Racisme anti-blanc à Dijon

Racisme anti-blanc à Dijon [audio]

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne nous communiquent : [/box]

Il y a quelques jours, un jeune européen de 15 ans était victime d’une agression raciste en plein centre ville de Dijon, lynché par une bande ethnique. Aujourd’hui, le père de la victime s’exprime dans les colonnes du Bien Public, refusant toutefois de constater l’échec flagrant de la société multi-ethnique, qu’il semble encore appeler de ses vœux. Pradoxalement, bien que le motif raciste de l’agression ne fasse aucun doute (seul l’adolescent “blanc” ayant été lynché) nous ne pouvons que constater l’absence totale de réaction des responsables politiques locaux. Quel aurait été le traitement médiatique de l’affaire si la victime avait été maghrébine, juive ou africaine, et les agresseurs de souche européenne ? Combien d’agressions, parfois mortelles, faudra t-il avant que l’existence d’un racisme anti-blanc soit enfin reconnu par les pouvoirs publics ?

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne ont eu un entretien téléphonique au sujet de cette agression, avec le secrétariat du député de Côte d’or, Bernard Depierre (UMP). Y aura-t-il autre chose que de belles paroles au téléphone ?[/box]
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Les Identitaires de Bourgogne appellent toute personne se sentant concernée par la montée du racisme anti-blancs à prendre contact avec nos élus afin d’exiger d’eux la reconnaissance de ce racisme, et sa condamnation ferme et définitive :

Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

Claude Darciaux (PS)
Permanence parlementaire
15 Bis Route de Dijon
21600 Longvic
Téléphone : 03 80 65 87 87
Télécopie : 03 80 65 87 88

Rémi DELATTE (UMP)
Permanence
81 Avenue Maréchal Lyautey
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 74 43 00
Télécopie : 03 80 74 25 10
permanence@remi-delatte.com

Bernard Depierre (UMP)
Permanence
17 Rue Diderot
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 73 34 47
Télécopie : 03 80 72 28 56
bernarddepierre@wanadoo.fr

Alain Suguenot (UMP)
Permanence
6 Place Carnot
21200 Beaune
Téléphone : 03 80 22 77 80
Télécopie : 03 80 22 66 67

Préfecture de Côte d’Or,
21041 Dijon Cédex
03 80 44 64 0

Auteur de la disneylandisation de Versailles, Aillagon n'est pas reconduit dans ses fonctions

Auteur de la disneylandisation de Versailles, Aillagon n’est pas reconduit dans ses fonctions

31/08/2011 21h30
VERSAILLES (NOVOpress Breizh) –
Président de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, Jean-Jacques Aillagon a annoncé hier qu’il devra partir à la retraite à la fin du mois prochain. Proche de Jacques Chirac et de François Pinault, il aura profité de son mandat pour transformer Versailles en « machine à coter », au service de l’art financier appelé – bien à tort – « contemporain ».

Ministre de la Culture dans le gouvernement Raffarin de 2002 à 2004  – on lui doit entre autre l’aggravation de la situation du patrimoine architectural français – Jean-Jacques Aillagon était arrivé à la tête du château de Versailles en juin 2007, nommé par Nicolas Sarkozy. A ce titre il organisera en 2008 une exposition de l’américain Jeff Koons : 17 œuvres kitsch – dont un homard géant ( !) – orneront les appartements et les jardins de Versailles. En 2010, il récidivera avec cette fois les créatures du japonais Takashi Murakami, considéré comme l’un des chefs de file du « néo-pop japonais dit Superflat » auxquelles succèderont , cette année, les « sculptures » géantes de Bernar Venet.

C’est peu dire que ces expositions ont fait du bruit, déclenchant des réactions indignées, mais c’était bien là le but recherché. Comme le fait remarquer l’historienne de l’art Christine Sourgins (Magistro 14/09/2010) « le scandale fait partie de la construction de la valeur dans l’art financier, habile à récupérer l’indignation et à la transformer en notoriété. » Et en espèces sonnantes et trébuchantes.

