Hooliblack, ou l'histoire d'un black dans la guerres des gangs à Paris

Hooliblack, ou l’histoire d’un black dans la guerres des gangs à Paris [audio]

30/11/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) –
Hooliblack est un livre écrit par Mathias C, qui vient de paraitre aux éditions Hugo and Cie.

Hooliblack, ou l’histoire d’un black dans la guerres des gangs à ParisMalgré le titre, il ne s’agit pas d’un énième livre autobiographique sur le hooliganisme. Il s’agit plutôt ici d’un récit de la vie d’un jeune franco-camerounais issu de la classe ouvrière et confronté à la vie en banlieue parisienne dans les années 80. L’auteur y évoque son enfance et sa famille nombreuse, son amour inconditionnel du PSG, mais aussi la guerre des gangs ethniques de l’époque (gangs de noirs contre skinhead ou rebelles blancs) et surtout, il explique comment, années après années, il a plongé dans une spirale sans retour d’ultra-violence (qui coûta la vie à son frère).

Ce livre est aussi une dénonciation des manipulations orchestrées par le Parti socialiste et ses officines (SOS Racisme par exemple) vis à vis des différentes ethnies qui peuplaient les banlieues à l’époque. Enfin, ce livre c’est avant tout l’histoire de Mathias, son ressenti, son analyse de l’évolution d’une société de plus en plus violente au cours des 30 dernières années.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Comment expliquer les créations de gang ethniques dans les années 80 à Paris ? Comment se situe politiquement l’auteur aujourd’hui ? Quel regard porte-t-il sur son passé ? Le monde des tribunes de football est il réellement en relation avec ce livre ?

Entretien audio avec Mathias C.
Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Poursuivi pour un important trafic de drogue, il est libéré un mois avant son jugement

Poursuivi pour un important trafic de drogue, il est libéré un mois avant son jugement

30/11/2011 – 17h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Poursuivi pour une très grosse affaire de trafic de cocaïne un individu a été remis en liberté samedi dernier par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes. Pour une simple erreur de procédure pénale.

Le présumé trafiquant – un homme de 29 ans de nationalité marocaine résidant à Nantes dans le quartier “sensible” des Dervalières – avait déjà condamné précédemment pour trafic de stupéfiants. En janvier 2010 il avait été interpellé suite à la saisie de 350 kilos de cocaïne dans les Antilles françaises, dont la valeur était estimée par les douanes à 14 millions d’euros. La plus grosse saisie de drogue réalisée sur terre aux Antilles.

Le prévenu devait être jugé, avec deux de ses complices présumés, parla Juridiction interrégionale spécialisée de Rennes, compétente en matière de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière dans des affaires présentant une grande complexité, mi-novembre. Son avocat ayant saisi la Cour de cassation en urgence pour une question procédurale, le procès a été reporté au 2 janvier prochain, report qui a eu pour conséquence d’entraîner un dépassement de la durée maximale de la détention provisoire de 45 jours après le renvoi.

La cour d’appel de Rennes a donc dû prendre la décision de libérer le présumé trafiquant sans contrôle judiciaire. Un de ses complices présumés a eu moins de chance : détenu dans le cadre d’une autre affaire, il restera en détention jusqu’au procès.

Crédit photo : United States Federal Government, domaine public.

 

Un autre regard sur la guerre de Libye

Un autre regard sur la guerre de Libye [vidéo]

30/11/2011 – 15h00
PARIS (NOVOpress) –
De Bernard Henry Levy à Alain Juppé, en passant par une grosse partie de la sphère politico-médiatique française, il y a eu unanimité : la guerre menée en Libye était légitime et le lynchage ainsi que l’exécution de Kadhafi et de ses partisans n’étaient que des “dégâts collatéraux”.

Mais derrière cette vision angélique des partisans de la révolution libyenne qu’on a bien voulu nous imposer, la vérité semble être tout autre et se révéler, jour après jour.

Un militant révolutionnaire français, de retour de Libye où il s’était rendu afin de venir en aide à la population locale, raconte l’expérience qu’il a vécue au micro de la revue Rébellion.

Crédit photo : Magharebia via Flickr (cc)

Les islamistes en tête des législatives égyptiennes

Les islamistes en tête des législatives égyptiennes

30/11/11 – 12h50
LE CAIRE (NOVOpress)
– Le vrai visage des « révolutions arabes », aveuglément soutenues par les pays occidentaux, semble définitivement être l’islamisme et la Charia.
En effet, après la Tunisie et la Libye, c’est au tour de l’Egypte d’être en passe de tomber sous le contrôle de l’islamisme radical et non pas « modéré » comme le répètent les médias notamment français pour minimiser la gravité de la situation.

