Attentats en Norvège : idéologie et motivations d’Anders Behring Breivik

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d'Anders Behring Breivik

Vu sur le site Terrorisme.net, une très bonne analyse sur Anders Behring Breivik, par Jean-François Meyer. Extraits.

Grâce aux nouveaux outils de communication qu’offre Internet, nous avons accès à deux sources pour cerner les convictions d’Anders Behring Breivik (né en 1979). D’une part, les commentaires qu’il a publiés sur le site norvégien Document.no : les responsables de ce site ont rassemblé en un seul document tous les messages de Breivik. D’autre part, le manifeste qu’il a envoyé à des milliers de correspondants juste avant de commettre les attentats, un volumineux document rédigé en anglais et qui circule maintenant largement.

Dans ses messages sur Document.no, Breivik présente une face strictement politique: aucun appel à la violence. En revanche, le manifeste, intitulé 2083. A European Declaration of Independence, présente de façon élaborée un projet de terrorisme et de prise du pouvoir par la force. Breivik était parvenu à maintenir une image publique qui ne permettait pas de soupçonner ce qu’il allait préparer. Et cela relevait chez lui d’une démarche mûrement réfléchie: il lui fallait à tout prix éviter, jusqu’au jour fatidique, d’attirer l’attention des services de sécurité. Nous ne trouvons donc pas ici face à une personne qui aurait subitement décidé de choisir la violence par suite d’un événement personnel, mais bien d’une stratégie de dissimulation découlant des contraintes d’un combat clandestin.”

[box class=”info”]Retrouvez l’intégralité du texte sur Terrorisme.net[/box]

Un propriétaire fait appel à des “casseurs” et à leurs barres de fer pour vider un squat [vidéo]

Un propriétaire fait appel à des casseurs et à leurs barres de fer pour vider un squat

Ces images ont été filmés par un voisin d’un squat à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le nouveau propriétaire  aurait fait appel à des personnes et à leurs méthodes expéditives pour déloger des autononomes (ultra-gauche) qui occupaient illégalement cette résidence. D’après plusieurs témoignages, le nouveau propriétaire aurait demandé plusieurs fois aux squatteurs de partir. Il a dû donc penser nécessaire d’accélerer leur départ à coup de triques, pour aller plus vite que la justice.

[Tribune libre] Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

Par Alain de Peretti.

Vous avez certainement tous entendu  parler  de la théorie du « genre » ou « gender » (cela fait plus classe en anglais…)

Pour résumer, cette théorie qui nous vient des ultra féministes américaines prétend qu’on ne nait pas homme ou femme mais qu’on le devient sous la pression (intolérable bien sûr) culturelle, mentale et physique de la société ; nos pseudos élites veulent nous imposer cette fumisterie par le biais des cours SVT ( Science de la vie et de la Terre, autrefois « sciences naturelles…)

Cette théorie nous ramène  évidemment au  vieux débat philosophique sur l’inné et l’acquis, débat qui n’a jamais été tranché de façon définitive et dans lequel nous n’entrerons pas de façon détaillée.

Il est cependant évident que les êtres humains sont déterminés de façon très importante par leur patrimoine génétique, qu’on le veuille ou non, et, parmi ces caractéristiques génétiques, la différenciation sexuelle est particulièrement facile à discerner au niveau phénotype et comportemental (le phénotype est l’expression visible des gènes). Il est à noter d’ailleurs que la science nous apprend que la différenciation sexuelle est un progrès de l’évolution des êtres vivants qu’ils soient animaux ou végétaux….  Entre autres constatations de sens commun, tous les parents ayant eu des enfants de sexe différent ont pu constater, avec la même éducation, que ces différences se voient très tôt. Il y a, comme dans toute population, des exceptions, mais c’est l’exception et cela se traduit pour un caractère donné, sur le plan statistique,  par une courbe en cloche dite courbe de Gauss. C’est valable donc également pour la différenciation sexuelle !

Bien sûr, il serait vain de nier que la culture et le milieu ambiant vont inter agir avec ces données biologiques, mais c’est la convergence de tout cela qui forge l’identité, sans laquelle les êtres humains ne seraient que des zombies sans racines et sans repères. Ces  actions extérieures de l’éducation et de la culture  ne remettent pas en cause de façon fondamentale les caractères de base.

Cette négation d’une nature humaine, pourtant observable par toute personne de bon sens, est le résultat de toutes les philosophies relativistes et constructivistes à la mode.

Elle est l’expression surtout de l’entreprise concertée de destruction  générale à l’œuvre sous nos yeux, qui voudrait faire de nous les habitants du « village planétaire », «homo economicus et festivus» soumis au métissage généralisé et obligatoire, indifférenciés sexuellement, sans passé et donc sans avenir.

Cette théorie perverse et mortifère, mise au rang de vérité intangible, est bien sûr à l’opposé de notre conception d’un être humain enraciné dans une culture et une civilisation, conscient de son identité y compris biologique, fier de son passé et de son histoire et capable de ce fait  d’affronter les défis du futur.

En conclusion, il ne faudrait pas commettre les erreurs du passé comme les habitants de Constantinople,  discutant  du sexe des anges alors que les barbares de l’islam sont à nos portes.

[box class=”info”] Source : le site du Bloc Identitaire d’Aquitaine.[/box]

À Morieux (Côtes-d’Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage

À Morieux (Côtes-d'Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage©photos-passion

27/07/2011  14h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Près de trente sangliers sont morts depuis le début du mois de juillet sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) envahie par les algues vertes. L’endroit abonde en cochons, mais il est clair que ces bêtes ne sont pas toutes mortes à cause de la vase, comme l’avait d’abord déclaré la préfecture des Côtes-d’Armor.

