Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Blanquer tel un toréador face au mammouth de l’Education nationale »

27/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est à la mode drolatique que Eric Zemmour a commenté, ce matin sur RTL, les premières semaines de Jean-Michel Blanquer au ministère de l’Education nationale : « Il y a quelques milliers d’années, l’homo sapiens sapiens a su faire preuve de ruse, de malice, de rapidité d’exécution pour survivre face à des animaux préhistoriques bien plus forts que lui. En l’an de grâce 2017, un descendant à lunettes et calvitie de l’homo sapiens sapiens continue le combat contre une forme redoutable d’animal préhistorique, le mammouth. Il doit lui aussi utiliser la ruse, la malice, la rapidité d’exécution pour ne pas mourir écrasé sous le poids de son dangereux adversaire. L’homo sapiens sapiens a pour nom Jean-Michel Blanquer, et le mammouth a pignon sur la rue de Grenelle.

« Blanquer est officiellement ministre de l’Education nationale mais en réalité il est toréador et son taureau à lui est un mammouth. Depuis des semaines, il passe ses journées à agiter une muleta rouge devant le mammouth et à lui planter des banderilles sur tout le corps. »

« Il a été particulièrement efficace », constate Zemmour :

« En quelques coups, il a détruit toute l’œuvre de son prédécesseur. Il a remis les classes bilingues, la semaine de quatre jours, les cours de latin, rétabli les redoublements : le mammouth en est resté pantois. Pris de vitesse, débordé, pas le temps de réagir notre mammouth ! »

Eric Zemmour ne boude pas son plaisir :

« C’est un plaisir de fin gourmet que de déconstruire les déconstructeurs. »

« Mais tout a une fin, surtout le bon temps », poursuit-il. Selon l’éditorialiste, « Blanquer a mangé son pain blanc » : « Le mammouth a de la ressource. Il a toujours fait ce qu’il a voulu. Même sous le général De Gaulle, il n’en a fait qu’à sa tête. »

Et Zemmour, au lieu de continuer à se réjouir du bras de fer qui va s’engager, et, pourquoi pas, d’apporter tout son soutien au ministre, d’expliquer en quoi le mammouth peut jouer sur les contradictions de Jean-Michel Blanquer, qui est loin d’en être exempt.

Polémique «Nique la France» : derrière l’antiracisme des Indigènes de la République, le racisme anti-blanc

27/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Défendant la liberté de dire «Nique la France» et s’interrogeant sur les raisons de déclarer «Vive la France», la député insoumise, Danièle Obono, a provoqué de vives réactions. Gilles-William Goldnadel dénonce – dans une tribune publiée sur FigaroVox – cette attitude, souligne l’inanité idéologique d’une certaine gauche .

Extraits :

C’est d’abord l’histoire d’une hypocrite imposture. Lorsqu’au micro d’une radio que je connais bien, la nouvelle député prétendument insoumise raconte qu’elle ne soutient l’expression «Nique la France!» qu’au nom de la sacro-sainte liberté d’expression, elle ment effrontément. Il suffit de lire la pétition qu’elle a signée en faveur du groupe rap qui avait mis en musique la formule consacrée pour se convaincre qu’elle adhère à l’idéologie anti- vieille France effrayante diffusée par ces Indigènes de la République indigents avec lesquels elle fraye.

(…)

L’affaire Obono symbolise également la complaisance médiatique qui accueille dans le cadre d’un psychodrame névrotique tous les débordements commis par les tenants de l’affrontement ethnique ou racial au nom de l’immigration souffrante. A fortiori, lorsque leurs militants invoquent le combat social-révolutionnaire. C’est ainsi qu’une pétition en faveur d’une Houria Bouteldja qui pose à côté du slogan «sionistes au goulag» a les honneurs du Monde.

