Jean-Baptiste Léon (Contribuables associés) : « Un faux retraité de 117 ans installé en Algérie percevait une pension de retraite ! »

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Contribuables associés s’est emparé du rapport de la Cour des comptes révélant une fraude de plus de 200 millions d’euros au niveau des caisses de retraite, au profit de « faux retraités » en Algérie, au Maroc ou en Italie. Un faux retraité de 117 ans installé en Algérie percevait une pension de retraite…

L’association a été ignorée par Agnès Buzyn, ministre de la Santé et chargée du dossier, mais entendue par le Premier ministre, Édouard Philippe, qui a dit « faire de la lutte contre la fraude sociale une priorité ».

Mais Contribuables associés continue à suivre le dossier de près.


Robert Ménard, le maire de Bézier a été relaxé hier par la cour d’appel

Robert Ménard

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Condamné en avril 2017 pour « incitation à la haine raciale » pour avoir déclaré qu’il y avait trop d’enfants musulmans dans les écoles de sa ville ; les juges d’appel ont finalement justifié cette soudaine relaxation par un changement de la jurisprudence de la Cour de Cassation.

Cette dernière exige désormais une « exhortation éventuellement implicite à la haine ou la discrimination » pour que le délit soit constitué.

Ce procès signe ainsi la défaite des associations antiracistes et donne raison au maire de Béziers pourtant coutumier des polémiques.


Cinq fois plus de centres d’accueil pour réfugiés clandestins à Paris

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un an et demi après sa création, le centre de premier accueil (CPA) de réfugiés clandestins installé porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, va fermer ses portes. Dès son ouverture, à l’automne 2016, cette date avait été annoncée mais c’est désormais officiel. L‘établissement, qui accueillait jusqu’à 450 personnes, sera fermé le 31 mars. Ce centre, surnommé «la bulle», qui avait pour objectif d’être une alternative aux campements de rue et qui permettait aux personnes présentes d’être hébergées jusqu’à dix jours, sera remplacé par cinq centres d’une capacité totale de 750 places répartis dans cinq départements. Ces cinq établissements se situeront boulevard Ney, à Paris, non loin de la porte de la Chapelle, à Ris-Orangis (Essonne), à Cergy (Val-d’Oise), dans une commune des Hauts-de-Seine et une autre de Seine-et-Marne dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

Concrètement, qu’est-ce qui va changer au sein de ces centres ?

Concrètement, ces nouveaux CAES offriront «les mêmes prestations» que «la bulle» de porte de la Chapelle, «mais à une plus grande échelle», indique la préfecture de région. Ils auront une mission d’information sur les démarches à effectuer pour faire une demande d’asile, de repérage des plus vulnérables. Un «point santé» permettra au Samu social de procéder à un diagnostic infirmier, notamment psychologique.

La mairie de Paris reste donc aux avants-postes sur l’accueil des clandestins

Si l’État semble vouloir reprendre le dossier migratoire en main, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’entend pas se désengager. La «bulle» devrait être réutilisée sur un autre site parisien dans le but d’accueillir des réfugiés. Par ailleurs, une «maison des réfugiés» doit également voir le jour pour regrouper les initiatives citoyennes.

L’autre objectif de la création de cinq CAES dans tout l’Île-de-France est «de limiter l’impact sur l’espace public», poursuit la préfecture de région. La forte présence policière et quelques incidents, dont des «intrusions» en marge du CAP, ont été recensés ces derniers mois. Reste à savoir si ces personnes parviendront à comprendre ce système complexe et où se rendre pour bénéficier d’une aide. Par ailleurs, de longues files d’attente ne risquent-elles pas de se former de nouveau à l’entrée des centres d’accueil de jour ? Des interrogations qui ne resteront pas longtemps en suspens. Le dispositif doit être opérationnel dès le début du mois prochain.

Les vrais et faux mineurs étrangers coûtent très chers aux pouvoirs publics

14/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
S’il y a une vraie opacité concernant les chiffres de l’immigration, on a une bonne idée du coût que représente les mineurs isolés étrangers. D’ailleurs l’Etat ne dit plus mineurs isolés étrangers mais « mineurs non accompagnés » – novlangue oblige.

C’est André Posokhow, du site Polémia, qui a décortiqué les chiffres de ce flux migratoire. Il dénombre environ 50 000 mineurs ou supposés tels, tandis que la Justice n’en comptabilise officiellement que 15 000.

Et le budget va avec : le coût individuel se situe entre 50 000 et 73 000 euros annuel ! Soit un total de plus d’un milliard d’euros pour les seuls mineurs officiellement pris en charge.

André Posokhow dénonce plusieurs dérives : l’existence d’une pompe aspirante de l’immigration, le nombre importants d’étrangers trichant sur leur âge, ou encore la lourde responsabilité financière des départements.

Carrières-sous-Poissy : Bientôt une manifestation contre la gigantesque décharge causée par des Roms

14/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis près de 10 ans, à Carrières-sous-Poissy dans les Yvelines, la succession de dépôts sauvages venant de plusieurs camps de Roms a donné naissance à une immense décharge à ciel ouvert à 15 km de Paris.

S’étendant sur près de 300 hectares, soit 7 terrains de rugby, la décharge régulièrement alimentée n’a cessé de s’étendre depuis une décennie.

Une pétition a été lancée par des riverains excédés. Une manifestation sera organisée sur place le 31 mars prochain.

Les migrants de Nantes en maison de retraite, par Pierre Malpouge

Des centaines de « migrants » occupaient en toute illégalité, depuis quatre mois, les locaux de l’université de Nantes, avec le soutien d’un collectif d’étudiants mais aussi celui de plusieurs associations, notamment la Ligue des droits de l’homme, la CGT, et même le CROUS.

Confrontées à une situation devenue intenable – « dégradations », « durcissement d’un mouvement à plusieurs visages », « confusion des luttes », « entrées par effraction dans les locaux techniques », « menaces, intimidations physiques sur des personnels » de l’aveu du président de l’université, Olivier Laboux –, les autorités ont procédé mercredi à l’expulsion des squatteurs de ces lieux. D’où ramdam et indignation de la part des assoces et autres collabos de l’immigration-invasion qui, mercredi soir, se sont rassemblés devant la préfecture afin de demander des solutions de relogement et de dénoncer le fait que « l’Etat ne remplit pas son obligation de fournir un hébergement à toute personne sans abri ». A noter qu’au terme de ce rassemblement, tard dans la nuit, la façade de l’université a été vandalisée et dégradée à la peinture orange.

La suite ? Façon voleur chinois, et toujours avec le soutien des mêmes bien-pensants, le « problème » s’est déplacé, lui aussi toujours en toute illégalité, à quelques mètres de là, à savoir dans une ancienne maison de retraite désaffectée, propriété de la métropole, et « réquisitionnée » par les divers soutiens aux « exilés ». Et cette fois, plus question d’expulsion.

Dans une France où l’on ne regarde même plus à deux fois avant de mettre à la rue des retraités ou des familles qui ne peuvent plus payer leur loyer, à Nantes, le maire PS Johanna Rolland, tout en précisant que « le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises ( ?) », a « décidé de ne pas demander le recours de la force publique [pour déloger les « migrants » de l’ancienne maison de retraite] : il n’y aura pas d’évacuation jusqu’à la fin de la trêve hivernale ». Tout laisse à penser que même après la trêve hivernale, le dit hébergement se poursuive en toute illégalité.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2018

Affaire Ramadan : l’usurpation de titres universitaires par l’islamologue était connue depuis 2009

09/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une affaire dans l’affaire. Après les accusations de viols dont il fait l’objet depuis quelques mois, Tariq Ramadan est au centre d’un nouveau scandale : avant d’être nommé professeur à Oxford, l’islamologue suisse s’est présenté en tant que professeur de philosophie et d’islamologie à l’Université de Fribourg. De faux titres, comme le précise un récent communiqué de l’université de Fribourg.

Le système fait semblant de découvrir que Tariq Ramadan est un usurpateur, alors que cette fraude avait été dénoncé dès 2009 devant une commission parlementaire française. En vain : à l’époque, Ramadan et ses soutiens qataris étaient intouchables.

Les malheurs de Frère Tariq pourraient indiquer une inflexion du rapport de force à l’intérieur de l’islam sunnite entre les wahhabites soutenus par l’Arabie Saoudite, et les Frères musulmans soutenus par le Qatar.

Alors que le royaume saoudien peut s’appuyer sur ses traditionnels alliés américains et israéliens, son rival qatari semble quant à lui de plus en plus isolé sur la scène internationale.


Pour les fermiers sud-africains, c’est l’expropriation sans compensation, par Richard Hanlet

Depuis la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, c’est dans l’admiration générale des démocraties que le pays glisse lentement vers un sort comparable à son voisin zimbabwéen.

Tandis que les viols ethniques – sous l’œil goguenard d’une police complice – ont dépassé le rugby comme sport national, la primauté de la couleur de peau sur la compétence force les blancs appauvris à s’enkyster dans des campements de fortune, censés leur assurer un peu de protection.

Aujourd’hui, c’est l’expropriation collective sans compensation des fermiers blancs qui est à l’ordre du jour. Réclamée par Julius Malema, le Mélenchon local président de la gauche radicale au cri de « Le temps de la réconciliation est fini, l’heure de la justice a sonné », cette motion vient de recevoir l’appui d’une grande majorité du parti ANC au pouvoir, jusqu’alors plus réticent. Récent successeur de Zuma à la tête du pays, Cyril Ramaphosa a tout de suite tenté de rassurer le principal syndicat agricole, composé essentiellement de fermiers blancs : « Nous gérerons ce problème d’une manière qui ne portera pas atteinte à l’économie, ni à la sécurité alimentaire […] nous n’autoriserons pas des interventions s’apparentant à du vol […] nous ne ferons pas les erreurs que les autres ont commises. » On sait que la langue inuit a plus de vingt mots différents pour décrire la neige. Apparemment, la langue venda (ethnie bantoue dont Ramaphosa est issu) en a un autre que « vol » pour qualifier une expropriation sans compensation…

Quant à ces « autres » qui ont commis des « erreurs », l’allusion à Mugabe est limpide, encore que ce dernier ne se soit pas embarrassé de vote d’Assemblée ou de modification de Constitution. Machettes et kalachnikov y font, chaque jour, le boulot bien plus efficacement, et dans le plus grand silence.

Quand, en Algérie, les pieds-noirs n’eurent plus le choix qu’entre le cercueil ou la valise, ils avaient au moins, même sans enthousiasme, une métropole où poser cette dernière. Aujourd’hui, les Britanniques de l’ex-Rhodésie peuvent toujours regagner la Grande-Bretagne. Mais les Afrikaans d’origine hollandaise qui ont débarqué au XVIIe siècle à plus de 1.000 km de la première tribu africaine n’ont aucune autre mère patrie. Ils sont chez eux, mais assez visiblement en voie de nettoyage ethnique par leurs propres compatriotes de la « nation arc-en-ciel », modèle emblématique du vivre ensemble…

Richard Hanlet

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Ces conseils régionaux qui soutiennent l’anti-France

09/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans Causeur de cette semaine, on apprend qu’en 2014, La Fabrique, qui a publié le livre d’Houria Bouteldja « Nous sommes les indigènes de la République » aux relents racistes antiblancs, a reçu de la région Île de France à l’époque présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, la somme de 30.000 euros.

De son côté, en 2016, Saïd Bouamama, auteur de « Nique la France », a reçu l’aide de la Région Nord-Pas de Calais-Picardie, dirigé par le Républicain Xavier Bertrand.


« Djihad silencieux » : la France, première étape d’un califat mondial

09/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’échec de la restauration du Califat par Daesh en Syrie et Irak occulte un autre projet islamique, autrement plus insidieux, et ambitieux.

C’est ce que montre une série de vidéos du journaliste israélien Zvi Yehezkeli, ancien membre des services secrets de l’Etat hébreu, série intitulée « Fausse identité, le djihad silencieux ». En 2012, Yehezkeli avait déjà produit un documentaire retentissant sur le djihad européen, intitulé « Allah Islam », infiltrant les milieux djihadistes en Belgique, France et Grande-Bretagne. Il vient de récidiver avec ce documentaire appliquant les mêmes techniques d’infiltration, mais cette fois-ci dans le milieu des Frères musulmans, en Europe et tout particulièrement en France, considérée par l’organisation comme la première étape du Califat mondial

Cette série est née d’une commande de l’Etat français

Sans préciser de date, Yehezkeli indique que les services du renseignement français ont commandé, auprès d’une société privée israélienne composée d’anciens membres des services secrets de l’Etat hébreu, un rapport sur l’activité des Frères musulmans en France et de leurs pseudopodes que sont l’UOIF et le CCIF. La série prend directement appui sur ce rapport. Deux ans et demi de préparation pour plusieurs mois d’immersion en milieu islamique : incontestablement, un travail de pro du renseignement.

Quels sont les enseignements principaux de ces vidéos

Pour Yehezkeli, dans la conscience planétaire islamique, l’échec de la restauration du califat par Daesh en Syrie-Irak prouve les limites du djihad armé. Du moins dans l’état actuel du rapport de forces entre le « Dar al Islam », la maison de l’islam, et le « Dar al Harb », autrement dit toute partie du monde non encore soumise à la charia. Les temps ne sont pas encore mûrs pour le djihad armé. C’est donc vers un autre type de djihad que s’oriente l’islam dit politique, le djihad de la prédication, également appelé « djihad silencieux ». Lequel s’appuie sur le « consentement au djihad » des élites européennes, consentement, voire complicité. Il s’appuie en même temps sur la naïveté des opinions publiques européennes, largement entretenue par des médias aux ordres du Qatar.

Conclusion de Yehezkeli : les Français n’ont pas encore compris qu’ils sont sous la menace d’un « djihad silencieux », dont la réussite, hélas à peu près certaine, ouvrira la porte au véritable djihad, celui des armes…

Appels au djihâd et à “abattre les idolâtres” à la mosquée Omar de Paris, la plus fréquentée de la capitale !

[VIDEO] Vivre ensemble : Chronique d’un échec, avec Paul-François Paoli

08/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fraternité, antiracisme, tolérance… les termes pour inciter au « Vivre ensemble” croissent comme des petits pains. Mais les inventions des idéologues n’y font rien ! Ils ont beau construire des concepts sémantiques, tordre le cou de la réalité, ça ne passe pas.

Dernier exemple en date, la polémique autour de l’incarnation de Jeanne d’Arc pour les fêtes d’Orléans. Paul-François Paoli est journaliste et chroniqueur au Figaro Littéraire et il vient de publier l’Imposture du Vivre ensemble aux éditions de l’Artilleur.

Avec lui, TV Libertés revient sur ces termes qui pullulent dans le débat, sans que l’on sache jamais à quelle réalité ils font référence.


Refus de l’immigration : une vague qui s’étend, par Ivan Rioufol

Migrants Méditerranée Italie - copie

Plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du “populisme”. Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge.

Ce faisant, c’est la philosophie même de l’Union européenne, construite sur l’ouverture des frontières et le multiculturalisme, qui est chaque fois un peu plus remise en question. L’humanitarisme et l’universalisme, ces valeurs dont se gobergent les adeptes de la mondialisation, sont rejetés par une large partie de l’opinion européenne. Il va bien falloir que cette évidence, partagée de l’est à l’ouest de l’UE, soit prise en compte dans les politiques décidées à Bruxelles.

Les résultats des législatives italiennes, tels qu’ils se lisent ce lundi à midi alors que le scrutin n’est pas encore totalement dépouillé, s’inscrivent dans cette vague souverainiste et protestataire. En l’occurrence, elle a été amplifiée par le fiasco libyen qui a fait se déverser des milliers de clandestins musulmans sur les côtes de la Péninsule. C’est cette même vague de fond qui a ébranlé Angela Merkel en Allemagne après sa politique migratoire insensée de 2015 : sa coalition gouvernementale a été bouclée ce week-end avec des bouts de ficelles.

Mayotte, submergée par une immigration illégale, est gagnée à son tour par un mouvement de contestation populaire contre l’insécurité. La nouvelle dynamique n’est plus celle des luttes sociales. Elle est celle des luttes identitaires. Elles opposent un peu partout, pour reprendre la distinction proposée par le politologue britannique David Goodhart, “ceux de n’importe où” à “ceux de quelque part”. La Macronie, ce club de belles âmes qui se pince le nez devant les “ploucs” trop lucides, serait bien inspirée d’écouter ce que disent les peuples européens excédés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Inquiétant soutien au présumé violeur islamiste Tariq Ramadan

06/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de soutien pour libérer Tariq Ramadan a déjà récolté plus de 100 000 signatures et aussi plus de 100 000 euros grâce à une collecte de fonds, afin de payer les frais de justice de l’islamiste. Celui-ci est est tout de même accusé d’avoir violé 2 femmes.

Ses défenseurs se sont également réunis ce week-end à Paris munis de pancartes Justice pour Tarik Ramadan”, ou encore “Stop au deux poids deux mesures”.

Un des participants au micro a déclaré : “C’est pas parce qu’on est musulmans qu’on peut nous écraser. Nos enfants arriveront au pouvoir en France inch’Allah”“…


L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

Migrants Italie Smartphone

06/03/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?

L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.

Un des principaux pays touchés est l’Italie.

Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.

Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.

L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre

Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.