En effet, d’après les premières estimations à la sortie des urnes, les partis “Liberté et Justice” (PLJ, issu des Frères musulmans) et Al-Nour (fondamentalistes musulmans, salafistes) arrivent en tête du premier tour des législatives égyptiennes.

Ces mouvements radicaux sont en tête dans six gouvernorats sur les neuf concernés par le premier tour.

Les élections sont organisées jusqu’au 11 janvier pour l’élection de l’Assemblée du peuple (députés) et jusqu’au 11 mars pour celle de la Choura (chambre haute).

Crédit photo : Elazhar via Flickr, licence CC.

La mondialisation à la source de l’endettement : l’heure de vérité !

La mondialisation à la source de l’endettement : l’heure de vérité !

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la fondation Polémia.

[box class=”info”] « Crise de l’euro », « crise de la dette » : les débats politiques et médiatiques passent à côté de l’essentiel. Il n’y a pas de crise de l’euro, il y a une crise de la dette. Et cette crise de la dette est due à la mondialisation sauvage. L’enjeu est simple : baisser massivement le niveau de vie des Européens ou bien réindustrialiser le continent européen en rétablissant des frontières. Un point de vue de François Thuillier pour Polémia. [/box]

Crise de l’euro, crise de la dette, crise économique, tout le monde y va de son analyse, de ses pronostics, de ses solutions. Et chacun, qu’il soit politique, journaliste ou économiste, de nous faire part de ses inquiétudes, de ses commentaires ou de ses recommandations, quand il ne s’agit pas d’ouvrir une polémique sur les responsabilités des uns ou des autres. Pourtant, dans cette abondance de débats rien de clair n’émerge, ni sur la nature réelle du problème ni sur les remèdes à y apporter.

L’euro est en crise mais son cours reste élevé

Première incohérence : on nous parle d’une crise de l’euro. Or il n’y a pas de crise de l’euro. Certes, la monnaie européenne gêne aujourd’hui des pays comme la Grèce qui ne peuvent plus dévaluer pour redresser leur économie. Mais l’euro en tant que tel reste une monnaie forte. Si l’euro n’inspirait plus confiance, personne n’en voudrait plus et son cours s’effondrerait. Ce qui est loin d’être le cas.

En revanche, il y a bien une crise de la dette due à des niveaux d’endettement auxquels beaucoup d’Etats européens ne peuvent plus faire face. Mais rares sont les observateurs qui avancent des explications convaincantes sur l’origine de cet endettement généralisé. On laisse entendre que cette dérive serait due au laxisme de nos dirigeants. Sans doute y a-t-il là une part de vérité, mais peut-on réellement expliquer un phénomène aussi généralisé et aussi continu par une simple dérive des comportements politiques ?

L’endettement des pays européens, conséquence de la mondialisation sauvage

En réalité, l’endettement massif des pays européens est principalement la conséquence de la mondialisation sauvage et du soutien idéologique indéfectible qu’elle reçoit des dirigeants du système. La mondialisation a en effet provoqué, avec la désindustrialisation, un transfert de richesse des pays européens vers les pays émergents, qui se traduit par un appauvrissement relatif de l’Europe. Or, nos gouvernants, qui n’ont cessé de vanter les mérites de cette mondialisation, n’ont jamais voulu admettre cette terrible vérité. Et pour supprimer les effets désastreux qui en résultent, ils ont cherché, malgré l’appauvrissement de notre nation, à maintenir le niveau de vie et de protection des citoyens en recourant massivement à l’emprunt. Pour ne pas avoir à réduire les prestations sociales, le service public et le pouvoir d’achat, ils ont fait vivre notre pays au-dessus de ses moyens.

Il faut donc le dire haut et fort : la crise de l’endettement est la conséquence directe de la mondialisation sauvage. Comment expliquer autrement que l’endettement débute dans les années soixante-dix et aille croissant à mesure que les droits de douane sont supprimés et que la dérégulation commerciale se généralise ? Comment expliquer autrement que les pays européens soient tous largement endettés alors que les pays émergents disposent tous de larges excédents ?

Il n’est plus possible de camoufler les effets néfastes de la mondialisation

C’est donc clair : la crise que nous connaissons aujourd’hui vient du fait que la politique de camouflage des effets néfastes de la mondialisation est devenue impossible dès lors que le niveau d’endettement a atteint son seuil maximum.