(…)

L’affaire Obono montre également clairement comment se met immédiatement en place non seulement le phénomène de victimisation raciale de l’intéressée mais également de culpabilisation raciste de celui qui ose mettre celle-ci en cause. On trouve ici la marque de l’obsession de la race propre à l’antiracisme gauchisant. C’est ainsi que le journaliste qui questionne une député qui vient de soutenir «Nique la France» sur un éventuel soutien à «Vive la France» n’est pas censé avoir questionné une militante racialiste issue de la LCR et du NPA mais, selon Mélenchon et autres, une malheureuse jeune femme noire…


Chard douze élèves profs

Douze élèves par classe… et Brigitte comme prof ?, par Caroline Parmentier

C’était la promesse éducative phare de Macron. Et l’on sait que Bribri, ancien professeur de Français, y tient beaucoup. Une fois de plus après 40 ans d’échec de la politique d’éducation, de milliards bazardés, les crédits et les moyens vont être débloqués sur un seul secteur : les banlieues ethniques.

Les classes de CP à 12 élèves (pourquoi 12 plutôt que 11 ou 13 ?) devraient ainsi ouvrir aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie, à Poissy et à Trappes. Mais aussi dans le Nord (114 écoles) le Rhône, le Var, le Vaucluse, le Tarn-et-Garonne, la Seine-et-Marne… A terme cette mesure doit concerner l’ensemble des classes de CP et de CE1 dans « les quartiers défavorisés et très défavorisés ». Mais pour septembre, l’effort se concentre sur les CP dans les « réseaux d’éducation prioritaires renforcés » (REP +) soit environ 2 500 classes.

Et déjà, de toute part, on ne voit pas du tout comment faire concrètement pour le manque de locaux et d’enseignants. Quand il n’y a aucune salle disponible, il pourrait y avoir dès lors deux enseignants en train de faire cours en même temps dans la même salle. Se pose la question du bruit, de la classe de 24 et de la « bonne entente » entre les deux enseignants, où est réellement l’avantage ?

Le ministre a annoncé 2 500 postes consacrés à ces dédoublements de classes pour septembre 2017. Mais il joue sur l’ambiguïté : il ne s’agit pas à proprement parler de créations de postes. Ils seront prélevés sur les 4 000 postes budgétés dans le primaire pour la rentrée prochaine par l’équipe Vallaud-Belkacem. Mathématiquement, des écoles vont perdre des postes réaffectés dans les CP de REP +. 

A noter que jamais aucun président ni ministre ni député ne met jamais ses enfants ni petits-enfants dans ces écoles qu’ils ont contribué par leur politique d’immigration à surcharger d’enfants étrangers. Ils préfèrent les inscrire dans un bon privé bien coûteux d’un tout autre ghetto. Pourquoi ? Puisque c’est une si bonne idée et un si beau projet et qu’il faut accueillir et scolariser encore et encore les migrants par centaines de milliers ? Le vivre-ensemble c’est bon pour les autres.

Il y a trente ans déjà en 1996, le maire de Montfermeil Pierre Bernard avertissait : « Avec 80 % des enfants de maternelle de 38 nationalités différentes qui ne parlent pas le français ou parlent en dialecte, on va droit dans le mur. »

C’est quoi l’étape suivante pour ne surtout pas reconnaître que cette intégration à marche forcée est un échec dramatique ? Un professeur par élève et par classe ?

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 28 juin 2017

Chard Déradicalisation

L’escroquerie de la déradicalisation des islamistes, nouvel épisode

Emplois fictifs, argent public détourné sur des comptes privés et même financement indirect de l’islamo-terrorisme : depuis leur mise en place au lendemain des attentats de 2015, les associations de « lutte contre la déradicalisation » et leurs responsables, grassement subventionnés par l’Etat, n’en finissent plus de hanter les tribunaux. Ainsi, après Dounia Bouzar, épinglée parce qu’elle travaillait avec l’ex-mentor des Kouachi, et Sonia Imloul, condamnée pour détournement de fonds publics, ce sont trois parents de djhadistes partis pour la Syrie qui ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste ».

