Invasion migratoire : une « route roumaine » s’ouvre par la mer Noire

Migrants Mer Noire

14/09/2017 – ROUMANIE (NOVOpress) : Selon le journal Le Monde, « un bateau en détresse sur les eaux de la mer Noire a été intercepté par la garde-côtière roumaine dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13  septembre. A son bord, 157 migrants, dont 56 enfants emmenés par leurs parents désespérés en Roumanie ». Le quotidien ajoute dans son édition de ce soir :

« C’est le cinquième bateau intercepté près du littoral de la mer Noire depuis la mi-août, amenant plus de 500 migrants, qui viennent en majorité de Syrie, d’Irak, du Pakistan et de plusieurs pays africains. »

« La Roumanie, explique Le Monde, ne fait pas partie de l’espace Schengen, et jusque-là les migrants ne s’y précipitaient pas, mais elle peut devenir un trajet alternatif pour entrer sur le territoire de l’Union européenne, comme ce fut le cas de la Bulgarie en  2015. Une fois arrivés, ils doivent faire une demande d’asile et ont l’interdiction de s’installer dans un autre pays avant que leur demande soit réglée sur place. »

Le journal – qui s’indigne que l’Italie ait pu réduire le nombre de migrants en provenance de Libye par des tractations avec les trafiquants ! –, cite encore ces propos d’un responsable de Frontex :

« La mer Noire est plus difficile à traverser avec des petits bateaux que la Méditerranée. Il est possible que les trafiquants testent une nouvelle route sur la mer Noire. Nous surveillons de près cette situation. »

La « PMA pour toutes » est discriminatoire : exigeons la « PMA pour tous » !

PMA pour tous

PMA Homme enceint14/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, veut donc autoriser la « PMA pour toutes ». Conformément à l’engagement présidentiel d’Emmanuel Macron, elle a annoncé que la procréation médicalement assistée (ou PMA) sera bien ouverte à toutes les femmes, en 2018, si les parlementaires votent la future loi de bioéthique. De fait, les couples de lesbiennes pourront donc, pour l’une, se faire inséminer artificiellement aux frais de la Sécurité sociale, pour l’autre être reconnue comme la deuxième mère ( ) de l’enfant issu de cette insémination. Le Comité consultatif national d’éthique avait rendu un avis favorable sur le sujet.

Cela ne manquera pas de faire réagir les couples homosexuels masculins, qui risquent de dénoncer une inégalité entre les couples et ils auront raison : au point où on en est, exigeons, au nom de l’égalité, la PMA pour tous ! Les hommes aussi ont le « droit » de pouvoir enfanter !

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

Tatyana Festerling Fortress Europe

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

La mode s’y met aussi : quand la nouvelle icône des podiums porte le hijab – par Marie Delarue

Pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut-être un outil de promotion.

Elle s’appelle Halima Aden, est âgée de 19 ans, et le monde de la mode se l’arrache.

Comme souvent les Somaliennes (son origine), elle est longue comme une liane, le visage fin, gracieuse et gracile. Rien à voir avec les fatties au milieu desquelles elle a passé son enfance et son adolescence à Saint Cloud, dans le Minnesota. Mais ce n’est pas ce qui fait d’elle la coqueluche des magazines. Non, son ascension fulgurante au Panthéon du bling-bling, Halima Aden le doit au fait qu’elle est la seule mannequin voilée d’une agence occidentale.

C’est une histoire, vraie ou fausse, comme on aime s’en raconter chez l’Oncle Trump. Une version XXL du rêve américain. Ici, celle de la petite fille née dans un camp de réfugiés au Kenya, qui arrive aux États-Unis à 6 ans, supplie sa maman de la laisser porter le hijab, devient reine de promo dans son lycée parce qu’elle le porte, puis décroche son contrat de mannequinat en défilant pour le concours de Miss USA Minnesota il y a moins d’un an.