Si l’on comprend cela, on comprend pourquoi aucun gouvernement n’a jamais pu apporter une solution véritable à ce problème et pourquoi aucun des partis en présence ne peut résoudre cette crise. Attachés aveuglément à l’idéologie de la mondialisation, liés par les propos idylliques qu’ils tenaient il y a peu de temps encore sur ses supposés bienfaits, ils ne voudront jamais se déjuger et, en refusant de s’attaquer aux causes profondes de la crise, ils ne pourront qu’en développer les conséquences funestes.

Mondialisation sauvage ou régulation aux frontières ?

Nous sommes donc à la croisée des chemins, car quel que soit le discours de nos dirigeants il nous faut maintenant revenir à la réalité. Dès lors, deux voies et deux voies seulement nous sont ouvertes. Ou bien on remet en cause la mondialisation sauvage par une régulation réelle aux frontières de l’Europe qui permettrait de réindustrialiser notre continent et de retrouver une prospérité suffisante pour résorber nos dettes. Ou bien on laisse les frontières grandes ouvertes et il faudra alors se résoudre, contraint et forcé, à réduire le niveau de vie et de protection de nos compatriotes et à organiser l’appauvrissement et donc la régression inexorable des nations européennes.

Tel est le véritable enjeu. Un enjeu que personne hélas ne présente clairement aux Français.

François Thuillier

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 28/11/2011 [/box]

Le chiffre qui tue : 10 milliards d'€

Le chiffre qui tue : 10 milliards d’€

Comme l’a écrit l’agence d’information économique Ecofin, basée à Dakar (Sénégal), « malgré la crise financière et le plan de réduction des dépenses de l’Etat, les députés français se sont prononcés pour le maintien de “l’aide publique au développement” [des pays du tiers-monde, Ndlr.] » en 2012. Son montant : 10 milliards d’euros !

Et encore a-t-on échappé au pire, puisque la France n’a pas tenu sa promesse de consacrer à cette cause primordiale 0,70 % de son PIB, ce qui aurait porté la somme à plus de 15 milliards! Les 10 milliards correspondent « seulement » à 0,46 % de notre PIB.

Estimant, sur la base d’un sondage réalisé par l’Ifop (qui a dû oublier d’appeler les lecteurs de « Minute ») que « 63 % des Français soutiennent la poursuite de l’aide publique au développement (APD), indépendamment des difficultés budgétaires que connaît la France », le ministre de la Coopération, Henri de Raincourt, pour qui « le développement est en train de devenir l’un des ressorts essentiels de notre action diplomatique », a annoncé, tout content, que « l’Afrique demeure le premier bénéficiaire de l’aide française: près de 60 % de notre APD, tous instruments confondus, se portent en Afrique subsaharienne ».

En effet… Plus d’un tiers de l’APD – 3,5 milliards d’euros – bénéficiera à la seule Côte d’Ivoire, via un contrat de désendettement et de développement de deux milliards, auxquels s’ajoutent un milliard d’annulation de dette et un « engagement exceptionnel » de 400 millions d’euros.

2,7 milliards d’euros seront aussi affectés au soutien de la « transition démocratique » en Tunisie et en Egypte, où les « démocrates » islamistes ont pris ou sont en passe de prendre le pouvoir; ainsi qu’au Maroc et en Jordanie, ce qui établit donc que des monarchies arabes peuvent être « démocratiques. »

Et comme il ne faut fâcher personne, la France, en son immense bonté, versera aussi un milliard d’euros, via l’Agence française de développement (AFD), à des projets de lutte contre le changement climatique en Indonésie, au Mexique et… en Chine ! En somme (sans jeu de mots), on file du fric à la Chine à laquelle on demande par ailleurs de nous sauver de la faillite ! Ça ne fait même pas rire jaune.

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 30 novembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Le chiffre qui tue : 10 milliards d'€

Hongrie : tentative d’assassinat du maire nationaliste de Gyöngyöspata

Hongrie : tentative d’assassinat du maire nationaliste de Gyöngyöspata

30/11/2011 – 09h00
GYÖNGYÖSPATA (NOVOpress) —
Le maire Jobbik (nationaliste) de Gyöngyöspata Oszkár Juhász a subi deux tirs d’arme à feu, ce lundi 28 novembre à 23h, en quittant son bureau. L’expertise balistique des impacts a révélé que les munitions ont été tirées par un fusil de chasse. Le maire, lorsqu’il a vu l’arme à feu pointée à 20 mètres de lui sur sa personne, s’est abaissé et a ainsi échappé aux tirs. Il est sain et sauf.

