Marion Maréchal Natacha Polony

La vidéo intégrale de Marion Maréchal-Le Pen face à Natacha Polony

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen était hier soir l’invitée de Polonium, l’émission de Natacha Polony sur Paris Première. Voici la vidéo intégrale de l’entretien avec « l’autre présidente du FN », le titre affiché par l’émission…

« Les personnes qui n’aiment pas la France, a notamment déclaré l’élu de Vaucluse, doivent être incitées à rentrer chez eux. »

Mossad

Le double jeu du Mossad en France

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le Monde a révélé dimanche les résultats d’une enquête du service de renseignement du ministère de l’Intérieur français (DCRI). Selon cette enquête, le Mossad aurait essayé de recruter des agents doubles en France lors d’une opération conjointe consacrée à la Syrie.

Plus précisément, le service de renseignement extérieur israélien du Mossad aurait tenté d’infiltrer le service de contre‑espionnage français (DGSE) en profitant d’une opération franco‑israélienne lancée à Paris en 2010.

Nommée Ratafia, elle avait pour but de lutter contre le programme d’armes chimiques syrien. Pendant cette opération commune, des renseignements ont été obtenus sur le programme d’armes chimiques d’Assad. Ils ont entraîné l’Union européenne à geler, en 2011 les avoirs du Centre syrien d’étude et de recherche scientifique (CERS), responsable du développement et de la production des armes chimiques. Plusieurs agents français ont noué des liens avec les agents du Mossad pendant cette opération. Le Monde cite la DCRI :

« L’un des agents français a ainsi été vu fêtant le shabbat avec le chef de poste du Mossad à Paris, il est également parti faire du tir à Dubaï puis a rejoint, en famille, ses camarades du Mossad à Jérusalem. Une proximité revenant, selon la DCRI, à franchir la ligne jaune ».

Plus grave encore, plusieurs agents sont soupçonnés par la DCRI d’avoir touché des sommes d’argent en espèces et reçu des cadeaux. Suspectés de fournir des renseignements au Mossad, certains agents intégrés dans l’équipe conjointe avec le Mossad se sont vu retirer leur habilitation secret défense et ont été muté dans des services subalternes.

La France, qui s’est plainte auprès d’Israël, aurait obtenu le départ de deux membres de l’ambassade d’Israël impliqués dans le scandale présumé, ainsi que celui du représentant du Mossad en France.

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Jean Daubigny, le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous, va être jugé pour fraude fiscale

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile de France Jean Daubigny, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a t on appris mardi de source judiciaire.

Entre 2011 et 2014, le montant des impôts impayés serait de 190 000 €. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits.

Il a été préfet de Paris et de l’Ile de France de décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015. Il est l’un des principaux responsables des brutalités exercées par les forces de l’ordre contre les militants de la Manif pour tous, à l’époque des nombreuses manifestations d’opposition à la politique de destruction de la famille, menée par le pouvoir socialiste.


Marine Le Pen Canteloup

Le fou rire de Marine Le Pen face à Nicolas Canteloup sur Europe 1

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité, lundi matin, d’Europe 1, Marine Le Pen a assisté, comme c’est le cas pour tous les candidats, au numéro d’imitation de Nicolas Canteloup. Et elle a été très bon public ! Franche rigolade de la présidente du Front national quand Canteloup a imité Jean-Marie Le Pen, puis fou rire, irrépressible, quand le numéro de Canteloup a tourné au graveleux avec la voix de Jean-Jacques Bourdin… Magnéto.

Macron cryptage

France Info a cherché à comprendre ce que veut dire Macron et a échoué !

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une vidéo poilante, plus drôle encore que celles de Ridicule TV, que France Info, la chaîne d’informations de France Télévisions, a réalisée. Son titre : « Présidentielle : on a tenté de décrypter le langage Macron (en vain) ».

« L’ancien banquier d’affaires, diplômé de philosophie, perd parfois son auditoire à coups de vocabulaire soutenu et de raisonnements improbables », écrit Julie Rasplus, donnant des exemples comme ce 8 mars, où, sur la scène du théâtre Antoine, à Paris, le candidat parle féminisme en cette Journée internationale des droits des femmes. Il « tente un raisonnement improbable :

“L’identité, c’est ‘A = A’. […] Il y a au moins des ‘A’ et des ‘B’. Et je n’ai pas envie que ‘A = B’.” »

Autre exemple avec ces propos tenus le 9 février lors d’un Facebook Live à l’initiative du WWF :

« On est tous des enracinés et donc, parce que nous sommes des enracinés, il y a des arbres à côté de nous, il y a des rivières, il y a des poissons, il y a des frères et des sœurs. »

Une vidéo hilarante, où les propos d’Emmanuel Macron, qui pourraient bien être « le système de cryptage le plus génial de l’histoire », sont entrecoupés de… Regardez plutôt.


on a tenté de décrypter le langage Macron

halo na macron mayotte

Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


170322-HALO NA MACRON-WEB

Jeu des sept erreurs

Le Jeu des sept erreurs de la démocratie française

Michel Geoffroy a réalisé, pour la fondation Polémia, ce Jeu des sept erreurs, que nous ne résistons pas au plaisir de présenter à nos lecteurs pour leur distraction… et leur édification.

