Même les militants pro-migrants constatent que ce n’est plus possible !

Source : Boulevard Voltaire Sur les ravages de l’immigration en Europe, les yeux s’ouvrent les uns après les autres, les dominos tombent, et les forteresses que l’on croyait les plus inexpugnables s’effondrent. Devant la réalité des faits. Ainsi, la semaine dernière, dans deux pays européens, deux acteurs d’institutions ou d’associations « migrants-friendly » ont fait leur coming out pour dire différents aspects très concrets de l’impasse migratoire.

En Allemagne, c’est une militante engagée dans l’aide aux réfugiés qui a confié à la presse polonaise et allemande l’amer savoir de son expérience au plus près des migrants musulmans. Elle s’appelle Rebecca Sommer. Pensant d’abord que « les visions médiévales des Arabes changeraient avec le temps », elle s’est rendue à l’évidence et a déclaré qu’il était « presque trop tard pour l’Allemagne ». Elle analyse le problème ainsi :

« Les réfugiés musulmans ont grandi avec un système de valeurs complètement différent du nôtre, ont subi un lavage de cerveau religieux depuis l’enfance et n’ont aucun désir de s’adapter à la vie occidentale. »

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Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Par Renaud Camus, écrivain — La désignation d’une jeune française aux origines mixtes (polonaises par sa mère et béninoises par son père) pour incarner Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques d’Orléans n’en finit pas de faire couler de l’encre dans le milieu de la droite française. Renaud Camus, écrivain et infatigable combattant du Grand Remplacement a lui aussi pris la parole sur cette affaire qui semble déchirer la grande famille de la droite.


Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit.  Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?Parmi ces antiremplacistes la majorité ne trouve rien à redire, je le constate, à cette innovation un peu forte, une Jeanne d’Arc noire, ou demi-noire : la jeune fille est catholique, elle habite Orléans depuis longtemps, elle est profondément attachée, nous dit-on, à l’héroïne nationale et à la France. Bien, très bien : il n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin, si du moins on peut l’éviter. Il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors du contexte politique, qui n’a pas grande importance, mais surtout du contexte historique, démographique, ontologique : celui du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. Et encore il faudrait applaudir, remercier.

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles,  à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde  échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, car ce l’est es-sen-ti-el-le-ment. De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire, comme souvent ; et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité :

« Sinon, la France ne serait plus la France ».

Pour ma part je n’en démords pas.

Pareille conviction est allée absolument sans dire pour tous nos aïeux sur des dizaines de générations, jusqu’aux deux ou trois dernières. Elle est d’ailleurs, mutatis mutandis, celle de tous les peuples de la terre, et notamment de ceux qui sont en train de nous remplacer, et qui ne peuvent le faire qu’à raison de notre silence. C’est ce silence qui nous livre. C’est ce sans dire qui nous perd, car il est exploité contre nous par les envahisseurs, bien sûr, mais d’abord, et surtout, plus cyniquement, par les omniprésents lobbyistes de l’industrie de la MHI. Il ne reflète à la vérité qu’une évidence si forte et si partagée que nul n’aurait seulement songé, aussi longtemps que la France fut la France, à la traduire en mots. Mais à présent qu’elle ne l’est plus, ou si peu, et si mal, ce sans dire est interprété et présenté, de la façon la plus mensongère, par ceux qui veulent à tout prix noyer les Français dans la pâte humaine universelle, comme un consentement doctrinal, consubstantiel à la nation.

Pour faire disparaître les races et les peuples, l’antiracisme est bien plus efficace que le racisme. Le remplacisme ne s’y trompe pas, d’ailleurs, qui l’a choisi comme allié privilégié, jusqu’à se confondre avec lui. Ils ont compris qu’un vrai génocide, pour être efficace et mené jusqu’à terme, ne saurait être accompli, désormais, qu’au nom du bien : c’est la condition nécessaire pour obtenir le soutien indispensable des génocidés — qu’il importe de convaincre, non seulement qu’ils n’existent pas, mais qu’ils n’ont jamais existé : d’où la formidable campagne actuelle pour mettre des arabes et des noirs partout, non seulement dans tous les coins et recoins du territoire, par le truchement du prétendu “logement social’, et par le biais de la redistribution des non moins prétendus “réfugiés”, mais dans tous les coins et recoins des siècles, aussi bien, de l’histoire et de la littérature : qu’il s’agisse des chevaliers de la Table ronde, des Trois Mousquetaires ou des courtisans de Louis XV. Avec Jeanne d’Arc, un pas décisif de plus est franchi. Bientôt on ne pourra plus distinguer Napoléon de Roustan.

Le défi qui nous est lancé, d’ailleurs, doit être considéré de façon plus large encore, philosophique, presque métaphysique. Il s’agit toujours, en conformité avec les caractères fondamentaux du remplacisme global — cette haine de l’être —, et selon les pulsions constantes de la modernité prométhéenne, de refuser le donné, le déjà-là, l’acquis, l’irréversible ; et de jeter à la face des dieux que l’homme est tout-puissant, même sur le passé : pourquoi les géants en surpoids ne pourraient-ils être jockeys, les personnes de petite taille basketteurs, les hommes enceints, les homosexuels mariés (ensemble) et pères de famille ; et pourquoi les blancs ne pourraient-ils incarner Mandela ou Martin Luther King, et les noirs figurer Jeanne d’Arc ? Qui dit que ce doive être une femme, d’ailleurs ? Pourquoi ne serait-ce un garçon ? Je suis sûr que les statuts des fêtes johanniques n’ont même pas songé à l’exclure…