Pas moins de 90 000 euros détournés

Responsables de « Syrie Prévention Familles », organisme censé prévenir la « radicalisation » des « jeunes », [ces trois parents] sont en effet soupçonnés d’avoir envoyé les quelque 90 000 euros de subventions perçus par leur association à leurs enfants partis mener le djihad en Syrie. Placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016 faisant suite à un signalement de Tracfin, alerté par ces transferts de fonds via la Turquie ou le Liban, Anne et Raymond Duong auraient notamment effectué des virements pour un total de 13 000 euros, tandis que Valérie de Boisrolin aurait, quant à elle, fait passer 1 200 euros à sa fille et plus de 4 000 euros à la mère d’un djihadiste souhaitant revenir en France.

« Un fiasco complet »

Un nouveau scandale qui inquiète certains parents d’enfants partis pour la Syrie, qui s’interrogent aujourd’hui sérieusement sur la manière dont ces associations sont gérées. Avec raison. Car, comme le soulignait déjà, en février dernier, le rapport d’étape de la mission d’information sénatoriale intitulée « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », les politiques mises en place depuis trois ans en la matière s’avèrent être « un fiasco complet », marqué notamment par le « manque d’évaluation des dispositifs », « l’amateurisme » et un « vaste gâchis financier ».

Mieux : selon un membre du Renseignement, cité récemment par Le Figaro, « dans la panique des attentats de 2015 et 2016, l’Etat et certains exécutifs locaux ont débloqué d’importants crédits pour cette mission mal définie et mal contrôlée. Des associations se sont précipitées pour récupérer cette manne. Et l’argent a servi bien souvent à autre chose, si ce n’est exactement au contraire, de ce pour quoi il avait été distribué ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 juin 2017
sous le titre « L’escroquerie de la “déradicalisation“ »

Fête de la courtoisie : le prix Grand Duc a été remis au meilleur bulletin de réinformation de l’année

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce dimanche se déroulait porte de Champerret à Paris la 29e édition de la fête de la Courtoisie. Il s’agit évidemment de la fête annuelle organisée par Radio Courtoisie : une cinquantaine de patrons d’émissions ont tenu comptoir, pour échanger avec les auditeurs. Des centaines d’auteurs étaient présents pour dédicacer leurs ouvrages. Des milliers d’auditeurs étaient présents.

Trois événements ont ponctué cette riche journée

Deux causeries ont eu lieu. La première avec Jean Paul Gourévitch, pour faire un état des lieux sur l’immigration. La seconde avec Jacques Trémolet de Villers, sur le thème “Sainte Jeanne d’Arc porteuse d’espérance”.

Mais le clou de la journée était évidemment la 3e édition du prix Grand Duc du meilleur bulletin de réinformation de l’année !

Sous le patronage d’Henry de Lesquen, un jury composé de Carl Hubert, Dominique Paoli et Henri Dubost a décerné ce prix à notre équipe. C’est le bulletin du lundi 22 mai 2017 qui a été récompensé, pour le travail de réinformation effectué, l’usage d’un vocabulaire adapté et la qualité de la présentation.

Le jury a ensuite décerné deux prix spéciaux

D’abord, le prix de la réinformation numérique. Il a été remis à Marc Rocher, qui anime le compte twitter @ReinformationRC. Ce compte, désormais associé à un blogue, relaye le bulletin à près de 10 000 abonnés. Ensuite, le prix du jeune espoir à Joséphine Rivière, ici présente, que vous entendez depuis quelques mois à la fois le lundi et le mercredi. En conclusion de la cérémonie, Carl Hubert a rappelé que les volontaires étaient les bienvenus pour œuvrer à la réinformation sur Radio Courtoisie à nos côtés.

La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Source : Boulevard Voltaire – La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Arte a diffusé mardi 13 juin 2017 un documentaire intitulé « 3 jours en septembre ». Il est résumé de la façon suivante sur le site de la chaine : « Au début du mois de septembre 2015, la chancelière allemande Angela Merkel décide de laisser entrer en Allemagne des milliers de réfugiés syriens bloqués en Hongrie. Retour sur trois jours qui ont changé l’histoire ».

