Etats généraux de la bioéthique : en route vers le « meilleur des mondes »…

19/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les premières lois de bioéthique datent de 1994. Une première révision avait eu lieu en 2004, puis une deuxième en 2011. Les Etats généraux de la bioéthique se sont ouverts hier à l’assemblée nationale

C’est dorénavant avec une périodicité de sept années que le pouvoir entend refonder les lois de bioéthique à la lumière de la maîtrise grandissante des sciences et des techniques. Pilotés par le Comité consultatif national d’éthique, ces débats, qui dureront jusqu’à l’été, doivent nourrir la prochaine loi bioéthique attendue au Parlement à l’automne

« Quel monde voulons-nous pour demain ? » s’interrogent les doctes participants à ces travaux…

Une première question serait de savoir qui est ce « nous ». Il existe manifestement des forces d’une redoutable puissance dont l’ambition n’est autre que d’instaurer un constructivisme universel : substituer au récit de l’humanité naturelle celui d’une humanité artéfactuelle, fruit des avancées exponentielles des sciences et des techniques. Ces perspectives faustiennes sont devant nous, à échéance d’une génération. Les enjeux idéologiques et financiers sont tels qu’on ne voit pas comment une loi nationale serait en mesure d’encadrer quoi que ce soit…

Mais comment refuser ces avancées techniques s’il s’agit de guérir des maladies ou de pallier des infirmités ?

Un sourd retrouvant l’audition grâce à un implant cochléaire, un membre bionique permettant à un handicapé de remarcher normalement, quel grincheux s’en plaindrait ? Mais qui ne remarque que derrière ces « produits d’appel » se profile la volonté de substituer à l’homme naturel l’homme artéfactuel, croisement non humain – inhumain – d’ingénierie génétique et de machines dotées d’intelligence artificielle ? Pour nos apprentis sorciers, matérialistes et athées, tout en effet est constructible : sexe, race, apparence et capacités physiques, intelligence, dons artistiques, trouble amoureux, jusqu’au plus intime de notre personnalité. Et naturellement, pour eux-mêmes, ils désirent le meilleur et le plus performant.

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune : « Le monde s’est installé dans l’eugénisme, avec ses théoriciens, ses praticiens, ses légistes et ses avocats ».

N’oublions pas en effet que les zélés promoteurs de ce cybermonde (les Raymond Kurzweill, Martine Rothblatt, Noah Harari, et autres Itzik Yahav) sont par ailleurs ceux-là même qui nous assurent que l’humanité se porterait mieux si elle diminuait de 95%. Pour les élites messianiques en effet, à quoi servent des masses d’êtres humains faillibles et coûteux, dès lors que robots et cyborgs peuvent avantageusement les remplacer ?

Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

Ça non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Thibault de Montbrial : “Les groupes qui s’en prennent à nos policiers sont des bandes ethnico-territoriales”

18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gardiens de prison agressés, policiers lynchés, territoires occupés… L’avocat Thibault de Montbrial s’inquiète, dans une interview accordée au Figaro, de la multiplication des tensions, qui laissent redouter une explosion de la violence.

Extraits :

Les agressions contre la police continuent également de se multiplier, comme au soir du 31 décembre à Champigny-sur-Marne. Selon vous, quels sont les responsables de ce regain de violences contre les forces de l’ordre?

Ces violences contre la police n’ont rien de nouveau, mais je constate une évolution qui nous entraîne vers le pire. La gravité de ces violences est elle-même en constante augmentation: à Champigny, ce qui s’est produit est tout de même un lynchage! La police est désormais considérée comme une bande rivale, à l’encontre de laquelle tous les coups sont permis. On ne peut pas rejeter sans cesse la responsabilité sur le contexte de misère sociale dans laquelle vivent les agresseurs: il faut certes continuer de mener des politiques sociales, mais cela ne suffira pas à enrayer cette logique de violence. Car enfin, ayons le courage de nommer la réalité: les groupes qui s’en prennent à nos policiers sont des bandes ethnico-territoriales, qui cherchent à protéger leur zone pour deux raisons: continuer de faire prospérer leurs trafics, et maintenir une logique communautaire dictée par un islam radical.

Le Figaro révèle aujourd’hui dans un sondage portant sur les préoccupations des Français que 43 % de nos concitoyens placent la lutte contre l’immigration et le terrorisme en tête des priorités. Quelle action du gouvernement attendez-vous sur ces questions?