Depuis qu’il a été élu maire de Gyöngyöspata en juillet, Oszkár Juhász y a rétabli la loi et l’ordre, notamment en instaurant le travail obligatoire pour certaines personnes inactives, parmi lesquelles des membres de la communauté Rom. Interrogée par la télévision, une habitante du village a déclaré comprendre cet acte, car « tout le monde est fâché après lui » !

Il y a un mois, Gyöngyöspata avait encore été à l’une de l’actualité hongroise : un autre leader nationaliste de Gyöngyöspata, Tamás Eszes, qui dirigeait une milice nationaliste (Véderő) et avait présenté une liste concurrente à celle du Jobbik aux élections municipales (obtenant 10% des voix), avait été retrouvé mort dans sa maison. La police avait conclu à suicide.

Crédit photo : DR

Les Etats-Unis n'impressionnent pas Dimitri Medvedev

Les Etats-Unis n’impressionnent pas Dimitri Medvedev

30/11/2011 – 08h00
MOSCOU (NOVOpress) – La semaine dernière, Dimitri Medvedev et le républicain américain John McCain s’étaient livrés, via des canaux différents, à des joutes verbales qui fleuraient bon la Guerre froide d’antan. Le président russe n’entendait ainsi pas céder aux injonctions de l’Oncle Sam en matière de défense antimissile et de sécurité intérieure.

Dmitri Medvedev a en effet menacé de déployer dans l’ouest et le sud de la Russie des systèmes offensifs modernes garantissant la destruction des installations européennes du bouclier antimissile si les Etats-Unis poursuivaient son déploiement.

Et contrairement à d’autres, Medvedev est non seulement un homme de parole, mais refuse sans ciller de se plier aux visées hégémoniques US sur le sol européen. Pour preuve, un radar vient d’être mis en service dans la région russe de Kaliningrad. Moscou précise que le radar ne vise pas les partenaires occidentaux de Moscou et pourra être employé pour contrer les menaces communes. Medvedev déclare en effet que « cette station ne représente pas une menace contre nos voisins. Sa création ne ferme la porte ni au dialogue, ni aux discussions que nous menons ».

Le président russe a ailleurs ajouté que les informations collectées par ce radar pourraient être utiles au système de défense antimissile européen, puisque Moscou est prêt à utiliser en collaboration avec ses partenaires les capacités uniques de cette station, afin de contrer les éventuelles menaces que représentent les missiles.

De leur côté, les Etats-Unis envisagent de déployer de 2015 à 2020 une troisième zone de positionnement de leur système de défense antimissile en Europe. Or, Moscou s’oppose à ce projet. La Russie pointant du doigt le danger que représente un bouclier antimissile à proximité de ses frontières.

Région Aquitaine : nouvelle hausse du chômage au mois d’octobre

Région Aquitaine : nouvelle hausse du chômage au mois d’octobre

29/11/2011 – 19h30
BORDEAUX (via infos-bordeaux.fr) —
Selon les chiffres communiqués par la préfecture de Gironde, le chômage est une nouvelle fois en hausse dans la région bordelaise. Dans le département de Gironde, le nombre de demandeurs d’emploi s’établit officiellement à 105 069, soit une augmentation de 0,6% par rapport au mois précédent, mais surtout, de 5,3% sur l’ensemble de l’année. La hausse la plus importante concerne les femmes (7,3%), ainsi que les plus de 60 ans : 15,1%.

Au niveau national, les chiffres sont également catastrophiques. Le chômage est au plus haut depuis douze ans, le nombre de personnes en recherche de travail approchant les 4,2 millions de personnes. En janvier dernier, le chef du gouvernement François Fillon s’était déclaré « convaincu par la baisse du chômage en 2011 » !

[box]Dépêche publiée avec l’aimable autorisation d’infos-bordeaux.fr[/box]

Les identitaires d'aquitaine s'opposent à la construction d'une mosquée à La Réole (33) [audio]

Les Identitaires d’Aquitaine s’opposent à la construction d’une mosquée à La Réole (33) [audio]

29/11/2011 – 18h00
BORDEAUX (NOVOpress) – Depuis deux semaines, les militants identitaires d’Aquitaine sont présent sur le marché de la petite commune de La Réole, afin de sensibiliser les habitants au projet de construction d’une mosquée dans la cité médiévale.