Ainsi de l’exposition Jeff Koons. François Pinault – dont Aillagon avait été le conseiller artistique – avait en partie financé celle-ci et prêté six œuvres de l’Américain tirées de sa collection personnelle. Effet du hasard, peu après l’évènement, le milliardaire breton avait mis en vente trois œuvres de Koons chez Christies pour un montant de plusieurs millions de dollars, l’exposition à Versailles ayant fait augmenter la cote de l’artiste. Un scénario qui se reproduira avec l’exposition Takashi Murakami, toujours avec le concours de François Pinault.

Sous la direction de Monsieur Aillagon, Versailles aura donc connu une période de disneylandisation qui, sous prétexte de « démocratiser » le château en y introduisant une culture dite « populaire », n’aura en réalité servi que l’art financier et une poignée de spéculateurs. Aillagon – Pinault, ou « l’union sacrée financiers/fonctionnaires caractéristique de l’art officiel français » (Christine Sourgins).

Premiers tests réussis pour le porte-avions chinois

Premiers tests réussis pour le porte-avions chinois

31/08/11 20h00
PEKIN (NOVOpress)
– Le premier porte-avions chinois, construit sur la base du porte-aéronefs soviétique Varyag, a subi avec succès, au cours du mois d’août, ses premiers essais en mer.

C’est le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Yang Yujun, qui a révélé ces informations en déclarant notamment :« La construction d’un porte-avions constitue un projet à long terme qui consiste notamment à effectuer une série de tests et d’exercices. Les essais en mer, qui ont récemment eu lieu, ont réussi ».

Mis en chantier en Union soviétique, ce bâtiment de guerre a été vendu inachevé à la Chine par l’Ukraine en 1988 et remorqué jusqu’au port de Dalian. Depuis 2005, Pékin a entamé les travaux visant à achever sa construction et à concevoir des avions embarqués.

Ce projet avait suscité une certain inquiétude des autorités américaines, voyant d’un mauvais œil le développement de la force militaire chinoise et s’interrogeant sur « l’utilité » de ce projet.

Cependant, selon les spécialistes, il faudra encore plusieurs années pour compléter l’armement du navire avant de le mettre en exploitation.

Humanitaire : rencontre avec l’association Solidarité Identités

Humanitaire : rencontre avec l’association Solidarité Identités

31/08/2011 19h00
PARIS (NOVOpress) – Depuis un peu plus d’un an, une association humanitaire mène un combat « pour la diversité et la pluralité du monde » sous le double patronage de la Solidarité et de l’Identité, Solidarité Identités (SOLID). Novopress lui donne aujourd’hui la parole.

[question]Novopress : Qu’est-ce donc que Solidarité Identités ? Une énième ONG sur un « marché » déjà bien saturé ?[/question]
[answer]SOLID : Pas exactement… Si notre vocation est en effet humanitaire et caritative, nous ne donnons pas à ces mots le même sens que la plupart des associations classiques ou « officielles ». En effet nous ne sommes pas des Occidentaux qui, motivés par un mélange de paternalisme et de mauvaise conscience, vont chercher un supplément d’âme auprès de populations exotiques défavorisées, auxquelles nous apportons la bonne parole technologico-droits-de-l’hommesque afin qu’un jour elles parviennent à un merveilleux niveau de « développement » identique au nôtre.
Notre démarche est à l’opposé de ce néo-colonialisme bien pensant. Solidarité Identités est un réseau d’entraide pour tous les hommes libres qui, à travers le monde, se battent pour la défense de leur culture, de leur identité et leur droit à vivre sur leur terre selon leurs lois et traditions. Nous ne croyons pas au « développement occidentalo et capitalo-centré », nous croyons à l’autonomie et nous nous battons pour que les peuples qui fondent la diversité du monde puissent rester indépendants, libres, autonomes et enracinés sur leur sol ancestral face au rouleau compresseur du mondialisme marchand.[/answer]

[question]Novopress : Concrètement, comment cette entraide s’incarne-t-elle ?[/question]
[answer]SOLID : Tout d’abord par un soutien matériel et médical aux peuples en luttes pour leur survie comme les Karens de Birmanie ou les Serbes du Kosovo, qui, à de notables mais rares exceptions (l’association italienne Popoli pour le peuple Karen, les Français de Solidarité Kovoso pour les Serbes, qui font toutes deux un travail remarquable depuis de longues années), sont totalement abandonnées par les médias, l’opinion et le monde « humanitaire » conventionnel. Ensuite par des projets économiques locaux, comme celui que nous cherchons à initier au Kenya où nous nous sommes rendus cette année, basés notamment sur le micro-crédit et visant à fixer les populations sur les terres de leurs aïeux et leur permettre d’y vivre dignement, sans avoir à fuir leur propre pays par le dramatique déracinement de l’émigration.
Enfin par un travail d’information, de « mise en lumière », de sensibilisation sur des situations ignorées par le grand public et les gros médias.[/answer]

