Le témoignage édifiant de cette ancienne enseignante dans le 93

03/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Cette ancienne enseignante contractuelle a travaillé pendant une année scolaire comme remplaçante dans les écoles du 93.

Entre manque de formation, de moyens, difficultés scolaires et sociales non prises en charge, elle raconte l’abandon de l’école par les pouvoirs publics.


Attaque de Villeurbanne : réactions honteuses et scandaleuses de quelques « dhimmis », par Franck Deletraz

Alors que plusieurs élus de droite ont pointé du doigt la responsabilité du gouvernement et de sa politique migratoire délirante dans l’attaque de Villeurbanne, les habituels suppôts de l’immigration-invasion, eux, semblent avoir davantage été choqués par ces mises en garde plutôt que par cette nouvelle agression qui a tout de l’acte islamo-terroriste.

Les réactions critiques à l’égard de l’Etat étaient on ne peut plus justifiées. Qu’on en juge : Marine Le Pen avait simplement rappelé que « la naïveté et le laxisme de notre politique migratoire menacent gravement la sécurité des Français ». Une évidence partagée par Nicolas Dupont-Aignan et d’autres. Bref, ni amalgame ni racisme dans ces mots, mais un simple constat résultant d’un suivi scrupuleux de l’actualité criminelle dans notre pays. Une évidence admise y compris par Jean-Michel Blanquer qui, tout en niant la « naïveté » du gouvernement en matière de politique migratoire, a tout de même reconnu que, l’assassin étant un Afghan, « il est évident que dans notre politique migratoire nous devons être attentifs ».

Malgré cela, les partisans de l’immigration à tout va n’ont pas hésité à essayer de détourner l’attention de nos compatriotes en fustigeant les réactions de la droite. A commencer par le maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, qui a écumé lamentablement sur RTL : « C’est la réaction classique de l’extrême droite, qui tente d’utiliser un événement dramatique à son profit. C’est très peu glorieux pour ceux qui ont ces paroles, et qui se sont engouffrés d’une façon assez honteuse dans ce qui est un fait divers terrible » et « ne peut être confondu avec la politique migratoire qui peut être menée au niveau du pays. […] Lier la situation [du suspect] et le crime, et en faire commerce, ça reste quelque chose d’assez éhonté ».

Même indignation de la part du président du groupe LREM à l’Assemblée, Gilles Le Gendre, qui s’est dit dimanche sur BFMTV « profondément choqué » et écœuré par ces commentaires politiques. Avant d’admettre qu’il y a bien un problème d’immigration. Mais… « dans l’esprit des Français » !Et il n’est pas le seul puisque, de son côté, cet habitué des déclarations provocatrices en faveur de l’islamisation de la France qu’est Aurélien Taché (LREM) a estimé sur Twitter que « l’instrumentalisation par le RN du crime terrible commis à Villeurbanne pour stigmatiser tous les réfugiés est odieuse »…

Mais la palme revient peut-être – ou sans aucun doute – au député du Rhône LREM Bruno Bonnell, invité de LCI et dont les propos méritent d’être retranscrits : « Il faut raison garder. On a malheureusement un climat qui tout de suite fait sortir la carte terroriste de tout acte d’agression. La carte de la démence, la carte de la folie, du déséquilibre ou tout simplement de l’assassin est quelque chose malheureusement qu’il faut aussi considérer. Les informations qu’on a à ce stade montreraient que c’est plutôt un acte isolé d’une personne qui était en recherche d’asile, venant d’un pays très éloigné de la France, l’Afghanistan, peut-être qui a vécu des choses terribles sur son voyage ou là-bas, et qui n’a peut-être pas supporté beaucoup de choses et qui rentre dans une crise de démence. Il faut faire attention de ne pas réagir à chaud pour ne pas stigmatiser des populations. » Il faudra désormais tenir compte des « conditions de voyage » des migrants – à moins d’être un odieux fasciste islamophobe.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 septembre 2019

Isabelle Surply : « Il a commencé à parler en arabe. Là, je suis désolée, je ne me sens plus en France… »

02/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Isabelle Surply, conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes, a diffusé sur les réseaux sociaux les images d’une altercation entre elle et un client de supermarché qui s’est mis à insulter la France et les Français parce que le service après-vente du magasin refusait de lui rembourser un smartphone faute de pouvoir présenter un ticket de caisse.

Elle raconte au micro de Boulevard Voltaire cet incident.


Les intellectuels musulmans face à l’islam, par Guillaume de Thieulloy

Il est bien connu – et assez évident – que l’islam constitue l’un des problèmes majeurs pour l’avenir du monde en général, et le nôtre en particulier.

Dire cela n’est pas tenir un discours de « haine » comme le prétendent les bien-pensants du jour ; ce n’est même pas un jugement de valeur. C’est un fait évident pour tout observateur de bonne foi.