Mlle Gamassou doit bien s’en convaincre, et ceux qui nous accusent d’humilier Mlle Gamassou doivent bien le comprendre : ce n’est pas une humiliation, de ne pouvoir incarner Jeanne d’Arc. On me dirait que je ne peux pas incarner Anne Frank, ou Nelson Mandela, je ne le prendrais pour une insulte personnelle. Et je trouverais fort niais de consacrer ma vie à bien prouver que si, je le peux, ou à devenir critique musical, si j’étais  sourd, ou peintre, si je n’avais pas de bras, ou contrefait et monstrueux, si j’étais très beau et très bien bâti : c’est tout ordonnancer autour d’une impossibilité, se laisser obséder par elle, au lieu d’exploiter le champ du possible, et d’y fonder sa liberté.
Le remplacisme global est bien l’enfant de mai 68 et de la révolution petite-bourgeoise. Il s’interdit de s’interdire. Tout lui est bonheur de ce qui abolit les frontières, les empêchements, les distinctions, les limites, qu’elles soient géographiques, conceptuelles ou morales. Rien de ce qui est ne l’entrave. Il ne veut surtout pas d’héritage, ce facteur d’inégalité, de discrimination, de grumeaux. Il est toujours prêt à tout reprendre au début : d’autant que le passé n’est jamais bien profond, à ses yeux, ni le futur bien distinct. Tout lui est présent, rien ne lui est présence. Que les choses soient, voilà ce qui lui est intolérable : et surtout qu’elles soient ce qu’elles sont. Être lui semble une prétention abusive, et surtout qu’il comprend mal. Ce n’est pas dans sa culture, comme il dit. Il échange, déconstruit, subtilise, remplace. L’important est que les usines tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que la MHI soit livrée, que ceux qui l’ont produite l’achètent, et ainsi se dévorent eux-mêmes.

Renaud Camus
23/02/2018

Source : Journal en ligne de Renaud Camus

Crédit photo : Albert Lynch [Domaine public], via Wikimedia Commons

9ème cérémonie des Bobards d’Or, le 12 mars à Paris

Les Bobards d’Or seront de retour le 12 mars à Paris

28/02/2018 – FRANCE (NOVOpress) — Année 2018 : la guerre de l’information fait rage. Tandis que les principaux réseaux sociaux, détenus par des libéraux américains traumatisés par la victoire de Trump et le développement d’une information alternative qui échappe à leur contrôle, se lancent dans une campagne de censure sans précédent sur internet, le président français Emmanuel Macron fait de la chasse aux fake news sa priorité. Objectif louable, sans doute inspiré par Jean-Yves Le Gallou et son équipe de Polémia, figures de la “réinfosphère”, qui organisent chaque année les Bobards d’Or, cérémonie parodique récompensant les plus belles désinformations des “grands médias”. Le prix ? Une petite statuette dorée de Pinocchio, décernée au terme d’un vote à deux tours.

Si la composition du jury n’est pas encore dévoilée, les “bobards” 2018, eux, le sont : 14 magnifiques fake news comme il est convenu désormais d’appeler les “fausses nouvelles”, dûment sourcées, et dont les auteurs ont pignon sur rue. Pensez donc : l’Agence France-Presse est mise en cause dans la diffusion de pas moins 4 fake news ; L’Obs, France Info, Le Point, Les Inrocks, mais aussi des journalistes qui, dans la façon dont ils traitent certaines informations, ne laissent aucun doute quant à leur orientation idéologique. Car c’est l’un des mérites majeurs des Bobards d’Or : mettre en lumière la prétendue objectivité des médias, et leurs montages, parfois grossiers. Mention spéciale pour “l’affaire Théo“, qualifiée de plus bel exemple de la partialité du monde politico-médiatique envers les « jeunes de cité ».

https://twitter.com/bobardsdor/status/968573482954117121

Les votes, ouverts depuis quelques jours, permettront de sélectionner, parmi les 14 candidats retenus, 5 d’entre eux. La “soirée de gala”, qui se déroulera le 12 mars au soir en plein Paris, devant un public nombreux, permettra de départager lors d’un vote à main levée le grand vainqueur. La dimension humoristique de cette initiative ne doit toutefois pas faire oublier que le pouvoir médiatique est encore aujourd’hui tout puissant en France, qu’une nouvelle inquisition y règne en maître et que la liberté d’expression se paie au prix fort devant les tribunaux. Écorner avec le sourire les gardiens du temple que sont les médias donneurs de leçon est donc un salutaire exercice citoyen. Profitons-en tant que nous en avons encore le droit !

Black Panther ? Cinéma raciste mais en couleur

Black Panther ? Cinéma raciste mais en couleur

Observatoire du journalisme – La « guerre des genres et des racisés » fait maintenant rage dans le monde des médias et de la culture, des séries TV au cinéma, en passant par le Festival d’Avignon annoncé comme « transgenré ». Ayant du nez, Marvel relance donc, sans visée commerciale, son héros noir oublié, Black Panther. En salles depuis le 14 février 2018. De quoi rendre heureux le journaliste mondialisé moyen.

« Whitewashing », « Blackwashing », depuis plusieurs années le débat fait rage dans un monde du cinéma qui joue souvent le rôle de « père la morale » politique, bien que l’arroseur puisse parfois se retrouver arrosé, comme avec cette « affaire Weinstein » qui a pu montrer combien les lieux où l’on donne nombre de leçons ne sont pas nécessairement ceux où on en applique les bienfaits. Sur le plan des couleurs de peau, c’est à qui repère son actrice blanche jouant le rôle d’une tahitienne ou bien son comédien noir courant après le Graal dans l’Écosse des Chevaliers de la Table Ronde.

