Toujours plus d’immigrés clandestins en Europe

Toujours plus d'immigrés clandestins en Europe

02/12/2011 – 09h30
PARIS (NOVOpress) – Les chiffres donnés par Gil Arias Fernandez, directeur adjoint de l’agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, font froid dans le dos. Entre le 1er janvier et le 30 septembre, le nombre d’immigrés clandestins a augmenté de 50 % par rapport à la même période de l’année précédente ! Alors que l’Union Européenne subit l’une des pires crises économiques de son histoire, 112 844 immigrés clandestins sont ainsi entrés dans l’Union Européenne depuis le début de l’année, contre 76 697 l’année dernière. « Cette explosion est due à l’afflux massif d’immigrés originaires des pays d’Afrique du Nord directement vers l’Italie et Malte, au premier semestre de cette année », a expliqué M. Fernandez.

Au mois de mars dernier, environ 20 000 clandestins en provenance du Maghreb avaient tenté de pénétrer dans l’Union Européenne. Beaucoup d’ailleurs avaient réussi à s’installer en France. En outre, la frontière entre la Grèce et la Turquie est toujours aussi poreuse : environ 300 clandestins passent quotidiennement par cette nouvelle porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe.

Réflexion sur la “victoire politique” des islamistes marocains, par Bernard Lugan [Tribune libre]

[box class=”info”]Tribune reprise du site Realpolitik[/box]

Contrairement à ce qui est affirmé par les médias, c’est une victoire relative que viennent de remporter les islamistes marocains alors même qu’ils menèrent une très forte campagne de mobilisation et annonçaient un raz de marée électoral. Leur victoire apparente n’est due en effet qu’à une nouvelle disposition constitutionnelle faisant obligation au roi de nommer un Premier ministre issu du parti arrivé en tête lors des élections législatives. Sans cela, ils auraient été mathématiquement écartés du pouvoir.

Que l’on en juge :
Le parti islamiste PJD (Parti de la Justice et du développement) qui affirme à la fois sa « modération » et son attachement à la monarchie, a réuni 30 % des votants, soit 15% des inscrits, et obtenu 107 sièges sur 395 dans la nouvelle assemblée. Il est donc clairement minoritaire, à la fois dans l’absolu mais également face aux deux grandes coalitions sortantes. En renversant la perspective nous constatons en effet que 70% des votants ne lui ont pas accordé leurs suffrages et qu’au parlement, 288 députés appartiennent à des formations autres que la sienne.

Le parti arrivé en seconde position est l’Istiqlal, parti nationaliste historique ancré comme le PJD sur le terreau islamique et qui remporte 60 sièges au Parlement. En troisième et quatrième position, nous trouvons deux partis liés au Palais, à savoir le RNI (Rassemblement national des Indépendants) qui obtient 52 sièges et le PAM (Parti Authenticité et Modernité) 42 sièges, soit à eux deux quasiment autant que le PJD. En cinquième place, l’USFP (Union socialiste des Forces Populaires) poursuit son délitement avec 39 sièges, puis, arrivent le MP (Mouvement Populaire), parti berbériste monarchiste avec 32 sièges, l’Union Constitutionnelle avec 23 sièges et le PPS (Parti du progrès et du Socialisme) avec 18 sièges. Dix autres partis totalisent les sièges restants.

Les responsables du PJD ont déclaré qu’ils étaient prêts à former un gouvernement de coalition, ce que, avec sa légèreté coutumière, la presse française a salué comme une preuve de maturité politique. Or, cette « conscience démocratique » doit, elle aussi, être relativisée car le PJD n’a pas d’autre choix que de nouer des alliances. Il est même acculé à trouver des alliés puisqu’il lui manque au moins 90 sièges pour disposer d’une majorité de gouvernement.