Deux cadavres le 7, huit le 24, dix-huit le 26… L’anse de Morieux, à quelques kilomètres de Saint-Brieuc, est devenue le lieu de tous les dangers pour les sangliers des environs. La préfecture des Côtes-d’Armor, on s’en souvient, s’était empressée d’attribuer la mort des deux premiers animaux à un étouffement par la vase.

Mais depuis le temps que les sangliers fouissent pour trouver leur nourriture, on a peine à croire à un hasard aussi massivement fatal. Beaucoup soupçonnent donc que l’hécatombe a d’autres causes : les algues vertes, ou peut-être un empoisonnement de l’eau du Gouessant, le fleuve côtier qui traverse l’anse. Dans un cas comme dans l’autre, une pollution d’origine humaine serait à incriminer.

“Si ça n’est pas bon pour les cochons, ça n’est sûrement pas bon pour l’homme”, note un chasseur de la région. En fait, le sangliers courent plus de risques que les humains car ils fouissent pour trouver leur nourriture. Fourrer sa hure dans des algues en décomposition n’est sans doute pas une bonne idée…

La photo aérienne ci-dessous permet de mieux comprendre pourquoi les sangliers abondent sur la plage de Morieux. L’estuaire du Gouessant, au Sud, est une zone de protection renforcée au sein de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc. Dans cette zone boisée, les sangliers prolifèrent depuis quelques années. Il n’est pas rare de voir adultes et marcassins arpenter la plage de Saint-Maurice, à l’Est de l’embouchure.

Des analyses sont en cours. On imagine que la préfecture des Côtes-d’Armor tournera sept fois sa plume dans l’encrier avant de déclarer, comme au début du mois, que les sangliers sont morts de mort naturelle.

Anse de Morieux
Anse de Morieux

Le futur chef de l’armée américaine menace l’Iran

Le futur chef de l'armée américaine menace l'Iran©Sgt Jennifer Johnson-Us Army

27/07/11 – 12h15
WASHINGTON (NOVOpress)
– Le général Martin Dempsey, futur chef d’état-major interarmées américain, a prononcé un discours très menaçant et vindicatif contre la république d’Iran.
Le général a en effet mis ce pays en garde contre la poursuite de ses activités nucléaires. Il a également dénoncé son immixtion dans les affaires irakiennes. Ce qui ne manque pas d’audace dans la bouche d’un chef militaire d’un pays qui occupe l’Irak depuis plusieurs années.

“L’Iran, a soutenu le général Dempsey, est une force déstabilisatrice” dans la région. L’officier supérieur pointant du doigt le programme nucléaire iranien, qui est controversé, et accusant Téhéran de soutenir les forces hostiles à la présence militaire américaine en Irak. Une accusation que les officiels iraniens se sont logiquement empressés de retourner à celui qui mène des guerres incessantes dans la région.

“La probabilité pour que l’Iran fasse une erreur de calcul quant à la détermination des Etats-Unis est élevée”, a notamment déclaré le général Dempsey. Une détermination pouvant aller jusqu’à une nouvelle intervention militaire ? C’est une éventualité qui n’est pas écartée par tous les observateurs de la vie politique américaine. Ces observateurs verraient bien là une porte de sortie à l’actuelle crise de la dette.

La fiabilité du TGV chinois en question

La fiabilité du TGV chinois en question


 27/07/2011 – 10h45
PEKIN (NOVOpress) —
La catastrophe ferroviaire survenue en Chine samedi soir et dont le dernier bilan s’établit à environ 40 morts et plus de 200 blessés, laisse planer le doute quant à la fiabilité du train à grande vitesse chinois. Déjà, la ligne reliant Pékin à Shanghai, à peine mise en service, rencontrait de nombreux incidents techniques. Cette ligne de 1300 km, inaugurée en grande pompe le 30 juin dernier et dont le chantier avait été mené tambour battant en une durée record de 3 ans, se voulait le symbole d’une industrie ferroviaire chinoise couronnée de succès et conquérante et faisait la fierté des autorités de l’empire du milieu. Mais sitôt passée en phase d’exploitation, elle a connu des retards et des pannes à répétition.

Maintenant, ce tragique accident met sérieusement à mal la réputation des chemins de fer chinois. Une rame lancée à pleine vitesse en aurait percuté une seconde, à l’arrêt suite à une erreur de signalisation, entrainant un déraillement et la chute de 4 wagons en bas du viaduc. Les autorités ont bien tenté de museler la presse chinoise – qui une fois n’est pas coutume, s’est montrée très critique à leur égard – rien n’y a fait, les Chinois se sont épanchés sur le Net pour demander la démission des responsables concernés.

Outre une gestion très opaque des appels d’offre par le ministère des chemins de fer, ce qui ne garantit pas le choix de l’optimum technologique, c’est également l’appropriation par les Chinois de technologies occidentales qui est en cause. En effet, malgré le label « 100% Chinois » vanté par le premier ministre Wen Jiabao, une partie non négligeable des technologies employées demeure d’origine occidentale. Si les Chinois excellent en Génie Civil, le matériel roulant, bien que fabriqué en Chine, est conçu par les ingénieurs du canadien Bombardier. C’est encore plus vrai pour les systèmes de contrôle et de navigation. Ainsi, les Chinois pourraient rencontrer des difficultés de mise en application de tels systèmes sur les premiers voyages effectués.