Le monde compte plus d’un milliard de musulmans, dont une fraction d’extrémistes qui ont de solides raisons tirées du Coran et des hadiths pour justifier leurs exactions.

On peut se voiler la face. On peut chanter sur tous les tons de la gamme « padamalgam » ou « l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix ». Rien n’y fait !

Le Coran, supposé parole incréée de Dieu, invite les croyants à massacrer les « mécréants », à pratiquer l’esclavage, ou à considérer les femmes comme des bêtes de somme.

Et c’est au nom de cette idéologie barbare et totalitaire, bien davantage politico-juridique que spirituelle, que l’État islamique ou Al Qaïda ont commis leurs forfaits.

C’est dire si les mouvements d’idées au sein de l’islam devraient nous passionner. Et c’est dire à quel point la caste jacassante française est au-dessous de tout en occultant délibérément tout débat sur ces questions cruciales pour notre avenir.

Or, l’islam n’est pas traversé seulement par une forte revendication extrémiste. Il fait également face à une remise en cause inouïe dans son histoire.

On se souvient du discours historique du maréchal Al-Sissi à l’université Al-Azhar, réputée la plus haute autorité du sunnisme.

En décembre 2014, peu après la chute du gouvernement Morsi, soutenu par les Frères musulmans, il avait enjoint Al-Azhar de séparer la religion de l’idéologie mortifère.

Mais, au-delà de ces propos, de très nombreux intellectuels musulmans osent désormais dire publiquement leur opposition à l’islam ou, du moins, à une lecture littérale du Coran.

Ce livre contient une impressionnante anthologie de déclarations de tels intellectuels – qu’ils soient convertis au christianisme, devenus athées, ou demeurés musulmans.

L’idéologie se fissure, en effet, sous la pression du monde extérieur qui touche désormais une bonne partie du monde musulman.

Même Al Jazzeera, la chaîne qatarie, si proche des Frères musulmans, compte au moins une émission hebdomadaire de débat, au cours de laquelle sont souvent critiqués les principes fondamentaux de l’islam.

Pourtant, l’Occident, englué dans son idéologie du vivre-ensemble et du padamalgam semble tout ignorer de la révolution actuellement en cours.

Pire, avec son discours complaisant, la classe politico-médiatique française ne cesse de renforcer les plus fondamentalistes, au lieu d’aider les intellectuels et les hommes d’État musulmans à réformer l’islam de l’intérieur.

Un discours de courage et de vérité est possible. Ces intellectuels d’origine musulmane nous le montrent – même quand ils tiennent des propos avec lesquels nous ne pouvons pas être d’accord. Il est temps que l’Occident ouvre les yeux et cette anthologie peut y aider puissamment. Je ne peux donc que lui souhaiter un large succès !

L’Islam mis à nu par les siens – Anthologie d’auteurs arabophones post 2001 Broché – de Maurice Saliba

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Injustice : Génération identitaire condamnée, par Franck Deletraz

Ils voulaient apporter la preuve à l’Etat qu’il est tout aussi possible de maîtriser ses frontières que d’empêcher l’afflux massif de clandestins sur notre sol. Et effectivement, plusieurs jours durant, en avril 2018 au col de l’Echelle, à quelques kilomètres de l’Italie, ces simples citoyens, avec des moyens somme toute limités, avaient accompli le travail que le gouvernement se refuse à faire depuis des années. Sans haine, sans violence et sans le moindre dérapage (voir Présent daté du 24 avril 2018). Une leçon magistrale que l’Etat et notre justice, entièrement noyautée par les staliniens du Syndicat de la magistrature, ne leur ont pas pardonnée. Jugés coupables d’avoir entretenu une « confusion avec l’exercice d’une fonction publique » alors qu’ils n’ont fait qu’appliquer la loi, le président, le porte-parole et un ancien cadre de Génération identitaire ont ainsi été condamnés jeudi à six mois de prison ferme, 2 000 euros d’amende et cinq ans de privation de leurs droits civiques. Quant à l’association, elle devra payer 75 000 euros d’amende !

Pour bien mesurer le caractère purement politique de ce verdict, il faut d’abord se souvenir du mal de chien que s’est donné le parquet de Gap pour trouver un chef d’accusation valable (voir Présent daté du 5 juin). Cette « Mission Alpes » s’étant déroulée « dans le calme » (selon les propres mots de la préfecture des Hautes-Alpes) et n’ayant donné lieu à aucun acte de violence ni dérapage de la part des Identitaires, le parquet s’était d’abord vu contraint de classer sans suite une enquête sur de possibles « menaces, violences ou propos racistes ». Se tournant ensuite vers le délit « d’immixtion dans une fonction publique », il avait à nouveau fait chou blanc parce que l’« infraction » était « insuffisamment caractérisée ». D’autant que, face aux critiques, les responsables de Génération identitaire avaient justement fait valoir l’article 73 du Code pénal stipulant qu’en cas de suspicion de délit, « toute personne a qualité pour appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche », ainsi que l’article L621-2 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui punit les étrangers entrés illégalement sur le territoire.

