[Chronique] “Les esclaves heureux de la liberté” de Javier R. Portella

[Chronique] “Les esclaves heureux de la liberté” de Javier R. Portella

11/10/2012 — 18h00
PARIS (NOVOpress) — “Les esclaves heureux de la liberté”, tel est le titre, hardiment choquant, d’un essai que l’écrivain espagnol Javier R. Portella vient d’oublier aux Éditions David Reinharc. Il s’agit d’une œuvre qui sort décidément des sentiers battus mais qui est en train de rentrer dans ceux du succès : deuxième édition en trois mois, et la troisième déjà en vue.

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“Avec Hollande, la France sera foutue un peu plus vite” – Oskar Freysinger

08/08/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Oskar Freysinger, le responsable de l’UDC suisse, entre autres connu pour être l’artisan du référendum (votation) interdisant la construction de minarets en Suisse, est interviewé par Riposte Laïque et Résistance Républicaine.

Avec son franc-parler, Oskar Freysinger évoque ses nouvelles responsabilités politiques, la spécificité des élus suisses, les moins payés du monde, et parle longuement de la France (à partir de 7min40), quatre mois après l’élection de François Hollande… d’une manière pour le moins pessimiste. A moins comme il le disait dans une autre interview, que la France bénéficie “d’un nouveau Charles Martel”.

Publié le
Rencontre avec les Editions du Rubicon, nouvel acteur de l'édition non-conforme

Rencontre avec les Editions du Rubicon, nouvel acteur de l’édition non-conforme

03/10/2012 – 17h30
PARIS (NOVOpress)
– Fondées en septembre 2012, les Editions du Rubicon sont une nouvelle maison d’édition non-conforme qui se propose de faire connaître au plus grand nombre des « ouvrages militants », notamment étrangers, susceptibles de nourrir le combat identitaire et patriote contemporain. NOVOpress a décidé d’en savoir plus sur cette courageuse et stimulante initiative. Entretien

NOVOpress : Vous venez de fonder les « Editions du Rubicon », pouvez-vous nous dire dans quel but et quelles en sont les spécificités ?
Pour répondre à votre première question, je citerais tout simplement les quelques lignes de présentation qui figurent sur notre site Internet (www.leseditionsdurubicon.com) : “Animée par un esprit libre et non conformiste, cette maison d’édition créée en 2012, vous fera découvrir au travers de ses réalisations présentes et à venir, l’univers du livre politique. En choisissant de mener à terme des projets éditoriaux de militants engagés, nous proposons à votre esprit de partir à l’assaut de ce monde vétuste et sans foi”.

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Islam et persécutions : qui sauvera les chrétiens du Kosovo

Islam et persécutions : qui sauvera les chrétiens du Kosovo

Photo : Au Kosovo, les chrétiens vivent assiégés dans des ghettos encerclés par des musulmans hostiles. Pour se protéger des attaques, ils s’entourent de barrages et de fil de fer barbelé.

Entretien avec Arnaud Gouillon, président de Solidarité Kosovo

La parution d’un film « anti-islam » de série Z – qui serait resté méconnu si des musulmans ne l’avaient pas eux-mêmes monté en épingle – et une page de caricatures dans « Charlie Hebdo » ont suffi pour que le monde islamique entre en ébullition et que certains musulmans vivant sur notre sol se prétendent « victimes » des persécutions haineuses d’un Occident diabolique.

La réalité, c’est que, aujourd’hui, en Europe, les vraies victimes de persécutions religieuses sont des chrétiens : ils sont orthodoxes et vivent au Kosovo. Leurs bourreaux, eux, sont des musulmans. Et on est assez loin d’une poignée de caricatures ou d’une bande-annonce sur Internet. Là-bas, la violence n’est pas virtuelle. Le sang coule pour de vrai, les flammes des incendies sont réelles, les larmes des femmes et des enfants aussi. Mais aucun journal, aucune association droit-de-l’hommiste ne s’en émeut. « Minute » fait le point sur cette situation dramatique avec Arnaud Gouillon, président de Solidarité Kosovo (SK), une ONG venant en aide à ces chrétiens menacés de disparaître du sol européen.
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"Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite" - Entretien avec l'auteur du livre

“Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite” – Entretien avec l’auteur du livre

Entretien avec le Dr Bernard Plouvier, propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Vous abordez dans votre livre des thèmes très divers, tels les origines de l’Homo sapiens, le domaine territorial de la race blanche, dite « caucasienne », les constantes de la société humaines et les variables culturelles, mais également l’ambiguïté du « libéralisme » et du « melting pot » des USA, l’expérience mondialiste et l’économie globale qui permet aux ploutocrates de confisquer les États… Le titre de cette collection « Nouveau siècle, nouveaux enjeux » semble parfaitement s’appliquer au thème de ce livre ?

Nous autres, Européens autochtones, vivons indéniablement une période de « fin de civilisation », qui ressemble à s’y méprendre à celle vécue par les contemporains de la fin de l’Empire romain d’Occident. Cette constatation, assez peu réjouissante, mérite à la fois que l’on établisse un bilan des réalisations anciennes et que l’on apporte quelques réflexions comparatives sur les valeurs qui s’estompent et celles qui émergent.

Au Ve siècle, l’enrichissement général des citoyens de l’Empire romain avait conduit au relâchement de l’effort collectif et deux nouvelles religions moyen-orientales – la chrétienne et celle des adorateurs de Mithra – avaient supplanté le culte des dieux de l’État. De nos jours, la fraction la plus inventive de l’humanité contemporaine s’est lancée dans la course effrénée aux petites joies individuelles, au lieu d’œuvrer comme auparavant pour la collectivité.

Au Ve siècle, le pouvoir spirituel avait asservi puis anéanti la puissance politique. De nos jours, les maîtres de l’économie écrasent les autres pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire, médiatique et même spirituel.

Consommer est devenu le but suprême de l’existence des individus, ce qui comble d’aise les maîtres du « village terrestre » peuplé d’hédonistes (les travailleurs) et de psychopathes (les parasites sociaux).

L’économie globale et la mondialisation de la vie économique et culturelle sont deux notions nées aux USA durant la IIe Guerre mondiale. Du fait de l’implosion des sociétés communistes, elles sont devenues la réalité quotidienne de presque tous les peuples de la planète : rêve pour les uns, cauchemar pour les autres… c’est affaire de sensibilité et d’idéal.

Il est évident que Franklin Delano Roosevelt, le grand concepteur, n’aurait nullement apprécié notre monde où les grands actionnaires des multinationales et des trusts nationaux d’Asie manipulent, du fait de la toute-puissance de l’argent, les pantins de la politique et des media.