Gageons qu’avec les transferts de technologies systématiquement exigés par la Chine auprès des entreprises occidentales – requête à laquelle elles se plient sans coup férir, trop alléchées par le gigantesque marché de l’Empire du Milieu – la Chine acquerra rapidement la maîtrise de ces technologies et corrigera le tir. L’Europe commet ainsi un véritable suicide technologique et industriel en laissant ses groupes privés – en l’occurrence Alstom et Siemens pour ne pas les citer – se livrer à une surenchère de concessions accordées aux Chinois, sous la pression de leur propre concurrence.

[box]Crédits photo : David Ingram[/box]

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

27/07/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — Si l’Europe a fort à faire pour réduire ses déficits publics, les États-Unis sont confrontés à des défis budgétaires et économiques d’une toute autre ampleur. Un des aspects les plus étonnants de la crise financière, notamment ces dernières semaines, est le peu d’attention que les marchés ont accordé au bras de fer opposant le président Obama et le Congrès sur l’élévation du plafond de l’endettement public de l’État américain.

D’un côté, le refus obstiné de la nouvelle majorité républicaine à la chambre des représentants à accepter toute hausse des impôts ; de l’autre, l’incapacité des républicains en général à réduire les dépenses militaires et celle des démocrates à diminuer celles liées à la protection sociale, conduisent le pays dans le mur.

Il est une facette de la politique budgétaire rarement mise en lumière, celle de la promotion de la « diversité ». Dans un pays dans lequel cohabitent trois grands groupes, les Euro-Américains, les Afro-Américains et les Hispaniques, la paix sociale est achetée depuis cinquante ans au prix fort par la puissance publique par le biais d’emplois réservés dont les salaires sont payés par les contribuables.

Comme l’explique dans son blog l’universitaire Walter Russell Mead, un des penseurs libéraux américains les plus en vogue, le rapport de force budgétaire peut avoir des conséquences dévastatrices pour les groupes répondant le moins bien aux exigences d’une société industrielle évoluée.

L’obamania chantée depuis 2008 sur tous les tons par les grands médias américains, et qui commence seulement maintenant à se mettre en sourdine, a occulté la sévère dégradation de la situation des Noirs, ce qui aux États-Unis est désigné sous l’appellation politiquement correcte de « crise urbaine ».

Les chiffres de l’emploi offrent des indicateurs éclairants. Près de 16% des Noirs sont chômeurs, contre 8,7 % des Blancs. Plus révélateur encore, pour ceux qui veulent bien chercher à comprendre, les taux de chômage des Noirs les plus bas se trouvent dans les États où ils sont rares. A titre d’exemple, l’Alaska, 5,4% ou le Wyoming, 6,2 %. En revanche, dans les États industriels où les Noirs sont nombreux, le taux de chômage des Afro-Américains atteint des niveaux critiques : Wisconsin, 25% ou le Michigan, 23,9%.

Les ingrédients de cette crise sont bien connus. Une réduction importante des emplois peu qualifiés offerts aux jeunes Noirs et une concurrence accrue de la part des immigrants hispanophones auxquels les employeurs donnent la préférence. Ce dernier point est, paradoxalement, un des résultats du refus par l’élite politique noire, affiliée en grande majorité au Pari démocrate, de prendre des mesures contre l’immigration illégale.

Le facteur nouveau qui va changer la donne est la crise budgétaire dans laquelle sont plongés l’État fédéral, les États fédérés tout comme les collectivités locales. S’il est très peu probable que Washington se retrouve à court d’argent grâce à un accord de dernière minute entre la Maison blanche et la Chambre des représentants, tel n’est pas le cas pour les deux autres composantes de la puissance publique américaine.

Or l’emploi public est la clef de l’intégration des Noirs dans “l’American way of life”. Selon le ministère du Travail, 20 % des Noirs sont des fonctionnaires. Chiffre à comparer à 15 % pour les Blancs et seulement 11% pour les hispanophones.

Contrairement à l’Europe, les fonctionnaires des collectivités locales peuvent être licenciés et de nombreux États, comtés et villes ne s’en privent pas. De la Californie au Maine, des hommes et des femmes qui se croyaient à l’abri des contingences économiques se retrouvent dans la rue, en compétition avec les chômeurs en provenance du secteur privé pour décrocher les rares emplois disponibles.

Les perspectives sont tout aussi sombres pour les jeunes Noirs qui suivent des études dans les universités grâce aux mesures de discrimination positive qui leur offrent des places aux concours d’entrée au détriment de Blancs et d’Asiatiques mieux notés. Ces jeunes ne trouvent pour la plupart de débouchés que dans le secteur public. Faute de postes de fonctionnaires, ils risquent de connaître de longues périodes de chômage ou un sévère déclassement professionnel.

Heureusement, il existe quand même des raisons d’espérer pour les futures générations de Noirs américains. Le système symbiotique qui associait une classe d’employés publics financés par le clientélisme avec une population noire paupérisée touche à sa fin.

A Atlanta, les familles Noires se sont révoltées contre des fonctionnaires du système éducatif qui développaient des trésors d’imagination, non à pas à mieux éduquer les enfants qui leur étaient confiés, mais à fournir des statistiques truquées gonflant à l’hélium les résultats scolaires des enfants.

