Cette question appartient aux Arméniens et aux Turcs. Elle regarde la Turquie et non la France. Il ne faut pas venir se plaindre si les Turcs rétorquent en se penchant sur notre passé colonial. C’était tellement prévisible. Parler de l’Algérie pour les Turcs c’est à la fois semer la discorde chez nous, mais c’est aussi rehausser un peu plus le prestige de la Turquie dans le Maghreb.

3/ Puisqu’ils se déchaînent maintenant sur notre Histoire, j’avoue que les Turcs m’amuseraient davantage s’ils s’occupaient de légiférer sur la contestation du génocide des Vendéens. S’ils ne les connaissent pas encore, qu’ils se précipitent sur les ouvrages de l’historien français Reynald Secher, spécialiste des guerres de Vendée. Ils y trouveront les textes de la Convention qui donnèrent l’ordre explicite d’éradiquer une population toute entière, hommes, femmes et enfants, parce qu’elle était, « ethniquement contre-révolutionnaire ». Ils y découvriront des massacres de grande ampleur qui ne furent pas le résultat de débordements de la part des exécutants, mais bien d’une politique criminelle planifiée au plus haut niveau, utilisant des méthodes préindustrielles (noyades de Carrier à Nantes) et la Terreur (tannage des peaux humaines, cannibalisme, nourrissons cuits dans des fours à pain) comme stratégie militaire.

J’imagine même combien il serait intéressant pour une élite turco-musulmane anti-kémaliste de découvrir combien leurs adversaires « jacobins » kémalistes doivent à cette Révolution française, qui fut aussi la matrice des grands totalitarismes du XXe siècle (bolchévisme et nazisme) et des grandes idéologies modernistes du monde musulman auxquels s’opposent islamistes turcs et Frères musulmans arabes !

Si nos gouvernants ont décidé de nous faire détester par des pays émergents qui comptent de plus en plus, comme le Mexique (avec l’affaire Cassez) ou la Turquie, qu’ils nous le disent clairement. De ce point de vue, les résultats engrangés durant l’année 2011 sont exceptionnels !

Le Maroc a interdit ce 24 décembre un numéro de L’Express figurant Mahomet. Début de scandale dans notre presse bienpensante. Et alors ? Nouvelle leçon de Droits de l’Homme à attendre ? Il ne suffit pas de la Tunisie, du Mexique, de la Turquie, il nous faut maintenant nous fâcher avec le Maroc ? Nous ne sommes pas en train de parler d’un titre de presse français sur le territoire français mais d’un titre français sur le territoire marocain. Les Marocains n’ont-ils pas le droit de faire ce qu’ils veulent chez eux ? Ils seraient donc obligés de distribuer L’Express ? Ils n’auraient pas le droit d’estimer que ce numéro peut constituer un trouble à l’ordre public ? Le PJD (parti islamiste) n’est-il pas encore assez fort (il gouverne) à nos yeux qu’il faudrait lui donner encore un coup de main ? Il y a un très bon historien du Maroc (je ne peux que recommander son excellente et tout récente Histoire du Maroc), Bernard Lugan qui ne doit pas en revenir en ce moment ! Il y a quelques jours, l’émission qu’il enregistrait pour I-Télévision avec Robert Ménard, afin de présenter un décapant essai « Décolonisez l’Afrique ! » (paru aux éditions Ellipses début décembre) a été purement et simplement censurée, c’est-à-dire enregistrée mais jamais diffusée. Nos amis marocains devraient poser la question à la France : si vous interdisez de parole votre plus grand historien de l’Afrique, pourquoi alors ne pourrions-nous pas (de temps en temps mais c’est tellement rare !) bloquer la distribution de l’un de vos titres de presse sur notre territoire ?

A la vitesse à laquelle la France multiplie les querelles, il faut maintenant se poser une question. La bêtise suffit-elle à tout expliquer ? Ou bien y-a-t-il une force plus profonde qui pousse dans cette direction ?

Aymeric Chauprade

[box class=”info”] Source : Carnet de bord d’Aymeric Chauprade. [/box]

Série d’attentats anti-chrétiens au Nigeria

Série d’attentats anti-chrétiens au Nigeria

26/12/11 – 12h00
PARIS (NOVOpress)
– Une église chrétienne de la ville de Gadaka au Nigéria a été la cible hier d’une attaque terroriste. Cette attaque, perpétrée le jour de Noël, a fait suite à deux autres attentats meurtriers.

Plus tôt dans la journée, une explosion avait en effet tué plus de 25 paroissiens de l’église Sainte Theresa, dans la banlieue d’Abuja, et une autre bombe avait explosé près d’une église de Jos, dans le centre du pays.

Ces sanglantes agressions ont été revendiquées par le groupe islamiste Boko Haram qui milite pour une application stricte de la charia dans le pays.
Ce groupe terroriste a déjà revendiqué plusieurs dizaines d’attentats depuis la victoire du chrétien Jonathan Goodluck aux élections présidentielles du 16 avril dernier.
Ces actions auraient fait près de 500 morts.

Crédit photo : Selena marie via Flickr, licence CC.