Mais, à force d’éplucher son Code pénal, le procureur de Gap, Raphaël Balland, avait fini par poser ses yeux sur l’article 433-13, qui punit d’un an de prison… l’« exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Un chef de poursuites « très peu usité », comme il l’avait lui-même reconnu. Et surtout ridicule quand on se souvient que les forces de l’ordre avaient admis qu’à aucun moment les Identitaires (contrairement à Benalla, aujourd’hui en liberté…) avaient tenté de se faire passer pour des policiers. D’autant plus ridicule, pourrait-on même ajouter, que, les autorités ayant depuis longtemps renoncé à tout contrôle de cette frontière passoire, il ne risquait pas d’y avoir confusion…

Un verdict purement politique

Bref, comme le soulignait avant l’audience du 11 juillet dernier Johan Teissier, l’un des porte-parole de Génération identitaire, « ce qu’on nous reproche vraiment, c’est de faire le travail que l’Etat ne fait pas. Le gouvernement ne supporte pas d’avoir été humilié », aussi « il s’acharne contre nous et essaie de tuer notre mouvement ». Des propos involontairement confirmés par le verdict du tribunal correctionnel de Gap, qui a suivi à la lettre les réquisitions faites par le ministère public lors de l’audience du 11 juillet (voir Présent daté du 17 juillet).

Cependant, face à ce déni de justice flagrant, les jeunes militants de Génération identitaire n’entendent pas en rester là. Dès l’annonce du jugement, leur avocat, Me Pierre-Vincent Lambert, a en effet averti que ses clients feraient appel de cette décision. Par ailleurs, après avoir accusé l’Etat de vouloir « persécuter les jeunes Français qui osent prouver symboliquement et pacifiquement que défendre nos frontières est possible », le président de GI a appelé sur Twitter tous les patriotes à soutenir ces jeunes gens dont le seul « tort » est d’avoir réclamé l’application des lois contre l’immigration. Un appel qui a trouvé un écho au sein de la classe politique en la personne de Thierry Mariani, qui observait très justement jeudi sur Twitter : « En première instance : Cédric Herrou, aide à l’entrée de migrants : 4 mois de prison avec sursis (annulé depuis en cassation). Jeunes de Defend Europe, action symbolique et pacifique de défense des frontières : six mois de prison ferme. Mais, la justice n’est pas politique en France… »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 août 2019

Entre Cédric Herrou et les Identitaires, la justice française a tranché

Damien Rieu, Romain Espino et Clément Galant, trois courageux militants identitaires, viennent d’être lourdement condamnés par la justice en première instance. Il est instructif de comparer cette sévérité extrême avec l’indulgence dont a bénéficié l’immigrationniste Cédric Hérou. L’injustice est telle que seules les personnes les plus endoctrinées ou les plus haineuses peuvent ne pas s’en rendre compte. En quelques lignes, voici un bref rappel des faits.

Pour mémoire, Cédric Herrou annonce tranquillement en 2017 au Monde qu’il a aidé près de 200 clandestins à traverser la frontière franco italienne, sans doute pour fuir d’atroces persécutions en Italie.

Il est inculpé puis condamné en première instance à… 3 000 € avec sursis !

En appel, il est condamné à… 4 mois de prison avec sursis.

La Cour de cassation annule ce jugement, qu’il reviendra à la cour d’appel de Lyon de rejuger.

La date de l’audience n’est pas encore fixée.

Il est vrai que la dépénalisation du « délit de solidarité » sans gain financier semble exonérer les passeurs bénévoles et compulsifs…

Paul Tormenen

Tribune reprise du site de Polémia

Romain Espino : « Il s’agit d’une condamnation politique qui vise des résistants à l’invasion migratoire ! »

30/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Très lourde condamnation pour trois des responsables de Génération identitaire après leur action anti-migrants au col de l’Échelle en 2018 : six mois de prison ferme assortis de la privation de leurs droits civiques.

L’un d’entre eux, Romain Espino, réagit au micro de Boulevard Voltaire.


“Homophobie” dans le football : les réseaux sociaux s’enflamment

30/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après les “incidents” qui ont émaillé la rencontre Nice-Marseille, les débats font rage dans les stades et sur les réseaux sociaux.

Comme l’expliquent un certain nombre de supporteurs, l’action de la Ligue de Football Professionnel et du Gouvernement est totalement contre-productive. Il faut ainsi s’attendre chaque semaine à une escalade dans la provocation.