Quelques réflexions et questions :
– On ne peut comparer le référendum du 1° juillet 2011 sur la Constitution qui a rassemblé 72% des inscrits et les dernières élections législatives, avec un taux de participation de 45,4%. Le premier fut en réalité un référendum sur la Monarchie au moment où, monté en épingle par la presse internationale, un mouvement révolutionnaire agitait la rue, demandant sa mise sous tutelle ou même sa disparition. Or, 99 % des Marocains, ont voté en faveur d’une monarchie certes modernisée, mais d’abord traditionnelle avec un roi qui continue à régner, même s’il ne dirige plus seul. Si le présent scrutin législatif n’a réuni qu’un peu plus de 45 % des citoyens inscrits sur les listes électorales – pour mémoire celui de 2002 n’en avait attiré que 37 % -, la raison de cette faible participation n’est pas à rechercher dans un désaveu du souverain, mais dans celui de la classe politique et de partis totalement discrédités.
– Le roi Mohammed VI va laisser les partis jouer le jeu constitutionnel après avoir nommé un membre du PJD comme Premier ministre. Puis, deux cas de figure se présenteront :
Une majorité de gouvernement sera constituée avec pour conséquence la dissolution des revendications du PJD qui n’aura pas la force politique lui permettant d’imposer un retour en arrière au sujet des grandes réformes entreprises par le souverain au début de son règne, notamment le code de la famille.
Un blocage du système avec anarchie parlementaire et impossibilité de constituer une véritable et stable majorité de gouvernement, ce qui contraindrait alors le roi à intervenir pour mettre fin à la crise. Ne perdons pas de vue, et le règne d’Hassan II l’a montré, que chaque tentative d’instauration d’une démocratie véritable au Maroc a, par le passé, débouché sur des évènements gravissimes obligeant le souverain à reprendre directement le contrôle des affaires [1].
– Autre question : le PJD a-t-il atteint son étiage ou bien ce scrutin n’est-il qu’une étape dans une lente et inexorable progression ? Ne va-t-il pas profiter du discrédit qui va encore davantage entourer des partis politiques s’entre-déchirant pour le pouvoir et ses avantages ? Ne risque t-il pas au contraire d’être emporté dans le tourbillon des intrigues parlementaires qui s’annoncent et dans ce cas, laisser filer ses électeurs déçus vers ces radicaux extra parlementaires qui contestent à la fois la monarchie et la notion de Commandeur des Croyants ?

[1] Voir à ce sujet les pages 327 à 332 de mon livre intitulé Histoire du Maroc, Ellipses, 2011.

[box class=”info”]Crédit photo : Zanthia (Flickr cc)[/box]

[Tribune libre] Et si Kadhafi n’était pas mort ?

Et si Kadhafi n'était pas mort ?

Au-delà du caractère difficilement soutenable de la séquence ci-dessus, on notera tout particulièrement l’apparition de cette scène, contestée car qualifiée de photomontage, ainsi que je le rapportais dans mon précédent article :

Et si Kadhafi n'était pas mort ?

Autre prise de vue de la même scène, avec une meilleure définition mais capturée à un autre instant, comme l’attestent quelques différences :

Et si Kadhafi n'était pas mort ?

Outre l’impression diffuse qu’il donne de ne pas avoir été tourné sur les mêmes lieux que la vidéo de lynchage la plus connue et la plus largement diffusée, ce “nouveau” film appelle les réflexions suivantes :

– La photographie, s’il ne s’agit finalement pas d’un montage, a-t-elle donc été extraite de cette séquence ? Ou bien, au contraire, la séquence a-t-elle été tournée a posteriori, afin de crédibiliser l’authenticité de la photo en question ?…

– Dans cette séquence, Mouammar Kadhafi -ou l’individu censé être Mouammar Kadhafi- apparait mourant, voire déjà mort. De toute évidence, cette scène est donc supposée avoir été tournée après la scène de lynchage la plus connue et la plus diffusée, où il apparait très grièvement blessé mais encore bien vivant. Or, sur le nouveau film, on note l’absence flagrante de la trace sanglante très abondante qui recouvre toute la partie gauche de son visage. Où donc est passé tout ce sang, entre temps ? Comment la disparition d’une telle quantité de sang est-elle physiquement possible ? Ce “détail” est d’une importance capitale, et devrait tout particulièrement retenir notre attention.

