[VIDEO] Reportage sur la Marche pour La Vie 2018

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le dimanche 21 janvier dernier, 40 000 personnes ont marché pour la vie dans les rues de Paris malgré la pluie !

« Cette année sera marquée par la révision de la loi de bioéthique, qui prépare des transgressions majeures. Nous sommes heureux de cet engouement populaire pour la vie, qui montre que la bataille est loin d’être perdue » a notamment déclaré Nicolas Sevillia, délégué général de la Marche pour la Vie.

Voici un reportage proposé par Boulevard Voltaire.


Prix Jacques-Hamel : l’islamo-gauchisme à la sauce catho, par Caroline Parmentier

La Fédération des médias catholiques a récupéré à sa sauce le père Jacques Hamel, martyr de l’islam égorgé dans son église aux cris d’Allah Akbar, pour en faire un apôtre du vivre-ensemble. Le Prix Père Jacques-Hamel récompense un « travail journalistique engagé dans l’éducation au dialogue, l’accueil de la différence, la promotion du vivre-ensemble ». Voilà ce qu’ils ont fait du père Hamel.

C’est Samuel Lieven, pour son article « Thomas et Benoît, les convertis du 13 novembre », publié dans La Croix du 13 novembre 2017, qui est l’heureux lauréat. Il remplit parfaitement les critères établis par ces médias catholiques qui de La Vie à La Croix, en passant par Le Pèlerin, Okapi, Phosphore, Pomme d’Api, ou Prions en Église sont devenus les idiots utiles ou les suppléants de l’islamo-gauchisme. Ils ont inventé une nouvelle catégorie dont on avait bien besoin : les islamo-cathos-gauchistes.

Samuel Lieven présente le portrait croisé de deux frères, Benoît et Thomas. L’un est catholique, l’autre s’est converti à l’islam. Il est également fiché S, c’est encore plus beau. Tous deux ont été élevés dans une famille catholique, leur mère faisait le caté. « La fracture a marqué la vie familiale, bientôt rattrapée par le drame des attentats qui visent à opposer les uns aux autres. Les frères ont pourtant entamé une voie de réconciliation : si l’histoire n’est pas finie, elle porte des signes d’espoir. » Quelle meilleure façon d’honorer la mémoire du père Hamel que de raconter une conversion islamique dans une famille catholique ? Où tout se passe pour le mieux et où c’est même beaucoup mieux qu’avant ? Evidemment le récit d’une conversion catholique dans une famille musulmane aurait été impensable, scandaleux et fasciste et n’aurait certainement pas retenu l’attention de la fédé des médias catholiques. Sans compter qu’elle ne se serait pas passée de la même façon dans la famille musulmane…

Dans ce bel article de La Croix récompensé par le Prix Père Jacques-Hamel, on apprend que Thomas le converti, est devenu gérant d’une librairie coranique, qu’il est marié à une femme voilée et qu’il a trois enfants : Abdallah, 10 ans, Amin, 8 ans, et Issa, 3 ans. Le lendemain des attentats du 13 novembre, la police fait irruption dans sa librairie islamique avec des hommes encagoulés et des chiens. Curieusement, son profil de converti et ce que l’on trouve dans son commerce en font un suspect potentiel. En quelques heures, le magasin et l’entrepôt voisin sont retournés, les ordinateurs et téléphones passés au peigne fin, tous les ouvrages recensés. A la suite de cette perquisition, Thomas reste inscrit au fichier S. Mais sa famille catholique se rapprochera de lui à l’occasion de cette grande injustice. Pascale sa maman vient chercher ses petits-enfants pour qu’ils n’assistent pas la descente de la Gestapo et tombe dans les bras de sa belle-fille voilée, Lila. Laquelle, c’est précisé dans l’article, voit maintenant sa belle-famille mais n’a ni le droit d’embrasser son beau-père et son beau-frère ni de leur serrer la main, c’est impudique.

