Palatinat

La Petite Histoire – Le ravage du Palatinat par Louis XIV, un crime de guerre ?

On a déjà parlé, dans La Petite Histoire, de l’oeuvre de Colbert. Et quand on évoque le Grand Siècle, c’est ce qui nous vient à l’esprit, avec le faste de Versailles, les fortifications de Vauban et l’éclat du Roi Soleil. Cependant, ce dernier présente aussi des aspects moins reluisants, propres à toute guerre. C’est le cas du ravage du Palatinat, en 1688, lorsque l’armée royale décida d’anéantir une région entière pour protéger ses frontières et intimider les princes allemands. Que s’est-il vraiment passé ?

Fête de la courtoisie : le prix Grand Duc a été remis au meilleur bulletin de réinformation de l’année

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce dimanche se déroulait porte de Champerret à Paris la 29e édition de la fête de la Courtoisie. Il s’agit évidemment de la fête annuelle organisée par Radio Courtoisie : une cinquantaine de patrons d’émissions ont tenu comptoir, pour échanger avec les auditeurs. Des centaines d’auteurs étaient présents pour dédicacer leurs ouvrages. Des milliers d’auditeurs étaient présents.

Trois événements ont ponctué cette riche journée

Deux causeries ont eu lieu. La première avec Jean Paul Gourévitch, pour faire un état des lieux sur l’immigration. La seconde avec Jacques Trémolet de Villers, sur le thème “Sainte Jeanne d’Arc porteuse d’espérance”.

Mais le clou de la journée était évidemment la 3e édition du prix Grand Duc du meilleur bulletin de réinformation de l’année !

Sous le patronage d’Henry de Lesquen, un jury composé de Carl Hubert, Dominique Paoli et Henri Dubost a décerné ce prix à notre équipe. C’est le bulletin du lundi 22 mai 2017 qui a été récompensé, pour le travail de réinformation effectué, l’usage d’un vocabulaire adapté et la qualité de la présentation.

Le jury a ensuite décerné deux prix spéciaux

D’abord, le prix de la réinformation numérique. Il a été remis à Marc Rocher, qui anime le compte twitter @ReinformationRC. Ce compte, désormais associé à un blogue, relaye le bulletin à près de 10 000 abonnés. Ensuite, le prix du jeune espoir à Joséphine Rivière, ici présente, que vous entendez depuis quelques mois à la fois le lundi et le mercredi. En conclusion de la cérémonie, Carl Hubert a rappelé que les volontaires étaient les bienvenus pour œuvrer à la réinformation sur Radio Courtoisie à nos côtés.

regis-debray

Etonnant Régis Debray, par Eric Werner

Régis Debray américainsÉtonnant personnage que Régis Debray ! […] Gallimard avait publié en 2010 son étonnant Éloge des frontières («Folio», 2013). Étonnant, parce que son « profil politique » aurait pu faire penser qu’il était un adepte du «sans-frontiérisme», un mal qui accable en particulier la gauche. Dans ce manifeste, il en prenait pourtant le contrepied, choisissant de « célébrer […] la frontière comme vaccin contre l’épidémie des murs, remède à l’indifférence et sauvegarde du vivant ».

Et avec son dernier livre, Civilisation : comment nous sommes devenus américains (Gallimard, 2017), il surprend une fois de plus : lui, connu pour son antiaméricanisme chevronné, nous donne un livre équilibré, qui étonnera pro- comme antiaméricains.

Après avoir défini le terme de « civilisations », en particulier ce qui les caractérise par rapport aux « cultures » (« pas de culture sans agriculture, pas de civilisation sans cité », « une culture construit des lieux, une civilisation des routes »), il s’attache à montrer comment elles se développent, comment elles s’opposent entre elles. Il s’interroge ensuite : « Quand l’Europe a-t-elle cessé de faire civilisation? », en s’inspirant de deux lettres de Paul Valéry, publiées en 1919 dans la Nouvelle Revue française : « L’Europe deviendra-t-elle ce qu’elle est en réalité, c’est-à-dire un petit cap du continent asiatique ? Ou bien l’Europe restera-t-elle ce qu’elle paraît, c’est-à-dire la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ? », pour aboutir à Samuel Huntington et à son Choc des civilisations, publié initialement en 1993 dans la revue américaine Foreign Affairs.

« Quand la France s’est-elle faite culture ? » poursuit la réflexion : « Si une civilisation dominante peut se comparer à une langue à flexion, une culture dominée peut se comparer à une langue infléchie. Le français n’habite plus la France parce que Homo œconomicus, qui habite l’anglais, règne en France, avec désormais une ligne directe, et rapide, du capital au Capitole. Ce qui change à la fois la forme des villes et l’esprit des mortels. » Ce chapitre est sans doute le plus hilarant (si, si: ce livre est aussi très drôle !) : un petit olibrius, Hibernatus, quitte la France en 1960 et y revient en 2010. Le récit de son périple dans ce Paris qui a pris cinquante ans et s’est américanisé est très réussi.

