Immigration : le suicide français

Paul Tormenen propose – sur le site Polémia – d’étudier les chiffres officiels de l’immigration en 2019. Et le constat des deux experts est similaire : toujours plus d’immigration, toujours plus de dépenses folles et toujours aucune volonté politique de sortir de ce schéma mortel pour la France.

Les principaux chiffres des arrivées d’étrangers en France en 2019 sont désormais connus. Ils sont bons. Ils sont bons et satisfaisants pour le lobby immigrationniste qui tient le haut du pavé en France. Les demandes d’asile et le nombre de premiers titres de séjour délivrés continuent à augmenter, alors que notre pays connait une profonde crise sociale. Les chiffres communiqués par le gouvernement montrent que le Président Macron et son gouvernement organisent un contre choc migratoire comme notre pays en avait rarement connu. Un changement radical de caps’impose, même si les dernières années nous montrent qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il vienne du pouvoir en place.

Les demandes d’asile

La Loi Asile et immigration adoptée en 2018 par les députés en Marche devait permettre de stabiliser la demande d’asile en France. C’est sur cette prévision que reposent les lois de finances adoptées ces dernières années, même si le gouvernement considère que « l’évolution de la demande d’asile est une donnée exogène » ! (1). Le traitement plus rapide des demandes d’asile, l’augmentation du nombre de places d’hébergement et les « mises à l’abri » systématiques des clandestins avaient été présentés lors du débat parlementaire comme la contrepartie d’une plus grande effectivité des décisions d’éloignement (les « OQTF »).

Si les moyens dédiés au traitement des demandes d’asile augmentent constamment, l’évolution de son nombre en 2019 montre que loin d’être une solution, ces mesures sont une partie du problème : la France apparaît en effet comme le pays le plus laxiste d’Europe dans sa politique d’asile (2).

En 10 ans, le nombre de demandes d’asile a plus que triplé dans notre pays, alors qu’il baisse chez nos voisins. A ces niveaux, ce ne sont plus des individus qui entrent en France, ce sont des peuples.

Encore plus inquiétant, les autorités françaises viennent de se faire rappeler à l’ordre par l’Office statistique européen (Eurostat) pour ne pas avoir intégré dans les statistiques communiquées les demandeurs d’asile sous procédure Dublin (3).

Le chiffre de 132 614 demandeurs d’asile en 2019 ne prend en effet que partiellement en compte les 39 630 demandes d’asile déposées en Préfecture relevant de la procédure dite Dublin (personnes devant être prises en charge par le pays d’entrée dans l’Union européenne). Le ministère de l’intérieur reconnait benoîtement, et cela depuis des années, dans son bilan annuel de l’immigration que « la France pourra envisager de se conformer prochainement aux exigences d’Eurostat » conformément à une Directive européenne…C’est ce que l’on appelle se faire prendre les doigts dans le pot de confiture.

En comptabilisant les demandes dans le cadre de la procédure Dublin, le ministère de l’intérieur annonce donc 154 620 demandes d’asile déposées en France en 2019, un chiffre considérable qui a été totalement ignoré par les médias.

Le laxisme des autorités en la matière se vérifie notamment par :
– un très faible nombre de mesures d’éloignement exécutées (23 746),alors que plus de 60% des demandes d’asile ont été refusées et que des titres de séjour n’ont pas été accordés ou renouvelés ;
– des taux d’acceptation des demandes d’asile en France, à nationalité identique, supérieurs à nos voisins européens, selon le constat du directeur de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (5).

Les clandestins ne s’y trompent pas : il affluent en masse non seulement de pays extra-européens mais également…d’autres pays européens quand ils y ont été déboutés.Les principales nationalités des demandeurs d’asile sont en effet celles pour lesquelles la France accorde plus généreusement l’asile que nos voisins européens.

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L’affaire Mila et la faillite du «vivre-ensemble », par Guillaume de Thieulloy

L’affaire Mila est particulièrement symptomatique de la situation française.

Cette adolescente lyonnaise a été contrainte à quitter son lycée, suite aux menaces de mort qu’elle a subies pour avoir critiqué l’islam.

À l’origine de l’histoire, il semble qu’il y ait un jeune musulman qui l’avait «draguée» assez lourdement sur les réseaux sociaux. Or, la jeune fille est lesbienne et elle a vertement rembarré l’importun, ajoutant: «Je déteste la religion. Le Coran, il n’y a que de la haine là-dedans. L’islam, c’est de la merde, c’est ce que je pense.»

On arrive ici aux limites de la stratégie de Terra Nova, cette fondation proche du PS qui a proposé à la gauche une stratégie électorale tournée vers les «minorités» (LGBT ou immigrés).

