Scandale : la manifestation « Face aux islamistes : défendons l’Europe » définitivement interdite !

Génération identitaire Défendons l'Europe 2

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation de Génération identitaire « Face aux islamistes : défendons l’Europe » est définitivement interdite. Le tribunal administratif de Paris a rejeté le préféré-liberté déposé par les organisateurs après que la préfecture de police avait décidé, hier, d’interdire la manifestation sous la pression de l’extrême gauche, qui menaçait de commettre des actions violentes et de créer des tensions.

« Nous étions confiants en nos chances de gagner cette bataille judiciaire, tant les justifications de la préfecture de police étaient absurdes », indique Génération identitaire dans un communiqué, ajoutant :

« La nouvelle est tombée ce matin : notre manifestation est définitivement interdite. La justice, si douée pour protéger les délinquants et les clandestins, refuse à la jeunesse européenne la possibilité de défiler chez elle, dans ses rues, contre l’islamisme. »

Prenant acte de cette décision – la manifestation n’aura donc pas lieu –, Génération identitaire ne baisse pas les bras et ajoute, dans ce même communiqué :

« La répression et l’acharnement judiciaire ne nous ont jamais fait plier, au contraire nous en sommes toujours sortis plus forts. Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN, sera très bientôt de retour dans la rue ! »

Stage « racisé » de Sud-Education : Natache Polony dénonce un « crachat facturé aux citoyens »

Natacha Polony

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune intitulée « Non-mixité, le racisme facturé au contribuable », Natacha Polony s’en prend vivement au stage « racisé » organisé par le syndicat Sud-Education. Extrait de cette tribune publiée par le Figaro.

« En 2011 avait été introduite dans les concours d’enseignement une épreuve intitulée “agir en fonctionnaire de l’État et de manière éthique et responsable“. Certains s’étaient inquiétés d’une volonté de caporalisation des professeurs, d’une forme de contrôle idéologique exercé sur eux. Et sans doute l’éthique et le sens de la responsabilité ne se définissent-ils pas dans des cours et des examens. Mais les pratiques du SUD-éducation montrent à tout le moins que la préoccupation était légitime.

D’autant qu’on trouve parmi les intervenants dudit stage une professeur en ESPE, École supérieure du professorat et de l’enseignement, chargée, donc, de la formation des jeunes enseignants. La liberté syndicale n’a pourtant jamais eu pour objet de supprimer le devoir de réserve des fonctionnaires.

On comprend donc que des gens qui haïssent l’idée même de nation, et se fixent pour but de déconstruire le sentiment d’appartenance commune, utilisent leur statut de fonctionnaire pour miner l’institution qu’ils sont censés servir et transformer leurs élèves les plus défavorisés en cobayes de leurs projets politiques.

Pire, ils sont à ce point persuadés d’être des résistants à un ordre quasi fasciste qu’il ne leur vient pas à l’esprit qu’ils s’asseyent ainsi sur les principes les plus élémentaires de la démocratie.

SUD-éducation, comme tous les syndicats, bénéficie de postes détachés, en une période où les professeurs manquent devant les classes. Il utilise l’argent public pour financer ce genre de stage quand la formation continue des enseignants est un désert. Il n’est parfois plus temps de s’indigner, mais de se révolter contre ce crachat lancé à la démocratie, qui plus est, un crachat facturé aux citoyens. »

Gourévitch fait école outre-Jura : le vrai coût de l’immigration établi en Suisse

Coût immigration Suisse

Inlassablement, l’Union démocratique du centre (UDC), qualifiée en France de formation « populiste », repart au combat pour stopper le flux migratoire qui, en Suisse comme ailleurs, ne se tarit pas. Avec des arguments sonnants et trébuchants qui ne sont que trop peu exploités en France.

Cela fera quatre ans, en février prochain, que, par un référendum d’initiative populaire, les Suisses se sont prononcés contre « l’immigration de masse ». Et pourtant, elle n’a pas été stoppée. La belle et si ancienne démocratie helvétique n’est pas si démocratique que cela. Ce que le peuple avait décidé, le 9 février 2014 – une modification de la Constitution impliquant que la Suisse « gère de manière autonome l’immigration des étrangers » en fixant des quotas annuels d’embauche « dans le respect du principe de la préférence nationale », et avec diverses mesures concernant le contrôle du droit d’asile –, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif l’ont patiemment déconstruit, au point que l’Union démocratique du centre (UDC), qui avait lancé cette « votation » populaire, parle de « plus mauvaise action commise […] dans l’histoire de la démocratie suisse » ! Avec l’appui, bien entendu, de l’Union européenne, le porte-parole de la Commission européenne s’étant publiquement félicité de cet arrangement avec le suffrage populaire, que l’UDC qualifie plus clairement de « déni de démocratie ».

Le flux migratoire, c’est aussi du béton

L’Helvète étant obstiné, surtout quand il est de droite et dit « populiste », l’UDC vient de décider de soumettre aux électeurs de la Confédération, si le principe en est approuvé par la Chancellerie fédérale et si est récolté le nombre suffisant de signatures pour organiser la consultation, une nouvelle initiative populaire : « Pour une immigration modérée (initiative de limitation) ». L’objectif, encore une fois, est de modifier la Constitution pour limiter les flux migratoires, mais de telle façon qu’il soit impossible, lors de sa mise en œuvre, d’en limiter la portée sous de nouveaux prétextes de politique internationale.