Loi sur la négation du génocide arménien et vote communautaire

26/12/2011 – 10h00
PARIS (via le Bulletin de réinfo) –
Au‑delà de la judiciarisation de l’Histoire, cette loi cache les réalités du vote communautaire

A quelques mois de l’élection présidentielle, le vote de cette loi n’est pas anodin. Le président Nicolas Sarkozy cherche à complaire à l’importante communauté franco‑arménienne présente en France. Car à l’inverse de ce qu’il est rapporté dans les médias du système, il existe un vote communautaire, et il pèse lourdement sur les élections. A quelques mois de cette échéance cruciale, les candidats multiplient les danses du ventre auprès des différentes communautés. Le numéro 2 du Front national, Louis Alliot, est allé la semaine dernière draguer en Israël la communauté juive. Une communauté qui avait selon un journaliste israélien voté à 80 % pour le candidat Sarkozy en 2007. De son côté, le Parti socialiste n’est pas en reste, lui qui a misé depuis des années sur les Français d’origine afro‑maghrébines pour remplacer la désertion du vote ouvrier.

Malgré les différences sociales, les communautés votent de façon homogène

Toutes les études le montrent, le vote ethnique existe bel et bien. En 2007, 80 % des électeurs originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne avaient voté Ségolène Royal et quel que soit leur niveau socioprofessionnel. Un vote communautaire qui a été observé aussi chez la communauté antillaise. Un phénomène que l’on retrouve seulement chez les communautés extra‑européennes. Les descendants des populations européennes installées en France ont par exemple le même comportement électoral que le reste de la population.

Les hommes politiques regardent donc le poids électoral des communautés

Les hommes politiques savent très bien quel poids politique représente chaque communauté. Car il peut faire la différence notamment aux élections locales. Selon une étude citée par le journal « le Courrier de l’Atlas », les Français d’origine maghrébine représentent 4 % de l’électoral. Et du fait du morcellement ethnique, cet électorat peut peser très fortement sur les prochaines élections législatives. Pour la communauté franco‑arménienne c’est la même chose, elle peut faire la différence notamment dans le sud de la France et à Lyon. En tout cas, avec l’inflation du nombre de communautés en France, ira de pair une inflation des lois mémorielles.

Crédit photo : Richard Ying, licence CC.

Appel à contribution pour les Bobards d'Or 2012

Appel à contribution pour les Bobards d’Or 2012

[box class=”info”] La fondation Polémia lance un appel à contribution pour les Bobards d’Or 2012 qui seront remis le 20 mars 2012. Ce sera la troisième édition de ces Bobards d’Or.[/box]

Ce sera une grande soirée de gala, semblable aux Oscars ou aux Césars, où nous récompenserons les meilleurs journalistes du Système. Cette cérémonie distinguera et honorera les plus habiles ou les plus audacieux désinformateurs du totalitarisme « doux » dans lequel nous baignons, ce Système où les mensonges répétés à l’infini finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Pour récompenser les champions de la désinformation, les héros de l’idéologie dominante, les pourfendeurs de l’esprit critique,

Polémia a besoin de vous !

Vous êtes au fait de l’actualité nationale ou internationale ? L’année qui s‘écoule a été, hélas, riche en conflits armés. Les fausses nouvelles et l’intoxication sont reines, plus qu’ailleurs, dans ce genre d’événements et on a pu voir, au cours de la guerre de Libye et maintenant avec la Syrie, combien les médias sont muselés, dans l’incapacité d’informer avec honnêteté le public. Ce sont les médias qui font l’événement et qui conditionnent les esprits. C’est pourquoi nous créons pour 2012 une nouvelle rubrique, consacrée à ces événements du printemps et de l’été 2011.

Vous avez jusqu’au 15 février 2012 pour nous envoyer vos suggestions de Bobards pour chacune des catégories, à l’adresse correspondante.

* Presse écrite : presse@bobards-dor.fr

* Radio : radio@bobards-dor.fr

* Télévision : tv@bobards-dor.fr

* Bobards de guerre : bobardsdeguerre@bobards-dor.fr

Adresse générale : contact@bobards-dor.fr

Pour que votre Bobard soit valide, n’oubliez pas les références utiles et contrôlables. Il nous faut des faits : date, lieu et circonstances, la présentation de ces faits avec le nom du journaliste et celui du média concerné, ainsi que les distorsions relevées entre faits et information donnée.

[box class=”info”]
Source : Polémia.

La fondation Polémia demande également de l’aide pour financer cette troisième cérémonie des Bobards d’Or et pour l’aider à renouveler les succès de 2010 et 2011 ! [/box]

*** Les résultats des Bobards d’or 2011 sont ici.
*** La vidéo intégrale (1h45) de la cérémonie des Bobards d’Or 2011 est visible ici (la vidéo ci-dessous ne comporte que quelques extraits).

A Quimper la langue bretonne ne manque pas d’avocats

A Quimper, la langue bretonne ne manque pas d’avocats

25/12/2011 – 19h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
« C’est la première signature de la charte dans le monde du droit. Un petit événement ». Lena Louarn, présidente de l’Office public de la langue bretonne a salué comme il convient la signature, le 21 décembre dernier, de la charte Ya d’ar brezhoneg par le barreau des avocats de Quimper.

La charte, établie en 2001 par l’Office public de la langue bretonne, vise à promouvoir et développer l’usage de la langue bretonne dans la vie quotidienne des habitants de la Bretagne historique. Outre les collectivités, les entreprises privées et les associations peuvent adhérer à celle-ci dans le but de favorise l’utilisation de la langue bretonne dans la vie courante des employés, des clients ou des membres de l’association.