Quelle est votre définition du « cosmopolitisme », un mot qui, au XVIIIe siècle, à l’époque des Lumières, représentait le nec plus ultra : cela revenait alors, pour l’élite, à s’informer des autres cultures que celle de son pays d’origine ?

Le cosmopolitisme à la sauce mondialiste équivaut au mixage des cultures et au brassage des populations, de façon à liquider l’option nationale, jugée pernicieuse. L’Europe est ainsi envahie d’extra-Européens, souvent incultes, toujours faméliques et avides, également nantis pour la plupart d’une religion médiévale, c’est-à-dire grosse de l’expression d’un fanatisme anachronique, mais également porteurs d’un racisme revanchard dont l’expression est évidente, sauf pour les pitres qui façonnent l’opinion publique et ceux qui font semblant de nous gouverner.

La propagande mondialiste reflète, c’est évident, les choix de nos maîtres, qui leur sont dictés par leur intérêt. Le grand village terrestre ne doit plus être composé que d’individus qui consomment beaucoup, au besoin à crédit, et pensent gentiment ce qu’imposent les fabricants d’opinion publique.

Dans leur désir d’uniformiser l’humanité, pour augmenter la rentabilité du négoce en facilitant le travail des producteurs, des distributeurs et des revendeurs de biens de consommation, nos maîtres font l’impasse sur de nombreuses données génétiquement programmées de l’espèce humaine, non susceptibles d’éducation ou de rééducation. En outre, il nient allègrement une évidence : la profonde inégalité des êtres humains et des civilisations passées.

Par intérêt également, ils autorisent le développement de conduites sociales aberrantes pour peu que cela leur fournisse un marché lucratif (pornographie, conduites addictives, coutumes alimentaires absurdes conformes à des préceptes religieux antiques ou médiévaux).

Que cela envahisse le continent phare du melting pot, celui des trois Amériques (pour reprendre une expression rooseveltienne), ne nous regarde pas en tant qu’Européens, mais il est grotesque de le tolérer dans notre continent, qui fut le continent civilisateur durant deux millénaires et demi.

Pourquoi ne pas aimer ce monde nouveau, apparu il y a une vingtaine d’années, lors de l’effondrement des sociétés communistes et du triomphe de l’american way of life ?

Dépourvus de culture historique et philosophique, nos nouveaux maîtres créent une société mono-culturelle, multi-raciale parfaitement artificielle, qui ne peut en aucun cas créer une civilisation stable, donc durable, ni innovante au plan intellectuel et spirituel.

L’étude des espèces animales démontre que l’égoïsme et l’individualisme sont nocifs à moyen terme pour l’espèce, mais aussi pour les individus. Sans discipline, sans hiérarchie fondée sur les qualités et les mérites individuels, sans cohésion du groupe fondée sur l’utilité sociale, il ne peut y avoir de sécurité donc de survie, encore moins d’expansion pour l’espèce considérée.

Ce qui effare le plus un observateur européen contemplant la société actuelle est de constater que les Européens de souche ont, par veulerie et par esprit de facilité, renoncé à leur histoire. De la position de civilisateurs de la planète, ils sont passés en un demi-siècle au statut de colonisés, achetant des produits de médiocre qualité et d’infime durée de vie, fabriqués le plus souvent en Asie, et se gavant d’une sous-culture élaborée aux USA et au Japon.

L’étude de quelques grandes civilisations européennes défuntes démontre que l’homogénéité ethnique est l’une des conditions fondamentales de l’implantation, puis du rayonnement d’une civilisation originale. La perte du sens de l’effort collectif, l’incorporation de populations ou de croyances issues d’autres continents sont les conditions idéales pour amener la dégénérescence, puis la mort d’une civilisation, c’est-à-dire l’instauration d’un nouvel « âge des ténèbres ».

On ne peut guère compter sur le milieu des universitaires, où règnent en maîtres le conformisme et le misonéisme, ni sur les media, par définition aux ordres du Pouvoir, pour provoquer une réflexion critique chez nos contemporains, alors même que l’avenir de l’Europe dépend essentiellement de la prise de conscience de l’originalité et de la richesse de leur passé par les Européens de souche, qui seuls doivent décider de l’avenir du continent et de sa race.

Dr Bernard Plouvier – Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite – Edition de L’Æncre, collection “Nouveau siècle, nouveaux enjeux”, dirigée par Philippe Randa.

"Relocalisons" - Méridien zéro avec Arnaud Naudin [audio]

“Relocalisons” – Méridien zéro avec Arnaud Naudin [audio]

Le dimanche 29 juillet l’émission de la webradio Méridien Zéro avait pour thème “Relocalisons”. La webradio avait comme invité Arnaud Naudin, secrétaire de rédaction de Novopress ; et Jean-Louis Roumégace et Wilsdorf comme animateurs.

L’émission traite des différents aspects de la relocalisation, inversion du processus de mondialisation, sujet économique mais peut-être encore plus politique.

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« Gustave Le Bon est un esprit universel, loin des caricatures » – Entretien avec Catherine Rouvier

« Gustave Le Bon est un esprit universel, loin des caricatures » – Entretien avec Catherine Rouvier

Catherine Rouvier -docteur d’État en droit public et en science politique, maître de conférences à l’Université de Paris XI- a consacré il y a quelques années une thèse d’histoire des idées politiques à Gustave Le Bon (photo), qui a eu les honneurs d’une publication rapide aux Presses universitaires de France (1986) sous le titre Gustave Le Bon ou la mesure de l’irrationnel en politique, livre assorti d’une préface d’Edgar Faure et, last but not least, d’un prix de l’Académie française… Un jeune éditeur, Grégoire Boucher (éd. Terramare), a souhaité que cette œuvre soit disponible à nouveau tout en étant mise à la portée d’un large public.

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Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

Le 17 juin, Jacques Bompard (photos), maire d’Orange, président de la Ligue du Sud, a été élu député du Vaucluse avec 58,77 % des voix – le meilleur résultat de la région. Après avoir déjà siégé à l’Assemblée en 1986, sous les couleurs du Front national, il fait son grand retour au Palais-Bourbon. En toute indépendance et grâce à une stratégie d’union des droites.

 

Minute : Comment vous sentez-vous, à la veille de revenir à l’Assemblée nationale ?

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »Jacques Bompard : Je ressens une immense satisfaction, notamment parce que je suis le député le mieux élu du Vaucluse. Mon autre grand motif de satisfaction, c’est d’avoir été élu sans le soutien d’un grand parti national. Cela illustre le fait que j’ai le soutien massif de la population, ce qui est le plus important pour moi. Et je n’aurai de devoir qu’envers les électeurs, ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on est porté par de grosses formations, où règnent les logiques d’appareil et des liens de dépendance susceptibles de faire écran entre les électeurs et leur député.