– Quelle est la date d’encodage réelle de cette vidéo ? A-t-elle bien été tournée le 20 octobre 2011, ou bien l’a-t-elle été à une date antérieure, voire postérieure ?…

– S’agit-il là du lynchage réel de Mouammar Kadhafi, de celui d’un malheureux sosie, ou bien d’une habile mise en scène montée de toutes pièces, faisant appel aux services d’un acteur ressemblant, voire à l’utilisation d’un mannequin réaliste ?…

– L’ approvisionnement en électricité ayant été totalement coupé dans Syrte et ses environs bien avant la chute de la ville, comment se fait-il donc que les rebelles pro-CNT, qui l’assiégeaient, aient pu disposer de batteries de téléphones portables rechargées, pour filmer ces scènes ?…

– Pourquoi, dans les derniers instants de la “nouvelle” vidéo, peut-on voir certains de ces rebelles quitter les lieux à bord de plusieurs véhicules, alors même que, compte tenu de l’importance historique du supposé évènement, il eut été plus plausible qu’ils restent sur place jusqu’au bout, pour assister à l’intégralité de la scène ? Ou bien s’agit-il juste de véhicules passant sans s’arrêter ? N’est-ce pas là un curieux détail ?

Autant de points qui, loin de dissiper les doutes, appellent au contraire de nouvelles interrogations.
Surtout concernant l’absence de la marque sanglante sur toute la moitié gauche du visage, laquelle est particulièrement intrigante…

Hans CANY

[box class=”info”] Source : L’étoile noire – Le blog de Hans Cany. [/box]

Le Wifi pourrait représenter une menace pour la fertilité masculine

Le Wifi pourrait représenter une menace pour la fertilité masculine

01/12/2011 – 19h30
PARIS (NOVOpress) – Selon une étude publiée dans le journal américain Fertility and Sterility et réalisée par une équipe de scientifiques argentins travaillant à la Nascentis Medicina Reproductiva de Cordoba, le Wifi serait nocif pour la fertilité des hommes.

Les chercheurs ont étudiée la semence de 29 hommes en bonne santé. Placés sous un ordinateur connecté en WiFi pendant quatre heures, un quart des spermatozoïdes avaient cessé de nager, et 9% d’entre eux avaient même leur ADN endommagé. Placés à une distance plus importante, la quantité de spermatzoïdes inertes et endommagés a toutefois diminué (respectivement 14% et 3%). Reste donc à savoir à partir de quelle distance un signal WiFi peut être considéré comme « inoffensif ».

Si l’on se réfère à ces recherches, l’utilisation d’un ordinateur portable, notamment sur les genoux, aurait donc des conséquences graves sur l’être humain à cause des radiations électromagnétiques qui détruirait les spermatozoïdes. Une nouvelle qui risque de faire froid dans le dos de nombreux individus qui utilisent leurs ordinateurs et notamment portables en permanence, connectés au Wifi. Avec l’explosion des nouvelles technologies dans la société du XXIème siècle, il se pourrait bien qu’on assiste également à une explosion de maladies et de nuisances liées à leur utilisation intensive.

[box class=”info”]Crédit photo : Herbivore/Wikipédia sous licence Creative Common[/box]

Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera taxé

Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera taxé

01/12/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Une proposition de loi UMP, adoptée cette semaine, obligera les agriculteurs français à payer une taxe pour continuer à ressemer les graines de la récolte précédente ! Une situation totalement folle puisque les agriculteurs ont l’habitude, depuis la nuit des temps, de réutiliser les graines d’une année sur l’autre.

Si cette pratique était en théorie interdite, elle était jusqu’à présent largement tolérée : la moitié des céréales cultivées étaient jusqu’ici ressemées par les agriculteurs. Désormais, ils devront s’acquitter d’une redevance de nature fiscale, dont le but est de soutenir les droits des créateurs de variétés végétales, c’est‑à‑dire les entreprises de semenciers.

Il est inquiétant de voir s’accroître la dépendance des agriculteurs auprès des entreprises semencières. Rappelons aussi que la recherche moderne a bénéficié gratuitement de millénaires de recherches paysannes.

Réunion de cohésion des Identitaires du Dauphiné vendredi 2 décembre

Réunion de cohésion des Identitaires du Dauphiné vendredi 2 décembre

01/12/2011 – 16h30
GRENOBLE (NOVOpress) –
Les Identitaires du Dauphiné organisent leur prochaine réunion de cohésion à Grenoble, le vendredi 2 décembre à partir de 19 heures, en présence de Richard Roudier, membre du Bureau exécutif du Bloc Identitaire. Cette réunion, réservée aux adhérents du Bloc Identitaire ainsi qu’aux sympathisants, permettra à chacun de faire mieux connaissance avec le courant identitaire, et de prendre connaissance des perspectives d’implantation du mouvement pour les mois à venir dans la région.