La télévision, c’est mieux en couleur

De l’avis général, la télévision et le cinéma en couleur ont été un progrès. C’est pourquoi, nombre de médias promeuvent la couleur dans le monde de la culture, et au-delà. De prime abord, le souci est louable : il s’agirait de rendre justice aux diverses minorités opprimées tout au long de l’histoire de l’humanité. Reste que vu le nombre de minorités qui se déclarent chaque jour, cette humanité opprimée minoritaire devenue majoritaire pose la question de la nature de l’oppresseur. On pense évidemment à l’homme blanc de culture européenne, grecque et chrétienne. Celui par qui tout mal semble arriver, et qui de ce fait est appelé à expier par le monde médiatico-culturel dominant. Bien sûr, il devrait sembler étonnant de définir les individus selon leur couleur de peau, raciste peut-être d’ailleurs, même quand il s’agit d’une personne considérée comme blanche ; de même, il pourrait sembler discriminatoire de caractériser des populations minoritaires blanches (au regard de cette majorité que sont devenues les minorités, si on les considère comme un bloc, ainsi qu’elles se perçoivent) comme étant coupables par essence, et particulièrement coupables d’actes perpétrés par des êtres humains (supposément blancs) morts depuis longtemps. Il y a une sorte de mode du progrès colorisé, fort visible au cinéma. C’est ainsi que fin 2017, Netflix annonçait coproduire avec la BBC une série sur la Guerre de Troie, avec comme objectif avoué de dépoussiérer les « vieux stéréotypes de genre ». C’est comme cela qu’Achille, héros grec à la blonde chevelure, devint noir. Le retour à la couleur, au fond, est surtout un retour au Noir et Blanc, mais sans blancs.

Si tu n’as pas ton super Héros, ta communauté a raté sa vie

Bien sûr, il serait déplorable que des universitaires s’intéressant de plus près à la figure d’Achille le découvrent profondément grec, bien que noir, et ainsi peut-être (le conditionnel s’impose) propriétaire d’esclaves, comme un vulgaire général confédéré Lee. Auquel cas, il conviendrait d’envisager de déboulonner les statues d’Achille, de nettoyer livres et médiathèques, de transformer un peu les photos et éventuellement de demander à tout un chacun de rectifier. Reste que nous n’en sommes pas là, et que pour le moment, en attendant que Super Woman ou Superman deviennent homos, bi ou trouplés (avec Batman, par exemple), la transfiguration miraculeuse de figures mythologiques européennes et blanches en personnages racisés s’appuie sur de véritables héros hors sol.

Ainsi en va-t-il de Black Panther, héroïque marvelien longtemps victime de discrimination de la part de ses copains, de Captain América aux Quatre Fantastiques, en passant par Batman, lequel pousse l’immonde jusqu’à porter un costume noir, comme une ultime provocation. Ne dit-on pas parfois que Batman nourrirait de noirs desseins, de même qu’aucun Pape ne devient l’Élu sans un peu de fumée blanche ? En matière de racisme, c’est bien connu il n’est pas de fumée sans feu. Voilà donc que ressurgit le super héros de la communauté minoritaire noire mondiale, dit-on, lequel vient à point nommer remettre un peu d’ordre.

Black Panther sur les écrans et dans les médias officiels

Pour France 24, c’est-à-dire pour l’État français, pas de surprise : le film « veut révolutionner la représentation des noirs au cinéma ». Il y a donc, à gauche de la pensée, des noirs et des blancs, peut-être même des « races ». Enfin, le commun des mortels n’est pas vraiment un « commun » mais un commun des mortels noir ou blanc, etc. Tout ceci sans racisme aucun, plutôt au nom de la lutte contre ce dernier. D’ailleurs, les acteurs sont noirs, le réalisateur est afro-américain et des militants racisés français projetaient d’organiser des séances réservées aux noirs à Paris, avant que la moutarde ne monte au nez des réseaux sociaux, un souhait antiraciste qui manquait un peu de clarté au sujet des métis, personne n’ayant saisi à partir de quel degré de noirceur de peau, ou selon quels critères physiologiques, il aurait pu ou non entrer dans le cinéma.

Sur Franceinfo, « Je suis très heureux affirme un jeune homme à la peau noire ». L’observateur impartial ne peut que souhaiter que les médias de l’État français organisent une ou deux soirées visant à déterminer ce que signifie « avoir la peau noire », que chacun puisse se situer dans l’échelle des couleurs de peau, puisque telle échelle semble exister . Pour Les Inrocks, les choses conservent une sorte de fraîcheur édénique touche pas à mon pote (de couleur) : l’heure est au « black super power » car il est « temps que les verrous sautent ». D’où la nécessité de ce film possédant « toutes les nuances du black power ». Heureusement, ce média ne pousse pas le bouchon jusqu’à user de termes tels que « white power » sans quoi l’accusation de racisme pourrait fuser.

Donc, en résumé : black power, c’est autorisé et c’est bien ; white power, c’est raciste et c’est mal. Faut déboulonner d’urgence. C’est qu’il « n’est plus question que d’émancipation du joug occidental dans ce spectacle prodigieusement dépaysant ». Il n’est pas interdit de s’étonner de voir fleurir ce genre de conceptions du monde dans un hebdomadaire qui accusait ainsi l’OJIM, par la voix du journaliste Doucet, en 2013 : « Pourtant, dans ses portraits, l’Ojim tourne parfois à l’entreprise voyeuriste. Les origines ethniques ou les orientations sexuelles supposées des journalistes classés à gauche prennent souvent le pas sur la description de leur carrière professionnelle ». Bien ou mal, on s’y perd.

