Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Le sondage international qui dément l’utopie du « vivre ensemble »

Vivre Ensemble sondage

C’est un sondage Ipsos réalisé dans 26 pays pour le compte de la Fondation pour l’Innovation politique. Les opinions ont été recueillies à la fin de l’hiver, donc avant les dernières vagues de migration de l’été et avant l’attentat de Barcelone. 22 000 personnes ont été interrogées, ce qui est énorme, quand on sait que la plupart des enquêtes d’opinion sont basées sur des échantillons qui dépassent rarement les 1 000 individus.

Que nous apprend-elle ? Que l’islam est ressenti comme une menace dans tous les pays européens (58 %), à l’exception du Portugal et de la Finlande. Que les Européens pensent à la fois que leur devoir est d’accueillir des réfugiés « qui fuient la guerre et la misère », mais qu’ils ne peuvent pas en accueillir plus. Dans les pays de l’ex-bloc de l’Est, la réponse est pour le coup sans ambiguïté : ils ne considèrent pas que leur devoir est d’accueillir des réfugiés, et d’ailleurs ils n’entendent pas en accueillir davantage.

Enfin, toutes les tranches d’âge portent une appréciation globalement négative sur l’immigration, avec des variations très peu significatives.

Pour 63 % des Allemands, l’islam est une menace

Malgré l’arrivée de la CDU en tête du dernier suffrage, Madame Merkel a pu découvrir que, pour 63 % des Allemands, l’islam était une menace. Et 51 % de ses concitoyens considèrent que les effets de l’immigration sont négatifs. On voit donc que le raz-de-marée de l’AFD aurait pu être de bien plus grande ampleur.

Dominique Reynié, le politologue qui commente l’enquête, indique que ces chiffres ne le surprennent pas, mais qu’il ne s’attendait pas à ce que ce regard négatif « soit aussi largement partagé au sein des démocraties européennes. […] Les sociétés accueillantes ont le sentiment que les personnes qu’elles accueillent ne reconnaissent pas les valeurs des Européens, et c’est particulièrement flagrant quand la culture d’origine est l’islam ». Reste une question : un sondage de 22 000 personnes était-il vraiment nécessaire pour arriver à cette conclusion ?

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent

Le terroriste islamiste de Marseille était clandestin !

Deux Françaises, deux cousines, Laura et Mauranne, ont été égorgées et poignardées hier à Marseille à la gare Saint-Charles par un terroriste islamiste. Le scandale est total. En plus d’être connu de longue date par les services de police pour sept délits, dont des vols et deux infractions à la législation sur les étrangers en 2005 et 2006, le terroriste islamiste de Marseille était en garde à vue pas plus tard que vendredi soir à Lyon. Il aurait même dû faire l’objet d’une expulsion si le centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry n’avait pas été plein.

Par ailleurs, la personne de permanence à la préfecture de Lyon, susceptible de signer l’obligation de quitter le territoire, était absente ce samedi.

Par son laxisme et son manque de rigueur dans l’expulsion des clandestins, l’État français met en danger ses citoyens. Il est responsable de la mort des jeunes Laura et Mauranne. Alors que les terroristes islamistes ont déclaré la guerre à l’Europe et en particulier à la France, une telle légèreté est criminelle !

Nous appelons Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à procéder à l’expulsion immédiate de tous les clandestins présents sur le sol français.

Un communiqué des Identitaires


Attentat islamiste de Marseille : Collomb s’entête dans le déni et la lâcheté

« Cet acte pourrait être de nature terroriste mais à l’heure actuelle nous ne pouvons pas l’affirmer » déclare dimanche Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui se refuse à parler d’attentat. (Les deux jeunes femmes ont été égorgées et poignardées aux cris d’Allah Akbar). Qu’avons-nous à attendre d’un gouvernement qui baisse son froc à ce point-là ?