1)    C’est le général Pinochet qui a déclaré : « Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison. » Vrai/Faux ?

2)    En Russie la campagne électorale se déroule sous le régime de l’Etat d’urgence, qui renforce les pouvoirs de la police. Vrai/Faux ?

3)    En Chine on s’apprête à sanctionner devant les tribunaux ceux qui critiquent la politique du gouvernement sur les réseaux sociaux. Vrai/Faux ?

4)    En Arabie Saoudite il est interdit de critiquer l’islam. Vrai/Faux ?

5)    A Cuba, les candidats d’opposition sont susceptibles d’être poursuivis par la justice pour délit d’opinion. Vrai/Faux ?

6)    C’est le pape François qui a déclaré « Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. » Vrai/Faux ?

7)    En Iran les candidats de l’opposition font l’objet d’un harcèlement médiatique permanent, de procédures judiciaires à répétition, de perquisitions à leur domicile ou dans leurs bureaux quelques semaines avant le scrutin présidentiel. Vrai/Faux ?

Réponses

1) Faux : c’est Daniel Cohn-Bendit après le Brexit, le 5 juillet 2016.

2) Faux : c’est en France.

3) Faux : c’est en Allemagne, selon le projet du ministre allemand de la Justice Heiko Maas, à l’encontre des internautes qui critiquent la politique d’accueil des migrants.

4) Vrai : mais au Canada également un projet de loi prévoit d’interdire la critique de l’islam.

5) Vrai : mais aux Pays-Bas également, puisque le leader populiste Geert Wilders est poursuivi pour ses déclarations sur les immigrés marocains.

6) Faux : c’est le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés le 16 mars 2017

7) Faux : c’est en France, et François Fillon peut en attester !

Macron Valls

Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

Jean Lassalle

Jean Lassalle : « Je tiendrai tête à Trump car j’ai eu affaire aux ours et aux loups »

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un rayon de soleil dans cette sinistre campagne présidentielle, après tout, voilà peut-être ce qu’est Jean Lassalle. Le député des Pyrénées-Atlantiques à la voix rocailleuse, fils de berger, qui a fait, comme l’écrit BFM TV, de « la défense du monde rural l’un des points clés de son programme », ne doute de rien. Ainsi a-t-il déclaré :

« Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas sous un regard forcément sympathique parce que moi j’ai eu affaire aux ours et aux loups et aux cavernes. »

Jean Lassalle SloganJean Lassalle est comme ça : il croit à sa bonne étoile. Ce qui lui avait plutôt bien réussi en 2010 lorsque, aux élections régionales en Aquitaine, il avait obtenu près de 12 %des voix et dix sièges à la tête de la liste Forces Aquitaine et avec ce slogan :

« Vous ne le savez pas encore, mais vous allez voter pour moi. »

Pour cette présidentielle, les sondages, qui le créditent de moins de 1 % de suffrages, indiquent à tous le moins que les Français ne le savent en effet pas…

Manuel Valls Macron

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron car « Marine Le Pen peut l’emporter »

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Je voterai pour Emmanuel Macron », a annoncé ce matin Manuel Valls et il le fera pour deux raisons : la volonté que la « famille progressiste » soit « toujours représentée » et l’impérieuse nécessité de faire barrage « au danger que représente le populisme », « au danger que représente l’extrême droite », car « Marine Le Pen peut l’emporter » :

« Je ne veux pas que nous nous retrouvions au soir du premier tour face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen », cas de figure dans lequel, a-t-il concédé, il « prendrait ses responsabilités ».

« Je suis convaincu, a ajouté l’ancien premier ministre socialiste, que le Front national est beaucoup plus haut que ce que nous disent les sondages. »

Le vaincu de la primaire de la gauche, qui s’exprimait face à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC, lâche donc Benoît Hamon, qu’il s’était pourtant engagé à soutenir, ce qui devrait accélérer sa « marginalisation », selon le terme utilisé par Valls pour justifier un peu plus qu’il ne le soutienne pas.

