L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

25/07/11 – 18h30
PARIS (NOVOpress)
– Maître David Koubbi, le défenseur de Tristane Banon, a accusé aujourd’hui sur Europe 1 François Hollande d’avoir menti “deux fois” dans l’affaire d’agression sexuelle supposée contre sa cliente.

“Il a menti deux fois : une fois quand il a dit « je n’étais au courant de rien, je ne suis pas intervenu », on le sait par son directeur de cabinet. Il a menti une nouvelle fois en sortant de son audition en disant « j’ai demandé à être entendu », c’est parfaitement faux, il a demandé à ce que cela aille plus vite”  a notamment déclaré l’avocat.

Maître Koubbi s’est également défendu des accusations « d’instrumentalisation politique » de l’affaire.

“On m’accuse d’en faire un dossier politique, ça me fait rire. Si les ténors du PS veulent arrêter d’avoir des difficultés, il faut qu’ils arrêtent de se mettre en travers de la défense dont je m’occupe” a-t-il affirmé.

Angleterre : la gauche appelle à “faire la guerre à l’islamophobie”

English Defense League©Spencerchumbley

25/07/2011 17h30
LONDRES (NOVOpress) – En juillet 2005, après la série d’attentats commis à Londres par un groupe d’immigrés musulmans, éditorialistes des gros media, politiciens, évêques anglicans et catholiques avaient appelé en chœur à “ne pas stigmatiser les immigrés ni les musulmans”. Six ans plus tard, la tuerie d’Oslo a provoqué de tout autres réactions. Les tenants du multiculturalisme n’ont aucun scrupule à l’exploiter au maximum, et ne cherchent pas à s’en cacher.

Dans le Guardian, le grand quotidien de gauche, la blogueuse suédoise Camilla Ragfors se réjouit explicitement que le tueur ait été un Norvégien de souche : “Je suis si heureuse que tous les immigrés et les musulmans en Norvège et ailleurs en Europe n’aient pas à se cacher devant la vague de haine qui les aurait submergés, s’il s’était s’agi d’une atrocité islamiste”.

Aslak Sira Myhre, ancien leader du parti d’extrême gauche norvégien, « Alliance électorale rouge »,  appelle de son côté à une croisade – ou faut-il dire un djihad – contre tous ceux qui osent critiquer l’islam : “Tous les leaders occidentaux ont le même problème à l’intérieur de leurs frontières. Vont-ils maintenant déclarer la guerre à l’extrémisme de droite local ? À l’islamophobie et au racisme ? […] Nous devons utiliser cet événement pour porter un coup à l’intolérance, au racisme et à la haine qui se développent, non seulement en Norvège, non seulement en Scandinavie, mais dans toute l’Europe”.

Première visée, l’English Defence League (EDL), mentionnée par Anders Behring Breivik dans son manifeste – il affirme avoir eu des militants de l’EDL parmi ses “amis” sur Facebook. Dans un communiqué officiel, l’EDL a précisé : “Nous pouvons affirmer catégoriquement qu’il n’y a jamais eu de contact officiel entre Breivik et l’EDL, notre page Facebook a 100 000 supporters et reçoit des dizaines de milliers de commentaires chaque jour. Il n’y a aucune preuve que Breivik ait jamais été l’un de ces 100 000 supporters. De toute façon, quiconque exprime des croyances extrémistes de quelque nature que ce soit, qu’il s’agisse de suprémacisme blanc, de fondamentalisme chrétien ou d’extrémisme islamique, est banni de notre site”. L’EDL relève que les médias, qui ont monté en épingle ce passage, ont passé sous silence les vives critiques que Breivik adresse à l’EDL dans le même manifeste, p. 1438, où il écrit : “Les principes de l’EDL et ceux des Chevaliers du Temple [de Breivik] ne pourront jamais être conciliés car nous sommes idéologiquement très éloignés…L’EDL condamne sévèrement tout mouvement, comme les Chevaliers du Temple, qui utilise la terreur comme instrument. C’est pourquoi, nous, les Chevaliers du Temple, regardons l’EDL comme de naïfs imbéciles”. Breivik reconnaît, pour le déplorer, que “l’EDL est un mouvement démocratique, ils croient encore que le système démocratique peut résoudre les problèmes de la Grande-Bretagne”.

L’EDL conclut son communiqué en affirmant qu’elle ne se laissera pas impressionner : “Nous sommes fiers de nous élever fortement contre toute forme d’extrémisme et nous continuerons à prendre la parole contre la plus grande menace terroriste qui pèse sur notre nation, l’extrémisme islamique. […] La semaine dernière encore, un Somalien de l’est de Londres a été jugé pour financement du terrorisme, il est donc d’une importance vitale que les citoyens respectueux de la loi dans notre pays se lèvent pour appeler le gouvernement à agir énergiquement afin d’empêcher que le prochain acte de terrorisme et la prochaine scène de dévastation soient de nouveau en Grande-Bretagne.”

Le quotidien de gauche The Independent n’en titre pas moins aujourd’hui “Indignation pour le rôle de l’English Defence League”. Nick Lowles, directeur de l’association Hope Not Hate, qui se proclame “anti-fasciste et anti-raciste”, a appelé hier le gouvernement anglais à classer officiellement l’EDL, non plus comme une association politique légitime, mais comme un “groupe extrémiste de droite”, afin que la police puisse plus facilement “recueillir des informations sur l’EDL, ses membres et ses activités”.

Tous les amalgames sont considérés comme de bonne guerre. Une dépêche de l’Associated Press, reprise telle quelle par la plupart des journaux anglais et américains, exhorte les dirigeants européens à “attaquer l’islamophobie avec le même zèle qu’ils ont déployé dans la lutte contre le terrorisme islamique” . L’Associated Press cite à ce propos “Bernard Godard, consultant auprès des hommes politiques européens sur les questions islamiques”, qui met en garde contre la montée des “sentiments anti-musulmans”. “Il affirme que la police n’a pas prêté assez attention à des groupes comme le parti nationaliste Bloc identitaire en France, qui utilise Internet pour organiser de grandes fêtes provocatrices avec du vin et des saucisses de porc – aliments interdits selon les règles de l’islam”.

Bref, si vous mangez des saucisses, vous êtes au minimum un tueur en série potentiel.

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de juillet 2011 [vidéo]

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

[box class=”info]L’association Solidarité Kosovo nous communique.[/box]

Après notre arrivée à Kosovska Mitrovica tard dans la nuit lundi 4 juillet, nous passons notre première journée sur place à revoir des amis, faire connaissance avec les membres d’un club de sport local et visiter la partie nord de la ville, où vit la population serbe. Le soir venu, nous reprenons des forces autour de spécialités culinaires revigorantes.

Mercredi, nous prenons les camions aux aurores en direction de Gračanica, pour rejoindre Bojane, le diacre qui travaille toute l’année pour Solidarité Kosovo. Nous en profitons pour passer par la capitale du Kosovo, Pristina. Malgré le temps et l’argent directement venu des Etats Unis, rien ne change… La ville est en permanence compliquée à traverser à cause de travaux qui n’avancent jamais !