Le cas des enseignants d’Atlanta illustre de manière plus générale le conflit d’intérêt qui oppose les fonctionnaires de l’éducation publique aux usagers de cette même éducation. Les enseignants veulent davantage de moyens et davantage de nouveaux fonctionnaires. Les familles veulent une meilleure éducation pour les enfants. Des objectifs qui dans la réalité des faits ne se recoupent pas mais s’opposent.

Selon Walter Russell mea, les Noirs finissent par comprendre que la politique de la diversité, notamment la discrimination positive, ne sert que les intérêts d’une minorité. Les Noirs les plus éduqués, les plus riches ne pensent plus selon un antagonisme racial. Ainsi, Obama s’est fait élire non pas en tant que défenseur des intérêts des Noirs, mais en proposant des politiques destinées à l’ensemble de la population du pays.

Il n’en demeure pas moins, souligne Walter Russell Mead, que les Noirs les plus pauvres et les moins éduqués n’ont pas beaucoup de perspectives d’avenir à court terme. Ils ne satisfont pas aux exigences minimales requises par l’économie de marché et le secteur public n’a plus rien à leur offrir qu’un débouché dans le secteur pénitentiaire comme hôte forcé de l’État. Sur ce dernier point, les statistiques du ministère de la Justice apportent des précisions bien pessimistes. En 2010, les Noirs fournissaient 39,4% des détenus américains alors que les Noirs ne sont que 12,6% de la population. Il ne serait pas étonnant, conclut Walter Russell Mead, que des cycles d’émeutes raciales éclatent dans un avenir proche.

Les analyses de cet universitaire libéral sont également éclairantes pour l’Europe. Si le continent continue à accueillir des populations inadaptées aux besoins d’une société développée et culturellement éloignée des valeurs majoritaires de la population, il va se constituer une population marginalisée qui ne pourra trouver sa subsistance que dans les aides sociales, les emplois les moins rémunérés ou la criminalité.

Les élus des banlieues des grandes villes françaises commencent, non seulement à le comprendre, mais aussi à le dire. Seront-ils entendus ?

La France sur le point d’acheter des drones israéliens

La France sur le point d’acheter des drones israéliens / crédit photo : Kobus Savonije

26/07/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le journal israélien Haaretz sur sa version en ligne, le groupe Israel Aerospace Industries (IAI) va vendre à la France son drone le plus gros et le plus sophistiqué, l’Eitan, 42 ans tout juste après l’embargo décrété par le Général De Gaulle sur la vente d’armes à Israël. La décision a été prise la semaine dernière par le ministre de la défense français. Si la vente se conclut, ce sera la première fois que l’Eitan (ou Heron TP) sera vendu à un pays étranger.

L’Eitan est le plus gros et le plus sophistiqué des drones fabriqués en Israël. Il est assemblé par le groupe IAI et a été mis en service dans l’armée de l’air israélienne il y a un an et demi. L’Eitan a une envergure de 26 mètres, la même qu’un Boeing 737. Il est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et de renseignements à une altitude pouvant aller jusqu’à 40 000 pieds (environ 12 kms), ceci avec une autonomie de 36 heures. Sa grande taille lui permet de transporter un grand nombre d’équipements, comme des radars, des sondes et des caméras ainsi que, théoriquement, des missiles. Cette vente de matériel militaire israélien à la France est potentiellement la plus importante jamais effectuée, dix ans après une vente plus modeste constituée de plusieurs drones plus petits de type Heron.

L’embargo français eut deux effets : le premier fut qu’Israël commença à acheter des avions de chasse aux Américains, tels que des Skyhawk, des F-15, F-16 et plus récemment des F-35. Le second effet fut le développement accéléré de l’industrie aéronautique israélienne.

Le premier avion assemblé en Israël fut l’Eagle, en réalité un Mirage français à la sauce israélienne et dont les plans avaient été obtenus par espionnage industriel. Plus tard, le Kfir fut assemblé, suivi par le programme Lavi qui fut abandonné après deux prototypes.

L’échec du Lavi poussa le groupe IAI et d’autres entreprises telles que Elbit à se concentrer sur les drones sans pilote. Aujourd’hui, Israël est considéré comme le leader sur ce segment. Le groupe IAI a refusé de commenter la future vente à la France mais un haut responsable a parlé d’un “historique et juste retour des choses. L’embargo français et le refus de De Gaulle de nous fournir un avion de chasse français développé avec l’expertise israélienne a donné un coup de fouet à l’industrie nationale qui, aujourd’hui, équipe la France avec un avion israélien”.

[box]Rappelons à nos lecteurs l’attaque du 6 novembre 2004 en Côte d’Ivoire, à l’occasion de laquelle 9 soldats français furent tués et 37 gravement blessés ; il fut révélé à l’époque que des conseillers militaires israéliens en poste à Abidjan téléguidèrent les drones qui servirent à repérer les positions françaises.[/box]

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

[box class=”info”] L’immigration vue d’Allemagne. [/box]

Il y a 50 ans, les premiers travailleurs Turcs sont arrivés en Allemagne. Personne ne les avait appelés. Personne ne les voulait. Des documents gouvernementaux allemands prouvent en plus que beaucoup des premiers Turcs à venir, étaient des délinquants, infiltrés avec la complicité de diplomates Turcs. Il n’est pas politiquement correct de dire la vérité. Aujourd’hui, ils passent pour un enrichissement. Mais cet « enrichissement » importé contre la volonté de la population allemande se fait aujourd’hui surtout remarquer en matière de criminalité, de haine des Allemands et dans les statistiques du chômage.