[question]Novopress : Quels sont vos prochains projets ?[/question]
[answer]SOLID : Notre prochaine mission aura pour but de venir en aide aux communautés Boers d’Afrique du Sud dont certaines s’enfoncent, dans l’indifférence générale, dans la plus grande précarité. Nous sommes en train de prendre des contacts sur place, notamment via des camarades hollandais, afin d’établir un plan de travail pour les mois à venir.[/answer]

[question]Novopress : Comment peut-on vous aider, vous soutenir ?[/question]
[answer]SOLID : En donnant ! En faisant des dons via notre site internet ou par virement bancaire car, bien sûr, le nerf de la guerre reste l’argent et notre premier impératif est de récolter des fonds suffisants pour mener à bien nos missions et développer notre activité.
À ce titre, nous tenons à préciser que nos « frais de fonctionnement » sont quasiment inexistants et que tout membre de SOLID participant à une mission couvre tous ses frais sur ses deniers personnels, l’argent de l’association étant uniquement consacré aux bénéficiaires de l’action.
D’autre part, on peut également nous aider en faisant connaître notre travail, en diffusant l’adresse de notre site ainsi que nos communiqués, en organisant des « événements » d’informations comme des conférences ou des dîners-débats, en collectant des fonds autour de soi pour soutenir notre action, en proposant des services spécifiques (contacts, connaissances médicales, etc.)… Il y a tant de choses à faire ![/answer]

[box class=”info”] Contacts : www.solidarite-identites.org / contact@solidarite-identites.org[/box]

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne [vidéo]

31/08/2011 – 18h30
TRIPOLI (NOVOpress) —
Contrairement à la presse française (à l’exception de Novopress) qui n’évoque guère ces faits dérangeants, la presse anglophone se fait largement l’écho de la chasse aux Noirs ouverte par les troupes rebelles en Libye. Comme le souligne horrifié le journaliste de gauche britannique Richard Seymour dans les colonnes du Guardian, une des motivations expliquant le succès de la rébellion est la xénophobie dont sont victimes les Africains que le colonel Kadhafi a fait venir en grand nombre à la fois pour servir de soutiers à bas prix pour son économie et comme chair à canon de ses forces de répression. Images à l’appui avec cette vidéo.

« Contre le féminisme “de maman”, pour un féminisme marrant et identitaire »

« Contre le féminisme “de maman”, pour un féminisme marrant et identitaire »

[box class=”info”]Interview reproduite avec l’aimable autorisation de l’hebdomadaire Minute.[/box]

« Belle et Rebelle », c’est le webzine qui monte en prônant un féminisme identitaire pour les femmes normales. C’est pêchu, insolent et drôle. Ça marche tellement que même les hommes en sont fans ! Rencontre avec sa directrice, Louise Demory.

[question]Minute : À quoi sert Belle et rebelle (B&R) ?[/question]

[answer]Louise Demory : Pour vous donner une image, B&R vous sert à choisir le bon vernis pour partir en manif’ ! C’est un subtil mélange de futilités toutes féminines et de sérieux, face à la dégradation de notre société. Et c’est avant tout une alternative, car le site a été crée par des filles et pour des filles qui ne se retrouvaient pas dans la presse féminine mais voulaient en – tendre d’autres sons de cloche que ceux fournis à travers les lignes éditoriales étriquées et identiques de titres pourtant surabondants. Nous pensons que le féminisme « de maman » et d’Elisabeth Badinter est totalement largué par les nouveaux enjeux. Les féministes de papier glacé ont une guerre de retard et s’aveuglent à bon compte sur ce qui pose vraiment problèmes aux femmes actuelles.[/answer]

[question]C’est-à-dire ?[/question]