Je suis marin et je l’affirme : les migrants ne sont pas des naufragés !

Je suis marin et donc très sensible au devoir d’assistance à des personnes ou à des bâtiments en difficulté appelant à l’aide. Les bâtiments les plus proches doivent se dérouter pour porter assistance et les moyens de sauvetage sont automatiquement mis en œuvre, quelquefois au péril de la vie des sauveteurs.

Ce n’est absolument pas le cas de « migrants » qui se mettent volontairement en danger en appareillant sur des embarcations de fortune incapables de les conduire à bon port.

Il n’y a pas, dans ce cas, droit à assistance tant que les personnes ne sont pas en danger, c’est-à-dire tant que les migrants ne sont pas devenus des naufragés dont la vie est immédiatement menacée.

Tout bateau est, dans ce cas, tenu de porter assistance aux naufragés dont ils sont proches.

Je voudrais, à ce sujet, faire une remarque que je n’ai lue nulle part : la route maritime allant de Suez à Gibraltar est très fréquentée par tous les bateaux se rendant en Europe occidentale ou en venant, en particulier par la Manche et la mer du Nord. Ce trafic dessert de très grands ports – Le Havre, Anvers, Amsterdam, Hambourg -, sans parler des ports méditerranéens – Gênes, Marseille, Barcelone. Chaque jour, des dizaines de cargos et de navires à passagers passent au nord de la Libye et au sud de la Sicile. Or, jamais, au grand jamais, on n’a appris qu’un de ces bateaux s’était dérouté ou avait récupéré des naufragés. Ceci signifie que, pour les capitaines de ces bateaux, les migrants qui s’exposent volontairement ne sont pas des naufragés.

Les bateaux des ONG qui vont à la recherche de migrants au large de la Libye et de la Tunisie ne sont pas là pour sauver des naufragés mais pour transférer des migrants en Europe. Dans ces conditions, les États riverains n’ont aucune obligation d’accueillir ces migrants. Les ONG exercent un chantage qui a pour effet d’augmenter le flux des migrants dont le but unique est de débarquer en Europe. Quand on sauve un ou des naufragés, on les débarque dans le port le plus proche, qui peut être en Tunisie, en Algérie, voire en Égypte, d’où ils sont reconduits vers leur pays d’origine.

C’est ce qui se passe pour les migrants tentant la traversée de la Manche : ils sont ramenés en France.

Dans le cas actuel, les migrants, une fois débarqués en Europe, deviennent des demandeurs d’asile quel que soit leur pays d’origine et acquièrent des droits à des aides, et si leur statut de demandeur d’asile ne leur est pas reconnu, ils disparaissent dans la nature et deviennent des clandestins souvent inexpulsables.

Si on veut tarir ce flux, il faut que tous les pays d’Europe aient la même politique de fermeté et refusent à céder au chantage des ONG, dont il serait intéressant de savoir qui les finance.

François Jourdier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Enculé » est-il une insulte homophobe?

Alors que nous en sommes arrivés à arrêter les matchs de ligue 1 pour cause de paroles « homophobes » entendues dans les tribunes, alors que Marlène Schiappa jure ses grands dieux qu’elle quittera le stade si cela se produit en sa présence à l’avenir, l’humoriste Jean-François Dérec se questionne sur le caractère réellement discriminatoire du terme « enculé »…

J’écris « homophobe » à dessein, bien que ce mot récent imposé par je ne sais qui ne veuille rien dire, comme tous les mots en phobie, et me sorte par les orifices, notamment l’anus (par où on se fait enculer). La question est d’importance. Ce mot est utilisé essentiellement en milieux footballistiques ou automobilistiques. Ce serait l’injure suprême.
Pourquoi ?

Pour les tenants de l’anticolonialisme, c’est vite vu : dans la société occidentale, l’enculade est l’humiliation absolue. C’est aller vite en besogne, il ne semble pas que ça soit une distinction particulière dans les autres civilisations. Enculé est toujours utilisé contre un homme. Pour une femme, on préférera connasse, salope, voire pute.L’enculade serait-elle moins humiliante pour une femme que pour un homme ? Etonnant. Il y a des synonymes à va te faire enculer. Par exemple : Va te faire sodomiser. Est-ce toujours une insulte ? Moins, on dirait.

Et que dire des synonymes plus imagés comme va te faire mettre, qui ne contient aucun mot grossier ? Ni va (impératif du verbe aller), ni te, ni faire, ni mettre, deux verbes bien inoffensifs. Et pourtant l’ensemble renvoie sans hésitation à une vision d’enculade. Et va te faire voir, alors qu’il n’y aucun rapport entre voir et enculer ? C’est même un non-sens: impossible de se voir en train de se faire enculer. Puisque par définition, ça se fait par derrière.