Chevalier Bayard

La petite histoire : le chevalier Bayard, un héros français

Bayard appartient à ces grandes figures françaises qui nourrissent nos imaginaires. Il incarne le modèle du vaillant chevalier animé des plus grandes vertus : l’honneur, la fidélité, la défense des humbles et la bravoure. Forgée par les guerres d’Italie, sa légende retentit toujours aujourd’hui, même si sa fin cruelle le place à mi-chemin entre le héros antique et le martyr chrétien. Portrait d’un chevalier « sans peur et sans reproche », par Christopher Lannes pour TV Libertés.

APEL : François Fillon et Marine Le Pen s’opposent sur l’autonomie de l’école

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’octroi aux établissements scolaires d’une plus large autonomie est une des revendications principales de l’APEL, l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, qui, forte de ses 915 000 familles adhérents, représentant deux millions d’enfants, a questionné les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle, qui lui ont répondu. Or les deux candidats de droite, François Fillon et Marine Le Pen, ont apporté des réponses totalement opposées sur la question de l’autonomie.

Fillon APELPour François Fillon, c’est clair, il est favorable à cette revendication :

« Notre école est malade de la bureaucratisation et du pédagogisme : à force de refuser de faire confiance aux enseignants, aux parents et aux établissements, on obtient des résultats médiocres dans les évaluations internationales. C’est pourquoi mon projet consiste à changer l’organisation du système en accordant aux établissements des marges de liberté et de responsabilité nouvelles, notamment en matière de ressources humaines. »

Le candidat LR ajoute :

« Je veux donc confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré public le recrutement des professeurs sur la base de l’adhésion au projet éducatif et pédagogique de l’établissement. Le choix des méthodes d’apprentissage sera, lui aussi, confié aux équipes pédagogiques. La contrepartie de cette liberté nouvelle doit être une évaluation rigoureuse et indépendante des résultats des établissements, qui seront transmis aux familles. »

Marine APELPour Marine Le Pen, c’est tout aussi clair, elle y est opposée :

« Je suis extrêmement attachée aux services publics, particulièrement à celui d’éducation. Or pour que les services publics accomplissent leurs missions, il est essentiel qu’ils soient administrés à partir d’un centre, l’État stratège, et que ses agents aient le statut de fonctionnaires d’État. C’est pourquoi, je suis opposée à une plus grande autonomie des établissements scolaires. »

La présidente du FN ajoute :

« Ce n’est pas en effet au niveau des établissements que doit s’opérer le recrutement des enseignants, mais par le biais de concours nationaux. Et ce n’est pas non plus à ce niveau que doivent être décidés les contenus enseignés ou les orientations pédagogiques, mais par des directives et des programmes nationaux. C’est enfin à une instance interne à l’Éducation nationale, où les enseignants de terrain seront pleinement représentés, qu’il appartiendra d’évaluer les effets de la politique scolaire conduite. »

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas perdu son temps à Moscou »

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bons baisers de Russie ! », a lancé ce matin Eric Zemmour sur RTL, en ouvrant sa chronique consacrée au voyage à Moscou de Marine Le Pen, qui a été reçue par Vladimir Poutine. « Quand James Bond nous envoyait ses bons baisers de Russie, a-t-il poursuivi, on était en pleine guerre froide, la Russie s’appelait l’URSS et le père de Marine Le Pen combattait farouchement le cœur du communisme mondial. Les temps ont bien changé. Quand sa fille envoie ses bons baisers de Moscou, elle en est fière et pour une fois, son père sera d’accord avec elle. A l’époque, Vladimir Poutine était un des innombrables adversaires de James Bond. Depuis lors, l’ancien agent du KGB est devenu le patron, ou en tout cas le symbole d’une Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural, chère au général de Gaulle. Vertigineux renversement de l’histoire… »

« Marine Le Pen, a enchaîné Eric Zemmour, n’a pas perdu son temps à Moscou. Elle montre qu’elle n’est pas isolée, pas marginalisée, pas extrêmisée, pas enfermée dans son ghetto de l’extrême droite d’où elle a tout fait pour sortir, avec des succès et des échecs. »

Selon Zemmour, « la poignée de mains de Poutine » à Marine Le Pen, « c’est comme un adoubement » :

« Le voyage à Moscou pour les souverainistes, c’est l’équivalent du voyage à Berlin pour les européistes. Fillon et Macron sont eux allés à Berlin, et ont été adoubés par Angela Merkel. »

Et l’éditorialiste d’élargir son propos pour livrer cette analyse qui pourrait faire couler beaucoup d’encre :