Les chapitres suivants s’articulent autour de la nouvelle civilisation dominante, l’Amérique (« nouvelle Rome »), et, contrairement à ce qu’on aurait pu attendre de Régis Debray, il ne débouche pas sur une critique à outrance de la civilisation américaine, mais sur un constat de substitution d’une civilisation finissante (l’Europe) à une nouvelle dominante (l’Amérique), et conclut par une apologie des « décadences » de civilisation :

« Parce que ces moments ne sont pas seulement les plus exquis mais les plus féconds. Parvenue au meilleur de sa fermentation, une civilisation peut alors en inséminer d’autres auxquelles elle léguera tout ou partie de ses caractères originaux. Civilisation, c’est propagation. Décadence, c’est transmission, donc rebond, donc survie. Habit de deuil déconseillé. »

Ce livre a toutes les qualités d’un essai réussi : bien documenté, bien argumenté (que l’on adhère ou pas aux conclusions de l’auteur, elles ont le mérite de faire réfléchir…), il est aussi écrit avec brio, humour et légèreté. Loin des essais ennuyeux en général, et sur ce sujet en particulier, outre qu’il remet les civilisations en perspective quitte à secouer le cocotier, celui-ci est par moments quasi jubilatoire.

Eric Werner

Extraits d’une chronique publiée par Antipresse
sous le titre « D’une civilisation à l’autre »

Olivier Maulin

Un beau Bistro Libertés avec l’écrivain Olivier Maulin

Olivier Maulin Retrouvailles25/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui ne connaîtrait pas encore l’écrivain Olivier Maulin devrait se précipiter chez son libraire et acquérir n’importe lequel de ses romans à nul autre pareil. Par exemple le dernier paru, Les Retrouvailles (éd. du Rocher), dont nous aurons l’occasion de reparler et qui lui vaut ici d’être l’invité de Bistro Libertés sur TV Libertés. Outre littérature, on y parle politique, médias (« Faut-il embastiller Cyril Hanouna ? ») mais aussi – et surtout, tant le sujet est tragique – des suicides (ou faut-il parler d’assassinats programmés ?) des paysans. Le monde paysan, à quelques exceptions, est à l’agonie. Est-ce irrémédiable ?

Droite dissidence Polémia

Samedi 18 novembre 2017, vous êtes pris : la droite entre en dissidence !

Après une débâcle électorale, il y a un temps pour la déploration, puis un temps pour l’analyse. Enfin un temps pour la reconstruction. La reconstruction, c’est ce qui intéresse PolémiaQu’est ce que reconstruire aujourd’hui ? C’est s’opposer à ce qui nous nie. En tant qu’héritiers, en tant que maillons d’une chaîne civilisationnelle. Face à « l’esprit qui nie tout », face à la doxa dominante, il faut entrer en dissidence. Et la première forme de dissidence c’est de braver un interdit médiatique ; c’est de s’affirmer de droite – culturellement, anthropologiquement – face aux petits marquis de la bien-pensance. 

Car la droite est une réalité anthropologique dont il faut reconstruire l’idéologie (le logiciel, la « vue du monde ») et, par voie de conséquence, l’existence politique. La droite en dissidence, tel sera le thème du troisième Forum de la dissidence de Polémia.

Un an. Un an de campagne présidentielle puis législative. Un an pour voler les Français de tout vrai débat sur l’essentiel : l’identité, l’immigration, l’islamisation, la sécurité, la transmission d’un patrimoine et de valeurs, la défense de la vie et des lois de la vie, voilà qui n’étaient pas des sujets de campagne !

Les médias et les hommes (femmes) politiques à leur remorque se sont accordés pour occulter l’essentiel. Le débat présidentiel a porté sur les sujets économiques autour de quelques questions présentées comme « majeures » : Faut-il augmenter la CSG ou la TVA ? Faut-il réformer ou non le Code du travail ? Faut-il étendre le rôle des mutuelles ou des compagnies d’assurance ou renforcer la sécurité sociale ? Faut-il sortir de l’euro ? L’économie, vous dis-je, voilà le destin !

A ce jeu, la droite n’a pas eu grand-chose à dire ! D’autant qu’elle a été en permanence dénoncée ou marginalisée. Dénoncée comme le courant Sens commun, le fer de lance de la campagne de Fillon, à qui les conformistes de LR et les médias contestaient la simple possibilité qu’il puisse avoir des ministres, voire des députés. Marginalisée comme Marion Maréchal Le Pen, l’atout électeurs du FN, interdite de grandes émissions audiovisuelles et injustement humiliée par sa (brillante) tante. De telles pratiques ne sont possibles que parce qu’elles sont encouragées, sinon imposées, par les médias qui continuent de donner le la.

Le clivage droite/gauche a été contourné car la droite a été niée

Le clivage gauche/droite, qui reste pourtant un invariant de la vie politique, a d’ailleurs été soigneusement contourné. En tout cas à droite. Car la droite politique a disparu de l’offre électorale : elle s’est ralliée idéologiquement au mondialisme et à la loi de l’argent comme François Fillon s’est rallié à 20h03 à Emmanuel Macron et comme le FN a multiplié les concessions idéologiques à Mélenchon. Pour mieux nier la simple existence de la droite, d’autres clivages ont été mis en avant.