Tu seras (et a été) noir mon fils

Du reste, on y perdrait presque son latin, pardon son afro-latinisme, étant donné que début février la presse officielle informait ses lecteurs du caractère noir, justement, de l’occident, par élucidation du mystère Cheddar Man, notre « ancêtre britannique à la peau noire » ; si bien que l’on ne comprend plus bien qui en occident, si ce dernier est noir depuis des Cheddar lustres, a opprimé qui. Sans compter que Google ayant mal référencé le film Black Panther, une recherche de son affiche le week-end précédant le 14 février 2018, conduisait à une image sous-titrée « La planète des signes, suprématie ». Comme Google est, en sa grande sagesse, appelé à contribuer à la lutte contre les fake news, l’heure est tout de même grave. Mais pas tant que cela aux yeux de LCI ou de L’Obs, médias pour lesquels ce film est avant tout important en tant qu’il lutte « contre Trump ». On l’avait presque oublié, celui-là. Heureusement, Black Panther passait par là. Pour Le Monde, il en va un peu autrement : « L’Afrique a enfin son super héros ». Un titre d’article digne d’un discours de Jules Ferry promouvant la colonisation à la tribune de l’Assemblée Nationale, sans que la rédaction semble s’en apercevoir, car, enfin…, ainsi l’Afrique n’avait pas de super héros ? Cette affaire sent le tollé continental car non seulement l’Afrique a nombre de super héros, sa mythologie en est pleine, et c’est heureux, mais… pourquoi aurait-elle besoin de super héros noirs, joués par des noirs, mais filmés, financés et voulus par le monde blanc, un monde qui, rappelons-le n’existe pas puisque de races il n’est pas ? Sans quoi, il y aurait des couleurs de peau. Vous suivez toujours ?

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Pourquoi la liberté d’expression est un conte de fées

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Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Il est devenu la coqueluche des médias. Depuis plusieurs mois, Cédric Herrou multiplie les passages à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ses nombreuses apparitions l’ont fait sortir de l’anonymat et certains journalistes n’hésitent pas à le qualifier de « héros ». Il aurait même refusé un film inspiré de sa vie « avec peut-être Romain Duris ou Vincent Cassel dans (son) rôle », s’est-il confié au Parisien. Retour sur une construction médiatique manichéenne. Source : ojim.fr

Le métier de Cédric Herrou ne le destinait pas à connaitre la notoriété. En parallèle à ses activités professionnelles d’agriculteur à la frontière franco-italienne, M. Herrou est un militant « pour l’aide aux migrants ». Quelles sont donc les actions qui l’ont sorti de l’ombre pour l’exposer aux spotlights des plateaux de télévision ?

Une activité militante et judiciaire intense

Août 2016 : « Cédric Herrou (est) inquiété par la justice pour avoir transporté des Erythréennes, avant que l’affaire soit classée sans suite » le 10 février 2017, nous informe Le Monde. Une interview filmée accompagne l’article du journal du soir dans laquelle il est indiqué que « depuis 6 mois, Cédric Herrou estime qu’il a déjà aidé près de 200 personnes à franchir la frontière ».

Octobre 2016 : Cédric Herrou est mis en garde à vue « pour avoir installé sans autorisation une cinquantaine de migrants dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes), ainsi que pour l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale », nous informe France 24.

Janvier 2017 : L’Express nous relate que Cédric Herrou a été « de nouveau placé en garde à vue mercredi soir pour infraction à la législation sur les étrangers, a annoncé son avocat ».

10 février 2017 : Le militant est «  condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, vendredi 10 février. La justice reproche à cet agriculteur d’avoir pris en charge des migrants sur le sol italien ». « Il a, en revanche, été relaxé des autres faits qui lui étaient reprochés : l’installation, en octobre 2016, sans autorisation d’une cinquantaine d’Erythréens dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté (…), ainsi que l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale » selon Le Monde.

17 juillet : Nice-Matin nous informe qu’« environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés lundi matin en gare de Nice ». « Un nouveau convoi de réfugiés, plus important que les fois précédentes ». « Dès leur arrivée, ils ont été escortés par la police sur le trajet qui les mène à la Plateforme d’aide aux demandeurs d’asile (…), afin de déposer un dossier. D’après David Nakache, le président de l’association “Tous citoyens”, une vingtaine de demandeurs d’asile arrivent chaque jour dans la propriété de Cédric Herrou ».

24 juillet : Le journal Nice-Matin annonce que « plus de 200 migrants sont arrivés à Nice pour demander l’asile », accompagnés par Cédric Herrou et José Bové.

13 septembre : France Info nous informe que « l’agriculteur qui vient en aide aux migrants, (a été) placé en garde à vue pour la 7e fois depuis 2016 ». Son avocat s’interroge dans une dépêche de l’AFP reprise en boucle sur une volonté de « harceler » son client.

Côté pile

Les qualificatifs élogieux ne manquent pas dans les médias à l’égard de Cédric Herrou et de son association Roya citoyenne. Pour de nombreux journalistes, c’est une nouvelle figure quasi messianique : il est ainsi pour un journaliste du New York Times « un héros populaire ».

Selon Le Monde, c’est « le dernier né des Robins des bois ». France Inter l’invite le 9 août au « débat de midi », et il est qualifié de « héros » par l’animateur de la radio publique.

Qu’a-t-il fait ? L’Obs nous informe qu’en janvier, il a « été jugé pour avoir aidé les réfugiés ».