Désormais les avocats de Quimper rédigeront en français et en breton leur papier à en-tête, leurs invitations et leurs cartes de vœux,  ainsi que la signalétique de la Maison des avocats. Le bâtonnier du barreau de Quimper, Jean-François Moalic, a indiqué à Ouest-France que « le barreau a souhaité faire un geste fort. On souhaite contribuer, sans doute modestement, à promouvoir la langue bretonne ». Un membre du barreau, qui a fait part de son intention d’installer une signalétique en breton dans son cabinet, ne cache pas son intention de pouvoir à l’avenir  accueillir sa clientèle en breton.

Le français étant la seule langue autorisée devant les tribunaux, ce n’est cependant pas demain que les avocats pourront plaider en langue bretonne. Des plaideurs peuvent toutefois s’exprimer en breton, par le truchement d’un interprète, sous réserve que leur demande soit acceptée par le président d’audience, ce qui n’est pas toujours le cas.

Devant certains magistrats, en effet, la langue bretonne n’est pas toujours la bienvenue. On se souvient qu’en mars dernier, lors du procès de deux jeunes militants du collectif « 44=BZH » devant la cour d’appel de Rennes, le président de chambre Pierre Dillange avait sèchement renvoyé un témoin qui voulait s’exprimer en breton. « Votre audition est terminée. Je ne comprends pas le baragouin », avait déclaré le magistrat…

Ackles29 licence CC

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Le scandale des subventions d’état – Comment le gouvernement gaspille votre argent

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 21 décembre reproduit avec son aimable autorisation.
Minute en kiosque ou sur Internet.[/box]

« Minute » s’est procuré un document devenu très difficile d’accès : le « Jaune des associations », document budgétaire où sont récapitulées toutes les subventions accordées par les ministères aux associations – y compris les plus fantaisistes. Le constat est accablant, les gaspillages invraisemblables, et les économies à réaliser, mirobolantes. Etat des lieux.

SOS racisme: 534000 euros… LICRA: 306500 euros… Act Up: 125000 euros… France terre d’asile: 602000 euros… Alliance israélite universelle : 280 000 euros… Haut conseil des Maliens de France (sic): 25000 euros… Et le jackpot pour l’AFTAM (association pour les foyers d’immigrés, créée par l’indigné Stéphane Hessel): 2,7 millions d’euros! C’est la crise, mais, de toute évidence, pas pour tout le monde, au vu de ces quelques exemples tirés de l’immense liste des associations subventionnées par l’Etat pour l’année 2010.

Etrangement, ces financements publics d’associations aux buts parfois discutables (4000 euros accordés à l’obscure « KJPF » pour la promotion de la langue « peuhl » à Mantes-la-Jolie!) sem blaient voués à rester discrets… En effet, chaque année, en annexe du projet de loi de Finances (PLF), est publié un document budgétaire appelé « le Jaune des associations » qui récapitule de manière extrêmement détaillée, ministère par ministère, « l’effort financier de l’Etat en faveur des associations » le PLF 2012 contient ainsi 3 tomes pour les subventions accordées en 2010 (ce qui, au passage, révèle que les députés prennent connaissance de cet arrosage associatif avec un décalage de deux ans!). Mais cette année – quel dommage! – le « Jaune des associations » n’était plus disponible à la Documentation française… Heureusement, « Minute » a pu mettre la main sur ce précieux rapport et en décortiquer pour vous les 1134 pages.

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Le fromage des subventions d’Etat mis en coupe réglée

L’on y apprend ainsi qu’en 2010, plus de 18000 associations ont été arrosées par un ministère. Parmi elles, de nombreuses structures étrangères, qui prospèrent en France depuis que la loi Mauroy du 9 octobre 1981 ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Mais ce qui saute vraiment aux yeux, c’est que le fromage des subventions d’Etat est totalement mis en coupe réglée puisque, au total, seul 1,5 % des associations se partagent la manne publique. Bonjour l’égalité!

Plus grave: de manière générale, pour les années passées, les animateurs de l’Observatoire des subventions ont établi que, compte tenu des subventions multiples parfois accordées par différents ministères à une seule organisation (LICRA, SOS Racisme…) 0,01 % des associations touchaient à elles seules 55 % des subventions publiques! On peut parier que rien n’a changé. Et, selon Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables associés, « les cinq associations les mieux dotées totalisent en moyenne 15 % de l’argent des contribuables ».

C’est que le système est drôlement bien fait: les financements au niveau des collectivités locales décentralisées (communes, conseils généraux ou régionaux) sont nombreux et permettent à des dizaines de milliers de petites associations d’avoir des aides ponctuelles qui, pour les grosses associations, s’ajoutent à celles de l’Etat. C’est le cas, en particulier, pour les associations dites « culturelles » et les lobbys anti-racistes, qui bénéficient de relais à tous les échelons de l’administration, multipliant les subsides.

Au total, en 2010, pratiquement 1,5 milliard a été accordé aux associations – pour 1,2 milliard en 2009, soit une augmentation de 21 %. Sur ce colossal magot, il y a de toute évidence de quoi faire de belles économies. Sans parler d’une meilleure utilisation de l’argent du contribuable!

Les subventions ministérielles : la « culture » au détriment de l’agriculture

Le premier tome du « Jaune » nous renseigne sur l’ensemble des fonds distribués par les différents ministères. Le ministère de la Culture a connu la plus forte augmentation en passant, de 2009 à 2010, de 123,8 millions d’euros de subventions allouées à 425,8 millions, soit une progression de… 243%! Jack Lang peut aller se rhabiller: Frédéric Mitterrand, ministre sarkozyste, n’a rien à lui envier.

