Angela Merkel accepte de plafonner les demandes d’asile en Allemagne

Angela Merkel

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est une concession de taille qu’Angela Merkel, la chancelière fraîchement réélue, a dû faire alors qu’elle avait toujours refusé de se prononcer sur cette question. Elle a annoncé hier des mesures visant à restreindre l’accueil de migrants en Allemagne, limitant le nombre de demandes d’asile possibles à 200 000 par an – tout de même !

Qu’est‑ce qui a causé ce changement de position ? Tout simplement les dernières élections législatives qui ont vu la montée fulgurante de l’AfD suite à la mobilisation d’une partie de la population excédée par la politique migratoire d’Angela Merkel. L’arrivée de 90 députés de l’AfD au Bundestag en fait la troisième force politique allemande et oblige Angela Merkel à négocier le soutien inconditionnel de ses alliés du CSU bavarois. Or cela fait des mois que le parti bavarois réclame une limitation des flots de migrants et il a aujourd’hui toutes les cartes de la coalition de gouvernement en main pour négocier avec la chancelière. Le CSU et la CDU se sont donc mis d’accord pour limiter le nombre de demandeurs d’asile à 200 000 par an, avec néanmoins une possibilité d’ajustement.

Mais rien n’est encore fait. Rien n’est simple pour Angela Merkel suite à ces élections, et si elle veut pouvoir gouverner, elle doit élargir sa coalition au parti Libéral‑démocrate et aux Verts et c’est là que le bât blesse. En effet, les négociations risquent d’être compliquées sur les questions migratoires, notamment avec les Verts chez qui la levée de boucliers commence déjà au sujet du plafond de 200 000 qui serait selon eux bien trop bas. La partie n’est donc pas encore gagnée pour Angela Merkel et pour tous ceux au sein de son parti souhaitant réduire l’immigration clandestine et légale. Les négociations devraient s’ouvrir dans les jours à venir.

Ludovine de La Rochère : « Ce qui est heurtant, c’est de faire naître des enfants sans père »

PMA GPA Ludovine de La Rochère

10/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ludovine de La Rochère a été sommée, ce matin sur RTL, de s’expliquer sur la campagne de LMPT contre la PMA et la GPA qui fait paraît-il scandale. La Manif pour tous a lancé une campagne sur la procréation médicalement assistée (PMA) sans père et sur la gestation pour autrui (GPA). Sur l’une des affiches est dessiné un bébé au milieu d’une rangée de légumes. La légende : « Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent ? »

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a réclamé ce week-end le retrait de l’affiche, qu’elle juge « profondément offensante ». « Ce qui est heurtant, lui a répondu Ludovine de La Rochère, c’est le sujet lui-même, c’est de faire naître des enfants sans père, c’est ça qui est choquant. »

Qui est l’ennemi ?, par Pascal Gauchon, directeur de la revue Conflits

Conflits Ennemi Gauchon 2

Depuis la dialectique de Socrate, la pensée occidentale vit en couple. La géopolitique, dont Thucydide peut être considéré comme l’initiateur, n’échappe pas à cette règle. Il a mis en lumière l’opposition entre terre et mer dont il a fait le plus célèbre de ces couples et qui a nourri la réflexion des géopoliticiens allemands et anglo-saxons. On peut le regretter car il a évincé tous les autres, déjà présents chez Thucycide – force/ruse, paix/guerre, dominants/dominés, forts/faibles… et, enfin, amis/ennemis.

Conflits Ennemi GauchonEfficace quand il faut agir car elle simplifie, la pensée binaire ne permet pas de bien appréhender le réel. Elle laisse de côté l’entre-deux et l’ailleurs. Après l’affrontement (pacifique celui-là) entre stratèges anglo-saxons et allemands pour savoir qui l’emporte de la terre ou de la mer, Spykman démontre le rôle décisif du contact entre les deux éléments, les régions littorales ou, selon sa formule, le rimland. Voilà pour l’entre-deux. La conquête de la troisième dimension a fait émerger les puissances aériennes et aérospatiales, sans parler du cyberespace – voilà pour l’ailleurs. Les stratèges chinois nous ont habitués à ces dépassements qui valent pour tous les couples évoqués.

Les militaires athéniens n’avaient pas leur subtilité. Pendant la guerre du Péloponnèse les habitants de l’île de Mélos veulent rester en dehors du conflit. En 416 av. J.-C., une flotte athénienne débarque et leur impose l’alternative : se rallier à Athènes ou être détruits, et en effet la cité sera prise, les hommes massacrés, les femmes et les enfants réduits en esclavage. Une sorte de version antique de la formule du leader communiste Jdanov au début de la guerre froide : « Tout ce qui n’est pas avec nous est contre nous. » Ami ou ennemi, il faut choisir et en assumer toutes les conséquences, disent Athènes comme Moscou.