Dans le même registre, il a selon France Info « été jugé pour sa solidarité » (sic). La radio de service public diffuse en ligne une vidéo de M. Herrou, « arrêté pour avoir dénoncé la situation des migrants ». Pour France Culture, quand Cédric Herrou a maille à partir avec la justice, c’est le « délit des solidarité » qui est en procès.

Le 9 octobre, 500 « personnalités » signent un appel dans Libération en faveur de celui « qui a soutenu des migrants dans la vallée de la Roya ». C’est un « juste de la vallée » selon L’Humanité qui donne la parole à des militants qui comparent les « jeunes africains » que M. Herrou a accompagné aux « enfants juifs rescapés ».

Côté face

Devant un tel concert de louanges, l’affaire paraitrait pliée… si l’on ne s’attardait pas sur quelques faits et propos minimisés ou passés sous silence dans de nombreux médias.

Le 5 janvier 2017, à l’occasion d’un duplex lors de l’« Émission politique » de France 2 avec l’ancien Premier Ministre M. Valls sur France 2, Cédric Herrou accuse : « Vos frontières ont blessé des femmes, des enfants, des familles ». « Des familles qui ont fui la guerre (…) qui se sont fait persécuter dans leur pays par une politique européenne, mondiale ». Personne ne relèvera l’incongruité d’accuser l’Europe d’être à l’origine de persécutions qui motiveraient des migrations.

Le 8 juin, selon Nice-Matin un élu niçois dépose « un référé devant le tribunal de grande instance de Nice pour demander la dissolution de l’association Roya citoyenne ». Il estime que « cette association sert de base opérationnelle pour aller chercher des clandestins et les faire passer la frontière ». « La toute nouvelle association Défendre La Roya (…), s’est jointe au candidat FN pour demander la dissolution judiciaire de l’association d’Herrou ». Après un report, le jugement sera rendu le 9 novembre, nous informe 20 Minutes.

Le 26 juillet, Valeurs actuelles informe qu’à l’occasion d’une perquisition, «  les enquêteurs ont (…) découvert que Cédric Herrou fournissait de fausses attestations de demande d’asile ».

Le 11 août, 20 Minutes publie des extraits d’une lettre du Ministre de l’intérieur datée du 28 juillet évoquant « différents collectifs de la vallée de la Roya animés par la volonté d’occuper l’espace public et médiatique ». En témoigne cette intervention (4e50 mn) de Cédric Herrou devant les caméras de BFMTV : « c’est quand ils veulent. S’ils veulent m’attraper, je le revendique devant les caméras, j’en parle, je dis que j’accueille ».

Le 13 septembre, Cédric Herrou (est) placé en garde à vue pour « violences aggravées et séquestration » selon Nice-Matin. Il s’agirait, selon Roya citoyenne, citée par le journal d’une « plainte douteuse d’un passeur professionnel ». Cédric Herrou sera relaxé quelques jours plus tard.

Le 23 septembre, Nice Provence Info informe que des individus auraient agressé Patrick Feneau, le fondateur historique de l’association « Roya citoyenne ». Dans une vidéo en ligne, l’ancien président de l’association indique qu’il a déposé plainte pour violence. Il déplore le fait que l’objectif de l’association qu’il a créée a été modifié. Dans le différend qui l’oppose aux nouveaux responsables de l’association, il indique que quand « leurs arguments ne tiennent plus », « il reste les injures, les coups, les menaces ». Il ajoute « Nos cibles, ce ne sont pas les migrants, ce sont les gens qui se servent d’eux ». « On peut agir (pour les migrants) de la même façon, mais à Vintimille ». « Ces actions entrainent dans la population une division qui est très néfaste et qui va se terminer par un drame ».

Le 25 septembre, selon Nice-Matin, « une quarantaine de militants de Roya citoyenne et de sympathisants de Cédric Herrou ont démonté à l’aide de pinces (…) un grillage installé par un voisin de l’agriculteur ». Ce grillage avait été posé « afin d’empêcher Cédric Herrou de passer sur sa propriété afin d’accéder à la sienne ». Trois personnes seront interpellées.

Le 19 octobre, Nice-Matin nous informe que Cédric Herrou est « poursuivi pour injures par le Préfet des Alpes-Maritimes ». « Le défenseur des migrants est mis en cause pour avoir assimilé le transport des demandeurs d’asile par la SNCF à celui des juifs pendant la guerre ».

Pour être complet, signalons quelques rares titres qui ne sacrifient pas à l’éloge dithyrambique du militant no-border :

Pour Le Parisien, Cédric Herrou est un «  héros pour les uns, (un) provocateur pour les autres ». Celui-ci a « industrialisé » son aide « appuyé par l’association Roya citoyenne (…) lorsqu’il accompagne jusqu’à 200 personnes en train à Nice pour déposer leur demande d’asile ». Le mensuel Causeur donne la parole à un journaliste plus catégorique : « L’action de M. Herrou a un nom : le trafic de migrants ». « Le migrant qu’il accueille ne devient plus que le véhicule de son idéologie protestataire, anti frontière, anti-étatiste ». Pour Valeurs actuelles, « Cédric Herrou sert avant tout un projet politique, celui de l’affaiblissement des frontières et de l’autorité de l’Etat ». Pour Gael Nofri dans Le Figaro, « Tout se passe comme si, sur cette affaire comme sur bien d’autres hélas, l’Etat avait honte de lui-même, peur de son autorité, n’était pas certain de son bon droit ».