Élevons le débat

Il y a aussi va te faire enfiler, qui renvoie plutôt une image de légèreté et de finesse (on dit enfiler un gant ou une chaussette). L’arbitre est un enfilé, est-il une insulte ? De moins en moins.

Il semblerait que enculé s’éloigne de plus en plus de l’insulte au fur et à mesure qu’on avance dans la poésie.

Pour lire la suite, c’est ici !

Les Gilets jaunes préparent leur rentrée

29/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Priscillia Ludosky, Gilet jaune, a commenté pour RT France la rentrée des Gilets jaunes, qui appellent déjà à manifester, après l’été et 9 mois après le début du mouvement.

Un appel à une grande manifestation prévue pour le 21 septembre prochain circule sur les réseaux sociaux.


Starbucks à la conquête du monde

Partout. Starbucks est partout. Où que vous puissiez vous rendre dans le monde, vous trouverez cette enseigne faussement « cool ». Et si Starbucks était l’emblème du globalisme le plus effréné ?

En quittant la France, votre dernier « café » sera probablement acheté chez Starbucks, puisque ces derniers sont implantés dans la plupart des grandes métropoles du pays, parfois en quasi monopole ou situés aux endroits les plus stratégiques. Le fondateur de l’entreprise rêverait même de Maison-Blanche, envisageant de se présenter en candidat indépendant à la prochaine élection présidentielle américaine.

Howard Schultz – c’est son nom – sait probablement bien que son positionnement politique se voulant d’une « gauche réaliste » n’a que peu de chance de dépasser les un ou deux points, mais il pose des jalons pour la suite. De gauche, Starbucks et son fondateur le sont, du moins en apparence. S’il apparaît moins extrémiste que certains « progressistes » du parti à l’âne, qu’on enfermerait bien à double tour derrière les murs de l’université d’Evergreen, Howard Schultz n’en est pas moins un globaliste forcené.

Rappelez-vous, l’homme associait Starbucks à Air B and B en 2017 pour une action symbolique visant le « décret anti-immigration » porté Donald Trump, s’engageant à embaucher de milliers de « migrants » dans ses établissements présents dans le monde entier. Il est amusant de constater que ces deux fléaux de la ville moderne que sont Air B and B et Starbucks donnent ainsi des leçons de morale au monde entier. La réalité est bien loin des prétentions humanitaires affichées en étendard par ces deux multinationales.

Air B and B a fait monter les loyers et les prêts de l’immobilier dans de nombreuses villes dans le monde, coulant dans le même temps des professionnels de l’hôtellerie. À tel point que certaines grandes villes, comme Barcelone, ont dû sévir. Idem pour Starbucks qui met en danger les cafetiers traditionnels partout où ses gobelets « corporate » et ses feuilletés à la cannelle passent.

Cher, insipide et laid, Starbucks appartient à ces virus qui salissent les villes et les rendent interchangeables. Quand le paysage urbain est colonisé par des marques sans identité autre que factice, ce sont les particularismes et le charme qui s’effacent. Madrid est semblable à Paris. Rome est semblable à Berlin. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ne subsiste de commun partagé que le café jus de chaussette, le tutoiement obligatoire, le smartphone et les livreurs Uber Eats à vélo. Dans cet univers indifférencié, prospèrent les entreprises mercantiles aux imageries les plus consensuelles.

Vous, vos familles, vos restaurants, vos bars et vos hôtels sont remplacés avec le sourire par des milliardaires qui se permettent de vous dire que vous êtes « méchants » et inhumains parce que vous refusez d’accueillir dans votre pays les futurs employés précaires qui leur permettent d’augmenter les profits de leurs boutiques qui accélèrent la désertification des centres des villes. Bientôt, nous serons tous identiques. Pour le pire.

Gabriel Robin

Texte repris du site Site lincorrect.org

Vous reprendrez bien un peu de « féminisme islamiste » sur France Inter ?

À force de vivre en commun, dans un entre-soi, avec qui a traîné ses guêtres sur les bancs de sciences po Paris ou d’universités devenues des repaires de militantes « intersectionnelles » et post-coloniales, le monde des médias est envahi par les théories qui s’y développent. Un exemple récent avec France Inter.

Sociologue et féministe islamiste

Le dimanche 11 août 2019, Lauren Bastide interrogeait Hanane Karimi « sociologue et féministe islamiste », enseignante à l’université de Strasbourg, post-doctorante à celle de Créteil et chercheuse associée au Laboratoire Sage Sociétés, Acteurs et Gouvernement à l’université de Strasbourg. C’est la présentation proposée par la radio de service public. Militante universitaire dont les combats sont centrés sur les luttes intersectionnelles en faveur, en particulier, des femmes « racisées » et « victimes » de la situation « post-coloniale » la radio ouvre sa porte aux questions post-coloniales, liées à celles de genre, problématiques qui ont peu à voir avec la science mais beaucoup avec un projet politique déconstructeur.

