Crise migratoire : campagne d’opinion pour mettre fin au « non accueil »

Si ça n’est pas une campagne d’opinion, ça y ressemble. Depuis quelques semaines, les reportages critiquant la politique migratoire supposément restrictive de l’Union européenne se multiplient. On trouve à l’origine de nombreux article les mauvais traitements infligés à des migrants en Libye. Et à l’arrivée, une demande d’ouverture plus large des frontières.

L’accord conclu avec la Turquie en 2016 a permis de freiner l’arrivée quotidienne de milliers de migrants par bateau sur des îles grecques de la mer Égée. Avant cet accord, rien qu’en 2015, 856 000 migrants étaient en effet arrivés en Europe par les côtes grecques. Les flux migratoires vers l’Europe se sont déportés en Italie via les côtes libyennes. L’Obs informait en août 2017 que « l’Italie a vu débarquer plus de 600 000 migrants depuis 2014, essentiellement passés par la Libye ».

Face à cette situation, Le Monde décrit « la nouvelle approche, intransigeante » de l’Union européenne : elle « s’est matérialisée en novembre 2015 avec le Fonds fiduciaire UE-Afrique. Lors d’une réunion à Malte, les dirigeants européens ont alors offert un montant initial de 1,8 milliard d’euros pour aider à expulser les migrants indésirables et empêcher les gens de partir ».

Quatre grands journaux européens – Le Monde, le Guardian (quotidien anglais), Der Spiegel (hebdomadaire allemand), El País (quotidien espagnol) – viennent de publier de façon simultanée une série de reportages sur le thème : « Quand l’Europe renvoie la crise migratoire de l’autre côté de la Méditerranée ».

Le ton est donné dès la présentation des reportages sur le site du Monde : « En endiguant le flux migratoire en provenance du Maghreb, l’Union européenne a provoqué un goulet d’étranglement cauchemardesque en Afrique ». « Les critiques estiment que l’Europe essaie simplement d’exporter le problème et de le contenir loin de ses côtes pour des raisons d’opportunisme politique, mais que cette approche ne fonctionnera pas ».

La présentation dans le quotidien The Guardian est encore plus sévère : « La conséquence (de cette politique) a été de sous-traiter la crise migratoire à la partie du monde la moins apte à la gérer ». « Nous créons le chaos dans notre arrière-cour et nous paierons un prix élevé si nous n’arrangeons pas la situation ».

Une vidéo accusatrice

La coopération de l’Union européenne avec la Libye est sous les feux d’une critique largement médiatisée : RFI, à l’instar notamment de LCI, Courrier International, etc. relaient les dénonciations de l’ONU des conditions de détention des clandestins dans ce pays.

Le journal télévisée de TF1 consacre le 17 novembre un reportage sur le thème : « l’Europe est-elle inhumaine avec les migrants ? ». Des extraits d’une vidéo tournée avec les acteurs Mathieu Kassovitz et Marina Fois sont diffusés afin de sensibiliser l’opinion, « parce que la fermeture des frontières tue », et « afin d’accueillir des migrants en Europe ». Le journaliste conclut le reportage en indiquant : « l’Europe est devenue une forteresse ».

France Info nous informe que le clip a été produit par le « Collectif pour une Nation Refuge, qui œuvre pour dénoncer les conditions actuelles du non-accueil des personnes exilées en France et ailleurs ».

Le clip est mis en ligne sur de nombreux sites de journaux : Le Parisien, LCI, Elle, Sud-Ouest, etc…

Exil physique et exil fiscal

On savait que Mathieu Kassovitz avait été lui-même tenté par l’exil, fiscal, cette fois. On connaissait aussi son sens de la mesure. Ce qui est plus étonnant, c’est de voir l’absence de recul du journaliste de TF1 par rapport au message véhiculé par le collectif ayant produit le clip : « protégeons les humains, pas les frontières ». Selon celui-ci, il faudrait délaisser la protection des frontières au profit de celle des humains. Comme si les deux étaient incompatibles. Comme si en parfaite antithèse, l’un devait absolument se substituer à l’autre.

Si la critique de l’application par certains pays africains de mesures pour empêcher les migrants de partir de Libye est une chose, dire comme le collectif produisant le clip que la France a une politique de « non accueil » en est une autre.