En effet, hormis la presse qui s’est fait le relais des actions menées par le Bloc Identitaire, aucune information sur ce projet n’a été communiqué aux habitants, ce qui laisse à penser qu’il y a une volonté délibérée de ne pas faire de bruit et d’ouvrir cette mosquée au nez et à la barbe des résidents de la commune.

Une pétition a également été lancée sur le marché, samedi dernier. Visiblement, cette initiative a été très bien accueillie par la population locale, malgré les tentatives d’intimidation de quelques musulmans locaux (photo ci-dessus).

Alain De Peretti, responsable du Bloc Identitaire Aquitaine, revient sur les évènements des deux dernières semaines.

[box class=”info”]Crédit photo : Bloc Identitaire Aquitaine[/box]

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Ian Johnson : "Une mosquée à Munich"

Ian Johnson : “Une mosquée à Munich”

29/11/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce livre pourrait faire un très bon roman d’espionnage, tant les personnages décrits au fil des pages sont pittoresques, mais l’intérêt principal du livre n’est pas là : il réside dans l’historique de la mosquée de Munich qui est le produit de trois groupes :
« Les premiers, des doctrinaires nazis comptaient utiliser l’Islam en tant qu’arme politique pendant la Seconde Guerre mondiale.
Leur stratégie survécut au déclenchement de la guerre froide. D’autres pour la plupart au service de la CIA s’inspirèrent de l’exemple nazi, convaincus que l’Islam les aiderait à vaincre le communisme.
Les derniers, des musulmans radicaux virent en la mosquée un moyen de s’implanter en Occident. »
( Page 20)

1° Cette mosquée n’est pas un simple lieu de prière destiné aux travailleurs turcs, elle a une histoire bien plus complexe.
Si elle fût inaugurée en août 1973, le projet de sa construction remonte aux années trente. Il fut élaboré par Gerhard von Mende, un Allemand de Lettonie ayant rejoint les SA en 1933 et prônant l’instrumentalisation des musulmans d’Union soviétique .
Ces hommes issus des minorités du Caucase, peu enflammés par la cause russe, démoralisés par leurs conditions de vie, désertèrent et se rendirent aux Allemands.Des dizaines de milliers furent enrôlés dans l’armée du Reich comme combattants avec l’appui du Grand Mufti : Amin al Hussein.

2° La construction débuta vers 1950, alors que les USA s’intéressaient à l’Islam dans le cadre de la guerre froide ; « Comment utiliser au mieux ces immigrés soviétiques qui se faisaient le plus souvent passer pour des Turcs afin de ne pas être renvoyés sous le joug stalinien et exécutés ? Comment les exploiter pour affaiblir l’URSS ?
Les anciens collaborateurs de Gerhardt Von Mende furent alors recherchés puis recrutés par les services de renseignements américains.
Radio liberté, au sein de laquelle plus de 70% des employés de la station avaient servi la cause nazie, était une couverture de la CIA et avait pour but de diffuser la propagande.
Il fallait encore pour contrôler le centre islamique un chef charismatique. Les Américains misèrent sur un certain Saïd Ramadan (père de Tariq Ramadan) venu préparer à Cologne une thèse de doctorat sur le droit islamique. Il fut chargé de récolter des fonds. Mais il était contesté au sein de la communauté et ne rapportait pas beaucoup d’argent, trop occupé à se rendre aux quatre coins du monde pour fomenter la révolution. Comme il méprisait les réfugiés soviétiques auxquels il reprochait leur méconnaissance de l’Islam et leur penchant pour l’alcool, il rassembla sous sa bannière les étudiants musulmans plus jeunes et plus fermes quant à la religion.
Gerhard von Mende fut mis à l’écart. C’est ainsi qu’au détriment des autres courants, les frères musulmans « se rendirent maîtres de la mosquée de Munich que leur avaient servie sur un plateau les services de renseignements américains » (p 245)

3° Dès les années 70, cette mosquée se transforma en noyau dur de l’Islam se préoccupant prioritairement de son expansion à travers le monde. Elle se soucia peu des immigrés turcs, mais tissa des liens avec des terroristes : l’un d’eux, un certain Mahmoud Abouhalimab, fut jugé coupable d’une tentative d’attentat contre le World Trade Center en 1993. Puis elle fut un centre de recrutement de jeunes combattants en Bosnie.
Malgré les attentats du 11 septembre, Hussein Obama et son équipe n’ont pas renoncé à se rapprocher de Frères musulmans, ne les considérant pas comme les pires extrémistes. Déjà, « La CIA résolut à partir de 2005 de soutenir les Frères musulmans en renouant ainsi avec sa politique des années 50 » envisageant de leur voir jouer un rôle dans l’avenir politique de l’Europe !…