Dans quel contexte s’est déroulée l’élection ?

Dans cette 4e circonscription du Vaucluse, il y avait une droite assez fortement divisée, avec, outre votre serviteur, plusieurs candidats divers droites; mais aussi Annie-France Soulet pour le Front national; Bénédicte Martin, candidate UMP; et Paul Durieu, suppléant de l’ancien ministre des Transports, Thierry Mariani, qui, privé d’une investiture assez légitime, s’est présenté en dissident…

Au final, je ne suis pas mécontent d’être sorti premier de ce panier de crabes pour affronter en duel le socialiste Pierre Meffre. Je l’ai emporté, de toute évidence, grâce à un bon report des voix de droite.

Comment expliquer qu’il n’y ait pas eu de geste en votre faveur de la part du FN, alors que vous n’aviez pas mis de candidat de la Ligue du Sud face à Marion Maréchal-Le Pen ?

Marion était favorable à une entente, et l’a clairement fait savoir. Mais Jean-Marie Le Pen n’a pas voulu, à cause d’une brouille qui remonte à 2005 et sur laquelle, pour ma part, j’ai de puis longtemps passé l’éponge.

C’est pourquoi j’ai donné mon accord pour que le vice-président de la Ligue du Sud, Hervé de Lépineau, soit le suppléant de Marion Maréchal-Le Pen. Il n’y a pas eu de réciprocité, et c’est bien dommage, mais tout est bien qui finit bien !

En revanche, comme il n’y avait pas eu d’accord départemental avec le FN nous avons présenté, sur les autres circonscriptions du Vaucluse, des candidats « Union de la droite et du centre ». Nous avions un candidat venu du Nouveau centre, un RPF et deux candidats issus des Jeunes gaullistes.

Le Vaucluse pourrait-il devenir un laboratoire de l’union des droites ?

Nous avons su bâtir un modèle qui peut servir à l’échelle nationale car, face à l’union des gauches, seule l’union des droites peut réussir! Cela ne peut se faire sans sacrifice: ainsi, dès le premier tour, dans le cadre de l’Union de la droite et du centre, nous n’avons présenté qu’un seul candidat de la Ligue du Sud… Mais au moins, cela a-t- il débouché sur une victoire !

Et dans les autres circonscriptions ?

Marion Le Pen a été élue grâce à un accord local. Les autres candidats de l’Union – qui se sont déclarés seulement un mois avant l’élection – ont hélas été vaincus, malgré des scores souvent honorables. Outre le mauvais tempo, je crois sincèrement que c’est parce qu’ils ont voulu se présenter sur les thèmes propres à leur formation initiale… Ils l’auraient sans doute emporté en revendiquant les thématiques de la Ligue du Sud.

Ce peut être un enseignement pour l’avenir…

Tout à fait, d’autant que la Ligue du Sud ne fonctionne pas du tout selon les schémas verticaux des grands partis nationaux, FN compris. Nous marchons en réseaux plus « horizontaux », plus souples et pour tout dire, plus amicaux. Nous acceptons le multipartisme, le fait d’avoir des attaches avec des structures extérieures… Là où les autres mettent de l’autoritarisme, nous tentons de mettre le plus d’intelligence possible.

La rigidité des appareils mène à l’échec. C’est d’ailleurs ce qui explique – en partie – que l’UMP et le Front national n’aient pas encore réussi à mettre en place des partenariats solides, alors même que le front républicain a sérieusement craqué durant ces élections. Un peu plus de souplesse de part et d’autre aurait pu le faire définitivement voler en éclats.

Envisagez-vous de travailler avec Marion Le Pen, à l’Assemblée ?

Bien sûr ! Elle regarde vers l’avenir et cherche l’efficacité.

Et avec la Droite populaire, voire l’UMP ?

Evidemment! Moi, je suis entièrement libre, je peux donc travailler avec toutes les personnes de bonne volonté. Je ne me vois pas avec un groupe de gauche, car rien ne nous rassemble, mais il y a bien des membres de l’UMP qui partagent nos valeurs – prenez Lionnel Luca ou Philippe Meunier. Sur le plan des idées, les passerelles existent. Ce qui est certain, c’est que tactiquement, il est bon de s’apparenter pour peser dans les débats. Je suis donc partisan de rejoindre un groupe qui me laissera ma liberté de penser et de voter. S’il y en a un, c’est parfait. Sinon, on fera ce qu’on peut avec ce qu’on a !

Quelles seront vos premières actions ?

J’ai deux idées en matière de défense des libertés. Sachant que la première des libertés, c’est la sécurité et la deuxième, celle qui libère, le travail. Je pense qu’il faut mettre en place un droit au travail, assorti d’un revenu minimum d’insertion.

Il faut insérer les gens dans le tissu social, au lieu de les exclure par l’assistanat. Nos concitoyens les plus modestes doivent retrouver leur dignité et participer à la vie de la société.

Concernant la sécurité, je suis favorable à une refonte des pléthoriques lois françaises, dont la connaissance finit même par échapper aux spécialistes. Il faut refondre les codes de manière simplifiée et clarifiée, afin que, réellement, nul ne soit plus censé ignorer la loi. C’est à partir de cette redéfinition qu’il sera possible de punir ceux qui la violent. Je vais tenter d’intégrer la commission des lois et, comme il y a des gens intelligents dans tous les groupes, il sera sans doute possible de faire avancer des projets allant dans le sens du bien commun.

Et voilà, pour anticiper votre prochaine question, comment un électron libre peut agir efficacement à l’Assemblée nationale !

Propos recueillis par Patrick Cousteau

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 20 juin 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

“Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche” – Interview de l’auteur, Lionel Baland

“Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche” – Interview de l’auteur, Lionel Baland

[box class=”info”] Lionel Baland, spécialiste des partis patriotiques en Europe et correspondant de Novopress, publie aux Éditons des Cimes à Paris un livre intitulé « Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche. ».

Cet ouvrage présente : la vie privée de Jörg Haider et de sa famille, sa carrière politique, l’histoire depuis 1848 de la tendance idéologique qu’il représente, la Carinthie dont il a été gouverneur. Le livre a été réalisé à partir de sources en allemand, de rencontres avec des proches de Jörg Haider, de visites de lieux en rapport avec sa vie. [/box]

Novopress : Quelle est la principale caractéristique de la méthodologie politique de Jörg Haider ?

“Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche” – Interview de l’auteur, Lionel Baland Lionel Baland : La méthodologie de Jörg Haider s’appuie sur un bastion : la Carinthie. En 1976, appelé par le président du FPÖ de Carinthie en tant que secrétaire du parti, Jörg Haider y débarque. Il quadrille systématiquement le terrain. Il sillonne ce Land de 500.000 habitants qui est à cette époque un bastion socialiste. Grâce à ces méthodes innovantes, il conquiert ces terres dont il devient gouverneur. Jörg Haider est actif à deux étages différents de la politique de son pays : lorsqu’il n’est pas en Carinthie, il mène ses activités politiques au niveau national à Vienne. Grâce à son bastion, il peut à tout moment quitter la politique nationale afin de se replier en Carinthie et d’y travailler le terrain avant de rebondir au niveau national. La Carinthie constitue également une vitrine de ses réalisations.

Novopress : Quel type de parti est le FPÖ ?

 Lionel Baland : Le FPÖ est un parti libéral qui a été membre de l’Internationale libérale. Lors de la  révolution allemande de 1848, qui se déroule à Francfort-sur-le-Main, les libéraux exigent des mesures libérales (liberté de la presse, d’association, de réunion…), mais également des mesures sociales. Ils sont également anticléricaux, c’est-à-dire opposés à une intervention de l’Église dans les affaires de l’État. Si ces idées sont partagées à l’époque par les libéraux au sein des différents pays d’Europe, en Allemagne ceux-ci désirent également réaliser l’unité du peuple allemand par le bas. Ils s’opposent à l’Allemagne des princes, constituée d’une multitude d’États.

De nos jours, cette idée d’unir l’ensemble du peuple allemand a quasiment disparu au sein du Parti libéral allemand, le FDP. Par contre, elle a survécu au sein du FPÖ.

Novopress : Que penser des conditions du décès de Jörg Haider ?

 LB : La version officielle ne tient absolument pas la route. J’explique pourquoi au sein du livre.

Novopress : Quel est le principal enseignement que vous tirez de la réalisation de cet ouvrage ?

 LB : Ce qui m’a le plus frappé au cours des recherches que j’ai réalisées sur le sujet, c’est le fonctionnement de la presse. De plus, les pratiques douteuses des médias autrichiens sont amplifiées par la presse française. Un article sort en allemand dans un quotidien ou un hebdomadaire autrichien et la presse francophone traduit cette information et la publie. Plus tard, il apparaît que ces données sont fausses ou incomplètes et la presse française n’émet pas un démenti ou un rectificatif.

Une fois que des articles ont été diffusés au sein de journaux ou hebdomadaires du système, ces écrits deviennent des sources fiables pour la réalisation d’articles de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, pour des professeurs d’université qui écrivent des travaux ou pour la publication de livres.

 

* Lionel Baland – Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche. Edition des cimes, 2012.

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

[box class=”info”] Le mouvement identitaire est dirigé par un bureau directeur qui reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire.
Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires).
La liste des membres du bureau directeur est consultable ici.
Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de ce bureau. Aujourd’hui, rencontre avec Dominique Lescure.[/box]

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

Dominique Lescure en compagnie de sa fille Julie et de Fabrice Robert, à la Convention d'Orange

J’ai exercé toutes sortes et de nombreux métiers, mais celui que je dirais être de prédilection a été : Conseiller en communication, pour le groupe Pages Jaunes. J’y ai appris l’art de la négociation avec l’avantage d’avoir traité des milliers de contrats avec des chefs d’entreprises de tous secteurs et de toutes envergures. J’y ai appris aussi les rouages d’une société en développement permanent, ainsi que la mise en place de la régionalisation de ses structures.
J’étais à cette époque le délégué C.G.T au CE, pour le collège VRP.

Par le biais de cette entreprise, je suis donc devenu un des tous premiers vendeurs de sites internet en France, c’était en 1994, un cheminement assez naturel après avoir « vendu du minitel » pendant des années.

J’ai cessé cette carrière à l’âge de quarante ans et j’ai créé alors une société d’import-export BOSS (Boss of Sun’s Stone). Depuis lors ma petite entreprise ne connait pas la crise !

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Après une formation à l’U.J.C.F dès l’âge de 12 ans, j’adhère au P.C.F à 16 ans, parti que j’ai fini par quitter à l’age de 23 ans en ayant baigné dedans durant toute mon enfance.

Étant issu, et vous l’aurez compris, d’une famille de cadres cégétistes et de militants communistes, je me suis détourné de la politique à l’élection de François Mitterrand. Comment une coalition socialo-communiste pouvait-elle mettre au pouvoir un homme venu de la droite extrême ? J’ai donc « oublié le monde de la politique » depuis l’année 1981.

N’ayant ni le goût des choses tordues, ni une compréhension suffisante de cette situation et ayant une soif d’aller vivre ma vie et de profiter du confort social de la fin des trente glorieuses, je n’ai plus jamais voté, jusqu’à ce que je sois moi-même candidat à une élection sous l’étiquette de Nissa Rebela, m’emmenant donc de nouveau à voter pour moi ! (c’est une curieuse impression).

Dans le même laps de temps j’ai animé, comme président, l’association Soulidarità, branche sociale des Identitaires en pays niçois, surtout connue par sa distribution de la soupe au porc et dont la devise est « Lu nouostre davant lu autre »,
« Les nôtres avant les autres », dans la langue de la république.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

« Si j’en ai bien une » … elle ne vient alors que de mon bagage de vie, divers et varié, rapidement décrit avec ces quelques propos, mais aussi et surtout, par un atavisme profond, car si la France est un concentré d’Europe, je le clame haut et fort, mes racines, elles, se nourrissent de mes filiations issues du Quercy, de l’Aveyron, du Cantal, et de la Bourgogne.

Né à Paris en 1958, pendant la guerre d’Algérie, je suis Européen et Français de souche depuis toujours.

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président »

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président »

[box class=”info”] Un entretien de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, avec Pierre Cassen, rédacteur en chef de Riposte Laïque, au sujet de la campagne « Hollande n’est pas mon président » [/box]

Riposte Laïque : Dès le soir de la victoire de François Hollande, vous avez lancé une campagne « Hollande n’est pas mon président ». Que recherchez-vous à travers un tel mot d’ordre ?

Fabrice Robert (photo en Une) : La gauche apparaît désormais comme hégémonique. A la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions ; majoritaire au Sénat et peut-être demain à l’Assemblée nationale ; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.

Nous connaissons aussi certaines promesses de François Hollande : la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-européens ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels.