Non accueil ? Vraiment ?

La réalité est différente : les demandeurs d’asile n’ont jamais été aussi nombreux en France, tout comme le nombre de migrants mineurs – qui « explose » selon des chiffres publiés par le journal La Croix. Les situations de tension migratoire ne se limitent plus à Calais et à la Porte de la chapelle. Elles essaiment en Normandie, à Annecy, Metz, dans les Alpes du sud, etc.

D’après des informations disponibles sur le site de la CIMADE, le nombre de places d’hébergement des demandeurs d’asile qui strient le territoire français devrait lui aussi continuer à augmenter.

L’Aide médicale d’État pour les clandestins voit son budget passer en 2018 à 882 millions d’euros selon le quotidien du Médecin.

Il faut lire les comptes rendus des débats parlementaires pour apprendre que dans le budget 2018 de la France, « les crédits de la mission “Immigration, asile et intégration” représentent 1,383 milliard d’euros, soit une hausse de 26 % par rapport à 2017 ». Tandis que les crédits dédiés à la lutte contre l’immigration clandestine baisseront de 7 millions d’euros.

Si l’Europe est une forteresse, comme l’affirme le journaliste de TF1, on peut constater que le pont levis de la France est baissé et que l’on y entre en nombre, du moins pour qui se donne la peine d’aller au-delà de formules définitives et d’images censées marquer l’opinion. Un travail de journaliste, en somme…

Texte repris du site Ojim

Philippe de Villiers

Le Puy du Fou : La cérémonie du Hall of Fame, en images

24/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le mardi 14 novembre dernier, le parc vendéen, à travers son créateur Philippe de Villiers, a reçu une nouvelle récompense mondiale, en seulement 5 ans.
Le fondateur du Puy du Fou était à Orlando (USA) pour la remise du Hall of Fame Award, devant 5 000 invités.

Un prix particulièrement prestigieux puisque Walt Disney a figuré parmi les lauréats. C’est la première fois qu’un Français reçoit cette distinction mondiale.

Voici les images.


Liberté et sécurité face au défi migratoire : le contrôle de la population, par Ivan Blot

Mao-Tsé-Toung, l’ancien révolutionnaire et chef de la Chine communiste, l’a dit : le bon révolutionnaire ne peut être efficace que s’il vit dans le prolétariat comme le poisson dans l’eau. Il en est exactement de même des terroristes qui se réclament de l’islamisme révolutionnaire. Que ferait un terroriste islamiste à Varsovie entouré de Polonais catholiques ? Les terroristes ne sont pas, sauf exceptions rarissimes, des « loups solitaires ». Ils vivent en réseaux et c’est bien plus facile depuis l’avènement de l’informatique. Ils trouvent sur Internet des sources d’inspiration et des conseils pour mener des actions meurtrières.

Il n’y a pas « les méchants terroristes » qui sont des tueurs et « les gentils musulmans » qui seraient pacifistes. Il y a toute une gradation entre le terroriste actif et le musulman indifférent. Il y a cinq cercles concentriques :

– Au milieu, les terroristes prêts à tuer, quelques milliers de personnes en France qu’il faut surveiller de près ;

– Puis il y a un deuxième cercle, celui de gens qui ne tueront jamais mais qui adhèrent aux idées révolutionnaires islamistes et qui sont prêts à fournir une aide logistique : prêter une voiture, un appartement, par exemple ;

– Puis il y a le troisième cercle, celui de ceux qui approuvent l’idéologie des islamistes révolutionnaires mais qui ne mèneront aucune action en leur faveur. Cela peut faire des millions de personnes. C’est toutefois dans ce cercle infecté idéologiquement que peuvent apparaître de jeunes djihadistes nouveaux ;

– Il y a ensuite le cercle des vrais indifférents, encore quelques millions sur les 7 millions de musulmans résidant en France ;

– Enfin, il y a ceux qui sont ouvertement hostiles aux islamistes et aux attentats. Ils ne sont pas si nombreux que cela car beaucoup ont peur.

On voit que le problème n’est pas seulement celui des terroristes actifs. Il faut surveiller des populations beaucoup plus nombreuses, peut-être des millions de personnes et c’est très difficile.