Tous les attentats commis sur notre territoire depuis 2014 sont le fait d’hommes musulmans, et la quasi-totalité des terroristes islamistes sont issus de l’immigration. Ce qui est vrai du terrorisme l’est aussi d’une partie importante de la délinquance, et les Français le voient, même si on les somme de ne pas le penser. Agir sur l’immigration est donc indispensable. Il faut aussi revoir le fonctionnement de notre système judiciaire, en renforçant l’autorité et en particulier la sévérité à l’égard de la délinquance dure. Il est inacceptable que des multirécidivistes potentiellement dangereux soient toujours dans nos rues et non derrière les barreaux, en particulier pour des raisons liées à l’application des peines.


La natalité française continue à se dégrader

18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le dynamisme démographique français était souvent donné en exemple, en Europe, il y a encore quelques années, l’Insee révèle qu’en 2017, le solde naturel de l’hexagone a été historiquement bas.

Pour la 3ème année consécutive, le taux de fécondité par femme a diminué pour descendre à 1,88 enfant par femme, tandis que le seuil de renouvellement des générations est de 2,1.

Durant l’année écoulée, on a observé en France une baisse des naissances, mais aussi une hausse de la mortalité. La différence de ces deux chiffres donne le solde naturel.

Celui-ci est de + 164 000 personnes pour 2017, le plus bas depuis l’après-guerre. En 2006, on comptait un solde naturel de 302 000 personnes.

C’est particulièrement chez les femmes âgées de 25 à 34 ans que l’on observe une baisse de l’enfantement. Ceci serait dû à la conjoncture économique de notre pays.

Si des chercheurs évoquent les nouvelles mentalités qui retardent la maternité, d’autres y voient les effets de la crise financière de 2008 et son impact sur le marché du travail. La précarité de celui-ci fait que les jeunes Français ont plus de mal à réunir les conditions pour accueillir des enfants.

On peut aussi regarder du côté des coups portés par François Hollande et Emmanuel Macron à la politique familiale : baisse des plafonds de ressources ouvrant droit aux prestations familiales et promesse de création de garderie non tenue.

Femmes SDF en France : Elles vivent dans la rue pendant que les migrants dorment à l’hôtel

18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
On estime qu’en France, les femmes représentent 40% des sans-abri. 2 SDF sur 5. Elles sont de plus en plus nombreuses, mais personne ne les voit, ou si peu. Elles se rendent parfois invisibles, à cause des risques d’agression, plus grands quand on est une femme.

Elles s’appellent Myriam, Barbara, Katia, Martine, elles tracent leur route et essaient de s’en sortir. Elles sont plus vulnérables et constituent souvent des proies. Pour se protéger, elles se cachent jusqu’à se rendre invisibles. Elles se cachent dans les cages d’escaliers ou les parkings.

Rupture, divorce, accidents de la vie? A Paris, elles seraient 7 000 à vivre dans la rue. Leur situation est souvent plus précaire et dangereuse que celle des hommes. Barbara, Martine et Myriam évoquent leur réalité. Une rupture familiale, un divorce qui tourne mal, un accident de vie, chacune à son histoire.

Elles tentent de se reconstruire afin de renouer avec leurs proches, retrouver leurs enfants et leur dignité. Elles expliquent à quelle pression bien spécifique elles sont soumises et pourquoi elles sont forcées de se cacher pour passer inaperçues.


Une nouvelle souche africaine de tuberculose détectée en Europe

18/01/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est une découverte réalisée par l’Université de Zurich, en Suisse, mais aussi dans un laboratoire allemand. Une forme de tuberculose résistante à quatre traitements antibiotiques différents a été observée chez des immigrés clandestins venus de la Corne de l’Afrique ou du Soudan.

A ce jour, 21 cas ont été repérés et des mesures de prévention ont été prises afin d’enrayer tout risque de propagation.

Macron à Calais : La répétition en Marche, par Etienne Defay

Il nous étonnait depuis six mois en recyclant les vieux slogans tout en les faisant passer pour des formules innovantes et audacieuses. Il maîtrisait comme personne l’art de ménager la chèvre et le chou. Prônant le conservatisme avec Blanquer, défendant la fermeté avec Collomb tout en ménageant le laxisme avec l’affable Nicole Belloubet. Sa tournée en Afrique était dans les mêmes tons : faire acte de repentance tout en souhaitant tourner la page puis humilier un président africain dans la pure tradition françafricaine.

Humanité et fermeté, le concept éculé

Bernard Cazeneuve, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls… Tous ont utilisé cette formule, tous ont prôné le concept. Et tous ont occupé la place Beauvau. Emmanuel Macron n’a donc rien inventé et l’Elysée utilise des éléments de langage de premier flic. Un slogan évidemment repris par ce concept novateur qu’est la République en Marche, et nous voyons depuis quelques heures le sémillant Benjamin Griveaux le rabâcher à tous les médias sur tous les formats comme si la formule sortait de quatre heures de « brainstorming ».