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?Au plus tard en octobre de cette année, se tiendront en Allemagne des fêtes officielles comme autrefois en RDA. Alors, tout un pays rendra hommage aux Turcs qui seraient venus après la guerre pour reconstruire le pays. Quand nous examinons la vérité, il n’y a par contre rien à célébrer. Bien au contraire…

Pendant longtemps, politiciens et médias servirent aux citoyens de la république fédérale un merveilleux conte à propos de l’immigration : pendant les années 50, l’économie ouest-allemande serait allée à genoux chercher des ouvriers dans des pays comme la Turquie, le Maroc ou la Tunisie, à cause du manque de bras [dont elle souffrait]. Il est certes véridique qu’Italiens, Grecs, Espagnols et Portugais furent activement recrutés, mais ni les Turcs, ni les Marocains, ni les Tunisiens. Comment sont-ils donc venus en Allemagne? Un million de Turcs vivant aujourd’hui en Allemagne ne furent jamais invités par le gouvernement fédéral ou les entreprises du pays, ni désirés par les Allemands. Ne le saviez vous pas ?

Les Turcs et leurs associations motivent volontiers leur présence en république fédérale en tant qu’ouvriers indispensables à l’industrie. La vérité est qu’aucun gouvernement des années 50 à 70 ne voulait de travailleurs immigrés Turcs, Marocains ou Tunisiens. Ce n’est que sous la pression insistante des USA -l’Allemagne n’était alors pas un état souverain- que le gouvernement Adenauer accepta au début des années 60 quelques petits contingents de travailleurs Turcs, provisoirement, comme « travailleurs hôtes » (Gastarbeiter) pour soulager provisoirement le gouvernement militaire Turc alors en difficultés (la Turquie était alors un allié proche des USA). Faire venir de tels travailleurs ne fut toujours envisagé que comme une mesure provisoire, et toujours contre la volonté du souverain, le peuple allemand. En mars 1956, une étude de l’institut de sondage d’Allensbach montra que 55% des citoyens du pays étaient contre le venue de « travailleurs hôtes ».

Alors que le Ministère de l’Intérieur allemand ne souhaitait pas de regroupements familiaux pour les familles turques et souhaitait s’en débarrasser au plus tard au bout de deux ans, des officines turques ont dépensé une énergie criminelle à faire venir toujours plus de Turcs en Allemagne.

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)
Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz cite ainsi une façon de faire du Consulat général turc de Munich qui consistait, lorsqu’il détenait des autorisations de séjour provisoires et limitées dans le temps, à les étendre en y incluant épouses et enfants, tout en confisquant les passeports sans visas de ces femmes immigrées illégalement…
L’auteur décrit également comment, jusqu’en 1962, à côté des Turcs non désirés, quelques 4000 Marocains arrivés illégalement sous prétexte de tourisme, furent également acceptés de manière transitoire. Dans ce livre se trouve également un fac-similé d’un courrier du secrétaire d’état du Ministère des Affaires étrangères de 1965 au Dr Wilhelm Claussen, secrétaire d’état au Ministère du travail, et qui nous ouvre les yeux. Le gouvernement tunisien exerça à l’époque un chantage contre celui de la république fédérale : soit vous, Allemands, vous contribuez à nous aider à baisser notre fort taux de chômage en acceptant la venue de nos chômeurs chez vous, soit nous, Tunisiens, nous ne soutenons plus votre position concernant Israël dans le conflit proche-oriental…

[box class=”info”] Source : Udo Ulfkotte sur le portail Internet allemand “Kopp Online”. [/box]

Italie : Tentative de suicide à l’acide chlorhydrique pour échapper à un mariage forcé

Mariage forcé©Stéphanie Sinclair

26/07/2011 – 16h00
BOLOGNE (NOVOpress) –Drame de l’immigration musulmane à Bologne. Une adolescente pakistanaise de 16 ans a tenté de se suicider en buvant de l’acide chlorhydrique, pour échapper au mariage que son père et son frère avaient arrangé pour elle avec un compatriote. L’adolescente a été hospitalisée dans un état critique à l’Hôpital Sainte Ursule de Bologne. Après dix jours au service de réanimation, elle a été transférée en pédiatrie. Il n’y a plus que sa mère pour s’occuper d’elle, puisque le tribunal des mineurs a pris une mesure d’éloignement d’urgence à l’encontre du père et du frère.

Toujours à Bologne, une autre affaire grave avait récemment été découverte : celle d’une jeune Pakistanaise séquestrée par sa famille pendant plusieurs semaines, parce qu’elle voulait vivre à l’occidentale.

Le parquet de Bologne a ouvert une information judiciaire, pour le moment contre X, pour incitation au suicide, délit qui pourrait se transformer en mauvais traitements et violence privée.

La vice-présidente du groupe Popolo della Libertà (parti de Silvio Berlusconi) à la Chambre des députés, Isabella Bertolini, a souligné que cette affaire s’inscrivait dans une série de “tragédies qu’ont vécues de jeunes femmes d’origine musulmane vivant en Italie, contraintes par leurs familles à vivre dans des conditions de violence et de ségrégation. L’intégrisme islamique, dont l’actualité confirme la grande diffusion au sein de la nombreuse communauté pakistanaise qui vit dans notre pays, engendre des situations dramatiques comme celle de Bologne. Il est inacceptable, a conclu Isabella Bertolini, que tout cela se produise dans un pays libre et démocratique comme l’Italie, dans l’indifférence absolue de tant de paladins de l’intégration.