Alors que Vintimille se transforme en Calais bis, que des jeunes migrants se rapprochent parfois directement des services sociaux débordés des conseils départementaux, comme le relate Le Figaro, il semble difficile pour de nombreux titres de presse généralistes de dépasser le récit héroïque dans la relation de la crise migratoire à la frontière franco-italienne. Et quand les migrants sont comparés aux juifs fuyant les nazis sur le mode « reductio ad hitlerium », quelles que soient les circonstances, prière de se taire le point Godwin est atteint.

Crédit photo : capture d’écran vidéo Margaid Quioc via Vimeo

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La France est l’un des pays les plus dictatoriaux au niveau du journalisme

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Agenda : 3ème Forum de la dissidence à Paris le 18/11

Crise migratoire, islamisation, défaite de la droite aux présidentielles, élection d’Emmanuel Macron, toute-puissance de la bien-pensance médiatique… Face à l’urgence de la situation, la refondation de la droite est impérative.

Le samedi 18 novembre aura lieu le 3e Forum de la Dissidence organisé par Polémia. Le thème de cette année : « Face à Macron : une bonne droite ! »
Cette question de la refondation de la droite sera au centre des préoccupations des intervenants de cette journée. Avec comme leitmotiv : ne plus craindre la diabolisation et agir.

Après deux premières éditions ayant réuni plusieurs centaines de personnes, ce 3e Forum de la Dissidence s’étendra pour la première fois sur toute une journée.
De 10h à 18h, plusieurs orateurs de qualité – militants, penseurs, essayistes, entrepreneurs, etc. – seront réunis pour poser ensemble les bases d’une droite solide pour répondre – enfin – aux défis de notre époque.

Informations pratiques :
Samedi 18 novembre 2017 – de 10h à 18h
New Cap Event Center, Paris 15e
Entrée simple : 10 € – Entrée Soutien : 30 €

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Jean-Yves Le Gallou : "La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d'agir"

Jean-Yves Le Gallou : “La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d’agir”

23/10/2017 – PARIS (NOVOpress) – L’énarque et ancien député européen Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia, présente les grandes lignes du 3ème forum de la dissidence, qui se tiendra à Paris le 18 novembre prochain. Extraits.

Invasion migratoire, Français égorgés sur leur propre sol, islamisation galopante, ensauvagement de l’Europe, délire idéologique permanent… Il est temps de monter sur le ring et d’accepter la confrontation avec le réel qui a trop longtemps été refusée. Le samedi 18 novembre, nous nous emploierons à préparer l’offensive alors que l’élection présidentielle a été un formidable gâchis. (…)

La droite n’est aujourd’hui plus que l’ombre d’elle-même. Les Républicains – qui en sont les gardiens théoriques – l’ont liquidée. La droite existe encore chez certains membres de ce parti et chez certains membres du Front national mais elle n’irrigue plus la vie politique comme avant. La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. (…)

(…) Les idées de droite sont plébiscitées mais souffrent d’un défaut d’incarnation. Un des objets du colloque sera de réfléchir à la représentation politique d’une vision anthropologique majoritaire chez les Français. (…)

Ne plus se préoccuper de la diabolisation, c’est refuser le diktat de ces médias qui sont, pour la plupart, militants de gauche. C’est ne plus avoir peur de ne plus les écouter. De ne plus trembler à chaque évocation de termes destinés à effrayer. On doit pouvoir parler de tous les sujets – même les plus polémiques – avec tenue mais sans crainte.

On doit envoyer paître le politiquement correct ! Agir, c’est prendre le destin de la droite en main. C’est ne plus rester spectateur d’une recomposition politique lente et douloureuse.

Pour accéder à l’intégralité de cet entretien, cliquez ici.

Polémia organise son 3ème "forum de la dissidence"

Polémia organise son 3ème “forum de la dissidence”

20/10/2017 – PARIS (Novopress) – La Fondation Polémia, think tank dirigé par l’énarque et ancien député européen Jean-Yves Le Gallou, organise le 18 novembre prochain à Paris son 3ème “forum de la dissidence” dont le titre est aussi direct qu’un uppercut : “Face à Macron : une bonne droite !”.

Sortir la droite de l’anesthésie dans laquelle elle se trouve plongée et poser les bases d’une refondation idéologique, telle est le programme du forum organisé par Polémia. Parmi les invités, dont la liste n’est pas exhaustive, l’on remarque la présence de Jacques de Guillebon (magazine L’Incorrect), l’entrepreneur et homme de presse Charles Beigbeder, mais aussi Bruno Mégret, Samuel Lafont, Pierre Cassen (Riposte Laïque), Jean-David Cattin (Les Identitaires) ou François Bousquet (revue Éléments).

Pour en savoir plus : polemia.com

Portrait : Laurent Joffrin, socialiste libéral compatible à tous les pouvoirs

20/10/2017 – PARIS (NOVOpress) – L’Observatoire du journalisme (Ojim), dont les portraits de personnalités du monde des médias font référence, vient de publier un portrait au vitriol du directeur de la publication et de la rédaction du journal Libération, Laurent Joffrin, “socialiste libéral compatible à tous les pouvoirs”.
Source : ojim.fr

Laurent Joffrin, de son vrai nom Laurent (André Marie Paul) Mouchard est né en juin 1952 à Vincennes. Il est le fils de Jean Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval, devenu homme d’affaires, puis gestionnaire de fortune, aujourd’hui à la retraite, et de Chantal Michelet, décédée en 1955. Personnalité de la droite nationale, Jean Mouchard fut durant une dizaine d’années l’un des principaux collecteurs de fonds du Front National par le biais de la COTELEC (cotisation électorale). L’engagement de son père auprès de Jean-Marie Le Pen a renforcé les idées politiques de Laurent Joffrin, à l’opposé des siennes : « Entre l’âge de 12 et 18 ans, j’ai passé mon temps à convaincre mon père, à argumenter, à tenter de lui démontrer qu’il avait tort » (Le Nouvel Économiste, du 21 au 27 novembre 2003). Sa carrière se caractérise par des allers et retours incessant entre Libération et Le Nouvel Observateur.

