Éric Zemmour : « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! »

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Lors d’une conférence récemment donnée à Marseille à l’invitation de Stéphane Ravier, sénateur RN, Éric Zemmour a fait le constat que « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! ».

Des paroles qui ont eu le don d’agacer Justine Henry, référente LREM dans cet arrondissement de Paris.

Selon elle, ce « constat grossier est faux et profondément irrespectueux des habitants de Paris XVIII ». Et pour cause, elle y voit pour sa part « un village aux mille visages et aux mille histoires de vie. Cette diversité humaine est une source d’énergie incroyable, un joyau à faire rayonner ».


Incendie de Notre-Dame : nouveaux éléments, nouvelles polémiques en perspective

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le dramatique incendie qui a ravagé la toiture de la cathédrale de Paris et fragilisé une part importante de l’édifice n’a pas fini de faire parler de lui. Les premiers éléments de l’enquête commencent à fuiter. Ils révèlent d’importantes failles de sécurité et une série d’erreurs humaines qui ont retardé l’intervention des pompiers, prévenus seulement 35 minutes après le retentissement de la première alarme. Par ailleurs, la Brigade criminelle écarte désormais les deux pistes qu’elle privilégiait jusqu’ici : celle du point chaud ainsi que celle du court-circuit lié aux ascenseurs menant en haut des échafaudages ou aux boîtiers électriques nécessaires aux travaux. Il n’y avait pas de point chaud sur le chantier, hormis les cigarettes des ouvriers. Les ascenseurs se trouvent trop loin de la flèche d’où est parti le feu.

Quelle serait donc la nouvelle piste privilégiée par les enquêteurs ?

Selon Le Canard Enchaîné, la flèche dont la charpente était en pin, bois très inflammable, abritait trois cloches, remises en service en 2012, au moment de la rénovation des grandes cloches des beffrois. L’origine du feu serait imputable à ces cloches électrifiées, qui n’étaient pas supposées être là et dont les câbles courraient dans les combles. Avec le chantier en cours, la probabilité que les ouvriers aient pu les endommager est bien réelle, provocant un court-circuit fatal. Les enquêteurs devront déterminer qui de l’architecte de la cathédrale, du clergé ou de l’Etat est responsable.

Si l’origine du feu déchaîne les passions entre les tenants de différentes thèses, le montant des dons pour la restauration de la cathédrale ne laisse pas indifférent.

Pour l’Observatoire du patrimoine religieux, cet élan de générosité ne doit pas faire oublier les 500 édifices religieux menacés et les plus de 5.000 sites mal entretenus. Selon La Fondation du ­patrimoine, « Il existe de nombreuses petites Notre-Dame à sauver à travers la France. ». Même les 87 cathédrales propriétés de l’Etat ne sont pas toutes bien conservées. David Nicolas, le référent patrimoine de l’Association des maires de France regrette que « Les restrictions budgétaires nous obligent à faire des choix. Nous préférons donc ­investir dans les écoles, les équipements sportifs ou les voiries. » L’Etat consacre 40 millions d’euros par an aux cathédrales. C’est insuffisant, de même que les moyens consentis par les communes, notamment à Paris.

Michel Thooris : “Suicidez-vous ! : un slogan d’une infime minorité qui fait de la haine du flic son fonds de commerce !”

Samedi dernier, lors de l’acte XXIII des gilets jaunes, certains individus ont scandé ce slogan « Suicidez-vous » à destination des forces de l’ordre. Un phénomène nouveau ? Propre aux gilets jaunes ? Qui sont ces individus qui manifestent ainsi leur hostilité envers la police et les gendarmes ?

Réaction de Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police, au micro de Boulevard Voltaire.

Des Gilets jaunes ont crié ‘’ suicidez-vous’’, lors du dernier acte. Comment avez-vous réagi en voyant cette séquence ?