 Après avoir chaleureusement retrouvé Bojane, nous nous dirigeons vers le monastère de Draganac où se trouve Ilarion, un frère en charge de la restauration du lieu. Ilarion est une vieille connaissance de l’association. La première fois que nous l’avions rencontré, c’était au monastère de Visoki Decani où nous nous étions liés d’amitié, grâce à son très bon français. Il nous parle du monastère, des travaux engagés, des difficultés de la vie quotidienne, mais toujours avec un grand sourire aux lèvres. Le père qu’il aide était déjà a Draganac en 2004 lors des pogroms anti-Serbes. La situation particulière du monastère, reculé en pleine forêt, lui a permis de le défendre seul, lorsque les Albanais ont tenté de le détruire. En effet, à l’approche des assaillants, l’ancien moine a fait sonner les cloches si fort que les Albanais ont pensé que les défenseurs du monastère étaient extrêmement nombreux et ont donc pris la fuite. Lorsqu’on lui parle de courage alors qu’il était seul, il nous répond qu’il n’était pas seul mais avec Dieu !

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011 Lors de la visite du monastère, nous prenons conscience du manque cruel de meubles et de matériel de base dans chaque pièce. Nous y laissons donc une dizaine de matelas, qu’il redonnera à des familles dans le besoin, une fois les travaux terminés.
Nous repartons en direction du bureau de Solidarité Kosovo afin d’y stocker d’autres matelas à destination des familles suivies par l’association. Après une journée épuisante, nous prenons nos quartiers dans les dortoirs du monastère de Gračanica.

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011
Sur la route entre deux enclaves serbes.

Jeudi, la route nous emmène à Kosovska Kamenica. Nous y retrouvons Predrag Djordjevic qui s’occupe du club de jiujitsu avec lequel nous sommes en partenariat. Après un accueil « à la serbe », donc très chaleureux, nous déposons les tatamis que nous avons reçus d’un donateur dans leur local et procédons à des interviews pour des émissions de radio et de télévision. Le soir nous sommes leurs hôtes, nous mangeons le cochon et d’autres plats locaux avec eux, bercés par les chants traditionnels serbes. Les jeunes du club ne sont pas ceux que l’on rencontre dans nos rues au quotidien. Ces jeunes ont fait le choix de rester chez eux, malgré la pauvreté, malgré l’absence de perspective d’avenir. Ils ont fait le choix d’être libres, fiers et d’aimer envers et contre tous la terre de leurs ancêtres. Parce qu’ils ont fait ce choix courageux, que nous devrons certainement faire un jour, tournons les yeux avec eux vers l’avenir parce que nos destins seront liés ou ne seront pas !

 A l’autre bout de cette Europe en feux, nous avons lié des amitiés, et c’est le cœur serré mais rempli d’espoir de se revoir, que nous quittons le Kosovo et prenons le chemin de Belgrade.
 Après 6h sur les routes sinueuses de Serbie Centrale, nous arrivons enfin. Le temps de garer les camions, puis de poser nos affaires, nous partons à pied vers le centre ville, avec pour objectif la statue d’Ivan Meštrović, réalisée en l’honneur de l’amitié séculaire Franco-Serbe, pendant l’Entre-deux-guerres. Après les bombardements de Belgrade en 1999, cette statue de femme avait été recouverte de graffitis et de rats. Nous nous y sommes rendus, pour rappeler qu’aux quatre coins de l’Europe, il y aura toujours un chant de fraternité qui s’élèvera à l’encontre de l’histoire que l’on veut nous faire oublier !

Nous sommes revenus à Lyon tard dans la nuit samedi 9 juillet, avec le sentiment du devoir accompli.
 Au final nous avons apporté 32 m3 de matériel aux familles serbes du Kosovo que nous suivons. Au fil des convois, elles ne sont plus des inconnues pour nous. Par la force de votre soutien depuis la France, elles ne sont plus tout à fait des inconnues pour vous !

Nous souhaitons remercier encore une fois, tous les donateurs qui jusqu’à la dernière minute nous ont soutenus en envoyant du matériel ou des dons. Sans vous, ce ne serait qu’un rêve. Sans vous, il n’y aurait pas tant de sourires dans les rues de Kosovska Kamenica, de Banja et de toutes ces autres enclaves du Kosovo où un peuple chrétien souffre mille mots ! 
Mais le meilleur reste à venir. Nous continuerons de compter sur vous pour le futur !

 

Retrouvez les photos de la mission directement sur notre site.

 

Toute l’équipe de Solidarité Kosovo.

———————-
Solidarité Kosovo
BP 1777 – 38220 VIZILLE
www.solidarite-kosovo.org
Soutien aux Serbes du Kosovo Métochie depuis 2004 !

Tuerie d’Oslo : la police britannique à la recherche de complices

Tuerie d'Oslo : la police britannique à la recherche de complices

25/07/2011 – 16h30
Londres (NOVOpress) — La police britannique passe au peigne fin le manifeste publié en ligne par le chrétien conservateur norvégien Anders Behring Breivik a la recherche d’indices lui permettant d’identifier d’éventuels complices au Royaume-Uni.

Dans ce volumineux dossier de près de 1500 pages, Anders Behring Breivik détaille son itinéraire intellectuel et notamment se revendique de l’héritage politique de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, figure tutélaire du tout le mouvement néo-conservateur, tant aux États-Unis qu’en Europe.

La police anglaise s’interroge sur l’identité d’un britannique identifié sous le nom de code de « Richard » que Behring présente comme son mentor. Les fonctionnaires sont également sur la piste des participants à une réunion qui se serait tenue à Londres en avril 2002 pour donner le coup d’envoi à un mystérieux « Ordre militaire européen et tribunal criminel des chevaliers templiers ».

Au cours de cette rencontre, organisée par deux Britanniques, en présence de délégués venus d’Allemagne, d’Allemagne, de Grèce, des Pays Bas et de Russie, Behring aurait reçu pour mission d’organiser une attaque terroriste dans son pays.

L’unité antiterroriste du Scotland Yard cherche également à vérifier les affirmations de Behring selon lesquelles ils serait l’un des 80 volontaires recrutés dans toute l’Europe pour déclencher des attaques suicides contre les « collaborateurs de l’islamisme ».

Les premiers résultats de l’enquête seraient bien éloignés des écrits de Behring. A ce jour, rien ne vient valider l’existence de contacts avec un « mentor » britannique ou confirmer la tenue de la réunion internationale d’avril 2002.

Alors que l’extrême-gauche européenne multiplie les appels pour traquer les « complices intellectuels » d’Anders Behring Breivik, il apparaît de plus en plus clairement qu’il a agi seul. Ses allusion à des « contacts», à des « mentors » ou à de mystérieuses « réunions » ne seraient qu’une fiction pour cacher la solitude d’un individu ayant mal digéré les écrits d’auteurs aussi différents qu’Alexis de Tocqueville, Alain Finkielkraut, Frederic Encel (pour ne citer que des Français) ou encore les néoconservateurs anglo-saxons.