L’Académie des sciences de Russie, avec son Institut d‘Orient, appelle notre attention sur ce qu’elle nomme des « califats localisés ». Il s’agit de quartiers de grandes villes où se concentrent des musulmans dont beaucoup sont des immigrés clandestins. Ils ne sont nullement recensés de façon exhaustive et ne tolèrent guère d’autres populations de religion ou d’ethnie différente. En France, des enquêtes ont été faites sur la persécution sournoise des juifs dans ces quartiers, si bien que certains veulent émigrer, vers des quartiers moins « toxiques » voire hors de France (voy. par exemple l’enquête de Stéphane Kovacs intitulée « Ces juifs apeurés qui déménagent pour fuir l’antisémitisme » dans le journal Le Figaro du 25 octobre 2017, page 8).

Dans ces banlieues déstructurées mono-ethniques des imams peuvent prêcher la haine et former la jeunesse à détester l’Occident. Il faut empêcher les musulmans de s’intégrer à la société mécréante et les inciter à rejoindre les guerriers du djihad. Il y a bien longtemps que la police n’est plus présente dans ces « zones de non-droit » dont l’Etat français nie l’existence.

Ces quartiers abandonnés par l’Etat ne le sont pas pour tout le monde. Apparemment, la mise en place d’un petit « califat délocalisé » se caractérise par une baisse de la criminalité et de la délinquance. Les autorités islamistes de fait décident si le trafic de drogue doit ou non s’arrêter. Ils sont plus efficaces que les assistantes sociales. Un jeune sans repères qui devient islamiste peut en effet adopter un comportement correct et renoncer à la délinquance. Mais ce calme sur le front de la criminalité est trompeur. Il n’empêche pas les accumulations secrètes d’armes et d’explosifs. On prépare les attentats du futur. Le paradoxe est que dans les démocraties occidentales (sauf la Suisse ou les États-Unis), la population est totalement désarmée sauf pour les islamistes ! La législation sur le port d’armes est ridiculisée. Le coordinateur antiterroriste près du président de la République, le préfet Bousquet de Florian, a cité le cas d’un terroriste arrêté aux Champs-Élysées à Paris qui avait obtenu six autorisations de port d’armes de différentes préfectures, et pourtant il était fiché « S » sur le fichier des suspects dans les services antiterroristes.

Il y a des exceptions à cette situation notamment en Suisse et en Norvège où toute personne doit être enregistrée avec son adresse dans les fichiers de la police. Un de mes amis français est allé un jour à Genève en Suisse chez des amis helvétiques. Les amis partirent faire des courses et il resta seul dans l’appartement. On sonne à la porte. Il ouvre et se trouve face à deux gendarmes suisses qui lui disent : « Qu’est-ce que vous faites là ? » Il répond qu’il est venu passer le week-end chez des amis suisses qui ont cet appartement. On lui répond : Ils ont commis une faute ; ils devaient venir vous enregistrer dans nos bureaux. Le Français était étonné. « Mais alors comment savez-vous que je suis là ? » dit-il. Réponse des gendarmes : les voisins ! En Suisse, qui est indiscutablement une démocratie, il est normal de dénoncer une personne inconnue dans l’immeuble ! Dans une telle société, il est difficile de constituer des quartiers entiers avec des personnes inconnues. Le contrôle des populations pour assurer la liberté et la sécurité est assuré.

Les Russes s’inquiètent de notre sécurité pour les années à venir. L’Arabie saoudite et le Qatar financent des mosquées et des tribunaux de la charia. Ces derniers concurrencent la justice de l’État. L’éducation des jeunes, les cours de Coran, l’arbitrage des conflits se font au sein d’enclaves géographiques où l’autorité de fait est détenue par l’imam. L’autorité musulmane locale organise les barrières mentales entre « sa » population et le reste du pays. Tout cela s’opère dans le cadre des lois et libertés garanties par les constitutions démocratiques interprétées selon l’idéologie des « droits de l’homme ».

C’est pourquoi, déclarer verbalement la guerre aux terroristes comme le font les gouvernements occidentaux n’a guère d’effets dès lors que des territoires entiers, les califats délocalisés, prospèrent sous leurs institutions et que la police ne peut plus pénétrer sur les territoires concernés. Ces califats sont des noyaux d’enracinement pour les terroristes à venir et doivent être combattus comme tels et non tolérés par des pouvoirs publics inconscients.

Cela passe par la répression des activités délictuelles (propagation de la haine, accumulation d’armes, etc…) mais aussi par la lutte contre l’immigration clandestine et l’organisation du retour des immigrés clandestins.

Ivan Blot

Texte repris du site Polemias

Souffrons-nous de nos invisibles défaites ? La remarque de Renaud Camus fait réfléchir

Je ne sais pas si j’ai bien compris Renaud Camus mais en tout cas il a ouvert la porte à la réflexion.

Renaud Camus s’est interrogé ainsi : « Peut-être souffrons-nous cette fois de ne pas avoir connu de visible défaite ?«

Je ne sais pas si je vais interpréter cette pensée dans le sens souhaité par son auteur mais il me semble que j’ai le droit de l’analyser comme immédiatement j’ai été tenté de le faire.

Nous n’avons connu que trop de visibles défaites qui ne nous permettaient pas de nous leurrer, les désastres étant apparents, monstrueux, terrifiants, douloureux, tragiques. La Première et la Seconde Guerre mondiale, la collaboration, Vichy, les guerres coloniales, Điện Biên Phủ, l’Algérie, les massacres terroristes, autant de combats perdus, autant de millions de morts ou de victimes de proximité, autant d’ostensibles déroutes auxquelles même les indifférents par vocation ou par confort ne pouvaient échapper, tant elles bouchaient l’horizon, l’avenir.

Comme ces défaites étaient visibles, l’alternative était simple en pleine conscience : on se relevait pour un autre futur ou on les pressentait comme la manifestation d’un déclin fatal.

Mais que faire quand elles sont invisibles et que, même si on a la lucidité de les deviner dangereuses, silencieuses, incorporées à notre quotidienneté, grignotant subtilement notre savoir-vivre collectif, la douceur de l’appartenance, le réconfort de la familiarité, on est frappé d’impuissance ?

Parce que l’adversaire est partout et nulle part, le poison insidieux, les démissions naturelles, la lâcheté évidente et la chute irrésistible.

Parce que l’humanisme nous persuade qu’il convient de tout supporter et que nous serions de mauvais Français si nous nous rebellions contre ce qui nous est sans cesse présenté comme inéluctable.

Parce qu’on a le droit de pleurer les victimes du terrorisme et de pleurer sur elles mais le devoir de moins s’émouvoir sur toutes les autres, les criminels et les délinquants ordinaires faisant, eux, après tout, partie de notre monde.

Parce que les quartiers où la police n’entre plus ou est molestée ne nous concernent pas directement. Ce sont d’invisibles défaites qui nous offrent l’excuse facile d’une action qui serait, prétend-on, plus néfaste que le mal lui-même.

Parce que ne plus se sentir chez soi, dans une France qu’on ne reconnaît plus – une autre France, selon la belle expression de Georges Bensoussan -, trop composite, multiculturelle au goût de Mediapart, se percevoir comme dépossédé, sur le bord de la route, abandonné, contraint de renier sa propre histoire, ses racines chrétiennes, constitue d’invisibles délitements et des reculs si diffus, si intimes pour chacun qu’il serait vain de se croire assez audacieux pour leur résister, pour les réduire.

Parce que les maîtres que les élèves ne respectent plus, l’éducation qui se préoccupe plus des préjugés du genre à détruire que des fondamentaux à enseigner sont les signes impalpables d’une société qui ne se sent pas mourir – la bonne conscience fait de tout progressisme pervers, de toute libération abusive une chance ! – et, les défaites étant invisibles, l’absence de toute victoire est à peine remarquée !

Parce que la cigarette à l’écran est scandaleuse mais que la nudité obsessionnelle y a forcément droit de cité ! Mais j’oubliais : c’est de l’art !

Parce que la liberté d’expression, dans l’indifférence générale, prend l’eau mais qu’on se convainc que des polémiques absurdes et des indignations ridicules peuvent en tenir lieu.

Les invisibles défaites sont les pires qui, éloignées de nos yeux, ne nous agitent pas l’âme ni ne nous secouent l’esprit.

Ou qui nous crèvent les yeux mais, ne nous faisant pas de mal immédiatement, douloureusement, nous permettent de faire comme si elles n’existaient pas.

Je ne sais pas si j’ai bien compris Renaud Camus mais, en tout cas, il a ouvert la porte à la réflexion.