Il faut remettre les choses dans leur contexte. Je ne pense pas qu’on puisse parler de Gilets jaunes, mais plutôt d’individus qui s’infiltrent et qui profitent du mouvement des Gilets jaunes pour faire entendre leur petite musique. Cela me rappelle étonnamment les slogans des événements que nous policiers avons connu au moment du mouvement de Nuit debout et des manifestations contre la loi El Khomri en 2016. Un noyau de personnes était toujours présent dans ces mouvements. Il insultait la police, appelait au meurtre contre la police et accusait la police nationale de tous les maux de cette société. Ces individus-là sont exactement les mêmes qui opèrent au sein du mouvement des Gilets jaunes. Une infime minorité de personnes, de crasseux n’ont d’autres buts dans la vie que de faire entendre leur petite musique extrêmement perverse et dangereuse pour la démocratie.

Cette ‘’haine du flic’’ est une constante dans toutes les manifestations. Elle n’est pas imputable à la manifestation elle-même, mais plutôt à des groupes isolés ?

Des groupes de personnes mènent un combat contre la police nationale. Ces individus s’infiltrent lors des manifestations, quelles qu’elles soient, pour faire entendre leur petite musique. Cela concerne une certaine classe politique, une certaine élite au niveau du show-business. Ils exploitent systématiquement le moindre événement d’ampleur médiatique pour essayer de faire entendre à l’opinion publique que la police serait violente, commettrait des bavures et serait anti-républicaine.

Vous ne nommez pas de groupuscules, mais on serait tenté de penser que vous faites allusion aux Blacks blocs…

Le black blocs en tant que tel n’est pas un courant de pensée, philosophique ou politique. C’est une technique de guérilla urbaine pour affronter des forces de l’ordre. Les blacks blocs sont composés de courants politiques ou philosophiques. Ils regroupent les antifas, les anarchistes, etc. Toute cette mouvance radicale de gauche va constituer le black bloc. Au sein de cette mouvance radicale, des différents groupes, des individus parmi les plus radicaux, font de la ‘’ haine du flic’’ un de ses principaux fonds de commerce de leur petite boutique.

Pourrait-on imputer la hausse des suicides dans la police à la sur-sollicitation des forces de l’ordre en raison de la multiplication des manifestations ?

La pression mise sur les collègues est inédite sous la Ve République. Ils subissent une pression extrêmement forte en termes d’horaire ou en termes d’exécution des missions. Ils sont toujours en porte à faux par rapport à l’obligation de répondre aux ordres qui leur sont donnés et dans le même temps le risque de mise en cause individuelle pour faute lorsqu’ils appliquent les ordres de l’autorité préfectorale.
S’ajoute à ce contexte-là, les problèmes récurrents de la police nationale. Je veux parler du manque de moyens et d’effectifs connus depuis des années et les problèmes de management et de rapport entre la hiérarchie et les collègues de base. Ce cocktail explique l’explosion du nombre de suicides au sein de notre profession.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Montpellier : un professeur propose des clips de rap pour ne plus faire de fautes de français…

rap professeur de français

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un professeur de français de Montpellier a décidé de tester une nouvelle méthode pour ses élèves : leur faire retenir les règles d’orthographe et de grammaire grâce à des clips de rap auxquels ils participent….

Bientôt des clips du rappeur islamiste Médine pour apprendre l’histoire de France ?


Lilian Thuram s’indigne qu’on pleure plus sur Notre-Dame que sur les morts en Méditerranée

Lilian Thuram

Lilian Thuram est plus convaincant quand il joue au ballon rond que quand il joue au moraliste. Selon L’Équipe, à l’issue de rencontres avec des collégiens et lycéens corses, il s’est étonné devant la presse que « des hiérarchies s’installent dans l’émotion ». S’il trouve normal que l’incendie de Notre-Dame de Paris ait suscité une vague immense de solidarité, il regrette que, lorsque « des gens […] meurent en voulant traverser la Méditerranée », le monde ne soit pas aussi ému.

On ne savait pas que l’émotion pouvait aussi être un objet de compétition. Encore que le rapprochement entre ces deux événements ne soit pas évident. D’un côté, une cathédrale presque millénaire, ravagée par un incendie, un symbole de la religion chrétienne, une partie de l’Histoire de France ; de l’autre, des migrants fuyant la guerre ou en quête d’une vie meilleure. Faut-il peser au gramme près l’émotion que méritent ces deux tragédies ? L’une est comme un signe du destin ou un avertissement de Dieu, l’autre est le résultat de la politique internationale des pays occidentaux et de la cupidité des passeurs.