Elles étaient âgées de 17 et 20 ans, elles étaient cousines. Etudiante en deuxième année d’école d’infirmière après deux ans passés en fac de médecine, Laura avait décroché son bac scientifique avec mention en 2014. Elle était à Marseille pour le week-end avec sa cousine, l’autre victime, pour fêter son anniversaire chez des amis, avec quelques jours d’avance. Le 10 octobre prochain, elle aurait eu 21 ans.

En début d’après midi à la gare Saint-Charles de Marseille, l’une a été égorgée et l’autre poignardée dans le dos par un islamiste d’une trentaine d’années qui a crié « Allah Akbar ». Il a été abattu par un militaire de l’opération Sentinelle. L’Etat islamique a revendiqué l’attentat.

Identifié grâce à ses empreintes digitales, le djihadiste est connu des services de police sous huit identités différentes. C’est un clandestin interpellé à plusieurs reprises à Marseille, Toulon et d’autres villes du sud-est de la France pour des vols notamment et des infractions à la législation sur les étrangers.

Complètement amorti, enfermé dans le déni, c’est le comportement du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb qui intrigue le plus et semble relever de la piste psychiatrique. L’ancien maire de Lyon qui a chouchouté le communautarisme dans sa ville, soutenu « l’islam du juste milieu » (celui des Frères musulmans qui n’ont rien de modéré et ont soutenu la candidature d’Emmanuel Macron) et subventionné la mosquée de La Duchère, refuse de voir dans l’islam une menace quelconque. A quel point d’ailleurs est-ce moins inquiétant et moins stigmatisant pour eux que les musulmans (car ces tueurs sont tous musulmans) soient des déséquilibrés sanguinaires plutôt que des terroristes ?

Le procès du frère de Mohamed Merah s’ouvre aujourd’hui même. La tuerie perpétrée par Merah remonte à 2012. Depuis il y a eu les massacres de « Charlie Hebdo », de l’Hyper-Casher, du Bataclan, Hervé Cornara décapité, sa tête accrochée sur une grille, les familles et les enfants écrasés à Nice, l’égorgement du père Hamel et des policiers de Magnanville, les militaires poignardés, la liste est devenue interminable. Six ans de barbarie islamiste sur notre sol. Et qu’est-ce qui a été fait ?

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron et comme nous l’avions annoncé à plusieurs reprises, aucune mesure déterminante n’a été prise contre le danger terroriste islamiste quotidien : ni expulsion des clandestins, ni fermeture des mosquées radicales, ni expulsion des imams salafistes, ni lutte contre l’islamisation et les revendications communautaristes qui gagnent chaque jour du terrain. Mais c’est Marine Le Pen et Gilbert Collard dont on lève l’immunité parlementaire afin de les poursuivre en justice parce qu’ils ont montré les atrocités de Daesh.

Emmanuel Macron s’est dit « en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille ». En peine, En marche. Et en actes c’est pour quand ?

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 octobre 2017

Ethnomasochisme : Une pétition féministe contre la pénalisation du harcèlement de rue

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un collectif féministe a signé la semaine dernière une pétition ethnomasochiste dans le journal de gauche Libération. Les féministes s’opposent à la pénalisation du harcèlement de rue !

De nombreuses femmes se plaignent d’insultes, de drague lourde ou menaces commises en toute impunité parce que dans un espace public : la rue ou le métro. La secrétaire d’Etat à l’Egalité Hommes Femmes, Marlène Schiappa, a donc promis un texte de loi pour pénaliser le harcèlement de rue.

Mais pour ce collectif universitaire féministe, un tel texte est répréhensible, car, « il vise les populations qui occupent (la rue), lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ».

Toujours selon les signataires, “Verbaliser ou pénaliser le harcèlement de rue ne répondra pas aux différentes formes de contraintes sur le corps et la mobilité des femmes, dans la rue et ailleurs. Constituer une nouvelle infraction ne fera que renforcer la répression et le contrôle des hommes des catégories défavorisées. En tant que féministes et chercheur.e.s sur les violences de genre, nous nous opposons à la pénalisation d’une question liée aux droits des femmes, qui servira à désigner quelles formes de sexisme sont illégitimes, et donc à maintenir dans l’ombre celles qui, commises dans les beaux quartiers et les grandes entreprises, restent légitimes et irrépréhensibles.”