Réunion de cohésion des Identitaires du Dauphiné vendredi 2 décembre

Pour la Commission de Bruxelles, boire de l’eau ne prévient pas la déshydratation

Pour la Commission de Bruxelles, boire de l’eau ne prévient pas la déshydratation

01/12/2011 – 15h00
BRUXELLES (NOVOpress Breizh) – Ce n’est pas un canular : pour la Commission européenne, il n’est pas démontré que boire de l’eau empêcherait la déshydratation. L’administration bruxelloise vient donc d’interdire aux producteurs d’eau en bouteille de mentionner sur les étiquettes que boire de l’eau prévient la déshydratation. Retour sur une histoire d’eau qui défraye la chronique.

Après trois années d’enquête (!), vingt-et-un scientifiques réunis à Parme (Italie) sont en effet arrivés à la conclusion qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour affirmer que boire de l’eau prévenait la déshydratation. La Commission européenne en a aussitôt tiré les conclusions et a interdit aux producteurs européens d’eau en bouteille de l’affirmer sur leurs produits. Avec, à la clé, une peine de deux ans d’emprisonnement pour les contrevenants. 

Le règlement (UE) n° 1170/2011 de la Commission en date du 16 novembre 2011 concernant « le refus d’autoriser certaines allégations de santé portant sur les denrées alimentaires et faisant référence à la réduction d’un risque de maladie »  signé par le président José Manuel Barroso en personne a été publié au Journal officiel de l’Union européenne du 17/11/2011. 

A l’origine, deux médecins allemands, Andreas Hahn et Moritz Hagenmeyer, avaient saisi la Commission européenne aux fins de savoir s’il était permis de mentionner sur les bouteilles d’eau que « la consommation regulière de quantités significatives d’eau peut réduire le risque de survenue d’une déshydratation et d’une baisse concomitante de performances ». A priori rien de bouleversant. Grave erreur. 

José Manuel Barroso : le président de la Commission veille sur la santé des Européens (Photo Guillaume Paumier Licence CC)La décision n’a bien entendu pas manqué de provoquer pas mal de commentaires ironiques ou indignés sur la folie réglementatrice de l’administration européenne. Le député européen Roger Helmer (G-B) a déclaré que la décision était «  d’une stupidité abyssale. L’euro est en feu, l’Europe s’effondre et il y a des technocrates grassement payés pour s’interroger sur les qualités évidentes de l’eau et pour tenter de nous interdire le droit de dire ce qui est évident. S’il fallait un exemple pour démontrer la folie que représente le projet européen, c’est celui-ci. » Dans un langage plus diplomatique, le ministère de la Santé britannique a tenu à préciser « qu’évidemment que l’eau hydrate. Bien que nous supportions l’Europe dans la prévention des affirmations mensongères à propos des produits, il est important de garder le sens commun. » 

Certains ont toutefois pris la défense de la Commission en expliquant que la déshydratation n’est pas forcément causée par le fait de boire trop peu. La déshydratation peut en effet être causée par un manque d’électrolytes comme le sodium ou le potassium. D’autres ont estimé justifiée  l’explication des scientifiques européens qui ont affirmé, pour justifier leur refus, que « la teneur en eau dans le corps est un symptôme de déshydratation, et non quelque chose qui puisse être contrôlé par le fait de boire de l’eau ». 

Quoi qu’il en soit, en cette période particulièrement agitée que connait l’Union européenne, d’aucuns estimeront rassurant de savoir que M. Barroso et ses collègues, à défaut de trouver une solution à la crise de l’euro, consacrent une partie importante de leur précieux temps à veiller avec un soin jaloux sur la santé des Européens. Dans ce domaine on  peut même constater qu’ils n’hésitent pas à se mouiller. 