Le ministère de l’Ecologie et du développement durable n’est pas loin derrière, passant, pour la même période, de presque 34 millions de subventions à 96, 5 millions, soit une augmentation de 184 %!

L’Education nationale progresse cahin-caha de 54 %, avec 87,5 millions d’euros gasp… – pardon! – alloués à diverses associations.

Les Affaires étrangère et européennes, en revanche, reculent de 63 %! Les crédits de ce ministère régalien lui permettaient encore de distribuer 74,9 millions de subventions en 2009: il n’y en avait plus que 27,5 millions en 2010. La francophonie est la première victime de cette coupe sombre, puisque les Alliances françaises à l’étranger disparaissent une à une. Mais il y a là une certaine logique, puisque Paris cède de plus en plus ses prérogatives à Bruxelles et qu’il existe même, désormais, des « ambassadeurs européens » Pourquoi se fatiguer à garder une représentation à l’étranger quand on délègue déjà tous ses pouvoirs à Bruxelles?

Autre perdants: les Français de l’étranger qui se retrouvent privés du soutien de la métropole. Mais au final, c’est toute la France qui y perd, puisque notre diaspora ne peut plus agir aussi efficacement que par le passé pour faire progresser les investissements nationaux ou soutenir les positions de Paris dans les milieux décideurs.

Autre ministère en déshérence, l’Agriculture, qui, déjà limité à 64,5 millions en 2009, recule encore de 21 %, pour tomber à seulement 50 millions de subventions.

Là encore, les chiffres montrent que ce secteur est totalement abandonné par un gouvernement appliquant sans discuter la politique agricole européenne.

Les services du premier ministre arrosent les copains

Les services du premier ministre, eux, font un bond en passant de 36,8 à 77,8 millions, soit une augmentation de 111 % des fonds accordés. Chaque année, ces « services », au titre de la « coordination du travail gouvernemental », subventionnent un certain nombre de fondations, de clubs politiques ou de « thinks-tanks » appartenant à l’Establishment et dirigés par des hiérarques de la classe politique.

En 2010, les services du Premier ministre ont ainsi octroyé, sur une enveloppe de 11,9 millions d’euros destinée à la « coordination du travail gouvernemental », la coquette somme de 7,7 millions à ces différents organismes, soit 64,91 % du total.

Parmi elles, on peut citer quelques structures très proches de l’UMP, telles l’association Georges Pompidou, qui touche 400000 euros; la Fondation Charles De Gaulle (1 million); la Fondation pour l’innovation politique (think-tank créé par l’industriel chiraco-sarkozyste Jérôme Monod, directement financé par l’UMP jusqu’en 2005, et actuellement dirigé par l’ultralibéral Dominique Reynié), qui récolte 1,2 million; ou la Fondation Prospective et innovation, dont le président est un certain Jean-Pierre Raffarin (320000 euros).

Les satellites du socialisme ont aussi un bel accès à la gamelle, avec, entre autres, la Fondation Jean Jaurès, présidée par le socialiste Pierre Mauroy (1,4 million); la Fondation Respublica de Jean-Pierre Chevènement (450000 euros); ou l’Institut François Mitterrand (350000 euros) Le parti communiste n’est pas oublié, avec 900000 eu ros accordés à la Fondation Gabriel Peri (« pour une meilleure compréhension de l’histoire du Parti communiste français ») présidée par Robert Hue!

S’étonnera-t-on de voir que le think tank Idées et Nations, présidé par Louis Aliot, n° 2 du Front national ne reçoit, lui, pas un centime de subvention publique?

Les associations « antiracistes » et pro-immigrées prospèrent

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Marine Le Pen a justement dénoncé, récemment, la hausse « vertigineuse » des subventions d’Etat accordées aux associations dites « antiracistes », favorables à l’immigration ou supposées en gérer les conséquences sur notre sol. Les fonds alloués à ces organisations sont en effet passés de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010 (le total est difficile à établir avec précision tant les faux nez de ces associations sont nombreux). La candidate du FN a notamment cité, entre autres, l’Assfam (service social et familial des migrants (239460 euros), le Centre national des Marocains de France (12000 euros), Profession banlieue (21000 euros), le Bondy blog (50000 euros), le Haut conseil des Maliens de France (25000 euros pour cet organisme strictement communautariste), France Terre d’Asile (602000 euros)… Notons que les collaborateurs de Marine Le Pen ont légèrement sous-estimé les subventions accordées à Ni Putes ni Soumises (288500 et non 276000 euros) et à SOS-Racisme (534000 euros et non 490 000).

A cette liste évidemment non exhaustive présentée par la candidate à la présidentielle, ajoutons les 416500 euros alloués à la LICRA; 20000 euros pour Fasti-Solidarité immigrés; 80739 pour la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés illégaux; 130000 pour AFAVO Femmes africaines du Val d’Oise (sic). On trouve aussi des subsides accordés à des associations comme ELLER Visages pluriels de Turquie, dont le but est « d’entreprendre toute action ou toute intervention pouvant directement ou indirectement contribuer à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration ». 1,2 million d’euros ont été accordés à la Fondation Femmes pour la Méditerranée, qui ne possède même pas de site Internet et dont l’activité réelle est, di sons, difficile à évaluer… Le site Net 1901, annuaire des associations de loi 1901 note d’ail leurs « qu’aucune actualité n’a été publiée pour cette association ». On peut donc légitimement se de mander ce qu’elle fait du pognon donné pour ses actions « à l’attention des femmes en Méditerranée et dans le monde arabe. »

Marine Le Pen a fort justement déclaré que ces « associations ont le droit d’exister » mais qu’elles ne devraient bénéficier d’aucune aide de l’Etat, vu leur soutien à l’immigration ou leur caractère « communautariste ». La présidente du FN estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros ou les rediriger « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées du concours d’arrosage public 2010!