Les limites du moment populiste

Les uns ont mis en évidence le clivage élites/peuple : ce fut le « moment populiste ». Le populisme a d’ailleurs montré ses limites. Alors que le peuple, qui a le nombre pour lui, aurait dû gagner, les élites mondialisées ont imposé leur candidat, Macron : avec le soutien des médias, le chef des « Marcheurs » a pu agréger aux élites urbaines tous ceux qui voulaient symboliquement entrer dans le camp des « winners », fût-ce le temps d’un vote. Et cela a marché ! Les populistes ont été renvoyés dans le camp des braillards incompétents et incapables d’offrir un quelconque espoir.

Des populistes, de surcroît, divisés car l’électorat de Mélenchon et du FN – malgré les pathétiques efforts de Philippot – ne sont pas additionnables.

Les limites du clivage mondialistes/patriotes

Le clivage mondialistes/patriotes n’est pas non plus pleinement pertinent. Il est même franchement incohérent car il conduit à :

  • exclure du camp patriote des conservateurs défavorables à l’immigration mais partisans de l’entente entre Européens ;
  • multiplier les risettes à la France insoumise pourtant fanatiquement favorable à l’immigration, instrument majeur du mondialisme ;
  • faire semblant de croire, au nom d’une illusoire assimilation, que « tout le monde, il peut être français ».

Voilà comment le débat présidentiel a été piégé.

Les médias continuent de faire la pluie et le beau temps dans les partis

Et il l’a été d’abord parce que l’accès aux médias a été biaisé : dans chaque formation politique il y a une prime aux élus les plus politiquement corrects. C’est le cas au sein des Républicains où les Lemaire, les Juppé, les Philippe, les NKM n’ont dû leur visibilité qu’à leur conformisme. C’est aussi le cas au sein du FN, avec Florian Philippot, bien sûr, mais aussi avec Marine Le Pen qui avait justifié ainsi son ascension dans les années 2000 : « J’ai répondu à une demande des médias. » D’où la pasteurisation du discours sur l’immigration et les valeurs. D’où les prises de distance avec Renaud Camus, les Identitaires, Eric Zemmour. D’où les contre-vérités sur le Grand Remplacement « qui n’existe pas » ou qui est « un fantasme complotiste ». Sans oublier « l’islam qui [serait] compatible avec la République ». Un langage de Dhimi qui contribue à enfumer une opinion qu’il faudrait, au contraire, conscientiser !

Sortir la droite de l’anesthésie : 3e Forum de la dissidence

Tout est donc à reprendre pour sortir la droite de l’anesthésie mortelle dans laquelle elle a été plongée.

Le salut ne viendra pas des partis politiques tant qu’ils resteront médias-dépendants. Il viendra des intellectuels, des militants, des réinformateurs, des médias alternatifs.

Y réfléchir. Ce sera l’un des objets du Troisième Forum de la dissidence le 18 novembre.

Premier constat : le peuple de droite existe

Le peuple de droite existe : c’est la majorité attachée aux permanences historiques, civilisationnelles, culturelles, patrimoniales, religieuses, territoriales ; c’est la majorité de ceux qui voient les limites de la « société liquide » et qui restent attachés à leurs terroirs, à leurs clochers, à leur mode de vie, à leurs mœurs, à leurs pratiques culinaires et vestimentaires.

Deuxième constat : les idées de droite sont majoritaires

Les idées de droite sont très largement majoritaires dans le pays. 70 % des Français pensent que l’identité de leur pays est menacée ; 70 % pensent qu’il  y a trop d’immigration et s’inquiètent de l’islamisation. L’opinion est moins tranchée sur d’autres sujets mais l’opinion de droite est, elle, clairement contre la dépénalisation de la drogue, pour une répression plus forte des crimes et des délits, pour une conception traditionnelle de la famille. 70 % des Français de droite estiment aussi qu’il y a trop de dépenses et trop d’impôts. Un véritable programme commun de droite est possible indépendamment des timidités des états-majors.

Troisième constat : les intellectuels de droite se réveillent

Il y a un réveil des intellectuels de droite. La revue Eléments a consacré un numéro aux « insoumises ». Aux vraies insoumises, en rupture avec les valeurs dominantes dans les médias : Charlotte d’Ornellas, Eugénie Bastié, Natacha Polony, Sophie Bied-Charreton, Marion Maréchal et Bérénice Levet, brillant auteur du Crépuscule des idoles progressistes. Il y a aussi des insoumis, des vrais chez les hommes : Renaud Camus, Arnaud Dandrieu, Patrick Buisson, Eric Zemmour, François Bousquet, pour qui « la droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française ».

Quatrième constat : la LMPT, le plus puissant mouvement social récent, fut de droite

Par sa durée, par son ampleur, par sa permanence, la Manif pour tous (et ses épigones des Veilleurs, des Sentinelles, des « Nos limites », de Sens commun) a été de loin le mouvement social le plus important des années 2010. C’est un mouvement à grand bruit. Ajoutons qu’il s’accompagne du mouvement à petit bruit d’une défiance grandissante devant l’éducation nationale et d’une demande croissante d’écoles indépendantes et d’enseignement à domicile.