Un raisonnement fumeux qui n’est pas loin de rappeler les viols du Nouvel An 2016 à Cologne. Des centaines de femmes avaient alors été agressées, voire violées, par des migrants, et les autorités s’étaient tues pour ne pas stigmatiser des agresseurs étrangers.


53 000 fraudeurs touchent une retraite française à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un récent rapport de la Cour des comptes révèle que 53 000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française dans un pays de l’étranger alors qu’ils n’y ont aucun droit ou qu’ils sont morts.

Ainsi, les contribuables français accordent chaque mois une retraite à un Algérien imaginaire de 117 ans… Au total, c’est 200 millions d’euros qui sont ainsi perdus chaque année. Pour rappel, cette somme correspond à celle de l’aide aux maisons de retraite publiques que Manuel Valls avait retirée en 2016.

L’association Contribuables associés a donc adressé une pétition au ministre de la Solidarité et de la santé afin de régulariser une situation d’illégalité qui saigne les contribuables français.


Stéphane Ravier : « Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille »

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les deux victimes qui ont succombé dans l’attaque au couteau à la gare Saint-Charles de Marseille dimanche, sont deux cousines de 20 et 21 ans, originaires de la région lyonnaise.

L’assaillant a égorgé l’une des victimes et poignardé l’autre, avant d’être abattu par des militaires de l’opération Sentinelle.

Interrogé au micro de Boulevard Voltaire, le sénateur Front National Stéphane Ravier dénonce les collabos qui refusent d’agir au nom du “Pas d’amalgame”. Il est plus que nécessaire d’agir en dénoncant la gangrène islamiste. Stéphane Ravier n’hésite pas à déclarer :

Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille.


Terrorisme islamiste : Abdelkader Merah, le frère de Mohamed Merah, se faisait appeler “Ben Laden”

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Cinq ans après les tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban, le procès de ses complices présumés s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises spéciale de Paris.
Les magistrats auront la lourde tâche d’évaluer les rôles joués par Abdelkader Merah – le grand frère de Mohammed – et Fettah Malki.

En détention provisoire depuis le 25 mars 2012, Abdelkader Merah comparaît pour complicité d’assassinat. Ce qui lui est notamment reproché ? Avoir aidé son frère notamment en participant au vol du scooter avec lequel Mohamed Merah a commis ses crimes.

Celui qui se faisait appeler “Ben Laden” dans son quartier s’était fait remarquer en détention en se livrant à une sorte de prêche dans lequel il avait récité des sourates du Coran et évoqué la “justice d’Allah”.


Attentat de Marseille : le terroriste islamiste avait été arrêté la semaine dernière !

Attentat Marseille Clandestin

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon France 3, le terroriste islamiste qui a assassiné deux jeunes femmes gare Saint-Charles à Marseille, avait été arrêté la semaine dernière à Lyon, « en flagrant délit de vol » ! Et il avait donc été relâché, malgré un casier judiciaire pour le moins chargé :

« L’assaillant avait été arrêté à plusieurs reprises ( 7 fois)  pour des petits faits type conduite sans permis, vols à l’étalage, vols simples et petits délits liés aux stupéfiants » !

De plus, cet individu, âgé d’une trentaine d’années et dont l’identité reste à établir mais qui serait Algérien ou Tunisien, était en situation irrégulière sur le territoire français, où il était connu sous sept identités différentes !

ALERTE ATTENTAT – Deux morts à Marseille, le terroriste islamiste abattu

attentat Marseille

01/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un terroriste islamiste a été abattu gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir attaqué des passants avec un couteau au cri de « Allah Akbar » : il a tué deux personnes. La police nationale demande d’éviter le secteur où l’opération est toujours en cours.