En France, mieux vaut avoir le Sida que l’Alzheimer…

Prenons par exemple le palmarès des subventions du ministère de la Santé. Les sommes accordées pour lutter contre la maladie d’Alzheimer n’atteignent même pas 300000 euros (279000 exactement), alors que 855000 Français sont atteints par ce mal terrible et doivent dépenser, chaque mois, un minimum de 1000 euros pour payer leurs soins. Pire: 225000 nouveaux cas se déclarent chaque année et, d’ici 2020, si la recherche ne progresse pas, les projections estiment à 1,3 million le nombre de Français qui seront victimes d’Alzheimer.

En face, selon Sida Info service, 152000 personnes sont atteintes du Sida en France (dont près de la moitié sont des malades nés à l’étranger). A la louche, cela fait six fois moins que les victimes d’Alzheimer. Mais au total, les associations de lutte contre le Sida et le VIH ont touché 5,6 millions d’euros en 2010 – soit… 200 fois plus que celles qui luttent contre le fléau de la dégénérescence mentale!

Parmi ces organisations, se cachent en outre nombre d’organisations qui, sous couvert de lut te contre le sida, sont en fait de véritables lobbys homosexuels. Act up a ainsi reçu 125000 euros; les lesbiennes de Gaies, 640000! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’«Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne ».

Notons, pour la bonne bouche (ou plutôt la narine), que l’organisation Techno+ a touché 100000 euros pour « la promotion de la santé en milieu festif ». Autrement dit, avec l’argent public, cette assoce vient au secours de fêtards camés jusqu’au nez mais incapables d’assumer leurs c… jusqu’au bout. Le site Internet donne notamment de précieux conseils aux apprentis drogués: « Evite de prendre le volant (reste en vie, on t’aime!) et d’entreprendre une activité à responsabilité… ». Ou encore: « Prends garde à la désinhibition, mets une capote et pense au gel lubrifiant car les produits dessèchent! » Riez braves gens, mais pendant ce temps, des vieillards perdent leur dignité dans des hospices mal entretenus et des malades du cancer dépérissent, faute de moyens pour la recherche, dans les hôpitaux surchargés. Mais il faut bien faire la teuf sans tomber dans le « bad trip », comme dit Techno.

Culture et (dé)formation de la jeunesse…

La liste des gabegies étant extensible à loisir, voici, pour conclure, quelques perles ou comparaisons permettant de situer, de manière générale, où et comment part l’argent du contribuable. La jeunesse par exemple! L’Action catholique des enfants de Vendée a perçu la somme de 180 eu ros, tandis que le Club Léo Lagrange du 59, proche du parti communiste, en touchait, lui, 7390. Au niveau national, le FONJEP (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), lui aussi très marqué à gauche, récolte 6,3 millions d’euros. Les scouts et guides de France, eux, se sont contentés de 890000. Les scouts et guides d’Europe, plus « tradis », semblent n’avoir eu droit à rien du tout; ce qui n’est pas le cas, on s’en doute, des scouts musulmans (où, étrangement, il n’y a pas de guides…), qui touchent 257800 euros; les éclaireurs et éclaireuses israélites, moins nombreux, ont tout de même pu compter sur 73000 euros.

Terminons ce rapide tour d’horizon par la culture. Là encore, les choix de l’Etat en matière de subvention sont vite faits et se résument en un raccourci frappant: l’association Musiques et danses traditionnelles du Cantal, qui entretient la mémoire et les traditions régionales, a été généreusement soutenue à hauteur de… 300 euros. En revanche, Slam production (qui promeut une sorte de rap de cités) a perçu 68500 euros. Choisis ton camp, camarade!

Il ne faut plus gaspiller l’argent des Français !

Benoîte Tafin, de Contribuables associés, aime citer une déclaration de Nicolas Sarkozy, prononcée durant son discours de Nantes, en 2007: « Ne plus gaspiller un seul euro d’argent public, tel doit être l’idéal vers lequel nous devons tendre. […] C’est une question d’économie: nous n’avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes. […] C’est aussi une question de morale : l’argent public, c’est l’argent des travailleurs, l’argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu’on leur doit, c’est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu’ils ont si durement gagné. » A cinq mois de la fin de son mandat, Sarkozy nous a donné la preuve que, décidément, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Patrick Cousteau et Françoise Monestier

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 21 décembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Le PSG n’est pas une pute ! Par Pierre-O

[Tribune libre] Le PSG n’est pas une pute ! Par Pierre-O

Méticuleusement, je refermai le papier d’allu sur mon jambon-beurre, que j’enfonçais au fond de mes poches. Mon père vérifiait qu’il avait bien pris les places et nous embarquions tout excité dans notre vieille voiture.

Ce soir, nous allions au Parc, et comme à chaque match, du haut de mes 10 ans, j’en ai le cœur qui bat.  Je vais voir Okocha, Robert ou Lama.