L’article 121 b de la Constitution fédérale se verrait ainsi adjoindre trois phrases : « La Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers », puis : « La Confédération n’a pas le droit de conclure des nouveaux traités de droit international […] qui accordent la libre circulation des personnes aux ressortissants étrangers », et enfin : « Des traités de droit public et d’autres engagements de droit public existants ne peuvent pas être adaptés ou élargis en contradiction avec les alinéas 1 et 2. »

Circulez, ou plutôt, ne circulez plus, il n’y a plus rien à dénaturer sous la pression de la Commission européenne ou de toute autre organisation qui viendrait se mêler de ce qui ne la regarde pas, vu que la Suisse n’en est pas membre.

La Suisse, réputée paisible, serait-elle donc, elle aussi, submergée par l’immigration ? A en croire l’UDC, oui : « L’immigration incontrôlée se poursuit sans changement […]. Depuis des années, l’immigration nette se situe entre 60 000 et 80 000 personnes par an », estimait-elle fin octobre, en en listant les conséquences, comme « des problèmes culturels souvent insolubles dans les écoles », mais aussi, de façon surprenante pour un Français peu habitué à ce mode de raisonnement, au titre des « conséquences négatives de ce phénomène » qui sont « perceptibles tous les jours » : la raréfaction des logements, l’explosion des loyers et du prix de l’immobilier, et même le bétonnage des paysages et le fait que « les infrastructures comme les routes, les trains, les écoles, etc. sont bondées ».

« Choc de l’offre » ou « choc de la demande » ?…

C’est que, dans une étude très fouillée publiée l’été dernier, l’Union démocratique du centre a dressé un tableau détaillé de tous les coûts engendrés par l’immigration. Sur la base d’un solde migratoire de 80 000 personnes par an, cela représente, sur dix ans, pour subvenir aux besoins de 800 000 personnes supplémentaires, des coûts en hommes et en matériel, tels que « une surface construite de la taille de 43 500 terrains de football » (« norme Fifa », est-il précisé, sans qu’on soit bien certain que ce soit de l’humour), 348 000 logements, 20 hôpitaux (ou 3 680 lits d’hôpital), « 2 900 classes d’école et 5 560 enseignants » – sans compter les 520 jardins d’enfant, précise l’Helvète, qui est décidément méticuleux et précis – ou encore 435 000 voitures de tourisme, ce qui navre d’autant plus le Suisse qu’il en fabrique très peu.

L’énumération peut faire rire – elle comprend aussi le nombre de kilowatts/heure qui sont consommés par cette population nouvelle rapportés au nombre de centrales nucléaires ou d’éoliennes qu’il a fallu construire et suggère l’usure supplémentaire causée aux routes… –, mais elle a le double avantage de frapper les esprits et de prendre véritablement en compte tous les coûts induits par cette augmentation de population non souhaitée. Réduire l’afflux de personnes qui sont le plus souvent en quête d’un mode de vie meilleur, explique l’UDC, c’est aussi réduire les coûts, donc réduire la fiscalité.

Appliqué à la France, on pourrait ainsi dire à Emmanuel Macron, exemple pas tout à fait au hasard, que la solution au problème du logement – trop rare, trop onéreux, tout le monde est d’accord là-dessus – ne se trouve pas dans un « choc de l’offre », mais dans un « choc de la demande »…

Au moyen de la remigration ou, si ce terme-là aussi fait peur, par la « rétro-migration » qu’il va bien falloir enclencher, ainsi que le confiait il y a quelques jours, en privé, un cadre – égaré ? – de la République en marche ! Peut-être, lui aussi, avait-il fait chauffer sa calculette…

Marc Bertric

Article paru dans le n° 2847 de Minute daté du 15 novembre 2017

Crise migratoire : campagne d’opinion pour mettre fin au « non accueil »

Si ça n’est pas une campagne d’opinion, ça y ressemble. Depuis quelques semaines, les reportages critiquant la politique migratoire supposément restrictive de l’Union européenne se multiplient. On trouve à l’origine de nombreux article les mauvais traitements infligés à des migrants en Libye. Et à l’arrivée, une demande d’ouverture plus large des frontières.

L’accord conclu avec la Turquie en 2016 a permis de freiner l’arrivée quotidienne de milliers de migrants par bateau sur des îles grecques de la mer Égée. Avant cet accord, rien qu’en 2015, 856 000 migrants étaient en effet arrivés en Europe par les côtes grecques. Les flux migratoires vers l’Europe se sont déportés en Italie via les côtes libyennes. L’Obs informait en août 2017 que « l’Italie a vu débarquer plus de 600 000 migrants depuis 2014, essentiellement passés par la Libye ».

Face à cette situation, Le Monde décrit « la nouvelle approche, intransigeante » de l’Union européenne : elle « s’est matérialisée en novembre 2015 avec le Fonds fiduciaire UE-Afrique. Lors d’une réunion à Malte, les dirigeants européens ont alors offert un montant initial de 1,8 milliard d’euros pour aider à expulser les migrants indésirables et empêcher les gens de partir ».

Quatre grands journaux européens – Le Monde, le Guardian (quotidien anglais), Der Spiegel (hebdomadaire allemand), El País (quotidien espagnol) – viennent de publier de façon simultanée une série de reportages sur le thème : « Quand l’Europe renvoie la crise migratoire de l’autre côté de la Méditerranée ».

Le ton est donné dès la présentation des reportages sur le site du Monde : « En endiguant le flux migratoire en provenance du Maghreb, l’Union européenne a provoqué un goulet d’étranglement cauchemardesque en Afrique ». « Les critiques estiment que l’Europe essaie simplement d’exporter le problème et de le contenir loin de ses côtes pour des raisons d’opportunisme politique, mais que cette approche ne fonctionnera pas ».

