Humanitaire : rencontre avec l’association Solidarité Identités

Humanitaire : rencontre avec l’association Solidarité Identités

31/08/2011 19h00
PARIS (NOVOpress) – Depuis un peu plus d’un an, une association humanitaire mène un combat « pour la diversité et la pluralité du monde » sous le double patronage de la Solidarité et de l’Identité, Solidarité Identités (SOLID). Novopress lui donne aujourd’hui la parole.

[question]Novopress : Qu’est-ce donc que Solidarité Identités ? Une énième ONG sur un « marché » déjà bien saturé ?[/question]
[answer]SOLID : Pas exactement… Si notre vocation est en effet humanitaire et caritative, nous ne donnons pas à ces mots le même sens que la plupart des associations classiques ou « officielles ». En effet nous ne sommes pas des Occidentaux qui, motivés par un mélange de paternalisme et de mauvaise conscience, vont chercher un supplément d’âme auprès de populations exotiques défavorisées, auxquelles nous apportons la bonne parole technologico-droits-de-l’hommesque afin qu’un jour elles parviennent à un merveilleux niveau de « développement » identique au nôtre.
Notre démarche est à l’opposé de ce néo-colonialisme bien pensant. Solidarité Identités est un réseau d’entraide pour tous les hommes libres qui, à travers le monde, se battent pour la défense de leur culture, de leur identité et leur droit à vivre sur leur terre selon leurs lois et traditions. Nous ne croyons pas au « développement occidentalo et capitalo-centré », nous croyons à l’autonomie et nous nous battons pour que les peuples qui fondent la diversité du monde puissent rester indépendants, libres, autonomes et enracinés sur leur sol ancestral face au rouleau compresseur du mondialisme marchand.[/answer]

[question]Novopress : Concrètement, comment cette entraide s’incarne-t-elle ?[/question]
[answer]SOLID : Tout d’abord par un soutien matériel et médical aux peuples en luttes pour leur survie comme les Karens de Birmanie ou les Serbes du Kosovo, qui, à de notables mais rares exceptions (l’association italienne Popoli pour le peuple Karen, les Français de Solidarité Kovoso pour les Serbes, qui font toutes deux un travail remarquable depuis de longues années), sont totalement abandonnées par les médias, l’opinion et le monde « humanitaire » conventionnel. Ensuite par des projets économiques locaux, comme celui que nous cherchons à initier au Kenya où nous nous sommes rendus cette année, basés notamment sur le micro-crédit et visant à fixer les populations sur les terres de leurs aïeux et leur permettre d’y vivre dignement, sans avoir à fuir leur propre pays par le dramatique déracinement de l’émigration.
Enfin par un travail d’information, de « mise en lumière », de sensibilisation sur des situations ignorées par le grand public et les gros médias.[/answer]

[question]Novopress : Quels sont vos prochains projets ?[/question]
[answer]SOLID : Notre prochaine mission aura pour but de venir en aide aux communautés Boers d’Afrique du Sud dont certaines s’enfoncent, dans l’indifférence générale, dans la plus grande précarité. Nous sommes en train de prendre des contacts sur place, notamment via des camarades hollandais, afin d’établir un plan de travail pour les mois à venir.[/answer]

[question]Novopress : Comment peut-on vous aider, vous soutenir ?[/question]
[answer]SOLID : En donnant ! En faisant des dons via notre site internet ou par virement bancaire car, bien sûr, le nerf de la guerre reste l’argent et notre premier impératif est de récolter des fonds suffisants pour mener à bien nos missions et développer notre activité.
À ce titre, nous tenons à préciser que nos « frais de fonctionnement » sont quasiment inexistants et que tout membre de SOLID participant à une mission couvre tous ses frais sur ses deniers personnels, l’argent de l’association étant uniquement consacré aux bénéficiaires de l’action.
D’autre part, on peut également nous aider en faisant connaître notre travail, en diffusant l’adresse de notre site ainsi que nos communiqués, en organisant des « événements » d’informations comme des conférences ou des dîners-débats, en collectant des fonds autour de soi pour soutenir notre action, en proposant des services spécifiques (contacts, connaissances médicales, etc.)… Il y a tant de choses à faire ![/answer]

[box class=”info”] Contacts : www.solidarite-identites.org / contact@solidarite-identites.org[/box]

“Chronique du choc des civilisations”, entretien avec Aymeric Chauprade [audio]

"Chronique du choc des civilisations", entretien avec Aymeric Chauprade [audio]

31/08/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) – Deux ans après la première parution de la “Chronique du choc des civilisations”, qui dressait de façon brillante un panorama de géopolitique mondiale, Aymeric Chauprade enrichit, peaufine et réactualise son analyse en 2011. Ce livre avait, à l’époque, valu à M. Chauprade, alors professeur de géopolitique au Collège interarmées de défense, une révocation expresse sous décision du ministre de la Défense, Hervé Morin.

De profonds bouleversements touchent actuellement de nombreuses nations et civilisations y compris les grandes puissances mondiales. Le XXIème siècle sera-t-il celui des identités ? Quelle place dans le monde pour l’Afrique , pour l’Asie, pour l’Amérique ? Quel avenir pour l’Europe ?
Ce sont à ces questions qu’Aymeric Chauprade tente de répondre dans son ouvrage, dont il nous livre les premières analyses au micro de Novopress .

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Manuels scolaires et identité sexuelle : entretien avec Jacques Myard [audio]

Manuels scolaires et identité sexuelle : entretien avec Jacques Myard [audio]

30/08/2011 20h00
PARIS (NOVOpress) – Une petite centaine de députés UMP ont co-signés une lettre adressée au ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, lui demandant de retirer des manuels d’enseignements de SVT (1ère L et ES) les passages sur “l’identité sexuelle” faisant la part belle notamment à la théorie du gender (théorie que Facebook fait sienne, photo ci-dessus). Parmi eux, le député Jacques Myard, membre de la Droite populaire.

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[box class=”warning”]Photo : capture d’écran d’une page Facebook…[/box]

Entretien avec Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire [audio]

Entretien avec Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire [vidéo]

30/08/2011 17h30
NIMES (NOVOpress) – L’université de rentrée du Bloc Identitaire se tiendra les 9, 10 et 11 septembre en Provence, sur le thème du combat identitaire européen.

Au programme cette année, une dizaine d’intervenants, des ateliers pratiques et politiques ainsi qu’une grande soirée sur le thème de l’Europe.

Présentation détaillée en compagnie de Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire et responsable de l’évènementiel.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela [audio]

29/08/2011 – 11h00
NICE (NOVOpress) — Quelques jours seulement après avoir réussi à empêcher qu’une seconde mosquée ne s’établisse dans le quartier de la rue de Suisse, à Nice, les Identitaires de Nissa Rebela entendent bien entamer leur rentrée politique sur des chapeaux de roue, en commençant par l’organisation du traditionnel hommage à Catherine Ségurane, héroïne de la cité niçoise.

Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, qui nous parle de la rentrée des Identitaires niçois et qui présente également son premier ouvrage intitulé “Éléments pour une contre culture Identitaire”

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Madrid : Benoît XVI « traditionalise » les JMJ

Madrid : Benoît XVI « traditionalise » les JMJ

[box class=”info”]Interview reproduite avec l’aimable autorisation de l’hebdomadaire Minute.[/box]

Les JMJ 2011 en Espagne resteront comme l’une des réalisations concrètes les plus caractéristiques du pontificat de Benoît XVI : liturgie solennelle, très souvent en latin ; exigence spirituelle et silence. On est très loin de la première mise en œuvre du concile Vatican II. Sous l’impulsion du pape, les croyants reviennent à leurs racines. Quel sera l’impact d’un tel renouveau spirituel ? Il est trop tôt pour le dire.

[question]Minute : Christophe Mahieu, vous étiez l’envoyé spécial du journal « Monde & Vie » à ces Journées mondiales de la jeunesse. Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans ce long week-end durant lequel on a pu voir le pape Benoît XVI en « grand-père spirituel » à Madrid, avec, autour de lui, jusqu’à deux millions de jeunes ?[/question]

[answer]Christophe Mahieu : Je garderai trois images de cette immense manifestation, trois images qui disent bien ce qu’ont été les Journées mondiales de la jeunesse cette année. Il y a d’abord les 200 confessionnaux établis au Parc du Retiro (l’analogue de notre Jardin du Luxembourg), avec des confessions sans arrêt, même après que ces installations très design, triangles à pointes arrondies, avaient été démontées. Toute cette organisation autour du sacrement de pénitence porte un message clair : non, la confession, ce n’est pas ringard ! Oui, ça existe toujours !

Deuxième image : la veillée de prière, samedi soir. Il y a d’abord eu le déchaînement des éléments : tonnerre, pluie, vents. Le pape abrège fortement son discours. Les jeunes réagissent avec enthousiasme. Et puis le silence se fait sur la demande des organisateurs, le silence total d’un million et demi de jeunes. Quelque chose d’unique ! Et dans ce silence une grande machinerie sort de terre. L’hostie sacrée s’élève aux yeux de tous dans la célèbre custode de Arfe, chef-d’œuvre d’orfèvrerie en or et en argent, avec 260 statuettes. Ce chef-d’œuvre, remontant au début du XVIe siècle, provient de la cathédrale de Tolède.

La puissance visuelle de ce moment doit être soulignée. L’Église a oublié la timidité postconciliaire et le dépouillement volontaire dont elle voulait s’entourer dans les années 1970.

Durant ces JMJ, on a observé un retour aux sources baroques de la contre-réforme. Comme pour confirmer cette intuition, une voix s’écrie dans toutes les langues, mais d’abord en espagnol : « Voici le Roi des rois » (« El rei de los reyes »)… Autour de moi des journalistes se mettent à genoux… Des chants latins résonnent : Ave verum, Tantum ergo… Je suis où ?

Troisième image : la messe de dimanche matin, devant deux millions de personnes, essentiellement des jeunes, en majorité des Espagnols, mais aussi des Italiens, des Allemands, des Polonais et des Français. Là encore, comme le remarque notre confrère Jean-Marie Guénois sur son blog, ce qui frappe c’est le silence, c’est la piété : des jeunes restent en action de grâce un quart d’heure après la messe. On nous dit que les JMJ ont fait rentrer « la fiesta » dans l’Église. Ce n’est pas ce que j’ai vu !

La plupart des chants étaient en latin : Kyrie, Gloria, Sanctus… et le Christus vincit à la fin. Il y avait, en espagnol, le chant des JMJ : « Confirme-moi dans la foi… » On a fait plus révolutionnaire comme cantique. Et, pour accueillir le pape ou le saluer, ce slogan : « Esta es la Juventud del Papa », que l’on peut traduire par : « La jeunesse du pape est là. »[/answer]

[question]Quel a été le message du pape en Espagne ?[/question]

[answer]Avant tout un appel à la conversion pratique. Je voudrais insister sur le fait qu’en Espagne, cette visite a un impact que l’on n’imagine pas en France. La télévision a retransmis en boucle les cérémonies.

Sur les 4 900 journalistes présents, près de la moitié étaient espagnols. Il faut signaler aussi la prestation du cardinal Rouco, archevêque de Madrid, admirable de présence et de prestance et revendiquant l’identité catholique de l’Espagne sur la Place des Cibeles devant 500 000 personnes, en accueillant le pape. L’Espagne est en crise, plus encore que la France, comme le montre la démission annoncée du premier ministre Zapatero. Ces journées ont résonné dans ce pays comme un acte de foi collectif.

[question]Peut-on dire qu’il y a un changement entre les JMJ selon Jean-Paul II et les JMJ selon Benoît XVI ?[/question]

Le quotidien espagnol « El Pais » a bien exprimé les choses en écrivant, c’était un titre : « Jean-Paul II a écrit la mélodie ; Benoît XVI est en train d’écrire les paroles ». Je me souviens des JMJ parisiennes, en 1997 : il y avait indéniablement un côté « fiesta ». Je n’ai pas retrouvé cela du tout à Madrid cette année. On pourrait dire que Benoît XVI a « traditionalisé » les JMJ.[/answer]

[question]Quel a été l’impact des polémiques autour de ce voyage ?[/question]

[answer]Les polémiques autour du prix du voyage étaient ridicules. Elles sont rituelles désormais. Chaque fois que le pape se déplace quelque part, on lui oppose l’argent que ça coûte. Souvenez- vous du voyage en Angleterre en 2010, durant lequel Benoît XVI avait été reçu à Westminster Hall. On faisait grand cas des polémiques avant l’arrivée du pape à Londres et elles se sont évanouies comme par enchantement. C’est la même chose en Espagne. Il faut ajouter que dans une atmosphère de crise, le voyage du pape a rapporté de l’argent à Madrid, qui n’est pas une ville très touristique ordinairement. Au fond, les rationalistes militants et les athées déclarés ne supportent pas le succès d’un pape dont ils ne peuvent même pas dire qu’il est médiatique.[/answer]

Propos recueillis par Joël Prieur

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 24 août. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Madrid : Benoît XVI « traditionalise » les JMJ

London is burning : le témoignage d’un Français sur place [audio]

London_riots

Loin du consensus médiatique dans lequel se complait la presse française au sujet des émeutes qui ravagent Londres ainsi qu’une partie de l’Angleterre, il nous paraissait intéressant d’avoir l’avis d’acteurs locaux présents sur place et de fait, directement touchés par les troubles.

Alexandre, tatoueur à Londres, dans un quartier limitrophe à celui de Tottenham, a bien voulu répondre à nos questions.

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[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque

09/08/2011 – 18h30
Buenos Aires (NOVOpress) – L’accord de coopération franco-brésilien pour la construction de sous-marins d’attaque est passé largement inaperçu et peu de commentateurs en ont pris la juste mesure. Nous avons interrogé le professeur Alberto Buela, un des rares spécialistes argentins de géopolitique, pour qu’il mette en perspective les ambitions navales du Brésil.

[question]Novopress : vous êtes un spécialiste reconnu de la géopolitique et de la géostratégie du continent américain. Comment analysez-vous les ambitions maritimes du Brésil, mises en lumière par le récent accord franco-brésilien sur la construction de sous-marins d’attaque ?[/question]

[answer]Alberto Buela : Depuis toujours le Brésil ambitionne de se bâtir une sphère d’influence dans l’Atlantique sud, notamment en se constituant un corridor maritime entre ses côtes et l’Afrique occidentale, plus particulièrement (mais pas uniquement) en direction des pays de langue portugaise et française. Cet intérêt explique la forte présence diplomatique brésilienne dans ces pays qui contraste avec le peu d’intérêt manifesté par l’Argentine pour ce continent.

L’inspirateur de cette politique n’est pas un penseur d’aujourd’hui. De même que les Nord-Américains sont encore influencés par les théories d’Alfred Thayer Mahan (1840-1914), les Brésiliens n’ont pas oublié les écrits du penseur « intégrationniste » portugais Antonio Sardinha (1888-1925) dont l’ouvrage majeur A Aliança Peninsular défend la thèse de la transformation de l’Atlantique sud en « mare nostrum » d’une alliance ibero-américaine.[/answer]

[question]Quand le Brésil décide de se doter d’une flotte de sous-marins d’attaque, un des outils de la puissance souveraine les plus efficaces mais aussi les plus coûteux, le fait-il dans une perspective purement nationale ou cherche-t-il à devenir le champion des nations du cône sud du continent ?[/question]

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque
Le professeur Buela est issu d'une vieille famille argentine, enracinée dans le pays depuis le XVIIe siècle. On le voit ici photographié dans sa propriété de Magdalena (province de Buenos Aires).

[answer]Alberto Buela : ne vous laissez pas leurrer par le nom que les marchands d’armes lui donnent. Grâce à sa grande autonomie et à sa faible signature, le sous-marin d’attaque est avant tout une arme de dissuasion. Cette future flotte sous-marine brésilienne sera un argument solide pour asseoir la suprématie militaire de Brasilia en Amérique du sud et pour conserver la tête de file d’une communauté régionale de défense intégrant les nations du cône sud de l’Amérique.

En Argentine nous vivons depuis 2003 dans le cadre d’un régime social-démocrate qui a écarté avec horreur le conflit armé du champ des options permises au politique. Depuis cette date, les gouvernements successifs poursuivent une politique obstinée de démantèlement des Forces armées dans leurs trois composantes, Terre, Air et Mer.[/answer]

[question]Comment interprétez la collaboration entre le Brésil et l’Argentine dans le domaine de l’énergie nucléaire, plus particulièrement dans le domaine si avancé de la construction de chaudières nucléaires embarquées ?[/question]

[answer]Alberto Buela : au cours des années 1990, le Brésil était très en retard par rapport à l’Argentine dans les domaines de la recherche et de l’industrie nucléaires. Mon pays était aussi plus en avance dans la technique de construction de sous-marins grâce aux accords de coopération germano-argentins. Malheureusement, le gouvernement du président Menem a condamné les chantiers navals spécialisés Domecq García et il remis à plus tard le financement de la recherche nucléaire. Aujourd’hui, c’est le Brésil qui prend le relais en acceptant une coopération qui rend service aux deux pays, en valorisant la recherche argentine dans les réacteurs nucléaires de petites dimensions et en renforçant la capacité industrielle brésilienne.[/answer]

[question]Le tir de la fusée argentine Gradicom II (photo) est-il le signal d’une renaissance des Forces armées de votre pays ?[/question]

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque[answer]Alberto Buela : le tir du vecteur Gradicom II est un vieux projet ressorti des cartons. Cet essai réussi ne veut pas dire que la mise en quarantaine de l’armée touche à sa fin dans mon pays.[/answer]

[question]Quelle peut-être la réaction du Chili face à un éventuel rapprochement entre l’Argentine et le Brésil ?[/question]

[answer]Alberto Buela : le Chili s’est toujours méfié d’une possible alliance entre le Brésil et l’Argentine. Mais les circonstances ont changé depuis les affrontements entre nos trois pays au cours du XIXe siècle. Aujourd’hui le Chili a absolument besoin du corridor terrestre qui relie Santiago avec la région métropolitaine de Sao Paulo. Le « grand espace » que forment désormais les grandes nations du cône sud de l’Amérique impose sa dynamique aux nationalismes rances hérités du passé.[/answer]

[question]Comment voyez-vous les dix années à venir pour l’Atlantique sud ? Les Anglais ont-ils raison d’avoir peur ?[/question]

Alberto Buela : les Anglais possèdent une base puissante aux îles Malouines, dotée des équipements de détection les plus sophistiqués et d’avions de combat les plus modernes. Cette situation ne changera pas dans un avenir proche.

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque
Le professeur Buela photographié pendant un entretien à Madrid en novembre 2008

En revanche, une communauté de destin des nations du sud du continent, renforcée par une force aéronavale conjointe argentine, brésilienne et chilienne, chargée d’assurer la défense régionale, change la donne. Elle encourage les autres nations à nous traiter avec davantage de respect, notamment les puissances qui pillent nos ressources maritimes.

Mais nous devons être réalistes. Tant que le Brésil et l’Argentine ne seront pas capables de montrer le chemin en constituant une force navale conjointe, les Anglais n’ont rien à craindre. En outre, tant que les Argentins resteront obnubilés par leurs problèmes internes et qu’ils n’accorderont pas à leur inimitié avec le Royaume Uni l’importance qu’elle mérite, Londres peut dormir sur ses deux oreilles.

Enfin, de la même manière que le Brésil et l’Argentine se rapprochent, dans l’hémisphère nord les Anglais cherchent à se rapprocher des Français pour compenser leur inéluctable affaiblissement. Nous devons donc prendre en compte non plus un affrontement qui opposerait les nations américaines à l’Angleterre, mais à une alliance franco-britannique. Alors, les données du jeu ne seront que plus complexes.

“Incident mine” en Afghanistan [Exclusivité]

“Incident mine” en Afghanistan

Le texte ci-dessous nous a été envoyé par un lecteur qui a combattu en Afghanistan pendant l’été 2004 dans l’armée française.

Cet extrait de son journal de bord, écrit pendant cette période, relate un “incident” dans lequel un soldat a perdu un pied et un autre a été gravement blessé, nous avons pu vérifier les faits relatés. Les propos sont crus et reflètent la réalité du terrain.

Dans la lettre accompagnant ce texte notre lecteur explique l’envoi de cet extrait par les réflexions que lui inspirent les nouvelles morts de soldats français en Afghanistan en Juillet dernier et par la campagne du Bloc Identitaire pour le retrait des forces françaises de cette guerre américaine.

Cette lettre est sans concessions : « morts pour rien », « il existe un rapport de blessés par rapport aux morts de 3 à 4 », « 70 morts aujourd’hui mais combien de soldats mutilés ? », « 14 juillet, véritable mascarade », « vent de colère dans les régiments », « armée 2000, livre blanc… », « énergie gâchée », « matériel obsolète, manque de moyens » …

Les noms des personnes citées ont été remplacés par Novopress par leur initiale. Les indications en italique et entre [  ] ont été ajoutées par nos soins pour une meilleure compréhension.

[box class=”info”]La photo (pour la voir en entier cliquer dessus) : prise pendant l’action relatée dans le texte ci-dessous. Un groupe de combat monte dans un hélicoptère Black Hawk Turc de l’ISAF (International Security Assistance Force, coalition militaire intervenant en Afghanistan sous l’égide de l’OTAN) au milieu d’un champ miné et pollué [pollué : contenant des munitions non explosées]. On peut observer une roquette non explosée à quelques dizaines de centimètres du deuxième soldat. Les autres soldats que l’on devine en arrière-plan à gauche, sont également dans une zone polluée. Le drapeau turc est-il une protection contre les balles musulmanes afghanes ?[/box]

Extrait du journal :

Mardi 29 juin [2004] : On est montés dans le Black Hawk vers 9h30. Le vol et les capacités opérationnelles de cet engin sont géniaux. Nous avons survolé les vignes où nous avions patrouillé tant bien que mal et là, c’était un plaisir à 40m au dessus du sol, rien ne peut échapper à l’œil. La vitesse de déplacement est assez dingue surtout qu’on coupe au plus court. Au bout d’un quart d’heure, nous sommes arrivés sur la DZ [Drop Zone (zone de largage)] tout émoustillés. J’étais avec 13, parce qu’on m’avait oublié sur la liste la veille avec 2 autres gars. Nous avons débarqués en colonne derrière G. casque sur la tête. Une fois l’hélico parti, nous nous sommes relevés et avons découvert la situation.

La première rotation était là sauf 14 qui était allé remplacer un groupe de la S5 en jalonnement jusqu’aux camions à 45 minutes à pied dans la montagne. Nous nous sommes tous déplacés vers le lieut. [lieutenant] qui nous attendait à 100 mètres sur un chemin. Et là, il y avait du monde partout ! Moi, j’étais sur le chemin, ayant très peu bougé. Tout à coup, hors de mon champ de vision, j’entends une explosion assez proche et me dis : « tiens, un tir contrôlé ou un exercice ». Je tourne la tête vers l’origine et vois à 10 mètres une colonne de fumée noire et de terre. J’entends des débris tomber au sol, je prends de la terre (un peu) sur la tête et j’entends hurler. Des membres de mon stick [groupe de largage] s’étant dirigés à gauche ont voulu couper et N. a sauté sur une mine à action locale type PM2. Son pied, enfin le morceau, est monté à plusieurs mètres et on a retrouvé des petits bouts à 15 mètres. J. qui était à coté a pris des éclats dont un de 5 centimètres dans le bras droit et des petits à la tête. Celui-ci est tombé au milieu du champ de mines soit à 6 mètres du chemin, avec tout son équipement. L. s’est retrouvé sain et sauf debout au milieu, juché sur un caillou.

Tout le monde a bien réagi et nous avons évité le sur accident. Tout le monde a stoppé sur place, puis l’adjudant D. et le caporal-chef M. se sont occupés du blessé qui n’a pas trop hurlé. Il a eu de la chance de retomber sur le talus au bord du chemin car on a pu lui administrer les premiers soins soit 2 piqûres de morphine plus soutien psychologique. Sinon il aurait du se démerder tout seul avec son moignon pourri. Pas d’hémorragie car la plaie est cautérisée instantanément. G. était détruit et racontait des conneries tout fort. Du coup je me suis mis au travail alors que je n’aurais pas du bouger. D’autres n’ont pas bougé le petit doigt, restant avec leur groupe. Je me suis occupé de l’environnement direct du blessé. J’ai fait évacuer les autres gars présents sur le chemin beaucoup plus bas (au moins 100 mètres). Puis j’ai évalué les besoins de L. qui allait très bien et de J. blessé. J’ai récupéré le matos de L. qui ne devait pas bouger jusqu’à l’arrivée des EOD [Elimination d’Objets Détonants], flingue, casque, musette. Je lui ai balancé de l’eau. On a pas arrêté de parler à J. en surveillant son état de santé. Il avait le moral mais avait mal et était gêné par sa musette et sa Minimi [mitrailleuse légère en 5,56 mm]. J’ai récupéré tout le matériel qui traînait (armes, casques, musettes) et l’ai stocké plus bas sur le chemin. J’ai effectué les mesures de sécurité et ai gardé les chargeurs. Je faisais des va et viens sur le chemin qui était censé être clair. J’ai apporté des seringues de morphine et on s’est aperçu qu’elles n’avaient pas d’aiguilles. Bravo ! J’ai passé mon bob à N. qui avait la gueule au soleil. Il faisait chaud là-haut. Il y avait deux bouts de bidoche que j’ai fait recouvrir d’un caillou. L. a joué avec un, d’ailleurs. On a libéré ce dernier car il n’était qu’à 2 mètres du chemin. On a posé une frag. [gilet pare-balle] dépliée au sol, on s’est tous barrés et il a pris un appui sur la frag. et a sauté sur le chemin. Il a d’ailleurs failli sauter trop loin avec l’élan.

Un hélico est arrivé et l’adjudant, M. et D. ont chargé le blessé dedans en urgence. R. qui venait d’apporter ses seringues de morphine les a aidé mais il devait être affolé car il est parti avec en laissant son groupe. C’est le seul qui a couru d’ailleurs. Charité chrétienne… Il ne restait plus que J. au bout de 20 minutes après le flash. N. a été évacué par hasard parce qu’un hélico passait par là. Sinon, on attendait les san. [équipe sanitaire] et les EOD. Ils sont arrivés au bout d’une heure car il y avait des problèmes avec les pilotes d’hélico qui étaient aux fraises. C’était des p… de turcs. Nous soutenions J. avec G. qui était choqué. Moi, c’était RAS [Rien A Signaler], très zen. Il faut dire que je suis un peu blindé à force de me frotter à la vie ! J. s’est fumé deux clopes. Pour la deuxième, il a fait tomber sa boite d’allumettes par terre. Heureusement il en avait une deuxième. Les EOD sont arrivés en hélico avec une équipe san. Ils ont été très efficaces. Avec leur détecteur, ils ont tracé un cheminement jusqu’à J. en délimitant en bleu et en marquant la ferraille en vert. Il y avait du vert partout ! Une à 10 centimètres du cul et à coté de son pied. Ils l’ont évacué avec l’hélico. On a failli avoir deux problèmes avec eux car en manœuvrant, le rotor est passé à trois fois rien de la tête des gars.

Bref, il ne restait plus qu’à évacuer une cinquantaine de personnes de la zone. La moitié s’est fait héliporter et nous, nous sommes descendus par le chemin précédés par un EOD, un russe que j’ai trouvé très sympathique, à moitié loup. Le chemin s’est avéré être miné antichar donc de l’antipersonnel en protection. On a tracé pendant une heure. Les gars n’avaient plus d’eau, certains n’avaient même pas pris de musette. L’adjudant et l’adjudant-chef EOD du 2ème REG [2ème Régiment Etranger de Génie] eux, sont partis chercher le reste du groupe 14 en jalon. Ceux-ci n’avaient compris qu’au bout d’une heure et demie qu’il y avait un problème mine. Eux-mêmes étaient postés isolément en plein champ miné. Ils ont récupéré tout le monde à la vitesse record de 150 mètres en 15 minutes. Ils ont relevé trois mines autour de B., repéré cinq pour D. … Les gars ont eu du mal quand ils ont réalisé la folie de leur situation. Après beaucoup d’attente, nous avons pu embarquer et rentrer par Bottle. Notre VLRA [camion de transport de troupe] est tombé en panne sèche et c’est le camion de 11 dont une batterie venait d’exploser qui nous a tiré jusqu’au camp. La misère ! Voilà pour l’aventure. Maintenant il reste la procédure. Nous aurions tous pu y passer. Moi, j’ai toujours fait confiance en nos dieux, donc ça va. B. la grande gueule, est en réalité une petite merde qui s’est dégonflé, il est très choqué.

La zone choisie était, paraît il, la plus sure. Les EOD [Elimination d’Objets Détonants] ne sont pas de cet avis, surtout que l’organisateur du merdier n’a pas cru bon de les faire venir sur zone avant notre arrivée. J’espère qu’ils pourront faire croquer des mecs. Tout le monde essaye de se couvrir et je pense qu’il n’y aura personne de mis en cause. Le système militaire est ainsi fait que la responsabilité est diluée dans les services. Il existe tout de même des connards qui ont signé la viabilité de la DZ. La responsabilité civile existe et je pense que le capitaine ou l’officier qui lui a refilé le bébé doivent manger. Un GV [Grenadier Voltigeur, soldat] s’est fait virer pour un poing dans la gueule et là, rien. Ça n’est pas normal. Mise en danger de la vie d’autrui, cela existe aussi. Et envoyer une section jalonner un itinéraire dans la verte sans prendre de précaution, c’est criminel. Le capitaine commence à se couvrir en rappelant que c’était une opération et non pas un exercice. Moi je dis que c’était un tour en hélico et que l’exercice a été préparé à la va-vite. Comme d’habitude, on comptait sur la qualité d’adaptation des cadres pour que tout finisse bien. G. a déjà été entendu par un colonel pour savoir si ses mecs avaient leur casque, s’il leur avait donné des ordres… L’arbre G. va cacher la forêt incompétence. Le pit. [capitaine], dans son discours vespéral démagogique a dit qu’il était fier du professionnalisme de la section alors que la veille nous étions des incapables.

Mercredi 30 juin [2004] : Nous avons effectué des patrouilles mais l’affaire a suivi son cours. J. va bien. Je lui ai apporté une boite d’allumettes en souvenir de celle qu’il a fait tomber hier. Ça l’a fait rire. Il a le moral. N. est parti en avion cet après midi. On l’a tous vu rapidement. Il avait l’air bien. Il faisait des blagues et m’a fait coucou de la main. Il y avait là tout un tas de connards qu’on ne voit jamais normalement sauf pour nous casser les couilles. L’ambassadeur était là mais c’était pour la forme. N. part pour Douchanbé et prend l’avion présidentiel jusqu’à Istres où il sera accueilli par sa famille. Comme je l’avais vu hier, il y a deux affaires. La DZ pourrie et le jalonnement à travers la montagne. Les EOD sont sur la deuxième et ils ont l’air à cran. L’enquête démarre demain et je tiens à être entendu. Des têtes vont tomber, tant mieux car le système militaire est vraiment stupide. Le problème du jalonnement c’est que la S5 n’a pas pu joindre la DZ en véhicule pour on ne sait quelle raison (loose topo ?). Du coup, vu qu’ils étaient pressés par le temps, l’adjudant B. chef de section, a décidé de jalonner l’itinéraire en coupant tout droit. Avait-il rendu compte au commandant d’unité ou initiative privée malheureuse ? L’affaire promet d’être intéressante…

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison [audio]

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison

Dans une question écrite adressée au ministère de la Culture, le député UMP Michel Raison demande quelles mesures le ministre entend prendre pour “contrôler la diffusion de certaines œuvres musicales” écrites par des groupes “issus de l’immigration”. De SOS racisme à la sphère médiatique, la condamnation est unanime.

Quelle est la nature de la démarche du député Raison ? Les ligues de vertus doivent-elles continuer à faire la météo politique ? Quelles suites seront données à cette affaire ? Le député a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Rencontre avec Alain de Peretti du Bloc Identitaire Aquitaine [audio]

Rencontre avec Alain de Peretti du Bloc Identitaire Aquitaine

Alain de Peretti Bloc Identitaire AquitaineÀ partir de cette fin de mois de juillet et jusqu’à la fin du mois de septembre, nous partons à la rencontre des acteurs Identitaires locaux. Aujourd’hui, rencontre avec Alain De Peretti (photo-ci-contre), coordinateur régional du Bloc Identitaire Aquitaine.

Qu’est ce que le Bloc Aquitaine ? Quelles actions ont été entreprises jusqu’à aujourd’hui ? Quels projets pour la rentrée ? Comment les contacter ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Entretien exclusif avec Dominique Venner [audio]

Deux mois avant la sortie de son nouvel ouvrage “Le choc de l’histoire”, Dominique Venner (ci-dessus) a accepté de nous parler de lui, de son travail, de sa revue et de ses ouvrages.

En exclusivité, il aborde également les grands thèmes abordés dans son ouvrage à sortir le 15 septembre aux éditions Via Romana.

Il reviendra plus longuement sur cet ouvrage dans un entretien en septembre. Un éveilleur de peuple s’adresse à la jeunesse européenne. A écouter d’urgence !

Propos recueillis par Yann Vallerie

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“Je suis un homme en colère” Entretien avec Gérard Schivardi [audio]

“Je suis un homme en colère” Entretien avec Gérard Schivardi

La délinquance s’étend de plus en plus fréquemment aux communes rurales. C’est le triste constat fait chaque jour par les maires et leurs administrés. Gerard Schivardi, maire de Mailhac (Aude) et candidat à la présidentielle 2007 soutenu par le Parti des travailleurs, avait pris il y a quelques mois un arrêté municipal imposant le couvre feu pour les mineurs de moins de 17 ans .  Cet arrêté était approuvé par la population, qui avait exprimé son ras-le-bol et sa colère après les dégradations et le viol survenu récemment. Suite à une campagne de presse stigmatisant notamment la politique “sécuritaire” de la municipalité, la préfecture s’était saisi de l’affaire et a considéré cet arrêté comme illégal, laissant la commune de Mailhac livrée aux mains des dealers, violeurs et autres délinquants.

Gérard Schivardi est en colère et il le fait savoir.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Le conflit nord-irlandais vu par un journaliste présent sur place depuis 22 ans [audio]

Le conflit Nord-Irlandais vu par un journaliste présent sur place depuis 22 ans

“Couleurs Irlandaises”. Pour tous les francophones intéressés par l’étude du conflit nord-irlandais, ce blog est incontournable. Réactualisé fréquemment, il a été créé par François Vincent, un journaliste français travaillant pour une gazette locale depuis plusieurs années.

Alors que de nombreuses émeutes ont émaillé les derniers jours dans différentes villes d’Ulster à l’occasion des traditionnelles marches orangistes, il nous paraissait intéressant d’interviewer l’envoyé spécial francophone numéro 1.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Le Parti socialiste et la langue de bois : récit d’une prise de contact [audio]

Le Parti socialiste et la langue de bois : Récit d'une prise de contact

Les scandales qui touchent actuellement le Parti socialiste et Martine Aubry plus particulièrement (accointance avec la mouvance musulmane intégriste, gestion de la Mairie de Lille et clientélisme musulman, etc.) devraient mettre les potentiels adhérents en éveil : ce parti n’est manifestement pas aujourd’hui le parti de tous les Français, mais bien le parti de tous les prosélytismes, tantôt envers les musulmans, tantôt envers les gays ou encore envers les immigrés clandestins.

Un citoyen socialiste et laïque a-t-il sa place aujourd’hui au sein du Parti socialiste ? C’est ce qu’à souhaité savoir Monsieur Gilbert, adhérent potentiel au Parti socialiste de Lille (59) qui souhaitait néanmoins, avant de franchir le pas avoir, quelques éclaircissements sur les pratiques communautaires instaurées par Martine Aubry ainsi que sur les liens souhaités entre Ségolène Royal et l’extrême gauche française.  La gène et la langue de bois étant manifestement de mise à la fédération nordiste du Parti socialiste, nul doute que M. Gilbert interrogera prochainement la rue de Solferino afin de savoir si oui ou non, il peut adhérer au Parti Socialiste avec l’assurance de ne pas servir de relais à des idées toutes sauf socialistes.

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Rapprochement entre Rome et les traditionnalistes en vue : Entretien avec l’Abbé Paul Aulagnier [audio]

Rapprochement entre Rome et les traditionnalistes en vue : entretien avec l'Abbé Paul Aulagnier [audio]

La sphère religieuse est actuellement en ébullition : le rapprochement entre Rome et les traditionalistes serait en route. Longtemps mis au ban par le Vatican (suite aux ordinations de quatre évêques en 1988 par Monseigneur Lefèbvre), les fidèles de Monseigneur Lefèbvre et de la fraternité Saint Pie X auraient achevé leurs discussions doctrinales avec Rome.

Éclaircissement sur ce fait extrêmement important pour les catholiques français en compagnie de l’Abbé Paul Aulagnier (à droite sur la phto, à gauche Benoit XVI lorsqu’il était cardinal), l’un des créateurs de la fraternité Saint Pie X et animateur de la revue Item. L’abbé Paul Aulganier est désormais membre de l’Institut du Bon Pasteur.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Raoni, le combat d’un Indien pour sa terre et son peuple [audio]

Raoni, le combat d'un Indien pour sa terre et son peuple [audio]

Raoni, le grand chef indien du peuple Kayapo, va revenir en Europe à l’automne pour défendre sa terre et son peuple.

L’objectif : Trouver des fonds pour l’Institut Raoni, qui a pour mission d’offrir aux Indiens les moyens de préserver leur forêt et leur culture, mais également de surmonter les difficultés qu’ils rencontrent dans le domaine de la santé et de l’éducation. De graves menaces pèsent aujourd’hui sur la forêt vierge amazonienne et plus particulièrement sur la tribu Indienne Kayapo. Les multinationales déforestent sans vergogne, bétonnent et ne respectent pas la réserve qui a pourtant été mise en place dans le but de maintenir l’environnement et ses peuples tels qu’ils ont toujours été. Pis encore, un projet de grand barrage, à Belo Monte, est en cours, approuvé par la présidente brésilienne : ce projet menacerait toujours plus la stabilité écologique de la région mais qui pourrait également avoir des conséquences pour l’ensemble des peuples de la planète : en effet, la destruction de la forêt amazonienne, considérée comme “le poumon de la planète”, pourrait avoir très rapidement des répercussions partout dans le monde en terme de dégradation climatique notamment.

Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires.
Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires.

Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires. Cette pétition est notamment gérée et relayée par l’Association pour la forêt vierge, fondée en 1989 pour soutenir les actions du chef Raoni visant à veiller à la sauvegarde de la forêt vierge amazonienne et des tribus indigènes qui y vivent.

Gerd-Peter Bruch, porte-parole de l’association, a accepté de répondre à nos questions et de faire le point sur l’Association pour la forêt vierge, sur le combat de Raoni et sur la menace que constitue la mondialisation et la sur-exploitation des terres pour l’ensemble des peuples, ethnies et civilisations mondiales. Pour plus de renseignements sur l’association ou pour les aider, www.raoni.fr

Propos recueillis par Yann Vallerie

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“Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio]

"Vendée, du génocide au mémoricide" : entretien avec Reynald Secher

En septembre 2011 paraîtra le nouveau livre de Reynald Secher intitulé “Vendée, du génocide au mémoricide“. Alors que bon nombre de nos compatriotes fêtent le 14 Juillet et  “respectent” les traditionnelles célébrations autour de la révolution française, voilà un livre qui pourrait jeter un nouveau pavé dans la marre, 25 ans après la parution de La Vendée vengée : le génocide franco-français (du même auteur).

Reynald Secher a accepté de nous présenter son livre lors d’un entretien exclusif, qui permettra également à nos lecteurs de prendre connaissance de l’ensemble de son travail historique  et de ses activités actuelles.

Pour commander les livres de Reynald Secher, rendez-vous sur le site Internet de sa maison d’édition . De plus, si vous êtes de passage en Bretagne, n’hésitez pas à aller faire un tour au Musée de la chouannerie, situé à Plouharnel.

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