Philippe Bilger

Texte repris du site philippebilger.com

Les banques flinguent le FN, par Caroline Parmentier

Haine médiatique, harcèlement judiciaire et maintenant bannissement bancaire, le Front national est mis au ban d’un système qui s’emploie à sa liquidation.

Après la demande de clôture par la Société Générale de tous les comptes du FN, c’est la banque HSBC qui demande à Marine Le Pen d’aller domicilier ses comptes personnels ailleurs. Une « fatwa bancaire » selon la présidente du Front national qui a tenu une conférence de presse jeudi : « Avec plusieurs dizaines de milliers d’adhérents, des ressources stables et sans connaître le moindre incident de compte, le Front national s’est vu signifier, sans aucune raison, un bannissement bancaire de la part de la Société Générale qui était sa banque depuis de très nombreuses années. »

Concrètement, il s’agit de priver de toute capacité de fonctionnement un parti qui a fait 11 millions de voix à la dernière présidentielle. Saisie par le Front national, la Banque de France a désigné le Crédit du Nord et l’a enjoint d’ouvrir un compte au bénéfice du Front national. Obligé de s’exécuter, le Crédit du Nord a bien ouvert le compte mais refuse au Front national l’usage des chèques et l’encaissement par cartes bleues des dons et des adhésions ainsi que la mise en place des prélèvements pour l’encaissement de la contribution des élus. Comme tous les partis politiques le Front national a l’interdiction (par la Commission de contrôle des partis politiques) d’utiliser de l’argent liquide.

Privé désormais de la capacité d’utiliser des chèques, des cartes bleues et d’encaisser des recettes par CB, c’est une mise à mort financière à très court terme.

« Scandaleuse démocratie où les banques ont droit de vie ou de mort sur les partis politiques », a réagi Nicolas Dupont-Aignan. Marine Le Pen est passée à l’offensive. Elle a déposé une plainte contre la Société Générale et HSBC, pour discrimination. Elle a communiqué aussi à la presse le verbatim de son échange téléphonique avec le directeur d’HSBC.

Balance ton banquier

Au cours de cet entretien hallucinant avec le dirigeant d’HSBC, Thomas Vandeville, ce dernier, poussé dans ses retranchements, lui explique qu’il n’a pas les informations suffisantes la concernant (elle est cliente depuis 25 ans) pour l’autoriser à conserver son compte. Et qu’elle aille se faire voir ailleurs (il y a sûrement des raisons pour l’éjecter, dit-il, mais il ne les connaît pas !).

Il invoque le fait que Marine Le Pen est une « personne politiquement exposée » ainsi que « le libre arbitre de la banque ». « Vous arrêtez votre cinéma et vous m’expliquez que politiquement, la HSBC ne veut plus de Marine Le Pen », lui rétorquera notamment Marine Le Pen.

La présidente du FN a saisi le gouverneur de la Banque de France tout comme Emmanuel Macron, qu’elle a rencontré mardi à l’Elysée. Gardien des institutions, le président de la République doit veiller au libre exercice de l’activité des partis politiques. Il a assuré qu’il allait « se pencher sur la question ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2017

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Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » – 25 Novembre à Paris

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Une église marseillaise occupée par des migrants

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’église Saint Ferréol accueille depuis mardi 21 novembre une quarantaine de jeunes migrants, avec la bénédiction du clergé local.
Ces migrants, avec leurs soutiens associatifs, entendent par ce biais défendre la cause des mineurs isolés. Cette situation d’occupation n’a en rien perturbé la dispense des sacrements, puisque la messe est encore célébrée dans l’église.

Le recteur de Saint Ferréol, en accord avec l’évêque, estime que “l’Eglise n’est pas indifférente au sort des jeunes et des moins jeunes. Le département des Bouches du Rhône et les autorités doivent se mettre en mouvement et entendre ce cri“.


Marine Le Pen dénonce une « fatwa bancaire »

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La Société Générale vient d’annoncer la clôture des comptes du Front national. Dans le même temps, HSBC a décidé de fermer le compte de Marine Le Pen, où elle est pourtant cliente depuis plus de 25 ans.

Les banques nient toute considération politique

Lors de sa conférence de presse du 22 novembre, Marine Le Pen n’a pas manqué d’évoquer un « scandale démocratique », annonçant porter plainte pour discrimination contre la Société Générale et HSBC. Le député Gilbert Collard a quant à lui résumé l’ensemble des commentaires émis par les élus du parti populiste. Selon lui, c’est une « décision qui est purement politique, qui a pour but de gêner le Front national. Il y a une volonté dans ce pays aujourd’hui de ne pas avoir d’opposition réelle ».

Des accusations fermement démenties par la Société Générale et HSBC, qui invoquent des considérations purement formelles et économiques. Dans une discussion rendue publique par Marine Le Pen, HSBC explique ainsi manquer d’informations sur l’origine des fonds sur le compte de l’élue ; lesquels proviendraient exclusivement « de l’Assemblée nationale et des allocations familiales ».

Quelles solutions pour le Front national ?

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a demandé à connaître l’intégralité des éléments du litige, en particulier ceux censés justifier l’attitude de la Société Générale. La mise en place d’une « banque de la démocratie » évoquée durant l’été par François Bayrou, alors en charge de la moralisation de la vie publique, a pour le moment été repoussée. Compte tenu des « très grandes difficultés » rencontrées par plusieurs candidats pour lever des fonds, y compris par le président du MoDem, Bercy annoncerait cependant prochainement des mesures. En attendant, le Front national aurait trouvé une autre banque.


Eric Zemmour Wauquiez

Éric Zemmour : “Macron rime avec raison, mais pas avec action”

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ce n’est pas une rime riche, mais Macron a raison. Macron a raison quand il dit à cette femme marocaine qu’elle doit rentrer chez elle et non demander un asile qui n’est fondé en rien. Macron a raison de serrer la vis des collectivités locales qui, depuis trente ans, ont contribué largement à la hausse des impôts et des emplois publics (…) Macron a raison lorsque le Premier ministre interdit l’usage de l’écriture inclusive dans l’administration.

Macron a également raison lorsque son ministre de l’Éducation nationale tance les profs qui veulent changer les règles d’accord grammaticaux au nom d’un féminisme militant, alors qu’elles ne sont même pas capables d’enseigner à leurs élèves les règles existantes. Macron a raison lorsque le même Blanquer annonce des sanctions contre un syndicat d’enseignants qui refuse l’entrée aux blancs.

Enfin, Macron a raison de nommer directement Castaner comme patron de son parti, sans passer par les faux-semblants de la démocratie partisane. C’est l’esprit même de la Ve République avec lequel il renoue. Sauf que Macron rime avec raison, mais pas avec action.


Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ? (Douzième argumentaire des Identitaires) ?

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur les prières de rue. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle des musulmans prient dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées.

Ils disent souvent “Nous prions dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées”. Mais pourquoi le disent-ils ?

L’objectif de cet argument est de renverser les perspectives. Les participants aux prières de rues sont dans l’illégalité, affichent une volonté de conquérir la rue, font pression sur les pouvoirs publics et cherchent à imposer l’islamisation. Mais en se présentant comme des victimes (« ce n’est pas de notre faute, nous n’avons pas assez de mosquées à cause des autorités administratives ») ils cherchent ainsi à se déresponsabiliser de leurs actions pour rejeter la faute sur l’État français, coupable à leurs yeux de ne pas céder à leurs revendications islamiques.

Pourquoi c’est faux ? Il y a 18 000 mosquées en Algérie (Huffington post, 18/05/2015) pour 40 610 000 habitants, soit une mosquée pour 2 256 Algériens. En France, le nombre de musulmans est estimé à 4 710 000 (Etude du Pew Research Center, 2010) pour 2 449 mosquées (Ministère de l’Intérieur, 2012), soit une mosquée pour 1 923 individus de religion islamique. Notre pays comporte donc déjà plus de mosquées eu égard au nombre de musulmans que l’Algérie.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/prions-rue-ny-a-assez-de-mosquees/


À l’inverse de l’Allemagne fédérale, l’Autriche avance vers une alliance à droite

22/11/2017 – AUTRICHE (NOVOpress)
L’échec des premières négociations pour une coalition en Allemagne fédérale montre que le clivage gauche-droite a encore une existence : c’est en effet notamment en raison de l’opposition entre les Verts et les libéraux de droite que les discussions ont échoué. Sur le papier, la solution pourrait d’ailleurs venir d’une entente à droite : le parti populiste Alternative für Deutschland a offert son soutien sans participation à une coalition minoritaire entre CDU/CSU et les libéraux, à condition que Merkel sorte du jeu. Une proposition qui a été pour l’instant rejetée.