Il faut dire qu’il y avait un enjeu derrière ce déplacement calaisien. Critiqué jusque dans son propre camp et par ses amis les plus proches, Emmanuel Macron se devait d’assumer et de porter sa loi Immigration. Si l’indigence des réformes proposées n’est plus à démontrer, il y avait un symbole à défendre. Encore une guerre de communication, encore des débats ne reposant sur rien. Mais telle est la métapolitique en vogue. Opposer du vent au vent pour faire tourner les grands bras des moulins. La guerre n’est pas dans le concret, elle porte sur les sondages et les annonces. Raymond Devos armé d’un accordéon avait bien prophétisé notre Président : « Quand on tape à droite ça siffle à gauche, quand on appuie à gauche ça siffle à droite et à l’intérieur c’est du vent. »

Tiédeur quand tu nous tiens

En bref, notre réincarnation louis-philippesque a encore montré toute la mesure de son talent à Calais ce mardi. Tapant sur les doigts des forces de l’ordre qui n’en demandaient pas temps, il a déclaré que désormais l’Etat prendra en charge l’aide logistique et humanitaire. Au grand dam des associations pour qui Calais est devenue un argument idéologique de poids. Et des forces de l’ordre qui se sont vues réclamer davantage de déontologie. En fin de compte, l’exécutif a fait une démonstration de communication impeccable, cela le locataire de l’Elysée nous y avait habitués avec la précision et le brio qu’on lui connaît. Et puis, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas le lui concéder. En revanche, on attend toujours les actes concrets. Par exemple, Emmanuel Macron a annoncé une prime spéciale pour les forces de l’ordre stationnées à Calais. Comment et sous quelle forme ? C’est un autre sujet.

Le Président souffle donc le chaud et le froid en permanence, une stratégie qui n’étonne plus personne, car toute personne mélangeant de l’eau chaude et de l’eau froide connaît le résultat final : de l’eau tiède. Il en va de même pour la politique.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Galettes « de janvier » et « fèves laïques » : laïcité et dégénérescence culturelle ? – par Henri Temple

Une entreprise systématique de dégénérescence historique et culturelle nous est imposée, à nous, la nation française.

Les pouvoirs publics, les préfets, l’école, les juges, les cantines, les associations laïcardes, les médias ont décidé de faire la chasse à tous les symboles, coutumes, pratiques et habitudes de longue tradition culturelle ininterrompue, au nom usurpé de la laïcité. Au mépris de l’immense majorité, à la demande, parfois anticipée, d’une minorité qui s’est récemment invitée et dont on a peur. Les plus anciens témoins de ces renoncements de couards doivent se souvenir et informer les plus jeunes.

Nous avons eu, dans le désordre : le remplacement du « petit Jésus » par le père Noël (même pas saint Nicolas) ; la suppression de la viande de porc dans les avions d’Air France, puis des cantines scolaires. La disparition des friandises évoquant Jésus et la crèche des vitrines des confiseurs.

L’interdiction des crèches municipales, même dans les régions méridionales (Provence incluse) où on a inventé les santons (« petits saints »), est la marque préfectorale de l’ignorance. Les crèches de santons sont, historiquement, une réaction à l’étouffement de la liberté de conscience par la Terreur de 1793 qui, outre les massacres, génocides (200.000 morts en Vendée), « loi des suspects », exécutions sommaires (20 à 30.000), exodes forcés, avait fermé toutes les églises de France. En Grande Occitanie, ces santons ont des noms en oc (Efant pitchoun Jesus, Biertso Maria, Josep lo païre nouïrrissier, l’ase, lo biou, los pastres, agnels et fedas, reys metges amb lor camel) et des personnages du village occitan (lo notari, lo maïre, lo ravit, los pastoïé, molinié, remoulaïre, pescoffis, etc.), tous guidés par la Sant Estella vers la Santa Bauma.

On s’en prend aux processions, aux pardons bretons, aux cloches, aux croix des portails de cimetières ou de la statue du pape. Personne n’ose remettre en cause les calvaires et les croix des chemins et des sommets montagneux mais simplement, pour l’instant, celles qui figurent sur les publicités de la RATP (le Sacré-Cœur amputé) et les églises grecques qui ornent les pots de yaourts… On réécrit l’Histoire de France, on nous conduit à la contrition et à la repentance coloniale pour expier les fautes supposées de nos trisaïeuls. On nous fait manger halal malgré nous car il est trop cher de faire deux types d’abattage dans certains abattoirs ou chez de grands industriels (alors que le halal est plutôt négatif pour la santé : germes et toxines, sans parler de l’inutile souffrance animale)… Pendant que prospèrent les prières de rue et les foulards islamiques.