[answer]C’est-à-dire que la prise en compte des nouveaux enjeux les obligerait à s’attaquer à des problèmes qui feraient imploser leur logiciel politique configuré sur la vieille opposition droite-gauche. Elles vivent dans un monde où le mondialisme a encore une connotation positive, alors que depuis dix ans, les classes moyennes et les plus pauvres en subissent les effets pervers – dans leur caddie comme dans leur quartier. Cela les forcerait à dénoncer, pêle-mêle, l’ultralibéralisme économique qui appauvrit les familles ; l’ultralibertarisme moral qui, sous couvert de modernité, bousille la vie des couples ; mais aussi l’islam et l’immigration de masse qui tentent de nous imposer, à travers le communautarisme, des modes de vie qui ne sont pas les nôtres. Et qui risquent de changer, c’est le moins que l’on puisse dire, la vision de la femme européenne traditionnelle ![/answer]

[question]Quel est votre public ?[/question]

« Contre le féminisme “de maman”, pour un féminisme marrant et identitaire »[answer]Ce sont toutes celles qui refusent d’ingurgiter la soupe actuelle. Celles qui pensent que la rappeuse Diam’s ne les représente pas ; celles qui ont sauté les quarante pages du dossier « minceur/ horoscope » dans le dernier « Elle » ou « Grazia » ; celles qui refusent que Clémentine Autain parle en leur nom ; celles qui ne veulent pas être converties aux idéaux féministes – dont on peut juger le bilan aujourd’hui – et encore moins aux religions venant d’ailleurs.[/answer]

[question]Quels sujets abordez-vous ?[/question]

[answer]Tous ceux qui peuvent intéresser les femmes « normales ». B&R, c’est d’abord un angle que l’on ne retrouve pas ailleurs, le porte-voix de ces femmes que l’on croit inexistantes parce qu’on ne les entend pas. On pourra s’y inquiéter de la montée de l’islam en France, y lire qu’une femme au foyer n’est pas la dernière des gourdes ou visionner des entretiens de femmes « rebelles » à leur époque : l’éventail est large, de la féministe laïque Christine Tasin à Fanny et Mathilde, les jeunes femmes qui ont fait le tour d’Europe à pied, en passant, bientôt, par Frigide Barjot, la plus dingue de toutes les catholiques traditionnelles… On parle de sexe aussi, mais de manière marrante et pas comme dans les médias habituels. Nous essayons de véhiculer une philosophie plus positive, moins mortifère que dans le reste de la presse dite « féminine ».[/answer]

[question]Que reprochez-vous à cette presse féminine ?[/question]

[answer]Cela tient en deux mots, justement : « presse » ET « féminine »… C’est la double peine ! Et lorsqu’ils disent féminine, comprenez féministes. La presse en France est moins crédible que le journalisme à Pyongyang !

Plus précisément, je lui reproche un conformisme malhonnête, teinté d’un consumérisme malsain ; je lui reproche d’être prisonnière du prêt-à penser généralisé en France aujourd’hui. Et je lui reproche surtout de répandre l’ennui à grande échelle. Après 30 ans de féminisme, on peut espérer meilleure condition pour les femmes que l’esclavage salarié, le look de Beauvoir et l’hystérie d’Isabelle Alonso.[/answer]

[question]Pensez-vous qu’il puisse exister une presse féminine à la fois commerciale et non conformiste ?[/question]

[answer]Je le pense, je le souhaite et je le fais ! On peut lire, sur B&R, des choses que l’on ne lit nulle part ail leurs. Et évidemment, ni pub, ni culpabilisation ! Notre magazine Internet est totalement gratuit : on ne va pas vous proposer d’acheter des crèmes de beauté à 900 euros simplement parce qu’un annonceur publicitaire nous paie pour cela.[/answer]

[question]Plus largement, que faire pour les femmes soucieuses de lire une presse les concernant tout en y trouvant une valeur morale, intellectuelle – voire politique – ajoutée ?[/question]

[answer]Ne plus se taire et agir. Internet montre qu’il existe un nombre considérable de femmes qui ne se retrouvent plus dans ce à quoi on veut les forcer à s’intéresser. Il faut exprimer son mécontentement de manière massive : les journaux les moins stupides comprendront qu’ils ne pourront faire l’impasse sur ce lectorat et en tireront une logique commerciale naturelle : ils leur donneront ce qu’elles veulent – ou à peu près… Pour le reste, Internet permet de grandes choses : un simple blog, quelques vidéos amateurs, un site, quelques réseaux sociaux. Toute rebelle peut et doit participer. Et surtout, arrêter de consommer la presse dite « grand public » qui, à proprement parler, « corrompt la jeunesse » – et aussi la vieillesse, si je puis me permettre ![/answer]

