[vidéo] Interdit d’interdire – Catholicisme : vers sa disparition ou sa résurrection ?

23/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission dédiée au Catholicisme, Frédéric Taddeï reçoit :
– Véronique Margron, théologienne
– Yann Raison du Cleuziou, sociologue
– Guillaume Cuchet, historien
– Paul Piccarreta, directeur de la Revue Limite


Abdelkader Merah reconnu complice de son frère, condamné à 30 ans de prison

Incendie de Notre-Dame : les islamistes applaudissent, les gauchistes en rient, les anarchistes encouragent

Incendie Notre Dame

En reprenant l’histoire de Notre-Dame, on réalise à quel point ce vaisseau de pierre, chéri par les Français et même bien au-delà, considéré comme un élément essentiel du patrimoine universel, a aussi suscité à toutes les époques, mais spécialement à l’époque moderne, la haine destructrice d’une petite minorité.

Il n’est donc pas surprenant que des voix s’élèvent aussi – surtout sur internet – pour se réjouir de l’incendie. La plupart de ces tweets, la plupart de ces messages de haine, proviennent d’extrémistes musulmans, qui applaudissent cette « punition d’Allah ». Messages d’autant plus grotesques que si Notre-Dame de Paris est un symbole d’abord religieux pour les chrétiens – les catholiques en premier chef –, elle est sans doute surtout un marqueur de l’identité parisienne et française, pour beaucoup de nos concitoyens, au même titre que la tour Eiffel et l’Arc de Triomphe. Et elle est, pour le monde entier, un élément du patrimoine universel, comme les pyramides d’Egypte, par exemple, qui, pour le coup, sont les témoignages d’un culte mort. Aussi la joie de certains fidèles d’Allah est-elle totalement incompréhensible aux yeux du plus grand nombre.

Quelques exemples de messages ? « C’est le plus beau jour de ma vie. Je suis très très content » (Samir Bouafia) ; « dommage y avait pas de juifs à l’intérieur. On aurait pu faire un bon coup » (Majunali75) etc. Une déferlante ? En tout cas, plusieurs centaines de messages de ce genre ont envahi la toile. Et il continue à en tomber.

« Délire de petits blancs »

Mais plus grave encore, si l’on peut dire : des dirigeants de l’Unef, le syndicat étudiant de gauche, subventionné, marchepied des carrières politiques au PS ou à la France insoumise, ont envoyé des messages qui laissent sans voix, par leur stupidité, leur méchanceté, leur haine de la France et leur racisme : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris comme je me fiche de l’histoire de France. Jsp quoi, allez-y mentionnez-moi jusque les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vs aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek objectivement. C’est votre délire de petits blancs » (Hafsa Askar). La direction de l’Unef a apporté son soutien (un peu gêné, tout de même) à ces dérapages immondes. L’avocat William Goldnadel annonce pour sa part qu’il va porter plainte. Il y a donc les islamistes qui se réjouissent, et les gauchistes qui se moquent du chagrin des défenseurs du patrimoine universel.

Mais voici la cohorte de ceux qui encouragent les incendies d’églises, les anarcho-communistes, les black blocs. Depuis quelques heures, un tee-shirt se vend comme des petits pains sur les sites anarchistes. Il porte le slogan suivant : « la seule église qui illumine est celle qui brûle ». Il s’agit d’une citation de l’un des pires tueurs anarchistes de la guerre d’Espagne, le dénommé Buenaventura Durruti. Le professeur de faculté Thierry Lodé, habitué de France Culture, admirateur de Durruti, et bien d’autres de ses congénères, ont contribué à propager ce genre d’ineptie, au nom de l’anarchie. Le problème étant qu’ils s’expriment en toute liberté dans nos établissements d’enseignement et sur les radios d’Etat, véritables gourous des black blocs et autres tueurs en puissance. Cet incendie, qui présente les apparences d’un accident, risque de susciter des vocations de pyromanes chez ces gens-là.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 17 avril 2019

L’effet Notre Dame, par Jean-Gilles Malliarakis

Notre Dame de Paris

L’inspirateur des erreurs communes nous murmure, qu’après un événement comme l’incendie de Notre Dame, rien ne redeviendra comme avant. Cette illusion d’optique réapparaît dans chaque circonstance analogue, durant les quelques jours de sidération et de chagrin. On chante Mémoire éternelle à la fin des liturgies et des offices des morts. Et, trop souvent, on s’empresse de n’y plus penser.