On ne peut pas en effet à la fois soutenir les «minorités sexuelles» issues de la révolution de mai 68 (qu’elles soient féministes ou LGBT) et l’immigration musulmane.

Bien loin de faciliter le «vivre-ensemble», la stratégie de la gauche contemporaine amoncelle les explosifs qui vont dynamiter notre pauvre société déjà bien fragilisée.
Mais la suite des événements n’est pas moins révélatrice.

Mila a donc été déscolarisée pour assurer sa protection. Ce qui signifie qu’en France (!), il est possible de contraindre une personne à la clandestinité, par déferlement de menaces de mort islamistes.

Faut-il le redire? Ces menaces de mort ne sont pas le fait d’une «interprétation dévoyée» de l’islam, mais résultent de la lecture littérale du coran.

Par ailleurs, sur internet, ont fleuri des mots d’ordre du type «Je suis Mila» – comme naguère des «Je suis Charlie». Pour ma part, je suis aussi révulsé par la vulgarité des propos de Mila que par les grossièretés scato-gauchistes de «Charlie hebdo». Et je suis chaque jour plus atterré par le niveau de barbarie que véhiculent les réseaux sociaux.

Mais cela relève du savoir-vivre, pas de la loi.

Cependant, l’affaire ne s’arrête pas encore là. On aurait pu penser que ceux qui menaçaient de d’assassiner la malheureuse seraient poursuivis en justice. Las, c’est la jeune fille qui est poursuivie pour incitation à la haine raciale – comme si l’islam était une race! Et certains voudraient aggraver la situation en pénalisant «l’islamophobie»!

Cerise sur le gâteau, un certain Nicolas Turquois, député Modem en veine de relativisme, tint à préciser que, si Mila avait insulté le catholicisme, elle aurait également été menacée de mort.

Le hasard du calendrier fait que, quelques jours plus tôt, les catholiques ont été insultés par un chansonnier sur France Inter qui – avec l’argent des contribuables! – croyait drôle de chanter «Jésus est pédé» (imaginez la même chanson avec Mahomet!). Non seulement les protestations des chrétiens n’ont pas contraint l’intéressé à la clandestinité, mais les «excuses» qu’il a produites étaient réservées au lobby LGBT.

Comme quoi, même les nihilistes de France Inter estiment que toutes les religions ne sont pas également violentes!

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Éric Zemmour, la tête de Turc de Télérama

Les journalistes de Télérama rêvent de faire taire celui qu’ils qualifient de « polémiste multirécidiviste ». Le CSA est appelé à remplir ses fonctions sociales sacrificielles vertueuses!

Lorsqu’on a le désir de suivre de près toutes les tendances progressistes de notre époque, il est des journaux sur lesquels il ne faut pas hésiter à se pencher de temps à autre. Il y a Libération (un trésor). Il y a Les Inrocks (une mine). Et il y a, de plus en plus souvent, Télérama.

Ce 27 janvier, la newsletter Télérama Soirée titre : « Plaintes devant le CSA, Zemmour vole la vedette à Hanouna. » Le journal précise que le CSA a reçu plus du double de saisines en 2019 comparé à 2018. Grâce à qui, selon le magazine télévisuel ? Grâce au « polémiste multirécidiviste et multirepris de justice » Éric Zemmour (alias « l’icône des réacs »). Il y a un lien qui mène tout droit à l’article du journaliste, Étienne Labrunie, pour ceux qui aimeraient approfondir l’épineux sujet. Comme j’ai un peu de temps devant moi, je m’y rends.

Christine Angot indétrônable

J’apprends d’abord que, contrairement à ce que laisse supposer la newsletter téléramesque, ce n’est pas Zemmour qui a décroché la timbale, mais… Christine Angot. C’est elle qui détient les meilleurs scores de dénonciations auprès du CSA suite à ses propos sur l’esclavage dans l’émission On n’est pas couché (5600 saisines). Elle est suivie de près par une chronique dans La Matinale de LCI qui décrétait que « Non, les profs ne sont pas mal payés ! » (4700 saisines). De justesse Éric Zemmour grimpe donc sur la 3ème marche du podium avec 4300 saisines pour ses propos sur le général Bugeaud, suivi de très très près par Frédéric Fromet pour sa chanson Elle a cramé, la cathédrale, braillée sur France Inter (4000 saisines). Comme cet humoriste a refait dernièrement parler de lui en appelant à la sodomisation de Jésus au milieu des ricanements de journalistes franceintéristes, nous devrions le voir prochainement monter sur le podium ! Nous ne savons pas encore ce que Télérama fera de cet athlète, ni quels adjectifs l’hebdomadaire lui accolera (icône des bouffeurs de cathos ? chanteur vulgaire multirécidiviste ?..). Pourtant, c’est « Zemmour (qui) déchaîne les compteurs de l’instance »… sous-titre en début de paragraphe le vigilant journaliste qui regrette que le « polémiste » ait toujours une tribune sur CNews. Liberté d’expression, quand tu nous tiens !