Ce soir, j’ai 20 ans. L’écharpe satin dans la poche, je passe les tourniquets de la tribune, serre quelques mains et écoute attentivement les consignes du capo pour le match de ce soir. La tribune va exploser, les traits sont tirés, notre fierté exaltée.

Le PSG, c’est tout ça. C’était tout ça. Des vendeurs à la sauvette, des « places, qui cherche des places ? », l’odeur du béton mouillé mélangé aux saucisses grillées, des sales gueules, des familles, des gyrophares, la clameur au loin, la chaleur des fumigènes, des tribunes colorées, des gants en cuir, le battement du tambour, et puis but.

But pour Paris. La foule en délire. Ca saute partout, des foyers lumineux qui s’allument d’ici et de là des tribunes. Et les tribunes qui se répondent puissamment, majestueusement.

Mais le PSG, c’était aussi des centaines de voitures et bus qui se déplacent chez l’adversaire. L’attente des heures en parcages, les vapeurs de bière, les clopes au bec, les fouilles interminables. Et des Parisiens qui chantent leur fierté d’être les descendants de Sainte Geneviève face aux insultes des locaux.

J’ai aimé ce PSG. Oh, pas d’un amour doux et tranquille, non. Notre relation était celle d’un couple fusionnel et je n’acceptais aucun écart de sa part. Des crises, j’en ai vues, du plan Larrue aux portes de la relégation, des éliminations sans raisons aux conflits de fans.

Mais c’était mon PSG, mon équipe, mon stade. Et parce que c’est ma ville, ma fierté, mon identité !

Mais voilà, certains ne voyaient pas cela d’un bon œil…

Fin des abonnements par tribune.

Interdiction de se déplacer au simple motif que notre cœur est rouge et bleu.

Suppression des associations de supporters.

Nouvel actionnariat d’un pays qui n’a de liens avec Paris que via sa Bourse et dont les pratiques humanistes sont aussi développés qu’il y a de saumons dans la Seine.

Une équipe renouvelée mais aux multiples cartes d’identités.

Des millions d’un coup.

Un public « crête teinte en blond, maillot floqué d’un surnom le plus ridicule possible, une écharpe par bras, le doigt levé le plus longtemps face à l’ennemi marseillais, casquette à la 50 Cent, lunette de soleil posée sur le bout du nez ». Et une ambiance digne d’un superbowl américain, lumières et musiques arrangées. Sauf que nous ne sommes ni au superbowl, ni Américains.

Et, dernière nouvelle, on annonce Beckham au PSG en janvier. Jeanne Calment vivrait encore qu’on la ferait signer pour vendre plus de maillots ! « Bad Boy » qu’on le surnomme… Un mec qui roule en cabriolet, qui change de coupe de cheveux comme de chemises, et dont le salaire n’a jamais été inférieur à 50 fois le salaire moyen britannique ! « Bad Boy » !

Messieurs les journalistes, les seuls bad boys du Paris.SG ne fréquentent pas les résidences privées mais les bars de la Capitale, vêtus d’une casquette et de gants en cuir. Et ont une paire de couilles.

Alors, certes, le PSG d’avant, c’était plus tumultueux et moins rentable. Mais c’était mieux parce que c’était nous.

Comment faites-vous pour balayer sans vergogne l’identité d’un club ? Comment pouvez-vous ignorer que l’enfant turbulent que nous étions s’est transformé en gamin pourri gâté ? Pourquoi construire un club sans ses fans et sans enracinement ? N’avez-vous pas honte quand vous vous déplacez à Sainté, Bollaert, ou Nice ?

Direction du PSG, je vous hais. Paris vous vomit. Nous ne lâcherons pas un morceau de notre club. Les vrais grands clubs européens vous rient au nez. Liverpool, Rome, Dortmund, et bien d’autres : eux ont un public. Vous avez des pantins.

Vous croyez que vous pouvez racheter une identité au club en injectant des millions dans des joueurs qui resteront deux saisons ? Vous pensez que vous attirerez les Parisiens au stade en nous promettant sandwichs et sécurité ? Vous songez sérieusement que Germain le Lynx va développer l’âme du PSG ? Mais messieurs, Paris n’est pas une pute !

Abolissez vos mesures. Pour Paris. Pour les Parisiens.

Le Paris.SG, c’est nous ! Le Paris.SG, ca n’est que nous ! Le Paris.SG, ca n’est plus que nous !

Fier d’être Parisien.

Pierre-O

Crédit photo : PSGMAG.NET, licence CC.
"La France d'Alphonse Boudard" de Pierre Gillieth - Sur Méridien Zéro ce soir 25 décembre

“La France d’Alphonse Boudard” de Pierre Gillieth – Sur Méridien Zéro ce soir 25 décembre

Ce dimanche 25 décembre 2011 (23h à 0h30) l’émission de la webradio Méridien Zéro reçoit Pierre Gillieth pour parler avec lui de son ouvrage “La France d’Alphonse Boudard” aux éditions Xénia (préface de Michel Déon de l’Académie française).

Alphonse Boudard, un homme à part, “qui justifie qu’on lui consacre une émission entière. Peu de personnages ont eu un parcours aussi complet que lui, ont accumulé une telle expérience, passant de l’ombre à la lumière, de l’anonymat à la célébrité, du dénuement au confort avec autant de détachement et de lucidité.”