Massacre en Norvège : la chasse aux sorcières a commencé

Massacre en Norvège : la chasse aux sorcières a commencé - Michèle Delaunay

Anders Behring Breivik dans sa tenue de franc-maçon25/07/11 – 16h15
PARIS (NOVOpress) – Au-delà d’un traitement médiatique qui se signale par sa partialité aiguë, il ne fait pas bon depuis vendredi être un opposant au multiculturalisme et diriger des partis et mouvements populistes. En effet, des associations et des élus se livrent à une véritable chasse aux sorcières et établissent des amalgames douteux, suite au massacre perpétré en Norvège par Anders Behring Breivik (ci-contre en tenue de franc-maçon tel qu’il se montre dans un document personnel).

Ainsi, le Mrap affirme dans un communiqué que “dans toute l’Europe, les partis populistes et les extrêmes droites – Front National en France, Parti du progrès en Norvège, Démocrates suédois (parti politique suédois nationaliste), Parti du peuple danois (PPD), Jobbik de Hongrie…(que leurs personnalités s’appellent Siv Jensen en Norvège, Geert Wilders aux Pays-Bas ou Marine Le Pen) – sans oublier en France la droite extrême qu’est la Droite populaire de l’UMP (…) – portent une lourde responsabilité dans le climat délétère qui pèse sur le continent tout entier”.

Marine Le Pen a réagit à cet amalgame en indiquant qu’elle allait porter plainte contre le Mrap.

Mais la palme de l’abjection (à l’heure où nous écrivons ces lignes) revient à Michèle Delaunay (photo en haut de l’article), comme nous l’indique Infos Bordeaux. Dans un billet publié hier sur son blog, la député socialiste de Bordeaux, ose la comparaison entre le massacre en Norvège perpétré par Anders Behring Breivik et l’émission « Les Infiltrés » diffusée sur France 2 en 2010. Émission qui a bafoué toutes les règles déontologiques du journalisme et qui tenait plus de l’enquête à charge que du traitement de l’information.

Ainsi, selon Madame Delaunay, « les extrémismes, d’où qu’ils viennent, se rejoignent dans l’intolérable et ils ne le sont pas moins quand ils sont bien de chez nous. L’intégrisme de souche ne mérite pas moins, que l’importé, d’être scié au tronc. Qui ne se souvient pas, chez nous, à Bordeaux, en cœur de ville, à l’ombre d’une église historique malencontreusement dévoluée par le Maire au culte traditionaliste, des agissements d’un groupuscule d’extrême droite qui ne pouvait qu’être connu des services de police ? ».

« Quelqu’un osera-t-il faire le lien ? Se soucier de ce qui a amené Anders Beiring Breivik à la fusillade systématique… Revoyez si vous en avez le courage l’émission Les Infiltrés ».

Sur le site du Post, rattaché au groupe Le Monde, c’est un groupe de gauchistes grenoblois qui impliquent, là encore avec des amalgames douteux, le Bloc Identaire. Bloc Identitaire qui a réagi par la voix de Fabrice Robert, son président. Contacté par Lexpress.fr, il estime qu’“Anders Behring Breivik a profondément desservi sa cause en accomplissant ce geste” car “nombreux sont ceux qui vont pointer du doigt les mouvements populistes désormais”. “Nous partageons peut-être des valeurs convergentes mais ça n’engage pas notre responsabilité, il n’y a aucun appel au terrorisme dans nos programmes”, a précisé Fabrice Robert.

Cette chasse aux sorcières, Bruno Gollnsich l’avait pressentie, via un communiqué, en faisant un parallèle entre le massacre en Norvège et l’affaire de Carpentras en 1990 où le Front National (FN) avait été accusé d’avoir profané un cimetière et des tombes juives. Alors qu’il n’était en rien responsable. Ce qui avait eu pour conséquence un véritable lynchage médiatique et politique du FN. Mais pour Jean-Yves camus, interrogé par Lexpress.fr, si Bruno Gollnisch a rédigé et publié ce communiqué, c’est qu’il “redoute que ses adversaires au sein du FN s’en servent pour légitimer d’autres exclusions afin d’éviter qu’un jour un adhérent connu pour ses idées radicales commette un acte violent”.

Face à ces amalgames, on peut s’inspirer de la réaction de Dominque Venner face à ce massacre. Dans un communiqué, le directeur de La Nouvelle Revue d’histoire indique : “Ce salmigondis [les valeurs d’ Anders Behring Breivik telles que ce dernier les présente, note de Novopress] révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.”

D’autre part, que pensent ces “belles âmes” qui pratiquent cette chasse aux sorcières du fait que Richard Durn, auteur d’un massacre à Nanterre en 2002, était membre des Verts et trésorier de la Ligue des droits de l’homme (LDH) de Nanterre et que le tueur en série Guy Georges appartenait à la mouvance de la CNT ?

Le Projet Apache adepte de la piraterie politique

Le Projet Apache adepte de la pirareterie politique

Projet Apache Arnaud Montebourg25/07/2011 15h30
PARIS (NOVOpress) – Les lignes politiques sont-elles en train de bouger ? C’est la question que l’on peut se poser au sujet du Projet Apache, les jeunes identitaires de Paris et d’Ile-de-France, qui a indiqué voter pour Arnaud Montebourg… dans le cadre de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle (affiche ci-contre).

Cela a intrigué le site Préférence nationale qui indique que “les jeunes Identitaires ont décidé d’aller voter pour le député de Saône-et-Loire à la primaire socialiste. Le refus de la mondialisation devient ainsi une valeur transversale, de la gauche à la droite de la droite.”

Préférence nationale précisant : “Au-delà de la simple boutade, à laquelle les Identitaires, passés maître dans l’art de l’agitprop, sont coutumiers, on trouve une véritable adhésion à un concept qui semble aujourd’hui dépasser les clivages politiques traditionnels. Le refus de la mondialisation. Et, plus précisément, son exact inverse, la démondialisation.”

Boutade que Frédéric Robillard du Projet Apache explique ainsi : “‘Nous sommes en train de réfléchir à la manière dont nous allons procéder’, (…)pas le moins du monde gêné par l’obligation de signer une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche, condition indispensable pour pouvoir participer au vote: ‘On aime certaines idées de gauche, comme on peut aimer certaines idées de droite’”.

Si le candidat des Identiatires pour l’élection présidentielle est Arnaud Gouillon, cette initiative marque bien un éclatement du clivage droite-gauche. Car Manuel Valls, autre candidat à la primaire socialiste et représentant de l’aile “droite” du PS, a affirmé hier dimanche 24 juillet au JDD que “ la ‘démondialisation’, thème de campagne d’Arnaud Montebourg, est un ‘concept ringard et réactionnaire, un retour aux années 80’”.

Les algues vertes à l’origine de la mort de sangliers ?