Cinquième constat : il faut réunir la droite autour d’un socle commun d’idées

Ce socle commun tient en quelques mots :

– les libertés contre l’emprise totalitaire de l’Etat (propagande délirante, vaccinations obligatoires abusives, excès des prélèvements fiscaux) ;

– l’identité et le droit du peuple à la continuité historique ;

– la sécurité face à la montée de la délinquance, arme de conquête territoriale et matrice d’un terrorisme de basse intensité ;

– la préférence pour la civilisation européenne et chrétienne ;

– le besoin de limiter les excès de l’artificialisation technologique du monde (bétonisation touristique et commerciale, éoliennes, etc.), et notamment la défense du patrimoine et des paysages.

Ce socle commun repose sur la dissidence vis-à-vis de tout ce qui est politiquement incorrect. Et le refus de participer à toute diabolisation du voisin !

Sixième constat : point de salut hors des médias alternatifs !

Quiconque entend se faire connaître ou faire connaître ses points de vue – s’ils sont non politiquement corrects – est condamné au recours aux médias alternatifs dont le développement est la condition de la survie de la liberté de pensée et d’opinion.

C’est pour cela que Polémia vous donne rendez-vous le 18 novembre pour le Troisième Forum de la dissidence. La première grande manifestation anti-Macron. Parce qu’elle s’attaquera aux fondements de son idéologie et de ses soutiens.

Jean-Yves Le Gallou

Texte repris du site de la fondation Polémia

Le Puy du Fou célèbre son 40e anniversaire

23/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, le célèbre parc à thèmes historiques, fêtait ses 40 ans. 13 000 personnes ont assisté à la cérémonie, qui comprenait une représentation exceptionnelle de la cinescénie. Celle ci rassemble 2 000 acteurs sur une scène de 23 hectares.
Entourés des 3 800 bénévoles costumés du Puy du Fou, Philippe de Villiers a rappelé avoir voulu faire là « acte de civilisation » et de « réparation » pour la Vendée, terre martyre pendant la Terreur. Pour lui, cette œuvre a su rassembler tout un territoire autour de sa mémoire commune.

En 40 ans, le Puy du Fou est devenu le deuxième parc d’attractions de France, récompensé d’un « Oscar » de la meilleure création mondiale. 1 000 élèves étudient 29 disciplines (costume, théâtre, danse, enluminure, équitation) à l’Académie Junior qui forme les artistes qui travailleront ensuite dans le parc. Le Puy du Fou international a été lancé, avec des créations aux Pays Bas, en Angleterre, et bientôt en Chine et à Tolède en Espagne.


Américains 1917

La Petite Histoire – Les Américains nous ont-ils vraiment sauvé en 1917 ?

21/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les Américains nous ont-ils “sauvé la mise” en 1917 ? Ont-ils, déjà, libéré l’Europe face à la menace allemande ? C’est en tout cas ce que l’on entend souvent. Dans cet épisode de La Petite Histoire, Christopher Lannes tente d’analyser le rôle joué, concrètement, par les “Sammies” sur le terrain. Au-delà de la bravoure des Marines, qui ont réalisé quelques exploits, quel est le bilan de cette intervention au regard de la guerre dans son ensemble ? Une émission de TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Iliade Vivre Européen

Nouvelle vidéo de l’Institut Iliade : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté »

Le 21 juin 2015, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne célébrait sa première année d’existence par la diffusion d’une vidéo originale, « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ». Sa seule version française a été visionnée par 3,3 millions d’internautes sur la chaîne YouTube de l’Institut Iliade (hors réseaux sociaux) — un record absolu pour ce type de média !

Ce 21 juin 2017, l’Institut Iliade entend continuer ce travail fondamental en diffusant une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! »

Le site de l’Institut Iliade

Chrétiens d'Orient

Un Son et Lumière au Val-de-Grâce sur les chrétiens d’Orient depuis saint Paul

Chrétiens d'Orient ValdeGrace15/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Le jeudi 29 juin à partir de 20 heures, SOS Chrétiens d’Orient organise, au profit des Arméniens d’Alep, une soirée exceptionnelle Son et Lumière au Val-de-Grâce. « La France a une place à part dans la mémoire et dans l’Histoire de la souffrance des Arméniens », exprimait Sa Béatitude Aram I, Catholicos des Arméniens de Cilicie, à SOS Chrétiens d’Orient.« Expliquez en France que ce qui nous arrive aujourd’hui ne vient pas de rien. »

Le spectacle unique Son et Lumière « Martyre et espérance des chrétiens d’Orient de Saint Paul à nos jours » répond directement à la demande de Sa Béatitude Aram I°.

Inscrivez-vous rapidement à l’une des deux séances proposées (21h30 ou 22h30) pour ne rien rater de l’histoire des Arméniens : inscriptions ici.

Richelieu La Rochelle

Ce que nous enseigne le siège de La Rochelle par Richelieu en 1627

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le portrait de Richelieu devant le siège de La Rochelle trônait à L’Escale, le surnom du siège de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Le siège de La Rochelle ? Oui, en 1627. Voilà bien un épisode historique qui devrait nous parler et nous éclairer. Nous sommes alors en pleine guerre de religion, lors des révoltes huguenotes. Depuis l’édit de Nantes, les protestants disposent de la liberté de culte, mais aussi de places fortes, d’institutions indépendantes ainsi que d’une armée autonome. Lorsque Louis XIII hérite de cette situation, la bombe à retardement est sur le point d’exploser. Il va falloir être ferme et ne pas transiger avec l’unité de l’État. Ce sera son rôle, tout comme celui de son grand ministre, Richelieu… Un récit de Christopher Lannes pour TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’Histoire. Un récit de huit minutes seulement, pour comprendre que toute ressemblance ou similitude…

trustys-hill Rheged

On aurait retrouvé le mystérieux royaume breton de Rheged

08/06/2017 – ECOSSE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Encensé dans les poèmes du barde Taliesin retraçant les exploits du roi breton Urien, Rheged, l’un des fiefs qui émergent au IVe siècle en Grande‑Bretagne après le départ des troupes romaines, a longtemps été voilé de mystère. Les historiens s’interrogeaient même sur l’existence réelle de ce royaume qui hante les légendes arthuriennes.