Depuis des années, on ne dit plus « Joyeux Noël ! » mais « bonnes fêtes ». On nous impose de ne plus donner nos références historiques « av. J.-C. » mais « avant l’ère commune (AEC) ».

Enfin, tout récemment dans des boulangeries et supermarchés des « quartiers sensibles » (les habitants y sont-ils si sensibles ?), on dit galette ou brioche « de janvier », « de la nouvelle année »… Quant aux fèves qui, jadis, représentaient une fève végétale, l’Enfant Jésus ou les figurines d’une minuscule crèche de porcelaine (sans droits d’auteur), elles se voient substituer (avec royalties) des horreurs tirées de La Guerre des étoiles, Harry Potter, Le Seigneur des anneaux et même (vu sur Amazon) le zizi dans tous ses états (made in China, évidemment) ou encore bonbons, brigades du feu, perroquets, lapins crétins et smileys…
Un lamentable couplet à ajouter à la si lucide chanson d’Alain Souchon : « Ah le mal, le mal qu’on nous fait… »

Henri Temple

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La lutte contre l’immigration clandestine est une priorité pour les Français

17/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une enquête Kantar Sofres Onepoint réalisée pour Le Figaro, RTL et LCI sur les attentes des Français à l’égard du gouvernement pour 2018 révèle que la lutte contre l’immigration clandestine figure parmi les priorités après les thématiques économiques.

Par ailleurs, 35% des personnes interrogées jugent de façon positive le bilan de l’action d’Emmanuel Macron tandis que 37% le jugent négativement.

21% des français estiment quant à eux qu’« il est trop tôt pour juger » le bilan du Président.


Eric Zemmour

Harcèlement : Éric Zemmour regrette que “le féminisme américain donne le la”

16/01/2018 – MONDE (NOVOpress)
La tribune d’une centaine de femmes (dont Catherine Deneuve), dénonçant les excès de la campagne #Balancetonporc et défendant pour les hommes le “droit d’importuner”, a tourné à la foire d’empoigne médiatique entre deux conceptions du féminisme.

Les médias américains n’en sont pas revenus. Comment ont-elles osé ? Comme Catherine Deneuve a-t-elle osé ? Comme des femmes ont-elles osé ? Comment des Françaises ont-elles osé ? Ces questions s’emboîtent les unes dans les autres, comme des poupées russes. Ce n’est pas un hasard si tout est parti d’Hollywood avec l’affaire Weinstein.

Le fameux slogan “Balance ton porc” n’est que la déclinaison de “Me Too”. Le féminisme américain donne le la. Leurs élèves françaises obéissent et suivent. Autour de Catherine Deneuve, c’est le village d’Astérix. Le dernier à résister à l’envahisseur.

Pour les féministes américaines, tous les usages de la galanterie française – les portes ouvertes, les “après vous, madame”, les jeux de la séduction et du libertinage – ne sont que l’habillage sournois du prédateur masculin pour enchaîner son esclave féminine.

Il n’y a que des Françaises pour expliquer que c’est, au contraire, la marque d’un art de vivre, et même du règne de la femme dans l’ancienne sociabilité française.


La prétendue agression islamophobe de Toronto n’a jamais eu lieu

16/01/2018 – CANADA (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Vendredi dernier, un fait divers reporté à Toronto a fait grand bruit. Une écolière musulmane a en effet dit s’être fait découper une partie de son voile par un homme qui aurait par la suite pris la suite. Le premier ministre canadien et son homologue de l’Ontario se sont immédiatement publiquement exprimés sur l’affaire, condamnant ce geste qualifié d’acte haineux et lâche.

Suite à une enquête diligemment menée par la police canadienne il apparaît maintenant que cet événement ayant apparemment bouleversé l’opinion publique du Canada n’est que pure invention.

Dans un communiqué laconique les autorités torontoises ont en effet fait savoir ce lundi que les enquêteurs avaient déterminé que cette agression n’avait jamais eu lieu, sans donner davantage de détails.


Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration”

16/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En marge de ses vœux à la presse, Marine Le Pen a rappelé lundi que le harcèlement de rue est surtout le fait d’immigrés présents en France et qui importent une culture de “non respect des femmes”.

Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration qui importent une culture qui est une culture de non respect des femmes, de soumission des femmes et même l’expression, pour beaucoup, d’un mépris à l’égard de Françaises.


Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier

« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).

Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau. Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.

Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap. Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm. Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée. Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.

Des bandes racistes au point de s’entretuer

« Il y a un rajeunissement important des protagonistes » explique le commissaire du XXe, Jacques Rigon. « Sur les XVIIIe et XIXe arrondissement il y a des “fights” [combats, NDLR] avec des 12-13 ans, avant c’était 16-17 ans ».

On ne cesse de nous criminaliser, Anne Hidalgo en tête, avec le racisme, la discrimination, de nous seriner avec l’accueil des migrants, toujours plus, avec les joies de l’immigration et du multiculturalisme, sans rappeler que Paris intra-muros compte une quarantaine de bandes africaines actives et dangereuses. Racistes au point de s’entretuer. Impliquées également dans des agressions, des vols, du racket, des trafics etc. Selon la police, les arrondissements parisiens les plus concernés sont le XVIIIe, le XIXe, le XXe, le XIIe mais aussi le XIIIe, le XIVe et le XVIIe …

En 2016, dans la France Orange mécanique, en région parisienne, les bandes se sont illustrées chaque mois dans une trentaine d’affaires – une par jour en moyenne – les affrontements entre bandes représentant environ un tiers des faits. Bande de la Grange-aux-Belles (Xe) contre groupe de Chauffourniers-Cité Rouge (XXe), Max-Dormoy-la-Chapelle (XVIIIe) contre Stalingrad-Orgues-de-Flandre (XIXe), bande de la Porte d’Asnières (XVIIe) contre groupe du quartier des 1 300 de Levallois-Perret, Montholon (IXe) contre leurs rivaux de Rozanof (XIIe)… Même le distingué XVIe arrondissement de Paris est écumé par sa bande, installée Porte de Saint-Cloud.

La veille de la rixe de la rue de la Roquette, un autre Black a été assassiné dans un couloir de la station RER de Châtelet-Les Halles. C’est aussi en intervenant dans une soirée « Face black » à Champigny-sur-Marne le soir du réveillon, que la jeune policière a été lynchée au sol à coups de pied.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2018

Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.


Un an après le démantèlement de la jungle de Calais, les migrants sont toujours là

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Plus d’un an après le démantèlement de la jungle, la ville de Calais fait toujours face à une crise migratoire, alors qu’Emmanuel Macron viendra en visite ce mardi.

Le gouvernement a désormais annoncé qu’il ne voulait pas de point de fixation aux alentours de la ville, entraînant le démantèlement de tout camp par les force de l’ordre alors que plus de 1 000 migrants seraient toujours à la rue.


Veillée d’armes à Notre Dame des Landes

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le suspens continue avec la visite éclair d’Edouard Philippe samedi dernier sur les lieux de l’éventuel futur aéroport de Nantes, quelques jours avant la décision tant attendue du gouvernement. Après avoir commandé un rapport d’experts, le gouvernement doit maintenant décider s’il poursuit la construction du nouvel aéroport ou s’il préfère étendre l’actuel aéroport, situé un peu plus au sud.

Le caractère « d’utilité publique » du projet, qui remonte à 1978, arrive aussi à échéance le 8 février prochain.

L’Etat tente d’affirmer son autorité dans ce délicat dossier. Il ne veut pas donner l’impression de céder à la pression des militants de gauche. L’annonce d’une véritable armada pour venir à bout des 250 ZADistes qui ont pris possession des lieux, a bénéficié du relai des grands médias afin de préparer l’opinion publique à d’éventuels débordements.

Emblème de toutes les contestations gauchistes, qui vont de la lutte contre l’agriculture intensive, l’urbanisation sans limite, l’exploitation animale ou la mondialisation sauvage, la lutte contre la construction du nouvel aéroport fait plutôt figure d’un vaste mouvement social néo-ruraliste, bénéficiant du soutien de quelques 200 comités à travers la France.

Philippe de Villiers, tout en condamnant les squatters zadistes, souhaite la fin du projet.

Symptomatique d’une catastrophique opération d’aménagement du territoire, l’avortement probable du projet se soldera par le versement d’une indemnité de résiliation à VINCI qui avait remporté l’appel d’offre, pour un montant pouvant atteindre 300 millions d’euros. A comparer aux 958 millions d’euros empochés par Ecomouv’ suite à l’abandon du projet de l’Ecotaxe en 2014.

Cependant, VINCI pourrait être chargé de l’aménagement de l’aéroport existant, afin de réduire son indemnisation.