Il ne manquait pas de jolies filles sur le podium ce jour-là, mais seule Halima a défilé avec son hijab, et quand le troupeau s’est présenté en maillot de bain sur talons hauts, Halima était en burkini. Ça se remarque, forcément. En quelques semaines la belle Américano-Soudanaise est ainsi devenue la jeune beauté noire que tout le monde s’arrache, et comme on ne l’expose jamais nue, elle dame le pion aux portemanteaux décharnés qui promènent leur squelette sur les podiums.

Halima Aden est sans aucun doute intelligente, servant à qui le veut le discours convenu sur l’émancipation des femmes musulmanes. Magnifique faire-valoir, elle est ainsi une double caution : d’un côté, pour les marques qui se l’arrachent et s’ouvrent avec elle un marché difficile à pénétrer (elle a fait la une de Vogue Arabia) ; de l’autre, pour les chanteuses « ethniques » qui se trémoussent fesses et mamelles à l’air, comme Rihanna dont elle promeut la ligne de beauté. Avoir à ses côtés une femme voilée permet de se refaire une virginité religieuse aux yeux de la communauté.

C’est un secret de polichinelle : pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut être un outil de promotion. On a vu, chez nous, actrices et rappeuses en mal de notoriété tenter de relancer ainsi une carrière. Ce fut le cas de Sophie Guillemin, par exemple, qui se promenait nue comme un ver dans Harry, un ami qui vous veut du bien (en 2000) avant de nous revenir voilée, deux ans plus tard. Et d’enchaîner les interviews pour expliquer que son « cheminement spirituel » et l’amour l’avaient conduite sous la bâche. Retour cinq ans plus tard, à découvert cette fois… et interviews pour expliquer combien c’était étouffant.

On a vu aussi cette pauvre Diam’s, rappeuse pas très intelligente sur le déclin, dodue sous le niqab, puis un peu dévoilée, divorcée et « retrouvant l’amour » avec un salafiste repenti.

Bref, les voiles se posent et s’envolent au gré de la notoriété. Et si l’univers de la mode, flairant le filon, a décidé de s’en mêler, on verra bientôt dans les rues pléthore de midinettes enchiffonnées, persuadées, avec leur petite cervelle de « fashion victime », qu’elles concourent ainsi à l’émancipation des femmes.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Éric Zemmour : “Fainéants” : “Emmanuel devrait un peu plus écouter Macron”

Eric Zemmour

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Fainéants. Un mot qui “fera flores” dans la manifestation de ce mardi 12 septembre contre la réforme du Code du travail, lance Éric Zemmour.

Les leaders de la CGT seront des fainéants glorieux ; et Mélenchon et ses acolytes de la France insoumise, des fainéants d’honneur. Tous ceux qui voudront s’opposer à la politique gouvernementale s’affubleront de l’adjectif maudit. Ou plutôt béni.

Pour Éric Zemmour : “Macron ne pouvait pas leur faire un plus beau cadeau. Insulter un adversaire l’anoblit“.

Si Emmanuel Macron n’est pas le premier président “à se fourvoyer ainsi“, Éric Zemmour rappelle que l’actuel locataire de l’Élysée avait “choisi de renoncer à cette stratégie, de rétablir la parole rare“. Pour le journaliste, “Emmanuel Macron, c’est Docteur Jekyll et Mister Hyde : Emmanuel qui parle à tort et à travers, et Macron qui théorise le silence monarchique“.

Avant de lancer en guise de conseil : “Emmanuel devrait un peu plus écouter Macron”.


Le centre de déradicalisation de Pontourny était bien une escroquerie ! – par Fabrice Robert

En février dernier, la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe » avait déjà dressé un premier bilan très mitigé de la politique de déradicalisation menée en France. Les deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, dénonçaient notamment un véritable « business » tout en pointant du doigt la « gabegie financière » de l’État. Catherine Troendlé allait même très loin en déclarant : « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction. »

Dans le rapport final rendu public le 12 juillet dernier, les deux sénatrices ont notamment proposé la fermeture du centre de Pontourny, dont le but était d’accueillir des musulmans en voie de radicalisation sur la base du volontariat. Selon elles, il semble nécessaire de « mettre fin à l’expérimentation et renoncer à sa généralisation ». Rappelons tout de même que les candidatures volontaires se comptaient en réalité sur les doigts des deux mains. Pire encore : c’est Europe 1 qui avait révélé que le dernier pensionnaire avait été exclu après sa condamnation pour violences et apologie du terrorisme islamiste.

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

L’issue semblait ainsi de plus en plus évidente. Et, le 28 juillet dernier, le ministère de l’Intérieur s’est donc enfin décidé à annoncer la fermeture du centre de Pontourny. La Place Beauvau s’est contentée du strict minimum dans sa communication : « Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre […] l’expérience ne s’est pas révélée concluante », tout en ajoutant : « Aucun de ces jeunes n’a suivi le programme jusqu’à son terme. » Toutefois, cet abandon est accompagné d’une réflexion sur la mise en place de « structures de petite taille », une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Toujours le même angélisme que l’on retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez la sénatrice Esther Benbassa : « Je ne crois pas que l’on puisse déradicaliser les gens mais on peut les réinsérer, les resocialiser. » Comme si des mesures de « réinsertion » (sic) et quelques centres de dimension plus réduite pouvaient éradiquer la gangrène islamiste. Comme s’il était possible de transformer des barbus en djellabas en adorateurs de la République française.

La fermeture du centre de Pontourny constitue déjà, à elle seule, une petite victoire. En effet, les Identitaires ont mené campagne pour dénoncer l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils avaient battu le pavé aux côtés de responsables du Front national et des habitants de Pontourny, excédés par la présence d’adeptes du djihad dans leur village. Mais le combat doit continuer. En effet, il est illusoire de penser que ce type d’établissement réussira à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie ». C’était, en tout cas, le pari fait par les créateurs du centre de Pontourny. Le projet de mise en place d’éventuels établissements de petite taille aboutira au même échec.

Financé par nos impôts, ce type de centre de déradicalisation ou de réinsertion – bientôt le nouveau terme consacré ? – reste une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Climat de guerre civile et violences ethniques dans l’île antillaise de Saint Martin

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Les Saint Martinois font face à une situation de chaos après le passage de l’ouragan Irma qui a détruit 95 % des habitations et causé des dégâts matériels évalués à 1.2 milliard d’euros. Le nombre de morts est encore trop incertain pour être avancé. Des gangs armés, composés d’individus d’origine africaine, volent tous types de denrées dans le but de créer un marché noir et instaurent un climat de terreur.

Les forces de l’ordre ont tardé à arriver et le gouvernement est critiqué pour son impréparation et sa gestion calamiteuse de la crise

Côté néerlandais de l’île, l’armée avait déjà été déployée en amont de l’ouragan afin d’anticiper les pillages. Côté français, ce sont 1 100 gendarmes, policiers et soldats qui sont arrivés seulement vendredi sur les îles de Saint Martin et de Saint Barthélemy. Le président français, après avoir organisé une réunion d’urgence ce samedi, a décidé d’envoyer 240 gendarmes supplémentaires et 30 hommes du GIGN.

Plus grave, les habitants blancs font état de violences ethniques à leur égard

Exactions, menaces de mort et coups de feu omniprésents, les habitants livrés à eux mêmes sont obligés de créer des milices pour se protéger. Les gangs meurtriers ont dévalisé l’armurerie de la police aux frontières et des douanes. Ils sillonnent l’île et défoncent les portes des habitations, armes au poing en criant « dehors les blancs ». Cette chasse aux blancs terrorise les Saint Martinois qui veulent à tout prix être évacués, car ils se savent en danger de mort.

L’inquiétant rapport sur l’état de santé des clandestins en France

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les clandestins sont, non seulement, une chance pour la France mais aussi pour les maladies infectieuses éradiquées depuis longtemps de notre territoire.

Le 5 septembre 2017, le bulletin épidémiologique hebdomadaire publiait un rapport relatif à l’état de santé des demandeurs d’asiles présents en France. Il fait état de cas de gale, de tuberculose et de grippe H1N1 dans la jungle de Calais. Ce rapport note que la proportion d’hommes chez les clandestins parisiens atteint 97 % et que surprise 25 % d’entre eux sont en surpoids !

Il souligne en outre, que 84 % des clandestins sont Soudanais, Afghan et Erythréen. Nous sommes donc bien loin du cliché de la famille syrienne persécutée par le régime de Bachar El Assad. Une question reste néanmoins en suspend : quel est le coût de traitement de ses maladies pour le contribuable français ?

Novopress vous donne rendez-vous après les vacances d’été

Novopress Ecrire Plage

23/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme chaque année à la même époque, Novopress s’interrompt le temps que sa petite équipe prenne des vacances bien méritées. Le temps, aussi, que nous prenions le temps d’analyser toutes les remarques que vous nous avez faites tout au long de l’année afin de vous proposer, à la rentrée, un Novopress.info qui soit encore plus conforme à vos attentes.

A cet égard, nous avons besoin d’étoffer notre équipe.

Si vous voulez nous rejoindre, si vous voulez participer au site historique de la réinformation identitaire, n’hésitez à nous contacter en cliquant ici, ou en vous adressant directement à notre rédacteur en chef : marc.limeuil@novopress.info, nous prendrons contact avec vous dans les meilleurs délais.

Nous avons également besoin de moyens pour nous développer. Pour cela, le moindre don nous est précieux. Pour nous aider, cliquer ici.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

Marc Limeuil

Malgré les « fake news », la mission Defend Europe continue !

Defend Europe Logo

Fake news ! Telle est la dernière arme utilisée contre Defend Europe par diverses ONG ou groupuscules spécialisés dans l’aide à l’immigration clandestine. Ainsi, depuis 48 heures, a-t-on pu lire dans la presse anglo-saxonne que le navire de la mission Defend Europe aurait été « retenu » par les autorités égyptiennes. Il n’en est absolument rien. Après un contrôle par la douane de ce pays, le navire a pu reprendre sa route. En revanche, il est exact que ce contrôle faisait suite à une dénonciation aussi mensongère que délirante commise par l’organisation anglaise Hope Not Hate.

De toute évidence, le développement de la mission Defend Europe plonge dans l’affolement tout le petit monde des ONG de gauche et des partisans de l’ouverture sans restrictions des frontières. Mais qu’ils le sachent, ni leurs « fake news », ni leurs accusations délirantes, ne freineront notre action. En revanche, nous nous réservons le droit de porter plainte contre toute personne relayant de fausses informations de nature à nuire à notre image.

Cette pression massive afin de contrer notre projet soulève une question importante : que cachent ces personnes ? Pourquoi voudraient-ils empêcher qu’un bateau qui n’est pas d’une ONG de gauche patrouille dans la zone de secours ?

Communiqué de Génération identitaire

L’armée n’est pas une start-up, par Guy Rouvrais

Armée française

Avec Sarkozy et Hollande, nous avons eu les premiers présidents qui n’ont pas vécu la guerre. Macron, lui, inaugure la première génération d’occupant de l’Elysée n’ayant pas connu le service militaire, ce qui n’est pas anecdotique. Le service militaire avait, outre la vertu de brasser socialement des jeunes très différents, d’apprendre le sens de la hiérarchie, du devoir, du respect des anciens dont souvent le corps portait encore les cicatrices des blessures reçues au combat. L’effet bénéfique de cette école, parfois rude mais nécessaire, perdurait au-delà du temps de service. Même redevenu civil, le citoyen disait « Mon général » en saluant l’officier, et non pas « monsieur » ou « général », soulignant que le lien d’obédience subsistait hors du cadre strictement militaire.

Le chef n’avait pas besoin de dire « je suis le chef » pour imposer son autorité, ni d’exhiber les insignes de son grade pour rappeler à l’ordre un subordonné, comme si l’autorité n’émanait pas autant de sa personne que de son statut hiérarchique.

Ce qu’a affiché le président de la République, face au chef d’état-major des Armées, n’est pas de l’autorité mais ce que le général Vincent Desportes a appelé « un autoritarisme juvénile », lequel n’est point une autorité portée à son paroxysme mais l’aveu d’une impuissance à s’imposer par sa stature et sa valeur personnelles.

Il n’est pas question de contester à Emmanuel Macron son rôle constitutionnel de chef des Armées mais de lui rappeler que le bénéfice de cette fonction, il le doit à une campagne électorale de quelques mois, tandis que la nomination du chef d’état-major des Armées est le couronnement de campagnes autrement plus périlleuses et glorieuses pendant des décennies où le général a risqué sa vie et non point de perdre une élection. Aux yeux des militaires, ses hommes, cela fait une singulière différence sans mettre en péril leur loyauté à l’égard de l’autorité légitime. Laquelle, en la personne du chef de l’Etat, a ignoré, ou feint d’ignorer, ce principe que lui rappelle son propre conseiller militaire lors de sa campagne électorale, le général Trinquant : « Un chef n’est jamais remis en cause devant ses subordonnés. » Le prédécesseur du chef d’état-major, le général Bentégeat, s’en indigne :

« Recadrer le chef d’état-major devant un parterre de généraux et de subordonnés, c’est l’horreur absolue, on ne doit jamais remettre en cause un chef militaire comme cela. »

Mais Emmanuel Macron est un homme auquel l’univers militaire est étranger, ainsi que son mode d’organisation et de commandement. « En marche », c’est sa start-up, conçue et développée sur ce modèle et qui a été couronnée de succès. La start-up procède d’un homme, s’organise autour de lui : il lance une innovation, crée un « concept » qui rencontre l’attente du consommateur, alors, cette idée « géniale » fait de lui un chef charismatique, un gourou, que l’on doit continuer à suivre. Mais il est sévère avec ceux qui doutent, refusent ou rejettent ce qu’il a déclaré bon pour sa petite entreprise. Ces dissidents sont alors rejetés dans les ténèbres extérieures. C’est ce que Macron a fait avec le général Pierre de Villiers. Mais la France n’est pas son entreprise et l’armée n’est pas une start-up.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 22 juillet 2017

Islamisme : le « J’accuse » du prêtre égyptien Henri Boulad

Père Henri Boulad

21/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après les abominables attentats islamistes survenus en Egypte le dimanche des Rameaux, le père Henri Boulad a publié un sévère « J’accuse » qui fera date. Ce prêtre égyptien qui parcourt le monde pour éveiller les consciences endormies dénonce l’islamisme qui, dans son pays comme partout dans le monde, s’est enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Il désigne aussi les grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers. Il répond ici aux questions de TVLibertés.

Démission de Pierre de Villiers : l’honneur d’un général, par Caroline Parmentier

Chard Général Pierre de villiers

Il s’en va. Avec dignité et dans l’honneur. Après un bras de fer courageux contre le président Macron. « Je ne pourrai plus regarder mes gars dans les yeux si on réduit encore nos moyens », avait-il déclaré.

Général Pierre de villiersLe général Pierre de Villiers (frère de Philippe) a remis sa démission en signe de protestation contre la coupe budgétaire annoncée de 850 millions d’euros pour l’armée en 2017. Signe éloquent : sur le compte twitter officiel de l’état-major des armées, une vidéo émouvante montre la haie d’honneur de centaines de militaires de tous grades et les longs applaudissements de ses hommes le jour du départ du général de Villiers (voir ci-dessous). Même les flics qui assurent la sécurité des lieux l’applaudissent à tout rompre. La révolte gronderait-elle ? C’est le premier gros couac en tout cas de la présidence Macron. Une première. Jamais un chef d’état-major des armées n’avait démissionné sous la Ve République.

Emmanuel Macron, qui aime à montrer qu’il se rend dans les hôpitaux militaires, roule des mécaniques sur les théâtres d’opération et passe la main dans le dos des troufions, assène le coup de grâce à une armée française sur la paille et dont les casernements n’ont parfois rien à envier aux camps de migrants. « Un militaire de haut rang, ça parle peu, mais quand ça parle, mieux vaut l’écouter » résume avec sa verve à la Audiard, Jacques Guillemain, sur Riposte Laïque. C’est exactement ça.

Emmanuel Macron a réagi en jeune coq se dressant sur ses ergots au grave avertissement que lui adressait le chef d’état-major des armées, général cinq étoiles. Une décision qui n’a pas dû enchanter Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères de Macron, qui avait soutenu le général de Villiers alors qu’il était ministre de la Défense en 2014 dans sa guérilla contre Michel Sapin sur le même sujet déjà. Allez, un peu de courage Le Drian, démissionne aussi ! Et avec, tout le quarteron de généraux félons (ah ! si seulement) qui pensent que Villiers a totalement raison mais qui ne sortent jamais des rangs.

Après les attentats islamistes de 2015, plus que jamais, le général de Villiers a martelé qu’il était suicidaire de baisser la garde : « On ne gagne pas une guerre sans effort de guerre. » Alors qu’elle a 30 000 militaires déployés combattant le djihadisme, au Sahel, au Levant mais aussi sur le territoire national avec le dispositif « Sentinelle » de 10 000 hommes mis en place en quelques jours en janvier 2015, l’armée française est à l’os. Emmanuel Macron n’a toujours pas pris la mesure de l’importance de son rôle face à la menace islamiste.

Une pensée pour le successeur du général de Villiers, le général Lecointre : la place n’est pas un cadeau. A peine nommé, cet ancien chef du cabinet militaire de Valls, Cazeneuve et Edouard Philippe passe pour une serpillière. Avec lui, peu de risque de coup d’éclat.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 21 juillet 2017
(titre original : « L’honneur d’un général »)

Burkinis sur les plages : comment organiser la riposte juridique – par Me Thibaut Durox

L’activiste islamiste Marwan Muhammad, actuel porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, s’est récemment illustré sur Twitter en menaçant de « procès systématique » les mairies qui prendraient des mesures restreignant le port de vêtements à connotation musulmane sur les plages. Avant lui, nous avions dû subir la provocation inouïe du millionnaire fantasque Rachid Nekkaz, ayant organisé la baignade en burkini d’un groupe de femmes en plein festival de Cannes.

L’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Marseille, le lundi 3 juillet 2017, [PDF] ne pourrait-il pas mettre un coup d’arrêt aux velléités de ces promoteurs de l’islamisme culturel ? On se rappelle que, l’an passé, l’arrêté « anti-burkini » pris par le maire de la commune de Sisco, en Corse, n’avait pas été suspendu en référé. La raison en était que les risques de troubles à l’ordre public invoqués par le maire étaient, en l’espèce, bien avérés, justifiant ainsi a priori la mesure d’interdiction prise. L’absence de suspension faisait donc pressentir qu’une telle interdiction pouvait être juridiquement fondée, contrairement à l’analyse dominante qui voulut nous faire croire que la liberté religieuse devait primer en toutes circonstances.

Attaqué au fond par ses adversaires, l’arrêté n’avait pas non plus été annulé par le tribunal administratif de Bastia.
La cour administrative d’appel de Marseille est venue confirmer, lundi dernier, le jugement du tribunal et la légalité de l’arrêté d’interdiction, en raison des violences ayant éclaté sur la plage et des manifestations ultérieures dans la commune, qui avaient nécessité la mobilisation d’un effectif important de CRS et de gendarmes.

Ainsi, il peut être dressé, pour les maires des communes concernées, le bilan jurisprudentiel suivant :
– Les mesures d’interdiction doivent prioritairement et principalement reposer sur des considérations liées à la protection de l’ordre public : les risques d’atteintes à l’ordre public doivent être avérés ou suffisamment probables, pouvant résulter, notamment, de faits de violences, attroupements ou manifestations, privatisation illicite de plages. L’organisation militante, à renfort de réseaux sociaux, d’une baignade en burkini dans une commune présentant un climat tendu serait, selon nous, de nature à constituer un tel risque ;
– Toute mesure d’interdiction doit être circonscrite dans le temps et l’espace ;
– La référence au principe de laïcité, de même que les motifs fondés sur l’hygiène et la décence publique, ne sont pas suffisants, à eux seuls, pour motiver une interdiction, en l’absence de troubles à l’ordre public ;
– La motivation pourrait reposer à titre subsidiaire sur les nécessités de prise en compte des « exigences minimales de la vie en société » et l’impératif de lutte contre l’exclusion des femmes, composants non encore reconnus par la jurisprudence administrative de l’ordre public immatériel, dont le Conseil constitutionnel s’était pourtant fait l’écho en 2010 dans sa décision favorable à la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

Dans leur lutte légitime contre les menaces à l’ordre public et à nos fondements civilisationnels, les maires de France devront prêter une attention toute particulière à la motivation de leurs arrêtés. C’est à ce prix que la bataille juridique, qui ne fait que commencer, pourra être gagnée !

Me Thibaut Durox

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Admission Post-Bac mon amour…, par Jean-Paul Brighelli

Admission Post-Bac APB

« Injuste ! » crient tous ensemble les néo-bacheliers et leurs parents. En quoi ont-ils démérité, par rapport à leurs petits camarades plus chanceux (pas meilleurs, hein, et parfois bien pires) qui ont obtenu une place dans la filière qu’ils demandaient, pendant que les autres récitent Apollinaire et le début du « Voyageur » :
« Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant ».

« Injuste », cela signifie que c’est contraire à la justice. Frédérique Vidal, désormais ministre de l’Enseignement supérieur, ne peut l’ignorer, toute généticienne qu’elle soit. Une injustice doit être réparée, mais surtout son auteur doit être châtié.

En l’occurrence, l’auteur s’appelle Najat Vallaud-Belkacem, je le signale poliment à Madame « le » Ministre — persistons à parler français.

Qu’attendez-vous, Madame, pour mettre en examen l’ex-ministre de l’Education nationale ? Devant la Cour de Justice de la République, par exemple ? Elle a fichu un bordel magistral en décidant que la répartition se ferait par tirage au sort — et j’en ai rien à foutre de ceux qui seront crucifiés par le tirage au sort, a dû penser Mme Ponce-Pilate dans ce doux français qui est le sien.

À propos, où a-t-elle recyclé son sourire de vendeuse de carabistouilles ? Se contente-t-elle d’être l’épouse de son député de mari, parachuté dans une circonscription — celle d’Emmanuelli — imperdable même par une Gauche en déconfiture ?

Oui, c’est une injustice profonde, que l’on ne réparera pas en faisant entrer tous les postulants en fac — avec un chausse-pied, sans doute. On cachera cette année le plus gros des protestations — même si certaines font tache et procurent de gros titres aux journaux, ravis de trouver des bacheliers à mention TB recalés en STAPS, pendant que certains de leurs camarades, arrivés à 10 de moyenne avec toute la compassion des jurys, fanfaronneront devant eux. Et des milliers de recours administratifs menacent la sérénité ministérielle.

Même si le ministre reconnaît que le système APB est « un énorme gâchis ». Non pas, madame : c’est une mesure prise en toute connaissance de cause par une ex-collègue d’Emmanuel Macron. Malheureusement, et contrairement aux particuliers, les gouvernements ne peuvent refuser les héritages.

APB se meurt, APB est mort. L’évidence crève les yeux. Frédérique Vidal convoque donc aujourd’hui lundi 17 juillet un grand machin, avec présidents d’universités, « syndicats » étudiants et spécialistes pour réorganiser le système, à l’horizon 2018.

Quelques suggestions ?

– Faire du Bac un examen de fin d’études — donné à tout le monde, avec pour l’essentiel du contrôle continu sur les deux dernières années, et si l’on veut conserver le symbole, deux ou trois épreuves nationales à la fin. Au moins, on ne déorganisera plus les lycées pendant un bon mois. À tout le monde, mis avec des résutats chiffrés différents (c’est pour le coup que ça vaudra la peine de travailler tout au ong de ces deux dernières années) à partir desquels toutes les formations post-Bac trieront et sélectionneront les étudiants qu’elles veulent. Personne ne restera sur le carreau — il y aura toujours une Licence de Projets Culturels ou de Psychologie Appliquée aux diptères disponible à Trifouillis-les-Oies.

– Donner à tous les établissements d’Enseignement supérieur la possibilité d’inventer leur […]

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