On apprend dans le même temps qu’un très important dispositif a été déployé hier, comprenant une équipe du Raid, autour de la synagogue de Nîmes, sur la base de menaces réelles et sérieuses d’un attentat imminent.

Et qu’à Toronto, au Canada, un islamiste a foncé dans la foule au volant d’un camion, faisant plusieurs blessés. Un islamiste, et non un « déséquilibré » : un drapeau de Daesh a été retrouvé dans la cabine.

Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ? – par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».
Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :

« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :

« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :

« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidemment pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

La mairie de Paris ne veut plus voir de Nègre joyeux sur la voie publique

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
“Au nègre joyeux”, “Au planteur”… À Paris, des enseignes commerciales héritées de l’époque coloniale créent la pagaille. Qualifiées de “racistes” par certains riverains, elles sont érigées en patrimoine par d’autres.

Elle trône depuis le 18e siècle sur la charmante place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de Paris. L’enseigne “Au nègre joyeux”, vestige d’une ancienne chocolaterie parisienne, sème aujourd’hui la zizanie dans la capitale française.

Lundi 25 septembre, le Conseil de Paris a voté en faveur du décrochage de cette peinture sur toile représentant un Noir debout, serviteur ou esclave, et une Blanche de la haute société. Une “victoire” pour Raphaëlle Primet, élue parisienne et membre du Parti communiste français (PCF), à l’initiative de cette proposition.

“C’est une représentation raciste et coloniale qui n’a rien à voir avec les valeurs que porte Paris”, dénonce cette élue, qui rappelle que l’enseigne a déjà été vandalisée. Aujourd’hui, des traces de peinture violette témoignent en effet du rejet témoigné par certains. “Elle suscite de la colère, il y a des gens qui sont blessés par cette enseigne”, justifie Raphaëlle Primet.

Une démarche à laquelle s’opposent farouchement certains habitants du quartier. “Le retrait aboutirait à mettre aux oubliettes de l’Histoire cette période sombre qu’a été le colonialisme”, estime Michel Sidhom, qui vit là depuis une quinzaine d’années.

Avec d’autres riverains, il fait partie d’un collectif pour le maintien de l’enseigne “Au nègre joyeux”, à condition que soit apposée “une plaque explicative anti-raciste”. “Nous voudrions faire œuvre pédagogique à partir de ce tableau, explique Michel Sidhom. Il faut le laisser sur place mais en profiter, notamment avec les écoles du Ve arrondissement et avec l’appui de personnes de différentes couleurs de peau et de différentes sensibilités politiques, pour expliquer ce qu’a été le colonialisme, l’esclavagisme, le racisme, qui perdurent encore aujourd’hui.”


Danièle Obono s’oppose à la fermeture des mosquées extrémistes – par Jany Leroy

Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions.

Pourquoi donner pouvoir au préfet de fermer des lieux de culte qui provoquent des actes de terrorisme ou en font la propagande ? La députée insoumise Danièle Obono ne comprend pas. Elle s’insurge ! Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions. Et puis, d’abord, le facteur de la religion chez les terroristes est extrêmement marginal, affirme-t-elle. Aucun médecin sur les bancs de l’Assemblée… La pauvre fille est livrée à ses tourments sans aucune assistance psychologique, sous les yeux effarés des rares députés présents. Le moment est pénible.

Nous avions bien compris que les islamistes n’avaient rien à voir avec l’islam ; il faut désormais intégrer qu’ils n’ont, en plus, aucun lien avec quelque religion que ce soit. Il pourrait s’agir d’un regroupement de philatélistes ou de fans de Florent Pagny… La police enquête.