L’Autriche montre que l’entente à droite peut même aller au-delà

Les conservateurs emmenés par Sebastian Kurz mènent des négociations de coalition fructueuses avec les populistes du FPÖ. Certes, le président de la République écologiste met des bâtons dans les roues de la future coalition, en menaçant de mettre des veto sur certains ministres, mais il ne pourra pas s’opposer au choix du Parlement.

Un modèle politique à suivre pour la grande Allemagne ?

Blanquer

Jean-Michel Blanquer : “Il faut répondre fermement” au stage “non-mixte” destiné aux professeurs”

22/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, a annoncé à l’Assemblée nationale qu’il allait porter plainte pour diffamation à l’encontre d’un syndicat, Sud Education 93, qui a prévu d’organiser mi-décembre des ateliers de formation destinés aux enseignants, dont deux se feront “en non-mixité”.

Pour rappel, la section de Seine-Saint-Denis de Sud Éducation a convié sur son site les enseignants à participer à un stage de deux jours intitulé “Au croisement des oppressions. Où en est-on de l’antiracisme à l’école ?”. Dans la série d’ateliers organisés, deux se dérouleront en “non-mixité”. Le terme de groupe en non-mixité signifie qu’il peut être réservé à des personnes dites “racisées” (qui s’estiment victimes de préjugés ou de discrimination racistes en raison de leur origine). Il s’agit surtout d’ateliers “antiracistes” interdits aux professeurs blancs avec comme intervenants, des compagnons de route du CCIF et des Indigènes de la République.

Puisque ce syndicat a décidé de parler de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de Sud Education 93. On parle de ‘non-mixité raciale’, on parle de ‘blanchité’, on parle de ‘racisé’, c’est-à-dire les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique, qui sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’en fait ils véhiculent évidemment un racisme.


L’Arabie saoudite entre impérialisme agressif et despotisme éclairé ?

22/11/2017 – ARABIE SAOUDITE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que la guerre contre l’Etat islamique se termine, plusieurs États du Moyen-Orient reprennent l’initiative. On constate une lutte d’influence entre l’Iran, l’Arabie Saoudite, Israël et la Turquie.

C’est notamment le royaume des Séoud qui essaye de contrer l’influence iranienne…

… et d’apparaître comme le chef de file des pays arabes. Pour ce faire, le prince héritier Mohammed ben Salame (« MBS » pour les intimes) a engagé une offensive sur deux terrains. Sur le plan intérieur d’abord, il a engagé une vaste purge au sein des élites corrompues d’Arabie saoudite : des dizaines de dignitaires ont été placés en résidence surveillée, sans doute dépossédés d’une partie de leurs avoirs, voire physiquement neutralisés.

Mais à quelle fin ?

On peut émettre l’hypothèse – optimiste – que MBS veut faire de son pays un Etat moderne, à même d’offrir un modèle crédible aux pays arabes, autrement que par le wahhabisme. C’est d’ailleurs peu après la visite de Trump à Ryad appelant à en finir avec l’islamisme que l’Arabie Saoudite a montré des signes de déradicalisation islamique : ouverture de cinémas, permis de conduire pour les femmes, et paraît-il fin du soutien au djihadisme au Moyen-Orient.

Cette rupture avec le djihadisme a d’ailleurs été mise en avant par l’Arabie Saoudite dans la rupture avec le Qatar ?

La politique extérieure est le deuxième terrain de l’offensive du prince héritier. Il y a d’abord eu le quasi-blocus du Qatar en juin dernier, accusé de soutenir le terrorisme islamiste – mais aussi pays proche de l’Iran. Il y a désormais la tentative de déstabilisation du Liban, en essayant de déclencher un conflit interne contre le Hezbollah, soutenu par l’Iran et craint par Israël. Par ailleurs, la guerre au Yémen contre les chiites se poursuit. S’il se confirme que l’Arabie saoudite a rompu avec le djihadisme en Syrie et en Iraq, ce sera une bonne nouvelle pour la reconstruction de ces pays. Mais l’impérialisme agressif de MBS dans la région est source d’inquiétudes.