[box class=”info”] Source : 24emilia.com[/box]

Laurent Joffrin confond journalisme et délation

Laurent Joffrin confond journalisme et délation

26/07/2011 15h00
PARIS (Novopress) – Laurent Joffrin a soif de justice. En tout cas, il a soif de connaître et de désigner des coupables.

Tel est l’objet de son article paru sur le site du Nouvel Observateur : “Qui a inspiré le tueur de Norvège ?”. Le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire de la gauche caviar y mène une enquête partiale et biaisée, où il dédouane de manière un peu étrange le Front national, l’UMP, la Droite populaire et Claude Guéant. Certes, il considère que ces derniers sont innocents, mais leurs idées et actions ne lui semblent pas si blanc-bleu que cela.

Non, pour Laurent Joffrin, en France, il y a trois coupables, qui osent en plus utiliser Internet : “François Desouche, Bloc identitaire et Riposte laïque. Point de terroristes, évidemment, chez ces gens-là [sic, note de Novopress]. Mais une agressivité verbale telle qu’elle finit par distiller une sémantique de guerre civile.

Et cette “sémantique de guerre civile”, Laurent Joffrin la trouverait dans les commentaires publiés sur les sites associés à ces trois structures. Le hic, c’est que sur Novopress ou sur les sites du Bloc Identitaire, on cherche sans trouver ce que laurent Joffrin décrit ainsi : “‘les muzz’, mais aussi ‘les rats’ ou ‘les blattes’”.

Ensuite, Laurent Joffrin, par des amalgames douteux, met en corrélation des sites qui décrivent les méfaits du multiculturalisme et un homme isolé. Or, les articles de ces trois sites incriminés n’ont jamais fait l’apologie du terrorisme ou de l’appel au meurtre. De plus, faut-il rappeler, comme le fait Fdesouche, à Laurent Joffrin qu’à l’époque où il dirigeait Libération  Vittorio de Filippis, ancien directeur de la publication du quotidien, était interpellé à son domicile suite à une plainte en diffamation pour un commentaire publié sur le site du journal ? À l’époque, les syndicats de journalistes (SNJ, SJ CFTC, SJ FO, USJ CFDT, SNJ CGT) avaient signé un appel commun dénonçant “cette nouvelle atteinte à la liberté de la presse” et appelé à manifester devant le Palais de justice de Paris.

D’autant que Laurent Joffrin cherche souvent à dédouaner l’islam du terrorisme islamiste et l’immigration de l’insécurité. N’y voyant que des actes individuels n’engageant pas une communauté ou un groupe.

C’est pourquoi, comme l’a décidé le Projet Apache, il faut réaffirmer : “Pas plus qu’un attentat ‘islamiste’ ne justifie la stigmatisation d’une religion entière, pas plus que les crimes de Richard Durn n’induisent la responsabilité idéologique de la direction des Verts, pas plus que les exactions tortionnaires d’un Fofana ne sont imputables à la communauté noire, les actes meurtriers d’un dément présumé ‘d’extrême droite’ (bien que franc-maçon, admirateur de Churchill et pro-israélien…) ne peuvent être liés sans malhonnêteté crapuleuse aux engagements et à l’action légale et patriotique d’une foule chaque jour plus nombreuse d’hommes et de femmes soucieux de l’avenir de leur peuple et de la défense de leur identité.
Pour la sérénité et l’honorabilité du débat public, il apparaît impérieux de rompre avec l’actuelle détestable tendance consistant à récupérer des faits divers et des drames ressortant généralement de la pure psychiatrie pour les utiliser à des fins de basse politique.
Le Projet Apache dénonce avec la plus grande vigueur les vautours du ‘politiquement correct’ qui cherchent à faire leur nid sur les cadavres encore chauds de nos frères norvégiens et en appelle au sens de la responsabilité de tous les honnêtes gens, au delà des étiquettes partisanes, pour que cesse l’inepte et calomnieuse campagne de culpabilisation des patriotes et identitaires européens !”

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner
Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner
Musique : pour la première fois, un orchestre israélien va jouer Wagner

26/07/11 – 14h30
BAYREUTH (NOVOpress)
– C’est un “tabou” musical et historique qui est sur le point de tomber. En effet, un orchestre israélien va interpréter une oeuvre du compositeur préféré d’Adolf Hitler, Richard Wagner, lors d’un concert à Bayreuth, dans le sud de l’Allemagne.

Ce concert sera donné par l’Orchestre de chambre d’Israël (OCI) dans la ville natale de Richard Wagner, dans le cadre du festival d’opéra de Bayreuth. L’orchestre n’a d’ailleurs commencé à répéter l’oeuvre, “Siegfried-Idyll”, qu’après son arrivée en Allemagne, en raison de la sensibilité du sujet en Israël.

Afin de tenter d’apaiser la polémique déjà naissante et d’atténuer les critiques venues des plus radicaux “anti-wagnériens”, le concert doit débuter par l’hymne national d’Israël, “Hatikva”, et inclura aussi des oeuvres de compositeurs interdits par le Troisième Reich, dont celles de Gustav Mahler et de Felix Mendelssohn.

Depuis sa création en 1948, Israël a observé une interdiction officieuse de la musique de Wagner à cause de son utilisation dans la propagande nazie avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

TF1 : des bénéfices en hausse de 60% au premier semestre

TF1 : des bénéfices en hausse de 60% au premier semestre

26/07/11 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– La « vente de temps de cerveau disponible pour la publicité » est une activité fortement rémunératrice.

