Propagande ethnomasochiste sur le grand écran

31/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Et un film immigrationniste de plus ! « Une saison en France » nous narre l’histoire stéréotypée et larmoyante d’une femme blonde qui s’éprend d’un père de famille demandeur d’asile centrafricain – dont la demande est d’ailleurs bidon puisqu’elle est rejetée par l’administration et la justice.

Ce film est coproduit – c’est-à-dire subventionné – par ARTE, chaîne de propagande publique. Encore une occasion pour le système médiatique de vouloir inculquer aux Français l’amour de l’étranger et la haine de soi.


I-Média : Marche pour la vie, Comment l’AFP vous a désinformé

31/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Plus d’un millier d’opposants à l’avortement et à la PMA défilent à Paris » : c’est le titre de la dépêche AFP publiée en début de manifestation dimanche 21 janvier.

Un chiffre ultra minoré qui ne sera corrigé qu’en début de soirée par une dépêche très tardive. 2 dépêches avec 2 chiffres différents, une forme vicelarde de désinformation, c’est le bobard calculette de l’AFP.


Manifestations en Allemagne suite au meurtre d’une jeune fille par un immigré afghan

31/01/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Dimanche dernier de nombreux manifestants ont protesté à Kandel en Allemagne, suite au meurtre d’une jeune fille fin décembre. Celle-ci avait été tuée par son ex petit ami, immigré illégal venant d’Afghanistan, apparemment lui aussi mineur. Suite à leur séparation celui-ci s’était montré menaçant envers la jeune fille au point que celle ci et sa famille en viennent à demander de l’aide à police locale. Cela n’a pas empêché l’adolescente de se faire poignarder deux semaines plus tard par l’afghan.

Alors que des faits similaires agitent l’Allemagne depuis plusieurs mois, les allemands sont de plus en plus nombreux à enfin s’élever contre la politique migratoire insensée de leurs dirigeants.

Le dernier accord en date pris par la chancelière avec ses prétendus opposants sociaux démocrates censé limiter le nombre de demandeurs d’asile à 220000 par an, ne les satisfera sans doute pas.


Promotion sur le Nutella : “Les nouvelles émeutes de la faim”, selon Éric Zemmour

Eric Zemmour Françafrique

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des bagarres dans une grande surface pour des promotions sur le Nutella ont fait scandale. Le gouvernement a diligenté une enquête pour vérifier si les règles interdisant les ventes à perte ont été respectées.

Ce sont les nouvelles émeutes de la faim. Jadis, on se battait pour du pain. Aujourd’hui, on se bat pour du Nutella. On s’étripait à la porte des boulangeries, parce que le pain était trop cher ou trop rare. On s’étripe dans les supermarchés pour une promotion.

Jadis, on souffrait de disette, voire de famine. On souffre désormais d’obésité et de diabète. Jadis, le pain n’était pas vraiment du pain. Mais les noisettes et le chocolat ne sont pas vraiment des noisettes et du chocolat. La faim frappait surtout les pauvres. La malbouffe, aussi.


Grand remplacement : complot, fantasme ou réalité ?

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’immigration, les Français semblent de plus en plus nombreux à croire à une substitution de population. Mais le « Grand remplacement » et son inventeur, l’écrivain Renaud Camus, sont voués aux gémonies. À tort ou à raison ?

Le chroniqueur Edouard Chanot donne son avis.


Nouvelles révélations au sujet de l’affaire Théo

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a à peu près un an, ce fait divers avait fait grand bruit. Lors de l’interpellation d’un dealer, un de ses complices s’étant interposé violemment s’est retrouvé hospitalisé suite à son interpellation musclée par la police. Blessé dans son fondement, il avait accusé les policiers de viol, ceux-ci maintenant au contraire que cette blessure était accidentelle. Suite à cette affaire, de nombreuses manifestations avaient secoué la France, des véhicules étant incendiés, des magasins et bâtiments publics étant vandalisés et pillés.

Le président de la République et de nombreuses personnalités s’étaient rendus au chevet du blessé, prenant ainsi ouvertement son parti face à celui de policiers auxquels il s’était attaqués.

Les vidéos de caméras de surveillance dévoilées ce lundi quand à elles corroborent la version des policiers.

Alors que les médias et personnalités publiques s’étaient donc déchaînés sur les fonctionnaires de police, alimentant ainsi les manifestations destructrices qui en ont découlé, il aura fallu attendre un an pour voir apparaître cette vidéo révélatrice.


Quand le thème des « migrants » s’invite à l’Eurovision, par Pierre Malpouge

Il est loin le temps où France Gall (1965) gagnait le concours de l’Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son, tout comme celui où Marie Myriam (1977) remportait à son tour le concours, au nom de la France, avec sa chanson L’oiseau et l’enfant.

Exception faite l’an dernier avec le chanteur Amir, classé 6e, les représentants de la chanson française, depuis des années, n’ont guère brillé dans le classement de ce concours.

Qu’en sera-t-il cette année avec le duo Madame Monsieur, désigné samedi soir lors de la finale « Destination Eurovision » (sur France 2) par les téléspectateurs et un jury international pour défendre les chances tricolores au Portugal le 12 mai prochain ? Mystère et boule de gomme. Toutefois, pas sûr que la chanson choisie, « Mercy », sorte grand vainqueur du concours.

Pourtant, le duo Madame Monsieur – à savoir Emilie Satt et Jean-Karl Lukas – nous a pondu une chanson dans l’air du temps du politiquement correct larmoyant, à faire chialer dans les chaumières.

Faut dire que le thème de la chanson qu’ils interprètent, « Mercy », a tout pour « faire bien » dans le CV et pour émouvoir les bonnes consciences. Le thème en question : l’histoire « vraie » d’une petite fille nigériane née l’an passé sur l’Aquarius, un bateau venant au secours des « réfugiés » en Méditerranée.

Les « migrants » s’invitent donc à l’Eurovision, mais n’y voyez pas malice. « Notre chanson n’est pas politique, elle n’apporte pas de solution. (…) On n’entend pas donner de leçon. (…) C’est juste l’histoire d’une naissance, d’un moment heureux au milieu du malheur », expliquent les deux chanteurs. Et d’assurer qu’ils ont avant tout voulu faire passer un message… d’humanité. Une chanson d’espoir qui « pourrait faire du bien dans un contexte tellement crispé autour des migrants ». Rien de politique, donc, comme ils disent.

Avant de défendre les couleurs de la France bien-pensante le 12 mai prochain lors de la 63e édition du concours de l’Eurovision, le duo, qui a déjà collaboré avec des chanteurs classieux comme Youssoupha, La Fouine ou encore Disiz, se produira le 5 mars sur la scène du Petit Bain, à Paris. Si le cœur vous en dit, les profits du concert seront reversés à l’association « SOS Méditerranée ». Rien de politique. Bonsoir, Madame, bonsoir, Monsieur.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2018

Finlande : les immigrés sur-représentés dans les violeurs

29/01/2018 – FINLANDE (NOVOpress)
Une récente étude statistique émanant du Police University College finlandais montre une proportion conséquente d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels. Effectivement 37% des suspects sont des Irakiens.

Malgré les faits, Tuija Hietaniemi (enquêteur travaillant au Central Criminal Police) ne souhaite pas voir la réalité. Il préfère rejeter la faute non sur l’origine des suspects mais plutôt sur leur jeune âge. Il affirme :

Il y a beaucoup de jeunes au sein des immigrants irakiens et c’est généralement des jeunes qui commettent ce genre de crime, les Finlandais sont pareils.

La psychologue finlandaise Nina Nurminen, refuse d’avoir la même grille de lecture que l’enquêteur. En effet selon elle, la quantité importante d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels est due à des différences culturelles.

La fronde des gardiens de prisons relance le débat sur l’incarcération

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après l’agression d’un gardien de prison par un djihadiste à Vendin-le-Viel, 188 établissements pénitentiaires sont secoués par le premier grand mouvement social de l’année. Tandis que les syndicats réclament plus de moyens et de sécurité et que les négociations avec le ministère de la justice s’enlisent, 71% des français estiment que la situation actuelle de blocage est imputable au seul gouvernement.

La surpopulation carcérale tant décriée n’est pas le fruit du hasard.

Christian Jacob, député LR, rappelle sur LCI que le programme de 15 000 places de prison supplémentaires lancé par Nicolas Sarkozy a été arrêté par Hollande, sous la pression des dénonciateurs du « tout-carcéral ». Citons Adeline Hazan (contrôleuse générale des lieux de privation de liberté) : « Plus on créé de places de prison et plus on les remplit » ou encore Christiane Taubira : « le tout-carcéral augmente le nombre de récidives ».

Des pseudo-vérités qui ne sont pas partagées par Xavier Bébin de l’Institut pour la Justice.