Rond de serviette à France Inter

En réalité Hanane Karimi a son rond de serviette sur France Inter où elle était déjà invitée pour la journée du 8 mars 2019. Plus tu porteras le voile ma soeur, plus tu seras une femme libérée ? On dirait. C’est une vraie habituée de la radio de service public : en 2017, elle défendait la nécessité d’un féminisme islamiste antiraciste ; en 2016, elle affirmait que porter le voile n’avait rien d’un prosélytisme religieux ni d’une marque d’un quelconque patriarcat musulman… Elle était alors présentée comme « porte parole du collectif Les femmes dans la mosquée ». Elle a maintenant pris du galon universitaire, c’est bien le problème avec le néo colonialisme franchouillard, cela continue de former des élites et de leur confier des postes peu accessibles aux Français de souche. C’est bien d’une militante dont il s’agit : l’auditeur attend donc un discours un peu critique (au sens de l’esprit critique), ou alors un discours avec un peu de contradiction.

Le retour des Femmes savantes

Une émission de 56 minutes, dans le cadre des « savantes ». Présentation de France Inter : « Le travail de Hanane Karimi porte sur les mobilisations politiques des femmes musulmanes, il est venu éclairer d’une lumière salutaire tout un pan de l’action politique qui, en France, vise, sans relâche, à la stigmatiser et à l’exclure de l’espace public ».

Difficile de voir dans les mots de l’émission, accessible sur le site de la radio, autre chose qu’un discours purement militant : France Inter considère donc que les femmes musulmanes sont stigmatisées en France ? Pourquoi ? Du fait de la loi sur le voile ? De la question du Burkini ? Et la loi… La radio publique est-elle fâchée avec la loi ? Il est du reste intéressant de noter que ce sont prioritairement les salariés du Système, ici une journaliste de France Inter et une universitaire d’origine étrangère, autrement dit les ultras bénéficiaires de ce Système, qui le considèrent comme oppressif. L’OJIM serait curieux de connaître le niveau de vie et les émoluments de tout ce beau monde féminin bobo-opprimé…

Mais poursuivons :

« Hanane Karimi est une féministe, une militante… »

Au moins, les choses sont claires : enseignement et recherche universitaires sont, en France, espace de militantisme politique.

Poursuivons encore :

« Sa thèse, soutenue en septembre 2018 était intitulée « assignation à l’altérité radicale et chemins d’émancipation: étude de l’agence de femmes musulmanes françaises ». En gros, vis-à-vis des femmes musulmanes, la France c’est l’Afrique du sud d’avant Mandela.

Les propos tenus lors de cette émission ont dû surprendre nombre de vacanciers, hors boboïsme et radicalisme du 93 militants, si par hasard ils écoutaient cela dans leur voiture. La complaisance militante de Lauren Bastide ne tient pas seulement au fait d’inviter une femme prétendant que la situation d’oppression subie par les femmes musulmanes provient de ce que la France leur fait subir, mais aussi de sa façon de défendre la minorité de femmes islamistes qui tentent de conquérir l’espace public, et donc politique, par exemple à Grenoble. Pour la journaliste de France Inter, « c’est une action flamboyante, courageuse, visible ». Comme le « combat » originel qui a mené Karimi a devenir une militante ressemblant à s’y méprendre à celles du Parti des Indigènes de la République : « À l’époque de la circulaire Bayrou qui ouvre le grand cycle de harcèlement contre les femmes musulmanes (les rues, n’est-ce pas, sont pleines de femmes harcelées pour raison vestimentaire) qui ne s’arrêtera pas et est encore en train de se poursuivre aujourd’hui », elle aurait été obligée d’arrêter ses études de BTS car il était interdit de porter le voile au lycée. Patatras ! Etre obligée de… respecter la loi et les traditions culturelles de son pays d’accueil, c’est donc cela qu’une universitaire et qu’une journaliste considèrent comme un racisme etc. Bien sûr, une solution serait pour madame Karimi de retourner vivre sa féminité libérée dans le pays d’origine de sa famille, cela demanderait sans doute deux ou trois petits sacrifices, dont celui d’être universitaire et reconnue comme femme et intellectuelle, mais ce ne semble pas être à l’ordre du jour tant il y aurait à faire pour sauver les femmes musulmanes de France de l’oppression, laquelle ne s’exerce pas dans l’intimité du foyer familial visiblement.