On a retrouvé des gravures pictes sur le site écossais de Trusty’s Hill, une colline de Galloway : un sanglier, un monstre marin muni d’une épée… Des archéologues ont remarqué que ces symboles font écho avec ceux découverts sur plusieurs sites royaux écossais non pictes. S’agit‑il du fameux site royal breton perdu ?

« La colline abrite encore d’autres arguments à l’appui de l’hypothèse d’un centre de pouvoir, écrit Science et Vie : les vestiges d’une ancienne citadelle fortifiée y ont été retrouvés, ainsi que des objets précieux »,  témoins d’échanges culturels entre les peuples d’Ecosse à cette époque.

De quoi faire perdre du crédit à l’appellation péjorative « âges sombres » (Dark Age), qui désigne la période…

Egypte

Les Egyptiens anciens ressemblaient plus à des Européens… qu’à des Egyptiens !

08/06/2017 – EGYPTE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les tombeaux de l’Egypte ancienne ont révélé des colliers d’or et des bracelets d’ivoire, mais aussi un autre trésor : l’ADN humain. Dans une étude publiée le 30 mai dernier dans la revue scientifique Nature Communications, des scientifiques Allemands de l’Institut Max-Planck et de l’université de Tübingen disent avoir réalisé le séquençage du génome de 151 momies égyptiennes. Conclusion : les pharaons et les Egyptiens antiques avaient un profil plus européen qu’africain.

« Nos analyses, écrivent-ils, révèlent que les anciens Egyptiens ont partagé plus d’ascendance avec les pays voisins que les Egyptiens actuels, qui ont reçu un mélange subsaharien supplémentaire plus récemment. »

Autrement dit, les momies étaient plus étroitement liées aux anciens Européens et Anatoliens qu’aux Egyptiens modernes. En clair, les pharaons et leurs contemporains n’étaient pas noirs, mais étroitement liés à l’ancien Moyen-Orient.

Par ailleurs, les échantillons – qui couvrent plus de 1 300 ans d’histoire de l’Egypte antique – montrent une étonnante stabilité dans la génétique de ses habitants. Des résultats qui s’expliqueraient par le fait que l’immigration subsaharienne vers l’Egypte a eu lieu tardivement, durant les 1 500 dernières années.

Parlez-vous Macron

Pour briller en société, parlez la macronlangue !, par Michel Geoffroy

Emmanuel Macron, parmi les premiers bienfaits qu’il nous apporte, nous donne déjà l’occasion de parler une langue nouvelle : la macronlangue, dont il nous a appris les rudiments lors de la campagne présidentielle. Pour être un winner comme lui, parlez la macronlangue en toute circonstance ! La macronlangue repose sur quelques principes simples.

1) D’abord, dites « je veux, je souhaite ou je crois que » à tout propos

Il s’agit d’un vieux tour de politicien qui vise à faire croire qu’il suffit de déclarer vouloir quelque chose de bénéfique pour que celle-ci entre effectivement dans les faits. Il s’agit donc d’une sorte d’incantation malheureusement rarement suivie d’effet. Rappelez-vous tous ceux qui nous promettaient la croissance économique, la fin du chômage ou le changement !

Prenez exemple sur notre Emmanuel national qui, lorsqu’on l’interrogeait sur la crise des réfugiés, répondait : « Je crois que si cela est fait dans le bon ordre, de manière intelligente, c’est [l’accueil des réfugiés| une opportunité pour nous (1). » Une façon d’esquiver le fait que, justement, l’arrivée des « migrants » ne se passe pas du tout comme cela !

Exercez-vous : si on vous demande l’heure qu’il est, répondez : « Je souhaite d’abord que chaque Français puisse disposer d’une montre qui donne l’heure exacte ». Si, dans la rue, un SDF vous demande une petite pièce, déclarez haut et fort « Je souhaite la fin de la pauvreté dans notre pays » et… continuez votre chemin.

Si vous vous trouvez en groupe vous pouvez également hausser le ton en fin de phrase, voire crier un peu avec une voix de fausset : cela renforcera l’impression que vous croyez ce que vous dites, que vous êtes un homme de conviction comme Emmanuel durant ses meetings !

2) N’hésitez jamais à dire les choses d’une façon compliquée, ce qui vous fera toujours paraître plus profond que vous ne l’êtes

Ainsi, par exemple, ne dites pas « j’ai parlé avec Donald Trump du climat » mais « j’ai noté la capacité d’écoute de M. Trump et sa volonté de progresser avec nous sur le sujet climatique » (2), ce qui, vous en conviendrez, a une tout autre allure, même si au cas d’espèce notre président s’est mis le doigt dans l’œil !