En dépit d’une certaine confusion relative à des querelles de minarets, l’ouvrage de Ian Johnson présente l’intérêt de mettre en lumière
– d’une part, les divisions entre musulmans (Soviétiques et partisans de Saïd Ramadan, Turcs et Arabes),
– D’autre part l’ « islamophilie » des Allemands puis celle surtout des Américains dont nous n’avons pas fini de subir les dommages .
Malgré l’utilisation d’archives citées en dernières pages, la faiblesse du livre consiste à faire une trop large part à la narration de témoins. C’est davantage une enquête de journaliste fidèle à la tradition orale qu’une recherche d’historien, mais c’est à nous de faire un travail de recoupement et de rechercher la confirmation de certains faits à travers d’autres auteurs tels Stefano Fabéi et Alexandre del Valle .

Ian Johnson est journaliste, lauréat du prix Pulitzer.

Isabelle Laraque, pour Novopress France

[box class=”info”]Crédit photo : mosquée de Munich/DR[/box]

Le Liban n’appliquera pas les sanctions arabes envers la Syrie

Le Liban n’appliquera pas les sanctions arabes envers la Syrie

29/11/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
Le Liban a annoncé qu’il se désolidarise des sanctions décidées par la Ligue arabe contre la Syrie. Beyrouth n’entend donc pas appliquer les sanctions économiques approuvées dimanche par la Ligue arabe contre la Syrie, car cela pourrait nuire au Liban lui même, a déclaré lundi le chef de la diplomatie libanaise Adnan Mansour.

“Nous ne pouvons soutenir les sanctions en raison de nos relations historiques et économiques avec la Syrie”, a notamment affirmé le ministre.

La Ligue arabe a adopté dimanche des sanctions économiques contre la Syrie prévoyant un gel des transactions commerciales avec le gouvernement syrien ainsi que de ses comptes bancaires dans les pays arabes.

Adnan Mansour, en poste depuis juin 2011, fut préalablement ambassadeur du Liban auprès de la République démocratique du Congo (1990-1994), en République islamique d’Iran (1999-2007) et au Royaume de Belgique (2007-2010).

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédit photo : Damas, par xophe_g via Flickr (cc)

Le FLNC revendique l'assassinat de Christian Leoni

Le FLNC revendique l’assassinat de Christian Leoni

29/11/2011 – 14h15
MORIANI (NOVOpress) –
Dans un texte reçu par le magazine Corsica, le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) revendique l’assassinat, le 28 octobre dernier à Moriani, par l’un de ses commandos, de Christian Leoni, 49 ans, soupçonné par les nationalistes corses d’appartenir à la mafia locale.

Le FLNC affirme, via un communiqué clairement authentifié, « avoir procédé à l’élimination physique de Christian Leoni, responsable du groupe mafieux auteur de l’assassinat de notre militant Philippe Paoli» .

Charles-Philippe Paoli, membre de l’exécutif de Corsica Libera et militant de l’organisation avait été assassiné le 29 juin à Folelli, près de Bastia. Le FLNC avait alors renoué avec les conférences de presse clandestines.

Les nationalistes corses avaient alorsannoncé que « ceux qui ont accompli cet acte n’ont pas mesuré sa portée, ni ses conséquences… Notre organisation saura faire face… Cette mort est injuste et inexplicable, mais elle renforce notre détermination».

Et de préciser dans le communiqué reçu récemment : « Si nous sommes intervenus par la force, c’est que nous y avons été contraints. Nous avons répondu militairement avec toute la détermination qui s’imposait après la mort de notre militant, dont le seul tort était de s’investir dans le développement de son entreprise ».

L’organisation termine par une mise en garde contre « tous les groupes ou individus mafieux qui attenteraient à la vie d’un militant nationaliste, qu’après enquête et identification du ou des auteurs », sa réponse serait « implacable ».

Dans le texte reçu par Corsica, le FLNC revendique également 28 attentats contre des villas, qualifiées de « colonisation de peuplement », 5 actions commandos et 5 autres contre « des monopoles d’Etat et des multinationales » (intérêts d’EDF et de Kyrnolia en Corse).