Il fait remarquer que le nombre de places de prison en France est inférieur de moitié à la moyenne européenne. 100 000 délinquants condamnés sont en liberté faute de place. Enfin, selon David Thomson, journaliste français ayant fait l’objet de menaces de mort pour avoir enquêté sur les djihadistes français de retour de Syrie, et exilé aux Etats Unis, 50% des détenus terroristes déjà condamnés sont censés sortir de prison d’ici 2020.

La guérilla ethnique s’aggrave – par Guillaume Faye

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Chaque année, pendant la nuit du Nouvel An, les incidents provoqués gratuitement par les ”jeunes” d’origine immigrée sont de plus en plus graves et s’apparentent à ce que Marine Le Pen a décrit dans un communiqué du 1er janvier 2018 : « ces scènes d’une rare violence viennent rappeler que perdure et s’amplifie dans notre pays, à côté de la menace terroriste, une insécurité confinant parfois à la guérilla urbaine ». Elle n’a pas osé désigner, politiquement correct oblige, l’origine des auteurs des faits. On lui pardonne, elle est tenue. De son côté, le ministère de l’Intérieur a reconnu que la soirée avait été « un peu chaude », mais que les festivités se sont globalement « bien passées » avec « très peu d’incidents ». Ah bon ?

Tentative d’homicide filmée et diffusée

Essayons d’interpréter les faits d’agression en prenant du recul. À Champigny–sur–Marne, une bande de voyous, pas vraiment Français de souche, tente d’entrer dans un lieu où se déroule un réveillon privé, dont ils défoncent la porte. Appelée, la police les expulse. Mais deux policiers, un homme et une femme, se font isoler et cerner pendant l’émeute qui s’ensuit. Ils sont lynchés et tabassés par des dizaines de ”jeunes” (devinez leur origine…). La jeune policière, à terre, est rouée de coups de pieds, surtout au visage. La scène, insoutenable, est filmée au smartphone par un des agresseurs et les images, comme un exploit à imiter, seront diffusées sur les réseaux sociaux. Appelés en renfort d’autres policiers viennent les secourir. Deux voyous seulement ont été placés en garde à vue. Les deux fonctionnaires, gravement blessés, sont hospitalisés avec dix jours d’interruption de travail.

Ce sont des miraculés car l’intention de les tuer était manifeste. Patrice Ribeiro, patron du syndicat de policiers Synergie–officiers a analysé : « Cela témoigne de l’explosion exponentielle des violences perpétrées contre les policiers, avec une volonté homicide décomplexée. Cette scène de lynchage est digne des pays où les mœurs les plus barbares ont cours ». (1)Sans réponse judiciaires fermes, nous courrons à des drames ». Une autre attaque du même type, avec double agression a été perpétrée à Aulnay–sous–Bois contre des policiers. Il faut dire que l’État est objectivement complice des voyous, en dépit des communiqués pro–police tonitruants, martiaux, indignés et creux de ses plus hautes autorités –MM. Macron et Collomb, le ministre de l’Intérieur – qui n’envisagent pas une seconde de rétablir les peines planchers, abrogées en 2014, pour les agresseurs de policiers ! Bidon, mensonge et spectacle, au sommet d’un État qui est gouverné par des… [je vous laisse choisir le terme].

Essayer de tuer un policier si l’on est d’une certaine origine… est, objectivement, dans la France en décomposition d’aujourd’hui, nettement moins puni par des magistrats gauchisés que si, Français de souche, on tire sur un agresseur à domicile d’origine immigrée.

Aggravation constante des troubles du Nouvel An

Mais tout va bien ! Cette même nuit de la Saint–Sylvestre 2017–2018, on a aussi vu 1031 véhicules incendiés, contre 935 l’année précédente, dont 250 en Ile–de–France, surtout évidemment près des zones où se concentrent des jeunes d’origine immigrée.

510 délinquants ont été arrêtés dans toute la France contre 456 fin 2016. (L’immense majorité est relâchée.) Il y eut aussi 10 policiers et militaires agressés et blessés par nos amis les ”jeunes”. Eh oui, ça augmente et ça augmentera. Soyez–en sûrs : pratiquement aucun des délinquants ne fera de la prison ou ne supportera la moindre amende. Les magistrats sont antiracistes…

Les agressions et émeutes de la nuit de la Saint–Sylvestre ont encore gagné en intensité par rapport à l’an passé et cette montée en puissance se poursuit chaque année depuis 10 ans. À Paris et dans la petite couronne (92, 93, 94), pendant la nuit du Nouvel An, 213 interpellations ont eu lieu contre 202 en 2016 ; 163 véhicules ont été incendiés contre 134 à la Saint Sylvestre 2016. On a enregistré 6 tirs de mortier contre les forces de l’ordre contre 2 en 2016.

La nouveauté c’est que, maintenant, les agressions et les incendies de véhicules gagnent Paris intra-muros. Les ”jeunes” s’enhardissent. À 20.50 h sur les Champs Élysées les gendarmes mobiles ont arrêté sept individus qui jetaient des canettes pleines dans la foule dans l’intention de faire des victimes. Les auteurs de cet acte d’hostilité, de guérilla ? Des immigrés clandestins…afghans. Un employé du Fouquet’s a été blessé à l’arme blanche en s’interposant dans une bagarre. Dans le XIe, une serveuse de bar a été victime d’une agression sexuelle.

Partout, dans la banlieue parisienne, selon un rapport du ministère de L’Intérieur, violences et agressions ont été d’un niveau nettement supérieur à l’an passé. Pour se dégager de guet–apens, notamment à Stains (93), la police a dû utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades. Des guet–apens ont aussi eu lieu à Sevran, à Houilles. À Clichy, ce sont les chauffeurs de bus qui ont été agressés. Toujours par la même population… Ce qui démontre que le niveau de la ”délinquance” est dépassé et que le seuil de la guérilla est franchi. Dans le reste de la France, le niveau de violence de la Saint–Sylvestre a suivi la même progression qu’en région parisienne.

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de violences « à dépositaire de l’autorité publique » (policiers, gendarmes, militaires, etc) a triplé en 30 ans, de 10.000 en 1995 à 32.000 en 2016. C’est la France qui est visée par ces symboles et il s’agit bien d’une logique de guerre intestine par des agresseurs qui s’envisagent comme des envahisseurs. Le nombre de policiers blessés en mission est passé de 4.197 en 2008 à 5.767 en 2016, avec une forte hausse récente de ceux blessés par arme, 430 en 2015, 687 en 2016.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a fait cette déclaration qui laisse rêveur : « J’étais à Champigny hier. Quand on voit ces grandes barres, on se dit qu’il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence ». Ridicule. Dans les années soixante, quand seuls des Français de souche habitaient ces ”grandes barres”, tout était calme.

Taire et censurer la réalité des faits

Cette délinquance en bandes ethniques organisées est un prélude, un préparatif à une guerre civile ethnique d’agression, dont la corrélation avec l’islamisme est claire. C’est évidemment une des conséquences du laxisme migratoire total qui règne depuis un demi–siècle. La classe politique et les dirigeants français taisent ou travestissent les faits. Aucun média n’a osé révéler l’origine des auteurs des agressions – des ”chances pour la France ”. La totalité des agresseurs et des émeutiers du 31 décembre, comme à chaque épisode semblable (ce que savent bien les services de police qui ont ordre de ne jamais le mentionner dans leurs rapports), était d’origine maghrébine et surtout africaine. Leurs motivations sont non seulement crapuleuses –pillages et vols culturellement ataviques – mais aussi antifrançaises, c’est–à–dire racistes et politiques, avec l’islam en embuscade. Les grands médias, dans notre pays de très relative ”liberté de la presse”, (35e rang mondial sur 180 pays selon Reporters sans frontières) sont lourdement dissuadés de révéler la vérité sur l’origine ethnique des auteurs des exactions précitées. Ce qui est stupide, puisque tout le monde sait qui pille, vole, parasite, trafique, agresse, assassine, viole, incendie et éventuellement pose des bombes et égorge à l’arme blanche.

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Prénoms bretons interdits : un communautarisme à géométrie variable, par Franck Deletraz

Dans une France minée par le communautarisme, les prénoms donnés aux enfants par leurs parents, à l’instar des tenues vestimentaires et de tant d’autres choses, sont plus que jamais devenus un moyen d’affirmer son identité et même, pour certains, de montrer leur emprise croissante sur notre société. Or, si cette dérive communautariste est déjà préoccupante lorsque la même liberté est accordée à tous, l’affaire des prénoms bretons interdits est d’autant plus inquiétante qu’elle met en évidence l’existence, en France, d’un communautarisme à géométrie variable.

Des Bretons privés d’apostrophes

En août dernier, un couple rennais qui venait d’accueillir son premier enfant s’est rendu à la mairie pour y enregistrer sa naissance sous le prénom de Derc’hen. Prénom qui commémore Sant Derc’hen, un des quelque 1 500 saints bretons. Or, les parents se sont heurtés alors au refus de l’administration d’enregistrer leur fils sous ce nom, en raison de la présence d’une apostrophe non autorisée par une circulaire parue au JO du 23 juillet 2014. Comptant sur la possibilité d’un recours, le couple a alors opté pour l’orthographe Derchen et a décidé d’alerter Skoazell Vreizh, une association de soutien aux personnes en difficulté « pour des motifs politiques bretons ». Révoltée, celle-ci a adressé illico une lettre au ministre de la Justice, Madame Belloubet, pour lui demander de « modifier cette circulaire ». En vain.

Un cas qui est loin d’être isolé puisque, en mai dernier, un couple de Quimper s’était déjà heurté au refus de l’état-civil d’enregistrer son fils sous le nom de Fañch. Là encore, en prétextant que le « ñ » ne faisait pas partie de la liste des signes diacritiques autorisés par la fameuse circulaire. Cependant, sous la pression médiatique, la ville de Quimper a décidé d’autoriser le prénom, en s’appuyant sur la CEDH qui affirme que le choix de celui-ci « entre (…) dans la sphère de la vie privée ». Une décision dénoncée par le procureur, qui avait alors obtenu du tribunal qu’il tranche en sa faveur, en arguant du fait qu’admettre le tilde reviendrait à… « rompre la volonté de notre Etat de droit de maintenir l’unité du pays et l’égalité sans distinction d’origine ».

« L’exception étrangère »

Une explication particulièrement « savoureuse » à l’heure où, partout en France, les services d’état-civil enregistrent sans broncher les prénoms les plus exotiques qui soient. Ceux, bien sûr, repris des séries anglo-saxonnes par des parents abrutis de télévision. Mais aussi, et surtout, tous ceux que nous « devons » aux migrants. Ainsi, la fameuse circulaire parue au JO derrière laquelle s’abritent les autorités ne semble-t-elle pas s’appliquer aux prénoms africains et musulmans puisque, lorsque l’on consulte le fichier des prénoms 2016 sur le site www.data.gouv.fr, apparaissent en effet des M’Mah, M’Mahawa, M’Deye, Abd’Allah, Isma’il, N’néné, et autres Tu’iuvea. Enfin, on appréciera d’autant plus la déclaration du tribunal quand on sait que le prénom Mohamed arrive en tête de ceux donnés aux garçons en Seine-Saint-Denis, et parmi les trois premiers en région parisienne.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 janvier 2018

Les Etats généraux de la bioéthique en ligne de mire de la Marche pour la Vie

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Etats généraux de la bioéthique étaient, dimanche dernier, un des enjeux principaux de la marche pour la vie. Un article de L’incorrect explique en effet que cette manifestation s’adressait à un double interlocuteur : le corps électoral d’une part, afin qu’un réel débat puisse s’instaurer sur l’avortement et le respect de la vie. Il est en effet considéré comme un sujet classé, comme le manifeste le très faible nombre d’élus et d’évêques présents dimanche dernier. Le deuxième interlocuteur est le manifestant lui-même, afin qu’il s’engage personnellement dans les Etats généraux de la bioéthique.

Quelles étaient les demandes des organisateurs de cette marche pour la vie envers les participants Marie ?

La marche pour la vie appelle ses sympathisants à être une minorité créative, afin d’avoir un poids politique réel. A l’opposé, une minorité de parlementaires fait pression pour que la législation sur la fin de vie évolue. Cette minorité souhaite faire passer la proposition de Caroline Fiat – député de la France Insoumise, rejetée par la Comission des affaires sociales de l’Assemblée, mais débattue en séance publique début février. Alors qu’un réel débat a eu lieu de 2012 à 2016 sur la fin de vie, menant à la loi Clayes Leonetti, Alliance Vita voit dans cette précipitation une volonté de passer outre les vrais enjeux de la fin de vie, en particulier celui de l’accompagnement des personnes. Ceci alors même que les décrets d’application n’ont été promulgués qu’en août dernier. Alliance Vita sera entendue devant le Conseil Économique Social et Environnemental le 29 janvier.

Mais les médias de masses n’ont pas pu s’empêcher de faire de la désinformation?

Absolument, deux anecdotes sur cette Marche pour la Vie. Tout d’abord la lettre du MRJC- Mouvement Rural Jeunesse Chrétienne – qui dénonce « le message de culpabilisation, d’intolérance et de haine porté lors de cette marche ». Ensuite, une apparemment erreur de l’AFP qui a titré à 17h15 « 1000 personnes à la marche pour la vie », avant de corriger en « 10 000 personnes » à 20h15.