Propos recueillis par Patrick Cousteau

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 31 août. En kiosque ou sur Internet.[/box]

« Contre le féminisme “de maman”, pour un féminisme marrant et identitaire »

La droite incapable d’endiguer la pauvreté en France

La droite incapable d’endiguer la pauvreté en France

31/08/2011 15h30
PARIS (NOVOpress) – Le phénomène de paupérisation gagne du terrain en France sous les effets conjugués d’une crise économique structurelle, d’une construction européenne économiquement chaotique et d’une immigration massive,  et ce alors que le chômage n’a jamais été aussi haut.

Tandis que les revenus de l’élite ne cessent de s’accroître, une grande majorité de Français connaît le phénomène inverse. Ce constat est une nouvelle fois renforcé par une étude conduite par l’Insee dont les conclusions dévoilent que 8,2 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté (60% du niveau de vie médian soit 954 euros mensuels ou 11 450 euros par an) en 2009. C’est 0,5 point de plus qu’en 2008, soit pour cette année-là 7,84 millions de personnes touchées par la pauvreté.

La hausse massive du chômage, engendrée par une crise économique et financière importante, favorise l’augmentation du nombre de pauvres en France. Malgré toute une batterie de mesures (RMI puis RSA) et autant de contributions pénalisantes, destinées à lutter contre la pauvreté, pour les travailleurs les moins bien lotis, le phénomène n’a pu être complètement enrayé puisqu’en « 2009, 10,1% des actifs de plus de 18 ans sont pauvres », selon cette étude.

Mais c’est surtout la persistance des inégalités qui marque le paysage économique et social français. En effet, les écarts de niveau de vie entre les Français les plus fragiles et les plus riches ne cessent de s’aggraver depuis 2004. Ainsi, « en 2009, les 10% de Français les plus modestes vivaient avec moins de 10 410 euros par an (un chiffre calculé par unité de consommation, qui tient compte des économies d’échelle quand plusieurs personnes composent le foyer), en baisse de 1,1% par rapport à 2008 ».

Mais les chiffres avancés par l’Insee font l’objet d’une controverse, notamment de la part de personnes occupant le terrain social. Le président du Secours populaire, Julien Lauprêtre, affirme ainsi que le taux de 13,5 % de pauvres en France métropolitaine en 2009 est minimisé et qu’il ne correspond aucunement à la réalité de la France en 2011. Les 1 400 permanences disséminées sur l’ensemble du territoire ne possèdent pas la même lecture que l’Insee. Le président de l’association déclare ainsi : « Quand toutes nos fédérations disent : “Ça augmente sans cesse”, il y a une réalité. Les chiffres de l’Insee sont malheureusement en dessous de la gravité de la situation aujourd’hui en 2011 ». Autre source d’inquiétude : les pauvres « deviennent de plus en plus pauvres mais il y a aussi des personnes qui ne s’attendaient pas à ce qui leur arrive : cadres, petits commerçants, petits artisans. Ce phénomène, j’insiste beaucoup là-dessus, grandit ».

Et au président du Secours populaire de conclure : « La question des revenus n’est pas le seul problème. Les postes de première nécessité (logement, alimentation, santé…) n’ont de cesse de flamber. Et on ne vous parle pas de l’essence ! ».

Un constat qui montre que le président du pouvoir d’achat n’a pas tenu sa promesse. Un autre pari raté de la présidence de Nicolas Sarközy.

Le cinéma européen de moins en moins dépendant d'Hollywood

Le cinéma européen de moins en moins dépendant d’Hollywood

31/08/2011 15h00
LONDRES (NOVOpress) – Dans les colonnes du quotidien britannique The Independent, le journaliste Geoffrey Macnab rend compte de la nouvelle dimension du marché du cinéma : l’apparition d’un capacité de financement en Europe qui permet à des cinéastes de notre continent de trouver les fonds sur place pour la réalisation de leurs films, sans avoir besoin de frapper à la porte des studios de Hollywood.