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Qui veut la peau de Riposte laïque ?

Qui veut la peau de Riposte laïque ?

Par Frédéric Pichon, avocat à la cour. Source : Polémia — Il n’est pas de mon habitude de jouer aux pleureuses. Avocat au Barreau de Paris depuis plus de 18 ans, je crois connaître la justice pour savoir que cette institution dont on est en droit d’attendre par définition qu’elle tende autant que possible vers la vérité et l’équité est, à l’image de la nature humaine, imparfaite et faillible. L’exigence d’une justice sans faille, tout comme celle d’une société parfaite sans injustice sont des exigences vers lesquelles l’on doit tendre en sachant aussi que qui fait l’ange fait la bête. Les vertueux qui ont cru prétendre à l’incorruptibilité ont souvent accouché de la Terreur. Et enfin, il est toujours bon de rappeler à nos clients que, non, la Justice n’est pas un moule uniforme où tout serait joué d’avance et qu’il existe parmi les magistrats des hommes courageux et consciencieux comme des négligents, des intempérants et des corrompus.


Ces précautions d’usage étant rappelées, c’est aussi mon devoir d’avocat, puisque, dans certaines circonstances, ni la rédaction de conclusions pourtant étayées par le droit et des règles établies par notre jurisprudence, ni la conviction de la plaidoirie ne suffisent à incliner les juges, non pas à rendre un jugement de faveur, mais tout simplement à appliquer la loi comme à n’importe quel citoyen.

Il apparaît cependant évident qu’en matière de procès politique, la donne soit différente.

Et lorsque l’exercice habituel de la profession ne suffit plus à assurer la défense, c’est la plume qui doit prendre la relève en dehors des prétoires et des salles d’audience et ce conformément à la jurisprudence de la Cour européenne.

J’ai l’honneur d’être l’avocat de l’association Riposte laïque et de son courageux fondateur Pierre Cassen.

Je déplore depuis plusieurs mois un incroyable acharnement judiciaire et policier contre mes clients en dépit des règles de droit et de jurisprudence que l’on reconnaît à d’autres.

Ainsi, il y a quelques jours, mon client a dû faire face à pas moins de quatre convocations en police et en justice. Et si la plupart de ces plaintes n’aboutiront pas, celles-ci n’étant pas fondées en droit, celles-là étant prescrites, elles obligent néanmoins mon client à se déplacer, à répondre à des interrogatoires, exercice toujours désagréable pour un honnête homme suspecté d’avoir publié des articles de fond et des caricatures.

Ces procédures innombrables ont un coût et elles ont aussi un but : asphyxier financièrement mes clients pour les dissuader de poursuivre leurs actions.

La raison de fond de cet acharnement ? La dénonciation sans concession par mes clients de l’islam. Non pas seulement de l’islam radical mais de l’islam en tant que système politique englobant d’essence totalitaire qui a vocation à régenter tous les pores de la société et ce en contradiction avec nos règles et nos traditions les plus ancrées.

Autrement dit, on reproche à mon client d’être un donneur d’alerte, de pointer les causes du mal et pas simplement d’en déplorer les causes en allumant une bougie ou en mettant la faute sur « les religions » en général.
On lui reproche de mettre de l’huile sur le feu dans le bloubiboulga de la sacro-sainte religion du vivrensemblisme où tous les hérétiques méritent le bûcher judiciaire.

En 2012, lorsque l’Association décida d’expatrier l’exploitation du site en Suisse, pays connu pour sa neutralité, déplaçant de facto la responsabilité légale du directeur de publication, la police et la Section AC4 du parquet de Paris, véritable instrument politico-judiciaire pour traquer les opposants au dogme remplaciste et libre-échangiste, s’ingénièrent à prétendre que cette expatriation n’était qu’un moyen pour échapper à la justice.

Mais le plus incroyable étant que, ne s’encombrant pas de contradictions, cette même justice n’hésite pas dans le même temps et quand ça l’arrange à condamner le directeur de publication domicilié en Suisse au nom d’une compétence universelle que s’octroient les juridictions françaises pour connaître de tous les délits de presse commis dans le monde et dans le même temps à poursuivre mon client, Monsieur Cassen, domicilié en France, en prétendant qu’il est également directeur de publication.

Ainsi les juges ne s’embarrassent-ils plus de décisions contradictoires, pas même de leurs propres jugements où ils disent blanc un jour et noir le lendemain dès lors qu’il faut faire taire par tous les moyens le prévenu Cassen jugé pour hérésie à la religion du Vivre-ensemble et du remplacisme organisé.

On rappellera ici utilement l’incroyable jurisprudence de la XVIIe correctionnelle validant le racisme anti-Blanc revendiqué par Anne Lauvergeon se vantant d’exclure du recrutement des grands mâles blancs et condamnant même l’AGRIF à des dommages intérêts pour procédure abusive.

Ne nous y trompons pas : on peut légitimement juger excessifs certains propos de mes clients. On peut même être en désaccord. Mais ce qui est en jeu aujourd’hui aussi c’est le germe d’un nouveau totalitarisme d’une nouvelle religion manichéenne tellement persuadée d’incarner le bien qu’elle n’hésite pas à piétiner ses propres règles pour imposer ses desseins.