Mise au point rapide : on peut ne pas partager toutes les opinions ou analyses de Zemmour. On peut ne pas partager celles de Badiou (exemple extrême). Je ne suis pas sûr d’adhérer à quelque idée que ce soit de nombre de personnes auxquelles, pourtant, j’aimerais que reste acquise la possibilité de s’exprimer.

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150 quartiers tenus par les islamistes : qu’est-ce que Macron cache aux français ?

Pour l’analyste politique Frédéric Saint Clair, la volonté de l’exécutif de cacher l’existence d’un rapport sur les quartiers tenus par les islamistes en France témoigne une fois encore, s’il en était besoin, de l’incapacité de l’État à répondre à la menace communautariste.

En raison de l’énorme bourde commise par Emmanuel Macron qui, dans l’avion, au retour d’Israël, avait jugé bon de gloser sur d’éventuelles similarités politiques entre Shoah et guerre d’Algérie, ou de réaffirmer la qualification de « crime contre l’humanité » de la colonisation — ce qui avait notamment conduit l’historien Jean Sévilla à tancer le Président : « Il n’y connaît rien, et il n’y comprend rien » — on en aurait presque oublié un dossier paru la semaine précédente dans le JDD et consacré à un rapport émanant de la DGSI dans lequel sont cartographiés quelque 150 quartiers « tenus » par les islamistes : « Un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible… »

L’islamisation se fait au grand jour, et avec l’aval des pouvoirs publics

Un sujet sensible ? Un document classé secret-défense ? Depuis quand la problématique communautariste nécessite-t-elle d’être classifiée ? Il ne s’agit ni de groupes terroristes ayant planifié des tueries de masse et qu’il faudrait neutraliser sans les alerter préalablement, ni d’infiltration d’éléments étrangers menaçant l’intégrité du territoire, l’indépendance de la nation ou le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, selon les termes de l’article 16 de la Constitution. Il s’agit de communautarisme, d’islamisation des quartiers, voire des villes de province. Il s’agit de voile, de halal, de langue arabe, de mœurs islamiques. Où est le caractère sensible nécessitant une telle confidentialité ? Car il n’y a rien de secret dans le processus qui est à l’œuvre dans les quartiers. Qu’Emmanuel Macron se le dise : l’islamisation de la France se fait au grand jour ! Et avec l’aval des pouvoirs publics ! La sécession à la fois culturelle et territoriale d’une frange largement majoritaire de la population musulmane (le rapport El-Karoui de 2016 comptabilisait 82 % des musulmans ayant des revendications culturelles islamiques dans l’espace public, contre 18% seulement n’en ayant aucune) ne fait mystère pour personne. D’ailleurs, le journaliste du JDD qui s’est rendu à Roubaix en reportage n’a pas eu à infiltrer des réseaux clandestins pour écrire son papier. Il n’a eu qu’à se tenir au coin de la rue et à observer la réalité d’une France devenue bledarde :

« Au supermarché Le Triangle à Roubaix (Nord), les caissières, toutes voilées, alternent entre “Salam” et “Bonjour”, en fonction de la clientèle. Partout dans les allées du magasin, le français est traduit en arabe, et à la sortie, une urne invite au don pour la construction d’une nouvelle mosquée. La ville de 96 000 habitants en compte déjà sept, dont une salafiste. Dans la rue aux maisons de briques rouges, les commerces s’appellent L’Aziza, Les Mille Merveilles, Les Délices du Maghreb. Et proposent pâtisseries orientales, voiles, livres en arabe ou viande halal. “Ici, c’est comme au bled !”, s’exclame en souriant Hourya, qui flotte dans un jilbab, un voile enveloppant tout son corps. »

Emmanuel Macron croit-il que la France qui souffre ignore cette réalité ? Pourquoi souhaite-t-il, dès lors, dissimuler les informations contenues dans ce rapport ? Que cache-t-il aux Français qui ne concerne pas la sureté de l’Etat mais leur quotidien, et leur avenir ? Qu’essaie-t-il de sauver ? Son idéologie multiculturelle ? Son mythe d’une immigration bénéfique au pays ? Son idéal cosmopolite synonyme d’intégration réussie et de diversité heureuse ? Son discours islamophile pacificateur ? Ou, plus prosaïquement, son prochain plan de lutte contre le communautarisme, plan qu’un tel rapport, s’il était dévoilé, ruinerait probablement, par la mise en évidence d’un angélisme politiquement castrateur et d’une lâcheté coupable ?