Quand l’expression « mettons les voiles » change de sens

À quand, la libération des femmes par la burka intégrale ? C’est que Hanane Karimi le dit en direct : le voile est une lutte politique émancipatrice de classe, de race et de genre. Mazette ! Il y aurait donc des classes sociales, cela peut se discuter calmement, des genres, si on les distingue, discuter est encore possible, mais des races ? Il n’y a plus de lois en France contre les personnes qui pratiquent la propagande racialiste ? Celle-ci commençant, aux dernières nouvelles légales, par le fait de distinguer les humains en races (« La race est un critère de différenciation sociale » en France, dit-elle, ce en quoi elle n’a pas tort vu à quel point, si elle appartient à une « race », comme elle le dit, cette appartenance paraît en effet éminemment profitable.) Pourtant, ils sont légions ceux qui ont eu à subir les foudres de la justice pour ce genre de raisons. Mais pas à « gauche » il est vrai.

Ce n’était ni une discussion, ni un débat : il n’y avait pas de contradiction. Un simple discours militant. Au nom de la tolérance, de l’humanisme, de l’universalisme, des valeurs dont la France se targue d’être la gardienne en somme, c’est une conception totalitaire et dogmatique du monde qui avance, foulard sur la tête ou sur les yeux, à grandes enjambées dans les médias, les universités et la rue, cette dernière qui pullule de femmes « libérées » par le voile islamique. Bientôt un statut des non musulmans en France ? A moins que la question des différences d’identité ne conduise à une solution plus logique, et porteuse d’avenir pour qui n’est pas musulman : la reconnaissance que le séparatisme et le différencialisme sont plus logiques que le multiculturalisme, du moins s’ils sont cantonnés dans des aires civilisationnelles elles-mêmes logiques. Ce qui ne pose pas la question de la légitimité du « combat féministe islamiste en France » mais plus simplement celle de la raison de la présence de femmes musulmanes identitaires en France. Vous avez dit colonialisme ?

Article repris du site OJIM

Une élève anglaise disqualifiée pour opinion anti-halal… puis réintégrée

Touche pas à mon halal. Les autorités anglaises traquent l’islamophobe. Tapette à souris en main, ils le guettent, l’attendent au virage. Il peut surgir à tout moment. Dans la rue, un journal, à la télé, dans un texte, un discours… Et même à l’école ! C’est affreux. Horribeul.

Une élève de 16 ans, nous rapporte le Sun du 18 août, qui passait un examen s’est rendue coupable du fameux mal qui ronge l’Angleterre et même l’Europe tout entière. En tant que végétarienne convaincue, la jeune dévergondée s’est saisie de son stylo à bille et a écrit les mots insoutenables que nous reproduisons ici entourés de guillemets en béton armé : « Je trouve l’idée de la viande halal dégoûtante. » En 2019, oser affirmer que le halal… Ah non… Le meuglement de la vache qui agonise dans de terribles souffrances durant de longues minutes n’est-il pas doux à nos oreilles de correcteurs ? Oh yes it is! Et le bêlement du mouton égorgé sans étourdissement préalable ne nous rappelle-t-il pas les vocalises de Joe Cocker ?

Cheveux droits sur la tête, gravement traumatisé, le jury s’empressa de disqualifier la candidate impie. L’islamophobie était flagrante, le racisme consommé. Le mot « obscène » fut extirpé du dictionnaire. Après s’être excusés d’avoir un jour existé, les correcteurs rentrèrent chez eux se cacher sous la moquette, honteux d’avoir lu de telles ignominies.

Aggravation de cette douloureuse affaire, l’histoire se déroule dans une région d’Angleterre dont le nom mériterait à lui seul d’être dénoncé pour atteinte aux valeurs morales de l’islam : le Sussex. Une véritable incitation à la débauche. Une impudeur caractérisée. Le cas sera examiné ultérieurement.

Revenons donc à nos moutons anglais. Revenus de leur séjour expiatoire sous la moquette, les membres du jury s’entendirent arguer par la partie plaignante, à savoir la mother de l’islamophobe en jupette plissée, que son dégoût pour le halal provenait d’un végétarisme forcené et non, ô surtout pas, d’une quelconque aversion pour la sainte religion musulmane. « Mais qu’allez-vous penser, darling ? Elle préfère les carottes râpées, les poireaux vinaigrette. Elle n’a rien contre la religion qui prescrit les égorgements d’animaux sans étourdissement. Il se pourrait même qu’elle adore ! »

Face à l’argumentation, les chochottes de la bien-pensance firent demi-tour. Éviction de l’élève annulée. « Nous admettons qu’au départ, nous n’étions pas parvenus à la bonne conclusion et que nous étions trop sévères. » Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie. De ce verdit, il faut donc déduire que les carnivores anglais n’ont pas le droit d’émettre une opinion défavorable au halal. La raison du rejet se doit d’être en conformité avec l’idéologie du moment.