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

"La France d'Alphonse Boudard" de Pierre Gillieth  - Sur Méridien Zéro ce soir 25 décembre

Souvenirs de Noël : les 3 petits cochons

 

[box] Le site Personnages Disney nous explique à propos des “Trois Petits Cochons”  : [/box]

Si l’origine du conte des Trois Petits Cochons remonte au XVIIIe siècle, c’est véritablement les studios Disney qui l’ont popularisé et rendu célèbre (1 oscar pour ce court métrage). La première apparition des Trois Petits Cochons remonte à 1933, dans un épisode des Silly Symphonies. On y retrouve trois jeunes frères cochons qui construisent chacun leur propre maison. Chacun des trois cochons possède un nom.

Nouf-Nouf (Fifer Pig) construit une maison en paille, porte un béret blanc et un nœud jaune et joue du fifre (sorte de flûte).

Nif-Nif (Fiddler Pig) construit une maison en bois, porte un béret et une veste bleus et joue du violon.

Naf-Naf (Practical Pig) construit une maison en briques, porte une salopette et joue du piano.

Si les deux premiers cochons se pressent de bâtir leur maison pour pouvoir jouer de leur instrument préféré, le troisième, plus terre-à-terre, prend soin de construire une maison solide, qui le protègera d’éventuelles attaques du Grand Méchant Loup, qui ne pense qu’à les dévorer.

Joyeux Noël de la part de Novopress

Joyeux Noël de la part de Novopress

 

Toute l’équipe de Novopress souhaite à ses lecteurs un joyeux Noël.

Joyeux Noël de la part de Novopress

Noël dans l'art européen : "La Nativité" par Charles-François Poerson, 1667.

Algérie : la Turquie a la mémoire courte, par Bernard Lugan

Algérie : la Turquie a la mémoire courte, par Bernard Lugan

 

Les déclarations du Premier ministre turc, Monsieur Erdogan, à propos du « génocide » que la France aurait commis en Algérie, relèvent à la fois de l’hystérie verbale et de la plus grotesque manipulation historique. De plus, Monsieur Erdogan est bien mal placé pour parler de « génocide » en Algérie, région qui fut durant trois siècles une colonie ottomane sous le nom de Régence d’Alger (Wilayat el-Djezair en arabe et Gezayir-i Garp en turc), et dans laquelle les janissaires turcs s’illustrèrent par leurs méthodes particulièrement brutales et expéditives.

En 1520, Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le premier résistant kabyle à la colonisation turque, réussissant même à s’emparer d’Alger et forçant le chef de bande Khar ad-Din Barberos à se replier à Djidjelli.

En 1609, les Kabyles vinrent battre les murs d’Alger puis, entre 1758 et 1770, ce fut toute la Kabylie qui se souleva. Au début du XIXème siècle, plusieurs autres insurrections se produisirent, notamment entre 1805 et 1813, puis en 1816 et enfin en 1823. Il en fut de même dans les Aurès où les Chaouias réussirent à interdire toute présence effective du pouvoir ottoman. Constantine fut un cas à part car les Ottomans y avaient de solides alliés avec la tribu des Zemoul, ce qui n’empêcha pas les autres tribus kabyles de se soulever régulièrement.

Tous ces mouvements furent noyés dans le sang, à l’image de ce qui fut la règle en Libye : « La force est employée à la turque : les colonnes de réguliers, Turcs et Couloughlis, usent du sabre, du fusil et du canon, brûlent récoltes et villages, s’emparent d’otages, empalent et décapitent, exposant par dizaines les têtes coupées. L’usage de la force démontre la résolution du maître et l’irréversibilité de la situation » [1]

Dans la Régence d’Alger, les Turcs pratiquèrent une ségrégation institutionnalisée, la politique de l’élite dirigeante militaro administrative ottomane étant d’éviter de se dissoudre par mariage dans la masse de la population.
La violence ottomane ne s’exerça pas uniquement contre les populations locales. Quelques exemples :
– Le 27 mai 1529, après un siège de trois semaines, les 25 survivants de la garnison espagnole qui défendait le fort construit dans la baie d’Alger capitulèrent contre la promesse qu’ils auraient la vie sauve ; or, leur chef, le comte Martin de Vargas, grièvement blessé, fut massacré à coups de bâton par les soldats turcs.
– Le 20 juillet 1535 Khayr ad-Din Barbaros lança un raid sur l’île de Minorque, aux Baléares, enlevant plusieurs centaines de captifs, hommes, femmes et enfants qui furent vendus sur le marché aux esclaves d’Alger.
– En 1682, après que le Dey eut déclaré la guerre à la France, l’amiral Duquesne se présenta devant Alger où les Turcs massacrèrent le père Jean Le Vacher, consul de France, en l’attachant à la bouche d’un canon[2]
– En 1688, pour lutter contre les pirates, le maréchal d’Estrées bombarda Alger et plusieurs captifs français furent également attachés à des canons.

La piraterie constitua jusqu’au début du XIXème siècle le cœur de la vie politique et économique de la Régence turque d’Alger. Il s’agissait bien de piraterie et non de Course puisque les raïs, les capitaines, n’obéissaient pas aux règles strictes caractérisant cette dernière. La recherche historique a en effet montré que son but n’était pas de s’attaquer, avec l’aval des autorités, à des navires ennemis en temps de guerre, mais que son seul objectif était le butin. A l’exception du raïs Hamidou, tous les acteurs de cette piraterie étaient des Turcs, de naissance ou renégats, aucun n’était d’origine algérienne.