Les Soviétiques se sont pourtant montrés beaucoup plus subtils en d’autres circonstances. Ils ont su dépasser l’antagonisme simplificateur ami/ennemi. Ils ont admis la neutralité de la Finlande ou de l’Autriche. Ils ont choyé des « compagnons de route » recrutés parmi les intellectuels que Lénine méprisait. Ils se sont associés à l’ennemi de demain (Hitler) contre celui d’après-demain (les démocraties occidentales).

En fait, désigner l’ennemi, le fondement de l’action politique, n’est pas si simple. Dans l’entre-deux qui sépare l’ennemi et l’ami, se situent le neutre, le partenaire, le faux ami, le rallié…

Même en ne retenant que l’ennemi franchement hostile, il est impossible de mettre ce terme au singulier ; nous sommes confrontés à de multiples ennemis en fonction du champ de bataille (militaire, économique, diplomatique et même « cyber ») et de l’époque (ennemi d’aujourd’hui et de demain). Désigner l’ennemi revient à désigner l’ennemi, celui qui fait peser la menace la plus grave aujourd’hui, sans oublier les autres.

Un ennemi peut en cacher un autre comme le note La Rouge et la Jaune, revue des polytechniciens : « Ce n’est pas parce qu’une menace nouvelle apparaît (le terrorisme) que les anciennes disparaissent » (cité in Philippe Wodka-Gallien, Guerre froide épisode II ? Dissuasion et diplomatie à l’épreuve, Lavauzelle, 2016). Un ennemi évident peut être manipulé par des faux amis ; quand Pierre Conesa explique que les États-Unis s’acharnent à « fabriquer des ennemis » depuis 1991, veut-il dire autre chose (voir l’interview de Pierre Conesa en page 10 du numéro) ? La menace communiste leur permettait de souder le camp occidental autour d’eux, la menace islamiste provoque le même effet – deux menaces bien réelles et en même temps instrumentalisées.

Pour éviter de retomber dans les simplifications à la Jdanov, il convient de dépasser la dialectique socratique et de se demander : « Qui est l’ennemi ? », c’est-à-dire qui est le véritable ennemi.

Pascal Gauchon

Editorial du n° 15 de la revue Conflits

Islamisation : le procès des Identitaires

Clément Galant est porte-parole de Génération Identitaire et était, par ailleurs, le responsable français de l’opération « Defend Europe » cet été, dont Présent a parlé régulièrement. Il était également présent sur le toit de la mosquée de Poitiers le 20 octobre 2012 et revient sur cet événement, à quelques jours du procès de six militants.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances et le déroulement de cet événement ?

— Tout s’est passé dans la nuit du vendredi au samedi 20 octobre 2012. En ce qui me concerne, j’étais parti de Lyon avec quelques autres voitures, dans une direction inconnue. Seule une personne de Lyon la connaissait, et nous devions la suivre « aveuglément ». On ne savait pas qu’il s’agissait d’une mosquée, qu’il s’agissait de monter sur le toit et d’y rester plusieurs heures. On a retrouvé les autres militants peu avant d’arriver à Poitiers pour apprendre quelle action serait menée, nous étions 73 au total. Une fois sur place, nous avons installé notre échelle et nous sommes donc montés sur le toit du chantier de la mosquée pour déployer nos banderoles. Il devait être 5 ou 6 heures du matin, il n’y avait pas grand monde dans la rue à cette heure-là, et les premières personnes qui nous ont remarqués sont les quelques musulmans qui se rendaient dans leur salle de prière qui était – et est encore – juste en bas du chantier. Aujourd’hui, cette mosquée en est toujours au même point, c’est-à-dire que les travaux n’ont pas avancé.

— Il n’y eut donc ni violence ni menaces ?

— Non, jamais ! Nous sommes montés sur ce toit de manière totalement pacifique, avec pour seules « armes » des banderoles afin de véhiculer un message. Il faut d’ailleurs se rappeler que ce que nous demandions à l’époque était la tenue d’un référendum sur la construction de mosquées en France, et nous dénoncions l’immigration massive qui sévissait déjà en Europe. Qui peut nous juger pour cette action faite il y a cinq ans, quand on voit l’actualité ? On ne peut que se considérer comme des précurseurs lorsqu’on connaît le nombre de mosquées radicales qu’il y a aujourd’hui dans notre pays, et l’on peut dire que cette action de Poitiers, qui a lancé le mouvement Génération Identitaire, est plus que jamais d’actualité.