Il va sans dire que la jeune Abigail Ward aurait recueilli les félicitations du jury si elle s’était insurgée contre la corrida. « Oui, mais si le toréador est musulman ? » dit une voix au fond de la classe… « Que dire ? Bien ? Pas bien ? » Pfff… l’examen devient too much compliqué.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Majid Oukacha: « L’islam est une religion violente, misogyne et liberticide »

A 33 ans, le blogueur Majid Oukacha se définit comme un ex-musulman. Né en France, il consacre une grande partie de son temps à la critique des textes sacrés islamiques sur Youtube. Entretien.

Daoud Boughezala. Pourquoi vous définissez-vous comme un « ex-musulman » ?

Majid Oukacha. « Ex-musulman » n’est qu’une facette parmi tant d’autres de ma personnalité. Je me définis avant tout, de façon constructive, par ce que je suis et ce que je fais, plus que par ce que j’ai cessé d’être ou ce que j’aspirerais à devenir. Je me sens davantage un humain, un Français, un écrivain, un blogueur et un militant qui défend à la mesure de ses moyens les libertés individuelles qui lui sont chères, qu’un « ex-croyant ». Cependant, la spécificité identitaire pour laquelle je suis le plus connu dans la sphère publique est indéniablement le rôle intellectuel et politique de ma parole d’ex-musulman qui critique les fondements scripturaires de l’islam.

J’ai été musulman durant les 18 premières années de ma vie de la même façon que l’écrasante majorité des musulmans adultes du monde le sont encore aujourd’hui : par endoctrinement, depuis l’enfance. Un endoctrinement, éducatif par certains aspects et sectaire par d’autres, qui lie les musulmans à un Dieu big-brotherien qui les observe en permanence, qui espionne même leurs pensées les plus intimes, et qui menace surtout quiconque se détournerait de l’islam d’un enfer éternel après une résurrection post-mortem. Est-on vraiment libre de choisir sa foi ou d’y demeurer dans de telles conditions, face à un tel chantage apocalyptique, permanent et irrévocable ? J’accepte tout à fait l’étiquette d’« ex-musulman » comme un raccourci capable de me définir dans l’agora politico-médiatique contemporaine. Ironiquement, cette expression souligne d’ailleurs, par le refus volontaire de la soumission à la parole coranique déifiée, ma capacité à choisir librement, loin du fatalisme, et à penser par moi-même.

Comment avez-vous abjuré votre foi ?

J’ai cessé de croire en l’islam après une période de doutes intensifs, qui se sont étalés sur plusieurs mois consécutifs à l’aube de l’âge adulte. C’est néanmoins en réalité toute une enfance de questionnements croissants et cumulatifs vis-à-vis des lois et des dogmes islamiques qui m’a accompagné dans ma démarche d’apostasie. La plupart des ex-musulmans se justifient du fait qu’ils ont quitté l’islam en se basant sur des constats manichéens et moralistes que je peux tout à fait partager. L’islam est une religion violente, misogyne et liberticide, et de nombreux versets de ce Coran incréé censé citer Allah lui-même de la première à la dernière phrase sont là pour en attester. Ce qui m’a le plus fait douter de la divinité du Coran est le fait que les préceptes et les lois juridiques formulés par son auteur sont des paroles incohérentes, imprécises et difficilement applicables. Cela est assez aberrant pour un Dieu qui se qualifie de nombreuses fois dans le Coran de Juste, d’Omniscient, d’Omnipotent et, excusez du peu, de Parfait !

Je vais vous donner un exemple de mon point de vue critique tout à fait particulier sur ce Coran dont le caractère sacré n’engage en réalité que ceux qui y croient (pour paraphraser l’adage sur les promesses en politique !). Au verset 38 de la sourate 5 du Coran, Allah demande aux musulmans de couper la main du voleur et de la voleuse, tandis qu’au second verset de la sourate 24 de ce même Coran, Allah exige que celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage reçoivent 100 coups de fouet. Plus que la barbarie de ces châtiments corporels, ce qui me saute d’abord aux yeux ici c’est la suffisance et l’imprécision qui encadrent ces sanctions pénales dans le Coran. Allah ne précise à aucun moment dans le Coran quelle main du voleur il faudrait couper, ni le montant minimum du larcin à partir duquel il faudrait couper la main du voleur, ni l’âge minimum à partir duquel on peut imputer à une personne le crime du vol. De fait, qu’est-ce qui pourrait empêcher un islamiste désirant appliquer le Coran de se sentir la légitimité de couper la main d’un orphelin de 12 ans qui a volé une pomme parce qu’il était affamé ? Et Allah ne précise pas non plus les matériaux autorisés ou interdits dans le fouet qui flagellera celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage, ni la distance minimale ou maximale entre le fouettard et la personne fouettée, ni les parties du corps à fouetter ou à ne pas fouetter chez cette dernière. Il serait donc tout à fait possible de vider de son sang le corps d’une personne coupable de fornication si on mettait ce fouet de la justice coranique entre les mains d’un champion olympique du lancer de javelot…

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