Nombreux aussi sont ceux qui ont vu les images des rassemblements organisés pour fêter la victoire du candidat socialiste. Peu de drapeaux français mais beaucoup de youyous et de drapeaux étrangers. Puis, il y a aussi cette étude réalisée par OpinionWay et Fiducial qui révèle que 93% des musulmans auraient voté pour François Hollande.

Vers quelle France allons-nous donc ? Et François Hollande peut-il alors vraiment être considéré comme le président de mon peuple ? Pendant cinq ans, les socialistes ont dénoncé le discours de Sarkozy censé diviser le peuple de France. Quand je vois les images de la Bastille, je n’ai pas le sentiment de voir le peuple de France à nouveau rassemblé… En tout cas, il ne s’agit pas de ma vision de la France et des Français.

Les responsables de l’UMP souvent présentés comme » islamophobes » et « racistes » par les leaders du PS vont maintenant être remplacés par des commissaires politiques islamophiles et favorables à la préférence étrangère. Il faut aussi certainement s’attendre à des mesures attentatoires à la liberté d’expression. Pour exemple, François Rebsamen, maire de Dijon, conseiller de Hollande (et pressenti pour devenir ministre), propagandiste du droit de vote des étrangers a récemment porté plainte contre les Identitaires. Pourquoi ? Il y a plusieurs mois, suite à l’agression – clairement raciste – contre un jeune Dijonnais, les Identitaires de Bourgogne avaient interpellé en plein conseil municipal, François Rebsamen. Ce dernier avait alors déclaré « le racisme anti-blancs ? Ça n’est pas celui-là qui me préoccupe le plus en premier ! » (http://www.bloc-identitaire.com/actualite/2408/rebsamen-conseiller-hollande-et-propagandiste-droit-vote-etrangers-prend-aux-identitaires). Au moins les choses sont claires et je pense que les socialistes ne nous feront pas de cadeau.

Dans ce contexte, les Identitaires veulent être en première ligne pour la défense de nos valeurs, de notre modèle civilisationnel, de notre identité. Face à la victoire dans les urnes, nous allons résister sur le terrain et dans la rue pour faire entendre une autre voix !

La campagne « Hollande n’est pas mon président » s’appuie d’ailleurs sur une thématique « transversale » capable de fédérer bien au-delà des rangs identitaires. Nombreux sont ceux en France qui refusent le droit de vote des étrangers, le communautarisme et l’islamisation de notre sol.

Fabrice Robert : Pourquoi « Hollande n’est pas mon président » Riposte Laïque : N’avez-vous pas l’impression de paraître refuser le suffrage du peuple français, et de vous mettre au même niveau que les gauchistes qui manifestent dès le soir d’une présidentielle, quand l’élu ne leur plaît pas ? (ci-contre photo de Pierre Cassen)

Fabrice Robert : Tout le monde sait bien que François Hollande a été élu grâce à un violent rejet de Sarkozy plutôt que sur une adhésion à des idées et un projet politique portés par le candidat socialiste.

Ceci étant dit, nous ne contestons pas l’élection de François Hollande et donc sa légalité, mais plutôt sa légitimité.
En effet, le candidat socialiste a été élu Président de la République par les « Français » avec 51 % des suffrages exprimés. Des guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature. Cela permet de minorer quelque peu le vote d’adhésion et le soutien populaire accordés au nouveau locataire de l’Elysée.

Nous ne refusons pas le suffrage du peuple français mais nous réclamons, au contraire, plus de démocratie. Nous pensons, en effet, que la démocratie a été confisquée par une certaine élite politico-médiatique et que le système est aujourd’hui verrouillé. Pourquoi un parti comme le Front national qui rassemble plus de 6, 5 millions d’électeurs ne possède aucun élu à l’Assemblée nationale ? Pourquoi les Français ne peuvent-ils pas s’exprimer par référendums ? Notamment sur la question du droit de vote des étrangers et de la place de l’islam en France ?

Les Identitaires ont toujours défendu le principe d’une démocratie locale, directe et participative. Nous aurons tendance à avoir plus de respect pour le suffrage électoral dès lors que nos gouvernants auront plus de respect pour la diversité des opinions et les libertés du peuple français.

Riposte Laïque : Avez-vous de prochaines actions en vue ?

Fabrice Robert : La campagne »Hollande n’est pas mon président » a démarré très fort.
Plus de 80 000 autocollants et des milliers d’affiches commandés en à peine 4 jours ; Un site dédié www.pasmonpresident.com et une page Facebook qui affichent des records d’audience ; Et une campagne largement relayée sur les réseaux sociaux. Le journal suisse Lematin.ch a présenté notre initiative comme un recyclage de « l’imagerie punk » (http://www.lematin.ch/monde/droite-radicale-recycle-imagerie-punk/story/13350329) en référence aux groupes américains qui s’étaient opposés à Georges W. Bush.

Le vendredi 11 mai, une première manifestation – qui a réuni près de 220 personnes – a été organisée devant le siège de la permanence du PS à Nice. Avec ce rassemblement, mais surtout avec l’énorme succès rencontré par cette campagne « Hollande n’est pas mon Président » (et cela bien au-delà des réseaux militants habituels du mouvement), les Identitaires démontrent qu’ils seront bien le fer de lance de la lutte politique et culturelle qui va désormais opposer le camp de l’identité à celui de la gauche mondialiste.

Avec ce premier rassemblement réussi, d’autres initiatives vont rapidement se développer sur tout le territoire français.

Propos recueillis par Pierre Cassen

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Christophe Pacotte

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Christophe Pacotte

14/05/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur. Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Christophe Pacotte.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Christophe Pacotte, j’ai 41 ans, j’habite Bordeaux depuis maintenant 6 ans après avoir passé 10 années dans le Morbihan. Je suis marié et père de 8 enfants. J’ai travaillé pendant plusieurs années comme cadre dans les travaux publics, milieu professionnel ou j’ai pu pleinement apprécier les joies de la mixité.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

J’ai commencé à militer en 1986 au Front National, en région parisienne. J’ai ensuite été responsable de la structure jeune de ce mouvement en Languedoc-Roussillon au début des années 90 et continué à militer au sein du FN en Bretagne participant à plusieurs élections locales jusqu’en 1998 ou je me suis mis en retrait.
J’ai rejoint les identitaires en 2008, séduit par ce mouvement et par ses modes d’actions novateurs, ce comportement de francs-tireurs capable d’imposer ses thématiques au système. De plus, j’ai retrouvé chez les identitaires une vision politique sur des sujets fondamentaux comme l’Europe ou encore l’identité qui me correspondaient pleinement.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

Après avoir créé la fédération Aquitaine des Identitaires, j’ai participé à la concrétisation du projet bordelais de maison de l’identité : l’Échoppe.
Je continue actuellement le travail de terrain sur l’Aquitaine en soutien et complicité avec Alain de Peretti, coordinateur régional. À la demande de Fabrice Robert, je m’occupe particulièrement du développement territorial en liaison avec le bureau directeur des Identitaires.