Ne dites pas « je suis pas très croyant » mais « j’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais, en même temps, elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité (3) ». Nettement plus clair, n’est-ce pas ?

Ne dites pas « je suis pour l’Union européenne » mais « l’Europe ne pourra avancer que si nous la pensons dans le monde (4) ».

Vous avez compris comment faire ? Sinon apprenez par cœur quelques phrases d’Emmanuel Macron que vous pourrez répéter en société avec un air pénétré.

3) Surprenez vos interlocuteurs en devenant subitement familier ou agressif

Cela permet de « casser » votre interlocuteur, comme disent les jeunes. Comme Emmanuel Macron à Lunel, lorsque vous discutez avec un syndicaliste dites, par exemple, d’un seul coup : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre T-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler (5)». Ou, comme Emmanuel en présence du président Poutine, dites que les médias russes en France sont des agences de désinformation !

Attention cependant : Emmanuel Macron peut se permettre ces saillies périodiques – qui dénotent un certain mépris vis-à-vis de la France d’en bas et d’une façon générale une attitude intolérante d’enfant gâté à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme lui – parce qu’il bénéficie d’une totale impunité médiatique et judiciaire ; et aussi parce qu’il dispose de riches soutiens et d’un service d’ordre efficace.

Si tel n’est pas votre cas, faites preuve de prudence quand même, surtout si votre interlocuteur est manifestement plus gros et plus musclé que vous.

4) Adoptez l’en-même-tempisme !

L’en-même-tempisme est une composante essentielle de la macronlangue.

Cela consiste à affirmer successivement des propositions contraires ou sans rapport évident entre elles, comme nous l’a appris Emmanuel durant la campagne présidentielle, mais en les liant par la locution adverbiale « en même temps ». Ce qui permet de contenter tout le monde en évitant de prendre clairement parti. L’en-même-tempisme correspond au vieux « balancement circonspect » que l’on apprenait à Science Po : faire croire que l’on pourrait associer des points de vue contraires dans une démarche cohérente (on dit inclusive en novlangue) : il donne donc de vous l’image d’une personne sympa, ouverte à la prise en compte du point de vue des autres.

Cela ne correspond pas tout à fait au ni-ni des politiciens de droite : car la macronlangue ne repose pas sur l’exclusion des contraires mais sur leur inclusion, au contraire, comme aurait dit le Capitaine Haddock. Vous n’avez pas bien compris la nuance ? C’est que vous n’êtes pas encore assez macronien !

Prenons donc un exemple pédagogique :

Emmanuel Macron a ainsi affirmé en Algérie que « la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité (6) », mais en même temps il a indiqué aux représentants des Rapatriés « Je n’ai pas dit que vous aviez fait un crime contre l’humanité ni que tous les Français qui y étaient avaient commis un crime contre l’humanité (7) », et il a loué en même temps le « travail formidable » fait à l’époque de l’Algérie française par des gens « formidables (8) ». Conclusion : il y a eu un crime mais pas de criminels : encore plus fort que Le Mystère de la chambre jaune (9). Sacré Emmanuel !

On peut aussi obtenir un effet comparable en affirmant deux propositions qui s’annulent, comme nous le montre Emmanuel lorsqu’il disait « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas ». Conclusion : on ne sait pas ce qu’il en pense, mais circulez il n’y a rien à voir ! Ou lorsqu’il a déclaré, après la décision de D. Trump de se retirer des Accords de Paris sur le climat : « Ce soir, les Etats-Unis ont tourné le dos au monde mais la France ne tournera pas le dos aux Américains (10) », ce qui revient à lier deux propositions qui n’ont pas de rapport direct entre elles.

Vous avez compris, l’en-même-tempisme permet de parler pour ne rien dire. Comme le slogan qu’a choisi Emmanuel, « En marche ! », pour sa campagne électorale. Marcher vers quoi exactement ? Peu importe, on vous dit de marcher, alors marchez !

5) Enfin parlez anglais !

Cela montre que vous n’êtes pas un franchouillard replié sur lui-même, un cartésien dépassé ou, pire encore, un électeur du Front national, mais au contraire un homme (ou une femme) ouvert sur le monde et sur les autres. N’hésitez donc pas à parsemer votre propos de mots et de phrases en anglais. Car c’est toujours mieux quand ce n’est pas dit dans la langue de Molière.

La preuve, tout le microcosme médiatique français s’extasie sur la colossale finesse d’Emmanuel déclarant à l’intention du président Trump « Make our planet great again ». Imaginez un instant qu’Emmanuel ait dit cela en français : « Faites que notre planète soit à nouveau grande ». Une phrase ridicule en français, mais tellement géniale en anglais !

Si vous vous entraînez régulièrement à appliquer ces cinq principes simples, vous parviendrez rapidement à maîtriser les rudiments de la macronlangue. N’hésitez cependant pas à compléter votre formation par l’écoute régulière des médias de propagande (notamment BFMTV) et, bien sûr, par la lecture de toutes les déclarations d’Emmanuel Macron, consultables sur le site de l’Elysée.

Vous pourrez alors marcher en cadence, comme les autres !