La présentation dans le quotidien The Guardian est encore plus sévère : « La conséquence (de cette politique) a été de sous-traiter la crise migratoire à la partie du monde la moins apte à la gérer ». « Nous créons le chaos dans notre arrière-cour et nous paierons un prix élevé si nous n’arrangeons pas la situation ».

Une vidéo accusatrice

La coopération de l’Union européenne avec la Libye est sous les feux d’une critique largement médiatisée : RFI, à l’instar notamment de LCI, Courrier International, etc. relaient les dénonciations de l’ONU des conditions de détention des clandestins dans ce pays.

Le journal télévisée de TF1 consacre le 17 novembre un reportage sur le thème : « l’Europe est-elle inhumaine avec les migrants ? ». Des extraits d’une vidéo tournée avec les acteurs Mathieu Kassovitz et Marina Fois sont diffusés afin de sensibiliser l’opinion, « parce que la fermeture des frontières tue », et « afin d’accueillir des migrants en Europe ». Le journaliste conclut le reportage en indiquant : « l’Europe est devenue une forteresse ».

France Info nous informe que le clip a été produit par le « Collectif pour une Nation Refuge, qui œuvre pour dénoncer les conditions actuelles du non-accueil des personnes exilées en France et ailleurs ».

Le clip est mis en ligne sur de nombreux sites de journaux : Le Parisien, LCI, Elle, Sud-Ouest, etc…

Exil physique et exil fiscal

On savait que Mathieu Kassovitz avait été lui-même tenté par l’exil, fiscal, cette fois. On connaissait aussi son sens de la mesure. Ce qui est plus étonnant, c’est de voir l’absence de recul du journaliste de TF1 par rapport au message véhiculé par le collectif ayant produit le clip : « protégeons les humains, pas les frontières ». Selon celui-ci, il faudrait délaisser la protection des frontières au profit de celle des humains. Comme si les deux étaient incompatibles. Comme si en parfaite antithèse, l’un devait absolument se substituer à l’autre.

Si la critique de l’application par certains pays africains de mesures pour empêcher les migrants de partir de Libye est une chose, dire comme le collectif produisant le clip que la France a une politique de « non accueil » en est une autre.

Non accueil ? Vraiment ?

La réalité est différente : les demandeurs d’asile n’ont jamais été aussi nombreux en France, tout comme le nombre de migrants mineurs – qui « explose » selon des chiffres publiés par le journal La Croix. Les situations de tension migratoire ne se limitent plus à Calais et à la Porte de la chapelle. Elles essaiment en Normandie, à Annecy, Metz, dans les Alpes du sud, etc.

D’après des informations disponibles sur le site de la CIMADE, le nombre de places d’hébergement des demandeurs d’asile qui strient le territoire français devrait lui aussi continuer à augmenter.

L’Aide médicale d’État pour les clandestins voit son budget passer en 2018 à 882 millions d’euros selon le quotidien du Médecin.

Il faut lire les comptes rendus des débats parlementaires pour apprendre que dans le budget 2018 de la France, « les crédits de la mission “Immigration, asile et intégration” représentent 1,383 milliard d’euros, soit une hausse de 26 % par rapport à 2017 ». Tandis que les crédits dédiés à la lutte contre l’immigration clandestine baisseront de 7 millions d’euros.

Si l’Europe est une forteresse, comme l’affirme le journaliste de TF1, on peut constater que le pont levis de la France est baissé et que l’on y entre en nombre, du moins pour qui se donne la peine d’aller au-delà de formules définitives et d’images censées marquer l’opinion. Un travail de journaliste, en somme…

Texte repris du site Ojim

Liberté et sécurité face au défi migratoire : le contrôle de la population, par Ivan Blot

Mao-Tsé-Toung, l’ancien révolutionnaire et chef de la Chine communiste, l’a dit : le bon révolutionnaire ne peut être efficace que s’il vit dans le prolétariat comme le poisson dans l’eau. Il en est exactement de même des terroristes qui se réclament de l’islamisme révolutionnaire. Que ferait un terroriste islamiste à Varsovie entouré de Polonais catholiques ? Les terroristes ne sont pas, sauf exceptions rarissimes, des « loups solitaires ». Ils vivent en réseaux et c’est bien plus facile depuis l’avènement de l’informatique. Ils trouvent sur Internet des sources d’inspiration et des conseils pour mener des actions meurtrières.

Il n’y a pas « les méchants terroristes » qui sont des tueurs et « les gentils musulmans » qui seraient pacifistes. Il y a toute une gradation entre le terroriste actif et le musulman indifférent. Il y a cinq cercles concentriques :

– Au milieu, les terroristes prêts à tuer, quelques milliers de personnes en France qu’il faut surveiller de près ;

– Puis il y a un deuxième cercle, celui de gens qui ne tueront jamais mais qui adhèrent aux idées révolutionnaires islamistes et qui sont prêts à fournir une aide logistique : prêter une voiture, un appartement, par exemple ;

– Puis il y a le troisième cercle, celui de ceux qui approuvent l’idéologie des islamistes révolutionnaires mais qui ne mèneront aucune action en leur faveur. Cela peut faire des millions de personnes. C’est toutefois dans ce cercle infecté idéologiquement que peuvent apparaître de jeunes djihadistes nouveaux ;

– Il y a ensuite le cercle des vrais indifférents, encore quelques millions sur les 7 millions de musulmans résidant en France ;

– Enfin, il y a ceux qui sont ouvertement hostiles aux islamistes et aux attentats. Ils ne sont pas si nombreux que cela car beaucoup ont peur.