Dans un testament visionnaire, Philippe Muray avait prédit le risque d’une judiciarisation croissante dans une société de l’homo festivus où l’on déteste par-dessus tout le citoyen enraciné et refusant le prêt-à-penser du mondialisme destructeur des âmes et des identités.

La résistance à l’oppression n’est plus une option : c’est un impératif moral. Et avec elle la dénonciation non plus seulement de la légalité mais encore de la légitimité de certains de ses juges et de leur police.

« Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » proclamait Trotsky.

Pour notre part, ce sera « Vaincre ou Mourir ».

Frédéric Pichon
Avocat à la Cour
27/10/2016

Messe à la mémoire de Serge de Beketch et Jean Ferré

Messe à la mémoire de Serge de Beketch et Jean Ferré

30/10/2016 – PARIS (NOVOpress) – Hier matin, samedi 29 octobre, une messe était dite en mémoire des journalistes Jean Ferré et Serge de Beketch, fondateurs de Radio Courtoisie, “la radio libre du pays réel et de la francophonie”, et de tous les défunts de Radio Courtoisie, en l’église Saint-Eugène à Paris. Célébrée par l’abbé Guillaume de Tanouärn, une centaine de personnes y assistait.

Dans son homélie, l’abbé a fait mémoire des animateurs et libres patrons disparus qui ont fait les belles heures de la radio, citant Gérard Marin qui nous a quitté dernièrement. Il a rappelé le combat pour les valeurs de notre société qui est à l’origine de la création de ce média qui sert « à propager des valeurs que l’Education nationale ne transmet pas ». L’objectif de Radio Courtoisie est de travailler à la « conservation de ce qui vaut la peine d’être conservé ». Tant que Radio Courtoisie vivra, il conviendra que garder espoir car « quand on a perdu ses repères il reste l’ancre de la vie, l’espérance » a dit l’abbé en terminant son homélie.

On reconnaissait parmi les personnalités, outre Henri de Lesquen, président de Radio Courtoisie, Dominique Paoli, le marquis de Olmetta, madame Philippe Varlet, ou madame Zita de Lussy, ancienne directrice du journal Présent.

Radio Courtoisie, média historique de la réinfosphère créé en 1987, radio de “toutes les droites” et surtout seule radio libre émettant sur la bande FM, est l’objet depuis quelque temps de turbulences en raison de certaines prises de position de son président, Henry de Lesquen.

Radio Courtoisie : écoute en ligne

[Rediffusion] Le Monde, les photos et l’invasion migratoire

[Rediffusion] Le Monde, les photos et l’invasion migratoire

Source : Ojim.fr (article du 07/09/2015)—  La violence morbide de la photo du petit Aylan publiée en couleurs et en pleine une du Monde daté du vendredi 4 septembre n’est pas dans les habitudes du journal du soir habituellement plus pondéré. Dans un article de son édition en ligne du 6 septembre signé Antonin Sabot, Le Monde se justifie et vend la mèche : il fallait influencer l’opinion française jusqu’ici rétive à l’incessant flux migratoire. Décryptage.

Une image mais pas n’importe laquelle, pas celle d’un enfant palestinien, pas celle d’un décapité de Daesh, non « une image symbolisant la mort de l’Europe nous renvoyant à notre indifférence collective » La mort de l’enfant n’est pas la conséquence des exactions islamistes ni des actions de ceux qui encouragent les passeurs mais celle de notre « indifférence collective ». La démarche culpabilisatrice est un peu grosse mais ça peut marcher, ça va marcher. D’ailleurs qui sont ces morts, le petit Aylan ou les noyés de la Méditerranée, sinon des « victimes de la forteresse Europe ». Vraiment ? L’Europe serait une forteresse ? Il semblerait que l’actualité des derniers mois l’assimile plutôt à une passoire… Et puis cet enfant est devenu un « emblème », une sorte de drapeau compassionnel destiné à sidérer les opinions européennes.

L’image fut tout d’abord publiée en ligne avec de désagréables réactions de lecteurs dénonçant une « image morbide et racoleuse ». Puis tout s’emballe, la presse quotidienne britannique du Times au Guardian publie la fameuse image. Alors il faut suivre mais pas n’importe comment, trouver l’angle qui permettra de faire basculer les consciences européennes du côté obscur de la faiblesse « Nous avons cherché le meilleur moyen de la présenter, avec un titre qui disait qu’elle serait peut-être la photo qui permettrait la prise de conscience de l’Europe » (c’est nous qui soulignons), écrit la responsable éditoriale Emmanuelle Chevallereau. Se pose alors la question du choix du meilleur angle, plusieurs images de la même scène sont disponibles. Celle où l’on voit le garde-côte turc observant le petit corps est « la plus forte » celle qui « marquera les consciences », vos consciences. La photo fait l’objet d’un éditorial du directeur du journal. « Cette photo, terrible, est en elle-même une prise de position » (c’est nous qui soulignons), ajoute Luc Bronner. Une prise de position en faveur d’un flux migratoire incontrôlé, inexorable, irréfragable et même souhaitable.

Comme le souligne Slobodan Despot dans l’édition en ligne de Causeur du 7 septembre « Les européens à qui l’on veut faire avaler sans broncher un des mouvements de population les plus colossaux de l’histoire ne sont pas des citoyens qu’on veut convaincre mais des chiens de Pavlov qu’on s’emploie à dresser ». Comme les prises se position du Monde le confirment. CQFD.

Dessin : Kichka (DR)