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

10/05/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Benoît Lœuillet.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Benoît Lœuillet et j’ai 40 ans. Je suis né et ai toujours vécu à Nice où j’ai fondé une famille avec deux enfants. Je suis diplômé en Histoire et cette passion m’a tout naturellement amené à créer une librairie il y a maintenant plus de 10 ans. Elle a été la première pierre de l’implantation des Identitaires sur Nice en 2001 et de notre volonté de travailler sur un quartier. On y retrouve maintenant notre local, plusieurs commerces tenus par des militants et un grand nombre d’entre eux y résident.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

J’ai milité dans les milieux nationalistes révolutionnaires et patriotiques dès mon adolescence puis au lycée et à la faculté jusqu’à participer à la création des identitaires sur la région niçoise avec Nissa Rebela en 2004. Cette volonté de vouloir agir concrètement ici et maintenant sur une rue, un quartier ou une ville me convenait parfaitement après des années de militantisme plus abstrait. Moins de romantisme mais plus de réalisation ! Je me suis présenté à plusieurs élections sous les couleurs de NIssa Rebela (municipales, cantonales et législatives) où j’ai atteint jusqu’à 7,7% en 2009. Je suis également fier d’être l’un des fondateurs des maisons de l’identité avec “La Maioun” en 2004 et aujourd’hui “Lou Bastioun”, ainsi que de la Marche en l’honneur de Catherine Ségurane dont nous allons fêter le 10ème anniversaire en septembre.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

Je pense tout d’abord pouvoir y apporter mon expérience professionnelle. La culture ne doit pas rester l’apanage d’une certaine gauche bobo. La rédaction, l’édition, la diffusion littéraire doivent être promues pour faire avancer nos idées. Je pense ensuite pouvoir aider en ce qui concerne les maisons de l’identité. Nous avons une expérience de 8 ans dans ce domaine à Nice et j’en ai toujours été le responsable notamment au niveau administratif et financier. Ces locaux doivent être les fondations et le ciment de chaque groupe militant structuré. Que 10, 100, 1000 maisons de l’identité fleurissent sur le sol français et européens !

Filip Dewinter : Il faut organiser la résistance contre l'islamisation

Filip Dewinter : Il faut organiser la résistance contre l’islamisation

Filip Dewinter, chef de file du Vlaams Belang à Anvers, siège depuis le 13 décembre 1987 au parlement. Il est actuellement chef de groupe au parlement flamand et Sénateur. Filip Dewinter est également le président européen de l’association «Villes contre l’islamisation». L’équipe de Vérités Bruxelloises a voulu en savoir plus.

Vérités Bruxelloises: Vous avez déclaré un jour que vous étiez islamophobe et que vous vous revendiquiez comme tel. Vous maintenez ?

Filip Dewinter : Vous citez mon livre Inch’ Allah. L’islamisation de l’Europe où j’écris que l’islamophobie est le devoir de chacun. En effet, l’islam me fait peur. L’islam est une religion de conquête et totalitaire qui veut dominer le monde entier. Il est naïf de prendre l’islam pour une religion comme les autres. L’islam est, en premier lieu, une idéologie politique dangereuse. J’estime donc que l’islam est vraiment à craindre.

V.B.: Vous avez fondé et vous présidez l’association «Villes contre l’islamisation». Où en êtes-vous ? Quelles initiatives avez-vous prises ? Votre action a-t-elle connu des succès ?

FDW: «Villes contre l’islamisation» (VCI) est un organisme de coopération de partis politique, associations et individus dans le but d’agir concrètement contre l’islamisation de l’Europe. Les années passées, VCI a mené des actions contre la construction de nouvelles énormes mosquées à Cologne, Milan, Paris, Anvers et Berlin. Il est impératif de travailler ensemble au niveau européen si nous voulons repousser l’islam. L’islam s’étend dans toute l’Europe. Nous devons organiser la résistance. VCI veut coordonner les choses. Je vous donne un exemple : il y a quelques semaines, nous avons pu éviter un meeting de Hizb ut Tahrir à Hasselt, grâce aux renseignements que nous avait fourni l’antenne autrichienne de VCI. Si l’islam est organisé mondialement, il faut au moins donner une structure européenne au mouvement anti-jihad.

V.B.: On accuse les islamophobes de racisme. Je sais bien que l’islam n’est pas une «race», mais, chez certains, n’y a-t-il pas tout de même un fond de racisme sous l’islamophobie ?

FDW: Critiquer l’islam n’est pas différent de critiquer une idéologie ou doctrine politique. Si l’on peut critiquer le libéralisme, le communisme ou le nationalisme, il doit être également possible de critiquer l’islam. Je le répète : l’islam est avant tout une idéologie politique, plus qu’une religion. Mais, même si l’islam n’était qu’une religion il doit être permis d’être critique à son égard. On traite de racistes ceux qui critiquent l’islam en tentant de les faire taire.

V.B.: L’islam est-il à votre avis compatible avec la démocratie et nos valeurs occidentales (et aussi universelles) ?

FDW: Non, l’islam et la démocratie ne sont pas compatibles. L’islam est l’antithèse de la démocratie. Pourquoi? Par le simple fait que l’islam est une théocratie. Toute vérité vient d’Allah. Le musulman se doit de soumettre les lois démocratiques d’un pays à la volonté d’Allah -inch’ Allah-, comme l’a décrit Mohammed dans le Coran. L’islam n’est pas non plus compatible avec nos valeurs occidentales. La liberté religieuse, la séparation de l’Etat et de l’Eglise, la liberté d’expression, l’égalité des sexes… sont toutes des valeurs auxquelles l’islam ne croit pas. L’islam constitue donc une menace grave pour nos normes et valeurs, notre mode de vie.

V.B.: Pensez-vous que l’islam puisse évoluer ? On parle en effet souvent d’un «islam des Lumières». Cela vous semble-t-il sérieux  ?

FDW: Cet «islam des Lumières» est une invention d’Européens progressistes et gauchistes qui embrassent l’islam par leur multiculturalisme. Celui qui croit en un «islam des Lumières» est naïf et n’a rien compris à l’islam. Un islam dit des Lumières n’aurait plus rien à voir avec l’islam même. D’aucuns espèrent qu’au moyen de subventions, reconnaissances officielles, établissement d’écoles pour imams et toutes sortes de concessions à l’islam, se créera une espèce d’«euro-islam». Ne nous leurrons pas. Le seul résultat d’une politique dorlotant l’islam et de la création d’un véritable pilier islamique qui ne sera pas un «euro-islam» mais une Europe islamique et islamisée.

V.B.: La force principale de l’islam en Europe n’est-elle pas l’ignorance des citoyens ? Ils placent en effet l’islam au même niveau que les autres religions parce qu’ils ne connaissent pas la nature exacte de l’islam-religion, mais aussi le projet politique de domination mondiale. Pour lutter contre l’islamisation, ne faudrait-il pas informer les citoyens sur la réalité de l’islam ? Un auteur américain a dit qu’il fallait «sortir de nos petites cases culturelles». Par quels moyens pourrait-on y parvenir et parvenir à «éclairer» nos compatriotes européens sur la réalité de l’islam ?

FDW: Tout à fait, dans notre lutte contre l’islamisation, une prise de conscience et une sensibilisation sont essentielles. Nous devons exposer la véritable nature de l’islam. On dirait que tout le monde a oublié que l’islam a déjà, à deux reprises, tenté de s’emparer de l’Europe. Grâce aux victoires militaires importantes de Poitiers (732) et de Vienne (1683), nous avons à chaque fois réussi à repousser l’islam et à le rejeter là où est sa place, c’est à dire de l’autre côté de la Méditerranée. L’islam veut de nouveau se rendre maître de l’Europe, non plus par des moyens militaires, mais par l’invasion-immigration. VCI veut distribuer des informations concernant le vrai visage de l’islam et ce par des publications, des conférences et par internet (http://www.stedentegenislamisering.be/Fr/). Il y a par exemple la brochure gratuite «Guide de survie dans une société islamique» où j’expose en dix leçons les conséquences que subit possiblement l’Européen vivant dans un quartier islamisé.

V.B.: Quelles mesures concrètes préconisez-vous pour lutter contre l’islamisation de l’Europe ? Pensez-vous qu’une évolution, notamment des gouvernements européens dans un sens moins «favorable» à l’islam est possible ?

FDW: D’abord, les gouvernements européens doivent se défaire de leur naïveté et doivent reconnaître la vraie nature de l’islam. Nous devons oser dire que l’islam n’a pas de place sur le territoire européen. Autrement dit, reconnaître et subventionner l’islam, construire des mosquées et minarets et écoles coraniques est stupide et même dangereux. Bon nombre de politiciens collaborent avec l’islam, par intérêt électoral. Cette collaboration avec l’islam va, un jour, nous éclater dans la figure. L’islam essaye de monter son pilier. Les mosquées dans nos grandes villes sont les têtes de pont, les avant gardes de l’armée islamique qui a pour unique objectif de nous déferler dessus sans merci.

V.B.: Votre collègue, la Sénatrice Anke Van dermeersch, à l’instar des VCI a créé l’association «Femmes contre l’islamisation» [site multilingue]. Quels en sont les objectifs ?

FDW: Les femmes sont les premières victimes de l’islamisation, comme le prouve la réalité quotidienne dans beaucoup de pays musulmans. L’islam discrimine et humilie les femmes. La femme est soumise à l’homme et est largement dépourvue de droits dans l’islam. La chose est simple: Allah n’aime pas les femmes. Dans l’islam, les femmes sont des objets jetables, sans droits. Pour cela, justement, nous devons avertir et mobiliser les femmes, elles seront les premières atteintes par l’islamisation.

Avec «Femmes contre l’islamisation», nous menons une grande campagne sur le thème «Islam ou liberté, osons choisir». Cette campagne s’affiche avec l’image «burqa-bikini», sur laquelle figure ma fille. Cette image emblématique, ainsi que le livre Ni pute, ni esclave que vient de publier Anke Van dermeersch, doit susciter le débat sur les droits de la femme dans l’islam.

V.B.: Monsieur Dewinter, nous vous remercions pour cette interview et vous souhaitons beaucoup de courage pour votre noble combat.

[box class=”info”] Source : Villes contre l’islamisation. [/box]

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Georges Gourdin

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Georges Gourdin

08/05/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Georges Gourdin.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Georges Gourdin Je me considère comme un Français de souche, aux racines paysannes vivantes. J’ai grandi dans un milieu simple attaché aux « valeurs », comprenez : travail, famille, attachement à la terre, honneur, fidélité.

Je suis parvenu, non sans effort, à être relativement indépendant sur le plan économique en créant ma propre entreprise dans le domaine de l’internet dont je fus l’un des pionniers en France. Aujourd’hui à 62 ans, j’exerce mon métier en tant que consultant. Je me suis en effet organisé pour me libérer du temps que je consacre à mon activité militante, car je considère qu’il y a urgence.
Je suis marié et père de trois enfants.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Un bref calcul vous aura indiqué que j’avais 18 ans en mai 68. Étudiant en classes préparatoires, je passai alors les concours, et je retrouvai mes camarades de lycée, étudiants à l’université, qui me dissuadaient d’entrer dans le système « capitaliste ». Tous ceux-ci étaient issus des milieux bourgeois et nantis, et se prétendaient gauchistes et révolutionnaires.

Cette expérience m’a fait comprendre que la classification : droite (bourgeois, patrons, riches) – gauche (ouvriers, travailleurs, pauvres) était un leurre. C’est ainsi que s’est enclenchée ma prise de conscience politique.
A HEC j’ai retrouvé ces fils de grands bourgeois, tous gauchistes. Tous à présent grands bourgeois. En 1974, Valéry Giscard d’Estaing, un autre grand bourgeois que je croyais  « à droite », renie toutes les valeurs de droite auxquelles je croyais. J’étais « orphelin de la droite » puisque l’ensemble de l’échiquier politique était passé à gauche. C’est à cette époque que je décide d’adhérer au GRECE. Je donne alors de la consistance et de l’épaisseur à ma conscience politique. Je suis depuis lors toujours resté actif au sein de divers mouvements à caractère métapolitique. En 2009, je décide de franchir le pas et de militer au Bloc Identitaire, où je me suis immédiatement « senti chez moi ».

Je suis impressionné par l’engagement militant de ces nombreux jeunes identitaires auxquels je souhaite apporter mon expérience. Je souhaite transmettre les valeurs dont je suis le dépositaire.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

J’apporte tout naturellement mon expérience technique liée à l’internet, ce qui m’a conduit à prendre des responsabilités dans ce domaine. Il y a beaucoup à faire, et je m’y sens utile. Mais je souhaite aussi former les jeunes identitaires dans d’autres domaines que l’internet : vie de l’entreprise, économie, politique, géopolitique, écologie.