Ce merveilleux récit a transporté le jury des médias catholiques. Présidé par Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen et composé de Roseline Hamel, sœur du père Jacques Hamel (la malheureuse phagocytée) de Dominique Quinio, présidente des Semaines sociales de France, Christian Makarian, directeur de L’Express et Jean-Marie Montel, directeur général adjoint Bayard et président de la Fédération des médias catholiques. Le prix sera remis vendredi 26 janvier à Lourdes, à l’occasion des Journées internationales Saint-François de Sales, par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Vatican.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2018

Forum économique de Davos : un prix remis en faveur des immigrés clandestins

25/01/2018 – SUISSE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La quarante-huitième édition du Forum économique mondial, plus connu sous le nom de forum de Davos s’est ouverte lundi soir dans la station suisse du même nom. Cette organisation réunissant les plus hauts dirigeants d’Etats, de gouvernements et d’entreprises planifie tout simplement l’évolution de l’ordre mondial des temps à venir. C’est ce que Klaus Schwalb, co-fondateur avec Richard Attias a rappelé dans son discours JE CITE « Nous avons besoin de travailler en équipe : aucune nation, aucune personne, aucune partie prenante ne peut à elle seule faire face à la complexité de l’agenda mondial de manière constructive ».

En guise d’ouverture du forum, un prix remis en faveur des clandestins

Trois prix on été remis pour l’ouverture du forum, dont un attribué à Cate Blanchett pour son action en faveur des clandestins. En recevant son trophée, l’actrice a évoqué la migration prochaine de près de 66 millions de clandestins. Pour elle : « Nous devons accepter notre mission : trouver de nouvelles manières de répondre à la crise des réfugiés »

Emmanuel Macron a pris la parole hier

Déjà présent l’année dernière en tant que ministre de l’économie de François Hollande, Le président français s’est exprimé pendant plus de 40 minutes. Il a évoqué la question environnementale avant de faire la promotion de ses projets de réformes économiques, scolaires et financières pour notre pays. Il appelle à la coopération internationale, exigeant notamment un contrat mondial dans le domaine fiscal.

Un ennemi à ce forum mondialiste : la montée des courants nationalistes

En effet, Angela Merkel et Emmanuel Macron se sont tous deux inquiétés des de l’importance croissante des courants nationalistes. “Le populisme est un poison” haranguait la dirigeante d’outre Rhin tandis que le président français encourageait la salle à prendre des mesures pour que les nationalistes n’emportent pas les élections « dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans ».

Éric Zemmour : “La prison est devenue une extension du domaine de la banlieue”

eric-zemmour

25/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le gouvernement a décidé de sanctionner par des retenues sur salaire les surveillants de prison qui se sont mis en grève.

Pour Éric Zemmour, les matons subissent en réalité ce que subissent dans certains quartiers les pompiers caillassés ou les profs insultés.

Les prisons françaises sont surpeuplées non parce que la justice est plus sévère, mais parce que la délinquance a explosé et que l’État a refusé de construire des places de prison.

Les matons subissent en réalité ce que subissent dans certains quartiers les pompiers caillassés, les flics rôtis comme des poulets dans leurs voitures, les profs insultés et molestés, les facteurs agressés, les bibliothèques incendiées. La prison est devenue une extension du domaine de la banlieue.


Jawad Bendaoud dort en prison. Ses ex-voisins, eux, sont à la rue… – par Marie Delarue

Jawad Bendaoud, le logeur de Saint-Denis surnommé « Stéphane Plaza » ou encore « Century 21 » par les policiers, comparaît depuis mercredi devant la Justice.

C’est le grand jour, celui du procès qui agite aujourd’hui les médias : Jawad Bendaoud, le logeur de Saint-Denis surnommé « Stéphane Plaza » ou encore « Century 21 » par les policiers, comparaît ce mercredi devant la Justice. C’est son quatrième passage au prétoire depuis son arrestation en novembre 2015. Trafic de drogue, tentative d’incendie de sa cellule, violences verbales et physiques contre les policiers qui l’escortaient… de quoi garnir un casier déjà bien plein, la star du Net ayant dans le passé pris huit ans de prison pour avoir « involontairement » tué un adolescent d’un coup de hachoir dans un moment d’énervement…

Cette fois, donc, il affronte les juges pour « recel de terrorisme ». Accusé d’avoir aimablement logé les terroristes en cavale après les attentats du Bataclan et des terrasses, « pour rendre service », dit-il. Il semblerait qu’il connaissait les agissements criminels de ses clients, mais pas leurs projets…

Si les projecteurs sont braqués sur cet olibrius qui a fait les beaux jours des réseaux sociaux, on oublie hélas le sort des 83 sinistrés qui, dans cette nuit du 13 au 14 novembre 2015, ont vécu l’horreur dans l’immeuble du 48, rue de la République, à Saint-Denis, là où Jawad exerçait son trafic de marchand de sommeil. Des gens qui sont restés terrés pendant l’assaut du RAID et de la BRI, redoutant des heures durant le carnage au-dessus de leur tête – 1.500 balles tirées ! – jusqu’à ce qu’on les évacue d’un immeuble où leur vie est partie en fumée.

Où en sont-ils, aujourd’hui ? « Les 47 familles ont d’abord été mises à l’abri dans un gymnase puis hébergées dans des logements sociaux. Des solutions provisoires et pas toujours adaptées aux familles nombreuses », écrivait Le Figaro en novembre dernier, cinq personnes étant même carrément à la rue.

Pourquoi ne leur reconnaît-on pas le statut de victimes du terrorisme, pourquoi les a-t-on abandonnées ? Parce qu’elles n’habitaient pas les beaux quartiers ? Parce que ce sont des « petites gens » pour la plupart issus de l’immigration ?

L’immeuble a été muré. Certains n’ont rien pu emporter de leur vie d’avant et vivent dans des chambres d’hôtel ou bien, pour les plus chanceux, des appartements exigus où ils sont entassés comme en prison.

Fin 2017, Tagara Lassina Traouré, un homme âgé de 53 ans, confiait que « seuls les habitants du rez-de-chaussée, du premier et du deuxième étage du 48 rue de la République ont pu récupérer des affaires ». Ce monsieur qui habitait au quatrième, soit juste au-dessus du Airbnb de Jawad Bendaoud, n’a jamais pu retourner chez lui : « Une partie de ma vie est toujours au 48. » Pourquoi lui interdit-on l’accès à ses biens ? Sans doute l’argument officiel tient-il à la sécurité des lieux, mais cela n’explique en rien pourquoi ces gens sont abandonnés des autorités alors qu’on entoure de tant de soins et de précautions leurs bourreaux – je parle ici des « radicalisés » de tout poil et des djihadistes retour de Syrie dont on prétend sonder l’âme et le cœur.

Les habitants du 48 se sont rassemblés et N’goran Ahoua, réprésentant du collectif du 18-novembre-Saint-Denis, expliquait récemment au Figaro leur situation kafkaïenne : « Toutes les portes et fenêtres ont été cassées pendant l’assaut. L’humidité a tout pourri », disait-il. Un vrai casse-tête qui les prive d’indemnisation puisque les compagnies d’assurance « n’ont pas eu accès à l’immeuble pendant l’enquête de police » !

Résultat : « Après deux ans de tractation avec l’État, seul un préjudice subi dans le cadre de l’action sans faute des forces de l’ordre leur a été reconnu. »

Cinq habitants de l’immeuble de Saint-Denis ont été blessés dans cette nuit de folie. Les morts des attentats les ont envoyés aux oubliettes.

La moitié des habitants de l’immeuble, membres du collectif, sont aujourd’hui partie civile dans le procès qui s’ouvre. Espérons qu’enfin la justice leur rendra raison.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Pour AJ+, un média d’Al Jazeera, la politique migratoire en France est “non seulement illégale mais surtout inhumaine”

25/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+ est produit par Al Jazeera, qui cherche à diversifier ses activités et à toucher un public plus jeune, moins enclin à zapper sur une chaîne d’information en continu.

Dans sa version française, AJ+ se décrit comme un média « inclusif qui s’adresse aux générations connectées et ouvertes sur le monde. Eveillé·e·s. Impliqué·e·s. Créatif·ve·s. (sic) »

Dans une vidéo récemment mise en ligne, AJ+ prétend donner des leçons en dénonçant la politique migratoire actuelle en France qui serait “non seulement illégale mais surtout inhumaine“.


On refuse d’enregistrer un prénom breton. Pendant ce temps-là, les prénoms étrangers font florès en France…

25/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le procureur et l’état civil de la mairie de Rennes ont refusé d’enregistrer le prénom Derc’hen (avec une apostrophe entre les lettres c et h) choisi par un couple pour son petit garçon. C’est en tout cas ce que relate le quotidien Ouest-France. Motif : le prénom contenait une apostrophe. Une première selon Charlie Grall, président du Secours Breton, une association qui défend l’identité bretonne. Ce dernier a précisé que « de nombreux prénoms bretons ainsi que des noms de famille s’écrivent avec un c’h et n’ont pas (…) posé de problème ces dernières années. »

Pendant ce temps-là, les prénoms étrangers font florès en France…

C’est tout le paradoxe ! Les prénoms français perdent du terrain face aux prénoms à consonance arabe ou noire-africaine, et l’on débat des cultures régionales. Pour rappel, L’Officiel des prénoms 2018 note que Mohamed se situe dans le top 20 des prénoms les plus donnés en France. Il était déjà dans les dix premières places à Paris, suivant en cela une tendance bien établie dans plusieurs capitales européennes, Bruxelles, Londres et Oslo. Au Royaume-Uni, le dernier recensement sur les prénoms a suscité polémique. D’après le Bureau de la statistique nationale, Oliver était le prénom le plus populaire en 2016. Mais en tenant compte des déclinaisons multiples du prénom Mohamed, (Mohammed, Muhammad…), le site Quartz avait conclu qu’en réalité c’était prénom numéro 1 outre-Manche.

Prisons : l’embrasement, par Etienne Defay

Présent l’avait annoncé dans sa une du jeudi 12 octobre (voir photo d’illustration). Loin de nous vanter d’un quelconque don de voyance, nous n’avons fait que constater l’indubitable, et annoncer l’inévitable : les agressions à répétition, le manque de moyens et la surpopulation sont autant de facteurs qui ont provoqué l’embrasement.

Depuis le 11 janvier et l’agression des trois surveillants de prison de Vendin-le-Vieil par le détenu radicalisé Christian Ganczarki, la situation est devenue intenable pour les pouvoirs publics.

Demandant plus de moyens en hommes et une revalorisation de leur salaire, les surveillants pénitentiaires durcissent le mouvement et le bras de fer avec les pouvoirs publics reprend de plus belle.

D’après France Bleu qui tente de tenir un décompte précis, 67 établissements pénitentiaires sont encore bloqués au moins partiellement alors que dans le même temps, les trois syndicats (Ufap-Unsa [majoritaire], FO et CGT-Pénitentiaire), claquaient la porte des négociations entraînant la garde des Sceaux dans la tourmente.

Las, la paisible et conciliante Nicole Belloubet ne s’attendait pas à un tel baptême du feu. Inaudible, elle semble peiner à s’imposer dans le débat avec en toile de fond la radicalisation rampante (voir l’article de Guy Rouvrais), la surpopulation carcérale mais surtout l’addition salée laissée par ses prédécesseurs qui n’ont fait que rallonger le décompte de cette bombe à retardement connue de tous.

Car il en est de même de l’immigration massive, de l’insécurité et du communautarisme : depuis vingt ans, les gouvernements jouent à la patate chaude en s’efforçant de retarder l’explosion tout en priant que cela tienne jusqu’à leur départ. Pourtant, les signaux étaient rouge vif. Foin des rapports parlementaires, des sonnettes d’alarmes, des avertissements, des arrêts maladies et des congés… Foin des détenus hilares tournants des clips de rap, consommant de la drogue et se filmant sur les réseaux sociaux. Cela fait près de dix ans que chaque visite dans une prison alerte et effraie quiconque en ressort. Mais rien n’a été fait.

« Nous servons de porte-clefs » déclare, amer, Christopher Dorangeville de la CGT à l’AFP. « Nous n’avons plus le temps d’instaurer une relation avec les détenus. » Regrettant la période du grand banditisme, les surveillants voient finalement leur rôle évoluer en dompteurs de fauves doublés d’éducateurs spécialisés. Deux métiers pour lesquels ils n’ont pas été formés. Deux métiers qui n’ont rien à faire en prison.

Conséquence : les forces de l’ordre ont dû intervenir à Fresnes pour procéder à l’exfiltration de Jawad Bendaoud, le logeur de Daesh, attendu pour son procès. A Borgo en Corse, la prison était tenue par les gendarmes tandis que les syndicats et la direction étaient toujours en négociation. C’est peut-être cela la solution : faire du corps pénitentiaire un corps d’armée, cela se fait en Russie avec une efficacité qui n’est plus à démontrer. La France a besoin d’ordre et les Français croient en leurs forces armées. Quoiqu’il arrive, la machine est grippée et nécessite un redémarrage en règle. Avant qu’il ne soit trop tard.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 25 janvier 2018

Pour le journal italien « Libero Quotidiano », les immigrés commettent dix fois plus de crimes et délits que les Italiens

24/01/2018 – ITALIE (NOVOpress)
Entre 2011 et 2015, le nombre d’immigrés a augmenté en Italie, mais également leur proportion au sein des personnes commettant des crimes et des délits, selon le journal Libero Quotidiano qui reprend les chiffres de l’agence des statistiques italienne (Istat).

Ainsi, si seulement 5 millions d’italiens sont étrangers ou « immigrés en situation régulière », ces étrangers sont responsables de 50 % des vols , de 50% des cambriolages et de plus de 40% des violences sexuelles en 2015. Ces proportions sont d’ailleurs en augmentation depuis 2011.

Éric Zemmour : “L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle ni le problème de l’invasion migratoire, ni celui de la judiciarisation des débats”

Eric-Zemmour

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour vient donc de bénéficier d’une annulation de sa condamnation pour “provocation à la haine envers les musulmans” par la cour de cassation.
Pour rappel, le polémiste était poursuivi pour avoir notamment écrit ceci : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. »

Éric Zemmour avait ainsi été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans. Il devait également verser, selon les cas, 1 ou 1 000 euros de dommages et intérêts à certaines associations.

Malgré l’annulation de sa condamnation, Éric Zemmour rappelle que le jugement politique et médiatique n’a pas été sans conséquences pour lui :

J’aimerais rappeler que c’est pour cette interview qu’i-Télé m’a viré en 2014 (…). A l’époque, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incitait les gens à aller faire des manifestations devant chez moi et une députée PS avait demandé que je quitte la France (…) Trois ans plus tard, la cour de Cassation reconnait que cette affaire était un grand n’importe quoi. Le problème, c’est que le jugement politique et médiatique est tombé bien avant. C’est le péché mortel de la démocratie française : la judiciarisation des débats.
(…)
L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle rien. Ni le problème de l’invasion migratoire que j’évoquais sur le fond, ni celui de cette judiciarisation.


Yann Moix : “Il y a parmi les Afghans de Calais des gens qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe !”

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après sa tribune publiée dans Libération dans laquelle il dénonce la politique d’accueil des réfugiés, notamment à Calais, Yann Moix était sur France Inter, ce mardi 23 janvier, pour s’exprimer sur ce qu’il nomme “le protocole de la bavure“. En bon immigrationniste, il présente une vision apocalyptique de la situation des migrants installés en France.

Des gens, des jeunes gens, des adolescents, des femmes, des jeunes femmes, des hommes, des jeunes hommes sont toute la journée humiliés, frappés, caillassés, gazés dans des circonstances particulières puisqu’ils sont sans défense, ils sont inoffensifs. Et les moyens utilisés par la police, qui devraient être des armes de défense, sont le plus souvent utilisés pour l’attaque.

Et de conclure :

Il y a des Afghans qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe. (sic)


Le procureur de la République François Molins prévient : “La menace terroriste reste à niveau élevé”

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 23 janvier, le procureur de la République de Paris a répondu aux questions d’Elizabeth Martichoux et d’Yves Calvi.

Un certain nombre d’éléments permettent de penser que quelque chose se préparait, on est confrontés à une menace qui a muté. Des gens pas connus des services de renseignement.

Il n’est pas exclu d’avoir des participations de femmes et de mineurs dans des combats terroristes. Il faut inventer des dispositifs de prise en charge des enfants qui ont vécu dans des conditions qui ne sont pas normales, qui ont assisté à des décapitations, qui voient des armes à la maison tous les jours.


Prisons islamisées : vers le blocage total, par Franck Deletraz

Alors que quasiment pas un jour ne s’écoule sans que des agents pénitentiaires soient ici ou là attaqués et blessés par des détenus islamistes depuis le 11 janvier et l’agression de trois surveillants de la prison de Vendin-le-Vieil par l’islamo-terroriste Ganczarski (Présent du 16 janvier), leurs syndicats réagissent.

Dimanche soir encore, deux surveillants de la prison de Longuenesse ont été sauvagement agressés par un détenu armé d’un pied de table métallique. Gravement blessés, ils ont immédiatement été transférés à l’hôpital. Deux jours auparavant, ce sont deux gardiens de la prison de Borgo, où les détenus ont le droit de circuler librement, qui ont été violemment attaqués et blessés à coups de couteau par un détenu islamiste. Témoin de la scène, un de leurs collègues racontera même sur BFMTV comment l’agresseur leur a porté « des dizaines de coups de couteau » avec la volonté flagrante de les tuer et confiera travailler en permanence avec « la peur au ventre ».

Un sentiment général, rapporté par un autre gardien dans un édifiant reportage récemment publié par Paris Match, sous le titre « Les prisons françaises sous la coupe des islamistes ». En effet, a confié cet agent, « avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule », mais maintenant ce que je redoute c’est « qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daesh. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre ».

Pour un « Guantanamo à la française »

Une situation inadmissible, qui a valu au garde des Sceaux de se faire copieusement huer vendredi à Borgo, et face à laquelle les syndicats exigent du gouvernement une réaction ferme. Or, une fois de plus, la réponse de celui-ci n’a pas été à la hauteur.

Alors que, depuis 2015, le nombre d’islamistes incarcérés a littéralement explosé et que l’on s’attend au retour de centaines de « revenants », pas question un seul instant de créer un « Guantanamo à la française », comme le proposait en 2016 le député LR Georges Fenech. Et encore moins de rétablir la peine de mort pour les terroristes. Pour seule réponse, le ministère a proposé la création de 1 100 emplois de surveillants en quatre ans, « dont une première tranche de 100 emplois dès 2018 », ainsi que de vagues mesures censées améliorer la sécurité des gardiens et un « régime de détention défini » pour les « détenus terroristes et radicalisés ».

Qualifiant ces propositions de « poudre aux yeux », l’Ufap-Unsa, la CGT-Pénitentiaire et FO-Pénitentiaire ont unanimement rejeté samedi ce projet d’accord et ont appelé à un « blocage total » des 188 établissements en France « à partir de 6 heures lundi ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2018

Marine Le Pen soutient totalement le personnel pénitentiaire

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
“Je soutiens totalement les revendications et la colère du personnel pénitentiaire”, a déclaré Marine Le Pen dans Les 4 Vérités ce lundi 23 janvier alors que des dizaines de prisons partout en France étaient encore bloquées.

Très clairement, nous avons dans les prisons françaises des condamnés pour terrorisme qui sont des gens qui ont commis des actes de guerre et auxquels on accorde un système carcéral de droit commun. C’est une véritable folie.

Il faut pour ces terroristes ou pour ces radicalisés un droit particulier, une procédure pénale particulière, des juridictions particulières et un système carcéral particulier.

La présidente du FN a donc apporté son soutien total au personnel pénitentiaire :

Le gouvernement continue une politique de laxisme total à l’égard des fondamentalistes islamistes. Il ne prend pas la mesure de la dangerosité de ces personnes. Et ce sont les gardiens de prison qui paient et en réalité l’ensemble des Français qui paient la note.


Reportage : Une Marche pour la Vie revendicative, par Marie de L’Isle

Dès 14 heures, sous une pluie qui n’a pas faibli durant tout l’après-midi, plusieurs milliers de personnes se sont réunies porte Dauphine, dans le XVIe arrondissement, à l’occasion de la 12e Marche pour la Vie. Le service communication, cette année, avait choisi des couleurs fluo pour faire passer plusieurs messages, inscrits sur des pancartes comme « Vivre est un droit, pas un choix », « Sédation définitive = euthanasie active », « Protéger le faible, ça c’est fort » ou encore « L’avortement est un poids, pas un choix ». Tout au long du cortège, plusieurs chars rappelant la Manif pour tous diffusaient de la musique, Le diable s’habille en prada de Soprano, mais aussi Résiste de France Gall, Allumer le feu et L’envie de Johnny Hallyday. On était frappé par la présence significative de 16-25 ans (notamment parmi les nombreux bénévoles en K-way jaune), sans doute la catégorie d’âge la plus représentée dans le cortège.

Alors que la loi punissant le délit d’entrave à l’avortement a été votée l’an dernier, l’organisation qui en réclame la suppression revendique d’avoir un discours factuel et cohérent sur plusieurs plans : scientifique, moral, social et philosophique.

La révision de la loi bioéthique

L’année 2018 sera marquée par la révision de la loi bioéthique, qui s’ouvre lors de ce mois de janvier avec les Etats généraux de la bioéthique. Ceux-ci mettent en place une consultation citoyenne qui se manifestera par l’organisation d’espaces de réflexion éthique dans chaque région. Or les participants de la Marche pour la Vie entendent bien peser dans ces débats. Et le message est bien passé auprès des militants, qui justifient l’importance de leur venue par ces enjeux d’actualité. C’est le cas de Julien et Albéric, 21 ans, étudiants en économie et en histoire. « Nous sommes venus défendre la vie afin que le gouvernement et l’opinion publique prennent conscience du fait qu’une partie de la population tient fermement cette ligne. Notre présence prend particulièrement sens en cette année, alors que sera révisée la loi de bioéthique, ce qui aura une incidence sur l’extension de la PMA et sur la légalisation de la GPA », expliquent-ils.

Outre les familles, sont présents quelques religieux – des abbés en soutane, quelques religieuses en habit mais aussi des orthodoxes. Et des élus ceints d’une écharpe tricolore, comme Jean-Yves Denis, conseiller municipal de Vernouillet (Yvelines), adjoint au maire chargé des finances. « Mes revendications sont ni plus ni moins celles de toutes les autres personnes présentes dans cette manifestation. Mais je suis venu avec l’écharpe tricolore pour témoigner du soutien de certains élus à cette cause de défense de la vie. Je suis engagé depuis longtemps dans ce combat et subis les critiques régulières d’opposants, mais j’en fais mon affaire, » témoigne-t-il.

Prises de parole

Arrivés au Trocadéro vers 17 heures, les manifestants se sont rassemblés vers l’estrade pour entendre plusieurs témoignages dont celui de Madeleine, infirmière. Celle-ci a fait part à l’assemblée de deux expériences en tant que stagiaire puis professionnelle dans un bloc opératoire en maternité-gynécologie, partageant « l’horreur » ressentie à la vue d’un « enfant mort dans un grand seau blanc ». « Je n’ai jamais fait d’IVG mais mes collègues qui en ont fait souffrent mais ne le disent pas », a-t-elle assuré. « Il faut libérer la parole, dire que ça ne fait pas souffrir que les mamans », a-t-elle dit.

« La génération des rescapés de l’avortement est en train de grandir et de se lever. Notre corps ne nous appartient pas. Nous sommes notre corps, et ce corps peut accueillir un autre corps, une autre vie. Nous sommes nés après l’avortement, et nous avons compris qu’il n’est pas un droit, qu’il n’est pas une liberté mais une pression, une contrainte qui s’abat désormais sur les futurs parents, » a déclaré Victoire De Jaeghere, porte-parole de la manifestation, pour qui « chaque enfant rescapé de l’avortement est une victoire du combat pro-vie ».

Nicolas Sévillia, quant à lui, a proclamé avec force à la tribune : « Vous n’êtes pas venus défendre une opinion ou une conviction. Vous êtes venus défendre la vérité : un enfant n’est pas un amas de cellules, il est le petit de l’homme, il est un homme petit. Le mensonge, l’obscurantisme, le fascisme c’est eux. La vérité, la lumière, l’amour, c’est nous », ciblant l’enfant, la mère, la famille et la société comme étant les victimes de l’avortement. Pour Jean-Marie Le Méné, l’année 2018 est celle de « tous les dangers » puisque, tous les cinq ans, la révision de la loi de bioéthique, au prétexte de tenir compte des avancées de la technoscience, régularise les transgressions. « La loi est censée poser un cadre autour des dérives. En réalité, elle met un cadre autour des dérives et ensuite dérive avec le cadre, » a dénoncé celui qui a également dénoncé une « conspiration contre la vie ».

Discrétion médiatique

Le traitement médiatique de cet événement a été particulièrement discret – hormis sur l’épiphénomène concernant les perturbations organisées par une demi-douzaine de Femen. Le quotidien La Croix a pris de gros risques en matière de chiffres en écrivant qu’il y avait « plus d’un millier d’opposants ». Le chiffre de la police, qui me paraissent sous-évalués au vu de ce que j’ai pu voir en remontant tout le cortège, est de 8 500. Les organisateurs avancent celui de 40 000. Sans prétendre à l’objectivité pure, il me semble qu’il y avait au moins de 15 000 à 20 000 personnes. Patrick Cohen, dans sa matinale du 22 janvier sur Europe 1, a également évoqué le chiffre parfaitement malhonnête du millier de manifestants.

Marie de L’Isle

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2018