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Marine Le Pen veut une « présomption de légitime défense » pour la police

Marine Le Pen veut une « présomption de légitime défense » pour la police

29/11/11 – 12h45
PARIS (NOVOpress)
– Réagissant aux fusillades meurtrières de Marseille et Vitrolles, la présidente du Front national a proposé que soit reconnue une « présomption de légitime défense » pour les forces de l’ordre,

« Je suis pour la mise en place d’une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, parce qu’il faut que les policiers soient capables, mentalement et moralement, d’être dans leur bon droit lorsqu’ils défendent leur peau face à des criminels » a déclaré Marine Le Pen sur la chaîne I-Télé.

Marien Le Pen a même soutenu cette déclaration en affirmant qu’elle assumait « le risque de bavures » que celle-ci pourrait entraîner.

Si, face au grand banditisme et à la racaille, la proposition peut sans doute séduire des citoyens de plus en plus inquiets de l’insécurité galopante, reste, comme toujours en matière sécuritaire, à savoir contre qui serait véritablement utilisée cette « présomption de légitime défense ». Et sur ce point, le tragique précédent de la mort de Julien Quemener laisse planer les plus grands doutes…

Crédit photo : julien.licourt, licence CC.

Allemagne : Islam, mariages forcés et crimes d’honneur

Allemagne : Islam, mariages forcés et crimes d’honneur


29/11/2011 – 09h20
HAMBOURG (NOVOpress) —
 « Une nouvelle enquête montre que la violence contre les femmes dans les familles musulmanes n’a pas reculé ». Au très respectable quotidien Die Welt, on a l’art de la litote mais les exemples donnés sont brutaux. En octobre 2010, Serap Y. avait une grossesse très avancée : son frère Ibrahim Y. est allé lui rendre visite à Hambourg, l’a jetée par terre, lui a donné des coups de pied dans le ventre et dans le dos, et a fini par se mettre debout sur elle. Parce que l’enfant qu’elle portait – et qui a miraculeusement survécu – était issu d’une liaison hors mariage avec un kurde, elle avait blessé l’honneur familial. En mai 2008, Morsal Obeidi, âgée de 16 ans, a été tuée par son frère de 23 coups de couteau, toujours à Hambourg, parce que son mode de vie était trop « occidental » au gré de sa famille afghane.

Violence et mariages forcés vont souvent de pair, comme dans le cas de Ceylan Yildirim, émigrée en Allemagne depuis l’est de l’Anatolie avec ses parents et sept frères et sœurs, quand elle avait six ans. Après la mort accidentelle des parents, le frère aîné est devenu le chef de famille et s’est chargé d’imposer à ses sœurs une discipline de fer, en contrôlant tous leurs mouvements. Amenée en Turquie sous prétexte de vacances, Ceylan Yildirim a eu le choix d’épouser ou l’un de ses cousins ou un partenaire en affaires de son beau-frère. Elle a finalement épousé celui-ci, à 15 ans, et est rentrée avec lui en Allemagne. Son mari la punissait régulièrement parce qu’il la trouvait trop occidentale. Il lui interdisait tout contact avec des amies allemandes, ne voulait pas qu’elle se cultive. « Il disait toujours, plus tu seras cultivée, plus vite tu me quitteras ». Finalement, après 20 ans de mariage forcé, elle est allée avec son mari à une noce et un homme qu’elle ne connaissait pas lui a fait des avances. Fureur du mari, pugilat général, le mari a décrété que c’était elle qui avait provoqué la situation et a entrepris de lui trancher la gorge devant 200 personnes. « Je n’ai survécu, raconte Yildirim, que parce que mon fils m’a protégée. Le reste de ma famille voulait me voir morte ». Après cet épisode, elle s’est sauvée et a divorcé mais elle vit toujours dans la terreur. « Je suis constamment en fuite, j’ai déménagé dans une autre ville, parce que mon mari et ma famille veulent me retrouver et me tuer ».

D’après des statistiques de 2008, 3443 personnes, à 93% des femmes, avaient demandé de l’aide en Allemagne parce qu’elles étaient concernées ou menacées par un mariage forcé. Combien n’osent même pas demander de l’aide ? Un sociologue de Munich, Aydin Findikci, évalue les mariages forcés d’origine musulmane à 30 000 par an.