En effet, le groupe de télévision français TF1 a publié mardi un bénéfice net en hausse de 60% à 118,6 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros. Ces chiffres concernent le premier semestre 2011.

Ce bénéfice net est supérieur aux prévisions des analystes dans un contexte économique instable.

Pour l’ensemble du groupe TF1, les recettes tirées de la publicité progressent de 4,7% à 905,2 millions d’euros. Le résultat opérationnel s’élève lui à 186,5 millions d’euros au premier semestre, ce qui permet au groupe d’améliorer son taux de marge opérationnelle, qui atteint 14,6% sur les six premiers mois de l’année, contre 8,1% sur la même période un an plus tôt.

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner [tribune libre]

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner

L’attentat d’Oslo contre les bâtiments du gouvernement et plus encore la tuerie de l’île d’Utoeya relèvent d’abord de la psychiatrie. Au moment où nous écrivons ces lignes (24 juillet 2011), alors que tombent les premières informations sur le drame, on ne peut se fier qu’à ce qui en filtre par voie de presse, c’est-à-dire assez peu.

L’acteur (solitaire, semble-t-il) du massacre de près d’une centaine de ses jeunes compatriotes aurait voulu les punir d’être des partisans actifs du multiculturalisme. Lui-même, dans divers messages, se serait dit chrétien, protestant déçu, attiré par le catholicisme. Dans la part politique de ses messages, il se serait dit favorable à Israël et aux Etats-Unis, hostile en revanche au marxisme “aussi haïssable que le nazisme”.

Ce salmigondis révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.

États-unis : nouvel échec des négociations sur la dette

États-unis : Nouvel échec des négociations sur la dette

26/07/2011 – 12h00
WASHINGTON (NOVOpress) —
Les négociations menées dimanche afin de parvenir à un accord entre parlementaires Républicains et Démocrates sur le relèvement du plafond de la dette américaine, ont à nouveau échoué. Chacun est en effet resté campé sur ses positions, alors que l’échéance du 2 août – date butoir au-delà de laquelle les États-Unis risquent de se retrouver en défaut de paiement – se rapproche dangereusement. Cependant, Hillary Clinton s’est déclarée «confiante dans le fait que le Congrès fera ce qu’il faut, et arrivera à un accord sur le plafond de la dette ». En effet, excepté certains élus du Tea Party qui brilleraient par leur inconscience, tous mesurent l’extrême gravité que constituerait un défaut de paiement et les conséquences dramatiques que cela aurait sur l’économie américaine et mondiale. Ainsi, il y a fort à parier qu’une décision de rehausser ce plafond interviendra au dernier moment.

Car en définitif,  le véritable point de blocage réside davantage dans le plan d’austérité qui doit nécessairement accompagner cette décision afin de freiner l’emballement de la dette et ne pas se retrouver confronté indéfiniment à une situation similaire. L’occasion est en effet trop belle pour les républicains, qui détiennent la majorité des sièges à la chambre des représentants, de monnayer leurs voix contre des mesures drastiques de diminution des dépenses publiques, là où les démocrates prônent une solution davantage basée sur la hausse des impôts et notamment la suppression des niches fiscales. In fine, les vraies clefs du problème se situent bel et bien dans la réduction du train de vie de l’Amérique. D’ailleurs, la principale préoccupation des agences de notation, lorsqu’elles menacent de dégrader la note de la dette US, est bien de savoir si les autorités américaines sauront prendre à ce sujet des mesures efficaces à long terme.

Et à ce titre, certains chiffres permettent de prendre conscience de l’ampleur de la tâche. Ce plafond de la dette qui avait été instauré en 1917 dans un esprit de maîtrise budgétaire a été relevé 74 fois depuis. Cela rappelle en quelque sorte les critères de Maastricht qu’aucun pays n’a jamais respecté et surtout pas la France. Le Figaro nous apprend également que l’Amérique doit emprunter environ 42% de ce qu’elle dépense.  Le journal LesEchos précise quant à lui que la dette devrait encore gonfler en 2012 pour s’établir à 103% du PIB. A ce rythme, il n’est même pas certain que les 4000 milliards d’économies sur 10 ans réclamées par les économistes suffisent à enrayer le phénomène. On mesure mieux à la lumière de telles données combien cette crise est en réalité celle du modèle américain de l’insouciance budgétaire, engeance de son consumérisme effréné, celle de ce mode de vie dont l’opulence avait été rendue possible par les avantages hérités des guerres mondiales et notamment de la reconnaissance du dollar comme monnaie de réserve internationale. Sauf qu’à l’heure de leur déclin, les marchés réclament des comptes aux États-Unis.

Quand la mairie de Bordeaux se goberge

Quand la mairie de Bordeaux se goberge

Le budget 2011 de la mairie de Bordeaux pour les frais de réception est de 1,19 million d’euros. Soit un peu plus de 22000 euros par semaine. Les contribuables de Bordeaux doivent ainsi s’acquitter cette année de 5,05 euros par habitant, soit deux fois plus qu’à Lyon ou Nantes. Si le Palais Rohan a fait l’effort énorme de réduire ces frais de 144 865 euros par rapport à 2010 c’est sans doute moins dans un souci d’économie budgétaire que du fait de l’absence d’Alain Juppé pendant l’essentiel de la semaine à l’Hôtel de Ville. Les bordelais qui, dans leur immense majorité, n’ont pas accès aux petits fours, aux bons vins de Bordeaux, aux vins de Champagne et autres gâteries culinaires dispendieuses offertes toujours aux mêmes courtisans, mettront ces chiffres en rapport avec leur propre budget d’alimentation…

Nous incitons les milliers de bordelais titulaires du RSA qui doivent subvenir à leurs besoins fondamentaux avec moins de 15 euros par jour et tous ceux qui ont un creux à l’estomac à la fin du mois à se rendre dans leur mairie pour s’y restaurer !