Le carburant du futur : les excréments d'éléphant

Le carburant du futur : les excréments d’éléphant

31/08/2011 13h30
AMSTERDAM (NOVOpress) – Selon le quotidien britannique The Independent, des scientifiques néerlandais auraient mis au point un nouveau biocarburant à base d’excréments d’éléphant. Après avoir longtemps observé  l’intestin des éléphants, dont les enzymes sont capables de digérer le glucose mais également les sucres qui restent normalement capturés dans la cellulose des plantes, les scientifiques ont mis au point ce carburant. En mélangeant ces enzymes à du compost végétal, ils ont réussi à convertir 90 % de la biomasse en éthanol, soit le double de ce qui est possible avec les méthodes actuelles.

L’entreprise néerlandaise DSM devrait développer cette nouvelle technique dans ses usines européennes et aux Etats-Unis. Alors que les biocarburants de première génération atteignent leurs limites (compétition avec l’alimentation humaine et hausse des matières premières ), le biocarburant à base de bouse d’éléphant pourrait permettre une avancée dans le domaine des carburants. La protection des éléphants dans le monde reste cependant la condition indispensable du bon fonctionnement de cette industrie.

"Chronique du choc des civilisations", entretien avec Aymeric Chauprade [audio]

“Chronique du choc des civilisations”, entretien avec Aymeric Chauprade [audio]

31/08/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) – Deux ans après la première parution de la “Chronique du choc des civilisations”, qui dressait de façon brillante un panorama de géopolitique mondiale, Aymeric Chauprade enrichit, peaufine et réactualise son analyse en 2011. Ce livre avait, à l’époque, valu à M. Chauprade, alors professeur de géopolitique au Collège interarmées de défense, une révocation expresse sous décision du ministre de la Défense, Hervé Morin.

De profonds bouleversements touchent actuellement de nombreuses nations et civilisations y compris les grandes puissances mondiales. Le XXIème siècle sera-t-il celui des identités ? Quelle place dans le monde pour l’Afrique , pour l’Asie, pour l’Amérique ? Quel avenir pour l’Europe ?
Ce sont à ces questions qu’Aymeric Chauprade tente de répondre dans son ouvrage, dont il nous livre les premières analyses au micro de Novopress .

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

31/08/2011 12h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Le concept du vivre-ensemble vient d’encore d’être écorné en Belgique. Selon le journal De Morgen (traduit par presseurop.eu) : “Les enfants des immigrés de la classe moyenne fuient en masse les écoles mixtes”, notamment “les Marocains” qui “ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est” ! Pour Paul Mahieu, professeur de l’université d’Anvers, les écoles font face à une “fuite noire” comparable à la “fuite blanche”, les parents étant “persuadés que l’enseignement est meilleur dans les écoles avec beaucoup d’élèves autochtones”.

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’Islam

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’islam [vidéo]

31/08/2011 11h00
VIENNE (NOVOpress) –
En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.

Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.

C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »

Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».

« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »

Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

31/08/2011 10h00
COTONOU (NOVOpress Breizh)
– Invité par le maire de Cotonou et ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo, Jean Marc Ayrault a entamé lundi un voyage de cinq jours au Bénin. Destiné officiellement à « renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », ce séjour est placé sous le signe de la repentance chère à l’oligarque nantais.

Affirmant sur son blog que ce voyage est pour lui « l’occasion de rappeler le rôle croissant de l’Afrique sur la scène internationale et de renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a rencontré hier le président de la République du Bénin, Thomas Boni Yayi, « afin d’évoquer avec lui les enjeux actuels de son pays et de l’Afrique subsaharienne (crise énergétique, urbaine et alimentaire). »

La question de l’évolution démographique de l’Afrique a été abordée lors de cet entretien – selon un rapport que vient de publier l’INED, la population africaine devrait en effet quadrupler d’ici la fin du XXIème siècle et passer de 800 millions d’habitants en 2000 à 3,6 milliards en 2100 – ce qui fait dire au maire de Nantes que « de la manière dont l’Afrique se développera dépendra l’avenir du monde. Ne pas voir que nos intérêts sont étroitement mêlés constituerait une faute historique. »

Prise de conscience qui aurait mérité mieux que la conclusion qu’il en tire en se bornant à suggérer que l’on réfléchisse « à la place de l’Afrique dans le G20 » (sic). Une réponse un peu courte en effet pour ce qui apparait probablement, pour l’Europe, comme la question géopolitique majeure du siècle.