Qu’on se souvienne, pour ne citer qu’un seul exemple, des attentats islamo-terroristes de 2015, à la suite desquels le public parisien manifesta quelques jours son enthousiasme pour nos courageux policiers. On a même pu lire dans tel journal allemand très sérieux l’éloge de la grandeur de peuple français. Bientôt, tout est redevenu comme avant. Le jeu des gendarmes et des voleurs attire plus de monde dans la deuxième catégorie. Et les bons esprits médiatiques accordent toujours plus de crédit à la version des voyous, des gauchistes et des casseurs qu’à celle des forces de l’ordre.

Reste cependant, d’abord, certains souvenirs. Ils s’enfouissent au profond des mémoires. Mais ils n’en demeurent pas moins autant de marqueurs importants pour le futur. À la commémoration du bicentenaire de la révolution de 1789, a correspondu un courant d’intérêt renouvelé pour sa dimension historique. Un nombre non négligeable de nos compatriotes, en cette occasion, aura pu mesurer le caractère sanglant et funeste de cette séquence. N’a-t-elle pas été trop souvent saluée et enseignée comme la fondatrice indépassable de nos républiques, pourtant malencontreuses, successivement apparues en 1792, 1848, 1873, 1946 et 1958, maintes fois traversées par des révisions chaotiques.

Par le feu dramatique ayant embrasé ce 15 avril la grande église de nos rois, le grand public a pu soudain se souvenir qu’elle n’a été réhabilitée, reconstruite sous la direction de Viollet le Duc, chantée par un Victor Hugo, lui-même encore royaliste, qu’après 40 ans de déréliction, de profanation et d’abandon.

De nombreuses réactions publiques mériteraient d’être citées et, nous devons l’espérer, pourront bientôt se trouver rassemblées. Évoquons seulement ici celle d’un Fabrice Luchini[1] : “On pourrait presque penser à un signe…” et il ajoute “Charles Péguy et sa passion chrétienne nous ont plongés dans une communion dont je ne mesurais pas la puissance. Notre Dame de Paris, c’est un symbole d’Occident. Même si on n’est pas chrétien, même si nous ne sommes plus chrétiens : la France est chrétienne. C’est un fait. Moi-même je suis frappé en plein cœur. Hébété. Quelque chose de supérieur est venu perturber les calendriers.”

Dans les messages privés et commentaires reçus, le rédacteur de cette chronique trouve celui d’un de ses plus vieux amis. Réfléchissant à cette idée de “reconstruire”, titre de L’Insolent du 16 avril[2] juge le mot inapproprié. En effet, tout le monde s’en est vite rendu compte, l’édifice ne sera que difficilement “rebâti” à l’identique et l’on entend déjà certains vieux progressistes parler de quelque chose de plus moderne. En réalité on sait par exemple, qu’en dépit du merveilleux mouvement de petites municipalités retrouvant leurs vieux fûts de chênes centenaires, même les matériaux n’existent plus à disposition d’architectes et d’artisans qui n’arrivent guère à la cheville de ceux du Moyen Âge. Or, ce lieu que nous avons admiré en notre temps, ne correspondait qu’en partie à la cathédrale construite sur 107 ans entre le XIIe et le XIIIe siècle commencée sous Louis le Pieux pour être achevée sous saint Louis. Le vandalisme des jacobins, puis le style tant décrié des Restaurateurs étaient passés par là.

L’éternel retour deviendrait la plus désespérante des idées, Nietzsche sait le faire comprendre dans son écriture poétique, s’il ne s’agissait que d’une réapparition à l’identique.

“Reconstruire”, dans l’esprit du rédacteur, cela s’applique à la société française et à la civilisation européenne. En quelques heures, des sommes privées considérables ont été souscrites, que la cause du patrimoine, étouffée par la fiscalité, ne parvenait pas à réunir jusque-là. Ce simple rassemblement arithmétique des moyens matériels de notre pays montre qu’il existe une vie en dehors de l’étatisme.

La rumeur d’une intention présidentielle, qui pourrait se voir bientôt confirmée, d’une suppression salutaire de l’Ena, vient ici comme une cerise sur le gâteau. Sauf si l’idée devait sombrer dans quelque réforme aggravante, cette réponse à la crise des gilets jaunes pourrait nous donner, elle aussi, une raison d’espérer.