Parmi les personnes témoignant au cours du documentaire, Marie Schutte, bénévole à la gare de Keliti (Hongrie), Melissa Fleming, porte parole de l’UNHCR (haut comité aux réfugiés des Nations Unies), Petra Bendel, spécialiste des migrations, Thomas de Maizière, Ministre de l’intérieur allemand, Angela Merkel, la Chancelière allemande, József Czukor, ancien ambassadeur de Hongrie à Berlin, Bernd Ulrich, journaliste au journal allemand Die Zeit et le journaliste d’Arte qui nous gratifie de nombreux commentaires entre les interviews.

Verbatim

Le journaliste d’Arte introduit le sujet en indiquant qu’en Hongrie, les migrants étaient alors bloqués à la gare, « c’est la confusion la plus totale. (… ) ». Les migrants veulent quitter la Hongrie car « le gouvernement s’évertue à ne leur donner aucune perspective ».

Pourquoi le nombre de réfugiés a-t-il augmenté si soudainement en septembre ? « à cause de l’exacerbation des conflits » selon Petra Bendel.

L’élément déclencheur : « Le tweet du ministère de l’office fédéral (allemand) a créé un effet d’aspiration » car il indiquait qu’il n’y aurait pas de renvois de syriens en Hongrie… . « Ils savaient qu’ils pouvaient tous aller en Allemagne » selon Thomas de Maizière.

À partir du moment où ce tweet a été connu, « tout le monde avait la nationalité syrienne », « mais quasiment personne ne pouvait le prouver » indique Marie Schutte.

Le journaliste du Zeit indique qu’il fallait alors « choisir dans la précipitation entre la culture de l’accueil ou du rejet ».

Le journaliste d’Arte précise que « la gare de Budapest devient une caisse de résonnance médiatique ». « La marche des migrants a un effet d’aimant, plus rien ne semble les arrêter ». « L’Allemagne met l’Autriche et la Hongrie devant le fait accompli, sans se soucier du sort des réfugiés » en affrétant des bus pour conduire les migrants dans ces pays.

Selon le journaliste « les scènes de Hongrie (un migrant qui a agrippé une voie de chemin de fer pour exiger de pouvoir aller en Allemagne) et les photos de la culture de l’accueil allemande ont pour point commun de nous montrer que quand les images circulent librement, le contrôle échappe aux politiques ». « L’Allemagne a montré un jour accueillant et le flux des réfugiés semble sans fin, ce qui n’est pas sans susciter quelques craintes ».

La parole est alors donnée à un représentant des autorités allemandes qui indique que l’Allemagne « ne peut à elle seule accueillir à elles seules tous les réfugiés du monde ». Le journaliste d’Arte reprend : « Le refrain de la surpopulation des réfugiés est repris par tous les extrémistes et populistes d’Europe ». « Pour eux, les crises humanitaires ne sont pas un argument ».

Lire la suite

Tanguy Pastureau : “Bayrou, l’homme de Pau n’a pas de bol”

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ça fait des décennies que François Bayrou vise le titre suprême, et alors qu’il commençait tout juste à bosser dans son beau ministère tout neuf, il est obligé de démissionner. Sa vie est un enfer, son existence un chemin de croix.

Dans une chronique sur RTL, Tanguy Pastureau dresse un portrait à l’acide de Bayrou :

Bayrou, du coup, ne peut pas rester, ce type est maudit, 14 fois qu’il tente l’Élysée, il se plante, là il mise sur Macron, l’autre est élu, le fait ministre, et il doit partir, c’est le chat noir de Pau, Macron l’a abandonné avant les vacances, il va finir dans une cage à la SPA à gratter sa caisse avec les pattes arrière. Même si vous retirez les bandelettes de la momie de Ramsès 2 en criant “Je suis sûr qu’en fait là-dessous c’est Alain Juppé !”, vous êtes moins maudit que Bayrou. C’est le mec avec le moins de bol au monde, si un jour il y a deux avions, que je vois Bayrou monter dans un des deux, je prends l’autre, même s’il va à Kaboul, j’aurais plus de chances de m’en sortir.


Chanas sans migrants : Génération Identitaire a occupé le futur centre d’accueil !

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’hôtel Formule 1 de Chanas, en Isère, n’accueillera pas de demandeurs d’asile pour le moment. Le projet d’hébergement a reçu un avis défavorable de la Préfecture vendredi “pour des raisons de sécurité”.

Les militants de Génération identitaire, qui ont occupé le toit de l’hôtel de F1 de Chanas samedi, assurent que leurs revendications ont été entendues.

Voici les revendications de Génération identitaire formulées dans un communiqué de presse publié samedi :

L’État a récemment racheté l’hôtel Formule 1 de Chanas au groupe Accor, et s’apprête à y installer plus de 200 « migrants » durant l’été. Cette opération a été menée sans que le maire ni les habitants de la commune ne soit consultés. L’État poursuit sa politique scandaleuse de dissémination des « migrants » dans les communes françaises, alors que toutes les enquêtes d’opinion montrent qu’une large majorité de la population y est opposée et que des Français meurent encore régulièrement dans la rue faute d’aide et de logement. Pour eux pas d’achat d’hôtel ni de réquisition d’urgence.
Génération Identitaire réclame à travers cette occupation, l’arrêt pur et simple de l’accueil systématique des « migrants », ainsi que leur répartition dans les petites communes, dont les habitants aspirent à vivre sereinement et en sécurité. La France est confrontée à une profonde fracture identitaire, et la fuite en avant du gouvernement vers toujours plus d’immigration aggrave de manière irresponsable cette situation.


regis-debray

Etonnant Régis Debray, par Eric Werner

Régis Debray américainsÉtonnant personnage que Régis Debray ! […] Gallimard avait publié en 2010 son étonnant Éloge des frontières («Folio», 2013). Étonnant, parce que son « profil politique » aurait pu faire penser qu’il était un adepte du «sans-frontiérisme», un mal qui accable en particulier la gauche. Dans ce manifeste, il en prenait pourtant le contrepied, choisissant de « célébrer […] la frontière comme vaccin contre l’épidémie des murs, remède à l’indifférence et sauvegarde du vivant ».

Et avec son dernier livre, Civilisation : comment nous sommes devenus américains (Gallimard, 2017), il surprend une fois de plus : lui, connu pour son antiaméricanisme chevronné, nous donne un livre équilibré, qui étonnera pro- comme antiaméricains.

Après avoir défini le terme de « civilisations », en particulier ce qui les caractérise par rapport aux « cultures » (« pas de culture sans agriculture, pas de civilisation sans cité », « une culture construit des lieux, une civilisation des routes »), il s’attache à montrer comment elles se développent, comment elles s’opposent entre elles. Il s’interroge ensuite : « Quand l’Europe a-t-elle cessé de faire civilisation? », en s’inspirant de deux lettres de Paul Valéry, publiées en 1919 dans la Nouvelle Revue française : « L’Europe deviendra-t-elle ce qu’elle est en réalité, c’est-à-dire un petit cap du continent asiatique ? Ou bien l’Europe restera-t-elle ce qu’elle paraît, c’est-à-dire la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ? », pour aboutir à Samuel Huntington et à son Choc des civilisations, publié initialement en 1993 dans la revue américaine Foreign Affairs.

« Quand la France s’est-elle faite culture ? » poursuit la réflexion : « Si une civilisation dominante peut se comparer à une langue à flexion, une culture dominée peut se comparer à une langue infléchie. Le français n’habite plus la France parce que Homo œconomicus, qui habite l’anglais, règne en France, avec désormais une ligne directe, et rapide, du capital au Capitole. Ce qui change à la fois la forme des villes et l’esprit des mortels. » Ce chapitre est sans doute le plus hilarant (si, si: ce livre est aussi très drôle !) : un petit olibrius, Hibernatus, quitte la France en 1960 et y revient en 2010. Le récit de son périple dans ce Paris qui a pris cinquante ans et s’est américanisé est très réussi.

Les chapitres suivants s’articulent autour de la nouvelle civilisation dominante, l’Amérique (« nouvelle Rome »), et, contrairement à ce qu’on aurait pu attendre de Régis Debray, il ne débouche pas sur une critique à outrance de la civilisation américaine, mais sur un constat de substitution d’une civilisation finissante (l’Europe) à une nouvelle dominante (l’Amérique), et conclut par une apologie des « décadences » de civilisation :

« Parce que ces moments ne sont pas seulement les plus exquis mais les plus féconds. Parvenue au meilleur de sa fermentation, une civilisation peut alors en inséminer d’autres auxquelles elle léguera tout ou partie de ses caractères originaux. Civilisation, c’est propagation. Décadence, c’est transmission, donc rebond, donc survie. Habit de deuil déconseillé. »

Ce livre a toutes les qualités d’un essai réussi : bien documenté, bien argumenté (que l’on adhère ou pas aux conclusions de l’auteur, elles ont le mérite de faire réfléchir…), il est aussi écrit avec brio, humour et légèreté. Loin des essais ennuyeux en général, et sur ce sujet en particulier, outre qu’il remet les civilisations en perspective quitte à secouer le cocotier, celui-ci est par moments quasi jubilatoire.

Eric Werner

Extraits d’une chronique publiée par Antipresse
sous le titre « D’une civilisation à l’autre »

Olivier Maulin

Un beau Bistro Libertés avec l’écrivain Olivier Maulin

Olivier Maulin Retrouvailles25/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui ne connaîtrait pas encore l’écrivain Olivier Maulin devrait se précipiter chez son libraire et acquérir n’importe lequel de ses romans à nul autre pareil. Par exemple le dernier paru, Les Retrouvailles (éd. du Rocher), dont nous aurons l’occasion de reparler et qui lui vaut ici d’être l’invité de Bistro Libertés sur TV Libertés. Outre littérature, on y parle politique, médias (« Faut-il embastiller Cyril Hanouna ? ») mais aussi – et surtout, tant le sujet est tragique – des suicides (ou faut-il parler d’assassinats programmés ?) des paysans. Le monde paysan, à quelques exceptions, est à l’agonie. Est-ce irrémédiable ?

Droite dissidence Polémia

Samedi 18 novembre 2017, vous êtes pris : la droite entre en dissidence !

Après une débâcle électorale, il y a un temps pour la déploration, puis un temps pour l’analyse. Enfin un temps pour la reconstruction. La reconstruction, c’est ce qui intéresse PolémiaQu’est ce que reconstruire aujourd’hui ? C’est s’opposer à ce qui nous nie. En tant qu’héritiers, en tant que maillons d’une chaîne civilisationnelle. Face à « l’esprit qui nie tout », face à la doxa dominante, il faut entrer en dissidence. Et la première forme de dissidence c’est de braver un interdit médiatique ; c’est de s’affirmer de droite – culturellement, anthropologiquement – face aux petits marquis de la bien-pensance. 

Car la droite est une réalité anthropologique dont il faut reconstruire l’idéologie (le logiciel, la « vue du monde ») et, par voie de conséquence, l’existence politique. La droite en dissidence, tel sera le thème du troisième Forum de la dissidence de Polémia.

Un an. Un an de campagne présidentielle puis législative. Un an pour voler les Français de tout vrai débat sur l’essentiel : l’identité, l’immigration, l’islamisation, la sécurité, la transmission d’un patrimoine et de valeurs, la défense de la vie et des lois de la vie, voilà qui n’étaient pas des sujets de campagne !

Les médias et les hommes (femmes) politiques à leur remorque se sont accordés pour occulter l’essentiel. Le débat présidentiel a porté sur les sujets économiques autour de quelques questions présentées comme « majeures » : Faut-il augmenter la CSG ou la TVA ? Faut-il réformer ou non le Code du travail ? Faut-il étendre le rôle des mutuelles ou des compagnies d’assurance ou renforcer la sécurité sociale ? Faut-il sortir de l’euro ? L’économie, vous dis-je, voilà le destin !

A ce jeu, la droite n’a pas eu grand-chose à dire ! D’autant qu’elle a été en permanence dénoncée ou marginalisée. Dénoncée comme le courant Sens commun, le fer de lance de la campagne de Fillon, à qui les conformistes de LR et les médias contestaient la simple possibilité qu’il puisse avoir des ministres, voire des députés. Marginalisée comme Marion Maréchal Le Pen, l’atout électeurs du FN, interdite de grandes émissions audiovisuelles et injustement humiliée par sa (brillante) tante. De telles pratiques ne sont possibles que parce qu’elles sont encouragées, sinon imposées, par les médias qui continuent de donner le la.

Le clivage droite/gauche a été contourné car la droite a été niée

Le clivage gauche/droite, qui reste pourtant un invariant de la vie politique, a d’ailleurs été soigneusement contourné. En tout cas à droite. Car la droite politique a disparu de l’offre électorale : elle s’est ralliée idéologiquement au mondialisme et à la loi de l’argent comme François Fillon s’est rallié à 20h03 à Emmanuel Macron et comme le FN a multiplié les concessions idéologiques à Mélenchon. Pour mieux nier la simple existence de la droite, d’autres clivages ont été mis en avant.

Les limites du moment populiste

Les uns ont mis en évidence le clivage élites/peuple : ce fut le « moment populiste ». Le populisme a d’ailleurs montré ses limites. Alors que le peuple, qui a le nombre pour lui, aurait dû gagner, les élites mondialisées ont imposé leur candidat, Macron : avec le soutien des médias, le chef des « Marcheurs » a pu agréger aux élites urbaines tous ceux qui voulaient symboliquement entrer dans le camp des « winners », fût-ce le temps d’un vote. Et cela a marché ! Les populistes ont été renvoyés dans le camp des braillards incompétents et incapables d’offrir un quelconque espoir.

Des populistes, de surcroît, divisés car l’électorat de Mélenchon et du FN – malgré les pathétiques efforts de Philippot – ne sont pas additionnables.

Les limites du clivage mondialistes/patriotes

Le clivage mondialistes/patriotes n’est pas non plus pleinement pertinent. Il est même franchement incohérent car il conduit à :

  • exclure du camp patriote des conservateurs défavorables à l’immigration mais partisans de l’entente entre Européens ;
  • multiplier les risettes à la France insoumise pourtant fanatiquement favorable à l’immigration, instrument majeur du mondialisme ;
  • faire semblant de croire, au nom d’une illusoire assimilation, que « tout le monde, il peut être français ».

Voilà comment le débat présidentiel a été piégé.

Les médias continuent de faire la pluie et le beau temps dans les partis

Et il l’a été d’abord parce que l’accès aux médias a été biaisé : dans chaque formation politique il y a une prime aux élus les plus politiquement corrects. C’est le cas au sein des Républicains où les Lemaire, les Juppé, les Philippe, les NKM n’ont dû leur visibilité qu’à leur conformisme. C’est aussi le cas au sein du FN, avec Florian Philippot, bien sûr, mais aussi avec Marine Le Pen qui avait justifié ainsi son ascension dans les années 2000 : « J’ai répondu à une demande des médias. » D’où la pasteurisation du discours sur l’immigration et les valeurs. D’où les prises de distance avec Renaud Camus, les Identitaires, Eric Zemmour. D’où les contre-vérités sur le Grand Remplacement « qui n’existe pas » ou qui est « un fantasme complotiste ». Sans oublier « l’islam qui [serait] compatible avec la République ». Un langage de Dhimi qui contribue à enfumer une opinion qu’il faudrait, au contraire, conscientiser !

Sortir la droite de l’anesthésie : 3e Forum de la dissidence

Tout est donc à reprendre pour sortir la droite de l’anesthésie mortelle dans laquelle elle a été plongée.