— Quelles furent les conséquences immédiates pour les militants concernés ?

— Quatre militants présents ce jour-là et qui étaient identifiés par les services de police comme étant les potentiels encadrants de cette action ont fait 48 heures de garde à vue. Un contrôle judiciaire a été mis en place à l’époque, ces quatre militants ont donc eu l’interdiction de voir leurs camarades présents ce jour-là à Poitiers, ils ne pouvaient pas non plus participer aux rassemblements ou événements en lien avec Génération Identitaire.

— Quatre d’entre vous ont donc été mis en examen, pour quel motif ?

— Par la suite, deux autres militants – en plus des quatre arrêtés le jour de l’action – ont été inculpés, Arnaud Delrieux en tant que président de Génération Identitaire, et Damien Rieu en tant qu’ex-porte-parole du mouvement. Donc ce sont finalement six militants qui sont mis en examen pour « dégradation ». Il pleuvait beaucoup ce jour-là et nous avons donc monté des tapis de prière qui se trouvaient sur place sur le toit, on prenait ce qu’on pouvait pour éponger un peu l’eau, et on nous accuse d’avoir abîmé des espèces de pièges à pigeon… totalement ridicule ! Dans les autres chefs d’inculpation, il y avait « incitation à la haine ». C’est tout ce qu’ils ont trouvé contre nous.

— Quel sera votre axe de défense ?

— Notre axe de défense est que nous nous sommes révélés totalement précurseurs, que nous avions mis en garde tout le monde, la France tout du moins, sur l’islamisation de l’Europe et ses dangers. Notre plaidoirie réclamera un non-lieu.

— Des militants du Nord ont été condamnés à une amende après une action similaire sur le toit de la gare d’Arras, vous attendez-vous à un jugement équivalent ou craignez-vous un acharnement pour l’exemple ?

— Nous attendons une relaxe pure et simple de nos militants dans cette affaire, mais il est possible que la justice veuille donner une leçon politique et inflige des peines de prison avec sursis, des peines de prison ferme ou des amendes, bien sûr… Nous nous préparons à toutes les éventualités, en tant que militants politiques nous avions conscience du risque.

— Comment jugez-vous le traitement médiatique de l’affaire ?

— Pour le moment c’est plutôt plat, peu d’articles sont sortis sur ce sujet. De notre côté nous préparons notre communication qui sortira d’ici peu, sur nos réseaux sociaux notamment.

— Cinq ans après les faits, la situation s’est fortement aggravée avec de nombreux attentats commis par des islamistes. Quel regard portez-vous sur l’islamisation du pays et comment vous y opposez-vous désormais ?

— Les Identitaires dénoncent l’islamisation depuis 2002. Nous sommes aujourd’hui en 2017, et il y a eu des centaines de morts causés par des fils de l’immigration, des islamistes viennent nous décapiter sur notre propre sol, à 50 kilomètres ou 50 mètres de chez nous. Comme vous avez pu le voir ces derniers mois avec la mission « Defend Europe », nous nous sommes lancés dans une action d’une toute nouvelle dimension avec la location d’un bateau pour patrouiller sur la mer Méditerranée et stopper les flux de migrants encouragés par les ONG, qui communiquent avec les mafias de passeurs pour en faire passer toujours plus. Cette action récente s’est avérée très concluante, des mesures ont été prises en Italie après notre départ, nous avons exercé une pression assez forte sur les gouvernements pour qu’ils constatent qu’il y avait effectivement un problème. Ils ont par conséquent décidé d’accélérer les choses pour tout ce qui concerne le contrôle et l’investigation sur les ONG. Pour faire court, nous avons vraiment pris une nouvelle dimension.

Propos recueillis par Alexandre Rivet

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2017

L’empire de la malbouffe Burger King exploite des clandestins économiques africains

09/10/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La chaîne de casse croûte américain Burger King sous traite le nettoyage de ses enseignes à une société nommée Albiance. Cette société se livre à un véritable esclavage moderne au mépris total des règles du code du travail français.

Les salariés sont tous des clandestins africains, arrivés illégalement en Europe avec de faux passeports. Ils travaillent 12 heures durant, la nuit, parfois 7 jours sur 7 et sont payés moins de 900 € par mois. Ils utilisent des produits d’entretien hautement toxiques, sans protection, qu’ils sont parfois obligés d’acheter eux mêmes.