Les algues vertes à l'origine de la mort de sangliers ?©CristinaBarroca

25/07/2011
13h30 MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Quand deux marcassins étaient morts sur une plage de Morieux début juillet, la préfecture avait affirmé que les algues vertes n’y étaient pour rien. La mort de huit sangliers supplémentaires au même endroit ce dimanche impose des contre-analyses, et une remise en cause du projet de décret autorisant un accroissement des épandages de lisier.

Encore huit cadavres de sangliers retrouvés sur la plage de Morieux ! On s’en souvient, deux marcassins étaient déjà morts au même endroit le 7 juillet. Dès le lendemain, le maire de Morieux avait fermé la plage pour cause d’émanations d’hydrogène sulfureux dues aux algues vertes en décomposition.

Le préfet des Côtes-d’Armor s’était alors empressé d’affirmer que les deux jeunes sangliers étaient morts étouffés par de la vase. Quand un cheval était mort à Saint-Michel-en-grève, l’an dernier, la préfecture avait pareillement soutenu que c’était à cause de la vase. L’autopsie de l’animal réclamée par le cavalier – qui avait aussi failli laisser la vie sur la plage – avait révélé la cause réelle de sa mort : l’hydrogène sulfureux.

Beaucoup de commentateurs avaient fait un rapport entre la position de la préfecture des Côtes-d’Armor et la visite de Nicolas Sarkozy en presqu’île de Crozon, où il devait relativiser les dangers des algues vertes, quelques jours plus tard. De plus, un projet de décret dénoncé par Eaux et rivières de Bretagne prévoit de relever d’environ 25 % en moyenne les quantités d’azote autorisées sur les champs d’épandage !

Les trois laies et les cinq marcassins morts hier sur la plage Saint-Maurice rappellent brutalement l’État aux réalités.

La préfecture indique que les huit cadavres seront autopsiés par le laboratoire de développement et d’analyses des Côtes-d’Armor, celui-là même qui avait conclu que les deux précédents marcassins s’étaient étouffés dans la vase. Pour lever les doutes, une contre-analyse effectuée par un second laboratoire paraît indispensable.

Afghanistan : des millions de dollars US versés aux talibans !

25/07/2011 – 12h30
WASHINGTON (NOVOpress) – Nouvelle démonstration de l’échec de la coalition en Afghanistan et de l’état de corruption locale, plusieurs millions de dollars de fonds gouvernementaux américains destinés au ravitaillement routier des forces américaines en Afghanistan auraient en réalité été versés à des talibans en échange du passage des convois.

Les sous-traitants de l’armée américaine auraient donc payé les talibans pour parvenir à faire circuler le ravitaillement, c’est la révélation faite par le Washington Post qui cite une enquête interne de l’armée.

Cette enquête a mis au jour “des preuves crédibles d’implication dans une entreprise criminelle ou de soutien à l’ennemi”, par quatre des huit principaux sous-traitants, selon le journal américain.

Le montant des sommes “détournées” pourrait dépasser les 20 millions de dollars.

“C’est au-delà de toute compréhension”, a commenté John Tierney, président démocrate d’une commission de surveillance de la Chambre des Représentants, estimant que l’armée américaine se rendait ainsi complice d’une vaste opération de racket.

Rencontre avec Alain de Peretti du Bloc Identitaire Aquitaine [audio]

Rencontre avec Alain de Peretti du Bloc Identitaire Aquitaine

Alain de Peretti Bloc Identitaire AquitaineÀ partir de cette fin de mois de juillet et jusqu’à la fin du mois de septembre, nous partons à la rencontre des acteurs Identitaires locaux. Aujourd’hui, rencontre avec Alain De Peretti (photo-ci-contre), coordinateur régional du Bloc Identitaire Aquitaine.

Qu’est ce que le Bloc Aquitaine ? Quelles actions ont été entreprises jusqu’à aujourd’hui ? Quels projets pour la rentrée ? Comment les contacter ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

[MEDIA not found]

L’Idéologie de la superclasse mondiale

L'Idéologie de la superclasse mondiale

[box class=”info”] Texte reproduit avec l’aimable autorisation de Polémia. [/box]
[box] En octobre 2009, le Club de l’Horloge a consacré sa XXVe Université annuelle à « Crise économique : la responsabilité de la superclasse mondiale ». Henry de Lesquen y a consacré une conférence à l’idéologie de la superclasse mondiale (SCM). Polémia met ce texte à la disposition de ses lecteurs en quatre « livraisons : un réseau mondial de personnes déracinées et dénationalisées ; une prétention au « despotisme éclairé » ; une philosophie sous-jacente : le cosmopolitisme ; la superclasse mondiale responsable de la crise. L’ensemble du texte est aussi disponible en PDF. (*)

Polémia – 21/7/2011[/box]

La superclasse mondiale : un réseau mondial de personnes déracinées et dénationalisées

Samuel Huntington avait déjà décrit la superclasse mondiale (SCM) dans son livre de 2004 : Qui sommes-nous ?, où il avait mis en évidence le danger qu’elle représentait pour l’identité de sa patrie américaine – et, plus généralement, pour celle de tous les pays. Mais c’est la crise économique de 2008 qui a véritablement révélé la nature de la SCM et le rôle central qu’elle joue dans les affaires mondiales.

La superclasse mondiale est un phénomène qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire. Elle regroupe quelques dizaines de millions de personnes, selon Huntington, principalement en Amérique du nord et en Europe occidentale, mais pas seulement : presque tous les pays sont concernés. Elle était en gestation depuis au moins le début du XXe siècle, mais c’est l’effondrement de l’URSS en 1991 et la victoire finale des Etats-Unis après quarante années de guerre froide qui ont accéléré sa coalescence et sa croissance, à partir de l’oligarchie – l’establishment – de la côte Est.

Des transnationaux économiques qui partagent la même vue du monde

La SCM est un réseau mondial de personnes qui entretiennent des relations régulières, professionnelles, mondaines ou amicales, et qui partagent une vue du monde originale. Elle est si nombreuse qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à une courte liste de personnalités emblématiques dont le nom vient à l’esprit quand on la nomme : par exemple, pour la France, Ernest Seillière, Laurence Parisot, Alain Minc, Jean-Marie Messier, Pierre Bergé, Bernard Kouchner, Jean-Claude Trichet, Pascal Lamy, Dominique Strauss-Kahn, etc. Ce sont les entreprises multinationales d’une part, les organisations internationales d’autre part, qui en constituent le vivier.

La superclasse mondiale est relativement homogène – malgré sa dispersion géographique – quant à son mode de vie et ses orientations culturelles, politiques et métapolitiques. Elle se caractérise fondamentalement par un trait négatif : les membres de la SCM sont déracinés et dénationalisés. Comme le disait Huntington : « Les transnationaux économiques constituent le noyau d’une super-classe mondiale en cours de formation. Ces transnationaux n’ont guère besoin de loyauté nationale, voient les barrières nationales comme des obstacles qui sont heureusement en train de disparaître. »

Cependant, la SCM est devenue aujourd’hui fort hétérogène, dans la mesure même où le déracinement et la dénationalisation sont la pierre de touche de l’appartenance à cette espèce d’immense club qu’elle constitue à l’échelle du monde. Elle est donc multiethnique, multiraciale, multiconfessionnelle.