Mais l’enjeu principal du voyage de Monsieur Ayrault n’est pas là. Il réside sans conteste, pour cet apôtre de la repentance, dans la question de la traite atlantique – la traite arabo-musulmane, qui fit deux fois plus de victimes, n’étant bien entendu pas d’actualité. Affirmant que « le Bénin fut une des plaques tournantes majeures de la traite atlantique » et que « le pays a accueilli une part importante des expéditions négrières nantaises », il omet toutefois de préciser que les Européens n’allaient pas chercher les esclaves à l’intérieur de l’Afrique : ils les achetaient à des marchands d’esclaves africains.

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

La porte du non-retour

Le maire de Nantes se rendra donc jeudi au mémorial de la « Porte du non-retour » à Ouidah. « Visite qui promet d’être émouvante » précise-t-il, tout en rappelant que « Nantes aussi est pionnière pour la reconnaissance de son passé de 1er port négrier de l’Hexagone: j’inaugurerai le 1er décembre prochain notre Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, l’ouvrage le plus important de ce type en Europe. » Un monument qui aura coûté aux contribuables la bagatelle de 6,9 millions d’euros.

Très attaché à une « certaine forme » de laïcité, Jean-Marc Ayrault abordera-t-il cette question avec son hôte ? Avant d’être élu maire de Cotonou, Nicéphore Soglo fut en effet président de la République du Bénin de 1991 à 1996. A ce titre il s’empressa de rétablir le vaudou pour se concilier les pouvoirs traditionnels de ce pays où ce culte reste très implanté, et fit du 10 janvier de chaque année la Journée nationale du vaudou.

"Commotion" : les réseaux sans fil autonomes, cryptés et en haut débit pour bientôt ?

“Commotion” : les réseaux sans fil autonomes, cryptés et en haut débit pour bientôt ?

31/08/2011 – 07h30
PARIS (NOVOpress) — Commotion. C’est le nom d’un traumatisme crânien qui, selon son degré de gravité, peut entraîner la mort. C’est aussi le nom donné à un projet technologique révolutionnaire qui, s’il était mis en place à grande échelle, annoncerait la fin certaine d’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Mais cette évolution ne se limiterait pas à une simple dimension technologique.

Il existait les VPN. Un équipe d’ingénieurs et développeurs fait encore plus fort.

Le Monde, dans un article daté d’hier 30 août, évoque ce que pourrait être internet dans les 12 mois à venir, grâce à l’important travail d’une équipe américaine “d’activistes du net” (le site de l’Open Technology Initiative qui pilote le projet emploie le néologisme “technavists”) financés en partie par de Département d’État américain : un réseau autonome, anonyme, sans fil, ne nécessitant aucun relais, ni téléphonique, ni satellite, crypté et donc a priori incontrôlable.

Selon les activistes du net à l’origine du projet, il suffira d’installer Commotion sur votre ordinateur, soit en le téléchargeant soit à partir d’une copie conservée sur une banale clef USB, pour intégrer le réseau et naviguer sans limitation ni surveillance.

La révolution technologique, avant-goût d’une révolution au sens propre ?

Si les motivations premières de l’OTI et des acteurs du projet Commotion, d’inspiration libertaire, étaient à la base d’offrir aux militants et contestataires des régimes proche et moyen-orientaux les moyens de communiquer sur le net tout en échappant aux contrôles étatiques, afin “d’organiser la démocratie”, la mise en circulation de Commotion auprès du grand public représenterait en elle-même un véritable séisme, à la fois politique, juridique et économique pour de nombreux pays, mais aussi et surtout en Europe.

Économique, car l’apparition de Commotion bouleverse sérieusement la donne pour les prestataires chargés de la distribution commerciale ou de la surveillance d’internet à tous les niveaux, de l’opérateur de téléphonie mobile et fournisseur d’accès à internet dont les modèles de développement deviennent caduques, aux organismes chargés de la vente ou de la protection des œuvres numériques, la question de la nécessaire redéfinition du droit d’auteur se posant également.