Pire, le prestataire en question, se livrerait même à un trafic de faux papiers, les clandestins ayant du payer jusqu’à 700 € pour obtenir une carte d’identité. Ces pratiques sont une parfaite illustration de l’idéologie libérale libertaire qui exploite des clandestins économiques venus d’Afrique, pour satisfaire ses appétits financiers.

Importante mobilisation pour Daniel, mis en examen après avoir tué son cambrioleur

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Cette affaire va probablement relancer le débat sur la légitime défense. Daniel, le propriétaire d’une maison à Servian a ainsi tué, jeudi 5 octobre au soir, un cambrioleur qui s’en était pris à lui et sa famille.

Il a été mis en examen pour meurtre et laissé libre sous contrôle judiciaire. Depuis samedi, la mobilisation en sa faveur s’intensifie sur les réseaux sociaux. Le hashtag #JeSoutiensDaniel remporte un grand succès tout comme la pétition qui a déjà dépassé les 90 000 signataires. Voici le lien : http://damocles.co/soutenons-daniel-servian/petition


Danièle Obono (France Insoumise) ose un parallèle entre la Manif pour Tous et…le terrorisme islamique

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 7 octobre dernier, la députée de la France Insoumise Danièle Obono était l’invitée de France Info. Celle-ci a osé faire un parallèle entre la Manif pour tous… et le terrorisme islamique :

Est-ce qu’il y a des personnes qui, au nom de leur religion, au nom d’une idéologie réactionnaire et discriminante, oui ! (…) Toutes les religions. De l’islam, du christianisme… je vous rappelle qu’il y a quatre ans (…) il y a eu des dizaine de milliers de personnes qui sont descendues dans la rue au nom de leur religion, pour s’opposer à une loi qui a finalement été votée.


Crèche de Noël interdite : Laurent Wauquiez déplore une “négation de nos racines”

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un drôle de hasard du calendrier a fait que vendredi 6 octobre, deux décisions de justice ont été rendues dans deux départements différents sur une seule et même question, celle de la présence de crèches de Noël dans des établissements publics : la première en Vendée, où le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau plaide pour que soit maintenue une crèche de Noël au conseil départemental, qu’il dirigeait jusqu’en 2015 ; l’autre à Lyon, où Laurent Wauquiez, en décembre 2016, avait tenté d’installer pour la première fois ce symbole de la fête chrétienne de Noël dans les allées du conseil régional.

Sauf que si le premier a obtenu gain de cause, au motif que cette crèche de Noël était installée dans le hall de l’hôtel du département chaque année depuis plus de vingt ans, et constituait donc un “usage local”, le second, lui, s’est fait retoquer par le tribunal administratif de Lyon, notamment du fait qu’aucune crèche n’avait jamais été installée dans les locaux de ce siège de région. Aux yeux du tribunal, elle n’a donc pas de caractère culturel ou simplement festif.

Pour la justice, le président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes n’aurait pas dû installer une crèche de Noël dans les locaux de l’Hôtel de région en décembre 2016.

Laurent Wauquiez voit dans cette décision une “négation des racines” françaises et un “renoncement à (ses) traditions“. Il promet de faire appel.



Pascal Bruckner : « La gauche extrême voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution »

Pascal Bruckner

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pascal Bruckner l’écrit dans Le Figaro Magazine qui fait sa une sur « l’islamosphère » :

« La gauche extrême qui a tout perdu, l’Union soviétique, le tiers-monde, la classe ouvrière, voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution à mobiliser contre les forces du marché. »

« Ex-communistes, trotskistes, maoïstes, déroule-t-il, rivalisent dans leur allégeance à la bigoterie pourvu qu’elle soit portée par les adeptes du Coran. Ils haïssent la France non parce qu’elle opprimerait les musulmans, mais parce qu’elle les libère. Dès lors, l’ennemi à leurs yeux devient la laïcité et surtout les dissidents de l’islam qui veulent en finir avec la chape de plomb cléricale, avoir le droit de croire ou de ne pas croire, de vivre comme ils l’entendent. »

L’auteur d’Un racisme imaginaire (Grasset) conclut ainsi sa tribune :

« L’Histoire retiendra que, face à la Peste verte, les islamo-poujadistes, de Mediapart à Alain Soral, du Bondy Blog et du NPA à Dieudonné, se sont prosternés comme leurs prédécesseurs du XXe siècle face au nazisme et au communisme. Dans notre belle République, les collabos aiment à se parer du masque des rebelles. »

En Belgique, des repris pour terrorisme sont embauchés sans souci

07/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Selon le média VTM Nieuws, un détenteur de la nation belge de retour de Syrie a été engagé pour devenir conducteur de train technique pour Infrabel.

Le hic, cette embauche aurait eu lieu quelques semaines à peine après un procès au cours duquel il avait écopé de trois ans de prison avec sursis dans un dossier de terrorisme.


L’Église face à l’islam : la bataille de Lépante est bien loin ! – par Sibylle Chevrier

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Au XVIe siècle, l’Europe est menacée par l’Empire ottoman qui, en quelques décennies, a conquis tout le bassin méditerranéen, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient. L’est de l’Europe est lui-même en passe de subir le califat du sultan Sélim II qui – à la suite de son père Soliman – s’empare de la péninsule balkanique, envahit la Hongrie et assiège Vienne en 1566.

Pie V, souverain pontife depuis 1566, décide de réagir pour ne pas laisser tomber la chrétienté aux mains musulmanes. Voulant unir les princes chrétiens pour combattre militairement les Ottomans, il se heurte cependant aux différentes querelles qu’entretiennent les royaumes. Depuis François Ier, la France est par ailleurs en bon terme avec les Turcs pour contrer les Habsbourg ; Charles IX ne veut pas briser l’alliance conclue. C’est donc avec l’Espagne, Venise et Malte que le pape va créer une coalition armée qui prendra le nom de la « Sainte-Ligue », conduite par Philippe II d’Espagne.

Une flotte chrétienne, forte de 250 bâtiments, se constitue et met les voiles vers la Grèce. Au matin du 7 octobre 1571, la Ligue se retrouve face à l’armada turque, composée de 300 vaisseaux, postée à l’entrée du golfe de Lépante : une bataille décisive va se jouer. La victoire chrétienne est sans conteste, elle permet de détruire une grande partie des navires ennemis et de libérer 15.000 captifs chrétiens des galères : l’invincibilité légendaire ottomane est affaiblie, le Turc est contraint de reculer.

Sur terre, Pie V avait ranimé la ferveur des peuples, les unissant par la prière mariale du Rosaire récitée quotidiennement. À l’annonce de cette victoire de la Croix sur le Croissant, le pape demanda que l’on rende grâce à Dieu.

Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette victoire ? La question est légitime alors que l’islam ne campe plus aux portes de l’Europe mais s’est bel et bien implanté, durablement semble-t-il, sur notre Vieux Continent. Question légitime, aussi, face à une Église bien trop timide sur ce sujet.

Depuis l’avènement de la religion mahométane, l’Église avait su tenir un discours ferme, allant jusqu’à prêcher les croisades et non pas à se contenter d’un quelconque dialogue face à un ennemi menaçant la religion chrétienne et tous les fondements qu’elle avait posés depuis des siècles. Fondements religieux, culturels, sociaux, philosophiques. La chrétienté a façonné l’Europe avant les grands bouleversements qu’elle connaîtra, incarnés par la Révolution, bâtie sur une pensée moderne qui exclut de manière totale la religion chrétienne.

Si les mouvements migratoires que nous subissons aujourd’hui ne sont évidemment pas une invasion armée (si l’on excepte les attaques terroristes dont on note l’augmentation croissante, au point qu’elles entrent presque dans une effrayante banalité quotidienne), c’est bien une invasion migratoire de masse dont la quasi-totalité ne correspond pas à ce que l’on veut nous décrire : des hommes et femmes venus de pays en guerre.

Cette immigration a, pour conséquence, le développement de la multiculturalité, l’abandon de ce qu’il reste de chrétien, jusqu’à l’islamisation de l’Europe dont nous voyons déjà les effets depuis plus de trente ans. Et force est de constater que tout cela semble être abordé par le pape et la quasi-totalité des évêques – antithèse de la position de leurs prédécesseurs – avec un angélisme pour le moins… désarmant. Mais « qui veut faire l’ange fait la bête », écrivait Pascal : cela vaut aussi pour le pape et ses évêques ! Espérons qu’un jour viendra – mais vite ! – où ils sauront voir le danger imminent dans lequel nous sommes et auquel ils n’ont pas su encore répondre.

Car « la chrétienté et le monde en général n’ont rien à gagner à l’islamisation de l’Europe, et celle-ci a le droit et le devoir de s’en défendre », comme l’écrit Laurent Dandrieu dans son livre Église et immigration.

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Sibylle Chevrier

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Le Premier ministre danois reconnaît que des régions entières de son pays sont gouvernées par les musulmans

07/10/2017 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre danois conservateur libéral Lars Rasmussen a admis ouvertement que les musulmans dominaient déjà certaines parties de son pays. C’est dans une entrevue avec le journal Jylland sposten, le principal quotidien conservateur du pays, que le Premier ministre a estimé que dans certaines régions du Danemark, la loi danoise ne s’applique plus aujourd’hui. Là, les gangs musulmans font leurs propres lois. Beaucoup de clandestins ou migrants vivent grâce à l’assistance sociale.

Le gouvernement a échoué

Pour le ministre, le gouvernement a failli dans la lutte contre ces entreprises parallèles. Il explique : “Nous avançons et revenons en arrière : en un jour, nous discutons d’une interdiction de la burka, la prochaine fois, au sujet des écoles musulmanes”.
Selon l’hebdomadaire autrichien Wochenblick, la grogne monte doucement au Danemark. Je cite : « Des politiciens inconséquents, pour qui leur pays et les droits de leurs concitoyens ne signifient rien, sont responsables de cette situation. Ils feraient mieux de démissionner au plus vite, avant qu’ils ne soient chassés du Parlement par des citoyens en colère. Les Danois en ont déjà tiré les premières conséquences. Selon les médias, la présence de l’armée sera renforcée à la frontière avec l’Allemagne.

Cela entraverait la sécurité du pays

Le Danemark n’est pas en reste pour le terrorisme et a subi plusieurs attentats islamistes. L’immigration de masse illégale qui s’entasse dans ces lieux n’y arrangerait rien.
Dans les médias nationaux, ces zones sont déclarées comme les « ghettos » du Danemark, avec une large part de population extra européenne, de forts taux de chômage, pauvreté et criminalité. En 2016, le nombre de ces ghettos aurait été multiplié par cinq.

Attentat islamiste de Marseille : les mots tabous des médias

Mots tabous médias

06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il n’y a plus de limites à l’extension du champ d’application des mots tabous dans les médias. Dimanche 1er octobre, l’immigré clandestin Ahmed Hanachi égorge deux jeunes femmes, Mauranne et Laura, à la gare Saint-Charles de Marseille. Pour les médias, certains mots vont devenir tabous : égorgement, clandestin, et même terroriste, alors que c’est un attentat islamiste. Le but ? Edulcorer le réel en taisant des éléments essentiels à l’information. C’est ce que démontre Jean-Yves Le Gallou dans cette nouvelle édition d’I-Média sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de ce numéro 170 :

Le Zapping d’I-Média
La député Danièle Obono nie le concept de radicalisation. Invitée sur le plateau de BFM TV dimanche 1er octobre, l’élue de la France Insoumise a affirmé qu’un chauffeur de bus qui refuserait de conduire son véhicule après que ce dernier ait été utilisé par une femme relèverait plus du sexisme que de la radicalisation islamique.

Bad buzz orchestré pour Angot, la folle à Ruquier
Clash violent sur France 2 dans l’émission On n’est pas couché entre la chroniqueuse Christine Angot et l’auteur Sandrine Rousseau. Après avoir quitté le plateau pendant une vingtaine de minutes, la chroniqueuse a provoqué les pleurs de l’invité. La séquence est violente, même indécente, et fait le buzz sur internet. Cette scène semble surtout avoir été orchestrée pour faire remonter les audiences de l’émission phare de France 2.

Les tweets de la semaine
Le Monde des Religions censure un article pour avoir évoqué l’association SOS Chrétien d’Orient. Le 3 octobre, un utilisateur de twitter a signalé au journal que l’association est « d’extrême droite et pro Assad ». Quelques instants plus tard, le journal a retiré l’article tout en présentant ses excuses.

Las Vegas, la piste Daesh ne fait pas recette.
Fusillade meurtrière à Las Vegas dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 octobre. Malgré les revendications de Daesh, le gouvernement américain comme les médias restent perplexes. Pour les médias il faut trouver un nouveau bouc émissaire : le 2e amendement qui érige le port d’arme en droit constitutionnel.

Théorie du genre : le bus de CitizenGo chiffonne Libération

Théorie du genre CitizenGo

Depuis le 3 et jusqu’au 9 octobre, un bus orange, affrété par l’association CitizenGo, sillonne les rues de Paris et de sa banlieue pour alerter le grand public contre la théorie du genre. En mars 2017, l’association HazteOir, membre de CitizenGo, avait mené une opération similaire sur les routes espagnoles. Sur le véhicule, une grande inscription fait parler un enfant « Mon identité n’est pas un jeu ».

Il n’en fallait pas plus, on s’en doute, pour déclencher l’ire d’idéologistes de tout poil. Libé, offusqué, a publié la tribune de syndicats et d’associations pro-LGBT dans son journal du 3 octobre. Il dénonce une infâme « propagande » (sic) et a rebaptisé le bus, « bus de la honte ». On se demande pourquoi cela provoque tant d’émoi chez les adorateurs LGBT selon lesquels cette théorie du genre justement n’existe pas…

L’inversion des valeurs est totale. Rappeler aujourd’hui les réalités de la biologie et de la nature est désormais vu comme un acte de propagande. Naître femme ou homme n’est plus une simple constatation de bon sens devant des idéologues fous qui veulent tout modeler selon leurs désirs, dussent-ils aller contre la nature.

Ces illuminés pourraient prêter à sourire s’ils n’avaient l’appui du gouvernement. Car ce que dénonce CitizenGo, en plus de cette théorie, c’est le fait que certains enseignants tentent de la faire passer dans les écoles, par le biais d’ouvrages complices. Et de fil en aiguille d’en imprégner les mentalités. Certes, comme le fait remarquer Stéphane Duté, de CitizenGo, sur les 800 000 enseignants, seuls 24 000 sont militants LGBT mais il remarque aussi qu’« ils sont à la mode » et font donc subir une pression sur les autres.

La stratégie adoptée par CitizenGo est simple : montrer la réalité dans toute sa nudité : on naît homme ou femme, on ne le devient pas. Refuser de la reconnaître revient à nier la réalité, ce que CitizenGo appelle très justement le « négationnisme LGBT ». Ce qui ne plaît évidemment pas à Libé qui s’étrangle : « Cette stratégie et ces propos montrent une nouvelle fois le projet de société délétère porté par CitizenGo et ses épigones : une société où toutes les outrances verbales sont permises et où les affirmations infondées devraient faire foi face à la réalité des faits (sic), une société qui s’accommode et même défend les stéréotypes sexistes et LGBTphobes qui enferment et stigmatisent au mépris de l’épanouissement des uns, des unes et des autres, une société qui nie l’égalité des droits et le respect des individus. »

Les exemples cités par Stéphane Duté et l’équipe de CitizenGo ne sortent pas de nulle part, comme voudrait le faire croire Libé, mais ont bien été pris dans des ouvrages recommandés par l’Education nationale. Ainsi, dans un manuel Hatier proposant un enseignement moral et civique aux élèves de 4e, on apprend : « Il ne faut pas confondre le sexe qui détermine notre identité biologique et le genre qui est notre identité culturelle. » Ou encore ce livre donné à lire à des élèves de CE1 qui s’intitule « Je veux un zizi ». Et c’est CitizenGo qui ferait de la propagande ?

Roxane Gramond

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2017

En Belgique, les détenus auraient accès à des chaines proches des islamistes

06/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
A la prison de Saint Gilles en Belgique, 120 détenus ont signé une pétition pour signaler le visionnage de certaines chaines de télévision. Ils demandent à Koen Geens, le ministre fédéral de la Justice, de bloquer les chaînes de télévision arabes « ouvertement intégristes ».

La pétition cite notamment TV5 coran proposée en continu dans les cellules.

Elle évoque aussi plusieurs chaînes saoudiennes ou réputées proches de Riyad, comme Al Arabyia et la qatarienne Al Jazeera. Certaines de ces chaînes prônent en effet les martyrs de l’islam.


Laura et Maurane n’auraient pas dû mourir – par Caroline Parmentier

Laura et Maurane, 20 ans, n’auraient jamais dû mourir sous les coups de couteau d’Ahmed Hanachi, ce migrant multirécidiviste, jamais expulsé, remis en liberté samedi malgré son palmarès, alors qu’il venait d’être à nouveau interpellé pour vol à Lyon. Le fiasco judiciaire et politique est total.

Le parcours et les dernières heures de l’égorgeur de Marseille révèlent les graves défaillances d’un système qui l’a placé sur le chemin de ses deux jeunes victimes. Connu des services de police français depuis 2005, sous huit identités différentes, ce clandestin, passé par l’Italie, vivait en France de vols et de trafics. Vingt-quatre heures avant l’assassinat de Laura et de sa cousine Maurane, il avait été signalé aux autorités préfectorales après un vol à l’étalage à Lyon. Ce signalement – en vue d’une ordonnance de quitter le territoire français immédiatement – a été négligé et perdu « dans le dédale administratif ». Samedi, le tueur qui allait égorger et poignarder deux jeunes filles à la gare de Marseille le lendemain, est donc reparti libre. Libéré à l’issue de sa garde à vue après un « classement de la procédure ». Si les services de la « permanence éloignement » de la préfecture du Rhône (ouverte de 9 heures à 17 heures les samedis, dimanches et jours fériés) avaient fait convenablement leur boulot, Maurane et Laura seraient toujours en vie.

Le tueur était un migrant

Pourquoi le Tunisien Ahmed Hanachi, clandestin et délinquant multirécidiviste, n’avait-il pas été expulsé de France auparavant? Voleur et trafiquant de drogue, Ahmed Hanachi a échappé à plusieurs reprises à une obligation de quitter le territoire. La première fois remonte à 2005 quand il est interpellé à Toulon pour infraction à la législation sur les étrangers. La justice française est actuellement débordée par des cas similaires et n’en vient pas à bout, ce qui est particulièrement rassurant.

Ahmed Hanachi est arrivé par Aprilia en Italie, à 60 kilomètres au sud de Rome, à la faveur d’un passage de migrants, parmi lesquels le djihadiste Anis Amri, auteur du sanglant attentat du marché de Noël de Berlin qui a fait 12 morts et 56 blessés le 19 décembre 2016. Les deux terroristes tunisiens qui circulaient sous une dizaine de noms d’emprunts, ont été en contact en Italie et ont fréquenté la même mosquée de Campoverde dans la banlieue d’Aprilia.

Jeudi, jour des obsèques de Maurane, les parents et les proches sont dévastés par le chagrin et la colère. Plusieurs d’entre eux réclament des explications. Les Scouts et guides de France dont faisait partie Laura, se distinguent tout particulièrement, quant à eux, par leur hommage horripilant et soumis (sans jamais prononcer le mot islam) :

« Elle était fière de la mixité sociale et culturelle de son groupe. Œuvrer pour la paix et le vivre-ensemble était le moteur de son engagement, avec les Scouts et Guides de France ». Surtout, qu’ils continuent comme ça, ils ont tout compris.

Caroline Parmentier

Article publié dans le quotidien Présent daté du 6 octobre 2017

Manuel Valls dans le Figaro Magazine : « L’islamisme, voilà l’ennemi ! »

Manuel Valls Islamisme Figaro Magazine

Figaro Magazine Valls Islamosphère06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Manuel Valls va encore se faire des amis. « L’islamisme, voilà l’ennemi », tel est le titre donné à l’entretien qu’il a accordé au Figaro Magazine, un numéro déjà comparé à Je suis partout pour avoir fait sa couverture sur « L’Islamosphère » et y dénoncer « les agents d’influence de l’islam » en France. L’ancien premier ministre, qui ne fait pas vraiment partie des amis politiques traditionnels du Figaro Magazine, avait comme anticipé cette polémique :

« Nous sommes aujourd’hui dans une situation grave où, quand on défend les lois et les valeurs de la République, on se fait traiter de “laïcard“, c’est-à-dire de ringard, puis d’“islamophobe“, voire de raciste. […] Au-delà de mon cas personnel, on voit bien qu’une frontière a été franchie, avec la complicité d’une partie de la gauche. »

Manuel Valls estime que l’islam « a toute sa place en France ». De gauche il était, de gauche il demeure. Mais l’incapacité de la gauche « à mettre des mots sur la réalité, par peur de fâcher » et « de s’aliéner une partie de la communauté [musulmane] », l’exaspère :

« Le problème de la gauche, c’est qu’elle n’a pas pensé le monde de l’après 11 septembre, ni la question identitaire. »

Il y réitère ses accusations contre l’« islamogauchisme », représenté, par exemple, par Danièle Obono :

« En mettant sur la même plan des écrits violents de l’Ancien Testament et des prêches d’imams relativisés, on est dans la complaisance coupable. »

Et il désigne explicitement

« ce discours insupportable, qui veut faire des musulmans les “damnés de la terre“, […] relayé par le Bondy Blog, par des tribunes publiées dans Libération »

qui est aussi celui d’Edwy Plenel auquel il réserve un traitement particulier :

« [sa] justification permanente du terrorisme islamiste, [sa] complaisance affichée, c’est purement et simplement une haine de la France »

Un entretien à lire dans son intégralité dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Sébastien Jallamion s’explique sur son livre-choc : A mort le flic !

Jallamion A mort le flic

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En septembre 2014, Sébastien Jallamion, officier de police, publie anonymement sur Facebook une caricature dénonçant le fondamentalisme de l’Etat islamique. De cette affaire va naître une véritable machinerie visant à broyer, attaquer puis évincer ce fonctionnaire de police. A mort le flic !, publié par Riposte laïque, est un récit effrayant qui se lit comme un roman politico-policier. Il s’en explique face à Martial Bild sur TV Libertés.