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Affaire Mila : quand Nicole Belloubet crée la polémique en parlant d’«insulte à la religion»

30/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Nicole Belloubet, ministre de la Justice, a fait polémique, mercredi 29 janvier, en s’exprimant sur l’affaire Mila, cette jeune fille menacée de mort sur les réseaux après avoir critiqué l’islam.

Affirmant que l’adolescente s’était rendue coupable d’ «insulte à la religion» et d’«atteinte à la liberté de conscience», la garde des Sceaux a notamment été recadrée par Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur.

Marine Le Pen a notammen déclaré :

Peut-on compter sur le gouvernement d’Emmanuel Macron pour défendre nos valeurs et nos libertés ? Clairement, la réponse est NON !



Marine Le Pen : « Emmanuel Macron a réussi l’impensable : jeter deux corporations, policiers et pompiers, l’une contre l’autre ! »

29/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une fois de plus, à Paris, ont eu lieu de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les pompiers venus manifester.

La présidente du Rassemblement national réagit au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion d’évoquer avec elle la réforme des retraites, les prochaines élections municipales et aussi l’annonce qu’elle a faite, récemment, de sa candidature à la présidentielle de 2022.

Lors de la manifestation des pompiers, nous avons pu observer des images terribles de pompiers affrontant des policiers. Vous avez parlé d’images désespérantes.
Selon vous, que traduisent-elles ?

Ces images traduisent un état de division catastrophique du pays. Emmanuel Macron aura réussi l’impensable, jeter deux corporations l’une contre l’autre, nos policiers d’un côté et nos pompiers de l’autre. Emmanuel Macron porte ainsi une très lourde responsabilité. En tant que chef de l’État, il est garant de l’unité du pays. Or, il ne cesse de semer le chaos, la division et la désunion.

Derrière ce chaos, il y a toujours la réforme des retraites. Quelle est votre position à ce sujet ?

Il doit d’autant plus la retirer rapidement qu’il vient de se faire étriller par le Conseil d’État dans des termes assez inhabituels de la part de cette institution. Perspective chiffrée lacunaire, pas d’économie, pas d’universalité et problème constitutionnel majeur. Tout ceci démontre un amateurisme et une volonté de passer en force. L’ensemble des Français va être directement victimes de cette réforme des retraites.
La manœuvre et la magouille du début de la présentation de cette reforme consistant à dire qu’il s’agissait de s’attaquer aux régimes spéciaux, révèle sa vraie nature. Il s’agit en fait de s’attaquer absolument à tout le monde.
Aujourd’hui, pas une seule profession ne se réjouit de la mise en œuvre de cette réforme des retraites. Elles ont toutes compris qu’elles allaient en être les victimes.

Vous avez la même analyse qu’Alain Duhamel. Il dit que la campagne des municipales d’En Marche prouve que ce sont des amateurs. Derrière la réforme des retraites arrivent les élections municipales. Certaines équipes de la République En Marche ont du mal à se mobiliser et à s’implanter localement.
Qu’est-ce que cela révèle ?

Cela révèle qu’il n’y a pas de structuration politique derrière Emmanuel Macron. Le macronisme s’arrêtera avec Emmanuel Macron. L’ensemble gazeux qu’il a constitué a pu faire illusion. En effet, il œuvrait dans le cadre d’une élection présidentielle où l’incarnation dans une personne est importante. Derrière, il n’y a absolument aucun parti politique. Ils perdent des députés quasiment toutes les semaines, personne n’est sur le terrain et ils n’ont pas distribué un seul document politique depuis qu’ils sont au pouvoir. Ils ont évidemment le plus grand mal à trouver des gens susceptibles de porter un projet, qui sur le plan municipal n’existe pas. C’est la raison pour laquelle, les gens sont contraints de coller leurs étiquettes dans le dos d’autres cyclistes, si je puis me permettre. Ils vont coller leur logo dans le dos d’autres cyclistes LR et PS. Par ailleurs, il y a une vraie complicité entre LR et LREM.

À quelques mois de ces municipales, vous avez déclaré que vous étiez vraisemblablement candidate aux prochaines présidentielles. Ce n’est certes pas une surprise au vu de la situation politique de ce pays, mais davantage au niveau du calendrier.
Pourquoi avoir annoncé dès maintenant votre candidature à la fonction suprême ?

Dès maintenant, les sujets émergent. Ces derniers seront pour les Français et pour la présidentielle, des sujets de choix. En voici quelques exemples, l’insécurité grandissante, la submersion migratoire, le choix de société que représente la défense de nos services publics et notre système de protection sociale. Ces sujets-là sont d’ores et déjà les sujets qui seront évoqués à la présidentielle.
Je pense que les Français ont besoin de références et de se projeter dans une autre politique que celle dans laquelle Emmanuel Macron les enferme. Toutes ces raisons-là ainsi que des raisons de préparation justifient cette précocité, même si dans ce domaine, Emmanuel Macron est parti en campagne bien avant moi.

