Fake news : vers une judiciarisation de l’information en France

La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.

Censure privée

Du côté privé ce sont les GAFA qui précisent chaque jour un peu plus leur politique contre les fake news et autres « discours de haine, extrémistes ou violents ». Google se vante d’avoir supprimé 150000 vidéos en moins de huit mois en 2017. La France est championne en fonction du nombre de tweets supprimés sur Twitter. De son côté, Facebook paie les journaux dominants en France pour qu’ils éliminent les « fausses nouvelles ».

Censure publique

Mais de leur côté les autorités étatiques ne sont pas en reste. En Allemagne la loi dite NetzDG punit d’une amende pouvant aller à plusieurs dizaines d’euros les réseaux sociaux porteurs de fake news ou des fameux « messages de haine ». La France semble ne pas vouloir être en reste depuis que le président Macron a annoncé un projet de loi allant dans le même sens lors de ses vœux à la presse le 3 janvier 2018.

Dans le JDD du 4 février 2018, la ministre de la Culture François Nyssen a précisé les intentions du gouvernement. « La loi prévoira des obligations nouvelles pour les plateformes (numériques, c’est nous qui ajoutons) qui devront coopérer avec l’État (c’est nous qui soulignons) et être transparentes sur les contenus sponsorisés. Une procédure de référé judiciaire sera mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle, lorsque celle-ci sera manifeste ».

Elle ajoute « Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations ». Comme ce sont les médias dominants qui sont payés par les réseaux sociaux pour débusquer les nouvelles non conformes à l’esprit du jour,on imagine volontiers que les « vraies informations » seront celles de l’oligarchie médiatique. Quand ces médias en février 2017 inventent de toutes pièces une déclaration de Trump nul doute qu’une telle nouvelle ne pourra être une fake news puisque ce sont ces mêmes médias qui déterminent qui dit le vrai et qui dit le faux.

Encore plus inquiétant la ministre ajoute “De plus, nous aurons une action forte en matière d’éducation aux médias ». Quand on connaît plus en détail les activités du CLEMI, le Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information, on peut craindre le pire. De mauvaises langues murmurent que François Nyssen quitterait son ministère de la Culture pour un grand Ministère de la Vérité dès la loi votée. Une fake news ?

Texte repris du site OJIM

L’affolant maquis des associations subventionnées, par Francis Bergeron

Le renouvellement des conseils de prud’hommes, en 2018, a été l’occasion de voir arriver de nouveaux conseillers, et de constater que le secteur dit de « l’économie sociale » représente à présent un énorme pan des entreprises françaises. Cette « économie sociale », ce sont les associations dites « loi de 1901 », des associations qui n’ont en principe aucun but mercantile.

La France compterait 1 340 000 associations. Le premier problème que posent ces associations, c’est qu’elles vivent, pour beaucoup, de subventions. Le « chiffre d’affaires » du secteur représente 38 milliards d’euros. Il emploie 1,8 million de salariés, soit 10 % des salariés du privé. Dans la mesure où ces associations vivent d’aides publiques (ministères, régions, départements, municipalités…), ou de versements de particuliers en déduction fiscale, on devrait les additionner statistiquement aux fonctionnaires.

Ces associations, vivant de subventions, sont à la merci d’un changement dans leur distribution. Et quand une mairie ou un ministre veut fermer le robinet, nous sommes alors confrontés au chantage à l’emploi. D’où la pérennité d’associations qui n’ont plus d’utilité.

Autre problème, soulevé à l’occasion du renouvellement des prud’hommes : dans certaines villes, les représentants des salariés peuvent être CGT et les représentants des employeurs… également ! Eh oui, la CGT est aussi un employeur, avec ses centaines de permanents !

Le conseil général du Val-de-Marne (communiste) produit une liste de 24 pages d’associations subventionnées. Cela doit représenter plus d’un millier d’associations. Parmi elles, les inévitables courroies de transmission des mouvements de gauche (SOS Racisme, etc.), et d’improbables groupes Palestine-Solidarité de Valenton ou d’associations pour l’art kanak. Les anciens combattants de la FNACA et de la Fédération des déportés de la résistance existent dans la moindre des communes et sont toutes subventionnées, alors qu’il n’y a plus d’anciens déportés ou d’anciens combattants vivants, ou en tout cas en état de porter le drapeau.

Mis en examen pour escroquerie en bande organisée

Beaucoup parmi les plus grosses associations ont des frais de gestion et de collecte de dons très importants, parfois proches de la moitié de leur budget total. C’est par exemple le cas de Greenpeace (44 %), d’Amnesty International (40 %). Vous croyez aider les prisonniers politiques ou contribuer à sauver la planète ? Pour 40 ou 44 % de vos dons, cela sert à gérer les dons et… à faire de la publicité, pour que, l’année suivante, les dons soient encore au rendez-vous.

Il y a enfin des associations dont les dirigeants ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée. On se souvient de l’Association de recherche pour le cancer : en 2000, son président avait été condamné à quatre ans de prison ferme, 2,5 millions de francs d’amende et 200 millions de francs de dommages et intérêts. Ce qui donne une idée des détournements. Mais dans le même genre, on trouve Agir pour les enfants du monde, l’Association Mère Térésa pour les enfants (sans rapport avec mère Teresa !), etc. Les escrocs font appel aux ressorts de la compassion pour solliciter les braves gens. Des certifications et des audits se développent dans ce secteur, mais le maquis des associations est gigantesque et, bien souvent, il enserre la vie sociale du pays d’une véritable gangue gauchisante.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La police de sécurité du quotidien : nouveau gadget de communication ou réel outil de sécurité au service des Français ?

09/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a présenté hier la police de sécurité du quotidien (PSQ)

« C’est surtout une méthode de travail, un nouvel état d’esprit pour l’ensemble des forces », s’est félicité le ministre dans un entretien au Monde. D’ici à janvier 2019, trente quartiers « difficiles » (comprendre ethniques) bénéficieront ainsi de « moyens supplémentaires » – un renfort de 15 à 30 policiers pour chacun d’eux. Evoquant Trappes, Aulnay-sous-Bois, Le Mirail à Toulouse, La Neuhoff à Strasbourg, ou encore les quartiers nord de Marseille, Gérard Collomb a parlé de « reconquête républicaine » (sic), allusion non dissimulée à l’ouvrage collectif « Les territoires perdus de la République », publié en 2002 – comme le temps passe… –, sous la direction de l’historien Georges Bensoussan

La PSQ était une promesse électorale d’Emmanuel Macron

Le président de la République avait présenté cette PSQ comme une « nouvelle référence en matière de sécurité publique ». Beaucoup d’élus et de policiers s’interrogent quant à eux sur l’impact réelle de cette innovation, ayant en tête l’échec de la « police de proximité » décrétée en 2002 sous Jospin. A l’approche des présidentielles de 2002, le gouvernement socialiste de l’époque s’était fait un devoir de paraître à l’écoute du « sentiment d’insécurité » des Français. Mise en place à moyens constants, et donc dans la logique « comment déshabiller Paul pour habiller Pierre », cette « police de proximité » s’était soldée par un échec retentissant. Sans doute conscient de cette objection, le ministre Collomb a assuré que la PSQ serait gagée sur une augmentation réelle des moyens. Attendons de voir

La zone gendarmerie n’est pas oubliée

En zone gendarmerie, 20 départements (essentiellement en Auvergne-Rhône-Alpes et dans l’ouest de la France) disposeront de renforts. Avec la diffusion d’une migration de masse sur l’ensemble du territoire, les zones rurales connaissent en effet une explosion de la délinquance et de la criminalité. Une réalité semble-t-il prise en compte par le pouvoir.

Les migrants, ces esclaves modernes… – par Edmond Guibe

Depuis la nuit des temps, l’esclavage a toujours consisté à déraciner par la force et la contrainte des êtres humains pour les entraîner loin de leur patrie, loin de leur famille, et les asservir au bénéfice d’autres être humains : les « esclavagistes ».

On croyait l’esclavage éradiqué et relégué au rang de déviances passées condamnées par tous.

En fait, nous vivons, aujourd’hui, un esclavagisme à plus grande échelle, mais tellement déguisé sous les traits de la vertu qu’il est approuvé par une grande majorité.

Voici l’arsenal de stratagèmes pour le mettre en œuvre. On notera le rôle important, voire primordial, dans ce processus décrit ci-dessous de façon schématique, de cet acteur que l’on regroupera sous le vocable « les associations ».

Acte 1 : on laisse croire aux populations des pays pauvres que l’enfer, c’est chez eux et que l’Europe, c’est le paradis sur terre. À tous points de vue. Alors, c’est la migration à travers l’Afrique, bien souvent. Jusqu’à la mer.

Acte 2 : entrent alors en scène les passeurs qui acheminent, par voie maritime, dans des rafiots, des barcasses, les malheureux, appâtés par le miroir aux alouettes.

Acte 3 : alors, ce sont les noyades en masse. Interviennent les secours des États côtiers et/ou d’associations dites humanitaires. Très important, les associations humanitaires. Les esclaves modernes sont embarqués dans les bateaux pour qu’ils terminent la traversée. Au passage, soulignons le beau travail de coopération, volontaire ou pas, entre les passeurs et les associations !

Acte 4 : les membres de ces associations n’arrêtent pas de faire de grands discours sur la générosité qu’il y a à accueillir ces nouveaux esclaves, mais ne veulent surtout pas en loger chez eux à titre personnel. Aussi ces pauvres hères sont-ils lâchés dans la nature, où ils errent comme des âmes en peine, allant de jungle en jungle, et surtout dégringolant de Charybde en Scylla, mille fois plus malheureux qu’ils l’étaient dans leur pays.

Acte 5 : pour se donner bonne conscience, ces associations – grassement financées par les subventions publiques, rappelons-le – donnent la becquée à ces malheureux que leur propagande a arrachés à leur patrie, à leur famille, à leur culture, à leurs racines, souvent même à leur langue maternelle.

Acte 6 : la majorité de ces malheureux ne rentrera pas chez elle et finira par gonfler la longue cohorte des esclaves des temps modernes, chargés de pousser et tirer les chariots de notre société pour un salaire de misère. Alors qu’ils seraient certainement plus utiles dans leurs pays pour œuvrer à leur développement et les sortir de la misère.

Edmond Guibe

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Un système judiciaire et policier en pleine crise

Chacun peut constater l’absence d’autorité flagrante dans notre République. Le faux principe de l’origine électorale de toute autorité n’en finit pas de produire ses conséquences délétères : comme la République nie la véritable autorité (celle qui vient de Dieu), ses représentants n’ont d’autre ressource que de diviser pour régner et asseoir leur pouvoir. C’est ainsi qu’on envoie, pour dégager les prisons en grève, les gendarmes mobiles qui houspillent les gardiens sous le regard goguenard des détenus.

En fait la situation est tragique et notre président fait semblant de ne pas voir les pompiers assaillis dans leurs interventions sur les lieux des incendies, les médecins des urgences qui ne peuvent plus effectuer leurs missions que sous bonne garde et un pays au bord de la guerre intérieure.

La justice elle-même, accablée de tâches et surtout croulant sous une avalanche de textes contradictoires qui protègent le criminel autant si ce n’est plus que ses victimes, est par définition inapte à faire régner l’ordre qui dépend essentiellement de la police et de la gendarmerie (la justice a une action essentiellement réparatrice). Or les chefs de l’une comme de l’autre n’ont pas l’autorité nécessaire pour rétablir un ordre de plus en plus problématique.

Rappelons que, pour la seule année 2016, 14 gendarmes et 2 policiers ont perdu la vie dans leurs missions et que 9 846 d’entre eux ont été blessés plus ou moins grièvement.

Pour les Français qui ont la mémoire courte, évoquons simplement le cas des deux CRS blessés à Paris lors des défilés des syndicats ouvriers du 1er mai 2017, dont l’un a été brûlé au 3e degré pour avoir été arrosé d’essence enflammée.

Le sort des gardiens de prison n’est pas meilleur : 4 000 agressions environ se sont produites chacune des dernières années et leur vie est en danger tous les jours. Sans compter les prises d’otages du personnel (une dizaine par an).

En outre, entre les détenus, il y a des rixes qui oscillent autour de 8 000 par an et qui vont jusqu’au meurtre (six en 2016).

L’explication par la surpopulation carcérale n’est pas suffisante, même s’il y a 69 714 détenus pour seulement 59 165 places en décembre 2017 (cf. Prisons françaises ? L’état des lieux, Atelier Fol’Fer).

Les dernières agressions du personnel pénitentiaire à Borgo, Mont-de-Marsan, Tarascon, Grenoble-Varces et surtout celle de Vendin-le-Vieil ont démontré l’inanité des moyens employés et la veulerie des syndicats politisés incapables de discerner les causes du désordre.

Au quartier d’évaluation de la radicalisation (QER) de Fleury-Mérogis, on est très fier d’indiquer qu’on bénéficie de l’aide d’un iman pour répondre aux questions et objections de ces islamistes dont certains ont fait des études supérieures et qui ont appris par cœur le Coran et connaissent la sounna et les hadiths. Mais que répondre à des gens qui n’ont pas peur de la mort dans un pays dont la législation pénale est à ce point énervée qu’elle a aboli par une règle constitutionnelle la peine capitale (article 66-1 de la Constitution de 1958 et protocole additionnel n° 6 à la Convention européenne des droits de l’homme) ?

Ce sont donc les gardiens de prison, les policiers et les gendarmes qui risquent leur vie, et le gouvernement est incapable de les protéger, par sa politique délibérée de désarmement face à un ennemi déterminé.

Article repris du quotidien Présent

Manifestations agricoles dans le sud-ouest de la France

08/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier la totalité du périphérique toulousain était bloqué, tandis que des barrages de ballots de paille, de pneus en feu, de tracteurs et de bennes agricoles étaient disposés aux entrées des villes d’Agen et de Marmande.

Les protestations démarraient à Montauban dans le Tarn-et-Garonne le 24 janvier dernier, un millier d’agriculteurs avaient ainsi bloqué des axes routiers de leur région. Le mouvement a depuis grossi, bloquant des autoroutes et même un convoi de l’airbus A380.

Aux alentours de 17 heures, alors que Toulouse était totalement isolée, une délégation composée de syndicalistes et d’élus était reçue au ministère à Paris.

Pourquoi ces manifestations ?

L’objet du courroux de nos agriculteurs : une réforme européenne menaçant d’amputer leurs revenus. L’Union européenne demande à la France de revoir la carte des zones défavorisées. Celle-ci détermine le versement de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels hors montagne qui répartit près d’un milliard d’euros aux agriculteurs concernés. Pour faire des économies, l’Europe souhaite donc diminuer ces aides, donc réduire cette carte de handicaps naturels, éjectant ainsi 500 communes. Les agriculteurs concernés estiment que sans les indemnités européennes, leurs exploitations ne seront plus viables, puisqu’ils perdraient entre 8000 et 10 000 euros par an.

Hier en fin de journée, la ville de Toulouse se débloquait : nos agriculteurs ont-ils obtenu ce qu’ils exigeaient ?

Une modification du projet de la carte de répartition des aides a été actée : moins de communes seraient concernées par la baisse des aides ; Pour la suite, cela reste à voir…

Pour José Bové, député européen et ancien syndicaliste paysan :

La PAC ne protège pas, on ne fait que réguler la disparition des éleveurs. La vraie question est de savoir comment vont se négocier les futurs accords internationaux et l’importation massive de viande d’Argentine ou du Brésil.

Éric Zemmour : “De la neige à Paris, au mois de février ! Notre époque était vraiment celle de tous les possibles…”

Eric Zemmour

08/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les intempéries de ces derniers jours ont bouleversé la vie des Français. De la neige à Paris : pouvait-on encore y croire ? “Notre époque était vraiment celle de tous les possibles et de tous les exploits”, raille le polémiste Éric Zemmour.

C’était un événement inédit, un événement inouï, hors du commun. Les enfants ne l’avaient jamais vu et les plus vieux souhaitaient le revoir une dernière fois avant de mourir.

On tapotait nerveusement sur son téléphone portable pour être sûr que la rubrique météo ne nous trompait pas. La baisse des températures nous avait bien alertés, mais on ne voulait pas y croire. Les plus méfiants avaient balayé l’information d’un revers de main.
Les automobilistes parisiens, coincés encore plus longtemps que d’habitude dans les embouteillages, accusèrent Anne Hidalgo. Sur les réseaux sociaux, certains expliquèrent que c’était comme les attentats du 11 septembre, ou même les pas d’Armstrong sur la Lune : on le voyait à la télé, mais cela n’existait pas en vrai.


La France confrontée à l’islamisme, par Ivan Rioufol

Alors que des femmes iraniennes défient le pouvoir islamiste en ôtant leur voile en public, alors que des femmes kurdes, cheveux au vent, prennent les armes contre l’Etat islamique et désormais contre les forces turques dans la région d’Afrine (Syrie), la chanteuse d’origine syrienne Mennel Ibtissem a choisi d’apparaître, samedi soir sur TF1, les cheveux enturbannés. Son interprétation de la chanson de Leonard Cohen, Hallelujah, a emballé le jury de The Voice. Il n’en reste pas moins que Mennel, jolie et talentueuse jeune femme, ne cache rien de ses sympathies, à en juger par l’historique de ses tweets. Une proximité intellectuelle semble notamment apparaître avec le prédicateur islamiste Tariq Ramadan. Ce défenseur de la visibilité de l’islam, notamment à travers le port du voile ou du turban, a été placé en détention provisoire pour des accusations de viols.

Dans le contexte aussi tendu que celui que connaît la France, il y a de la provocation de la part de Mennel Ibtissem à se présenter, faussement ingénue, sous un tel signe de ralliement à l’islam politique. D’autant qu’inciter la femme à se couvrir les cheveux souligne sa soumission dans la culture islamique. Le Coran est empli de préceptes qui infantilisent et dévalorisent la femme. Ainsi, par exemple, de la sourate 5, verset 6 (La table servie) qui, donnant des conseils de propreté, ne craint pas de douteux amalgames : “Si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouvez pas d’eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et sur vos mains”…

La propagande islamique sait user de tous les moyens pour tenter de subvertir la société française et de fracturer son unité. La banalisation du voile ou de ses dérivés est une manière parmi d’autres d’imposer en douceur un séparatisme de fait dans une société que les islamistes voudraient de plus en plus multiculturelle. C’est d’ailleurs là tout le combat de Ramadan, qu’il est peut-être en train de perdre après les révélations sur ses comportements machistes et violents. Le théoricien de la réislamisation de la communauté musulmane européenne, et plus spécifiquement française, aura en tout cas beaucoup de mal, cette fois, à se présenter en victime.

C’est sur ce registre, surexploité, de la victimisation des minorités que le terroriste “français” Salah Abdeslam, seul survivant du commando qui a semé la mort à Paris le 13 novembre 2015, s’est brièvement présenté, ce lundi matin, devant la justice belge, à Bruxelles. Il doit y être jugé pour sa participation à la fusillade ayant précédé son arrestation, en mars 2015, dans le quartier de Molenbeck. “Je n’ai pas peur de vous”, a-t-il déclaré avant d’expliquer qu’il ne parlera pas d’avantage : “Mon silence ne fait pas de moi un criminel (…). Je place ma confiance en Allah (…) Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité à part Allah (…) Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés, traités de la pire des manières, impitoyablement, il n’y a pas de présomption d’innocence”. Les familles des victimes apprécieront. Mais Abdeslam est déjà, lui aussi, un héros pour certains.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Contre Charb : Les délires d’une extrême gauche islamolâtre, par Francis Bergeron

Ne confondez pas notre Chard avec leur Charb. Certes, Chard et Charb exerçaient le même métier de dessinateur de presse. Mais la dernière lettre du pseudonyme n’était pas le seul point de divergence. Charb était de gauche, très à gauche. Et son terrain d’expression était Charlie Hebdo. Chard dessine pour Présent. Elle est en outre la gérante de Présent. Charb, lui, a été lâchement assassiné le 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.

Et pourtant c’est bien à Charb, à leur Charb et pas à notre Chard, que s’en prennent actuellement des groupuscules gauchistes. Que reprochent-ils à Charb, qui fut victime de la plus effroyable des intolérances islamistes ?

Ils lui en veulent pour un texte écrit peu avant sa mort, intitulé Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes.

Que reproche cette extrême gauche à ce texte de Charb ? D’être trop en faveur de la laïcité, en quelque sorte. C’est donc pourquoi le syndicat Solidaires (sic) Etudiant entend interdire la lecture de textes de Charb dans les universités. A Valencienne, à Paris-Diderot, une poignée de militants de ce groupuscule a tenté de s’opposer à ces lectures.

Ce qui est reproché à Charb est d’être blanc et non musulman

Derrière le groupuscule Solidaires Etudiant, il y a des pro-islamistes, dont le discours est construit sur une dialectique de lutte anticolonialiste. Ce qui est reproché à Charb, en dernière analyse, est d’être blanc, de ne pas être musulman, d’être issu d’un pays ayant pratiqué l’esclavage il y a quelques centaines d’années.

Mais Charb est mort ! Il a été abattu par des terroristes au service d’une idéologie totalitaire. Oui, mais en tant que Blanc, que Français de souche, que non-musulman, la parole de Charb n’est donc pas recevable, à bien comprendre les discours de ses opposants (pour l’essentiel un Collectif contre l’islamophobie).

La querelle de l’extrême gauche laïciste traditionnelle face à l’extrême gauche communautariste islamolâtre est évidemment incompréhensible pour 99 % des Français.

Une idéologie anticolonialiste devenue raciste

Mais, de même que l’écologie d’un Waechter ou d’un Hulot se trouve débordée par les intégristes du véganisme et des ZAD, de même l’extrême gauche traditionnelle se trouve-t-elle contestée sur sa gauche (si l’on peut dire) par une idéologie « anticolonialiste » devenue raciste (racisée, comme ils disent) et qui, de fait, soutient le terrorisme islamiste, considéré comme une réaction naturelle à « l’exploitation colonialiste » des musulmans par des non-musulmans.

Dans Le Figaro un universitaire, Laurent Bouvet, parlait, à propos de ces islamistes issus de l’extrême gauche, de « dérive identitaire ». Mais la défense de l’identité, ce n’est pas cela, la défense de l’identité, c’est la défense de ses racines chez soi. Le phénomène auquel nous assistons est une dérive communautariste chez les autres, en l’occurrence chez nous. Mais cette dérive a au moins le mérite de mettre désormais dans le même panier gauchistes et islamistes. Aussi mortifères l’un que l’autre, il était logique que ces deux courants finissent par fusionner.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

Le chef d’entreprise se désole :

En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.


Corse : le regain identitaire de la jeunesse

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’Emmanuel Macron a rencontré les dirigeants Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, les reporters de France 24 ont enquêté sur la jeunesse corse.

Lassée par les partis traditionnels, elle a massivement voté pour la coalition nationaliste lors des élections territoriales, en décembre dernier.

Les journalistes sont partis à la rencontre de cette jeunesse à l’université de Corte, dans le centre de l’île.


Une étudiante américaine menacée d’expulsion pour ne pas avoir le voile !

07/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, le 1er février à l’université de Floride Centrale la journée mondiale du hijab a eu lieu. Elle était organisée par des volontaires de la Muslim Student Association. Il se trouvait un stand d’essayage de hijabs dans le campus pour je cite « d’éduquer les membres de l’université sur la signification et l’importance du hijab » et pour « éduquer ».

Lorsque Kathy Zhu s’est vue proposer de porter le hijab, elle a répondu « Non, merci », puis a pris en photo le stand en tweetant « Il y a un stand « Essaye un hijab » sur le campus de ma fac. Donc maintenant, vous êtes en train de nous dire que c’est juste un accessoire de mode et pas un symbole religieux ? Ou bien vous tentez d’habituer les femmes à être opprimées par l’islam ? »

C’est alors qu’un appel à l’expulsion a alors été lancé. Une membre de l’association posté je cite « TWITTER, FAIS CE QUE TU SAIS FAIRE. Faisons expulser cette fille ». Le message a été relayé par des milliers de personnes et l’université a reçu plusieurs courriels de plaintes .

Kathy a finalement obtenu gain de cause auprès de son université.

les étudiantes ayant participé à la campagne agressive sont rentrées sur le banc des accusés pour harcèlement en ligne et donc de violation des règles de conduites de l’université.


Danemark, Allemagne : des résistances au grand remplacement, par Francis Bergeron

On connaissait la résistance des anciens satellites de l’URSS, et de l’Autriche, face à la politique européenne de grand remplacement. On connaissait les révoltes des partis populistes. Mais voici que les choses bougent en Europe du Nord, très précisément du côté des pays scandinaves qui semblent glisser vers des positions dures. Les Scandinaves ont la réputation de défendre les politiques sociales les plus « avancées », et on pouvait légitimement craindre de les trouver à l’avant-garde du vivre-ensemble. D’autant que la classe politique reste dominée par la social-démocratie, cette espèce de socialisme mou, véritable machine à décerveler.

Et pourtant c’est du parti social-démocrate danois que sont venues certaines réactions virulentes à la déferlante migratoire. En 2016, le Danemark avait accueilli 30 000 réfugiés, pour une population d’environ 6 millions de personnes. En 2017, il n’en a accueilli que 3 500.

On croit rêver devant la modestie de ces chiffres. Mais pour ces socio-démocrates danois, c’est déjà bien trop. Ils constatent qu’en 1980, 1 % de la population danoise était non européenne, ce chiffre étant passé à 8 % actuellement.

Au pouvoir au Danemark, et bousculé sur sa droite par le Parti du peuple danois, le parti social-démocrate a annoncé qu’il entendait tarir l’arrivée d’étrangers, du moins d’étrangers « non occidentaux ». Voilà un tabou que nul n’oserait violer, en France : se lancer dans le tri des réfugiés et ne pas accepter ceux qui ne sont pas issus des pays occidentaux.

Mais ces socio-démocrates danois – décidément en verve – prévoient aussi de plafonner le nombre de réfugiés et surtout de réformer en profondeur le système d’accueil : les candidats au statut de réfugiés, s’ils sont refusés, seront renvoyés chez eux illico. Mais s’ils obtiennent ce statut de réfugié si envié, qu’ils viennent chercher ici, ce n’est pas pour autant qu’ils pourront s’installer au Danemark : ils devront rester dans des centres d’accueil implantés à l’extérieur de l’Europe.

Eviter que les migrants se diluent dans la nature

Ces camps de réfugiés à la charge du Danemark, comme le prévoit la commission européenne, et faits pour accueillir leur quota obligatoire de réfugiés ne seront pas construits en Europe, en Occident, mais dans des régions peu gratifiantes de pays non européens. C’est évidemment la meilleure formule pour éviter que les migrants se diluent dans la nature.

Les Danois sont si inquiets du risque de submersion migratoire, tous partis confondus, à l’exception de quelques groupuscules d’extrême gauche, qu’ils entendent renforcer leur frontière terrestre avec l’Allemagne, pays considéré comme anormalement laxiste.

Or il semble pourtant que la social-démocratie allemande soit à son tour frappée par le syndrome identitaire. L’ancien président social-démocrate, Joachim Gauck, qui a été à la tête du pays ces cinq dernières années avec un soutien rouge-vert, ne vient-il pas d’avouer : « Le multiculturalisme m’effraie », ajoutant « je trouve honteux que certains ferment les yeux sur l’oppression des femmes dans les pays islamiques » ?

Quant au maire de la ville de Cottbus, en Allemagne (100 000 habitants), il vient de déclarer que 3 500 réfugiés pour sa commune, c’était trop, et de proclamer, avec un soutien massif de ses administrés, le gel de l’accueil. Contre l’Union européenne, contre l’Etat fédéral.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

L’ancien président allemand Joachim Gauck effrayé par le multiculturalisme

06/02/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ancien président – qui fut en fonction de 2012 à 2017 – s’est exprimé ce week-end à l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf. Il recevait en effet le prix Carlo Schmid, du nom d’un homme politique allemand fervent partisan de l’unité européenne, qui récompense un grand européen. L’Institut Carlo Schmid avait ainsi décrit Joachim Gauck comme un « bâtisseur de ponts entre l’Est et l’Ouest, en Allemagne et en Europe ». Lors de son discours de remerciement, tenu le 31 janvier, il s’est prononcé sur les effets du multiculturalisme dans son pays, sans langue de bois.

Un avertissement contre les dangers du multiculturalisme

Celui qui a pendant très longtemps eu une grande influence dans la politique intégrationniste de l’Allemagne, avertit aujourd’hui des dérives du multiculturalisme : «

Je trouve honteux que certains ferment les yeux sur l’oppression des femmes dans notre pays et dans de nombreux pays islamiques, sur les mariages forcés, les mariages précoces et les interdictions de baignade pour les filles dans les écoles. Ai-je raison de penser que la considération pour l’autre culture est jugée comme plus importante que la protection des droits fondamentaux des citoyens et des droits de l’homme ?.

Analysant la situation actuelle de l’Allemagne, Gauck a ajouté que les conséquences que le multiculturalisme avait engendrées l’effrayait.

Un discours passé plutôt inaperçu …

Oui, il est assez emblématique que cette information n’ait pas été relayée par les médias allemands les plus influents, qui ont tout simplement omis les parties critiques du discours qui traitaient de la migration, du multiculturalisme, titrant même leurs articles : « Le discours de Joachim Gauck contre la peur de l’immigration ».

Encore moins dans les médias français, où l’information n’a même pas été évoquée.