[box class=”info”]Crédit photo Une : Olybrius sous licence CC[/box]

85 % des lieux de culte profanés sont chrétiens

85 % des lieux de culte profanés sont chrétiens

01/12/2011 – 13h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le nombre de profanations de lieux de cultes et de cimetières est en forte progression depuis trois ans. Elles ont doublé en 2 ans, passant de 304 en 2008 à 621 en 2010. Selon un rapport officiel, publié mardi, on comptabilisait 509 affaires de ce type à la fin du mois d’octobre 2011. A l’inverse de ce que l’émotion médiatique laisse présager, en 2010, les profanations concernaient à 85 % des lieux chrétiens, avec 308 églises et 214 cimetières vandalisés !

Ces chiffres sont en augmentation de 33 % par rapport à 2009. Des lieux de culte musulmans et juifs sont aussi touchés, mais dans une bien moindre mesure, le nombre de profanations touchant les établissements juifs est même en baisse en 2010. Dans la plupart des cas, ces dégradations sont faites par des jeunes sous l’influence du satanisme.

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

L’Occident prépare son ingérence dans les élections russes

L’Occident prépare son ingérence dans les élections russes

01/12/2011- 12h00
MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a officiellement annoncé, dimanche dernier, sa candidature à la présidence de la République. Et la superclasse mondiale est sur le pied de guerre pour discréditer les élections russes et présenter Poutine comme un crypto-dictateur ! Le site internet du journal Le Figaro a, par exemple, mis en place un blog intitulé « Echos de Russie », qui s’inspire du modèle des révolutions arabes : il s’agit de donner un écho en France à des contenus audiovisuels présentés comme confidentiels, voire supposés censurés par le pouvoir russe. Cette opération concerne surtout à mettre en exergue une opposition assez fantomatique.

Qui sont les opposants russes ?

L’ opposition russe au parti de Poutine peut être classée en deux branches : d’un côté les opposants traditionnels, les communistes et les nationalistes, qui ne se privent pas d’exprimer leurs désaccords et ne sont pas diabolisés par les médias russes — à la différence de certains opposants au système en France. D’un autre côté, les partis dits libéraux soutenus par des ONG occidentales sont ultra‑minoritaires. Financés par les Etats-Unis et divers milliardaires dont Georges Soros, leurs rôles consistent à fomenter des « révolutions dites de couleur » sur le modèle ukrainien, pour que les Américains et leurs alliés puissent accuser la Russie d’être un régime autoritaire et donc ennemi.

[box class=info]Phto : Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine/DR[/box]

Collectes de l’association humanitaire Solidarité Kosovo pour la Noël

Collectes de l'association humanitaire Solidarité Kosovo pour la Noël

01/12/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) –
En vue de son convoi de Noël, les collectes parisiennes de l’association humanitaire Solidarité Kosovo auront lieu les 4 et 18 décembre 2011 de 10h à 12h quai François Mauriac, au dessus de la piscine Joséphine Baker, dans le 13ème arrondissement de Paris. Pour Aix-en-Provence et Lyon voir sur le site.

Les serbes des enclaves comptent sur votre soutien et sont heureux de savoir que des français leurs viennent en aide.

L’association Solidarité-Kosovo souhaite faire parvenir à ces familles isolées, des jouets, des fournitures scolaires, des articles de sports, du matériel médical (compresses, pansements, etc. mais pas de médicaments) et tout ce qui concerne l’ameublement de la maison (clic-clac, gazinière, tables et chaises pliantes). Solidarité Kosovo est à la recherche de fournitures complètes et en bon état.
Si vous avez d’autres pistes, communiquez-les à l’association.

Les particuliers et les entreprises peuvent participer à ces collectes Pour les entreprises cela peut être l’occasion de se “débarrasser” de stocks d’invendus, par exemple, et profiter, après avoir évalué la marchandise donnée, de déductions fiscales à hauteur de 60%. Des dons en argent peuvent également être effectués.

Toutes les infos sur la situation extrêmement difficile des serbes des enclaves se trouvent sur le site de l’association Solidarité Kosovo.

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

01/12/2011 – 10h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les chômeurs lyonnais seront étonnés d’apprendre que des emplois proposés lors d’un forum “Rendez-vous égalité et compétences“, organisé le 26 octobre dernier par le Grand Lyon et le groupe SNCF, étaient destinésen priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS).” D’ailleurs, pour être sûr que des petits malins ne puissent pas profiter de l’évènement pour essayer de trouver un travail, les “CV de demandeurs d’emploi du territoire“, avaient été “identifiés par les missions locales du Rhône, les PLIE, le Pôle Emploi, la Maison de l’Emploi et la Maison du Développement de Pierre-Bénite,” afin d’être “proposés à la SNCF et à Keolis.” Ainsi, 90 candidats sur 133 présents vont poursuivre le processus de recrutement déjà bien engagé.