On dit souvent qu’Emmanuel Macron rêverait de vous affronter à nouveau en 2022. Vous connaissez l’adage « Toute personne se présentant face au Rassemblement national au second tour sera assuré d’être élue en vertu du front républicain ».
Craignez-vous voir ce même scénario se répéter en 2022 ?

Les gens ne sont pas obligés de voter pour Emmanuel Macron. J’entends beaucoup de gens dire que 70 % des Français ne veulent pas d’un second Macron-Marine Le Pen. Qu’ils ne votent pas pour Macron, ils auront un second tour Marine Le Pen et quelqu’un d’autre. C’est aussi simple que cela. Maintenant, cette facilité, cette fainéantise qui poussent certains à penser que face à un candidat soutenu par le Rassemblement national, on est toujours gagnant, je crois que c’est faire preuve d’un comportement de matamore. À mon avis, les choses changent beaucoup et vont encore beaucoup changer durant les deux ans à venir. Je crois pouvoir dire que nous sommes au cœur des préoccupations des Français et que notre projet est au cœur de leurs espérances.


Islamisation de la France : on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas

L’islamisme parfois meurtrier fait l’actualité en ce début d’année. Le 5e anniversaire de l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo en janvier 2015, l’éventualité du retour de djihadistes français de Syrie et la libération prochaine de terroristes islamistes détenus en France sont autant d’occasions de parler de l’islamisme qui se propage dans la société française. On ne peut pas dire que l’information manque à ce sujet : plusieurs livres très documentés sur ce thème viennent d’être publiés. Par contre, la volonté politique d’éradiquer ce phénomène est largement insuffisante de la part de nos dirigeants. Nous risquons d’en payer chèrement les conséquences.

Les attentats perpétrés en 2015 et ceux qui ont suivi ont entraîné un besoin de connaissance non seulement du djihadisme, mais aussi plus largement de l’islamisme qui gagne du terrain en France. Il est apparu important à de nombreux citoyens de mieux connaitre le terreau idéologique et religieux à partir duquel certaines personnes radicalisées sont passées à l’acte.

Dans les dernières années, plusieurs ouvrages ont été publiés, qui apportent un éclairage capital sur les causes, la stratégie, l’ampleur et les risques liés à l’expansion de l’islamisme. Il nous a paru important d’en recenser quelques-uns et de les présenter.

La stratégie d’expansion de l’islamisme

Le temps est loin d’une pratique quasi-uniquement discrète et modérée de l’islam dans notre pays. Avec l’aide financière de pétromonarchies du golfe, un islam plus radical a non seulement gagné en influence dans les pays du Maghreb, mais aussi en France.

Deux journalistes, Georges Malbrunot et Christian Chesnot, ont publié en avril 2019 le livre « Qatar papers » qui recense des financements qataris de mosquées en France (1). Le subventionnement de projets initiés par des frères musulmans est étroitement lié à la volonté de propager une certaine vision, très rigoriste, de l’islam. L’Arabie saoudite n’est pas en reste. Le prince héritier saoudien a admis récemment que son pays a contribué à la propagation de l’idéologie wahhabite en Occident. Son annonce d’y mettre un terme est bien tardive : l’expansion du salafisme est lancée et poursuit son œuvre (2).Comme le souligne Bernard Rougier dans un récent ouvrage, la diffusion d’un islam rigoriste correspond également à une volonté de contrôle social des immigrés maghrébins en Europe par leurs pays d’origine (3).

La stratégie de conquête et d’infiltration des frères musulmans en France et dans le monde a fait l’objet d’un livre paru fin 2019, « Le projet », écrit par le géopolitologue Alexandre Del Valle (4). Cette stratégie passe notamment par la mise en place d’une contre-société islamique et par la désassimilation d’une partie des musulmans, dont on perçoit déjà les effets.

Le projet de conquête de l’occident est également le thème central du livre publié fin 2018 par Jean-Frédéric Poisson, « L’islam à la conquête de l’Occident ». Le point de départ de l’enquête du dirigeant du P.C.D. est un document découvert par inadvertance intitulé « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique », qui a été élaboré en 2000 par l’ISESCO, le département culturel de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), regroupant 57 États musulmans (5). Un document qui évoque notamment la volonté d’installer « une société pure et saine » en Occident.