Ceci étant, deux choses doivent être claires :
1) Les lois mémorielles (loi Gayssot, loi Taubira et autres) interdisent et assassinent la recherche historique et c’est pourquoi tout historien sérieux doit exiger leur abrogation.
2) Les politiques n’ont pas à encadrer l’Histoire ; quant aux députés, au lieu de voter des lois mémorielles électoralistes, ils feraient mieux de se préoccuper du sort des Français qui les ont élus. Mais, comme le disait Charles Maurras : « A quoi songe un élu ? A être réélu ».

Bernard Lugan, le 23/12/12

[1] Martel, A., « Souveraineté et autorité ottomane : la Province de Tripoli du Couchant (1835-1918) ». Université Paul Valéry. Montpellier, en ligne.
[2] En 1830, après la prise d’Alger, le canon surnommé la « Consulaire », fut envoyé à Brest où il se trouve actuellement.

[box class=”info”]Article de Bernard Lugan du 23 décembre 2011. Libre reprise de Novopress. Source : bernardlugan.blogspot.com[/box]

Protection des animaux : Brigitte Bardot remercie Vladimir Poutine

24/12/2011- 16h00
MOSCOU (Novopress) – Brigitte Bardot vient d’écrire personnellement au premier ministre russe Vladimir Poutine afin de lui faire part de sa grande satisfaction après le vote par la Douma, l’assemblée russe, d’une loi interdisant le commerce des peaux de phoques du Groenland. Cette loi, passée inaperçue dans la presse en général, a été dévoilée par le Fonds International pour la protection des animaux (IFAW). Elle a été votée le 17 octobre dernier

Après avoir remercié Vladimir Poutine pour “ce plus beau des cadeaux de Noël”, la militante contre la maltraitance des animaux et également contre les abattages rituels a écrit : “Mon Premier ministre préféré, je vous souhaite le meilleur pour les mois et les années qui viennent (…) Merci infiniment d’avoir toujours été attentif à mes suppliques, je regrette de ne pas bénéficier d’un pareil soutien dans mon propre pays qui est scandaleusement rétrograde lorsque s’agit de défendre les animaux”.

En 2009, la Russie avait déjà mis un terme à la chasse aux phoques du Groenland sur son territoire. Une nouvelle victoire pour Brigitte Bardot, qui consacre son quotidien à la défense et au respect des animaux . Nous la retrouverons d’ailleurs très prochainement en exclusivité sur Novopress.

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

Le PVV de Geerts Wilders souhaite expulser la Bulgarie et la Roumanie de l’UE

24/12/2011- 14h00
MAASTRICHT (Novopress via Lionel Balland) – Lors de l’assemblée plénière de la Chambre des Représentants, le Député du PVV Ino van den Besselaar est intervenu à propos du point de vue du gouvernement CDA-VVD (Parti démocrate-chrétien – Parti libéral de droite) sur la circulation des travailleurs.

Il a dit que la Roumanie et la Bulgarie sont devenues en 2007 membres de l’Union européenne alors qu’elles ne remplissaient pas complètement les critères d’adhésion. Selon lui, cela n’aurait jamais dû être. Et s’il n’en tenait qu’au PVV, la Roumanie et la Bulgarie seraient expulsées immédiatement, mais il n’y a pas de majorité en ce sens au sein du Parlement néerlandais et il se demande quant il y en aura une. Il a ajouté que la Roumanie et la Bulgarie n’ont pas résolu les problèmes de criminalité organisée et de corruption qui les touchent.

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

Convoi de Noël Solidarité Kosovo 2011 : dernière ligne droite avant le départ

[box] L’association Solidarité Kosovo nous communique [/box]

Amorcée depuis le mois de septembre, la préparation du convoi de Noël entame sa dernière ligne droite. A quelques jours de son départ, l’équipe de Solidarité Kosovo s’affaire aux derniers préparatifs.

L’ordre du jour est chargé : cartons, palettes, liste de colisage,  vérifications des passeports, des autorisations, confirmations des réservations, des itinéraires, du dispositif d’accueil… Tout doit être fin prêt et en bon ordre de marche avant le départ, les nuits s’annoncent courtes !

Ce matin à l’aube, c’est dans l’entrepôt lyonnais de Solidarité Kosovo que les membres du convoi se sont donné rendez-vous. Autour de l’équipe, une mine de générosité : jouets, vêtements, matériel,… récoltés et acheminés depuis le mois de septembre des quatre coins de la France.

Avant-hier encore, sur le Quai François Mauriac, les bénévoles franciliens organisaient la dernière récolte de jouets. Fraîchement arrivés à l’entrepôt, poupées et pulls s’ajoutent aux 40 m3 de matériel à mettre en carton avant le départ : le cœur est à l’ouvrage !

Au fur et à mesure que les cartons s’empilent, la route vers les Serbes du Kosovo se dessine dans les esprits des bénévoles. L’émotion palpable décuple les forces de la chaîne d’union franco-serbe impatiente de franchir les premiers péages.

La veille des départs se vit toujours avec intensité. Pour partager ensemble cette dernière ligne droite et nous soutenir avant le départ, vous pouvez nous faire parvenir un don de dernière minute qui servira au financement de ce convoi de Noël. Envoyez vos dons à Solidarité Kosovo – BP 1777 – 38 220 Vizille (chèques à l’ordre de Solidarité Kosovo) ou par Paypal : cliquez ici

Merci par avance, au nom des Serbes et des minorités du Kosovo et de la Métochie.

L’équipe de Solidarité Kosovo