D’aucuns diront que, pour donner des leçons, il faut soi-même donner l’exemple. Le grand combat de Thuram, c’est aujourd’hui le combat contre le racisme, sous toutes ses formes. Depuis plusieurs années – avec le soutien du ministère de l’Éducation nationale –, il appelle les élèves à s’interroger sur les « injustices » et les « hiérarchies » construites entre les sexes, les couleurs de peau ou les religions. Mais lui-même semble faire des distinctions.

Il aime inviter son public à « sortir de [ses] prisons identitaires », répéter qu’« on ne naît pas raciste, on le devient ». Oubliant que l’antiracisme peut se métamorphoser dans son contraire. S’il est prompt à dénoncer le racisme, le sexisme ou l’homophobie, sa dénonciation est à sens unique. Ainsi, quand il déclare, comme l’an dernier, sur LCI, qu’« on parle des personnes qui sont discriminées mais on oublie de dire que par voie de conséquence certains sont avantagés, et qu’ils ont tout intérêt à faire en sorte que cela ne change jamais », il présente une vision binaire de la société, divisée en exploitants et exploités, qui n’est pas sans rappeler la vision marxiste.

En 2010, il avait signé un « manifeste pour une République multiculturelle et postraciale ». Avec Rokhaya Diallo, déjà ! Tout un programme, qu’Éric Zemmour nommait, à l’époque, « Vers une France multiraciale, mais post-culturelle ». Le grand fautif, vous l’avez compris, c’est l’homme blanc, ce colonialiste, cet esclavagiste, ce coupable de tous les maux ! Il faut réparer cela, donner mauvaise conscience à l’homme occidental. D’où la nécessité de la repentance, de la discrimination positive, de tous ces lieux communs à la mode qui ont perverti les esprits.

On aimerait que Lilian Thuram combattît avec autant de détermination le racisme anti-blanc, antichrétien ou antijuif. Puisqu’il intervient dans des établissements scolaires, le ministre devrait vérifier ses compétences. N’est-il pas urgent qu’il complète sa culture ? Qu’il sache, notamment, que les Arabes ont pratiqué la colonisation et l’esclavage, bien avant les Occidentaux. Et que des États africains reconnaissent les progrès que la colonisation leur a permis d’accomplir. Ce n’est pas avec du parti pris et de l’inculture qu’on corrige des préjugés.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

53% des Français pensent que les médias ont mal couvert le mouvement des gilets jaunes

enquête gilets jaunes et médias

Le Journal du Dimanche du 9 mars 2019 a publié une enquête (commune avec France Télévisions et Radio France) sur le traitement des gilets jaunes par les médias, un bilan peu flatteur révélé par le sondage de Viavoice.

Trop favorable à l’exécutif

Plus du tiers des sondés (35%) pensent que les médias ont donné plutôt la parole à l’exécutif. Par ailleurs 15% comprennent les agressions dont ont été victimes les journalistes dans les manifestations. Remarquons au passage que les agressés sont souvent des journalistes reporters indépendants ou en CDD qui se trouvent au bas de l’échelle de la profession et n’ont strictement aucune influence sur les images qui sont passées à l’antenne.

Confiance et attentes

71% des sondés font confiance à l’information qu’ils ont trouvé eux-mêmes dans les médias, confirmant la défiance instinctive devant ce qui leur est proposé. Les deux tiers attendent en priorité que les médias vérifient les informations et la moitié attendent des informations utiles au quotidien et révélant des faits choquants ou illégaux. Près du quart estiment inutile de lire les médias officiels en ligne et s’informent sur les réseaux sociaux.

Critique des médias

Les deux tiers des sondés pensent que les journalistes sont trop près des pouvoirs politiques et économiques comme des actionnaires des médias. Plus intéressant encore quasi les trois quarts pensent que les médias ne donnent pas la parole à tous les points de vue de manière équitable. Il n’est pas absolument certain que les Assises du journalisme qui viennent de se terminer à Tours (et où ces résultats ont été présentés) tirent tous les enseignements de cette étude, mais on peut toujours espérer.

Texte repris du site de l’OJIM

[vidéo] Interdit d’interdire – Catholicisme : vers sa disparition ou sa résurrection ?

23/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission dédiée au Catholicisme, Frédéric Taddeï reçoit :
– Véronique Margron, théologienne
– Yann Raison du Cleuziou, sociologue
– Guillaume Cuchet, historien
– Paul Piccarreta, directeur de la Revue Limite


Abdelkader Merah reconnu complice de son frère, condamné à 30 ans de prison

Incendie de Notre-Dame : les islamistes applaudissent, les gauchistes en rient, les anarchistes encouragent

Incendie Notre Dame

En reprenant l’histoire de Notre-Dame, on réalise à quel point ce vaisseau de pierre, chéri par les Français et même bien au-delà, considéré comme un élément essentiel du patrimoine universel, a aussi suscité à toutes les époques, mais spécialement à l’époque moderne, la haine destructrice d’une petite minorité.

Il n’est donc pas surprenant que des voix s’élèvent aussi – surtout sur internet – pour se réjouir de l’incendie. La plupart de ces tweets, la plupart de ces messages de haine, proviennent d’extrémistes musulmans, qui applaudissent cette « punition d’Allah ». Messages d’autant plus grotesques que si Notre-Dame de Paris est un symbole d’abord religieux pour les chrétiens – les catholiques en premier chef –, elle est sans doute surtout un marqueur de l’identité parisienne et française, pour beaucoup de nos concitoyens, au même titre que la tour Eiffel et l’Arc de Triomphe. Et elle est, pour le monde entier, un élément du patrimoine universel, comme les pyramides d’Egypte, par exemple, qui, pour le coup, sont les témoignages d’un culte mort. Aussi la joie de certains fidèles d’Allah est-elle totalement incompréhensible aux yeux du plus grand nombre.

Quelques exemples de messages ? « C’est le plus beau jour de ma vie. Je suis très très content » (Samir Bouafia) ; « dommage y avait pas de juifs à l’intérieur. On aurait pu faire un bon coup » (Majunali75) etc. Une déferlante ? En tout cas, plusieurs centaines de messages de ce genre ont envahi la toile. Et il continue à en tomber.

« Délire de petits blancs »

Mais plus grave encore, si l’on peut dire : des dirigeants de l’Unef, le syndicat étudiant de gauche, subventionné, marchepied des carrières politiques au PS ou à la France insoumise, ont envoyé des messages qui laissent sans voix, par leur stupidité, leur méchanceté, leur haine de la France et leur racisme : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris comme je me fiche de l’histoire de France. Jsp quoi, allez-y mentionnez-moi jusque les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vs aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek objectivement. C’est votre délire de petits blancs » (Hafsa Askar). La direction de l’Unef a apporté son soutien (un peu gêné, tout de même) à ces dérapages immondes. L’avocat William Goldnadel annonce pour sa part qu’il va porter plainte. Il y a donc les islamistes qui se réjouissent, et les gauchistes qui se moquent du chagrin des défenseurs du patrimoine universel.

Mais voici la cohorte de ceux qui encouragent les incendies d’églises, les anarcho-communistes, les black blocs. Depuis quelques heures, un tee-shirt se vend comme des petits pains sur les sites anarchistes. Il porte le slogan suivant : « la seule église qui illumine est celle qui brûle ». Il s’agit d’une citation de l’un des pires tueurs anarchistes de la guerre d’Espagne, le dénommé Buenaventura Durruti. Le professeur de faculté Thierry Lodé, habitué de France Culture, admirateur de Durruti, et bien d’autres de ses congénères, ont contribué à propager ce genre d’ineptie, au nom de l’anarchie. Le problème étant qu’ils s’expriment en toute liberté dans nos établissements d’enseignement et sur les radios d’Etat, véritables gourous des black blocs et autres tueurs en puissance. Cet incendie, qui présente les apparences d’un accident, risque de susciter des vocations de pyromanes chez ces gens-là.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 17 avril 2019

L’effet Notre Dame, par Jean-Gilles Malliarakis

Notre Dame de Paris

L’inspirateur des erreurs communes nous murmure, qu’après un événement comme l’incendie de Notre Dame, rien ne redeviendra comme avant. Cette illusion d’optique réapparaît dans chaque circonstance analogue, durant les quelques jours de sidération et de chagrin. On chante Mémoire éternelle à la fin des liturgies et des offices des morts. Et, trop souvent, on s’empresse de n’y plus penser.

Qu’on se souvienne, pour ne citer qu’un seul exemple, des attentats islamo-terroristes de 2015, à la suite desquels le public parisien manifesta quelques jours son enthousiasme pour nos courageux policiers. On a même pu lire dans tel journal allemand très sérieux l’éloge de la grandeur de peuple français. Bientôt, tout est redevenu comme avant. Le jeu des gendarmes et des voleurs attire plus de monde dans la deuxième catégorie. Et les bons esprits médiatiques accordent toujours plus de crédit à la version des voyous, des gauchistes et des casseurs qu’à celle des forces de l’ordre.

Reste cependant, d’abord, certains souvenirs. Ils s’enfouissent au profond des mémoires. Mais ils n’en demeurent pas moins autant de marqueurs importants pour le futur. À la commémoration du bicentenaire de la révolution de 1789, a correspondu un courant d’intérêt renouvelé pour sa dimension historique. Un nombre non négligeable de nos compatriotes, en cette occasion, aura pu mesurer le caractère sanglant et funeste de cette séquence. N’a-t-elle pas été trop souvent saluée et enseignée comme la fondatrice indépassable de nos républiques, pourtant malencontreuses, successivement apparues en 1792, 1848, 1873, 1946 et 1958, maintes fois traversées par des révisions chaotiques.

Par le feu dramatique ayant embrasé ce 15 avril la grande église de nos rois, le grand public a pu soudain se souvenir qu’elle n’a été réhabilitée, reconstruite sous la direction de Viollet le Duc, chantée par un Victor Hugo, lui-même encore royaliste, qu’après 40 ans de déréliction, de profanation et d’abandon.

De nombreuses réactions publiques mériteraient d’être citées et, nous devons l’espérer, pourront bientôt se trouver rassemblées. Évoquons seulement ici celle d’un Fabrice Luchini[1] : “On pourrait presque penser à un signe…” et il ajoute “Charles Péguy et sa passion chrétienne nous ont plongés dans une communion dont je ne mesurais pas la puissance. Notre Dame de Paris, c’est un symbole d’Occident. Même si on n’est pas chrétien, même si nous ne sommes plus chrétiens : la France est chrétienne. C’est un fait. Moi-même je suis frappé en plein cœur. Hébété. Quelque chose de supérieur est venu perturber les calendriers.”

Dans les messages privés et commentaires reçus, le rédacteur de cette chronique trouve celui d’un de ses plus vieux amis. Réfléchissant à cette idée de “reconstruire”, titre de L’Insolent du 16 avril[2] juge le mot inapproprié. En effet, tout le monde s’en est vite rendu compte, l’édifice ne sera que difficilement “rebâti” à l’identique et l’on entend déjà certains vieux progressistes parler de quelque chose de plus moderne. En réalité on sait par exemple, qu’en dépit du merveilleux mouvement de petites municipalités retrouvant leurs vieux fûts de chênes centenaires, même les matériaux n’existent plus à disposition d’architectes et d’artisans qui n’arrivent guère à la cheville de ceux du Moyen Âge. Or, ce lieu que nous avons admiré en notre temps, ne correspondait qu’en partie à la cathédrale construite sur 107 ans entre le XIIe et le XIIIe siècle commencée sous Louis le Pieux pour être achevée sous saint Louis. Le vandalisme des jacobins, puis le style tant décrié des Restaurateurs étaient passés par là.

L’éternel retour deviendrait la plus désespérante des idées, Nietzsche sait le faire comprendre dans son écriture poétique, s’il ne s’agissait que d’une réapparition à l’identique.

“Reconstruire”, dans l’esprit du rédacteur, cela s’applique à la société française et à la civilisation européenne. En quelques heures, des sommes privées considérables ont été souscrites, que la cause du patrimoine, étouffée par la fiscalité, ne parvenait pas à réunir jusque-là. Ce simple rassemblement arithmétique des moyens matériels de notre pays montre qu’il existe une vie en dehors de l’étatisme.

La rumeur d’une intention présidentielle, qui pourrait se voir bientôt confirmée, d’une suppression salutaire de l’Ena, vient ici comme une cerise sur le gâteau. Sauf si l’idée devait sombrer dans quelque réforme aggravante, cette réponse à la crise des gilets jaunes pourrait nous donner, elle aussi, une raison d’espérer.

Retroussons donc nos manches en sachant que rien ne nous sera donné sans effort.

[1] Publiée par Le Figaro, Figarovox, le 16 avril.
[2] cf. L’Insolent du 16 avril 2019.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

Rokhaya Diallo

Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

À Saint-Denis : SUD organise un stage anti-Blanc… Un « jeune » tire sur un professeur

Un ami, face aux agressions et aux violences qui sont le lot quotidien de la vie des habitants dans le 93, me déclarait avec ironie : « Heureusement que la Seine-Saint-Denis n’est pas en France ! »

Cet humour destructeur cachait une rage difficilement contenue face à une délinquance journalière qui s’étend chaque jour un peu plus.

C’est ainsi que le 11 avril s’est déroulée une scène particulièrement choquante dans un établissement scolaire de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis.

Un professeur du collège Elsa-Triolet a été braqué par un adolescent avec un pistolet à billes, lequel a tiré sur la jeune femme de 26 ans. L’auteur de l’agression, un ancien élève exclu il y a deux ans, a été arrêté peu après les faits.

Selon France Inter, l’enseignante donnait un cours dans une salle située au rez-de-chaussée de l’établissement lorsque trois individus d’une quinzaine d’années, se trouvant dans la rue, ont commencé à interpeller les élèves de sa classe. Le professeur est alors sorti pour leur demander d’arrêter. Après l’avoir insulté, les délinquants ont lancé un pavé dans la vitre de la salle de classe, avant que l’un d’eux, escaladant la clôture, pénètre à l’intérieur. Il a alors crié : « C’est un attentat ! », pointant un pistolet à billes vers la jeune femme. Puis il a tiré trois fois dans sa direction. La victime est parvenue à se protéger avec sa main. Elle n’a pas été blessée. Les deux autres jeunes n’ont pas été identifiés. L’enseignante traumatisée a indiqué à France Info : « J’étais dans la sidération parce que je ne connaissais pas l’individu. » En conclusion elle a expliqué : « Ce n’est pas un événement ponctuel. L’incident est d’une extrême gravité mais les violences, c’est tout le temps. »

Le plus surprenant à la suite de cet attentat est le communiqué de SUD Education 93. Celui-ci titre en effet : « Encore un braquage d’une enseignante dans un collège ! A Saint-Denis comme ailleurs ça suffit ! #Pas de vagues. » Il indique ensuite que les personnels du collège Elsa-Triolet de Saint-Denis s’étaient mis en grève le lendemain après cette violente intrusion.

Or ce même syndicat propose les 15 et 16 avril prochains un stage de formation pour les enseignants, sobrement intitulé « Comment entrer en pédagogie antiraciste ? ». Il est signifié dans l’introduction du programme : « Le traitement différentiel des populations non-blanches par l’institution scolaire apparaît comme de plus en plus décomplexé : il semble ainsi d’autant plus urgent d’y résister. » Ce même syndicat avait déjà prévu à la mi-décembre 2017 un stage intitulé « Au croisement des oppressions : où en est-on de l’antiracisme à l’école ? », proposant aux enseignants intéressés d’assister à deux ateliers en « non-mixité raciale », c’est-à-dire réservés aux personnes « racisées » ou, pour faire simple et sans langue de bois, aux non-Blancs.

Ce colloque avait créé la polémique et le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, avait jugé « inconstitutionnelle et inacceptable » l’organisation de réunions réservées aux « racisés » lors d’un stage syndical.

Comment s’étonner quand on observe ce type de soutien que des « jeunes » en arrivent à tirer (même avec un pistolet à billes) sur leur professeur ?

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Aujourd’hui ce syndicat d’extrême gauche devrait battre sa coulpe face à sa responsabilité dans cette attaque.

Guillaume Bernadac

Article paru dans Présent daté du 15 avril 2019

Défense des Identitaires, par Roland Dubois

génération identitaire CAF

On n’a pas encore entendu parler de dissoudre une seule des diverses officines gauchistes et anarchistes qui organisent et exécutent la casse et l’agression des forces de l’ordre dans toutes les manifestations d’une certaine importance.

Mais le gouvernement estime urgent de mettre fin à l’existence de «Génération Identitaire».

Il faut dire que les militants identitaires exagèrent. Ils s’affichent hostiles à l’islam et à l’immigration massive que nous subissons. Impardonnable en effet!

Parmi leurs exploits récents? L’occupation symbolique d’un chantier de construction d’une mosquée à Poitiers; la mise en place, symbolique aussi, d’un barrage anti-migrants à la frontière italienne; et, il y a quelques jours, la mise en place sur le bâtiment de la CAF de Bobigny en Seine-Saint-Denis d’une banderole réclamant que l’argent des Français aille aux Français et pas aux étrangers.

Le lecteur appréciera la dangerosité de ces énergumènes.

Tous les adjectifs en «phobe» existants leur sont applicables.

La presse nous informe que «les dix-neuf personnes interpellées vendredi après l’action anti-immigration du mouvement d’ultra-droite Génération Identitaire sur le toit de la caisse d’allocations familiales (CAF) de Bobigny seront jugées le 14 novembre pour entrave à la liberté du travail».

Oui! Vous avez bien lu: «entrave à la liberté du travail».

Cet État, qui tolère presque toujours depuis longtemps, les piquets de grève syndicaux, les blocages de dépôts pétroliers, les blocages de circulation par tout ce qui roule, les multiples grèves des transports publics, les casses de commerces, les quartiers interdits, sans se préoccuper du sort de ceux qui voudraient seulement travailler, cet État donc s’émeut soudain du scandale causé par ces dangereux fascistes.

Il faut ajouter que le directeur de la CAF lui-même a dit que cet affichage a inquiété certains riverains qui ont cru à la réalité de la mesure et à la fin de l’état de grâce pour eux. On mesure l’émotion causée. On peut les rassurer. Il ferait beau voir que les Français aient priorité en France. Les élections européennes approchent. Électeurs, souvenez-vous!

Roland Dubois

Tribune reprise de les4verites.com

Béziers : une esclave « blanche » exploitée, humiliée et maltraitée pendant des années par une Guinéenne

véhicule de police

15/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un article paru le 8 avril, le Midi Libre raconte qu’une Guinéenne a exploité une jeune française de souche pendant plusieurs années. Il y a quatre ans, cette Française avait été obligée de quitter précipitamment son compagnon en raison de violences conjugales. Sa mère ne pouvant l’aider, elle eût alors l’idée de lancer un appel à la solidarité sur les réseaux sociaux… Mais c’est dans la toile d’une mygale guinéenne qu’elle est malheureusement tombée.

La tortionnaire avait une emprise sur sa victime

En contrepartie d’un hébergement indécent, la victime devait faire le ménage et les courses, garder les quatre enfants, les déposer à l’école, entretenir un élevage clandestin de Chihuahuas. De plus, elle devait faire des demandes frauduleuses aux organismes sociaux pour percevoir des prestations indues. Pire encore : cette serveuse, qui travaillait à temps partiel dans un restaurant du Biterrois, devait reverser quasiment toutes ses ressources financières à son hôte sous prétexte de dettes.

La prévenue, d’origine africaine et âgée de 32 ans, a été entendue par la police, et est en ce moment jugée en comparution immédiate

Elle a avoué à des proches avoir voulu s’offrir les services « d’un esclave blanc ». Cette sordide affaire est le symptôme d’un racisme anti-blanc qui progresse dans le pays. Mais, bien sûr, aucune des associations antiracistes, payées par le contribuable français, ne se sont levées pour la dénoncer.

Pour Marine Le Pen, Emmanuel Macron considère les gilets jaunes comme “des boulets”

Marine Le Pen

15/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national était en meeting ce samedi dans le Loir-et-Cher.

Marine Le Pen a une nouvelle fois taclé la gestion de la crise des gilets jaunes par Emmanuel Macron, qu’il considère selon elle comme “des boulets“.

Il l’a dit sur tous les tons“, a bien insisté Marine Le Pen.