Les moyens de l’expansion de l’islamisme

L’islamisme ne pourrait pas autant se développer si une forte résistance lui était opposée. Les changements de notre société causés par la progression de l’islamisme ont amené le journaliste Yves Mamou à enquêter sur « Le grand abandon » des élites françaises à ce sujet (6). Son livre publié fin 2018 se lit comme un bottin des idiots utiles de l’islamisme. Complices aveugles ou volontaires du grand changement qui est à l’œuvre, ils sont nombreux au sein des mouvements antiracistes, de la justice, des grands corps de l’Etat, des médias, de la culture, de l’école, de l’église catholique, des intellectuels et des entrepreneurs du « capitalisme charia » à être recensés par le journaliste. Tous concourent à leur échelle,par leur inertie ou leur aveuglement, à l’avènement d’une contre société avec ses propres mœurs et ses propres règles.

La stratégie de prise de contrôle de certains territoires par les islamistes a fait l’objet d’une analyse dirigée par Bernard Rougier, un spécialiste de l’islam radical. Le résultat du travail qu’il a réalisé avec une équipe d’universitaires a été publié en ce début d’année dans le livre « Les territoires conquis de l’islamisme » (3). L’ouvrage nous confirme que la transformation idéologique et religieuse de l’islam n’est pas le fruit du hasard. Elle s’est selon Bernard Rougier « accomplie grâce à un travail continu et permanent sur les populations des quartiers, dans le but déclaré d’en refaçonner les catégories de perception et de jugement ».

Au travers de plusieurs enquêtes sur pièces et de terrain, le livre passe en revue les différentes formes d’islamisme, la façon dont le contrôle social et le prosélytisme (dans la rue, sur les marchés, dans les clubs sportifs, etc.) s’effectuent dans les banlieues islamisées, le contenu de plus en plus radical des livres confessionnels, le cyber-djihadisme et la construction d’« écosystèmes islamistes » dans différentes communes. La prison a pour l’auteur une importance particulière : c’est à la fois un lieu de socialisation, d’endoctrinement et d’élaboration de nouvelles doctrines de l’islamisme.

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Ivan Rioufol : “Les gilets jaunes forment un mouvement anti-mondialisation”

28/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol, journaliste, éditorialiste au Figaro, essayiste et auteur du livre “Les traîtres” (éditions Pierre-Guillaume de Roux) était l’invité d’André Bercoff, lundi 27 janvier sur Sud Radio.

Ils se sont fait élire en promettant de défendre la France, ils ont finalement manqué à leur devoir. Eux, ce sont “les traîtres”, qu’Ivan Riouffol désigne dans son dernier livre, afin que les électeurs ne se fassent plus avoir par les beaux discours et les beaux parleurs.

“Ils ont participé à cette trahison”

Les traîtres ce sont ceux qui nous ont abandonnés, ceux à qui on a fait confiance en votant pour eux et qui ont participé dans le fond à cette trahison-là par abus de confiance“, pointe du doigt le journaliste. Il désigne surtout “ceux qui nous ont fait croire qu’ils allaient défendre la France, son peuple et qui en réalité ont trahi la Nation, ont abaissé les frontières, ont fait venir des peuples qui nous détestaient“. Toutes ces forfaitures résultent d’une “crise existentielle qui va bien au delà de la crise économique et sociale“, estime Ivan Riouffol.

Le livre du journaliste est une réponse à La trahison des clercs, écrit dans les années 1920 par Julien Banda. Il écrivait à son époque que “le nationalisme c’est la guerre“. Ce à quoi réplique Ivan Riouffol, “c’est le multiculturalisme qui est la guerre“. “Je mets en cause le fanatisme universaliste, mondialiste, qui lui, aujourd’hui, est porteur de guerre“, affirme-t-il.

Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience

Son livre n’est pas forcément un pamphlet nominatif envers quelques élus que ce soit. “Je ne suis pas un journaliste de gauche, je ne donne pas de nom“, s’amuse le journaliste. Seuls les noms de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron apparaissent de manière explicite. “J’ai surtout voulu dénoncer l’idéologie sous-jacente à cette traîtrise, qui ne voit plus la souffrance des Français depuis 40 ans“, explique-t-il. “Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience“, estime-t-il.

Un mouvement réfractaire au système dans lequel s’est “immergé totalement” le journaliste. “Je me suis ensuite désolidarisé de cette récupération faite très habillement par l’extrême gauche dans les derniers mois“, précise-t-il. Mais ce mouvement a été précieux pour Ivan Riouffol. “Les Gilets Jaunes ouvraient les yeux sur cette France abandonnée, négligée et considérée comme étant déjà morte“. “J’ai vu cette France sortir dans les rues, j’ai vu cette France qui jetait bas les masques de ceux qui nous gouvernent”, témoigne le journaliste qui voit dans cette révolte, une “république déconsidérée“. “C’est une révolte qui a réclamé une équité, la démocratisation de la démocratie“, estime Ivan Riouffol.