Prière de rue à Clichy : le gouvernement au pied du mur

Exiger que la ville de Clichy prête un lieu de culte est irrecevable.

L’élection présidentielle a évacué le débat identitaire, car M. Fillon, qui voulait en faire un thème majeur, a explosé en plein vol, plombé par les affaires. Mme Le Pen s’est effondrée lors du débat du second tour et n’a jamais été une alternative crédible. En outre, sous l’influence de M. Philippot, elle a préféré se concentrer sur l’aspect économique et social pour capter (en vain !) l’électorat de M. Mélenchon, délaissant le seul argument avec lequel elle pouvait marquer des points.

Or, il semblerait qu’il existe dans l’opinion un courant important qui rejette l’islam. Le refus (haine ?) de cette religion est probablement majoritaire en France. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les réactions épidermiques (qui frôlent, parfois, le racisme) à des articles même mesurés et les commentaires acerbes lus ici ou là. Pourtant, les bien-pensants s’efforcent d’étouffer le débat et ont réussi, jusque-là, à contrôler les médias « officiels », mais le feu couve et l’explosion menace.

M. Macron sent qu’il ne pourra pas continuer la politique de l’autruche dans le débat identitaire, sous peine d’être balayé en 2022 par M. Wauquiez. Il va chercher à apparaître ferme, sans se mettre à dos la doxa « islamo-gauchiste » – un vrai numéro d’équilibriste. Il va se servir, pour cela, des prières de rue de Clichy. Rien ne justifie l’appropriation régulière de l’espace public par une religion, quelle qu’elle soit. Si l’Église catholique organise parfois des processions pour Pâques ou des événements plus locaux, celles-ci ne durent que quelques heures dans l’année et non pas 180 minutes chaque semaine.

Exiger que la ville de Clichy prête un lieu de culte est irrecevable. Ni la Constitution ni la loi n’obligent une municipalité à fournir un local aux fidèles d’une religion. Certes, les communes sont propriétaires de la grande majorité des églises mais il ne s’agit là que de la conséquence de notre passé chrétien et de la loi de 1905 de la séparation des Églises et de l’État. Pour lever cette ambiguïté, pourquoi ne pas restituer (gratuitement) la propriété de ces lieux à la hiérarchie catholique, tout en continuant d’assurer les frais de restauration pour les monuments classés ?

À Clichy, la municipalité a proposé aux musulmans une solution qui, si elle n’est pas parfaite, a le mérite d’exister. Si les musulmans veulent une mosquée, qu’ils se la payent (les églises évangélistes y arrivent bien). Les prières de rue ne sont, en fait, qu’une manière d’imposer l’islam comme religion dominante et elles participent de la guerre qu’une partie des fidèles du Prophète mène contre l’État laïque. Cette tactique a réussi car les bien-pensants appuient les revendications des extrémistes (même la Ligue pour la libre-pensée les approuve !).

Le pouvoir parle d’interdire les prières de rue à partir de cette semaine. S’il le fait, il délivrera un signal fort : la France refuse la dhimmitude. Mais face à la prévisible levée de boucliers des islamo-gauchistes, ira-t-il vraiment jusqu’au bout ?

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

On fait la guerre des gangs de plus en plus jeune en Seine-Saint-Denis

21/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les faits concernent deux collèges de Seine-Saint-Denis, dans lesquels se multiplient depuis le début de l’année scolaire les agressions, bagarres et autres violences venant perturber le bon déroulement des cours.

À l’origine de tels événements, la rivalité tribale entre deux cités : Allende et Saussaie Floréal La Courtille, dont les douces appellations contrastent avec la situation actuelle.

On ne compte plus les cas d’adolescents ayant introduit des armes blanches dans l’enceinte du collège, ni les cas d’agressions en groupe d’élèves sous le seul prétexte de leur provenance de l’une ou l’autre cité.

Plusieurs adolescents refusent désormais de se rendre en cours. La solution envisagée pour tous ces problèmes : l’augmentation des effectifs de surveillants, mais surtout la mise en place de médiateurs dans les rues pour sécuriser le trajet quotidien des collégiens.


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Un syndicat de profs organise des ateliers antiracistes interdits aux Blancs

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