« Le combat idéologique de notre siècle est entre la démocratie libérale et la démocratie illibérale chère au Hongrois Viktor Orban. Dans les premières, l’individu est roi. Dans les secondes, le peuple est roi. »

Mélenchon

Papy Mélenchon, fatigué, se débine maladroitement pour le débat du 20 avril

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon feint de découvrir, ce mardi 28 mars, que le prochain débat entre les principaux candidats à l’élection présidentielle a été fixé au mardi 20 avril. France 2, écrit-il sur son blog, « n’a fait connaître pour l’instant que la date. Elle ne me convient pas et je n’en suis pas d’accord. […] En effet, il faut savoir que les dates sont fixées par les chaînes, qui ne consultent personne à ce sujet et se soucient comme d’une guigne de notre propre emploi du temps et de notre planification de campagne. »

« La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d’accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date », ajoute le candidat de La France insoumise, qui manifeste ainsi à son électorat son refus de se soumette aux diktats médiatiques : « En toute hypothèse, pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril. »

Or Jean-Luc Mélenchon se fout du monde ! La date de ce débat est connue du grand public – et bloquée par tous les journalistes – depuis le 21 février ! Elle a même fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse, après que ce débat a été annoncé par France 2 ! Plus d’un mois pour hurler au diktat, c’est un peu long…

D’autre part, le 2 mars dernier, la presse avait annoncé, sans être démentie, que tous les candidats pressentis pour participer à ce débat avaient donné leur accord ! Sans avoir reçu aucun démenti…

L’explication à ce revirement, car c’en est bien un, est peut-être à chercher ailleurs, à savoir dans la condition physique de l’intéressé, qui commence à monter des signes de fatigue et s’en cache à peine. Revenant sur le Grand Débat de TF1, Mélenchon déplore en effet sur son blog que l’émission ait duré 3 h 30 et qu’il lui ait fallu durant tout ce temps rester debout, « c’est-à-dire dans un effort physique, et en étant continuellement sous la pression de la situation ».

A 65 ans, ferait-il la présidentielle de trop ? A défaut de participer au débat, il pourra toujours le regarder, dans son fauteuil, emmitouflé dans un plaid…

Chard 500 Frères Guyane

Les « 500 frères » guyanais : « Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

Pierre Barbey le rappelait hier dans Présent : après des années d’un incroyable laxisme migratoire et judiciaire, mais aussi d’abandon par la métropole, la Guyane est aujourd’hui en passe d’exploser. Depuis lundi, en effet, une grève générale paralyse le département, à l’appel de la plupart des syndicats et de nombreux collectifs, dont celui des mystérieux « 500 frères ».

Un département à la dérive

Rappelons d’abord que la Guyane est le département français le plus victime de l’immigration-invasion. Originaires du Suriname, du Guyana, du Brésil et même d’Haïti, les clandestins, attirés par les pompes aspirantes de l’immigration, y débarquent chaque année par dizaines de milliers. Au point que, en novembre dernier, le préfet a dû suspendre l’enregistrement des demandes d’asile. Un afflux massif qui vient encore aggraver un chômage catastrophique, mais surtout la criminalité.

Ici, en effet, on n’enregistre pas moins d’un homicide par semaine (49 sur les douze derniers mois), près de 200 viols en un an, 428 vols à main armée en 2016. Le taux de criminalité y était en 2014 de 90 pour mille habitants, alors qu’il est de 56 ‰ en France métropolitaine. Une criminalité dans laquelle les clandestins jouent un rôle majeur, puisque ceux-ci représentent 50 % des détenus en Guyane.

« Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

C’est contre cette grave dérive et à la suite du meurtre d’un habitant d’un quartier populaire en février dernier que plusieurs dizaines de personnes ont décidé de former ce collectif des « 500 frères ». Mais, avec eux, pas de niaiseries du genre de celles auxquelles nous assistons depuis des années dans nos banlieues ethniques.

Encagoulés, vêtus de noir et plutôt costauds, ils n’hésitent pas à faire le coup de poing dans les rues de Cayenne et multiplient les coups d’éclats pour demander l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine.

Après une première apparition le 22 février dans une manifestation à Cayenne contre la délinquance, le collectif ne cesse de s’inviter un peu partout. Ainsi, le 17 mars, ses militants ont-ils envahi le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane, entraînant la fuite de Ségolène Royal… Le 23, ils faisaient fermer la mairie de Cayenne, qui ne respectait pas l’appel à la grève générale. Et, samedi encore, rencontrant le chef de la mission gouvernementale dépêchée sur place, ils refusaient d’entamer le dialogue avec lui, demandant à s’entretenir directement avec Cazeneuve.