Islam, sécession, révolution… Enquête sur les nouveaux incendiaires

Un rapport de deux députés tente de faire le point sur l’impact de l’immigration sur l’emploi, la croissance et les finances publiques

27/01/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« L’impact de l’immigration sur l’économie française est modéré ». Tel serait le principal enseignement d’un rapport présenté le 22 janvier par Stéphanie Do, députée LREM, et Pierre-Henri Dumont (LR).

Sur Europe 1 Pierre-Henri Dumont explique que « 43% de notre immigration est familiale, contre 13% pour l’immigration de travail » alors qu’elle représente » selon l’élu « un tiers de l’immigration » dans les autres pays européens.

Conséquence, une population immigrée peu qualifiée

« La population immigrée en France est traditionnellement peu qualifiée » indique le rapport. Ainsi, 43% des immigrés ne détiendrait aucun diplôme ou au mieux le brevet des collèges

Enfin, nos deux députés découvrent après l’eau tiède, l’eau chaude et indiquent : « Un afflux de travailleurs non qualifiés pourrait réduire le salaire des travailleurs non qualifiés et accroître celui des qualifiés, avec donc une tendance à augmenter les inégalités entre qualifiés et non-qualifiés ».

Quel est l’impact de l’immigration sur les finances publiques ?

On lira dans le rapport des deux députés, cette phrase intéressante « l’impact de l’immigration sur les finances publiques est un peu plus négatif en France qu’en moyenne dans l’OCDE, notamment en raison du faible taux d’emploi des immigrés et de l’ampleur redistributive du système socio-fiscal français au bénéfice des ménages modestes, parmi lesquels on compte beaucoup d’immigrés ». Le rapport déplore que certaines dépenses en hausse tendancielle ne soient pas prises en compte. Parmi elles, on peut notamment citer le coût croissant des enfants et adolescents qui font la traversée seuls et sont recueillis par les départements jusqu’à leur majorité.
Que proposent nos députés ?

Reconnaissant la principale implantation de la population immigrée sur un axe Paris, Lyon, Marseille, nos députés préconisent une meilleure répartition territoriale et nationale de cette population.

Immigration : le nombre de demandeurs d’asile explose en France

Le premier bilan 2019 relatif aux demandes d’asile et aux expulsions de migrants en France a été donné par le ministère de l’Intérieur mardi 21 janvier. La pression migratoire s’amplifie. Les immigrés sont chaque année de plus en plus nombreux sur le territoire. Pour beaucoup de Français, ce ne sont aucunement des chiffres abstraits mais une réalité vécue au quotidien dans des villes dont les populations se transforment à une vitesse inédite. Le ministère de l’Intérieur indique que la demande d’asile est en hausse mais moins qu’avant, tandis que les expulsions auraient beaucoup augmenté, bien que demeurant faibles. Une manière d’enjoliver la réalité, les expulsés revenant aussi vite qu’ils sont partis.

En 2019, la France a accordé 3,534 millions de visas à des étrangers dont 95 % de court séjour. Les Tunisiens et les Algériens sont toujours nombreux dans cette catégorie. Concernant les titres de séjour, leur délivrance s’est accrue de 6,8 %, dont nombre d’étudiants (91 445 titres, hausse de 9,3 %). C’est beaucoup pour un pays où bien des jeunes ont du mal à accéder aux formations qu’ils souhaitent. Cette hausse est voulue et facilitée par une procédure Internet. Les titres fournis pour raisons familiales (88 778) arrivent pour la première fois après ceux octroyés pour études. Viennent ensuite l’immigration économique, 38 843 titres, + 15,3 %, et l’immigration humanitaire, celle souvent mise en avant, avec seulement 38 157 titres mais une hausse de 9,1 %.

