Consolidation de la surveillance des policiers soupçonnés de radicalisation

Police Daech

18/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une trentaine de policiers sont actuellement surveillés car soupçonnés d’être en lien avec la mouvance islamiste. Bien qu’aucun policier ne fasse l’objet de fiche « S », certains sont fichés au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).

Mais les manoeuvres concernant un policier radicalisé sont faibles. Le gouvernement a donc déposé début septembre un amendement dans le cadre du projet de loi antiterroriste, qui sera examiné à l’Assemblée nationale ce mercredi soir.

Cette mesure permet de muter, voire de radier les fonctionnaires chargés de mission de sécurité, si une enquête conclut à leur radicalisation.

Sondage choc : 38 % des Français se disent en faveur d’un régime autoritaire pour réformer la France et éviter le déclin

18/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La tentation d’un régime technocratique a nettement reculé chez les Français par rapport à il y a deux ans alors que la tentation pour un régime autoritaire, elle, reste presque la même selon un sondage exclusif Ifop.

Notons tout d’abord que l’attirance pour un régime de nature technocratique en France demeure importante, même majoritaire avec 55 % d’avis favorables

En effet un régime où des experts non élus qui feraient des réformes impopulaires mais nécessaires semblent malgré tout avoir le vent en poupe. Cela traduit le fait qu’il y a toujours ce sentiment chez les Français que la société est bloquée et que, pour la débloquer, il faudrait passer outre le processus démocratique. Cette mesure a toutefois fortement diminué par rapport à celle estimée il y a 10 ans par le même institut de sondage. A l’époque, 67 % des Français se déclaraient tentés par l’idée.

Le nombre de partisans d’un régime autoritaire n’a quant à lui que très peu augmenté, mais il reste non négligeable

Sur ce point, Jérôme Fouquet explique : « un sympathisant LR sur deux se déclare favorable à l’idée et 55 % du côté des sympathisants du Front National. On voit bien que le rapport à l’élection, l’autorité et l’exercice du pouvoir, constitue toujours un élément de démarcation sur l’échelle gauche droite. Quand on explique que le clivage gauche droite a disparu, on voit bien que ce n’est pas le cas sur ce type de questions. On voit des différences importantes ».

Sur cette question on constate une différence de taille entre électeurs FN et électeurs de la France insoumise

On voit très clairement en effet que là dessus il y a des écarts majeurs entre les aspirations de l’électorat FN et Insoumis. Les commentateurs parlent de tentation tribunitienne, d’un césarisme de gauche pour Mélenchon mais on voit que son électorat est très majoritairement attaché à l’importance du scrutin. La stratégie qui consistait à confondre les deux électorats, stratégie qui était notamment celle de Philippot, n’est pas opérante sur ce point.

Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Sonia Mariji Assurance halal

Après l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

Martin Schulz est prêt à instaurer un jour férié musulman en Allemagne

Jour férié musulman Schulz

17/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Président du SPD, le parti social-démocrate, Martin Schulz n’a, a priori, rien contre l’instauration d’un jour férié musulman en Allemagne. « Il faut réfléchir à la proposition », a déclaré l’ancien président du Parlement européen après que Thomas de Maizière, le ministre de l’Intérieur d’Angela Merkel, en a émis l’idée ! Il s’agirait de garder les fêtes chrétiennes pour l’ensemble de l’Allemagne – il est trop bon ! – mais de créer des jours fériés musulmans dans certaines régions, « là où vivent beaucoup de musulmans ».

Cette déclaration a suscité un véritable tollé parmi les conservateurs, et Alexander Dobrindt, l’un des principaux dirigeants de la CSU, l’allié bavarois de la CDU de Merkel, y a opposé une fin de non-recevoir dans les colonnes du Bild :

« Notre héritage chrétien n’est pas négociable […] Introduire un jour férié de l’islam en Allemagne, pas question. »

 

Chasse aux DRH : l’impunité pour les agresseurs d’extrême gauche

DRH Gauchistes

Jeudi matin, [des] militants [d’extrême gauche] ont organisé une « chasse aux DRH », à l’occasion d’un colloque organisé au Pré Catelan, dans le bois de Boulogne, et auquel était annoncée la ministre du Travail. L’appel à l’agression figurait dans une tribune publiée par le site gauchiste Mediapart du trotskyste Plenel. La « chasse aux DRH » était officiellement organisée par le syndicat Solidaires (plus connu sous l’acronyme SUD, genre SUD PTT, etc., et implanté presque uniquement dans l’appareil d’Etat). Solidaires regroupe toutes les mouvances de l’extrême gauche : nostalgiques de mai 68, de l’Armée rouge, des Soviets, et de la lutte des classes, attendant le salut d’une hypothétique grève générale fantasmée.

Malgré la surveillance policière, une centaine d’hommes armés et cagoulés ont attaqué la réunion, parvenant à incendier des voitures supposées appartenir à des DRH. Car l’idée est bien de faire la chasse aux DRH, de les interdire professionnellement, de rendre ce métier dangereux, de sorte que les rapports de force se tendent dans les entreprises.

Quarante et un incendiaires ont été arrêtés, mais quatre seulement ont été présentés à la justice. De bons avocats leur assureront une quasi-impunité. Quant aux organisateurs, aux instigateurs, à ceux qui ont relayé le message pour cette attaque, ils sont intouchables et pourront en toute liberté orchestrer la campagne de soutien aux militants arrêtés.

Dans toutes ces affaires, les agresseurs sont extrêmement peu nombreux. Militants trotskistes ou anarchistes, ils ne représentent, en France, que quelques centaines d’individus, tout au plus. Mais leurs squats et leurs ZAD (comme à Notre-Dame-des-Landes) leur assurent des sanctuaires où se réfugier, se former, s’entraîner au combat de rue.

La mise en accusation des victimes

C’est en toute impunité que, depuis plusieurs dizaines d’années, ils s’en prennent physiquement aux sympathisants de la droite nationale. Quand des procès sont intentés, suite aux agressions, ceux-ci tournent à la mise en accusation médiatique, voire juridique, des victimes, comme on l’a vu dans l’affaire Clément Méric. […]

Le phénomène n’est pas purement français : en Allemagne, ce week-end, l’extrême gauche avait organisé, au salon du livre de Francfort, une chasse aux éditeurs de droite et plusieurs stands ont été saccagés, les écrivains supposés de droite ayant été interdits d’expression et menacés.

L’impunité, la surprotection juridique et médiatique dont bénéficient – non dans l’opinion, mais dans les médias et devant les tribunaux – ces extrémistes, peuvent faire basculer les délinquants d’extrême gauche, ultra-minoritaires et gorgés de drogue dure, dans une dérive du type Action directe ou bande à Baader, dont les DRH et quelques autres représentants supposés de l’ordre établi pourraient bien faire les frais.

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 17 octobre 2017

La journaliste Catherine Ceylac tacle Bertrand Cantat, l’assassin de Marie Trintignant

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Bertrand Cantat a fait la Une de l’hebdomadaire Les Inrocks à l’occasion d’un album solo qui sortira cet hiver.

Une couverture qui passe mal auprès des internautes et de nombreuses personnalités politiques. Quatorze ans après le meurtre de l’actrice Marie Trintignant, Bertrand Cantat continue de déchaîner les passions. Nombreux sont ceux qui lui demandent de se taire et de se faire oublier de manière définitive. Il est vrai que l’ancien leader de Noir Désir – qui a frappé à mort sa compagne – se permet encore aujourd’hui de donner des leçons de morale notamment sur l’accueil des migrants en Europe.

Dans sa chronique, La journaliste Catherine Ceylac tacle Bertrand Cantat et tous ses soutiens :

Qu’il vive libre n’est pas un problème. Qu’il vive dans la lumière est indécent.


Chronique de la France Orange Mécanique : un réfugié poignarde une dame âgée de 78 ans

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est à Oloron Sainte Marie, dans le Pays Basque, qu’a eu lieu ce dernier drame. Un homme ayant réussi à obtenir le statut de réfugié a agressé une femme dans son appartement.

L’homme était hébergé dans le même immeuble. Selon certaines sources, l’homme bénéficiait d’un suivi psychiatrique, ce dont la mairie n’avait apparemment pas été mise au courant.

La femme est aujourd’hui dans un état critique.


Action Greenpeace : « Une piscine en carton pour dénoncer la sécurité des centrales nucléaires »

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Des militants de Greenpeace armés d’une « Piscine en carton » ont dénoncé samedi dernier à Paris sur le parvis de la gare Saint-Lazare et partout en France la vulnérabilité de la sécurité des centrales nucléaires.

Une action de sensibilisation qui consiste à faire signer une pétition.



Viol et harcèlement sexuel : quand Hollywood plaisantait sur le comportement d’Harvey Weinstein

14/10/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le fondateur du studio Miramax puis de la société de production Weinstein Company, Harvey Weinstein, est accusé de viol par trois femmes et de harcèlement sexuel par de nombreuses actrices, mannequins et employées. C’est le New York Times qui a révélé ces accusations dans une enquête publiée le 5 octobre.

Mira Sorvino, Rosanna Arquette, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Emma de Caunes et Judith Godrèche ont décrit des avances sexuelles insistantes formulées par le puissant producteur, souvent dans une chambre d’hôtel.

Le 8 octobre, le producteur de 65 ans a été licencié de sa propre maison de production, The Weinstein Company. La direction a assuré ne pas avoir été au courant de ses comportements envers les femmes, mais le New York Times a affirmé qu’elle avait eu connaissance depuis 2015 des accords financiers passés avec trois ou quatre actrices pour qu’elles ne parlent pas.

Des agissements qui semblaient bien connus, ainsi que le démontrent les humoristes Tina Fey et Seth MacFarlane.


Jean-Yves Le Gallou : « En France, il est quasiment impossible d’expulser un clandestin ! »

Jean-Yves Le Gallou dénonce l’hypocrisie du rapport de l’IGA sur les failles à propos de l’attentat de Marseille, utilisé, selon lui, par le gouvernement pour légitimer sa politique. « Le problème, explique-t-il, est celui de la loi et de l’application des lois par les juges, et non d’une réforme des procédures administratives et des services informatiques. »

Ce rapport ne nous apprend pas grand-chose. Nous savions déjà qu’il est quasiment impossible en France d’expulser les clandestins. Le rapport précise que c’est particulièrement difficile pour les Tusisiens. Le gouvernement tunisien multiplie les obstacles ou met trois mois pour répondre aux demandes de l’administration française. Ce délai est beaucoup trop long par rapport aux délais légaux de rétention. Par conséquent, il n’était pas possible en l’état du droit et de la pratique administrative d’expulser ce terroriste. On sait d’ailleurs qu’il y a beaucoup de terroristes qui viennent de Tunisie.
Le rapport est parfaitement hypocrite. Au fond, il ne reproche pas à l’administration de ne pas avoir mis en rétention ce clandestin délinquant. Il lui reproche simplement de ne pas avoir émis un ordre de quitter le territoire. Il reproche donc de ne pas avoir fait un papier qui de toute façon n’aurait servi à rien et qui n’aurait en rien changé les intentions criminelles de ce personnage. C’est vraiment un rapport qui sert l’enfumage gouvernemental.

Quand un clandestin est arrêté, n’est-il pas censé être mis en rétention, surveillé et interdit de se déplacer ?

Certes, mais encore faut-il avoir de la place.
D’une part, les administrations ne sont pas trop motivées pour mettre les Tunisiens en rétention, car c’est presque impossible de les expulser. D’autre part, lorsque l’affaire a été instruite par le fonctionnaire de la préfecture, il n’y avait pas de place dans le centre de rétention administrative de Lyon. Il y en a quelques-unes qui se sont dégagées, mais vraisemblablement quelques heures plus tard.
Pourquoi n’y a-t-il pas de places ? Le rapport nous apprend que trop peu de places ont été construites, mais également que celles qui existent sont vandalisées et détruites. Il y a des dizaines de places du centre de rétention de Lyon qui ne sont pas utilisables. Elles ont été détruites à la suite de bagarres entre des Maghrébins et des clandestins d’Europe de l’Est, sans doute des Roms et des Albanais.
Le rapport est utilisé pour légitimer la politique du gouvernement. On fait sauter le préfet et on ne change pas le fond des choses. Ce type d’informations, comme celle des bagarres, sont toutefois instructives. C’est sans doute une forme de vivre ensemble.

Lors de son déplacement à Marseille, Gerard Collomb avait déclaré que toutes les failles seraient mises au jour. Vous semblez dénoncer plus qu’un simple dysfonctionnement. Selon vous, en virant le préfet, le gouvernement fait simplement une action de communication.

C’est une pure action de communication. Le rapport propose bien quelques réorganisations d’ordre administratif. Mais ce n’est pas un problème d’organisation, c’est un problème de lois et d’application des lois par les juges. Il est évident qu’il ne faut pas changer la procédure administrative et réformer le système informatique de traitement. Tout cela est bidon.
Il faut changer la loi et dénoncer la manière dont les juges appliquent la Convention européenne des droits de l’homme. Voilà les vrais sujets : la tyrannie judiciaire, la tyrannie de la Cour européenne des droits de l’homme, la lâcheté du législateur français vis-à-vis de la tyrannie judiciaire et de la tyrannie des droits de l’homme. Ce n’est pas le système informatique par lequel on va rentrer les données concernant le renvoi ou plutôt le non-renvoi des clandestins qui changera quelque chose au problème.
C’est du foutage de gueule!

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Le nombre d’écoles hors contrat croît

14/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon la Fondation pour l’école, 122 nouveaux établissements scolaires hors contrat ont ouvert leurs portes cette année. Le nombre de nouvelles écoles hors contrat croît de manière ininterrompue depuis plusieurs années. 0,5% des enfants relevant de l’instruction obligatoire sont maintenant scolarisés dans ces écoles.

Cette croissance est due à la faillite des deux autres grands systèmes, les écoles publiques et les écoles sous contrat d’association avec l’Etat.

Loin de ces systèmes gigantesques et sclérosants, les écoles hors contrat disposent d’une liberté certaine. Comme toutes les écoles indépendantes au monde, elles se caractérisent par la liberté de recrutement de leur corps professoral et la liberté de leur programme académique.

En France, l’Etat ne participe pas au financement de ces écoles.


Des policiers devenus islamistes

14/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Si la pratique d’une religion est tout à fait possible pour un policier, il n’est cependant pas tolérable qu’elle puisse nuire à son métier, voir qu’elle rende le gardien de la paix potentiellement dangereux.
C’est à cet effet qu’a été créé en 2015 le FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).
Aujourd’hui, ils seraient « une trentaine » à faire l’objet d’une attention particulière. Une « cellule spéciale » de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier « les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission » ou qui « heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public », tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion.

Comment faire pour déceler la radicalisation ?

Pour cela, il est nécessaire d’appliquer une certaine surveillance sur les forces de l’ordre, d’anticiper. Il ne s’agit donc pas de retirer des responsabilités à un fonctionnaire sous prétexte qu’il mange hallal, mais de trouver des critères objectifs de radicalisation. Aussi, sur les trente fonctionnaires suspectés, une vingtaine, d’entre eux présentent une « pratique religieuse un peu dérangeante » et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiés.

Quelles sont les possibilités légales suite aux soupçons qui s’exercent sur ces policiers ?

Les dispositions de la justice sont en pleine évolution sur ce sujet, dans le cadre du projet de loi antiterroriste. Le gouvernement a déposé un amendement début septembre à l’Assemblée, qui demande que l’on puisse rapidement muter, voire radier les fonctionnaires chargés de missions de sécurité, si une enquête administrative conclut à leur radicalisation. Seront concernés les policiers, gendarmes, militaires, douaniers et le personnel pénitentiaire.

Angleterre. Suppression de « Avant – Après Jésus Christ » pour ne pas « offenser » les musulmans

Mais jusqu’où ira l’Angleterre en matière de soumission aux populations musulmanes qui vivent et/ou arrivent sur son sol ? La question est posée avec cette nouvelle mesure consistant à supprimer, dans des écoles de l’East Sussex pour débuter, toute référence à Jésus Christ dans la chronologie historique.

Ainsi, le Telegraph rapporte que de plus en plus d’écoles suppriment les références « Avant Jésus-Christ » et « Après Jésus-Christ » sur les frises chronologiques notamment, afin de ne pas heurter « les non-chrétiens » (traduction non orwelienne : les musulmans).

B.C., Before Christ, « avant Jésus-Christ ». A.D., Anno Domini, « dans l’année du Seigneur ». Ces termes ne serviront donc plus de repères pour les écoliers anglais. On parlera désormais de B.C.E.(Before Common Era), « avant l’ère commune » et C.E., « ère commune ». Une folie de plus, puisque de surcroit, la naissance de Jésus demeure l’événement historique qui sert de repère.

Un certain nombre d’autorités ont déjà adopté cette mesure, tandis que plusieurs autres envisageraient de rendre obligatoire le passage de la forme chronologique traditionnelle à la forme politiquement correcte.

Les conseils consultatifs permanents pour l’éducation religieuse (SACRE) de Brighton et Hove dans le Sussex de l’Est sont parmi ceux qui ont récemment recommandé que ces mentions soient retirées des cours d’éducation religieuse afin d’éviter « d’offenser » les élèves non chrétiens.

Pour se justifier, voici ce que déclare l’institution SACREs (Standing Advisory Councils for Religious Education) de East Sussext : « Beaucoup de chrétiens perçoivent les termes B.C.E et C.E comme un affront au christianisme. Cependant ceux-ci deviennent une norme de l’industrie parmi les historiens. Les élèves doivent être en mesure de reconnaître ces termes lorsqu’ils les rencontrent ».

Les SACREs sont composés de quatre comités, représentant l’Église d’Angleterre, d’autres groupes religieux, des organisations d’enseignants et des représentants de l’autorité locale. Ils sont chargés de réviser le programme tous les cinq ans. A noter que même les représentants des communautés juives et musulmanes ont confié ne pas comprendre ces modifications;

Le Royaume-Uni ne cesse de se renier mois après mois ; il est vrai que le Grand Remplacement prend forme petit à petit notamment en Angleterre, où certaines grandes villes sont désormais à majorité musulmane ou en passe de l’être.

Texte repris du site Breizh-infos

Le tueur communiste Cesare Battisti bientôt extradé vers l’Italie ?

Cela fait quarante ans que Cesare Battisti, le tueur italien des Prolétaires armés pour le communisme, nargue ses victimes et les autorités de son pays, grâce à l’active complicité de la gauche internationale. Mais le Brésil semble prêt à le livrer enfin à la justice italienne.

Pendant la période dite des années de plomb, Cesare Battisti fut l’un de ces assassins d’extrême gauche (généralement en cheville avec des services secrets d’Europe de l’Est) qui laissèrent leur marque sanglante dans leur pays. On pense, en France, à Action directe, en Allemagne à la Bande à Baader, en Italie aux Brigades rouges etc. En Italie, d’ailleurs, les tueurs communistes se déchaînèrent plus qu’ailleurs, et pas uniquement par le biais des sinistres Brigades rouges. Il y eut ces Prolétaires armés pour le communisme, qui mêlaient étroitement idéologie marxiste et vols et meurtres de pur droit commun. Policiers, militants du MSI, commerçants, et jusqu’au président du conseil des ministres, le démocrate-chrétien Aldo Moro : les victimes de ce terrorisme rouge sang se comptent par centaines, car il y eut aussi des attentats sanglants.

Battisti fut de ces tueurs. Il fut même l’un des plus déterminés. Il avait été condamné pour le meurtre direct ou la complicité du meurtre de quatre hommes : un gardien de prison, en 1978 et, en 1979, un bijoutier, un boucher, un policier (ci-dessous). Par ailleurs, lors de l’assassinat du policier, Andréa Campagna, il laissa pour mort son jeune fils, aujourd’hui paraplégique.

C’est dire si ce Battisti était une canaille de la pire espèce.

cesare battisti victimes

Arrêté, il s’évade en 1981 grâce à une opération des PAC. Bénéficiant de nombreuses complicités au sein de la gauche mondiale, il avait réussi à rester en liberté, ou à ne faire que de courts séjours en prison, et surtout il avait réussi à échapper à l’extradition vers l’Italie jusqu’à ce jour, soit pendant près de 40 ans.

La protection de Lula

Il a publié quelques romans policiers, ce qui a donné au tueur un vernis intellectuel suffisant pour susciter les soutiens de nombreuses personnalités : Mitterrand, alors président de la République, s’était engagé à ce que les anciens militants d’extrême gauche ne soient pas livrés à la justice italienne.

Parmi ses soutiens, on trouvait l’abbé Pierre, François Hollande, pas encore président de la République, Bernard-Henry Lévy, Fred Vargas, Bertrand Delanoë etc. Toute la gauche bobo avait les yeux de Chimène pour le tueur communiste.

Battisti s’était réfugié en France. Mais quand la droite française est revenue au pouvoir, Battisti s’est enfui au Brésil, où il a bénéficié de la protection du Parti des Travailleurs et du président Lula (lui-même désormais en froid avec la justice de son pays, pour corruption). Le nouveau gouvernement brésilien, de centre droit, ne se sent aucunement en solidarité avec le tueur, même si l’opposition de gauche brésilienne continue à lui apporter son soutien, considérant que « la motivation de la persécution de M. Battisti est de nature politique ».

Mais il paraît difficile de soutenir que l’Italie n’est qu’une dictature bananière. Les derniers soutiens de Battisti, nostalgiques de la révolution mondiale ou au moins « tricontinentale », s’étiolent. Battisti le sentait, et vient d’être arrêté à la frontière avec la Bolivie, où il tentait de se réfugier (1). Son extradition vers l’Italie pourrait bien clore 40 années de cavale et de complaisance de la gauche à l’égard de ses tueurs.

Francis Bergeron

(1) Note de Novopress – Un juge a ordonné sa remise en liberté et il est libre de ses mouvements à l’intérieur du pays. Il a d’ailleurs donné une interview où il affirme : « Je suis un immigrant, avec un visa permanent dans le pays. Je peux quitter ce pays comme je veux et quand je veux. » Selon Le Monde, son extradition est toutefois l’hypothèse la plus probable : « Si la Cour suprême tardait à s’exprimer, le chef de l’Etat pourrait passer outre son jugement en formulant un avis présidentiel permettant de remettre Cesare Battisti à l’Italie. »

Article paru dans Présent daté du 14 octobre 2017

Substitution de population : davantage de naissances en Seine-Saint-Denis qu’à Paris

13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Insee a publié en août dernier ses statistiques sur les naissances en France par département pour l’année 2016. Ces chiffres montrent que le nombre de naissances en Seine-Saint-Denis est supérieur d’un millier à celui constaté à Paris intra muros, soit environ 29 000 naissances contre environ 28 000.

C’est surprenant, car avec 2,2 millions d’habitants, Paris compte 600 000 habitants de plus que la Seine Saint Denis ?

Cela révèle tout simplement un taux de natalité sensiblement plus élevé dans le « 93 » : 18 pour mille contre 13 pour mille à Paris, soit presque moitié plus. Sur Atlantico, le géographe Laurent Chalard explique ce phénomène par la croissance démographique en Seine Saint Denis et le fait que « les nouveaux arrivants sont issus de l’immigration internationale, ce qui a un impact (…) sur la fécondité ».

En clair, les immigrés extra-européens font davantage d’enfants que les bobos parisiens ?

Le taux de fécondité était en 2015 de 1,54 enfant par femme à Paris intra muros alors qu’il était de 2,46 enfants par femme en Seine Saint Denis. C’est presque un enfant de plus ! Selon Laurent Chalard, ce différentiel s’explique par « la surreprésentation des familles d’immigrés extra européens, en particulier originaires des pays les plus féconds de la planète (dont d’Afrique subsaharienne) ». A quoi il faut ajouter le fait que la ville de Paris accueille une population étudiante importante, qui a encore peu d’enfants, mais est trop chère pour les familles des classes moyennes.

Localement, le phénomène de « grand remplacement » est donc incontestable

Laurent Chalard ajoute : « Au fur et à-mesure du temps la population [de la Seine Saint Denis] est, de plus en plus composée uniquement d’immigrés extra européens et de leurs descendants ».
Il estime enfin que les autorités ne s’adaptent pas à ce « grand remplacement » et aux difficultés qu’il suscite, comme l’émergence de tensions entre communautés ethniques.

Terrorisme : pour J. K. Rowling, l’auteur d’Harry Potter, l’islam n’y est pour rien !

Rowling

13/10/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : On ne lui demandait rien, à J. K. Rowling, mais l’auteur de la série des Harry Potter n’a pas pu s’empêcher d’intervenir… pour dédouaner l’islam de toute responsabilité criminelle dans la campagne djihadiste de l’Etat islamique !

Après la tuerie de Las Vegas, sur Twitter, la chanteuse américaine Ariana Grande a demandé un contrôle plus strict des armes. « Et pas un contrôle plus strict de l’islam radical après l’attaque de votre concert à Manchester ? », lui a renvoyé un internaute, en référence à l’attentat-suicide du 22 mai dernier, revendiqué par l’Etat islamique, qui a fait 22 morts et plus d’une centaine de blessés.

C’est là que J. K. Rowling est intervenue :

« L’islam ne tue pas les gens. Des gens tuent des gens. »

En janvier 2015 déjà, après le massacre commis par les frères Kouachi à Charlie Hebdo, l’auteur de Harry Potter avait signalé que le « soi-disant (sic) terrorisme islamiste » avait tué bien plus de musulmans que de chrétiens.

D’ici à ce que Pouillard devienne une école coranique…