Islamisme – Wassim Nasr : “Les précédentes politiques de déradicalisation étaient un échec”

Déradicalisation

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Edouard Philippe a présenté vendredi 23 février à Lille un plan de 60 mesures du gouvernement contre “la radicalisation islamiste”.

Wassim Nasr, expert de la mouvance jihadiste, analyse ce nouveau plan gouvernemental


Deux opposants à l’islamisation de la France sévèrement condamnés

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.

Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.

En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?

C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.

Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.

Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !

En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !

L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com

Propagande immigrationniste : destiné aux écoliers, un fascicule éducatif entend corriger les «idées reçues» sur les migrants…

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
À l’initiative des associations FCPE et Solidarité Laïque et du syndicat SNUipp-FSU, un livret éducatif, destiné aux enseignants et aux enfants, veut “déconstruire les clichés” qui seraient accolés aux migrants…



Une note interne de la SNCF Bordeaux recommande de recueillir des informations sur les migrants à bords des trains

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le fruit d’une initiative personnelle, un salarié de L’établissement SNCF de Bordeaux, a diffusé une note interne destinées aux quelques 600 contrôleurs régionaux expliquant la démarche à suivre lorsqu’ils repèrent la présence de groupe de migrants à bords des trains, et d’en constituer un rapport.

Indignation pour les syndicats, stupéfaction pour la direction de la SNCF, cette note intitulée « Présence groupe de migrants à bord » a provoqué un scandale en interne, note qui n’aurait jamais été validée par la direction régionale de Bordeaux. La CGT accuse l’auteur de la note de stigmatisation pour ceux que l’on accuserait a priori d’être des fraudeurs, et de représenter un danger.

La SNCF a démenti toute forme de discrimination : « Cette note ne reflète en aucun cas la politique nationale de SNCF qui se doit de communiquer les coordonnées des services pouvant aider les populations concernées par la crise migratoire ».

Une nouvelle note interne va être diffusée concernant les « gestes métiers » lors des contrôles anti-fraude.

Immigration – Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !, par Philippe Bilger

Pourquoi se croit-on tout permis ?

J’entends sur France Info la députée LREM Elise Fajgeles qui est le rapporteur du projet de loi : Pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif (Libération). Elle explique lumineusement la distinction nécessaire à opérer entre l’immigration légale et la clandestine. Celle qui a un titre à demeurer en France et celle qui n’en a pas. Elle a droit au questionnement du journaliste qui ne manque pas d’insinuer qu’il y a donc des “bons” et des “mauvais” migrants.

Evidemment, aurait-elle dû répliquer vertement. La loi consacre les bons et cible les mauvais. Ce n’est pas vouloir l’effacement des seconds mais seulement rappeler qu’un Etat est dans son rôle quand il corsète et adapte l’humanité et la générosité abstraites au regard de ce qui est possible pour un pays.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce qu’à force de moquer les propriétaires campés sur leurs biens et accusés d’y tenir, on a peu à peu légitimé toutes les atteintes, même les plus intolérables, au droit d’être tranquillement chez soi et de s’y croire en sûreté.

Faut-il rappeler l’augmentation des occupations illégales de logements et des loyers impayés qui pour le meilleur occasionne “un long contentieux devant les tribunaux” et, pour le pire, des situations scandaleuses, offensant le bon sens, favorisées par une législation ubuesque qui n’a pas pour vocation le triomphe rapide du droit et de la justice mais le culte d’une absurdité où l’état de droit non seulement ne protège pas mais nourrit la transgression.

Par exemple, quand les occupants légitimes aspirent à rentrer dans leur appartement ou leur maison passés sous la mainmise de squatteurs, ceux-ci pourraient les poursuivre pour violation de domicile au cas où ils n’auraient pas eu la précaution de faire appel à la police. Ainsi le mal non seulement ne serait pas sanctionné mais se verrait octroyé des pouvoirs pour combattre ses victimes! Il me semble qu’une telle dérive pourrait faire rire tant elle est un défi à l’équité si elle n’entraînait pas des épreuves considérables pour ces honnêtes gens qui s’obstinent à user de leurs droits et à faire confiance à la Justice. Pour eux, c’est trop souvent l’enfer judiciaire et social.

Cela va plus vite quand ces propriétaires ou locataires font appel à des jeunes du quartier pour déloger les Roms.

L’épopée burlesque et tragicomique d’un ancien chirurgien propriétaire d’une villa envahie après effraction par une famille “ayant pris ses aises, redécoré et installé une piscine” est à retenir (Le Figaro). Ces péripéties ont duré dix-sept mois et apparemment le film avec Christian Clavier “A bras ouverts” n’était rien à côté d’elles.

Il est facile de se gausser de ces mésaventures, de les tourner en dérision. On est toujours miséricordieux et débordant d’altruisme avec le coeur des autres. Ailleurs que chez nous nous sommes prêts à accueillir une multitude de migrants et d’occupants sans titre.

Pourquoi, dans notre société, se croit-on tout permis ?

Parce que l’Etat feint de ne pas voir ce qu’il ne sait plus interdire et que le citoyen est abandonné trop souvent à lui-même.

Parce que la justice est lente, longue et hésitante et qu’on sait parfaitement qu’entre la transgression et l’illicéité que l’urgence favorise et l’enlisement dans une interminable temporalité qui épuise le plaignant plus qu’elle ne l’assure de recouvrer ses droits et l’état de ses biens, la lutte est inégale. L’honnêteté perd à tout coup. Encore heureux que la victime ne soit pas stigmatisée parce qu’elle a la faiblesse d’attendre de l’autorité publique, quand cette dernière est violée, un secours, un recours, une restauration.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce que les frontières ont disparu à peu près partout et que celui qui invoque son droit doit aujourd’hui se justifier, son apparente présomption de force étant battue en brèche par l’affichage et l’exploitation de la faiblesse et de son infinie puissance émotionnelle. Qui ne fait plus pleurer a perdu.

Parce qu’il est plus facile de laisser tout aller, de faire un salmigondis de bien et de mal et de s’épargner les dures contraintes de la rigueur et de l’ordre que de muscler la démocratie et d’assurer à chacun la sécurité.

Et d’aider ceux à qui avec impudence on criera “poussez-vous de chez vous que je m’y mette” à répondre doucement mais fermement : “Je suis chez moi, dans mon appartement, dans ma vie, dans mon pays”.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Arrêt de l’enseignement obligatoire de la religion en Irlande

23/02/2018 – IRLANDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une circulaire parue mercredi, le ministre de l’éducation Irlandais a confirmé que la religion serait reléguée au rang d’option dans plus de 300 lycées.

Les établissements en question intégraient des élèves des environs sans forcément prendre en compte leur religion, à l’inverse d’une grande majorité des établissements scolaires irlandais.

Dans le communiqué officiel, il est expliqué que les cours de religion avaient été mis en place dans ces lycées non religieux par vocation à une époque où les élèves entrants étaient majoritairement de confession catholique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Comme une majorité des pays d’Europe l’Irlande s’éloigne donc même de ses valeurs les plus ancrées, en l’occurrence la religion catholique.

La loi asile et immigration présentée en conseil des ministres

22/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mercredi le projet de loi sur l’asile et l’immigration porté par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a été présenté par le gouvernement. Ce texte a été fièrement annoncé par le premier ministre comme à la fois efficace et humaniste. En tentant de manger aux deux râteliers, il s’avère que ce projet de loi ne plaît ni à la droite ni à la gauche, et manifestement répond encore moins aux attentes des français.

Quelles sont les mesures contenues dans ce projet ?

On y retrouve des mesures censées faciliter les expulsions, comme le doublement de la durée maximale de rétention administrative. Ainsi il sera possible de retenir plus longtemps dans l’attente de sa reconduite à la frontière un immigré faisant l’objet d’une décision d’éloignement. Ce changement technique ne ferait que rapprocher la France de la moyenne européenne, et en aucun cas ne renversera la politique migratoire actuelle. Pour autant nombre d’associations d’aide aux immigrés se sont élevées contre cette mesure. Avec elles se sont outrés nombre de députés de la République En Marche. La réduction à 15 jours du délais de recours pour les déboutés du droit d’asile a elle aussi été jugé dure par ces mêmes indignés.

Ces points qualifiés de mesures phares du projet semblent finalement assez timorées.

En effet, mais il en est de beaucoup plus franches qui progressent dans la direction opposée. Celles-ci sont beaucoup moins mises en avant par le gouvernement. On peut citer notamment l’extension du regroupement familial aux frères et sœurs des soi disant réfugiés mineurs. Quand on sait la facilité avec laquelle le statut de réfugié est accordé, et la propension qu’ont les immigrés de tout âges à se déclarer mineurs afin d’obtenir plus encore d’avantages on voit le danger représenté par cette mesure. Logiquement les députés du front national ainsi que des républicains ont déclaré s’opposer à celtte mesure, ainsi qu’au projet en général.

Finalement, il semble que ce projet de loi qualifié ci et là de dur et régressif sera au mieux inefficace, et au pire rendra la politique migratoire de la France plus suicidaire encore.

En effet, et il va ainsi à l’encontre totale de la volonté des français, qui rappelons le sont selon les sondages quasiment deux tiers à juger qu’il y a trop d’immigrés en France et à réclamer une politique migratoire plus dure.

72 mesures et 600 millions pour l’intégration des « migrants », par Guy Rouvrais

Mercredi, en Conseil des ministres la loi « asile et immigration » a été adoptée. Elle est déjà attaquée par la gauche, certes, mais aussi par certains élus LREM, venus, il est vrai, du PS, ce sont des « marcheurs » de gauche… et de gauche. Il n’y a pourtant dans ce que l’on connaît du projet rien d’extraordinaire, il s’agit d’une énième tentative pour renvoyer chez eux ceux qui n’ont pas le droit d’être chez nous. L’intention est bonne, certes, à condition d’aller jusqu’au bout. Or, on ne compte plus les fois où des gouvernements de droite et de gauche, ont annoncé des mesures de « fermeté » pour endiguer l’immigration sauvage et d’aussi fermes pour expulser les clandestins. Toute cette agitation saisonnière pour constater que le taux d’expulsions effectives stagne toujours autour de 20%. Car, parallèlement, des mesures incitatives alimentent le flux. C’est le cas également avec Macron et Collomb.

Dans un rapport commandé par le gouvernement et remis le 19 février, le député LREM Aurélien Taché a présenté 72 propositions « pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France. » Le Premier ministre, en le recevant, en compagnie du ministre de l’Intérieur, a indiqué que le gouvernement « reprendra les grands axes des propositions » contenues dans ce rapport. Il s’agit, on l’a compris, d’établir un contre-feu face à l’accusation d’inhumanité dans la façon dont le pouvoir traiterait les immigrés.

Ce qui est nécessaire pour l’intégration des étrangers n’est pas d’abord du côté de la France mais des étrangers, de leur volonté de s’intégrer, d’aimer et de respecter leur pays d’accueil, d’accepter plus de devoirs à l’égard de celui-là que de revendiquer de droits. C’est comme cela que se sont intégrées naguère des générations d’Italiens, d’Espagnols, de Polonais, etc. sans le secours de 72 propositions.

S’il en est parmi celles-là qui ne posent pas de problème, telle l’augmentation des heures d’enseignement du français, il en est d’autres qui relèvent de la « discrimination positive » au détriment des autochtones. C’est ainsi qu’il est proposé « un accompagnement global, incluant notamment l’accès au logement et à l’emploi, d’une durée moyenne d’un an » après quoi l’étranger devrait être logé et avoir un emploi ! Les habitants qui accepteraient d’en loger un chez eux auront droit à une déduction fiscale. Mais s’ils hébergent un sans-logis de souche, rien n’est prévu. Pour permettre au « migrant » de trouver un emploi, le député demande rien moins que la suppression « de la condition de nationalité pour les fonctions non régaliennes de la fonction publique » (alors qu’il faut réduire le nombre des fonctionnaires !) tout comme l’abrogation « de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche » d’étrangers. On voit que ces mesures ne se borneront pas à faciliter l’intégration de ceux qui sont déjà là mais en inciteront d’autres à venir sachant qu’on prépare déjà leur accueil. Coût de ces mesures ? 600 millions, à la charge non pas des étrangers mais du contribuable français.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 22 février 2018

UNEF : de nouveaux témoignages de viols et agressions sexuelles

21/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs jeunes femmes déclarent avoir subi harcèlement, agressions sexuelles et viols entre 2007 et 2015 à l’UNEF selon de nouveaux témoignages publiés mardi par Libération.

En novembre, 83 femmes, anciennes syndicalistes de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) avaient déjà signé une tribune dans le Monde pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles dans cette organisation proche du PS.

Dans son édition de mardi, Libération indique avoir recueilli le témoignage de 16 autres militantes.

L’article de Libération décrit une organisation où les jeunes militantes étaient la cible de pressions insistantes, notamment sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost de 2007 à 2011, « par, je cite, une multitude de dérives”.

L’Unef était-il “alors un terrain de chasse sexuelle”, selon Libération ?

Arrivée à la tête de l’Unef en 2016, Lilâ Le Bas assure avoir mis en place des outils pour enrayer ces violences et libérer la parole : réunions non mixtes, ateliers sur le consentement…

Dans le sillage de l’affaire Weinstein, de précédentes révélations de la presse ont récemment éclaboussé les mouvements de jeunesse du PS (MJS) et du PCF (Jeunesses communistes), ce qui ne minimise en rien les crimes des jeunes socialistes.

I-média : Mennel Ibtissem, victime de “l’islamophobie” ou provocatrice au nom d’un islam politique ?

19/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Mennel Ibtissem a finalement quitté l’émission de télé crochet « The Voice ».

C’est l’heure du bilan dans les médias, plusieurs pistes sont évoquées : elle serait une victime de “l’islamophobie” ou bien victime d’un délit d’opinion, ou encore une provocatrice qui représente un islam politique.


Rencontre avec Christian Page qui interpelle les politiques – via Twitter – sur le sort des SDF en France

19/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit du SDF le plus médiatique de France. Il s’appelle Christian Page.

À coup de déclarations choc sur Twitter, il est devenu le porte voix des sans abris et n’hésite pas à interpeller le président français ou à batailler contre la Mairie de Paris.

Christian Page pointe ainsi du doigt la situation des SDF français dans la rue alors que des immigrés clandestins sont, eux, logés à l’hôtel…


Après Sciences Po, c’est au tour de l’université d’Angers d’avoir son festival LGBT

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l’Université d’Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l’UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

Il s’agit d’un événement organisé par la communauté LGBT de la faculté, qui se veut scientifique et qui masque son militantisme pourtant revendiqué derrière l’expertise prétendue des intervenants qui y sont invités. Tout cela n’est pas bien sûr sans rappeler le symétrique de cet événement qui a lieu chaque année à Sciences Po Paris à la même période : la fameuse « Semaine du genre ».


L’agonie de l’Italie et le grand remplacement

On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.

On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.

On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.

On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.

Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.

Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.

On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.

On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.

On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.

Il faudrait pourtant en parler. L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.

Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Si, en France, les taux de natalité donnent une validité certaine aux analyses du grand remplacement énoncées par Renaud Camus et évoquées souvent par Éric Zemmour, en Italie la situation est plus catastrophique encore : le taux de natalité général est en effet très bas : 1,3 enfant par femme, ce qui est tellement en dessous du seuil de renouvellement des générations qu’on peut parler d’une forme de suicide collectif qui ne dit pas son nom.

Tôt ou tard, vingt personnes seront remplacées par treize personnes, puis ces treize, sauf inversion radicale des chiffres, seront remplacées par six ou sept personnes.

Les taux de natalité prenant en compte, d’un côté, les Italiens de souche et, d’un autre côté, les immigrants permettent de tracer un tableau plus sombre encore : ils sont officiellement de 2 enfants par femme pour les immigrants (et ce chiffre me semble très bas, et devrait être vérifié de près) et de 0,9 pour les Italiens de souche.

Le grand remplacement sera beaucoup plus rapide pour l’Italie que pour la France, et devrait être cataclysmique, dès lors que le capital humain des immigrants est bien plus bas que celui des Italiens de souche.

Les vagues de « migrants » qui arrivent depuis la chute du régime Kadhafi en Libye ne font que rendre une situation effroyable plus effroyable encore.

Des villages du Sud de l’Italie sont submergés par des hordes de gens totalement étrangers aux coutumes occidentales, et au comportement de prédateurs.

Ce qui se passe dans les villages du Sud se retrouve peu à peu ailleurs dans le pays.

Des violences parfois atroces sont commises.

Des actes de réponse aux violences peuvent résulter.

C’est ce qui s’est passé, il y a quelques jours, à Macerata, une petite ville autrefois paisible de la côte Adriatique.

Une jeune fille de dix-huit ans a été assassinée éviscérée, démembrée, découpée en morceaux.

Son assassin a été retrouvé. C’est un migrant venu du Nigeria. Les couteaux qui ont servi à l’éviscération, au démembrement et au découpage du corps ont été retrouvés dans le lieu où il dormait.

Cela aurait pu être un meurtre de plus, l’un de ceux dont les médias ne parlent pas.

Un jeune homme de vingt-huit ans a réagi avec colère.

Il a pris un revolver qui était en sa possession, et il est parti en voiture, pour tirer sur des migrants. Il en a blessé plusieurs sans en tuer aucun.

Il a été arrêté et a crié « l’Italie aux Italiens ». Il a été aussitôt présenté comme un abject criminel et un fasciste.
Nul ou presque n’a évoqué la jeune fille assassinée et l’assassin de la jeune fille.

Il risque fort, hélas, d’y avoir d’autres jeunes filles assassinées en Italie, et d’autres jeunes hommes qui réagissent avec colère dans les mois et les années à venir.

Guy Milliere

Texte repris du site les4verites.com

Jérôme Blanchet-Gravel : « le multiculturalisme nous replonge dans un état d’ensauvagement »

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La promesse multiculturelle, véritable totem contemporain, n’a pas fini de faire taire les sceptiques. Alors justement, Radio Sputnik a reçu l’un d’entre eux : Jérôme Blanchet Gravel.

Notre invité n’a que 28 ans mais, comme nous le savons, “aux âmes bien nées, les livres n’attendent pas le nombre des années”. Son dernier essai, “La face cachée du multiculturalisme”, publié aux éditions du Cerf, est déjà son quatrième.

Un ouvrage éclairant car contre-intuitif : pour notre invité, le multiculturalisme est présenté comme un progrès mais serait en réalité brutalement réactionnaire.


Gérard Depardieu au sujet des Algériens de Marseille : “ils ne pourraient pas se comporter comme ça en Algérie”

15/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gérard Depardieu était l’invité de l’émission Quotidien sur TMC, le 13 février dernier. Il a ainsi été question de Marseille, ville où l’acteur a tourné la deuxième saison de la série éponyme de Netflix.

Gérard Depardieu en a profité pour évoquer le comportement des ressortissants algériens qui y vivent :

Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie. Jamais vous voyez un Algérien mal se comporter en Algérie parce qu’ils sont vite ramenés au respect par les anciens.