L’Afrique noire s’invite en France

Outre ces chiffres équivalents à la population d’une métropole régionale, le fait marquant est la poursuite de l’explosion des demandes d’asile : 132 614 demandes faites à l’OFPRA, soit une hausse de 7,3 %. C’est moins qu’en 2018 (+ 22,3 %) et qu’en 2017 (+ 17,5 %) mais, sur une période de trois, cinq ou dix ans, c’est énorme et cela aide à comprendre pourquoi le paysage humain de nos villes se transforme à une telle vitesse. En tout, 36 512 dossiers ont été retenus en 2019, un « taux de protection de 38,2 % » selon le ministère. Il s’agit de migrants refusés dans d’autres pays européens, qui passent d’un pays à l’autre et font des demandes similaires, mais aussi de candidats pour le moins étranges comme les Albanais et les Géorgiens. Outre ces deux pays, la majeure partie des demandeurs viennent d’Afghanistan (refusés en Allemagne), Guinée, Côte d’Ivoire, Haïti, Nigeria, Mali, République Démocratique du Congo et Bangladesh. 50 % de pays d’Afrique noire. Face à cela, le ministère de l’Intérieur prétend se féliciter d’une hausse des expulsions de… 50 % depuis l’élection de Macron. En réalité, ce sont environ 18 000 expulsés sur les 100 000, au moins, obligations de quitter le territoire français (OQTF) décrétées. La loi est respectée dans à peine 20 % des cas. Même avec ces documents présentés de la façon la plus favorable imaginable pour le gouvernement, les chiffres ne font pas illusion : la France connaît une nouvelle vague d’immigration massive en provenance d’Afrique noire.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2020

Les 50 mots de novlangue que vous entendrez partout en 2020

Il y a plus de 10 ans, Polémia publiait son premier Dictionnaire de novlangue.
En 2013, le Nouveau Dictionnaire de novlangue était présenté à ses lecteurs, avec plus de 500 mots nouveaux. Deux ans plus tard, c’est un nouveau Dictionnaire de novlangue, consacré à Mille mots qui manipulent les Français.
Aujourd’hui, Michel Geoffroy, notre lexicographe toujours vigilant, a répertorié 50 nouveaux mots ou nouvelles expressions qui envahissent les médias et seront martelé tout au long de cette année 2020.

Âgisme : « Attitude de discrimination ou de ségrégation à l’encontre des personnes âgées » selon le rapport remis au Premier ministre le 16 décembre 2019 par le député Audrey Dufeu Schubert.

Agression : le fait de s’opposer, même simplement verbalement, aux provocations des islamistes est présenté comme une agression islamophobe par ces derniers ainsi que par les idiots utiles du système médiatique.

Allaou Akbar : le fait de prononcer ces paroles en frappant quelqu’un avec un couteau est, pour la justice, les médias et le gouvernement français la preuve incontestable que l’auteur des coups n’est pas un terroriste islamiste mais seulement un « déséquilibré tenant des propos incohérents » ou ayant « des antécédents psychiatriques ».

Antisémite : personne qui critique une personne d’origine juive, sauf quand la cible s’appelle Eric Zemmour.

Attaque mortelle : litote employée pour ne pas dire attentat islamiste (cf.Une du Figaro du 4 octobre 2019 : « Attaque mortelle : l’émotion et les questions » suite à l’attentat ayant entraîné la mort de plusieurs fonctionnaires de la préfecture de police de Paris).

Bande d’imbéciles et d’irresponsables : euphémisme désignant les émeutiers et incendiaires agressant la police et les pompiers dans la banlieue de Chanteloup les Vignes le 25 octobre 2019, pour le premier ministre Edouard Philippe ; voir aussi imbéciles.

Blanc : couleur de peau suspecte surtout lorsqu’on s’en déclare fier ; pour l’oligarchie, qui ne survit électoralement que grâce à la mobilisation des minorités ethniques, il y a trop de blancs en France et en Europe.

Bousculade : euphémisme pour désigner une agression commise par l’extrême gauche (lors de l’attaque de la crèche vivante à Toulouse le 14 décembre 2019).

Bon enfant : expression employée pour relativiser des violences ou les provocations commises par des « jeunes » de banlieue.

Charte des valeurs : dans les entreprises, désigne un ensemble de thèmes politiquement corrects que les salariés sont censés respecter, ce qui permet de sanctionner les dissidents, en privatisant la répression politique en quelque sorte.

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La Grande Interview – Michel Onfray

24/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
RT France propose régulièrement La Grande Interview. Il s’agit d’un entretien en profondeur pour aller plus loin avec un témoin de notre temps. Mais pas n’importe quel témoin ; quelqu’un que l’on n’entend pas partout, avec une parole et un point de vue à contre-courant, quelqu’un qui fasse réfléchir et nous ouvre à des idées originales, courageuses et parfois même «dérangeantes».

dans cette édition de La Grande Interview, Jean-Marc Sylvestre reçoit Michel Onfray, philosophe et auteur de «Grandeur du petit peuple», aux éditions Albin Michel.


Loi bioéthique – Stéphane Ravier : « Un certain nombre de sénateurs dits de droite ont déjà trahi ! »

23/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Ravier était présent, mardi soir, à la manifestation des anti-PMA devant le Sénat. La loi bioéthique y est actuellement en discussion. Les sénateurs ont déjà approuvé son article 1er qui autorise l’extension de la PMA aux femmes seules et en couple.

Réaction du sénateur au micro de Boulevard Voltaire.