 

Une “discrimination positive” déguisée ?

La pilule est déjà difficile à avaler pour les chômeurs de se voir discriminer à cause de leur lieu d’habitation, mais elle pourrait être plus douloureuse encore à accepter s’ils comprenaient que c’est peut-être à cause de leur couleur de peau “trop pâle” qu’ils n’ont pas eu accès aux emplois proposés. Evidemment, ni la SNCF ni le Grand Lyon ne pratiquent une discrimination ethnique à l’encontre des “petits blancs“ ! Mais ces deux organismes, “en tant que signataires de la charte de la Diversité“, se sont engagés “à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE” dans leurs effectifs, aux différents niveaux de qualification. Il y a donc clairement une volonté de leur part de refléter ETHNIQUEMENT les différentes composantes de la société française.

Et comment faire pour recruter en priorité de la “diversité“, nouveau terme de la novlangue médiatique pour désigner principalement les populations “afro-maghrébines“, puisque la loi interdit les recrutements sur des bases ethniques ? Tout simplement en biaisant et en camouflant. Comme le souligne Gwénaële Calvès, auteur du “Que sais-je ?” sur la “Discrimination positive“, les “politiques de discrimination positive (…) ne s’avancent jamais à visage découvert“. Elles sont “partout mises en œuvre sous couvert de mots de code, d’euphémismes et de dispositifs institutionnels en trompe l’œil”.

Chard - Ascenseur socialLe Grand Lyon et la SNCF en s’adressant, comme le souligne le site économique du Grand Lyon, “en priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS)“, continuent ce que Yazid Sabeg nomme dans son livre “Discrimination positive”, le “cache-cache de la République avec ses minorités“. Les termes “ZUF, les ZEP, les ZUS“, sont là pour “maquiller de façon indirecte et discrète“, les aides apportées “aux populations issues de l’immigration“. “Secret de polichinelle“, selon Gwénaële Calvès, cette pratique de “discrimination positive territoriale“, permet au Grand Lyon et à la SNCF , et ce en “dépit d’un refus affiché de tenir compte de l’origine des individus“,” d’atteindre, sans les nommer expressément et surtout sans les désigner exclusivement, les membres de groupe qui, dans d’autres pays, seraient appréhendés comme des groupes ethniques ou raciaux”.

Il serait intéressant pour éviter toute polémique que le Grand Lyon et la SNCF, puisque le fichage ethnique est interdit par la loi, donnent les prénoms des 90 candidats qui vont poursuivre le recrutement pour voir s’ils reflètent réellement la société française dans son ensemble et afin de s’assurer s’il n’y a pas de sureprésentation communautaire aux dépens des chômeurs “gaulois“. Chiche ?

(1) 27 zones urbaines sensibles du Grand Lyon

  • Bron. Parilly.
  • Bron. Terraillon.
  • Décines-Charpieu. Le Prainet.
  • Fontaines-sur-Saône. Les Marronniers.
  • Givors. Les Vernes.
  • Grigny. Vallon Jayon.
  • Lyon 1er. Pentes Croix Rousse.
  • Lyon 3e et 7e. La Guillotière.
  • Lyon 8e. Etats Unis.
  • Lyon 8e. Mermoz.
  • Lyon 9e. La Duchère. [ZFU]
  • Meyzieu. Les Plantées.
  • Oullins. La Saulaie.
  • Oullins. Le Golf.
  • Pierre-Bénite. Hautes Roches.
  • Rillieux-la-Pape. Ville nouvelle. [ZFU]
  • Saint-Fons. L’Arsenal.
  • Saint-Fons. Les Clochettes.
  • Saint-Priest. Alpes Bellevue.
  • Saint-Priest. Bel Air.
  • Vaulx-en-Velin. Cité Tase, Cité de la Balme.
  • Vaulx-en-Velin. Ex Z.U.P., Grappinière, Petit Pont. [ZFU]
  • Vénissieux. Les Minguettes. [ZFU]
  • Vénissieux. Max Barrel.
  • Villeurbanne. Bel Air, Les Brosses.
  • Villeurbanne. Les Buers.
  • Villeurbanne. Saint Jean.