L’humoriste-députée s’est engouffrée dans l’hypocrisie de la proposition qui parle de « lieux de culte ». Tu parles… Le refus d’employer le mot exact dénote, à lui seul, la timidité du combat. Pourquoi pas des lieux, tout court ? Mais Danièle Obonono n’est pas dupe. Elle a bien compris que, ô injustice affreuse, seules les mosquées étaient dans le collimateur… Ah ah… On ne la lui fait pas. Et pourquoi s’en prendre particulièrement à ces hauts lieux du pacifisme (qu’elle fréquente assidûment), alors que temples, églises et synagogues sont de véritables bombes à retardement (raison pour laquelle elle n’y va pas) ? Bref, la santé mentale de notre brave insoumise ne s’améliore pas. Dans un sketch précédent, elle avait donné quelques signes d’inquiétude en minimisant le harcèlement de rue dans les quartiers à forte fréquentation migratoire… La maladie est chronique.

Dans l’Hémicycle de la sacro-sainte République, il est donc permis à un élu de s’opposer à la fermeture de lieux inspirateurs de tueries sans qu’il n’encoure la moindre sanction… Aucun député présent ne bronche. Christian Jacob secoue la tête, Manuel Valls paraît dubitatif et les autres somnolent… Le parti des insoumis à la vérité a de beaux jours devant lui.

Jany Leroy

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Jean-Pierre Chevènement : « La démission de M. Lussault est une bonne nouvelle »

Chevènement

29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un long entretien au Figarovox, Jean-Pierre Chevènement se félicite de la démission de Michel Lussault de la présidence du Conseil supérieur des programmes :

« Monsieur Lussault, il y a un an, s’était insurgé contre la possibilité d’enseigner le récit national, au risque disait-il de“désespérer Billancourt“, entendez les salles de professeurs dans les collèges et les lycées. J’avais eu alors l’occasion de lui faire observer que le récit national était nécessaire à la démocratie car il faut un “demos“ pour que la République puisse vivre. Et ce “demos“, c’est le sentiment d’appartenance collective qui nous réunit en tant que citoyens français. Nous sommes une nation de citoyens, mais nous ne sommes pas décidés à perdre la mémoire de ce que nous avons fait ensemble et de ce qui nous a faits. La démission de Monsieur Lussault est donc plutôt une bonne nouvelle pour la République. »

L’ancien ministre de l’Education nationale approuve également l’orientation prise par l’actuel ministre, Jean-Michel Blanquer :

« J’approuve fondamentalement l’orientation que cherche à donner Monsieur Blanquer au ministère de l’Éducation nationale. Il a mis le doigt sur l’essentiel, c’est-à-dire les inégalités qui se créent dès la petite enfance. On peut observer dès l’âge de cinq ou six ans une différence fondamentale entre un enfant qui ne bénéficie que d’un stock de 200 mots à côté de ses petits camarades qui eux, de par leur famille, en possèdent 2000. »

Jean-Pierre Chevènement ajoute :

« Je crois à “l’effet-maître“. C’est une politique réellement progressiste qui rompt avec le bla-bla pédagogiste. La réussite de cette politique suppose qu’on mette l’accent sur la mémorisation, sur l’acquisition du vocabulaire et sur le calcul mental. Cela suppose que les programmes soient clairement fixés. C’est, en dernier ressort, le rôle du ministre.

Une exposition à Bruxelles sur les “racines musulmanes” de l’Europe

29/09/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Le musée de l’Europe propose depuis le 15 septembre à Bruxelles une exposition intitulée, “L’islam, c’est aussi notre histoire”. Celle ci devait originellement avoir lieu en France, mais a finalement été repoussée en raison du risque d’attentats.

Le but recherché, selon la brochure de l’exposition, est :

D’expliquer aux Européens que l’islam fait partie de la civilisation européenne, qu’elle n’est pas une importation récente mais qu’elle a des origines qui remontent à treize siècles.

On peut ainsi y voir des burqas aux couleurs des drapeaux européens, ou une bombe déposée dans un sac Vuitton.

Elie Barnavi, président du comité scientifique, n’hésite pas à déclarer :

L’Islam fait partie de l’ADN européen. Nous le constatons tous les jours au travers, par exemple, de l’architecture, de nos habitudes alimentaires ou encore de la musique.