Michel Geoffroy

Texte repris de Polémia

Notes :

  1. Interview sur la chaîne israélienne i24 news le 25 décembre 2016.
  2. E. Macron lors du G7 le 27 mai 2017.
  3. Interview sur France Info mars 2017.
  4. Le 5 août 2016.
  5. A Lunel le 28 mai 2016.
  6. Interview accordée le 14 février 2017 à la chaîne privée algérienneEchourouk News.
  7. A Carpentras le 17 février 2017.
  8. A Toulon le 18 février 2017.
  9. Pour les moins de 20 ans, célèbre roman policier de Gaston Leroux paru en 1907.
  10. Le 2 juin 2017.

L’Europe que nous voulons, par Virginie Joron (conseiller régional FN)

Virginie JoronOui, nous sommes pour l’Europe ! Évidemment, que nous sommes pour l’Europe ! Nous sommes profondément européens ! Nous sommes d’ailleurs les seuls vrais Européens dans le paysage politique français.

La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement. La civilisation européenne, nous la revendiquons, nous la chérissons, nous voulons la mettre en valeur et nous voulons la protéger.

La protéger contre la submersion migratoire. Les échanges avec les peuples non européens sont, bien sûr, une richesse et doivent être préservés.

Mais nous n’accepterons jamais la destruction de notre identité, la prolifération sur notre terre de mouvements qui ont toujours été hostiles à notre civilisation, l’importation dans nos pays de conflits qui ne sont pas les nôtres. Nous voulons donc une Europe qui protège ses frontières extérieures et, en cas d’échec, nous autorise à protéger les frontières intérieures.

La protéger contre l’ensauvagement généralisé de notre société, dont la submersion migratoire est l’une des causes principales. Nous voulons donc une Europe qui autorise nos forces de sécurité à prévenir et qui autorise notre Justice à punir. On doit pouvoir expulser les étrangers dangereux, fermer les centres de radicalisation, maintenir en détention (y compris à perpétuité) les nationaux condamnés pour des crimes et délits graves, sanctionner les magistrats qui jouent avec la vie des autres en libérant des récidivistes.

La protéger aussi contre le post-humanisme et le consumérisme nihiliste et globalisé qui réduisent la dignité humaine à une volonté individuelle détachée de toute responsabilité et de toute appartenance. Appartenance à une famille, à un peuple, à une histoire, à une civilisation. La civilisation européenne, justement.

L’Europe que nous voulons, c’est la grande alliance de tous les peuples européens, fiers de leurs racines et conscients du rôle qui a toujours été le leur dans l’histoire de l’humanité. L’Europe de Brest à Vladivostok, chère au général de Gaulle.

Nous voulons une Europe qui valorise les territoires et le produire local, au lieu de les sacrifier au profit mondialisé. Une Europe qui fasse sentir sa voix sur la scène internationale, y compris à travers une alliance militaire continentale. Une Europe qui apprenne à ses enfants à redécouvrir leurs racines grecques, romaines, celtes, slaves et germaniques. À parler correctement leur propre langue. À connaître, d’abord, leur propre histoire.

Que l’Union européenne, dans sa forme et son mode de fonctionnement actuels, soit un échec, même nos adversaires les plus « européistes » l’admettent. Est-il possible de la réformer pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens ? L’avenir le dira.

À titre personnel, je préfère le modèle du Conseil de l’Europe, dont le siège est à Strasbourg. Une organisation plus ancienne que l’Union européenne et qui a un double avantage. Elle regroupe 47 pays européens, y compris la Russie, au lieu des 28 de l’Union européenne. Et, surtout, elle fonctionne sur un modèle intergouvernemental : chaque nation est libre d’adhérer ou pas aux conventions proposées par le Conseil de l’Europe et de coopérer ou pas sur tel ou tel projet. Un Conseil de l’Europe refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France… et du bien à l’Alsace.

Virginie Joron,
conseiller régional (FN) du Grand Est

Texte repris de Boulevard Voltaire

Normandie Vikings

Sept minutes pour comprendre comment les Vikings ont fondé la Normandie

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si les habitants de Normandie ne sont pas tous des descendants de Vikings, ce sont bien les North Man (homme du Nord) qui ont fondé cette province. Au IXe siècle, lorsqu’intervint la troisième phase des raids vikings, celle qui conduira à leur implantation, le roi des Francs Charles III dit le Simple préférera traiter avec leur chef, Rollon, et s’en faire un allié. Un choix qui permettra de verrouiller l’embouchure de la Seine et de stabiliser la région, mais aussi pour les hommes du Nord de s’implanter durablement… et de s’assimiler. Le traité de Saint-Clair-sur-Epte (911) marquera d’ailleurs l’acte de naissance de la Normandie. Une émission de TV Libertés présentée par Christopher Lannes et réalisée en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Talamoni Corse

L’assemblée de Corse prône une préférence régionale en matière d’emploi

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 24 mai, l’assemblée de Corse a signé une charte locale de recrutement. Cette charte induit une préférence régionale pour les travailleurs corses, à condition qu’ils aient une « compétence suffisante ». Il s’agissait d’une promesse de campagne du président indépendantiste Jean‑Guy Talamoni.