La SCM est une élite qui vit dans l’isolement, à l’écart de la masse de la population, qu’elle évite autant que possible. Elle ne contient pas de travailleurs manuels – à l’exception de quelques artistes ou prétendu tels, comme Jeff Koons ! Ses membres manient des signes. Ils sont financiers, avocats, dirigeants d’entreprises, hauts fonctionnaires internationaux, parfois hommes politiques, éventuellement scientifiques, mais rarement ingénieurs ou médecins.

La SCM vit par et pour l’argent.

On y évalue les hommes en fonction de leur revenu ou de leur fortune. Elle a étendu au monde le règne de l’étalon-dollar qui prévaut depuis toujours aux Etats-Unis. En son sein, ce sont les banquiers qui tiennent le haut du pavé. La banque Goldman Sachs, toute-puissante dans les cercles de pouvoir aux Etats-Unis depuis la présidence Clinton, et qui l’est restée sous George W. Bush et Barack Hussein Obama, en est de loin l’institution la plus prestigieuse et la plus influente.

Dans son numéro du 31 octobre 2008, Le Monde a consacré un article de deux pages à la banque Goldman Sachs, signé Marc Roche, sous le titre : « Goldman Sachs, la firme ». On y lit : « L’histoire de cet établissement fondé en 1869 par un instituteur juif new-yorkais, Marcus Goldman, se confond avec celle des Etats-Unis. » On y rappelle que Henry Paulson, le ministre des finances de Bush, avait été le directeur général de Goldman Sachs, et on y voit la photo de « Timothy Geithner, président de la Réserve fédérale de New York, un proche de Goldman Sachs, dont le nom circule pour le poste de Secrétaire au trésor [ministre des finances], en cas de victoire d’Obama ». On sait que Geithner a été effectivement nommé au poste de ministre des finances. Conclusion de l’article : « Ce qui est bon pour Goldman Sachs est bon pour les Etats-Unis. Et vice-versa. »

Cette incroyable promiscuité d’une banque, et des banques, avec le système politique américain est grosse de conflits d’intérêts. Fin 2008, le plan Paulson, 700 milliards de dollars pour racheter les actifs toxiques des banques, a fait gagner beaucoup d’argent à Goldman Sachs. Le renflouement de l’assureur AIG, par exemple, a permis à la banque de recouvrer 14 milliards de dollars.

Les banques centrales, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Europe sont dirigées par des membres de la SCM qui agissent comme ses mandataires. La politique monétaire obéit donc aux intérêts des banques, beaucoup plus qu’à ceux de leurs clients. C’est ce tropisme fatal qui est à l’origine de la crise de 2008. En effet, le président de la Federal Reserve, Alan Greenspan, et son successeur, Ben Bernanke, n’ont cessé de déverser des liquidités sur l’économie pour maximiser les profits des banques et les cours de la bourse, ce qui fut la cause de la formation de ces énormes « bulles » financières qui devaient finir tôt ou tard par éclater. Ainsi que l’explique Martin Hutchinson, dans un article du Monde intitulé « Les responsabilités d’Alan Greenspan » : « Quand Alan Greenspan dirigeait la Réserve fédérale américaine (Fed), il avait laissé M3, la mesure la plus large de la masse monétaire, croître de 8,3 % par an en moyenne pendant onze ans, jusqu’à son départ en février 2006. C’est presque 3 points de plus que la croissance nominale du produit intérieur brut (PIB). Il a aussi autorisé les banques américaines à construire des réseaux inextricables d’engagements les unes envers les autres qui représentaient plusieurs PIB des Etats-Unis. En d’autres termes, M. Greenspan a fourni trop d’argent au système financier et ensuite n’a pas suffisamment contrôlé ses excès. (…) Du côté de la régulation bancaire, M. Greenspan savait que les engagements hors bilan des banques explosaient. (…) Une Fed responsable aurait resserré à la fois la politique monétaire et la régulation. Sous la présidence de Greenspan, elle a failli dans les deux domaines. » (Le Monde, 10 avril 2008).

Et le successeur de Greenspan, Ben Bernanke, avec son collègue Trichet, ont décidé, après le déclenchement de la crise, d’ouvrir encore plus les vannes de la monnaie et du crédit, pour conjurer, disaient-ils, un « risque systémique ».

La mainmise des intérêts privés sur l’Etat est ici évidente : pendant la phase d’expansion, les banques prospèrent et fond d’immenses profits ; mais quand survient la crise qui est la conséquence inévitable de ces excès et de ce laxisme, l’Etat – le gouvernement et la banque centrale, agissant de concert – se précipitent au secours des banques avec l’argent public (y compris celui qui est créé ex nihilo par la banque centrale) pour qu’elles n’aient pas à subir les conséquences de leurs excès. Autrement dit : privatisation des profits, étatisation des pertes…

Une oligarchie mondiale au pouvoir avant tout financier

La SCM est une oligarchie mondiale dont le pouvoir est avant tout financier : c’est très précisément une ploutocratie, qui pèse de tout son poids, qui est grand, sur les décideurs publics, fonctionnaires, ministres, parlementaires, qu’elle séduit ou qu’elle corrompt, appliquant à l’échelle mondiale les recettes éprouvées de l’action d’influence que les Etats-Unis d’Amérique ont légalisées de longue date sous le nom de « lobbying » : la corruption officialisée et institutionnalisée.

Henry de Lesquen
Club de l’Horloge
Octobre 2009

(*) On peut lire ici le texte intégral en PDF.

Voir aussi les textes de Michel Geoffroy, Jean-Yves Le Gallou et Gérard Dussouy :

La généalogie de la superclasse mondiale (Première partie)
La généalogie de la superclasse mondiale (Deuxième partie – Suite et fin)
Les convergences paradoxales de l’extrême gauche et de la superclasse mondiale
Essor de la « superclasse globale » (ou hyperclasse) et crise des classes moyennes.

Et :L’identité nationale selon Huntington

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 21/07/2011 [/box]

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

25/07/11 – 09h00
LONDRES (NOVOpress) – La police britannique (sarcastiquement décrite comme le bras exécutif du très ancré à gauche journal Guardian, en raison de leur zèle à poursuivre le politiquement incorrect) est accusée d’avoir supprimé des informations concernant une vague de menaces, abus et violences dans certaines zones de Londres et sa banlieue fortement islamisées, et plus particulièrement la ville de Tower Hamlets.

Les victimes racontent que la police de cette ville, redoutant des accusations de racisme, a ignoré ou sous-estimé des cas où des personnes (musulmanes ou non) ont été menacées ou frappées pour cause de non-respect des “normes islamiques”. L’une de ces victimes, Mohammed Monzur Rahman, a perdu partiellement la vue après avoir été passé à tabac par la foule pour avoir fumé durant le ramadan. Selon un militant anti-extrémiste local, Rahman a rapporté l’incident à la police mais celle-ci lui a répondu qu’elle ne pouvait rien faire car il n’y avait pas de témoins – ce qui est absurde au vu de la fréquentation de la rue et des caméras de vidéosurveillance présentes dans cette même rue.