D’une étude menée pour le Ministère allemand de la famille et présentée à Berlin au début du mois il ressort que 83% des personnes qui ont demandé de l’aide étaient musulmanes ; le second groupe (9,5%) correspond à la religion yézidie du Kurdistan. Il est frappant que beaucoup des femmes concernées étaient supposément bien intégrées. 32% étaient nées en Allemagne, 44% possédaient un passeport allemand. Mais plus de 52% des mariages forcés ont lieu à l’étranger ou y sont préparés. Les mariages forcés concernent avant tout des femmes jeunes, de moins de 21 ans : dans 30% des cas, il s’agit même de mineures. La plus jeune victime avait 9 ans.

Sonja Fatma Bläser est une immigrée kurde que sa famille avait mariée de force avec un cousin : elle s’était enfuie et avait réussi à échapper à un commando de tueurs lâché contre elle par sa famille. Elle fait encore l’objet de menaces de mort. Elle a raconté son histoire dans un livre et dénonce ce qu’elle appelle « la fausse tolérance » des politiciens allemands. En Allemagne, d’après sa propre expérience, les Islamistes ont pu s’organiser de manière remarquable. « Sous couvert de liberté religieuse, on leur permet trop de choses ».

Photo en Une : Hambourg, deuxième plus grande ville d’Allemagne après Berlin et premier port du pays. Crédit : Baden03 via Flickr (cc)

La dernière fabrique française de bérets pourrait fermer [vidéo]

La dernière fabrique française de bérets pourrait fermer [vidéo]

29/11/2011 – 08h00
Oloron-Sainte-Marie (NOVOpress) – Le béret français en passe de disparaître ? C’est en tout cas ce que laisse entendre Pierre Lemoine, le patron de la dernière entreprise fabriquant les traditionnels bérets français, basée à Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées. Pierre Lemoine est interviewé par la chaîne de télévision BFM TV.

L’Etat serat-il en mesure de sauver ce qui constitue l’un des symboles forts de la France ?

[box class=”info”]Crédit photo : capture d’écran du reportage de BFM TV[/box]

Monsanto à nouveau autorisé en france

Monsanto à nouveau autorisé en France

28/11/2011 – 18h00
PARIS  (NOVOpress) –
Le Conseil d’État a tranché : Monsanto, leader mondial des OGM, pourra de nouveau cultiver du maïs sur le territoire français. Il rejoint ainsi l’avis de la Cour de justice européenne, qui avait remis en question la décision du gouvernement français d’interdire ces cultures OGM.

“Tirant les conséquences de l’arrêt de la la Cour de justice européenne, le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement”
, est-il écrit dans le communiqué du Conseil d’État.

Reste à savoir désormais si le gouvernement français prendra une nouvelle clause d’interdiction, rejoignant ainsi le souhait de la majorité des Français, ou bien s’il se soumettra aux puissants lobbys financiers favorables aux OGM.

[box class=”info”]Crédit photo : Union of Concerned Scientists[/box]

Démonstration de force de CasaPound à Naples

Démonstration de force de CasaPound à Naples [vidéo]

28/11/11 – 15h40
NAPLES (NOVOpress)
– Ils étaient plus de 2.000 militants du mouvement de la droite radicale et sociale italienne Casapound à braver la volonté d’interdiction et de censure de la Mairie de Naples, ainsi que les menaces des groupuscules d’extrême gauche, en se rassemblant samedi au cœur de la ville pour imposer leur droit à la parole et à l’expression publique.

L’objectif de ce rassemblement était double : protester contre le coup d’état légal représenté par l’arrivée de l’oligarque Carlo Monti au pouvoir et répondre aux violentes agressions dont ont été victimes les militants napolitains de Casapound ces derniers mois.

L’ambiance était donc électrique sur la place Carlo-III et la confrontation entre les forces de sécurité massivement déployées et la foule des militants patriotes italiens et européens (des Français avaient notamment fait le déplacement pour exprimer leur solidarité), exaspérés par les injustices et les attaques impunies, aurait aisément pu mal tourner, sans le sang froid et la maturité des cadres du mouvement. Une attitude calme et digne, consistant à montrer sa force pour ne pas avoir à l’utiliser, qui tranche avec les exactions et pillages commis quelques semaines auparavant par les groupes d’extrême gauche à Rome et qui a été soulignée par l’ensemble des médias transalpins.

C’est donc au terme d’une journée sans incidents que Gianlucca Iannone, président de CasaPound, a pu prendre la parole devant une vaste forêt de drapeaux et de bannières pour dénoncer avec force la dictature de la banque et de l’usure, dont les groupes prétendument « antifascistes » sont les idiots utiles et les chiens de garde.

[box class=”info”]Crédit photos : CasaPound Italia[/box]