On voit que le problème n’est pas seulement celui des terroristes actifs. Il faut surveiller des populations beaucoup plus nombreuses, peut-être des millions de personnes et c’est très difficile.

L’Académie des sciences de Russie, avec son Institut d‘Orient, appelle notre attention sur ce qu’elle nomme des « califats localisés ». Il s’agit de quartiers de grandes villes où se concentrent des musulmans dont beaucoup sont des immigrés clandestins. Ils ne sont nullement recensés de façon exhaustive et ne tolèrent guère d’autres populations de religion ou d’ethnie différente. En France, des enquêtes ont été faites sur la persécution sournoise des juifs dans ces quartiers, si bien que certains veulent émigrer, vers des quartiers moins « toxiques » voire hors de France (voy. par exemple l’enquête de Stéphane Kovacs intitulée « Ces juifs apeurés qui déménagent pour fuir l’antisémitisme » dans le journal Le Figaro du 25 octobre 2017, page 8).

Dans ces banlieues déstructurées mono-ethniques des imams peuvent prêcher la haine et former la jeunesse à détester l’Occident. Il faut empêcher les musulmans de s’intégrer à la société mécréante et les inciter à rejoindre les guerriers du djihad. Il y a bien longtemps que la police n’est plus présente dans ces « zones de non-droit » dont l’Etat français nie l’existence.

Ces quartiers abandonnés par l’Etat ne le sont pas pour tout le monde. Apparemment, la mise en place d’un petit « califat délocalisé » se caractérise par une baisse de la criminalité et de la délinquance. Les autorités islamistes de fait décident si le trafic de drogue doit ou non s’arrêter. Ils sont plus efficaces que les assistantes sociales. Un jeune sans repères qui devient islamiste peut en effet adopter un comportement correct et renoncer à la délinquance. Mais ce calme sur le front de la criminalité est trompeur. Il n’empêche pas les accumulations secrètes d’armes et d’explosifs. On prépare les attentats du futur. Le paradoxe est que dans les démocraties occidentales (sauf la Suisse ou les États-Unis), la population est totalement désarmée sauf pour les islamistes ! La législation sur le port d’armes est ridiculisée. Le coordinateur antiterroriste près du président de la République, le préfet Bousquet de Florian, a cité le cas d’un terroriste arrêté aux Champs-Élysées à Paris qui avait obtenu six autorisations de port d’armes de différentes préfectures, et pourtant il était fiché « S » sur le fichier des suspects dans les services antiterroristes.

Il y a des exceptions à cette situation notamment en Suisse et en Norvège où toute personne doit être enregistrée avec son adresse dans les fichiers de la police. Un de mes amis français est allé un jour à Genève en Suisse chez des amis helvétiques. Les amis partirent faire des courses et il resta seul dans l’appartement. On sonne à la porte. Il ouvre et se trouve face à deux gendarmes suisses qui lui disent : « Qu’est-ce que vous faites là ? » Il répond qu’il est venu passer le week-end chez des amis suisses qui ont cet appartement. On lui répond : Ils ont commis une faute ; ils devaient venir vous enregistrer dans nos bureaux. Le Français était étonné. « Mais alors comment savez-vous que je suis là ? » dit-il. Réponse des gendarmes : les voisins ! En Suisse, qui est indiscutablement une démocratie, il est normal de dénoncer une personne inconnue dans l’immeuble ! Dans une telle société, il est difficile de constituer des quartiers entiers avec des personnes inconnues. Le contrôle des populations pour assurer la liberté et la sécurité est assuré.

Les Russes s’inquiètent de notre sécurité pour les années à venir. L’Arabie saoudite et le Qatar financent des mosquées et des tribunaux de la charia. Ces derniers concurrencent la justice de l’État. L’éducation des jeunes, les cours de Coran, l’arbitrage des conflits se font au sein d’enclaves géographiques où l’autorité de fait est détenue par l’imam. L’autorité musulmane locale organise les barrières mentales entre « sa » population et le reste du pays. Tout cela s’opère dans le cadre des lois et libertés garanties par les constitutions démocratiques interprétées selon l’idéologie des « droits de l’homme ».

C’est pourquoi, déclarer verbalement la guerre aux terroristes comme le font les gouvernements occidentaux n’a guère d’effets dès lors que des territoires entiers, les califats délocalisés, prospèrent sous leurs institutions et que la police ne peut plus pénétrer sur les territoires concernés. Ces califats sont des noyaux d’enracinement pour les terroristes à venir et doivent être combattus comme tels et non tolérés par des pouvoirs publics inconscients.

Cela passe par la répression des activités délictuelles (propagation de la haine, accumulation d’armes, etc…) mais aussi par la lutte contre l’immigration clandestine et l’organisation du retour des immigrés clandestins.

Ivan Blot

Texte repris du site Polemias

Une église marseillaise occupée par des migrants

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’église Saint Ferréol accueille depuis mardi 21 novembre une quarantaine de jeunes migrants, avec la bénédiction du clergé local.
Ces migrants, avec leurs soutiens associatifs, entendent par ce biais défendre la cause des mineurs isolés. Cette situation d’occupation n’a en rien perturbé la dispense des sacrements, puisque la messe est encore célébrée dans l’église.