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

01/12/2011 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les émeutes de cet été n’avaient aucune dimension ethnique, les médias l’ont assez répété, et du reste les sociétés multi-ethniques fonctionnent admirablement, c’est bien connu ! Pourtant les politiciens anglais ne cessent de parler de race. Nick Clegg, le vice-Premier ministre, a donné il y a quelques jours une conférence entièrement consacrée à la question raciale. Il y a demandé : « pourquoi le nombre des jeunes Noirs en prison est-il supérieur de 400 au nombre des jeunes Noirs dans les universités du Russell Group [le groupe des 20 meilleures universités britanniques, ci-dessus photo de l’université de Warwick] ? »

Certains trouveraient la question embarrassante mais, pour M. Clegg, la réponse est toute simple : c’est à cause du racisme. Parmi les coupables de racisme, M. Clegg a spécialement dénoncé les banques, qui « ont aussi le devoir de lancer les talents noirs et issus des minorités ethniques ». Mais, « alors que 35% des personnes d’origine noire africaine disent qu’elles veulent créer leur entreprise, seuls 6% le font vraiment ». Pourquoi ? Parce que les banques ne leur prêtent pas assez généreusement, c’est évident. « Les entreprises appartenant à des personnes d’origine noire africaine ont quatre fois plus de chances que les “entreprises blanches”, comme on les appelle, de se voir refuser des prêts purement et simplement ». En outre, « les entreprises appartenant à des Bangladais, des Pakistanais, des Afro-caribéens et des Noirs africains, ont été soumises à des taux d’intérêt plus élevés que les entreprises appartenant à des Blancs ou des Indiens ». M. Clegg a promis des mesures urgentes pour éliminer « les barrières qui empêchent les Noirs et les membres des minorités ethiques d’obtenir des prêts ». Dans le contexte économique actuel, il est effectivement urgent d’obliger les banques à prêter plus aux Noirs.

Autre coupable, auquel on s’attendait peut-être moins, le monde du football. D’après les calculs de M. Clegg, « si vous êtes un joueur blanc, vous avez une chance sur cinquante de devenir président de club. Si vous êtes un joueur noir ? Une chance sur cinq cents ». La raison, une fois de plus, ne peut être que le racisme.

Fils de banquier, éduqué à Westminster School, une des écoles privées les plus prestigieuses d’Angleterre (dont les tarifs sont actuellement de plus de 10.000 livres par trimestre pour les internes soit près de 12 mille euros, et 7.000 livres pour les externes), puis à l’université de Cambridge, entré en politique par relations familiales, Nick Clegg incarne, avec le Premier ministre conservateur David Cameron, le retour en force des privilégiés dans la vie politique. C’en est fini de la méritocratie qu’avaient représentée aussi bien Margaret Thatcher chez les conservateurs que Gordon Brown chez les travaillistes : les politiciens britanniques sont désormais issus d’un milieu social de plus en plus étroit. La BBC a consacré au phénomène, en février dernier, une émission qui a eu un grand retentissement « Posh and posher ».

 

 

Nick Clegg s’est défini publiquement comme athée et a attaqué à plusieurs reprises les écoles religieuses : il veut par exemple introduire une obligation légale pour toutes les écoles, y compris religieuses, d’enseigner que l’homosexualité « est normale et innocente ». Il y a donc eu quelques remous quand on a appris qu’il souhaitait inscrire ses fils dans la très élitiste école catholique de l’Oratoire, où les enfants de Tony Blair ont été élevés. Nick Clegg est marié à une Espagnole catholique et explique avoir promis d’élever ses enfants dans la religion catholique. Ils ont certes une école catholique beaucoup plus près de chez eux, l’école Jean-Paul II de Wimbledon. Le problème est que l’école Jean-Paul II, comme son nom le laisse présager, est beaucoup moins distinguée que l’Oratoire, et que « beaucoup d’élèves n’ont pas l’anglais comme langue maternelle ».
Pour les fils d’un vice-Premier ministre qui construit sa carrière politique sur l’antiracisme, pareille promiscuité est évidemment hors de question.

Crédit photo : Snowmanradio, licence CC.