Politique et juridique enfin, car Commotion signifierait d’une part que toutes les lois votées en France depuis 2006 destinées à cadenasser le net, et la haute autorité administrative créée à cet effet à grand renfort de millions d’euros, sont mortes-nées, tout comme l’ACTA au niveau international. Bien au-delà d’internet, c’est donc à un profond bouleversement politique qu’il faudrait s’attendre, printemps virtuel qui pourrait naître d’une redécouverte de la liberté d’expression, de son application pleine et entière et des conséquences — non prévisibles — de cette dernière, à tous points de vue.

Comme le dit l’essayiste et économiste Hervé Juvin dans son ouvrage Le renversement du monde, politique de la crise, “la naïveté technicienne nous fait troquer la détermination par les origines, la terre, la culture, au profit de la détermination par la technique, en ignorant totalement l’ambivalence de toute technique et de tout outil. (…) Nous croyons que l’outil conduit la main qui le tient. Quelle erreur ! (…) Les outils sont partout. Nous ne savons rien de l’usage qui en sera fait.”

[box class=”warning”]En savoir plus : tech.chambana.net/projects/commotion et oti.newamerica.net/commotion_wireless_0[/box]
Crédit photo : Kriss Szkurlatowski / image sous licence creative commons

Un député à la rescousse des poissons rouges

Un député à la rescousse des poissons rouges

31/08/2011 – 07h15
PARIS (NOVOpress) —
Voilà une information qui fera sourire, ou pas. Dans une question publiée au Journal officiel le 8 Juillet 2011, un député UMP du Territoire de Belfort a interpellé le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, sur la situation des poissons vivant dans les “boules aquarium”.

Le député Michel Zumkeller, encouragé par les associations de pêcheurs sur sa circonscription, s’est exprimé en ces termes : « À l’époque où le bien-être des animaux est un sujet plus que jamais à l’ordre du jour, pourquoi ces boules de verre «primitives» sont encore vendues couramment à des personnes qui n’ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d’aquariums ? ».

Son intérêt pour la défense des poissons rouges est aussi motivé par la décision prise par la municipalité de Rome en 2005. En effet, un décret interdit la vente de bocaux et de poissons lors des fêtes foraines.

Voilà en tous les cas une information qui élève le débat politique, ou pas.

Nolwenn Leroy en concert à Brest avec Alan Stivell [vidéo]

Nolwenn Leroy en concert à Brest avec Alan Stivell [vidéo]

Dans le cadre de la Nuit bretonne de Brest, Nolwenn Leroy aura fait découvrir au public son album Bretonne accompagnée par de nombreux artistes, dont Alan Stivell, figure de proue de la musique celtique, venu interpréter avec Nolwenn Leroy son légendaire Tri Martolod.

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

30/08/2011 – 20h30
BOBIGNY (NOVOpress) –
Les millions de musulmans implantés en France célèbrent le 30 août L’Aïd-el-fitr voulant dire « petite fête », en opposition au prochain Aïd El Kebir (« grande fête ») où des millions de moutons seront tués sauvagement. Les musulmans peuvent donc dès maintenant s’alimenter normalement après les 29 jours de jeûne du ramadan 2011.

De nombreux musulmans se mobilisent pour que fleurissent l’année prochaine dans l’Hexagone des « villages du ramadan », en copiant le modèle des traditionnels marchés de Noël. Le centre commercial Bobigny 2 (Seine-Saint-Denis) montre la voie depuis quelques années, avec « deux fois plus de stands qu’il y a deux ans », note Eric Bureau dans Le Parisien du 30 août.

A lire le reportage de notre confrère, ce type d’opération vise à séduire une large clientèle. Ainsi, « les non-musulmanes aiment beaucoup nos robes d’intérieur et de soirée », assurent « trois jeunes femmes voilées » d’une société de vente à domicile. Tandis que les pains maghrébins et pâtisseries orientales marchent « aussi bien avec les chrétiens », affirment Yamina et Souhila.

Ces « villages du ramadan » devraient fleurir dans plusieurs villes françaises en 2012 : Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Avignon et Strasbourg, notamment. Ils visent à montrer l’islam « au grand jour » selon Mohammed Henniche, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes de la Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Une propagande qui s’inscrit dans le cadre de l’islamisation totalitaire du continent : progression de la burqa, banalisation des prières musulmanes dans la rue, construction massive des mosquées-cathédrales, manifestations agressives en faveur de la charia, suppression du porc dans les menus scolaires, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), etc.