John Cleese©Paul Boxley
Selon le comédien John Cleese “Londres n’est plus une ville anglaise”

L’immigration musulmane, concentrée dans ce que l’on appelle désormais le “Londonistan” et dans les banlieues d’autres grandes villes, a atteint un tel point qu’il est dangereux pour des femmes anglaises de marcher non voilées dans certaines rues. Une vidéo diffusée sur Internet, montre, dans les rues de Londres, des policiers fuyant une foule portant des inscriptions telles que “Décapitons ceux qui insultent l’islam” et autres slogans du même type. Même le très libéral comédien John Cleese (photo ci-contre) a déclaré récemment que “Londres n’est plus une ville anglaise”.

L’appropriation des quartiers défavorisés par les islamistes intégristes ainsi que la terreur imposée aux musulmans et autres, respectueux des lois, est le résultat de la politique “portes ouvertes” initiée par les différents gouvernements travaillistes. Comme les autres politiques de ce parti, celle-ci semble avoir été lancée afin d’effectuer un vrai remplacement démographique des électeurs. Et son succès a probablement même dépassé les espérances de ses créateurs. Depuis que le Parti travailliste a mis en place ces mesures de portes ouvertes, plus de 5,2 millions d’immigrés sont arrivés au Royaume-Uni. Si l’on compte les départs de ceux ayant quitté le pays, cette politique d’immigration aura conduit à l’installation de 3,2 millions d’entre eux, dans un pays qui compte seulement 60 millions d’habitants environ. Même si l’on estime qu’un pour cent de ces 3,2 millions est un islamiste intégriste, cela nous amène quand même au chiffre de 32 000 nouveaux radicaux (c’est-à-dire plusieurs fois l’effectif de l’armée de terre britannique).

Entretien exclusif avec Dominique Venner [audio]

Deux mois avant la sortie de son nouvel ouvrage “Le choc de l’histoire”, Dominique Venner (ci-dessus) a accepté de nous parler de lui, de son travail, de sa revue et de ses ouvrages.

En exclusivité, il aborde également les grands thèmes abordés dans son ouvrage à sortir le 15 septembre aux éditions Via Romana.

Il reviendra plus longuement sur cet ouvrage dans un entretien en septembre. Un éveilleur de peuple s’adresse à la jeunesse européenne. A écouter d’urgence !

Propos recueillis par Yann Vallerie

[MEDIA not found]

Espagne : “Défilé populaire des indignés”, ils sont de retour

Espagne : "Défilé populaire des outragés", ils sont de retour

24/07/2011 – 23h00
MADRID (NOVOpress) — Le mouvement de protestation qui a de nouveau secoué l’Espagne ces dernières 48 heures a critiqué à la fois le Parti socialiste (PSOE) et l’opposition conservatrice (PP), les accusant de laisser saigner la population sur l’autel de la crise, tout en conservant intacts les salaires du grand patronat et des banquiers. Plus de transparence dans l’administration publique et une meilleure séparation des pouvoirs judiciaire et politique ont également été exigés.


Deux mois tout juste après les manifestations de la Puerta del Sol qui avaient retenu l’attention du monde, Madrid est de nouveau devenue le centre de rassemblements de masse contre le chômage et l’austérité. Plusieurs milliers d’Espagnols se sont ainsi réunis hier samedi sur la place centrale dans la capitale espagnole pour protester “contre les coupes dans la politique sociale, la corruption croissante dans la politique et le chômage endémique”. Le mouvement de protestation “Vraie démocratie maintenant!” avait déjà appelé mi-juin dans tout le pays à un “défilé populaire des indignés” et ils sont venus des quatre coins du pays dans la capitale espagnole.

Avec des larmes dans ses yeux, Andrea Portela et Miguel Gonzalez ont rejoint la Puerta del Sol. L’un est architecte, l’autre est homme d’affaires à Oviedo, au nord de l’Espagne. Ils sont épuisés, ils ont mal aux pieds. Avec 150 autres “indignés”, ils ont pris la route du nord et marché plus de 500 km vers Madrid pour participer au “défilé populaire des indignés”. “Nous devons montrer aux politiciens que les protestations avant les élections en mai n’étaient que le début, et qu’ils ne peuvent pas faire simplement comme avant”, explique Andrea sur leur participation au défilé.

Avec les fortes chaleurs de l’été, leur marche a été très pénible, explique Andrea, qui est sur la route depuis le 25 Juin. “Mais les ampoules et les difficultés valent la peine. Car si nous restons assis et n’ouvrons pas la bouche, rien ne va changer”, a déclaré l’architecte de 29 ans qui, pendant plus de deux années, a enchaîné les CDD les uns après les autres, sans même la perspective d’un emploi fixe. “Beaucoup de choses doivent changer en Espagne, a également déclaré son compagnon de marche Miguel.” Bien qu’il n’appartienne pas à la grande armée des chômeurs, qui représentent déjà 21% de la population, l’évolution économique, politique et sociale dans laquelle l’Espagne s’est lancée l’a poussé à protester. “Ce n’est que récemment que les pensions ont été gelées, l’âge de la retraite porté de 65 à 67 ans, les licenciements rendus plus simples par la loi. Je crains pour un avenir sûr”, dit l’Espagnol de 33 ans.

Andrea et Miguel ne sont nullement les seuls qui, pour cette raison, ont pris sur eux les rigueurs d’un long trajet. Environ 600 “indignés” se sont rassemblés après plusieurs semaines de marche de toutes les directions dans la capitale espagnole pour manifester en faveur de “nouveaux modes de participation démocratique et un changement social”, a déclaré Maria Torano, un porte-parole du mouvement de protestation. D’autres milliers de manifestants sont venus en bus, en train ou en voiture de tout le pays jusqu’à Madrid, où dimanche soir prochain aura lieu une assemblée nationale des “indignés” ainsi qu’une nouvelle manifestation de masse où l’on attend un demi-million de participants.

“Nos manifestations ce week-end ont montré aux politiciens que notre mouvement grandit en force et que nous ne sommes plus disposés à nous laisser manipuler”, a déclaré la journaliste Maria Torano, 29 ans. Pourtant, elle admet que les politiciens espagnols et, surtout, les socialistes au pouvoir, ne semblent pas avoir pris au sérieux le mouvement de protestation. “Jusqu’à présent, ils n’ont répondu qu’occasionnellement à certaines de nos revendications, plus par opportunisme politique et en vue de la campagne électorale, que par une approche holistique du mouvement de protestation et de ses exigences “, a déclaré Torano.

C’est ainsi que samedi 23 juillet au soir, des dizaines de milliers de manifestants ont scandé “Ils ne nous représentent pas” et ont demandé plus de droits de participation de la population par référendum, tout comme une réforme de la loi électorale laquelle favorise dans sa forme actuelle, comme en France avec un scrutin majoritaire, les deux principaux partis.