Interrogé récemment, l’un d’eux a expliqué : « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. […] Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 29 mars 2017

Ponthier évêques France

Pour le patron des évêques, l’islam est « une réalité ancienne » en France !

28/03/2017 – LOURDES (NOVOpress) : Dans son discours d’ouverture des travaux de l’Assemblée plénière des évêques, réunie à Lourdes, Mgr Georges Pontier s’est livré à une longue dissertation sur « la place des musulmans dans notre société ». « Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane », a expliqué le président de la Conférence des évêques de France, ajoutant, avec une conception du temps et de l’« ancienneté » qui lui appartient :

« C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. »

Mgr Georges Pontier est archevêque de Marseille, ceci expliquant peut-être cela…

Sur ces intéressants prolégomènes, le patron de l’ensemble des évêques de France a déroulé ainsi son discours, qui aurait pu être prononcé par n’importe quel ministre de l’Intérieur de la République, Manuel Valls en tête :

« On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’évêque a enfoncé le clou, dans tous les sens de l’expression, avec un couplet sur la laïcité qui ne doit pas constituer une entrave… pour les musulmans ! Lisez plutôt :

« La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société. »

Toute interprétation de ces propos à la lumière, non pas de l’enseignement du Christ mais de l’élection présidentielle, ne serait pas fortuite puisque les extraits que nous citons proviennent du discours écrit de Mgr Pontier, tel qu’il est livré par la Conférence des évêques de France, et qu’il semblerait qu’il ait largement augmenté celui qu’il a prononcé.

Ce C’est du moins ce que l’on déduit à la lecture du compte rendu qu’en fait le quotidien La Croix, qui titre sur « le discours très politique de Mgr Pontier devant les évêques de France » et explique : « Alerter contre la montée du Front national sans jamais le citer. C’est à cet exercice délicat que [Mgr Pontier] s’est livré ».

« Faisant l’apologie de la “fraternité“ contre le “repli“, écrit La Croix, Mgr Pontier a répondu indirectement à la candidate frontiste, Marine Le Pen. […] “Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire (…). Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité“, a-t-il affirmé. »

Le quotidien chrétien poursuit :

« Citant le pape François, Mgr Pontier a estimé que les chrétiens étaient tenus à un “devoir de solidarité“ : “l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même.“ Il a appelé à un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés. “Il s’agit de passer “d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt et de marginalisation (…) à une attitude qui soit basée sur la ‘culture de la rencontre’.“ »

Ce qui est bien avec les évêques, c’est qu’on n’est jamais déçus.

Semaine de la presse ou de la propagande ?

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le CLEMI organise la 28e édition de la semaine de l’information auprès de 200 000 enseignants dans les écoles. CLEMI est l’acronyme du centre pour l’éducation aux médias et à l’information. Il propose chaque année au printemps, un dossier pédagogique composé de fiches conseils, informations et d’activités adaptées aux différents niveaux de scolarité.

Le CLEMI se donne ainsi pour mission d’aider les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, à comprendre les médias.

Il affirme tenter ainsi de former leur jugement critique, de développer leur goût pour l’actualité afin de forger leur identité dite « citoyenne ».
Cependant, loin d’enseigner la diversité des opinions dans les médias, le CLEMI s’organise autour de diverses personnalités gravitant dans les sphères médiatico politique de la gauche conventionnelle et de la presse subventionnée.
Ces dernières années les dossiers pédagogiques insistaient sur la mise en garde de l’information en ligne sur Internet, jugée peu fiable.

Un léger changement de cap semble toutefois s’opérer cette année.

Car pour la première fois, une critique sans équivoque des médias fait son apparition, certes, timide. Le centre aborde des questions importantes comme la publicité cachée, et la fiabilité des sources. Il dénonce la concentration des médias entre les mains d’oligarques et ses conséquences sur la ligne éditoriale des journaux. Tous ces sujets sont agrémentés, en outre, de sources et de références claires.

Cependant, les fiches de propagande dans la lignée des dossiers précédents, en faveur des immigrants par exemple, restent d’actualité.

Ce tournant indéniable semble s’expliquer, d’une part, par le climat de défiance ambiant à l’égard des médias et, d’autre part, par la présence de Sébastien Rochat dans l’équipe pédagogique. Il s’agit d’un ancien journaliste du site arrêt sur image.
Le CLEMI semble gagner en crédibilité, mais le chemin semble encore bien long avant de pouvoir prétendre à une complète éducation à l’esprit critique. La réinformation demande du travail !