Rappelons que si l’abus d’alcool, à la mairie comme ailleurs, est dangereux pour la santé, l’abus de taxes, de cotisations et d’impôts est proportionnellement néfaste pour le portefeuille des contribuables. C’est ça aussi la relativité !

P.S : Les viticulteurs-paysans du bordelais (l’appel d’offre pour 2011 portait sur 3O000 euros HT par proposition), les artisans-traiteurs, peuvent se tenir au courant des appels d’offres pour les réceptions de la mairie de Bordeaux auprès de : M. le conseiller Municipal Délégué pour les marchés publics, ou Mme Marie-Laure Paris, tél : 05 56 10 23 93, courriel : dam@mairie-bordeaux.fr

[box class=”info”] Source : Bloc Identitaire Aquitaine. [/box]

Norvège : Le Parti du progrès dans la tourmente

Suède : Le Parti du progrès sous le choc

Dans un exercice bien maîtrisé de communication de crise, Siv Jensen (photo), la blonde sculpturale de 41 ans qui tient fermement les rênes du Parti du progrès (FRP) depuis 2006, est apparue le samedi 23 juillet devant les médias pour répondre à la gauche norvégienne qui accuse son parti de compter Anders Behring Breivik dans ses rangs.

Face aux micros et aux caméras, la patronne du parti populiste a bien été obligée d’admettre que l’attaque terroriste la plus meurtrière subie par l’Europe depuis les attentats de Madrid en 2004 avait bien été perpétrée par un homme qui avait adhéré au mouvement de jeunesse de son parti (FPU) en 1997 et rejoint le FRP en 1999.

Avec un soulagement non dissimulé, Siv Jensen a pu informer les médias que le tireur méthodique de l’île d’Utoya avait cessé de payer ses cotisations au FRP en 2004 avant d’être exclu pour cette raison en 2006. L’année suivante, Behring démissionnait des jeunesses du parti où il avait conservé des responsabilités jusqu’en 2004.

Pressée de questions, la présidente du FRP a déclaré : «La drame m’a attristé encore plus quand j’ai appris que Behring avait été adhérent de notre parti ». Enfin, Siv Jensen a condamné dans les termes les plus fermes l’horreur de l’attaque et elle a manifesté sa compassion à l’égard des victimes et de leurs familles.

Pour le Parti du progrès, cette tragédie nationale peut se transformer en catastrophe politique. Fondé en 1973 pour protester contre la pression fiscale, le parti prend pour cible l’Etat providence scandinave et cherche à libérer ses concitoyens de la dictature molle imposée par la social-démocratie norvégienne.

En récoltant 5% des voix aux élections de 1973, le Parti du progrès entame une longue marche politique qui le conduit aux portes du pouvoir aux élections de septembre 2009 quand il recueille près de 23 % des voix. Malheureusement pour les « progressistes » norvégiens, la coalition de gauche garde le pouvoir grâce à une avance de trois sièges sur une possible coalition de droite regroupant le Parti du progrès et le Parti conservateur.

En dépit de l’aide apportée par les médias, la gauche et les associations bien pensantes norvégiennes auront du mal à profiter des attentats d’Oslo et d’Utoya pour liquider le FRP.

Le Parti du progrès, libéral en économie, conservateur sur le plan des questions de société, très Atlantiste et défenseur inconditionnel de l’Etat d’Israël, n’est populiste qu’au regard de sa volonté de mettre en place une politique d’immigration très restrictive.

Toutefois, dans un pays aussi conformiste que la Norvège, les dérives terroristes de son ex-membre Anders Behring Breivik risquent fort de compromettre les chances du FRP d’accéder au pouvoir en incitant certains de ses électeurs les plus modérés à se tourner vers les conservateurs.

[box class=”info”] Article à paraître dans le journal Minute. [/box]

Suisse : initiative populaire de l’UDC contre “l’immigration de masse”

Suisse : initiative populaire de l'UDC contre l'immigration de masse

25/07/2011 19h30
BERNE (Novopress) – L’UDC vient de lancer une initiative populaire “contre l’immigration de masse”. Le but est de redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l’immigration.

Actuellement, l’afflux d’étrangers venant s’installer dans le pays échappe en effet au contrôle de la Confédération helvétique. Le flot de migrants se dirigeant vers la Suisse a des conséquences importantes pour l’économie nationale et la société. Les principales causes de ce phénomène sont l’immigration en provenance de l’Union européenne, les frontières ouvertes et le refus constant de régler les problèmes de l’asile.

Le but de l’UDC est de créer les bases légales nécessaires au règlement de ce problème en établissant des quotas pour le séjour des étrangers, y compris pour l’asile.

Les délégués UDC ayant pris en mai 2011 la décision de principe de lancer cette initiative populaire pour limiter l’immigration, la récolte des signatures commencera en août.

Il s’agit également d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe d’immigration choisie en fonction des impératifs économiques et de la garantie d’un travail pour les Suisses. Elle retient quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour : l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur suisse et seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer.

Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.