Pour l’histoire

Pour l’histoire

[box class=”warning”]Vu depuis le Québec par Mathieu Bock-Côté.[/box]

C’est une des caractéristiques majeures de notre époque : le présentisme. Comment le définir ? Le présentisme consiste à croire que le présent se suffit à lui-même. Il repose sur l’oubli de l’histoire, comme si le passé n’avait rien à nous apprendre, comme si nous n’avions pas reçu de nos ancêtres un héritage à préserver, à faire fructifier. Pourtant, le culte exclusif du présent ne manque pas de failles. J’en examine ici certaines.

Première faille du présentisme : à cause de lui, nous ne comprenons tout simplement plus le monde dans lequel nous vivons. Prenez le conflit israélo-arabe. Si vous évacuez l’histoire de votre explication, vous vous contenterez d’y voir un tourbillon irrationnel et meurtrier. Deux peuples en guerre, sans raisons véritables, alors qu’ils devraient vivre en paix. Non ? Certes. Mais pour faire la paix, encore faut-il connaître les causes de la guerre. L’ignorance historique mène à l’angélisme. Et ici, comme dit le proverbe, qui fait l’ange fait la bête.

Deuxième faille : sans conscience historique, plusieurs ont le sentiment que tous les problèmes sont techniques, sans dimension philosophique. Prenez le problème de l’éducation au Québec. Si on ne comprend pas comment le système d’éducation a connu une longue dérive depuis les quarante dernières années, on ne comprendra jamais l’ampleur des réformes nécessaires pour le réparer et le refonder. Pire encore : on se contentera de pelleter de l’argent supplémentaire dans le système sans apercevoir que son problème est moins budgétaire que philosophique.

Troisième faille : nous oublions les vertus de l’enracinement. Combien sont-ils à vouloir comme seul passeport celui de « citoyen du monde ». Dans l’angle mort de cette vision, toutefois, on trouve une terrifiante superficialité : celui qui aime toutes les cultures n’entretient-il pas finalement un rapport de consommateur avec chacune d’entre elles en se contentant de les explorer en surface ? Ce n’est pas parce qu’on est allé un jour à Zaghreb qu’on est familier avec la culture croate. Ce n’est pas parce qu’on aime les mets brésiliens que l’Amérique du Sud n’a plus de secrets pour nous.

Évidemment, il ne faut pas se cloîtrer dans le passé. C’est le privilège des vivants d’être maîtres de leur destin, de se délivrer de ce qui peut être mort dans l’héritage qu’on leur laisse. Nous ne devons pas considérer cet héritage avec l’œil sévère d’un notaire scrupuleux. Maître de notre avenir parce que maître de notre passé ? Oui. Encore faut-il le connaître pour savoir qu’en faire.

[box class=”info”] Source : bock-cote.net[/box]

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude [vidéo]

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude

Alexis Troude, spécialiste des Balkans, traite dans cette deuxième partie de “La Serbie par rapport à l’UE”.

Dans une première partie il avait traité du repositionnement diplomatique du gouvernement serbe par rapport à ses voisins balkaniques.

A propos de l’auteur, Alexis Troude. Chargé de cours de géographie à l’Université de St Quentin-Versailles, Directeur du Département d’études balkaniques à l’Académie internationale de Géopolitique. Thèmes de recherche : géostratégie, frontière, identité et régions, géo économie, histoire des Balkans, territoires européens.

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv.[/box]

Nouveaux tirs d’armes à feu contre des policiers

Nouveaux tirs d'armes à feu contre des policiers

24/07/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Une patrouille de police a été visée par un tir d’arme à feu, sans être touchée, lors d’une patrouille dans le quartier multiethnique de la Grande-Borne à Grigny (Essonne).

Les tirs ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi selon parquet d’Evry, qui indique qu’il n’y a pas eu d’interpellation. Une enquête a été ouverte.

Cette fusillade fait suite à la découverte, la veille, de menaces de mort contre la police taguées dans divers endroits du quartier suite la condamnation à des peines de prison ferme de trois voyous par le tribunal correctionnel d’Evry.

Les trois condamnés avaient notamment été jugés pour “participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes” (comprendre un caillassage de policiers).

Pour l’armée, la Roche tarpéienne est toujours proche du Capitole

Pour l’armée, la Roche tarpéienne est toujours proche du Capitole

Chassez l’antimilitarisme, il revient au galop… Saluée et félicitée pour son action « droit-de-l’hommiste » et son sacrifice en Afghanistan depuis 2001, notre armée est simultanément couverte de boue pour son action – pourtant également humanitaire – en 1994 au Rwanda où de nombreuses ONG, dont Médecins sans frontières, avaient exigé son intervention. On voit le danger des théâtres d’opérations extérieures où nos militaires sont enlisés depuis des décennies par des gouvernements dont les initiatives aventurées ne seraient compréhensibles que s’il s’agissait pour eux d’entraîner nos forces à la guerre urbaine qu’ils jugent inéluctable dans l’Hexagone même…

Sublimée par un sinistre temps de Toussaint, la cérémonie qui s’est déroulée le 19 juillet à Saint-Louis des Invalides à la mémoire de sept de nos soldats tués quelques jours plus tôt en Afghanistan fut extrêmement émouvante. Malgré ses arrière-fonds politiciens.

Héros en Afghanistan…

On peut en effet se demander pourquoi cet « hommage de la nation » a été réservé, « ici et maintenant », à ces seuls sept disparus alors que, depuis 2001, soixante-cinq de leurs camarades sont « morts pour Kaboul » dans un quasi-anonymat. S’agissait-il d’une riposte implicite à la candidate verte Gro Eva Farseth, plus connue sous le nom d’Eva Joly, qui venait de se prononcer pour l’abandon du défilé militaire du 14-Juillet au profit d’un « défilé citoyen », sans doute avec groupes de gangsta rap et démonstrations de smurf  ?

Fallait-il rasséréner l’armée après l’accueil triomphal accordé le 30 juin aux deux journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier enfin élargis – à grand prix – des geôles talibanesques et qui, à peine libres, affirmèrent n’avoir pas été avertis par les militaires des dangers auxquels ils s’exposaient en s’aventurant dans une zone non contrôlée, allégation d’autant plus absurde que ces reporters réputés aguerris ne pouvaient ignorer où ils mettaient les pieds ? Nicolas Sarkozy se sentait-il en partie responsable de la meurtrière attaque contre cinq de ces soldats, attentat-suicide perpétré par les Taliban en représailles à sa visite-surprise du 12 juillet en Afghanistan ? A-t-il profité de l’occasion pour légitimer le maintien dans ce pays de quatre mille hommes, présence si contestée que, de Kaboul, le chef de l’Etat avait annoncé le retrait d’ « un quart de nos troupes, c’est-à-dire 1.000 hommes, d’ici à fin 2012, dont une première tranche dès la fin de cette année » ? « Personne ne vous a volé votre destin. Vous avez vécu et vous êtes morts en hommes libres .Vous n’êtes pas morts pour rien, car vous vous êtes sacrifiés pour une grande cause. Vous avez défendu les plus belles valeurs de notre pays », a déclaré le président de la République devant les sept cercueils alignés dans la cour des Invalides après que Mgr Luc Ravel, évêque aux armées françaises, eut lui aussi justifié le sacrifice des combattants : « Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans, voire, nous l’avons entendu, mourir pour rien, nous répondons inlassablement, c’est pour la France que nous mourons. »

