La SNCF, urgence nationale, par Caroline Parmentier

Il ne s’est pas passé un mois cette année sans que les usagers de la SNCF ne rêvent de démissionner Guillaume Pepy. Ou pire.

Les images de galères ferroviaires, de quais et de wagons bondés, de familles et d’enfants pris en otage dans des trains qui ne partent pas, envahissent les réseaux sociaux. Tout ça sur fond de billets hors de prix (et qui ne cessent d’augmenter) avec des tarifs parfois supérieurs à ceux de l’avion, un service et une propreté repoussants.

Les incidents à répétition se sont multipliés ces derniers mois : les débrayages, les saturations des trains au départ, les travaux, les surréservations, les usagers en rade, les retards, les trains supprimés, les feuilles d’arbre, les sabotages, les agressions, l’insécurité, les colis piégés. Mais aussi les formidables méga-pannes à chaque période de grands départs cette année (au moment du grand chassé-croisé de juillet, ou du dernier week-end de Noël) auquel il faut ajouter l’épouvantable accident de Millas. Rien d’étonnant à ce que les patrons de l’entreprise, l’insubmersible Guillaume Pepy (à la direction depuis dix ans) et son acolyte Patrick Jeantet, aient été convoqués dans le bureau de la ministre Elisabeth Borne lundi pour une séance d’explications. C’est bien le moins mais ne nous leurrons pas, l’Etat actionnaire partage une grosse responsabilité dans ce fiasco.

Le journaliste économique Gaétan de Capèle rappelle opportunément la liste des « décisions aberrantes imposées depuis des décennies à l’entreprise publique, dictées par des préoccupations strictement politiques ». Comme cette « perle du hollandisme » consistant à lui faire acheter des trains inutiles et inadaptés pour soutenir Alstom en difficulté. La politique au seul profit du tout TGV, ultra-coûteuse et pleine de ratés, a également gravement pénalisé le réseau ferré classique notamment de banlieue et de province qui vit de bricolages depuis trente ans.

La ministre des transports a elle-même publiquement reconnu la responsabilité de l’Etat dans les difficultés de la SNCF. Toutefois selon elle, l’Etat ayant mis la main à la poche à hauteur de 34 milliards sous le précédent gouvernement, c’est au groupe de prendre ses responsabilités. « La répétition de ces situations apparaît incompréhensible et suscite une légitime exaspération, cela alimente un sentiment de perte de maîtrise des fondamentaux du service public ferroviaire », a écrit Elisabeth Borne aux dirigeants en forme d’avertissement.

Les semaines qui viennent à la SNCF diront peut-être enfin quel patron est Emmanuel Macron. Et si alors que l’urgence est criante, quelque chose bouge. Le candidat Macron à la présidentielle avait laissé entrevoir une révolution comme jamais, comme aucun de ses prédécesseurs avant lui : modification du régime spécial des retraites, statut des cheminots, organisation du travail, transformation du fameux « modèle social ». Des sujets tabous et hautement explosifs. Pour le coup, les trains pourraient ne plus circuler du tout.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 9 janvier 2018

Le prix de la Carpette anglaise a été remis à Anne Hidalgo

Anne Hidalgo

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le prix de la Carpette anglaise distingue tous les ans un membre de l’élite française qui promeut la langue anglaise plutôt que le vocabulaire français dans ses allocutions publiques. Cette année, il y avait au rang des nominés, entre autres, le chef de l’état, Emmanuel Macron qui emploie régulièrement des mots anglais dans ses discours.

C’est finalement Anne Hidalgo qui a remporté le prix pour son slogan des Jeux Olympiques : « Made for Sharing ».


Comment répondre aux mensonges sur la bataille de Poitiers ? (argumentaire des Identitaires)

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de la bataille de Poitiers.

Ils disent souvent : « La bataille de Poitiers n’a pas eu lieu et si elle a lieu ce n’était pas à Poitiers et ce n’était en aucun cas pour arrêter une invasion mais tout au plus pour mettre un terme à une razzia. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Si la négation de l’existence de la bataille de Poitiers est confidentielle et peu sérieuse, nombreux sont ceux qui cherchent à relativiser son importance. Il s’agit de nier qu’il ait pu exister une invasion planifiée de la part des troupes arabo-berbères. Les Européens doivent être les seuls, et les premiers, à qui l’on puisse reprocher une opération de conquête comme on le fait régulièrement pour les croisades dont on occulte par ailleurs complètement l’importante vocation défensive. Dans la société du « vivre-ensemble » où la question de l’islamisation inquiète le plus grand nombre, il est gênant qu’une des batailles les plus prestigieuses de l’histoire de France soit celle qui ait mis un terme à la conquête musulmane de l’Europe.

Pourquoi c’est faux ? La bataille de Poitiers a bien eu lieu et s’inscrit dans un conflit de plusieurs décennies qui s’est achevé par la victoire définitive des Francs sur les envahisseurs arabo-berbères.

Découvrir cette fiche-argumentaire :

« La bataille de Poitiers n'a pas eu lieu. »

COMMENT RÉPONDRE AUX MENSONGES SUR LA BATAILLE DE POITIERS ?

Quatorzième argumentaire @les_ids :https://t.co/tDXhTHhccc

— Les Identitaires (@les_ids) 27 décembre 2017

Jean-Michel Blanquer s’attaque à la maternelle

Blanquer

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En terme d’annonce, Jean-Michel Blanquer est sans aucun doute l’un des ministres les plus actifs du gouvernement. Après avoir annoncé avant l’été un certain nombre de mesures concernant l’école, le ministre de l’éducation nationale s’attaque désormais à la réforme de la maternelle.

L’ancien directeur de l’ESSEC a annoncé vouloir faire de la maternelle je cite « l’école de l’épanouissement et du langage »

Avec cet objectif en tête, le ministre a confié une mission à Boris Cyrulnik, un neuropsychiatre. Des assises de la maternelle devraient être tenues prochainement pour établir les mesures à mettre en place.

Monsieur Blanquer a assuré que ces assises devraient prendre en compte un grand nombre de facteurs en compte.

La formation des instituteurs et de l’ensemble des intervenants sera bien évidemment le point central des discussions lors de ces assises. Les formations initiales et continues, la création de nouveaux outils pédagogiques dont certains à l’adresse des parents sont autant de sujets qui pourraient être transformés sous l’ère Blanquer.

Mais le ministre souhaite aussi modifier d’autres aspects touchant moins directement à l’enseignement.

Tout ce qui touche à l’environnement de l’école pourrait être amené à évoluer : salles de classe, cantine, toilettes etc.

Après ces annonces, reste à voir quelles mesures seront effectivement prises et menés à leur terme.

La démocratie est confisquée et personne ne dit rien ?

La démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. Parmi les mutations en cours, nous avons précédemment constaté que le politique tend à s’effacer au profit d’un juridisme contractualiste en pleine expansion. Autrement dit, faisant la part belle aux accords entre personnes (physiques ou morales) et réduisant ipso facto le contrôle de l’État (et ses immixtions autoritaires) sur les transactions privées. En fait, c’est tout l’esprit du droit anglo-saxon moderne qui contamine notre système juridique et, par voie de conséquence, bouleverse nos institutions et l’esprit de nos lois… ainsi que des structures mentales héritées du monde romain et presque inchangées depuis vingt siècles. Comprenons que cette configuration inédite modifie en substance notre rapport au monde et la perception que nous en avons (le filtre idiosyncrasique). Le gouvernement des juges (ceux d’instances arbitrales séparées du domaine régalien) annonce ainsi un changement de nature du pouvoir.

Maintenant, il est d’autres manifestations du dépérissements du politique beaucoup plus immédiatement appréhensibles et préexistant à l’élection fracassante de M. Macron… mais que celle-ci a mises à nu. À commencer par la dislocation des partis traditionnels de gauche et de droite et celle du Front national qui – normalement – ne devrait pas survivre à son effondrement d’entre les deux tours. Maintenant, reste à savoir si les morceaux peuvent être encore recollés et si les partis décomposés sont susceptibles de resurgir de leurs cendres. Ceci pourrait être effectivement envisageable si ces éclatements n’étaient, en réalité, les révélateurs d’un vide préexistant. En témoigne la disparition déjà ancienne des lignes de démarcation entre gauche et droite, confusion des genres qu’ont épinglée des formules comme l’UMPS ou la drauche (*).

Depuis longtemps, les factions politiques dominantes sont paradoxalement minoritaires (La République en marche écrase l’Assemblée de tout son poids avec seulement 14,5% des inscrits !). Le condominium sur les affaires publiques socialistes et républicains n’est, en fait, parvenu à se maintenir pendant un demi-siècle que grâce à de tortueuses politiques d’alliance, de redistribution de la manne des postes et des prébendes, et de découpages électoraux ad hoc. En un mot, la dichotomie droite/gauche non seulement a vécu, mais elle était devenue depuis belle lurette une fiction que seule masquait l’inertie du système. Les arbres vermoulus et creux peuvent rester debout indéfiniment en dépit des bourrasques jusqu’à ce qu’un souffle indu les mette à bas !

Or, il ne s’agit pas d’une simple reconfiguration du paysage politique mais bien d’un phénomène dont il n’est pas certain que les observateurs aient bien mesuré toute la portée. Alors, quelles leçons tirer de la débâcle structurelle des partis ?

La première est que la démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. On en est à stigmatiser ceux qui (par exemple la Manif pour tous) s’insurgent contre des lois jugées scélérates au motif qu’il serait antirépublicain (illégal) de contester des textes adoptés par les assemblées. Mais qui compose le Parlement ? Les votes y sont-ils à ce point légitimes qu’il devienne interdit de les contester ? Car par quels mécanismes d’exclusion des partis plus ou moins fantoches sont-ils parvenus à un tel degré de monopole législatif ? Peut-on, en effet, prendre au sérieux une représentation du peuple interdisant à un quart de l’électorat toute voix au chapitre ? Cela commence à se voir et certains, d’ailleurs, font mine de s’en émouvoir. Le plus surprenant, dans l’affaire, n’étant pas que la démocratie soit confisquée mais que se soit tissé un tel consensus du silence autour de ce déni de démocratie – une forfaiture avérée. Que les bénéficiaires se taisent, soit, mais les autorités morales, les intellocrates, les juristes ? Personne ne s’indigne et tous cohabitent jusqu’à présent dans le meilleur des mondes politiciens en négation du principe de souveraineté populaire… réduite à n’être plus qu’un savant criblage de toutes les impuretés électorales qui pourraient gripper une machine à produire une forme molle de goulag consensuel. Il était temps que cela s’arrêtât.

(*) Expression que vulgarise Benoît Hamon en décembre 2012 alors qu’il est ministre de l’Economie sociale et solidaire, pour désigner « les politiques dites sociales mais tout à fait libérales ».

Jean-Michel Vernochet

Texte daté du 8 janvier et repris du site Polemia

Notre-Dame-des-Landes, le “feuilleton qui ridiculise la République”

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Olivier Mazerolle revient sur l’imminence de la décision du gouvernement quant à la construction – ou non – de l’aéroport controversé.

L’heure de la décision approche pour Notre-Dame-des-Landes. Édouard Philippe a entamé les ultimes discussions avec les responsables locaux, politiques et économiques concernés par la construction de l’aéroport controversé. Quelle que soit la décision du gouvernement, on sait qu’elle sera vigoureusement contestée, tant le dossier est brûlant.

Il n’y a pas de bonne décision possible“, commente Olivier Mazerolle, pour qui il “y a tout de même une bonne nouvelle : la décision va mettre fin à l’invraisemblable feuilleton qui ridiculise la République française depuis 50 ans”.

Le projet d’aéroport a été initié au milieu des années 1960. “Nous voilà donc 50 ans plus tard, en janvier 2018, dans l’attente de la décision, ouf !“, commente l’éditorialiste.


Pour Noël, les diplômés du laïcisme !, par Guy Rouvrais

Comme tous les prêtres, Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, a dû suivre six ans d’études au moins, théologie, exégèse, morale, droit canon, liturgie, pastorale, langues anciennes, etc. Ordonné évêque, il a reçu grâce d’état pour diriger ses diocésains, l’évêque étant docteur de la foi et maître de vie spirituelle, dit l’Eglise. Mais voilà qu’il s’est aperçu qu’il manquait encore quelque chose à cette riche formation pour accomplir pleinement sa tâche ! C’est pourquoi, à 60 ans, il a décidé de retrouver les bancs de l’université Rennes 1.

Malgré ses lourdes responsabilités épiscopales, il a réussi à distraire 125 heures de son emploi du temps afin d’en suivre les cours. Mais il a été récompensé : il vient de recevoir son diplôme universitaire en compagnie d’une quinzaine d’étudiants comme lui, mardi dernier. Il est désormais diplômé… en laïcité ! C’est ce qui lui manquait, il était « pointu » sur les sciences bibliques et théologiques mais un peu « court » sur la laïcité et la loi de 1905. Terrible lacune pour un évêque catholique, n’est-ce pas ?

Le cursus suivi, « religion, droit et vie sociale », selon un de ses professeurs, Brigitte Feuillet-Liger, porte « notamment sur le rapport entre les religions et l’Etat de droit, les règles de la laïcité, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, la liberté de religion, l’histoire religieuse de la France, la sociologie religieuse ». Et cela dans une visée que l’on pourrait qualifier de « missionnaire ». Mais ne nous y trompons pas, la « bonne parole » à répandre n’a rien à voir avec celle de l’Evangile, puisque « l’objectif du diplôme est d’assurer une formation civique et citoyenne, notamment pour former des référents laïcité dans divers domaines de la vie professionnelle ou associative ». Enfin éduqué civiquement et en citoyenneté, à son âge il était temps, Mgr d’Ornellas, déjà en charge de l’instruction catholique en tant qu’évêque, vient donc de recevoir vocation et compétence pour former des « référents laïcité ». On suppose qu’il devra leur expliquer que l’Eglise ne doit pas aller trop loin dans sa présence dans la cité, qu’elle ne saurait empiéter sur le champ d’action de la République et doit se taire quand celle-là viole le droit naturel sur le respect de la vie ou le mariage.

Il ne sera pas seul dans cette tâche puisqu’il a eu pour condisciple l’imam de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, qui a obtenu son diplôme en même temps que lui. C’est ce prédicateur musulman qui, en 2015, avait défrayé la chronique pour son enseignement dans une classe à Brest : « La musique est une créature du diable qui peut changer les gens qui l’écoutent en singes et en porcs. » Quant à ceux qui chantent, dit-il aussi, ils seront engloutis sous terre. Avis à Mgr d’Ornellas pour sa messe de Noël… Sur cette vidéo au fond de la classe on pouvait apercevoir des petites filles déjà voilées. Diplômé en laïcité, il s’est acheté une conduite et, seul ou en duo avec l’évêque, il rappellera à l’ordre laïc les religieux qui s’en écartent.

En ce Noël 2017 on aurait aimé donner d’autres nouvelles d’un évêque catholique, être diplômé en laïcité n’étant pas une bonne nouvelle. Cela ne nous empêche pas de souhaiter à nos abonnés et nos lecteurs un joyeux et saint Noël en célébrant la vraie Bonne Nouvelle, celle de Dieu qui s’est fait homme. Et pour 2018 une année de grâces pour chacun d’entre vous, comme pour notre pays et notre journal.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2017

Le maire PS de Muret (31) met gratuitement une salle municipale à disposition des musulmans pour leurs prières

La France liée par le politiquement correct, par Ivan Rioufol

ivan-rioufol

Un vœu pour 2018 ? Que le ridicule terrasse enfin les “antiracistes” : ils rendent imbuvables les minorités décrétées intouchables. Ce week-end, le footballeur de l’équipe de France, Antoine Griezmann, a dû présenter ses excuses pour s’être grimé en basketteur noir des années 1980, portant une perruque afro ; il voulait honorer les Harlem Globetrotters. Une même polémique imbécile s’est abattue sur la nouvelle Miss France, Maëva Coucke, qui avait déclaré, défendant sa candidature : “ Après une blonde, une brune, une Miss à la crinière de lionne, pourquoi pas une rousse”. Avoir rappelé les cheveux crépus d’Alicia Aylies, à qui elle a succédé, a valu à l’élue rousse d’être accusée de racisme. Le Monde de mardi a consacré aux “nouveaux militants de l’antiracisme” un article complaisant sur les stages racialisés interdits aux Blancs, sans y trouver à redire. La décision du gouvernement de revenir sur la nomination de la militante racialiste Rokhaya Diallo au Conseil national du numérique a suscité plus d’indignations que ses propos haineux dénonçant un “racisme d’État”. Etc.

L’emprise du politiquement correct ne cesse de s’étendre. Cette année, des militants noirs ont exigé de débaptiser des lieux portant le nom de Colbert, accusé d’avoir favorisé l’esclavage. Ces justiciers miment les activistes américains qui déboulonnent les statues du général sudiste Robert E. Lee et instruisent le procès de Christophe Colomb. Dans la foulée, le mâle blanc hétérosexuel est devenu, aux yeux des néoféministes, un prédateur sexuel en puissance. Une semblable présomption de culpabilité pèse sur la société d’accueil, accusée de n’en faire jamais assez pour les “migrants”. La dialectique antiraciste considère l’islam comme la religion des faibles et le musulman comme le damné de la terre. Dans une tribune collective publiée samedi par Le Monde, des maires (dont Martine Aubry et Alain Juppé) renoncent à différencier les réfugiés officiels des déboutés du droit d’asile qui veulent rester sur le territoire. Ils écrivent : “Accueillir dignement les nouveaux habitants relève de nos responsabilités à tous.” Et allons donc !

L’endoctrinement humanitariste, qui oblige à accueillir qui veut et à céder à qui exige au nom de la diversité sacralisée, est une menace pour la cohésion nationale et la paix civile.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 décembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

La crèche de Noël installée à la mairie d’Ajaccio : un acte de résistance

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La crèche de Noël installée dans le hall de la mairie d’Ajaccio a été dévoilée au public dès le 9 décembre. Une crèche qui, en 2015, avait fait l’objet d’une prise de position très nette du maire, Laurent Marcangeli. Il se désolidarisait, pour sa ville, de l’association des maires de France qui préconisait le bannissement de tout symbole à connotation religieuse des bâtiments publics. Deux ans plus tard, la crèche est toujours là.

Même en Corse, où la tradition chrétienne est forte, aucune autre ville n’a implanté directement de crèche dans les locaux de la mairie.

La crèche de la mairie d’Ajaccio est donc perçue comme un acte de résistance, d’autant plus qu’elle a l’assentiment d’une très grande majorité de la population. Comme le précise un Ajaccien : “Cette crèche a toujours été là“.



Le Monde désinforme sur l’invasion de la France

20/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
A l’occasion de la « Journée internationale des migrants », lundi dernier, les autoproclamés « Décodeurs » du Monde republient une série en six volets sur « les idées reçues concernant les migrants ».

Le premier volet s’intitule « Ils envahissent la France ». Il accumule les absurdités : il réduit l’invasion migratoire aux demandeurs d’asile, sous-entend que les demandeurs d’asile déboutés qui restent en France ne sont pas si nombreux, prétend que le nombre de réfugiés et d’immigrés est faible rapporté à la population, ou encore que le regroupement familial ne concerne que peu de monde.

De la pure désinformation puisqu’une invasion migratoire ne peut s’analyser que sur la durée. C’est l’accumulation année après année du solde migratoire annuel, nourri notamment par les demandes d’asile et les obstacles à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière, qui fait une invasion.


Non, les femmes n’ont pas été privées de nourriture par les hommes depuis la nuit des temps !

20/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un article de L’Obs défendait il y a quelques jours une thèse saugrenue : les femmes seraient moins corpulentes que les hommes en raison d’une privation alimentaire orchestrée par les mâles.

D’où vient cette idée qui semble réjouir les médias de gauche adepte de la théorie du genre ?

Titulaire d’un doctorat en anthropologie sociale, et non physique, détail important pour la suite, Priscille Touraille a publié un ouvrage intitulé Hommes grands, femmes petites. Selon elle, on ne peut pas expliquer la différence de taille mais aussi de masse musculaire entre les hommes et les femmes en faisant appel à la nature. La croissance serait un phénomène moins génétique que culturel et contraint.

Cette assertion n’a aucune crédibilité scientifique !

Priscille Touraille critique les scientifiques sans s’inscrire elle-même dans le champ de la biologie de l’évolution. Sa critique sociale ne se présente pas comme une réflexion biologique à proprement parler. Par ailleurs, elle n’a publié aucun article dans une revue à comité de lecture scientifique, pratique élémentaire du débat dans la communauté des savants. Or certains biologistes ont déjà réfuté l’explication culturelle du dimorphisme sexuel. Les propos de l’auteur sont seulement corroborés pour quelques tribus africaines dans lesquelles la sous-alimentation des femmes serait une pratique usitée.

Le succès de sa thèse vient surtout de ce qu’elle sert l’idéologie dominante.

Il s’agit d’une thèse militante : l’ensemble de l’histoire biologique de l’humanité serait en fait une odieuse injustice, qu’il s’agirait de corriger. Des prix ont d’ailleurs été attribués à Touraille, par la ville de Paris ou encore le journal Le Monde. Reste à savoir si la différence de mortalité naturelle entre les hommes et les femmes relève elle aussi d’un complot – ourdi cette fois-ci par les femmes contre les hommes…

Didier Bourdon au sujet de la dictature du politiquement correct : “Avec les Inconnus, on ne peut pas s’empêcher de se demander comment on ferait aujourd’hui”

20/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Didier Bourdon, membre des Inconnus, est revenu dans les Grandes Gueules sur les polémiques actuelles autour de l’humour, après le limogeage de Tex par France Télévisions.



La gabegie hospitalière française, par Francis Bergeron

La nouvelle est tombée alors que personne ne s’y attendait vraiment : le secteur hospitalier public, qui avait perdu 460 millions d’euros en 2016, s’attend à perdre cette année 1,5 milliard d’euros, alors que chacun pariait sur une stagnation voire un reflux des pertes.

Le budget annuel du secteur hospitalier étant de 200 milliards, cette perte de 1,5 milliard n’en représente qu’une fraction assez modeste. Mais à y regarder de plus près, la situation est sérieuse, car elle traduit une tendance lourde. Les charges des hôpitaux sont en augmentation de 3 % par an, alors que le budget, principalement constitué de dotations publiques, n’augmentera que de 2,3 %. Cela signifie tout simplement que ce déficit, qui a triplé en un an, pourrait tripler chaque année. Si rien n’est fait, c’est notre système de santé tout entier qui s’effondrera. Or ledit système se veut la vitrine de l’exception française, l’héritage de 1945.

La gauche, qui a avalé tant de couleuvres ces derniers mois, n’acceptera jamais une réforme de fond. On peut donc s’attendre à une remobilisation sur le thème, toujours populaire, de la défense de la santé, si le gouvernement se lance dans la réforme de fond impérative. Mais si Macron ne fait rien ou se contente d’un replâtrage, c’est tout son discours, toute l’approche « experte » de son équipe qui en sortira discréditée. Et l’appel au renflouement permanent de ce secteur risquerait en outre de contribuer à un étouffement de la reprise.

De quoi souffre le secteur de la santé, énorme pilier du secteur public ? De plusieurs maux qui méritent d’être rappelés ici. Il y a d’abord et avant tout l’empilement des réformes. Le diagnostic sur l’état de santé… de notre système de santé, tous les gouvernements successifs l’ont fait, depuis une trentaine d’années. Mais il faut bien reconnaître qu’ont souvent été casés à la tête du ministère de la Santé, sous des gouvernements de gauche ou de droite, d’ailleurs, les pires politiciens de la Ve République. Il suffit de les nommer. Jack Ralite ! Bernard Kouchner ! Simone Veil ! Martine Aubry ! Roselyne Bachelot ! Marisol Touraine !

La fin de l’avortement gratuit ?

Chacun d’eux a voulu « sa » réforme. Mais à la réformite aigüe s’est ajouté le manque de continuité. Des mesures catégorielles non financées étaient annoncées, et sont à présent portées comme des boulets.

Une réforme de fond du système de santé doit être portée par de vrais experts et s’inscrire dans la durée. Il faut en finir avec les mesures catégorielles, avec les 35 heures à l’hôpital, avec l’accès aux soins gratuit pour les clandestins, avec la prise en charge de l’avortement. Mais vous voyez que l’on touche là à de terribles tabous. On a du mal à penser qu’une Agnès Buzyn (l’actuelle nouvelle ministre de la Santé) aura les reins assez solides pour mener une telle réforme. Et malgré les nécessités financières, ne parions pas trop sur la fin du remboursement des avortements, quand on sait que madame Buzyn est l’ex-belle fille de Simone Veil.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Louis Aliot à Jean-Jacques Bourdin : “Est-ce que les gens comme vous qui défendez l’accueil des migrants, vous en accepteriez chez vous ?”

Le futur président des Jeunes LR écarté par Wauquiez pour ses propos sur les musulmans et la PMA

19/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Selon le JDD, Aurane Reihanian, aurait été écarté par Laurent Wauquiez de la direction des Jeunes Républicains, poste qui lui était pourtant quasiment acquis.

En effet, le chef des jeunes avec Wauquiez avait provoqué, début décembre, une polémique au sein de son parti. Il avait alors déclaré à Médiapart : « La première génération de musulmans, ils ont bossé. Ils ne brûlaient pas des voitures comme leurs enfants ».

Quelques jours plus tard, le wauquieziste affirmait dans Libération que les enfants nés de PMA « ne devraient même pas exister ».

Bien que l’intéressé soit revenu sur ses propos en affirmant qu’il parlait des enfants nés de GPA, ces polémiques n’ont pas plu en haut lieu et devraient amener le président du parti à organiser une élection libre pour la direction du mouvement de jeunesse.

Nicolas Bay : “On fait une journée des migrants, on n’a jamais fait une journée des SDF !”