Retroussons donc nos manches en sachant que rien ne nous sera donné sans effort.

[1] Publiée par Le Figaro, Figarovox, le 16 avril.
[2] cf. L’Insolent du 16 avril 2019.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

Rokhaya Diallo

Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

À Saint-Denis : SUD organise un stage anti-Blanc… Un « jeune » tire sur un professeur

Un ami, face aux agressions et aux violences qui sont le lot quotidien de la vie des habitants dans le 93, me déclarait avec ironie : « Heureusement que la Seine-Saint-Denis n’est pas en France ! »

Cet humour destructeur cachait une rage difficilement contenue face à une délinquance journalière qui s’étend chaque jour un peu plus.

C’est ainsi que le 11 avril s’est déroulée une scène particulièrement choquante dans un établissement scolaire de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis.

Un professeur du collège Elsa-Triolet a été braqué par un adolescent avec un pistolet à billes, lequel a tiré sur la jeune femme de 26 ans. L’auteur de l’agression, un ancien élève exclu il y a deux ans, a été arrêté peu après les faits.

Selon France Inter, l’enseignante donnait un cours dans une salle située au rez-de-chaussée de l’établissement lorsque trois individus d’une quinzaine d’années, se trouvant dans la rue, ont commencé à interpeller les élèves de sa classe. Le professeur est alors sorti pour leur demander d’arrêter. Après l’avoir insulté, les délinquants ont lancé un pavé dans la vitre de la salle de classe, avant que l’un d’eux, escaladant la clôture, pénètre à l’intérieur. Il a alors crié : « C’est un attentat ! », pointant un pistolet à billes vers la jeune femme. Puis il a tiré trois fois dans sa direction. La victime est parvenue à se protéger avec sa main. Elle n’a pas été blessée. Les deux autres jeunes n’ont pas été identifiés. L’enseignante traumatisée a indiqué à France Info : « J’étais dans la sidération parce que je ne connaissais pas l’individu. » En conclusion elle a expliqué : « Ce n’est pas un événement ponctuel. L’incident est d’une extrême gravité mais les violences, c’est tout le temps. »

Le plus surprenant à la suite de cet attentat est le communiqué de SUD Education 93. Celui-ci titre en effet : « Encore un braquage d’une enseignante dans un collège ! A Saint-Denis comme ailleurs ça suffit ! #Pas de vagues. » Il indique ensuite que les personnels du collège Elsa-Triolet de Saint-Denis s’étaient mis en grève le lendemain après cette violente intrusion.

Or ce même syndicat propose les 15 et 16 avril prochains un stage de formation pour les enseignants, sobrement intitulé « Comment entrer en pédagogie antiraciste ? ». Il est signifié dans l’introduction du programme : « Le traitement différentiel des populations non-blanches par l’institution scolaire apparaît comme de plus en plus décomplexé : il semble ainsi d’autant plus urgent d’y résister. » Ce même syndicat avait déjà prévu à la mi-décembre 2017 un stage intitulé « Au croisement des oppressions : où en est-on de l’antiracisme à l’école ? », proposant aux enseignants intéressés d’assister à deux ateliers en « non-mixité raciale », c’est-à-dire réservés aux personnes « racisées » ou, pour faire simple et sans langue de bois, aux non-Blancs.

Ce colloque avait créé la polémique et le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, avait jugé « inconstitutionnelle et inacceptable » l’organisation de réunions réservées aux « racisés » lors d’un stage syndical.

Comment s’étonner quand on observe ce type de soutien que des « jeunes » en arrivent à tirer (même avec un pistolet à billes) sur leur professeur ?

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Aujourd’hui ce syndicat d’extrême gauche devrait battre sa coulpe face à sa responsabilité dans cette attaque.

Guillaume Bernadac

Article paru dans Présent daté du 15 avril 2019

Défense des Identitaires, par Roland Dubois

génération identitaire CAF

On n’a pas encore entendu parler de dissoudre une seule des diverses officines gauchistes et anarchistes qui organisent et exécutent la casse et l’agression des forces de l’ordre dans toutes les manifestations d’une certaine importance.

Mais le gouvernement estime urgent de mettre fin à l’existence de «Génération Identitaire».

Il faut dire que les militants identitaires exagèrent. Ils s’affichent hostiles à l’islam et à l’immigration massive que nous subissons. Impardonnable en effet!

Parmi leurs exploits récents? L’occupation symbolique d’un chantier de construction d’une mosquée à Poitiers; la mise en place, symbolique aussi, d’un barrage anti-migrants à la frontière italienne; et, il y a quelques jours, la mise en place sur le bâtiment de la CAF de Bobigny en Seine-Saint-Denis d’une banderole réclamant que l’argent des Français aille aux Français et pas aux étrangers.

Le lecteur appréciera la dangerosité de ces énergumènes.

Tous les adjectifs en «phobe» existants leur sont applicables.

La presse nous informe que «les dix-neuf personnes interpellées vendredi après l’action anti-immigration du mouvement d’ultra-droite Génération Identitaire sur le toit de la caisse d’allocations familiales (CAF) de Bobigny seront jugées le 14 novembre pour entrave à la liberté du travail».

Oui! Vous avez bien lu: «entrave à la liberté du travail».

Cet État, qui tolère presque toujours depuis longtemps, les piquets de grève syndicaux, les blocages de dépôts pétroliers, les blocages de circulation par tout ce qui roule, les multiples grèves des transports publics, les casses de commerces, les quartiers interdits, sans se préoccuper du sort de ceux qui voudraient seulement travailler, cet État donc s’émeut soudain du scandale causé par ces dangereux fascistes.

Il faut ajouter que le directeur de la CAF lui-même a dit que cet affichage a inquiété certains riverains qui ont cru à la réalité de la mesure et à la fin de l’état de grâce pour eux. On mesure l’émotion causée. On peut les rassurer. Il ferait beau voir que les Français aient priorité en France. Les élections européennes approchent. Électeurs, souvenez-vous!

Roland Dubois

Tribune reprise de les4verites.com

Béziers : une esclave « blanche » exploitée, humiliée et maltraitée pendant des années par une Guinéenne

véhicule de police

15/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un article paru le 8 avril, le Midi Libre raconte qu’une Guinéenne a exploité une jeune française de souche pendant plusieurs années. Il y a quatre ans, cette Française avait été obligée de quitter précipitamment son compagnon en raison de violences conjugales. Sa mère ne pouvant l’aider, elle eût alors l’idée de lancer un appel à la solidarité sur les réseaux sociaux… Mais c’est dans la toile d’une mygale guinéenne qu’elle est malheureusement tombée.

La tortionnaire avait une emprise sur sa victime

En contrepartie d’un hébergement indécent, la victime devait faire le ménage et les courses, garder les quatre enfants, les déposer à l’école, entretenir un élevage clandestin de Chihuahuas. De plus, elle devait faire des demandes frauduleuses aux organismes sociaux pour percevoir des prestations indues. Pire encore : cette serveuse, qui travaillait à temps partiel dans un restaurant du Biterrois, devait reverser quasiment toutes ses ressources financières à son hôte sous prétexte de dettes.

La prévenue, d’origine africaine et âgée de 32 ans, a été entendue par la police, et est en ce moment jugée en comparution immédiate

Elle a avoué à des proches avoir voulu s’offrir les services « d’un esclave blanc ». Cette sordide affaire est le symptôme d’un racisme anti-blanc qui progresse dans le pays. Mais, bien sûr, aucune des associations antiracistes, payées par le contribuable français, ne se sont levées pour la dénoncer.

Pour Marine Le Pen, Emmanuel Macron considère les gilets jaunes comme “des boulets”

Marine Le Pen

15/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national était en meeting ce samedi dans le Loir-et-Cher.

Marine Le Pen a une nouvelle fois taclé la gestion de la crise des gilets jaunes par Emmanuel Macron, qu’il considère selon elle comme “des boulets“.

Il l’a dit sur tous les tons“, a bien insisté Marine Le Pen.


Toutânkhamon était Noir, les Blancs ont tout inventé !

Toutânkhamon exposition paris

Des ligues de défense noire, dites associations « antiracistes », ont demandé l’interdiction de l’exposition « Toutânkhamon » à Paris. Elle dissimulerait le fait que le célèbre pharaon de l’Egypte antique était en fait Noir, et non pas plus ou moins Blanc…

Il est difficile de savoir ce qui, dans les délires racialisés en vogue et importés par la culture de masse américaine l’emporte, du grotesque, de la bêtise, de la dangerosité, à moins que tous ces facteurs soient parfaitement compatibles et complémentaires. Plus une semaine désormais ne s’écoule sans que ces ligues et associations de défense noire ou autres officines obsédées de la race ne fassent parler d’elles en visant telle ou telle manifestation culturelle et intellectuelle.
Blanc sur Noir et Noir sur Blanc

Après les Suppliantes d’Eschyle dont le patafoin antiraciste aurait pu inspirer à son antique auteur une satire du meilleur cru, c’est au tour de Toutânkhamon d’être voué aux gémonies. Entendez par là, le Toutânkhamon tel que le représente la remarquable exposition organisée à la Grande Halle de La Villette. Le motif du délire, cette fois-ci ? Toutânkhamon, ainsi que toutes les dynasties égyptiennes, auraient en réalité été noirs de peau, et l’égyptologie s’est évertuée depuis des siècles, par son racisme atavique, à en dissimuler toutes les preuves.

Dans le psychodrame d’Eschyle à la Sorbonne, notons que c’était la jérémiade inverse, puisqu’il faut bien toujours pleurnicher pour quelque chose : on avait osé revêtir certains acteurs de masques noirs et cela n’était pas supportable car considéré comme dégradant. Ici, au contraire, on accuse des siècles d’historiographie, dans la branche historique qui a probablement attiré et fasciné le plus grand nombre de chercheurs et de scientifiques du monde entier, de faire l’inverse, de dissimuler les traces de « noiritude » (nous nous refusons à employer pour ces psychoses obsessionnelles antiracistes le beau mot de « négritude » de Léopold Sedar-Senghar qui n’avait probablement pas concentré toute sa culture et son intelligence pour la mettre au service d’incultes agités du bocal).

Lire la suite sur : https://www.causeur.fr/toutankhamon-noir-expo-antiracistes-160665

Anne-Sophie Chazaud

Texte repris du site Causeur

Trop Blanc, trop riche et pas assez gay !, par Franck Deletraz

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Issu de la bonne bourgeoisie bien-pensante et cosmopolite, formaté par les grandes écoles réservées à l’élite, « chrétien » de gauche tourné en priorité vers l’étranger, homosexuel militant « marié » au prof de lycée Chasten Glezman…
Avec un profil aussi édifiant, on aurait pu penser que le jeune maire de South Bend (Indiana) et candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg disposait de tous les atouts pour conduire les démocrates lors de la prochaine élection présidentielle américaine. Mais, que nenni ! Certains, dans les rangs de la gauche américaine, le trouvent encore trop Blanc, trop riche et pas assez gay.

Coqueluche des médias, mais…

Cela se passait le 16 juin dernier à South Bend. Devant un parterre de bobos et de journalistes béats d’admiration, le maire Buttigieg (37 ans) et son « mari » Glezman (29 ans), qui se sont connus viaInternet, quittaient sous les applaudissements la cathédrale Saint-James, et se rendaient au défilé LGBTQ local pour fêter leur « union » fraîchement célébrée par un révérend Grantz aux anges. Il faut dire que le jeune diplômé de Harvard et d’Oxford, dont le père est originaire de Malte, est très loin de cacher son homosexualité. Depuis qu’il s’est lancé dans la course à l’investiture démocrate, il a même plusieurs fois confié que son rêve n’était autre que de devenir « le premier président ouvertement gay des Etats-Unis »… Un aveu qui lui vaut d’être aujourd’hui la coqueluche des médias, qui le surnomment affectueusement « Mayor Pete ». Mais, cependant, insuffisant aux yeux de certains militants démocrates, qui lui reprochent de ne pas être « suffisamment gay », et surtout « trop Blanc », « trop aisé » et « trop intellectuel » pour défendre les intérêts et prétendues « valeurs des minorités » à la présidentielle de 2020.

Le « malheur » d’être Blanc

C’est le cas notamment de son adversaire Beto O’Rourke, ou encore des partisans de l’Afro-Américaine Kamala Harris, sénatrice démocrate de Californie également candidate à la primaire, qui n’hésitaient pas à expliquer récemment que « si une femme Noire mariée et maire d’une petite ville avait le même programme […] que Pete Buttigieg, et si elle se présentait à la présidence, elle ne recevrait pas le même soutien ni les mêmes faveurs des médias ». Car, ajoutaient-ils, Pete Buttigieg « profite, lui aussi, des privilèges des Blancs »…

Un discours aux relents de racisme anti-Blancs qui, curieusement, ne semble choquer personne à une époque où le simple fait de préciser la couleur d’un individu de type autre que caucasien peut vous conduire directement devant les tribunaux. Mais un discours, surtout, qui vient rappeler à tous ceux qui l’auraient oublié comment le parti démocrate a fait le choix, depuis des années déjà, de la défense du communautarisme extrême contre celle de l’Amérique profonde et du peuple américain.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2019

La Belgique propose des tutos en arabe pour expliquer le regroupement familial

regroupement familial belgique

12/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La DOFI ou Direction générale de l’Office des étrangers, est un service fédéral belge dépendant directement du ministère de l’Intérieur.

Il est chargé de la gestion de la population immigrée, et du registre d’attente pour les demandeurs d’asile.

Ce service a publié quatre vidéos en arabe, sous titrées néerlandais et français, expliquant comment procéder et faciliter le regroupement familial.

Elles ont été publiées sur la chaîne Youtube « Immigration Belgique », pêle-mêle au milieu d’autres vidéos intitulées « situation irrégulière en Belgique » ou « étudier en Belgique ».

Voici le lien vers cette chaîne : https://www.youtube.com/channel/UCEbOgRaFmDRLTMOKs2LfHrA/videos


L’institut national d’étude démographiques publie une nouvelle analyse autour d’une enquête ethnique de 2008

12/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a près de dix ans paraissait l’étude « Trajectoires et Origines », une des très rares enquêtes française tournant autour de statistiques dites ethniques. Sans aborder les questions de religion ou de race, elle s’appuyait sur des données telles que l’origine géographique et la nationalité initiale, ce pour étudier des questions de discrimination et de ressenti d’appartenance des immigrés.

À défaut de données plus récentes, celles de cette étude continuent d’être utilisées

Deux sociologues les ont reprises récemment, afin de s’intéresser aux prénoms donnés par les immigrés à leurs enfants, dans un rapport publié ce mercredi. Il en ressort deux groupes d’immigration distincts à l’intégration différente. D’un côté les européens du sud et les populations asiatiques, qui abandonnent en majorité leur prénoms spécifiques dès la première génération pour passer à des prénoms français, et de l’autre les immigrés originaires du Maghreb, de Turquie ou d’Afrique sahélienne, qui gardent des prénoms associés à leur culture au moins jusqu’à la deuxième génération. Ce rapport contient également une statistique notable : même pour les nouveaux nés de Français non issus de l’immigration on passe de 100% de prénoms français en 1945 à à peine au dessus de 50% en 2005, et probablement moins encore à présent.

Ces résultats ont inspiré les bien pensants auteurs de la publication

Ils en tirent en effet une conclusion qui réjouirait tout partisan du mondialisme. Ils relèvent ainsi uniquement le fait que la population dite majoritaire comme les descendants d’immigrés convergent vers un modèle unique de prénoms dits « internationaux », auxquels tout le monde pourrait s’identifier. On peut retrouver dans cette conclusion comme dans tout le rapport un certain parti pris, venant probablement du fait qu’un des deux auteurs est par ailleurs ouvertement engagé pour l’antiracisme et le décolonialisme. Cela permet de s’apercevoir des limites de la sociologie dans son application actuelle, où à partir des mêmes données il est possible de tirer plusieurs conclusions radicalement opposées.

Expulsion d’un violeur Kosovar : la Suisse épinglée par la Cour européenne des droits de l’Homme

11/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une constante désormais : selon un arrêt du 9 avril de la Cour européenne des droits de l’homme, la Suisse aurait à nouveau violé l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) en ordonnant le renvoi d’un Kosovar condamné pour un viol commis en 2003. En cause ?

L’intervention de cette condamnation douze ans après les faits. Les juges du Tribunal administratif fédéral auraient négligé de tenir compte de l’évolution du condamné, ainsi que des liens sociaux et familiaux qu’il entretenaient en Suisse et au Kosovo.

Le présent arrêt de chambre peut encore faire l’objet d’un renvoi dans les trois mois devant la grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme.

Gilets jaunes : la vie d’après des éborgnés

Gilets jaunes éborgnés

09/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ces gilets jaunes ont perdu l’usage d’un oeil en manifestation, des blessures qui se sont retrouvées au coeur des accusations de violences policières depuis novembre.

Alors que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner recensait le 4 avril 209 enquêtes portant sur des soupçons de violences commises par les forces de l’ordre, cinq manifestants racontent la blessure et ses séquelles.