Comme le dit France Télévisions :

« La préférence régionale est totalement assumée par le président de l’Assemblée de Corse qui évoque certains secteurs en particulier. Le premier d’entre eux ? Le bâtiment. L’objectif est de limiter l’emploi de travailleurs détachés étrangers. »

Il n’a pas fallu longtemps pour que le préfet de Corse, Bernard Schmeltz, y voie un problème de légalité. Pour lui, il s’agit d’une discrimination à l’embauche.

Le président de l’assemblée dénonce un procès en sorcellerie fait à la Corse, puisque Manuel Valls avait promu une charte similaire à La Réunion en 2015.

Pour Jean Brignole, du Syndicat des Travailleurs corses (STC), l’essentiel est clair :

« Nous avons une jeunesse et besoin de lui donner un avenir sur cette terre. »


Emploi : l’Assemblée de Corse veut la… par francetvinfo

Elisabeth Lévy

Un Bistro Libertés qui pique avec la chipie Elisabeth Lévy

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La polémiste et essayiste Elisabeth Lévy, fondatrice du magazine Causeur, était l’invité du Bistrot Libertés animé par Martial Bild, sur TV Libertés. Comme toujours avec celle qui « aime bien la bagarre », il n’y a pas eu de concession à la langue de bois. Une émission qui pétille, entre anecdotes et sujets de fond.

  • Et si Emmanuel Macron réussissait ?

On moquait sa candidature, il est devenu le huitième président de la République. On disait la France au bord du Frexit, elle se choisit un chef d’Etat ouvertement libéral et européen. On le disait léger et faible, il redonne crédit et rigueur à la fonction présidentielle et il dynamite les partis politiques institutionnels. Et si, contre toute attente, Emmanuel Macron réussissait ?

  • Quartier de la Chapelle à Paris : une « no-go-zone » interdite aux femmes ?

Dans les quartiers de la Chapelle et Pujol dans le XVIIIe arrondissement de Paris, les femmes sont une espèce en voie de disparition, victimes d’insultes et de harcèlement. Si certains dénoncent l’instauration d’une « no-go-zone » en plein cœur de la capitale, d’autres regrettent l’utilisation de prétextes féministes à des fins racistes. La Mairie de Paris assure qu’elle s’occupe de la situation. Quelle est la situation réelle vécue par les habitants de cet Est parisien ?

  • Donald Trump et la « bataille entre le Bien et le Mal ».

Lors de son discours sur l’Islam, prononcé le dimanche 21 mai à Ryad en Arabie saoudite, le président américain a évoqué une « bataille entre le Bien et le Mal » et a appelé les pays du monde à isoler la nation iranienne, jugée responsable du terrorisme.
Doit-on parler d’un changement total de ton de la part de Donald Trump ? Et peut-on évoquer un changement de politique des Etats-Unis dans cette partie sensible du monde ?

Chant des alouettes

La Chant des alouettes : le grand poème identitaire européen

À l’occasion du colloque de l’Institut Iliade « Européens : transmettre ou disparaître », Thibaud Cassel a réuni une anthologie poétique, Le Chant des alouettes, publiée par les éditions Pierre-Guillaume de Roux. Un condensé de la civilisation européenne. Voici la recension qu’en a faite François Bousquet dans le n° 166 d’Eléments, daté de juin-juillet 2017.

Chant des alouettes CouvComment définir une civilisation d’un trait, et d’un trait qui n’ait ni l’approximation d’une formule alchimique ni l’aridité d’une équation mathématique ? Rien de tel que la poésie. Et quel continent a tout jeté dans ses vers, dans sa littérature – son âme, son élan vital, sa physionomie ? L’Europe. Depuis Homère. Les livres en sont le dépôt vivant.

Le grand John Cowper Powys disait d’eux qu’ils renferment « la parole de l’homme opposée au silence de la nature et au mutisme cosmique ; ils représentent la vie de l’homme face à la mort planétaire, la révélation faite à l’homme par le dieu qui l’habite, et la réponse de l’homme au dieu extérieur. Quiconque touche un livre, ne touche pas seulement “un homme”, mais touche l’Homme avec une majuscule. L’homme est l’animal qui pleure, qui rit, et qui écrit. Si le premier Prométhée a volé le feu du ciel dans une tige de fenouil, le dernier l’y rapportera dans un livre ». C’est plus vrai encore de l’homme européen. Thibaut Cassel s’en est souvenu. Il a enfermé l’Europe dans un écrin de papier : une anthologie poétique, une soixantaine de textes reliés les uns aux autres par un même patrimoine, historique ou génétique, qu’importe, pour l’essentiel français. Pari audacieux, pari tenu.

Ils tracent le limes culturel de l’Europe. Un « vaste poème identitaire », résume l’auteur dans une introduction limpide dont il faudrait tout citer :

« L’Europe, c’est l’expression de nos peuples à la clarté des astres parents et successifs de la Grèce, de Rome, de la chrétienté puis des nations. »

Elle doit ce qu’elle est au génie grec, à la romanitas et à la Respublica christiana qui, à travers les Universités médiévales, diffusa sur le continent une langue et une philosophie communes, le latin et l’aristotélisme. Les cités, l’empire, les nations, longue chaîne ininterrompue. […]

Le Chant des alouettes, par Thibaud Cassel, préface de Christopher Gérard, édition Institut Iliade/Pierre-Guillaume de Roux, 2017, 176 p.