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Simon Charles

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Simon Charles

05/05/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Simon Charles.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Simon Charles, 29 ans, et j’habite en région parisienne. Je suis marié et père d’un enfant. Diplômé d’une école de commerce, je travaille comme responsable en gestion dans une entreprise. Sans avoir connu d’autres formations politiques auparavant, j’ai rejoint les identitaires en 2007 après la Convention de Beaune, qui fut pour moi un déclic. Tant sur le fond (tryptique identitaire région – nation – Europe) que sur la forme (agit-prop, actions, initiatives culturelles et métapolitiques, etc.) j’ai tout de suite été séduit par le discours et les méthodes du mouvement identitaire.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

En 2007, j’ai tout naturellement rejoint la section parisienne et francilienne des jeunes identitaires. En 2008, j’ai contribué à la création et au lancement du Projet Apache. En quelques mois, nous avons, par nos actions, nos thématiques, nos visuels, nos autocollants et affiches apporté un souffle de créativité et de dynamisme militant sur Paris et sa région. Avec d’autres initiatives, comme le groupe de rock Hotel Stella, le local La Barricade (qui va prochainement rouvrir), et l’association Paris Fierté que j’ai présidée (connue pour ses désormais traditionnelles Marche de la Fierté Parisienne en hommage à Sainte Geneviève), nous avons initié un travail et montré les pistes pour un ré-enracinement culturel et identitaire à Paris, là où tout semblait perdu. Ce travail sera bientôt concrétisé par une surprise qui attend tous ceux qui apprécient notre travail dans le courant de l’année. Les militants de ma génération ont ensuite décidé de transmettre le flambeau du Projet Apache à une nouvelle équipe, pour se concentrer sur d’autres projets. J’ai donc décidé de rejoindre en 2011 la section Paris – Ile de France du Bloc Identitaire, dont je fais aujourd’hui partie du bureau.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

En premier lieu, par mon âge, mes expériences et ma situation personnelle, j’espère pouvoir être un lien efficace entre les différentes générations militantes au sein du mouvement.
Notamment, je souhaiterais, avec d’autres membres de cette direction, aider à la passerelle entre les plus “vieux” militants ayant suivi la formation des jeunes identitaires, et le Bloc Identitaire ou d’autres structures “adultes”. Ensuite, bien évidemment, le développement des structures identitaires, politiques et métapolitiques, à Paris et en Ile-de-France sera ma priorité. Enfin, sur le plan national, j’espère apporter mon savoir-faire pour l’écriture de textes voire sur la formation des militants, et la participation active au lancement de campagnes ou d’actions politiques, avec l’ambition d’essayer de diversifier nos angles d’attaque et nos thématiques.

Jacques Colombier (FN) : « La deuxième place se jouera dans un mouchoir de poche »

Jacques Colombier (FN) : « La deuxième place se jouera dans un mouchoir de poche »

20/04/2012 – 15h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Hier, à trois jours du premier tour des élections présidentielles, Jacques Colombier, secrétaire départemental du Front national en Gironde, a accepté de répondre aux questions d’Infos-Bordeaux, sur un scrutin dont il perçoit une issue plus serrée que celle promise par les sondages.

Infos-Bordeaux : Marine Le Pen a-t-elle une chance d’accéder au second tour de l’élection présidentielle ?

Jacques Colombier : Oui tout à fait ; la deuxième place se jouera dans un mouchoir de poche. Nous sentons sur le terrain chaque jour un accueil et une adhésion grandissante au projet de Marine Le Pen et un rejet clair des frères siamois de la politique que sont Sarkozy et Hollande. Même les sondages qui semblent déjà donner le 2ème tour avant l’élection, et ce n’est pas innocent, font remonter la candidate du Front National. C’est dans la dernière semaine que se joue le match.

Si elle était élue, quelles seraient ses premières mesures ?

Redonner le pouvoir aux français, c’est à dire renégocier les traités européens véritables carcans qui les privent de décider qui entrent et restent chez nous, qui empêchent de protéger nos entreprises et donc nos emplois ; mettre en place la préférence nationale pour l’emploi, le logement comme les prestations sociales ; redonner du pouvoir d’achat aux français en augmentant de suite de 200 euros les plus bas salaires ceci compensé par une taxe sur les importations.

Comme en 2007, le président sortant peut-il arriver à séduire une part de votre électorat ?

Je ne le pense pas. Les français ont pendant cinq ans, ce n’est pas rien, eu le temps de s’apercevoir que N.Sarkozy avait tout promis et rien tenu ; que cet homme n’avait ni convictions ni colonne vertébrale. Il a non seulement trahi mais accéléré l’islamisation de notre pays ; il a augmenté le poids des impôts et taxes. Il est totalement acquis à l’Europe supranationale qui veut dissoudre la France dans un conglomérat européiste puis mondialiste. Il a livré la France aux marchés financiers, à la dictature de la finance et appauvrit les Français. Voilà ce que représente concrètement le vote Sarkozy.

Que diriez-vous à un électeur tenté d’apporter son suffrage à Nicolas Sarkozy ?

Une fois tous les cinq ans les Français ont enfin l’occasion de peser et de sanctionner cette politique mortelle pour la France. Qu’on se s’y trompe pas c’est une question de SURVIE pour notre Pays comme nation libre et souveraine. L’heure est grave et le choix est clair : soit on reprend les mêmes et on continue soit on prend une autre voie celle de la nation, de la France pour résister, pour gagner.

Le Front national semble en retrait sur les « fondamentaux ». Au moment où la parole se libère et les faits semblent donner raison aux analyses du Front national, n’est-ce pas paradoxal ?

Marine Le Pen pendant cette campagne a défendu ce qui a fait du Front National un immense espoir pour des millions de français depuis des années : que ce soit la défense de notre identité en combattant l’immigration véritable invasion, la reconquête de la souveraineté de notre pays et du pouvoir d’achat des français, la résorption de la dette, la lutte sans concession contre l’insécurité, la sauvegarde de nos valeurs, de notre culture et des racines chrétiennes de la France, elle a été très clair sur cela. Les faits nous donnent en effet raison, c’est ce qui sera déterminant dans cette campagne. Nous devons la vérité aux français elle nous rend libre et plus fort face au système.

Les élections législatives auront lieu dans un mois et demi. Quelle est la situation en Gironde ? Le Front national a-t-il investi des candidats « d’ouverture » ?

En Gironde elles concernent douze circonscriptions. Le Front National présentera douze candidates et candidats. La liste sera dévoilée juste après les présidentielles. Dans le cadre d’un rassemblement des patriotes un candidat d’ouverture a été investi, faisant partie du Siel le mouvement souverainiste de Paul Marie Couteaux.