Le recteur de Saint Ferréol, en accord avec l’évêque, estime que “l’Eglise n’est pas indifférente au sort des jeunes et des moins jeunes. Le département des Bouches du Rhône et les autorités doivent se mettre en mouvement et entendre ce cri“.


Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ? (Douzième argumentaire des Identitaires) ?

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur les prières de rue. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle des musulmans prient dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées.

Ils disent souvent “Nous prions dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées”. Mais pourquoi le disent-ils ?

L’objectif de cet argument est de renverser les perspectives. Les participants aux prières de rues sont dans l’illégalité, affichent une volonté de conquérir la rue, font pression sur les pouvoirs publics et cherchent à imposer l’islamisation. Mais en se présentant comme des victimes (« ce n’est pas de notre faute, nous n’avons pas assez de mosquées à cause des autorités administratives ») ils cherchent ainsi à se déresponsabiliser de leurs actions pour rejeter la faute sur l’État français, coupable à leurs yeux de ne pas céder à leurs revendications islamiques.

Pourquoi c’est faux ? Il y a 18 000 mosquées en Algérie (Huffington post, 18/05/2015) pour 40 610 000 habitants, soit une mosquée pour 2 256 Algériens. En France, le nombre de musulmans est estimé à 4 710 000 (Etude du Pew Research Center, 2010) pour 2 449 mosquées (Ministère de l’Intérieur, 2012), soit une mosquée pour 1 923 individus de religion islamique. Notre pays comporte donc déjà plus de mosquées eu égard au nombre de musulmans que l’Algérie.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/prions-rue-ny-a-assez-de-mosquees/


Philippe Folliot, député LREM, veut envoyer les homos se faire voir en Egypte !

Folliot Homos Egypte

C’est une vraie série : les députés macronistes n’en ratent pas une. Cette semaine, c’est au tour de Philippe Folliot, député LREM du Tarn et président du groupe d’amitié France-Egypte, de décrocher le pompon. Cet ex-UDF, ex-Nouveau Centre, ex-UDI et désormais La République en Marche, veut faire de l’Egypte une destination touristique « gay friendly » !

Pour se faire une idée simple de la façon dont les autorités égyptiennes considèrent l’homosexualité, il suffit de taper les termes « homosexuels en Egypte » sur un moteur de recherche. Très vite, le lecteur se rend compte que la Gay Pride au pied des pyramides, ce n’est pas pour demain. Florilèges de titres de presse de ces dernières semaines : « Le Figaro », 27 septembre 2017 : « 6 personnes arrêtées pour un drapeau gay brandi » ; « Jeune Afrique », 1er octobre 2017 : « 17 hommes présentés comme homosexuels jugés pour “débauche“ et “incitation à la débauche“ » ; « Le Monde », 4 octobre 2017 : « En Egypte, l’étau se resserre sur la communauté homosexuelle » ; Europe 1, 24 octobre 2017 : « L’Egypte mène une véritable chasse aux homosexuels », etc. […]

C’est pourtant bien là, en Egypte, que le député LREM du Tarn, Philippe Folliot, veut envoyer en vacances la clientèle homosexuelle. Pourquoi ? Il l’a lui-même expliqué la semaine dernière, à l’occasion de la réunion du groupe d’amitié France-Egypte.

My gay is rich

Le 14 novembre dernier, le député Folliot lance les activités du groupe d’amitié parlementaire entre la France et l’Egypte, qu’il préside depuis déjà cinq ans. […] En guise d’introduction, le président Folliot détaille le programme des prochains mois : réception de l’ambassadeur, déplacement en Egypte, etc. Et soudain, entre deux considérations sur ses rencontres avec le président-maréchal Abdel Fattah al-Sissi, « à la pointe de la diplomatie parlementaire » (ci-dessus Folliot en compagnie de Claude Bartolone, alors président de l’Assemblée nationale, recevant al-Sissi en 2014) et le récit de ses aventures outre-Méditerranée, Folliot raconte sa conversation toute récente, « samedi dernier », avec un député égyptien. Et pas n’importe lequel, puisque il s’agit du président de la commission des droits de l’homme du Parlement égyptien.

Un échange « un peu langue de bois, mais franc et direct », selon les propres termes de Folliot. Sont notamment abordées la question des droits de l’homme et celle de la répression contre les Frères musulmans (que Folliot approuve), puis la dangerosité pour les femmes de se promener dans les rues du Caire, et, enfin, les droits des homosexuels. […]

« L’effondrement du tourisme, continue-t-il, fait partie de l’effondrement de l’image de l’Egypte vis à vis des droits de l’homme. Par exemple, en France, les homosexuels, c’est une communauté généralement avec un bon pouvoir d’achat, qui pourrait être une clientèle cible » !

A quand un « Dalida Tour » ?

Oui, pour le député macroniste Philippe Folliot, la baisse de la fréquentation touristique est due aux atteintes aux droits de l’homme, parmi lesquelles les persécutions contre les homosexuels. Oui, si l’Egypte veut sortir son secteur touristique du marasme économique, il lui faut récupérer le pognon des homosexuels français ! Et pour cela, il faut que le pouvoir égyptien respecte les « droits » des homosexuels égyptiens ! Bref, en organisant des visites « gay friendly » des pyramides pour homosexuels français – forcément fortunés –, l’économie égyptienne retrouvera ses couleurs !

Un pigiste de « Têtu » dénoncerait les affreux clichés homophobes de cette assertion, tel celui qui consiste à dire que les homosexuels ont forcément de l’argent : comme les juifs ?

A « Minute », on se contentera de dénoncer l’imbécillité du propos. Dans sa rubrique de « conseils aux voyageurs » qui partent en Egypte, le ministère des Affaires étrangères explique que « la menace terroriste est chronique sur le territoire égyptien », une menace islamiste dont nous ajouterons qu’elle ne ferait que se démultiplier si le pays devenait soudain un havre d’accueil des homosexuels.

N’en déplaise à Philippe Folliot, ce sont les attentats et massacres islamistes, à l’égard des coptes mais aussi dans les stations balnéaires, qui ont fait chuter le tourisme en Egypte, et ce n’est pas la création d’un « Dalida Tour » pour aller visiter la maison natale de l’icône des gays à Choubra qui y changera quelque chose, bien au contraire.

Lionel Humbert

Extrait d’un article paru dans le n° 2848 de Minute daté du 22 novembre 2017

Ecriture inclusive : Edouard Philippe tente de mettre fin à la bataille des sexes

Edouard Philippe Ecriture inclusive

L’écriture inclusive ne passera pas. Du moins dans les textes officiels. Alors que depuis des mois le débat sur l’écriture inclusive fait débat et divise, notamment depuis la parution d’un manuel scolaire (chez l’éditeur Hatier) en écriture inclusive, le Premier ministre Edouard Philippe, tout comme le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a dit « non » à cette règle d’égalité concoctée, réclamée et portée par les passionarias et autres agité.e.s (avec un point de séparation comme elles/ils voudraient que soit désormais la nouvelle règle d’orthographe pour ne pas fâcher ces dames) du bocal du militantisme féministe.

Il n’y aura donc pas d’écriture inclusive dans les textes officiels. Ainsi en a décidé le Premier ministre qui a donné consigne aux membres du gouvernement de bannir des textes officiels cette forme d’écriture qui remet en cause la règle d’accord de la langue française. Règle selon laquelle, au pluriel, « le masculin l’emporte sur le féminin ».

« Outre le respect du formalisme propre aux actes de nature juridique, les administrations relevant de l’Etat doivent se conformer aux règles grammaticales et syntaxiques, notamment pour des raisons d’intelligibilité et de clarté de la norme », a précisé Edouard Philippe en invitant, « en particulier pour les textes destinés à être publiés au Journal officiel [JO] de la République française, à ne pas faire usage de l’écriture dite inclusive ».

Avec cette note [parue] mercredi 22 novembre dans le JO, le Premier ministre met donc fin à cette bataille des sexes portée par les cercles de féministes (et autres associations LGBT) hargneux envers le genre masculin.

Une sage décision qui n’est pas du goût de tou.te.s. A commencer par celle qui se moque éperdument des consignes, conseils, avis en désaccord avec sa dictature : Anne Hidalgo, la teigne de Paris.

Dénonçant une « décision autoritaire » de la part de Matignon, et question décision autoritaire elle en connaît un rayon la khmer de Paris, Anne Hidalgo s’est dite personnellement favorable à l’écriture inclusive et a fait savoir dès mardi qu’elle comptait bien ne pas se plier à cette décision. Plus têtue qu’une vachette d’Interville, la dame.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent

Enseigner la haine du Blanc, par Caroline Parmentier

Intersectionnalité anti-Blancs

Après le festival « afroféministe » Nyansapo, après le camp d’été « décolonial », le stage de profs interdit aux Blancs. Le faux antiracisme s’affirme de plus en plus ouvertement comme ce qu’il est : un authentique racisme anti-blanc.

Jean-Michel Blanquer porte plainte contre la tenue d’un stage d’enseignants interdit aux Blancs, organisé en Seine-Saint-Denis par SUD-éducation 93. Parmi ces fauteurs de guerre civile, on retrouve toute la clique habituelle des racistes et des islamo-collabos : le syndicat SUD, le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), les compagnons de route des Indigènes de la République, Nacira Guénif, vice-présidente de l’Institut des cultures d’islam ou encore Marwan Muhammad (qui revendique le droit de se battre en France « pour que notre pays devienne musulman dans les trente ou quarante prochaines années »). Muhammad tiendra une conférence sur l’islamophobie dans l’éducation nationale. Il ne manque que Danièle Obono.

Intitulé « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? » et prévu les 18 et 19 décembre, le stage syndical de SUD-éducation 93 prévoit des ateliers et réunions réservés aux « personnes racisées » c’est-à-dire non accessible aux Blancs : « Outils pour déconstruire les préjugés de race, de genre et de classe » et « Atelier récit d’expérience : quelle vie professionnelle pour les enseignant-e-s racisé-e-s ? ». En écriture inclusive of course. Il est particulièrement rassurant d’apprendre que 70 professeurs dont on imagine la bonne influence et le genre de savoir transmis aux élèves, sont déjà inscrits.

« On parle de non-mixité raciale, de blanchité, de racisés […] les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’ils véhiculent évidemment un racisme », a réagi le ministre de l’Education devant l’Assemblée nationale. « C’est pourquoi, puisque ce syndicat a décidé de parler aussi de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de SUD-éducation 93. »

Le syndicat national SUD a apporté tout son soutien à sa section de Seine-Saint-Denis, assurant que « le ministre de l’Education n’a pas à intervenir sur le contenu des stages syndicaux ». Inutile de préciser que le premier syndicat de droite qui aurait appelé à une réunion interdite aux Noirs, aurait été immédiatement interdit et dissout, ses responsables lynchés dans les médias et traduits en justice. Marine Le Pen qui a salué l’intervention salutaire du ministre, a demandé des « sanctions exemplaires » contre « les professeurs fautifs ».

L’article annonçant le stage ségrégationniste a été publié sur le site internet de SUD-éducation 93 le 19 octobre, mais il a fallu attendre le 20 novembre, un mois plus tard, pour qu’il suscite des réactions, d’abord via les réseaux sociaux. Repéré dans un tweet par Nassim Seddiki, secrétaire général du Printemps républicain, il a été repris par le toujours très vigilant Fdesouche, qui en a fait un article qui a largement circulé. Dans cette gauche qui s’écharpe sur le racisme antiraciste, la Licra condamne les ateliers interdits aux Blancs mais également l’utilisation du terme « racisé » dans le programme : « Nous refusons d’étiqueter les enfants des écoles de la République et leurs enseignants en fonction de critères dignes d’une exposition coloniale. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2017

Jean-Michel Blanquer : “Il faut répondre fermement” au stage “non-mixte” destiné aux professeurs”

Blanquer

22/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, a annoncé à l’Assemblée nationale qu’il allait porter plainte pour diffamation à l’encontre d’un syndicat, Sud Education 93, qui a prévu d’organiser mi-décembre des ateliers de formation destinés aux enseignants, dont deux se feront “en non-mixité”.

Pour rappel, la section de Seine-Saint-Denis de Sud Éducation a convié sur son site les enseignants à participer à un stage de deux jours intitulé “Au croisement des oppressions. Où en est-on de l’antiracisme à l’école ?”. Dans la série d’ateliers organisés, deux se dérouleront en “non-mixité”. Le terme de groupe en non-mixité signifie qu’il peut être réservé à des personnes dites “racisées” (qui s’estiment victimes de préjugés ou de discrimination racistes en raison de leur origine). Il s’agit surtout d’ateliers “antiracistes” interdits aux professeurs blancs avec comme intervenants, des compagnons de route du CCIF et des Indigènes de la République.

Puisque ce syndicat a décidé de parler de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de Sud Education 93. On parle de ‘non-mixité raciale’, on parle de ‘blanchité’, on parle de ‘racisé’, c’est-à-dire les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique, qui sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’en fait ils véhiculent évidemment un racisme.


Prière de rue à Clichy : le gouvernement au pied du mur

Exiger que la ville de Clichy prête un lieu de culte est irrecevable.

L’élection présidentielle a évacué le débat identitaire, car M. Fillon, qui voulait en faire un thème majeur, a explosé en plein vol, plombé par les affaires. Mme Le Pen s’est effondrée lors du débat du second tour et n’a jamais été une alternative crédible. En outre, sous l’influence de M. Philippot, elle a préféré se concentrer sur l’aspect économique et social pour capter (en vain !) l’électorat de M. Mélenchon, délaissant le seul argument avec lequel elle pouvait marquer des points.

Or, il semblerait qu’il existe dans l’opinion un courant important qui rejette l’islam. Le refus (haine ?) de cette religion est probablement majoritaire en France. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les réactions épidermiques (qui frôlent, parfois, le racisme) à des articles même mesurés et les commentaires acerbes lus ici ou là. Pourtant, les bien-pensants s’efforcent d’étouffer le débat et ont réussi, jusque-là, à contrôler les médias « officiels », mais le feu couve et l’explosion menace.

M. Macron sent qu’il ne pourra pas continuer la politique de l’autruche dans le débat identitaire, sous peine d’être balayé en 2022 par M. Wauquiez. Il va chercher à apparaître ferme, sans se mettre à dos la doxa « islamo-gauchiste » – un vrai numéro d’équilibriste. Il va se servir, pour cela, des prières de rue de Clichy. Rien ne justifie l’appropriation régulière de l’espace public par une religion, quelle qu’elle soit. Si l’Église catholique organise parfois des processions pour Pâques ou des événements plus locaux, celles-ci ne durent que quelques heures dans l’année et non pas 180 minutes chaque semaine.

Exiger que la ville de Clichy prête un lieu de culte est irrecevable. Ni la Constitution ni la loi n’obligent une municipalité à fournir un local aux fidèles d’une religion. Certes, les communes sont propriétaires de la grande majorité des églises mais il ne s’agit là que de la conséquence de notre passé chrétien et de la loi de 1905 de la séparation des Églises et de l’État. Pour lever cette ambiguïté, pourquoi ne pas restituer (gratuitement) la propriété de ces lieux à la hiérarchie catholique, tout en continuant d’assurer les frais de restauration pour les monuments classés ?

À Clichy, la municipalité a proposé aux musulmans une solution qui, si elle n’est pas parfaite, a le mérite d’exister. Si les musulmans veulent une mosquée, qu’ils se la payent (les églises évangélistes y arrivent bien). Les prières de rue ne sont, en fait, qu’une manière d’imposer l’islam comme religion dominante et elles participent de la guerre qu’une partie des fidèles du Prophète mène contre l’État laïque. Cette tactique a réussi car les bien-pensants appuient les revendications des extrémistes (même la Ligue pour la libre-pensée les approuve !).

Le pouvoir parle d’interdire les prières de rue à partir de cette semaine. S’il le fait, il délivrera un signal fort : la France refuse la dhimmitude. Mais face à la prévisible levée de boucliers des islamo-gauchistes, ira-t-il vraiment jusqu’au bout ?

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Welcome aux enfants de Daesh, ces « lionceaux du Califat » !, par Caroline Parmentier

Enfants de Daesh

Enfants de Daesh PrésentEmmanuel Macron l’a annoncé : on étudie le retour en France des enfants de Daesh « au cas par cas ». Il paraît que c’est notre honneur.

Eux aussi il va falloir les accueillir. Même eux. On n’a pas eu assez d’immigration, de vagues de migrants, de communautarisme, de terrorisme islamiste et d’attentats. On n’a pas eu assez de morts. On nous informe qu’il va falloir s’y préparer. On nous parle de « défi éthique, philosophique et éducatif ».

Nos djihadistes rentrent. Parfois seulement leurs femmes et leurs enfants. On nous explique que la guerre est une chose horrible. Pour tout le monde. Pour Mauranne et Laura comme pour les jeunes égorgeurs de Daesh. Tous victimes.

Le procureur de la République de Paris chargé des questions terroristes, François Molins, a mis en garde :

« Il faut se départir de toute naïveté. Il s’agit de ne pas confondre la déception, la désillusion et le repentir. Ils rentrent déçus mais pas repentis. Il faut faire attention : nous allons être confrontés à des mineurs ou à des femmes qui ont été souvent formés au maniement des armes. Nous faisons face à des appels au djihad qui continuent et qui s’adressent aussi à des mineurs et des femmes en leur demandant d’y prendre une part active. »

Les services secrets français estiment à environ 690 les personnes qui se trouvent dans la zone irako-syrienne. Parmi elles, 295 femmes et 28 mineurs combattants de plus de 15 ans. Dans son chiffre, il ne tient pas compte des mineurs non combattants, dont le nombre est estimé à 500. Plusieurs dizaines sont déjà rentrées.

On ne parle pas de criminels de droit commun ici. Or la justice française au nom de la démocratie et des droits de l’homme, s’apprête à les juger comme tels. Sans jamais aucune remise en cause de l’islam. Nous ne sommes absolument pas armés pour la guerre qu’ils nous livrent, on l’a vu avec le procès Merah. « Tous victimes », nous a également seriné Dupond-Moretti : le frère, la sœur, la mère…

Au nom du « tous victimes », on s’apprête à accueillir une armée de tueurs formés à égorger, à manier la kalach, à fabriquer des gilets d’explosifs et à s’en servir. Ceux-là mêmes qui ont contribué aux attentats en France. Ceux qui ont participé aux atrocités de Daesh et montré en exemple à leurs enfants les prisonniers brûlés vifs ou noyés dans des cages, les décapitations d’otages, les femmes lapidées, les chrétiens crucifiés, les homosexuels balancés du haut des immeubles.

Les journalistes qui ont eu l’occasion de rencontrer ces enfants dans les zones de guerre, racontent dans des reportages entiers combien ils ont été nourris dès le sein maternel à la haine fanatique de l’Occident et des « kouffars ». Ils décrivent leurs gestes d’égorgement dès l’âge de trois ans, à chaque fois qu’ils parlent des « mécréants ».

Pas un seul de ces « enfants de Daesh » ne doit remettre un pied sur le sol français quel que soit son âge. Ils doivent rester avec leurs parents qui ont choisi la charia et l’Etat islamiste et doivent être jugés sur place.

La plupart de ces djihadistes ont été arrêtés dans des Etats souverains. C’est le cas de l’Irak où ils risquent la peine de mort, la prison, et les camps.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 22 novembre 2017

On fait la guerre des gangs de plus en plus jeune en Seine-Saint-Denis

21/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les faits concernent deux collèges de Seine-Saint-Denis, dans lesquels se multiplient depuis le début de l’année scolaire les agressions, bagarres et autres violences venant perturber le bon déroulement des cours.

À l’origine de tels événements, la rivalité tribale entre deux cités : Allende et Saussaie Floréal La Courtille, dont les douces appellations contrastent avec la situation actuelle.

On ne compte plus les cas d’adolescents ayant introduit des armes blanches dans l’enceinte du collège, ni les cas d’agressions en groupe d’élèves sous le seul prétexte de leur provenance de l’une ou l’autre cité.

Plusieurs adolescents refusent désormais de se rendre en cours. La solution envisagée pour tous ces problèmes : l’augmentation des effectifs de surveillants, mais surtout la mise en place de médiateurs dans les rues pour sécuriser le trajet quotidien des collégiens.


Israël va expulser sans état d’âme 40 000 immigrés clandestins africains

Israël Migrants Clandestins

Netanyahou Clandestins21/11/2017 – ISRAEL (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dimanche, le gouvernement israélien a voté à l’unanimité la fermeture du centre de rétention pour migrants de Holot, dans le désert du Neguev, et donné aux clandestins « un délai de trois mois pour quitter le pays faute de quoi ils seront expulsés » :

« Selon des chiffres officiels à fin juin, rapporte l’AFP, 38 043 migrants africains, dont 27 494 Erythréens et 7 869 Soudanais, se trouvaient illégalement en Israël. »

Pour le premier ministre Benjamin Netanyahu, il s’agit maintenant de passer à « l’expulsion accélérée », après les deux premières étapes qu’ont été la construction d’une barrière à la frontière égyptienne puis, déjà, l’expulsion de 20 000 clandestins africains.

Selon le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, cité par l’Agence France Presse,

« Holot était devenu “un hôtel” pour migrants en situation irrégulière “à la solde des contribuables, ce qui n’encourage pas leur sortie” et coûte 240 millions de shekels (environ 58 millions d’euros) par an ».

Il est notable de remarquer qu’aucune voix internationale ne s’est élevée contre cette décision. Le contraste entre cette politique migratoire ferme et le laxisme de la plupart des pays européens est frappant.