…Criminels contre l’humanité au Rwanda

« Mourir pour la patrie, c’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie », professait Rouget de l’Isle mais Montherlant avait corrigé (dans Les Lépreuses) : « Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste » et, ajouterons-nous, ne garantit nullement que l’ « hommage de la nation » reste pérenne. Un premier ministre nommé Jospin ne nous a-t-il pas appris que les vrais héros de la Grande Guerre furent les mutins de 1917 et non les Poilus restés stoïques dans la boue et sous les orages de feu ? Et le 28 juin dernier, France Inter et France Info, fleurons du service public, ont ouvert leurs journaux matinaux sur les atrocités imputées aux deux mille cinq cents paras et légionnaires déployés de juin à août 1994 (avec mandat de l’ONU, résolution 929 du Conseil de Sécurité) à la frontière zaïro-rwandaise dans le cadre de l’opération Turquoise, sous les ordres du général Lafourcade.

Or, loin de « protéger les civils » otages de l’atroce (et séculaire) guerre ethnique entre Hutu et Tutsi – encore attisée par l’assassinat du président rwandais Habyarimana par le Front Patriotique Rwandais dirigé par le Tutsi Paul Kagamé – comme ils en avaient reçu mission, ces « soudards » auraient, selon la nouvelle vulgate, non seulement fraternisé avec les « génocidaires » hutus mais surtout commis des viols de masse à l’encontre des femmes tutsi ; du moins si l’on en croit trois rescapées qui ont déposé plainte contre X pour crime contre l’humanité, complaisamment interrogées et citées par France Inter : « Parfois, il y avait jusqu’à une dizaine de militaires français qui me violaient […] pendant que d’autres faisaient la même chose juste à côté. […] On se retrouvait toutes dans les tentes des militaires. […] C’était comme un repas quotidien. […] Cela a commencé une semaine après leur arrivée, jusqu’à leur départ. »

L’accusation n’est pas nouvelle : elle remonte à 2004. De nombreux militaires et hommes politiques l’ont réduite à néant, tel Jean-Claude Lafourcade dans son livre-témoignage Opération Turquoise – Rwanda 1994 (éditions Perrin 2010) (*), ainsi d’ailleurs qu’un rapport de l’ONU, le rapport Mapping, publié le 1er octobre dernier. Mais il semble, comme c’est devenu la règle dans les drames du XXe siècle, que les imaginations se déchaînent avec le nombre des années. Ce n’est pas nous qui le disons mais le très gauchisant Nouvel Observateur (du 13 juillet) : le récit des pseudo-victimes tutsi est tellement « sidérant » que l’ «on reste perplexe ». En effet, souligne l’hebdomadaire, « dans les versions de 2004, Françoise (**) affirmait avoir été violée une fois par un soldat français, Olive (**) disait avoir été victime de viols collectifs à deux reprises, au cours desquels les militaires de l’opération Turquoise avaient « inspecté » et photographié son sexe. Et Diane (**) aurait subi des violences de la part de miliciens hutu aidés par des soldats français. Mais elles ne disaient nulle part que d’autres femmes avaient subi de tels sévices, ni que ces exactions étaient quasi quotidiennes. On ne trouve pas non plus d’allusion à une pratique systématique du viol par les militaires français »… d’ailleurs parfaitement informés par l’encadrement des risques d’infection en cas de relations trop intimes avec les autochtones d’une région ravagée par le virus du sida.

Du coup, le magazine envisage une « amplification fantasmatique du traumatisme », selon un schéma désormais classique. Mais l’on peut aussi conclure à une manœuvre du très francophobe Kagamé, certes réélu président, mais qui a beaucoup déçu, pour remobiliser les Rwandais autour de sa personne alors qu’Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Balladur au moment de l’opération Turquoise, a retrouvé le Quai d’Orsay.

« Info ou intox ? », ainsi commençait l’article du Nouvel Obs’ commentant le (mauvais) scoop de France Inter. On aurait aimé que les autres médias, et les associations dites humanitaires qui ont aussitôt, et très bruyamment, relayé le nouveau mythe, observent la même prudence. Et l’on espère surtout que, dans dix ans, en cas de victoire des Taliban, des femmes pachtoun, dont les récits horrifiques risquent d’être accueillis ici comme paroles d’Evangile, n’accuseront pas les hommes de notre contingent en Afghanistan de viols collectifs et massifs et de crimes contre l’humanité alors qu’ils y défendent au péril de leur vie « les plus belles valeurs de notre pays», pour reprendre l’expression du chef de l’Etat. Mais, Mitterrand régnant encore (ce qu’oublie un peu vite la gauche « éthique »), n’était-ce pas aussi la mission sacrée de Turquoise ? Pourtant, déplore le général Lafourcade, c’est jusqu’ici en vain qu’il a demandé au président Sarkozy de « ne pas laisser perdurer » la légende noire souillant son honneur et celui de ses hommes.

Claude Lorne

(*) Voir aussi : Général Didier Tauzin, Rwanda : je demande justice pour la France et ses soldats, éditions Jacob-Duvernet, mars 2011, 260 pages, préface de Jean-Dominique Merchet
(**) Prénoms d’emprunt.

Image : Hommage de la Nation – 19/07/2011

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 22/07/2011 [/box]

Le président Chavez de retour au Vénézuela

Le président Chavez de retour au Vénézuela

24/07/11 – 14h00
CARACAS (NOVOpress)
– Les Etats-Unis et les multinationales pétrolières ne sont pas encore débarrassés de leur cauchemar sud-américain.

En effet, le président vénézuélien Hugo Chavez est rentré hier à Caracas, après avoir suivi une chimiothérapie à Cuba, où il s’était rendu moins d’un un mois après avoir été opéré d’une tumeur cancéreuse.

Le président a été accueilli à l’aéroport de Caracas par des ministres et de hauts-responsables militaires, et s’est déclaré confiant dans un rétablissement rapide de sa santé et serein quant à l’avenir.

Il a également précisé que d’autres “volets” de chimiothérapie étaient prévus.

Hugo Chavez, âgé de 56 ans, a été opéré le 20 juin à Cuba d’une tumeur cancéreuse dans la zone pelvienne.

“Et aujourd’hui nous sommes en train de préparer le second cycle (de chimiothérapie). Il y en aura plusieurs pour gagner cette bataille visant à éliminer tout risque de présence de cellules malignes”, avait ajouté le président vénézuélien. “Cette bataille pour la vie continue… Mon courage est insurpassable”, a répété avec force le chef de l’Etat.