Le salut ne viendra pas des partis politiques tant qu’ils resteront médias-dépendants. Il viendra des intellectuels, des militants, des réinformateurs, des médias alternatifs.

Y réfléchir. Ce sera l’un des objets du Troisième Forum de la dissidence le 18 novembre.

Premier constat : le peuple de droite existe

Le peuple de droite existe : c’est la majorité attachée aux permanences historiques, civilisationnelles, culturelles, patrimoniales, religieuses, territoriales ; c’est la majorité de ceux qui voient les limites de la « société liquide » et qui restent attachés à leurs terroirs, à leurs clochers, à leur mode de vie, à leurs mœurs, à leurs pratiques culinaires et vestimentaires.

Deuxième constat : les idées de droite sont majoritaires

Les idées de droite sont très largement majoritaires dans le pays. 70 % des Français pensent que l’identité de leur pays est menacée ; 70 % pensent qu’il  y a trop d’immigration et s’inquiètent de l’islamisation. L’opinion est moins tranchée sur d’autres sujets mais l’opinion de droite est, elle, clairement contre la dépénalisation de la drogue, pour une répression plus forte des crimes et des délits, pour une conception traditionnelle de la famille. 70 % des Français de droite estiment aussi qu’il y a trop de dépenses et trop d’impôts. Un véritable programme commun de droite est possible indépendamment des timidités des états-majors.

Troisième constat : les intellectuels de droite se réveillent

Il y a un réveil des intellectuels de droite. La revue Eléments a consacré un numéro aux « insoumises ». Aux vraies insoumises, en rupture avec les valeurs dominantes dans les médias : Charlotte d’Ornellas, Eugénie Bastié, Natacha Polony, Sophie Bied-Charreton, Marion Maréchal et Bérénice Levet, brillant auteur du Crépuscule des idoles progressistes. Il y a aussi des insoumis, des vrais chez les hommes : Renaud Camus, Arnaud Dandrieu, Patrick Buisson, Eric Zemmour, François Bousquet, pour qui « la droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française ».

Quatrième constat : la LMPT, le plus puissant mouvement social récent, fut de droite

Par sa durée, par son ampleur, par sa permanence, la Manif pour tous (et ses épigones des Veilleurs, des Sentinelles, des « Nos limites », de Sens commun) a été de loin le mouvement social le plus important des années 2010. C’est un mouvement à grand bruit. Ajoutons qu’il s’accompagne du mouvement à petit bruit d’une défiance grandissante devant l’éducation nationale et d’une demande croissante d’écoles indépendantes et d’enseignement à domicile.

Cinquième constat : il faut réunir la droite autour d’un socle commun d’idées

Ce socle commun tient en quelques mots :

– les libertés contre l’emprise totalitaire de l’Etat (propagande délirante, vaccinations obligatoires abusives, excès des prélèvements fiscaux) ;

– l’identité et le droit du peuple à la continuité historique ;

– la sécurité face à la montée de la délinquance, arme de conquête territoriale et matrice d’un terrorisme de basse intensité ;

– la préférence pour la civilisation européenne et chrétienne ;

– le besoin de limiter les excès de l’artificialisation technologique du monde (bétonisation touristique et commerciale, éoliennes, etc.), et notamment la défense du patrimoine et des paysages.

Ce socle commun repose sur la dissidence vis-à-vis de tout ce qui est politiquement incorrect. Et le refus de participer à toute diabolisation du voisin !

Sixième constat : point de salut hors des médias alternatifs !

Quiconque entend se faire connaître ou faire connaître ses points de vue – s’ils sont non politiquement corrects – est condamné au recours aux médias alternatifs dont le développement est la condition de la survie de la liberté de pensée et d’opinion.

C’est pour cela que Polémia vous donne rendez-vous le 18 novembre pour le Troisième Forum de la dissidence. La première grande manifestation anti-Macron. Parce qu’elle s’attaquera aux fondements de son idéologie et de ses soutiens.

Jean-Yves Le Gallou

Texte repris du site de la fondation Polémia

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le

Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !