Polémique sur la comparaison entre retraité et migrant faite par Marine Le Pen

06/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’équipe dite de décodeurs du journal Le Monde, habitué à distiller son venin mondialiste et immigrationniste, ne décolère pas contre le Rassemblement national. En substance, il est fait reproche au parti de Marine Le Pen de présenter le statut des demandeurs d’asile comme plus avantageux financièrement que celui des retraités, en ce qui concerne les plus modestes de ces derniers.

Notons que Le Monde qui a la prétention bien connue de faire la leçon à ses contradicteurs ne cite aucune de ses sources et ne donne aucune preuve de ce qu’il avance.

A l’inverse, face aux accusations de « fake news », le RN a produit une analyse chiffrée. D’un côté, un retraité modeste touche au moins le minimum vieillesse de 868 €, pour lequel il a généralement en partie cotisé durant sa carrière. Il peut aussi bénéficier de la CMU complémentaire, chiffrée à 33 € par mois. De l’autre côté, un demandeur d’asile, qui n’a évidemment jamais cotisé en France, perçoit des aides dont la valeur monétaire dépasse cette somme : 204 € d’allocation demandeur d’asile, un hébergement gratuit pour lui et sa famille que le RN chiffre à 600 €, la sécurité sociale gratuite que le RN chiffre à près de 300 euros par mois.

Au total, le retraité modeste bénéficie légitimement de prestations de 900 € par mois, alors que le demandeur d’asile peut compter selon ce calcul sur près de 1 100 € par mois.

Ces chiffres ne suffisent pas pour Le Monde, qui conteste la méthodologie. On est prié de croire le serviteur de Mammon sur sa malfaisante parole.

Attaque à Condé-sur-Sarthe: les prisons face au défi de la radicalisation islamiste

06/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Michaël Chiolo, le détenu radicalisé qui a poignardé mardi matin deux surveillants à la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe, a été interpellé dans la soirée à l’issue d’un assaut des forces de l’ordre au cours duquel sa compagne a été tuée. Détenu de droit commun, Michaël Chiolo, qui purge une peine de 30 ans, se serait “radicalisé en prison”, selon une source policière, mais n’était pas détenu dans le quartier pour radicalisés ouvert en septembre. Converti à l’islam en 2010, le détenu purge une peine de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivie de mort et vol avec arme, et d’un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme.

Nicole Belloubet a annoncé avoir saisi l’Inspection générale de la justice pour comprendre comment un détenu radicalisé a pu attaquer deux surveillants avec couteau introduit en détention sans être détecté lors des contrôles de sécurité.


On ne se moque plus des Gilets jaunes !, par Philippe Bilger

On peut considérer qu’ils sont de moins en moins nombreux au fil des samedis.

Qu’ils ont été, parfois, violents, excessifs, excités, pour quelques-uns antisémites et racistes, pas assez vigilants pour leur environnement.

Ce sont des polémiques admissibles, des controverses qui n’ont rien d’offensant et ce n’est pas parce que je refuse de mettre sur le même plan les rares Gilets jaunes dévoyés et les casseurs d’un côté et la police de l’autre que toute mise en cause du comportement de cette dernière m’apparaît scandaleuse, injustifiable.

Là n’est plus l’essentiel. Ils ont commencé tel un feu de paille, comme une jacquerie inédite d’aujourd’hui, ils ont duré, enrichi, multiplié leurs revendications, passant du quantitatif au qualitatif, de l’argent à la représentativité, du pouvoir d’achat au pouvoir tout court. Ils ont bousculé une France qui, sans ignorer cette part du peuple, ce monde des campagnes et de la périphérie, ce pays obsédé par le travail et non par l’assistance, avait tendance à les négliger. Longtemps ils n’ont pas fait de bruit social et de tintamarre politique. Ils n’avaient jamais posé leurs mains calleuses et simples sur la table plus urbaine et convenable de la démocratie classique.

Il ne s’agit pas de soutenir que là où ils se sont battus, là où ils continuent “à ne rien lâcher” (quoi au juste ?), le peuple tout entier est rassemblé. Ils s’en revendiquent mais n’en sont pas les propriétaires exclusifs.

Mais il est clair qu’on ne se moque plus des Gilets jaunes.

Jean Genet disait ne jamais se moquer, parce qu’il avait trop à faire d’aimer et de haïr. Ces sentiments contradictoires révèlent en effet qu’on est sorti de la dérision pour entrer dans le dur, quoi qu’on pense, quoi qu’on souhaite.

Le Grand débat national, manque de chance pour ceux cultivant la politique du pire qui est le pire de la politique, est une réussite, il ouvrira des pistes et donnera lieu à des initiatives à partir du 16 mars. Le président – qui reconnaît avoir commis des erreurs au sujet de ce bouleversement qui l’a longtemps dépassé – s’y est engagé et ce serait sa mort républicaine s’il se reniait, s’il trahissait. Reste à savoir s’il choisira les bonnes conclusions, les orientations les plus pertinentes puisque les Gilets jaunes, peu ou prou, auront pris un parti, le pouvoir le sien et un grand nombre de citoyens hésiteront entre curiosité et espérance.

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« Décoloniser » l’Education nationale ?

Scandale inouï ! Des élèves de CM2 (soit âgés d’une dizaine d’années) ont été obligés de réaliser un exercice portant sur « le colonialisme, une œuvre civilisatrice ». Aussitôt le Conseil (soi-disant) représentatif des associations noires de France (sic), est monté au créneau pour que cesse cette « propagande coloniale ».

« Sans pour autant oublier les aspects négatifs de la colonisation, il ne faut pas oublier les bienfaits que cela a eu pour les populations colonisées », indiquait l’exercice, un texte à trous qui précisait que les colons « ont apporté l’instruction et une langue commune à des peuples qui vivaient sur le même territoire », « les soins médicaux, et ont limité les morts d’enfants et d’adultes », « développé des trains et des routes, facilitant le transport des hommes et des marchandises ».

Les membres du CRAN ont d’abord cru que « c’était une blague » car chacun sait bien que la colonisation n’a apporté ni une langue commune, ni l’instruction, ni la santé, qu’il n’y a pas eu de construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes. Que les Pères blancs ne sont jamais venus en Afrique, ni Albert Schweitzer, ni Lyautey, ni Raoul Follereau Quant aux trains, ceux qui existaient avant la colonisation étaient certainement plus performants !

Trêve de plaisanterie : la désinformation est allée tellement loin dans ce domaine que les ignares du CRAN (à la représentativité non démontrée) contestent purement et simplement ce qu’il ne viendrait à l’idée de personne de contester dans les pays concernés.

Sacrifices humains et esclavage de fait

« L’époque coloniale a été marquée par l’esclavage », a soutenu le CRAN. Ce qui est un incroyable anachronisme puisque l’épopée coloniale, l’âge d’or de la colonisation, le temps béni des colonies se sont situés bien postérieurement à l’abolition de l’esclavage. En revanche, dans bien des cas, c’est la colonisation qui a mis fin à l’esclavage. De même la colonisation a mis fin aux sacrifices humains, bien que, périodiquement, des informations nous parviennent d’Afrique sur la persistance, dans certaines régions, de telles pratiques ou encore d’un esclavage de fait.

A peine l’information était-elle connue sur ce programme scolaire que l’inspecteur d’académie dépêchait dans l’école en cause un inspecteur et un conseiller d’éducation. Une cellule de soutien psychologique était constituée pour prendre en charge les enfants, sans doute pris de vomissements. Des séances de lavage de cerveau vont être pratiquées, même si les enseignants ont expliqué qu’il y avait déjà eu des cours « insistant sur les aspects négatifs autour de la domination, de la privation de libertés, de l’emprise territoriale ». On n’en fait jamais assez dans ce domaine. Il ne manque que la désinfection des salles de cours ! Un rapport a été commandé. Nul doute que des têtes tomberont.

Ce qui fait aussi scandale, pour les amis progressistes du CRAN, ce sont des affirmations comme celle-ci, que l’on trouve encore dans des manuels d’histoire : la question coloniale « s’est forgée autour de l’idéal républicain d’une grande nation civilisatrice ». Tout cela est évidemment faux, et Jules Ferry n’a jamais existé !

Nous sommes en fait dans le terrorisme intellectuel à l’état pur, et dans une hideuse réécriture de l’histoire, à l’initiative d’une poignée d’idéologues. Mais l’autoflagellation, la perpétuelle contrition, semblent avoir encore de beaux jours devant elles. Tandis que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes venus d’Afrique risquent chaque année leur vie pour rejoindre la France… le pays de leurs bourreaux, si on comprend bien.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 4 mars 2019

Refus de citoyenneté pour une “Américaine” qui avait rejoint l’État islamique

05/03/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Un juge américain a rejeté lundi la demande d’examen en urgence de la citoyenneté d’une jeune femme qui souhaite revenir aux Etats-Unis après avoir rejoint le groupe Etat islamique (EI) et dont Washington refuse le retour, estimant qu’elle n’est pas américaine.

Le père de la jeune femme demandait l’examen en urgence de sa situation, expliquant que les conditions de sécurité dans le camp étaient insuffisantes pour elle et son enfant âgé de 18 mois.

En fait, c’est une terroriste et nous ne devrions pas faire revenir des terroristes étrangers aux Etats-Unis“, a affirmé à la radio WOC le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, en visite dans l’Iowa.

Nous n’avons pas besoin de ce genre de risque, nous n’avons pas besoin de gens comme elle qui menacent la vie des Américains et des gens de l’Iowa“, a-t-il ajouté.

Successivement mariée à trois combattants de l’EI, tous tués, elle a activement participé à la propagande du groupe sous le pseudonyme de “Oum Jihad“, selon l’organisation Counter Extremism Project.

Elle avait appelé à “faire couler le sang américain” et félicité les auteurs de l’attentat de janvier 2015 contre l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, qui fait 12 morts.

Elle affirme aujourd’hui avoir été “manipulée” par les recruteurs de l’EI et regretter ses actes (sic) maintenant que le groupe djihadiste a perdu la quasi-totalité des territoires qu’il contrôlait en Syrie et en Irak…


Aux Pays-Bas, un djihadiste marocain porte plainte pour discrimination après avoir perdu la nationalité néerlandaise

05/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Younes, un Néerlandais d’origine marocaine, a été condamné après avoir tenté de partir en Syrie. Contre toute attente, il porte plainte pour discrimination avec l’appui de son avocat, soutenant que les djihadistes marocains et turcs seraient moins bien traités que les Néerlandais. Le journal néerlandais De Telegraaf raconte que « Younes était fasciné par l’extrémisme islamique depuis l’âge de 16 ans », qu’il est « extrêmement tenace vis-à-vis de ses idées extrêmes ».

Le journal développe en expliquant qu’ « il avait étudié en profondeur le système d’information, maintenu des contacts avec des combattants, appris l’arabe et savait qu’il se battrait et serait éventuellement impliqué dans des attaques et des horreurs ».

Cette plainte aux allures de mauvaise plaisanterie, est pourtant belle et bien réelle.

Vu sur Twitter

Décathlon (et sa cour), à fond pour l’islamisme!

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Entretien avec Loup Mautin (forum Terres de France): “Agriculture : promouvons le localisme !”

Loup Mautin est père de famille et agriculteur dans le Perche. Il exerce son activité dans les domaines de la polyculture et de l’élevage depuis 22 ans. Au sein du Rassemblement national, il a lancé le forum Terres de France en novembre 2018. Le journal Présent l’a rencontré à l’occasion du 56e Salon International de l’Agriculture qui a fermé ses portes ce dimanche.

— Que vous inspire cette vitrine du monde agricole qu’est le Salon de l’agriculture ?

— Comme toujours, ce salon est une réussite. La grande vitrine des campagnes de France s’offre au monde entier comme un instrument diplomatique et commercial de premier plan. C’est le salon de l’excellence française et quelque part aussi celui de la fierté française, de la fierté de nos productions et de nos terroirs. Ce sont les produits de siècles de labeur dont les façons ont produit les fruits les plus savoureux.

— Pourtant le monde agricole souffre et la réalité est parfois difficile ?

— La vitrine est un peu trop belle quand on connaît la vraie vie des campagnes, quand on côtoie la misère du bout des chemins ou que l’on partage le quotidien du fin fond du bocage. C’est pourtant une bonne chose qu’une fois par an, la plus grande ferme de France se mette sur son 31 pour montrer le meilleur d’elle-même parce qu’elle sait que les Français l’attendent, que le monde entier la regarde. Il n’y a jamais eu un tel attachement pour le monde agricole. Les citadins sont fiers de leurs terroirs et de leurs paysans. Et c’est bien là le paradoxe car dans l’arrière-boutique, la réalité est très différente.

La dérégulation en cours actuellement favorise les ambitions affichées des Etats-Unis, du Brésil et de la Chine qui ont la capacité de pratiquer des prix issus d’un dumping social ou environnemental sur lequel il est impossible de nous aligner. C’est la raison pour laquelle notre agriculture est grandement fragilisée, y compris vis-à-vis de certains pays au sein même de l’UE en raison de l’absence d’harmonisation fiscale et sociale, et de charges salariales plus élevées en France. De plus, le démantèlement de la Politique Agricole Commune en cours actuellement, a largement fragilisé la position des agriculteurs français et européens par une exposition plus forte à la volatilité des prix.

En conséquence de quoi, le monde rural souffre et nos agriculteurs n’arrivent plus à vivre de leur travail. Personne n’ignore le drame des suicides (un tous les deux jours en France) et la misère des revenus toutes filières confondues. Nous avons le sentiment d’être la variable d’ajustement de choix politiques dont le pouvoir n’a plus les moyens.

— Cette réalité de la mondialisation, comment se manifeste-t-elle dans votre profession ?

— Les défis des prochaines années sont colossaux. En 2050, il y aura 10 milliards de bouches à nourrir et notre agriculture est grisonnante. Certains l’ont bien compris, ce qui attise d’ores et déjà les convoitises. Un immense mouvement de financiarisation du foncier est à l’œuvre : 40% de nos terres agricoles sont détenues par le biais de sociétés par actions, contre 10% il y a seulement une dizaine d’années. Les Chinois (20% de la population mondiale pour 10% des terres arables) s’intéressent de plus en plus à nos exploitations agricoles. Des milliers d’hectares leur ont été vendus. L’envol du prix des terres rend de plus en plus difficile l’installation des jeunes agriculteurs qui ne peuvent soutenir la concurrence. Dans ce domaine, un protectionnisme ciblé est vital. L’alimentation est trop stratégique pour répondre aux règles classiques du libre-échange. C’est notre souveraineté et notre sécurité alimentaires qui sont en jeu.

D’autre part, d’ici dix ans, la moitié des agriculteurs cesseront leur activité et un exploitant sur deux ne sera pas remplacé. Qu’allons-nous transmettre ? Que deviendra le modèle d’agriculture familial français qui a façonné le monde rural ? Nos savoir-faire ? Nos traditions ? Ce patrimoine a besoin d’être protégé.

— Mais l’agriculture française possède déjà de nombreuses marques et appellations reconnues ?

— Nos produits sont d’une qualité exceptionnelle. Malheureusement, les produits importés en vertu des accords de libre-échange signés avec la terre entière par l’UE inondent nos marchés et font chuter les cours. De surcroît, nos concurrents ne respectent pas les normes sanitaires et environnementales que nous nous imposons. C’est une distorsion de concurrence déloyale très préjudiciable aux producteurs que nous sommes et c’est un danger pour le consommateur dont la sécurité alimentaire peut être menacée.

— Comment notre modèle agricole pourrait survivre dans ces conditions ?

— Si rien n’est fait, ce modèle mourra et le productivisme produira son œuvre de destruction et de déracinement. Il faudrait réduire le déséquilibre entre un amont atomisé, avec des centaines de milliers d’agriculteurs, des dizaines de milliers de PME de l’agro-alimentaire, et un aval extrêmement concentré, avec cinq centrales d’achats qui tiennent la distribution. Ce rapport de force doit être corrigé. Il faudrait pouvoir revenir à des choses simples qui étaient saines. Le plus simple doit être de faire ses courses chez les commerçants de proximité, de son village. Le plus simple, ce doit être de pouvoir habiter où l’on a ses racines, sa famille, ses engagements de vie. C’est la clé de la revitalisation de nos territoires ruraux. Le localisme est la réponse appropriée au nomadisme forcé induit par les règles européennes de libre circulation et de libre-échange.

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Hidjab dans le sport : les complices du pire, par Ivan Rioufol

Bonne nouvelle : la résistance face à l’emprise islamiste en France ose enfin se manifester, sans craindre les culpabilisations des faiseurs de morale. La société française Décathlon, qui se vantait mardi matin d’”assumer complètement” la commercialisation prochaine d’un hidjab pour les pratiquantes de course à pied, annonçait mardi soir qu’elle suspendait son initiative, en prétextant “une vague d’insultes et de menaces” sans précédent. En réalité, Décathlon semble surtout avoir pris la mesure des appels au boycott de sa marque. Même Aurore Bergé, porte-parole de LaRem à l’Assemblée nationale, avait estimé dans un tweet : “Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs”.

Il y a encore peu, la dénonciation de l’islamisme se heurtait aux intimidations de ceux qui feignaient d’y entendre une critique portée aux musulmans en général. Cette attitude est, certes, encore répandue. Mardi soir, lors d’un débat sur CNews, la députée LaRem Fiona Lazaar m’a reproché de rapprocher hidjab et islamisme, en estimant que ces mots n’avaient “rien à voir” entre eux. Reste que de plus en plus d’esprits lucides reconnaissent dans ce signe distinctif la revendication d’un séparatisme culturel et l’appartenance à une civilisation qui, notamment, considère la femme comme un être inférieur. Ceux qui, comme la ministre de la justice Nicole Belloubet ce mercredi sur BFMTV, dénoncent une “hystérisation” du débat, prennent le risque de se faire les “complices du pire”, pour reprendre une expression qu’Emmanuel Macron a réservé hier à ceux qui participent aux manifestations des Gilets jaunes.

Décathlon a le droit de commercialiser ce type de vêtement communautaire. Aucune loi ne l’interdit. Mais l’argument commercial n’est pas suffisant quand, en Iran des femmes défient le régime dictatorial de mollahs en enlevant courageusement leur voile en public. Actuellement, en Algérie, se développe un mouvement similaire. Sous le hastag “”Les prisonnières du voile en Algérie”, des musulmanes dénoncent le hidjab qu’elles voient comme un “instrument d’oppression”. Elles disent combattre le voile et non l’islam. La place de la France des Lumières et de l’émancipation est d’être auprès de ces musulmanes qui refusent leur infantilisation culturelle et le sexisme de la culture coranique appliquée à la lettre.

C’est pourquoi Décathlon, société française, aurait déshonoré la mémoire de la nation en se soumettant aux exigences de visibilité d’une idéologie d’essence totalitaire qui prospère sur les faiblesses des démocraties molles. Les complices du pire sont ceux qui, par souci d’apaisement ou de compréhension, sont prêts à toujours plus d’accommodements avec ceux qui n’entendent pas se plier aux exigences d’intégration de la société française. Faut-il rappeler l’article 21-24 du code civil, qui fait toujours de l’assimilation la condition nécessaire pour obtenir la naturalisation française ? Jusqu’alors, le sport était l’endroit neutre par excellence. La tentative de l’islam radical de le subvertir justifierait, à l’instar de ce qui s’est fait pour protéger l’école de la pression fondamentaliste, une réflexion sur l’interdiction du voile dans cette activité. Qu’en pensez-vous?

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les Gilets Jaunes face au « vide ensemble »

Les injonctions martiales pour plus de « vivre ensemble » en provenance de la caste culturo-politico-médiatique se multiplient.
Mais leur effet reste malgré tout limité. Face à ce projet déraciné de « vide ensemble », les Gilets Jaunes semblent apporter une réponse lumineuse : parole au peuple et chaleur humaine retrouvée. Un cocktail mortel pour la super classe mondiale.

Les promoteurs du « vivre ensemble »

Le « vivre ensemble » fait partie de ces injonctions qui cherchent à s’imposer, comme une évidence,par le biais de la répétition. Nous pouvons identifier, sans souci, les plus prolixes à seriner cet impératif. Tous ceux qui surfent sur la vague de la grande globalisation financière et jouissent des plaisirs de la libre circulation des hommes et des marchandises font, dès qu’ils le peuvent, la promotion de cette vertu qu’ils jugent certainement cardinale. Nous pensons-là au monde médiatico-politique et aux bobos en tout genre.

Les victimes du « Vivre ensemble » : un ostracisme quotidien

La candidature de François-Xavier Bellamy nous montre, encore une fois, à quel point l’univers politico-médiatique déteste les catholiques. Notez leurs rictus d’hyène lorsqu’ils disent « versaillais » du bout des lèvres et « chrétiens » en crachant. Que l’on soit pratiquant ou non, c’est toute l’histoire de France qu’ils cisaillent.

Laurent Wauquiez aurait eu plus de succès en choisissant un musulman fiché S. C’est pathétiquement éloquent ! Le vrai délit de « sale gueule » pris sur le vif ! La grande tolérance des initiateurs du « vivre ensemble » mais pas avec tout le monde. Exit les chrétiens, les versaillais et assimilés, les chasseurs, les bouchers, les amoureux du français, les romantiques, les hommes qui sont des hommes, les femmes qui sont des femmes…

En définitive, il n’y a pas grand monde dans « leur vivre ensemble ». Je leur propose une autre formule « Le vivre entre soi ».

« Pour qu’un ordre existe, il n’est pas nécessaire de donner des ordres » (*)

Un chef qui manque d’autorité naturelle aura tendance à lever la voix et à répéter ses directives, jusqu’à les marteler. Ceci, n’est pas sans nous rappeler le matraquage que nous subissons avec, entre autres, ce « vivre ensemble » obsessionnel déjà si peu respecté par les promoteurs de cette rengaine.

Bref, tout cela témoigne que ces prescriptions imposées de l’extérieur continuent à vaquer dans leur univers fait de bulles médiatiques et postures de plateaux télévisés… Qu’elles restent artificielles et, en définitive, inefficaces.

C’est le caractère fabriqué, usiné, médiatisé de ce « vivre ensemble » qui le rend vain. Une société ne se conduit pas par des consignes qui ne viennent pas d’elle-même – ou alors cela s’appelle une dictature. Officiellement, nous ne sommes pas censés être dans ce cas de figure.

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Gilets jaunes : le bras de fer entre le gouvernement et les manifestants se durcit sur fond de condamnations internationales

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La tension est remontée d’un cran ces derniers jours autour des Gilets jaunes. Les tentatives de récupération de la France insoumise agacent comme en témoignent les déclarations de Priscilla Ludosky, à l’origine de la pétition contre l’augmentation des taxes sur le carburant. La libération d’Alexandre Benalla et de son complice Vincent Crase décidée hier par les juges n’est pas de nature à apaiser le climat. Plusieurs ont pointé un deux poids deux mesures de la justice, plus ferme avec le boxeur Dettinger qu’avec le barbouze Benalla.

Le procureur de Paris ravive la polémique des gardes à vue abusives

Franceinfo a révélé ce mardi une note du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, en date du 12 janvier, destinée aux membres du parquet de Paris. Le procureur demande notamment de privilégier les levées de garde à vue le samedi soir ou le dimanche matin, même si les faits sont ténus et même s’il y a classement sans suite, afin d’empêcher les interpellés de « retourner grossir les rangs des fauteurs de troubles ». Il est aussi préconisé d’inscrire les Gilets jaunes interpellés sur le fichier de traitement des antécédents judiciaires, même si les dossiers les concernant sont classés sans suite.

Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, de son côté, tacle le Gouvernement français…

Dans un mémorandum adressé hier aux autorités françaises, le commissaire les invite à « ne pas apporter de restrictions excessives à la liberté de réunion pacifique » et à « suspendre l’usage du lanceur de balle de défense » responsable de graves blessures chez les manifestants. Sans portée juridique, cette note n’en est pas moins embarrassante pour un gouvernement qui fait profession de respecter les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

Et Emmanuel Macron jeta de l’huile sur le feu

Débattant hier avec les élus du Grand Est à l’Élisée, le président a déclaré qu’ « Il faut maintenant dire que lorsqu’on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire », en guise de réponse aux propos du président de la région, Jean Rottner (LR), qui a appelé l’Etat à faire preuve d’autorité. Une phrase qui a fait bondir Benjamin Cauchy (Gilet jaune de Toulouse) qui a rétorqué par média interposé, que « Quand on dénonce l’antisémitisme et qu’en même temps on rapatrie des centaines de Jihadistes, qui est “complice du pire” ? » Signe qu’Emmanuel Macron cristallise les mécontentements : au carnaval de Cologne, il est prévu qu’un char défile sur lequel on aperçoit une statue du président mis à terre par un Gilet jaune pour être conduit à la guillotine.

“Hijab de running” – pour Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir retiré son hijab de course de son site internet français, l’équipementier sportif a finalement annoncé qu’il serait de nouveau disponible dans les prochaines semaines, avant de faire à nouveau marche arrière.

La mise en ligne de ce produit avait provoqué une vive polémique.

Pour le président de l’observatoire national contre l’islamophobie Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”…


Vade retro, mâle blanc !

À son entretien d’admission dans la police du comté anglais du Cheshire, où son père est inspecteur depuis longtemps, les évaluateurs estimèrent que Matthew Furlong « n’aurait pas pu faire mieux », et qu’il était « rafraîchissant de rencontrer quelqu’un d’aussi bien préparé ». Mais bien que jugé « exceptionnel », ce candidat n’a pas été embauché. Parce qu’il a trois gros défauts : c’est un homme, il est blanc et il est hétérosexuel.

On pourrait croire à une « fake news » de la « fachosphère », mais pas du tout : le scandale est révélé par les très estimables Sun et Daily Mail, qui précisent que c’est bien la conclusion officielle d’un tribunal de Liverpool, devant lequel le père avait porté plainte pour discrimination envers son fils.

De fait, la police du Cheshire ne faisait, là, qu’appliquer le « plan d’action » décidé en 2015 pour favoriser l’embauche de femmes, de « racisés » et d’homosexuels, conformément à l’idéologie dominante. Si les deux premiers critères sont assez simples à discerner, on peut s’interroger sur l’interrogatoire approprié pour cocher la troisième case…

Trente ans de matraquage antiraciste ont, paradoxalement, abouti à « raciser » tous les débats sociaux et le politiquement correct a envahi presque toute la planète. Et pour la première place, la Grande-Bretagne communautarisée le dispute durement avec les USA. On se souvient, ainsi, de la riante cité de Rotherham où, pendant des années, plus de mille jeunes Blanches furent violées, voire réduites en esclavage, par des gangs de Pakistanais. Malgré les signalements et les plaintes, ni flics ni juges ne bougèrent une oreille : obstinés dans le déni, il ne fallait pas dis-cri-mi-ner !

De telles choses sont, évidemment, impensables en France. Quoique… N’est-ce pas la toute fraîche nommée présidente de France Télévisions en 2015, Delphine Ernotte, qui déclara sans se gêner : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change » ? Et chacun peut constater que, sauf l’idéologie diffusée, beaucoup de choses ont effectivement changé.

À compétences égales, il est certes condamnable d’éliminer un candidat sur des critères sans rapports avec le poste à occuper. De là à rejeter systématiquement le mâle blanc qui aime les femmes, le pas a été vite franchi.

Richard Hanlet

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Ces droits de l’homme, au service du terrorisme, par Ivan Rioufol

Il existe un fanatisme des droits de l’homme, quand cette idéologie humanitariste est vécue comme une nouvelle religion. Ainsi, rien n’est plus révoltant que la décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui refuse toujours l’extradition vers l’Algérie d’un terroriste ayant purgé sa peine en France. Depuis sa libération en 2008, Kamel Daoudi est assigné à résidence aux frais de l’Etat. Après avoir été hébergé à Saint-Jean-D’Angely (Charentes Maritimes), il vient d’arriver à Aurillac (Cantal), où depuis plus d’une semaine la République lui offre l’hôtel. Le ministre de l’Intérieur n’a pas jugé utile de prévenir le maire, Pierre Mathonier (PS).

Dans une lettre à Christophe Castaner datée du 19 février, l’élu dénonce “l’attitude dangereuse qui consiste d’un côté à solliciter les maires pour organiser le Grand Débat National afin d’aider à canaliser la colère qui gronde dans le pays, et de l’autre à les mépriser sur certains autres sujets“. Le franco-algérien, naturalisé français en 2001, avait été arrêté la même année en Grande-Bretagne dans le cadre du démantèlement d’une cellule d’Al Qaïda. Il avait précédemment fréquenté un camp d’entrainement en Afghanistan. L’islamiste avait été condamné en France en 2005 à 6 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, dans le cadre d’un projet d’attentat à la voiture piégée contre l’Ambassade des Etats-Unis à Paris.

Déchu de sa nationalité française en 2002, Daoudi était expulsable depuis sa sortie conditionnelle en 2008. Mais la Cour européenne des droits de l’homme s’est opposée à cette mesure, avec le soutien d’Amnesty International, en prétextant que le terroriste islamiste ne serait pas en sécurité en Algérie. Peu importe la sécurité des Français…

Une fois de plus, les droits de l’homme pris à la lettre montrent leur absurdité, quand ils en viennent à privilégier des personnages dangereux au détriment du droit des citoyens à vivre en paix dans leur pays. Il suffit d’observer l’empressement des islamistes à se réclamer opportunément de ces valeurs occidentales pour comprendre l’instrumentalisation qu’ils en font dans leur stratégie de conquête. C’est en application de ces mêmes principes, qui récusent toute différence entre les peuples et les nations, que les Européens béats courent le risque de lentement s’effacer au profit d’autres peuples et d’autres nations n’ayant cure d’appliquer ces comportements angéliques en retour.

Aussi serait-il temps pour les Occidentaux, à commencer par les dirigeants français, de cesser de s’admirer le nombril. Ce que les belles âmes voient comme une supériorité morale quand elles défendent les droits de l’homme n’est souvent qu’une puérile naïveté, sinon une haine de soi. La Cour européenne des droits de l’homme n’a pas à ériger sa morale en dogme. Alors que la France est confrontée à une envolée de l’antisémitisme islamique, alors que le gouvernement s’apprête à accueillir plus d’une centaine de djihadistes français venus de Syrie avec femmes et enfants, alors que la jeunesse algérienne est prête à franchir la Méditerranée pour fuir le régime fantomatique d’Abdelaziz Bouteflika, le pouvoir ne peut se contenter d’en appeler aux droits de l’homme pour plaire à la galerie. Cette nouvelle religion, appliquée sans discernement, lui lie les mains. La France doit dire son fait à cette Cour européenne, cheval de Troie des ennemis des droits de l’homme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol