A Carquefou (44), le “vivre ensemble” avec les Roms pose des problèmes

 A Carquefou (44), le "vivre ensemble" avec les Roms pose des problèmes

07/12/2011 – 14h30
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Depuis plus d’un an, Carquefou, au nord-est de l’agglomération nantaise, doit faire face à la présence d’une importante communauté de Roms qui se sont installés dans différents endroits de la commune. Une présence dont se passeraient bien les habitants, excédés par les nuisances entraînées par le mode de vie de cette population.

Après les sites de Maubreuil, Prouzeau, Epinay et la Seilleraye, c’est maintenant la plaine de  jeux de la Mainguais qui est occupée par une centaine de caravanes. Depuis que cet endroit – très prisé en raison des installations sportives qui s’y trouvent  – est devenu en toute illégalité un camp de nomades, les Carquefoliens rencontrent de plus en plus de difficultés pour exercer leurs sports favoris.

Le mois dernier Claude Guillet, le maire (UMP) de la ville, faisait part une nouvelle fois de son sentiment d’impuissance face à ce problème, estimant en outre que l’action de l’association « Vivre Ensemble à Carquefou », loin d’améliorer la situation, ne faisait en réalité que compliquer les choses.

Créée en février dernier cette dernière a pour objet de « faciliter l’accès aux droits fondamentaux pour les migrants installés sur la commune de Carquefou ou en liaison avec les autres acteurs de la commune et de la région nantaise ; accompagner leur insertion sociale et citoyenne en refusant les discriminations et les violations des droits humains et en favorisant le ’vivre ensemble’ ».

Un objectif  « purement humanitaire » selon ces bonnes âmes qui ont pourtant bien conscience que cela « ne réglera pas le problème d’une population qui, en toute légalité (sic), vient chercher chez nous une vie meilleure » (Ouest-France 22/11/11). On sait que le « vivre ensemble » prôné par l’idéologie mondialiste consiste en réalité à imposer aux populations de souche européenne de s’adapter aux différentes communautés allogènes qui viennent s’installer sur leur territoire.

Lors de sa première assemblée générale, en mars 2011, l’association expliquait qu’elle militait pour « instaurer le dialogue, avec les Carquefoliens, mais également avec les Roms eux-mêmes pour qu’ils puissent s’adapter à nos usages, en terme d’hygiène par exemple ». Vaste programme…

A entendre les habitants de Carquefou, ceux-ci souhaiteraient avant tout pouvoir vivre tranquillement dans leur commune, profiter des espaces verts et pratiquer librement leurs sports favoris dans les installations qu’ils ont financées avec leurs impôts. Selon eux il s’agit là tout simplement de l’exercice d’un droit naturel, actuellement remis en question par la présence d’une population qui occupe en toute illégalité des terrains publics ou privés. Un droit que le maire est bien en peine de faire respecter et dont l’association Vivre Ensemble à Carquefou, quoi qu’elle en dise, se moque éperdument.

Photo : Novopress Breizh

« Mademoiselle » proscrit dans l’Université française

« Mademoiselle » proscrit dans l’Université française

07/11/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) — Le lobby du féminisme militant a donc eu gain de cause, en tout cas à l’Université. Après la dernière campagne pour la suppression de « Mademoiselle », le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a dressé une circulaire officielle, qui vient d’être diffusée, quant à l’« utilisation des éléments de l’état-civil dans la gestion des ressources humaines ».

Voici donc les instructions du ministre, qui n’a manifestement rien de mieux à faire. « La formule “Madame X épouse Y” est à proscrire » ; « nom d’épouse » doit être remplacé par « nom d’usage » et « nom patronymique » (terme odieusement patriarcal, bien sûr) par « nom de famille ». Et surtout, « l’appellation “Madame” doit être systématiquement utilisée pour désiger les agentes, à l’exception des [sic] ces dernières qui auront expressément demandé à être désignées comme “Mademoiselle” ».

« À l’exception des ces dernières qui auront demandé »… En français, on disait autrefois : « à l’exception de celles d’entre elles qui auront demandé ». Mais, en nos temps éclairés, le ministre de l’enseignement supérieur et « gestionnaire des ressources humaines » de l’Université n’en est plus à la syntaxe française.

Ce qui est grave, c’est que le ministre ose encore écrire que « seul constitue un élément de l’état-civil la référence au sexe, homme ou femme. À ce titre, devrait être privilégié dans les documents administratifs comme dans les registres informatiques des ressources humaines, le choix de cocher entre deux cases, MASCULIN ou FEMININ ». Quand on pense que, de l’autre côté de la Manche, on travaille à « stopper l’exclusion des personnes trans-identifiées et non-binaires de genre », en supprimant toutes les cases « homme/femme » à cocher sur les formulaires, pour les remplacer par un blanc à remplir au gré de chacun (pardon, de chacun*)!

Bref, le ministre, en fait de progressisme, a au moins deux ou trois trains de retard.

Crédit photo : DR

La Sibérie, une région envahie par la drogue venue d’Asie [vidéos]

La Sibérie, une région envahie par la drogue venue d'Asie [vidéos]

06/12/2011 – 18h20
PARIS (NOVOpress) —
 Dans le reportage réalisé par le site Vice.com, une journaliste est partie à la rencontre d’habitants de communes de Sibérie frontalières avec le Kazakhstan.

Elle a ainsi découvert des villes fantômes, détruites, où la jeunesse est littéralement ravagée par la drogue et l’alcool, faute d’une quelconque possibilité d’avenir.

Des associations présentes sur place dénoncent la volonté des islamistes afghan notamment de vouloir “dégénérer” les russes, en faisant passer la drogue le long de la frontière russe qui s’étend sur plusieurs milliers de kilomètres et qui est donc extrêmement difficile à contrôler.

Plongée dans ces villages oubliées de la Russie, à l’extrême est de l’Europe.

Voir la deuxième partie : www.vice.com

Troisième et quatrième parties.

Photo : capture d’écran reportage Vice.com

La dernière ferme de Paris pourrait disparaître

La dernière ferme de Paris pourrait disparaître

05/12/2011 – 13h10
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
La ferme de Montsouris, située rue de la Tombe-Issoire dans le quatorzième arrondissement de Paris, est l’objet d’un bras de fer entre un collectif de sauvegarde du patrimoine et la Soferim, promoteur immobilier.

Erigée sur une ancienne carrière médiévale, cette ferme a connu de nombreux projets de reprise qui n’ont jamais abouti. Son dernier propriétaire est la Soferim qui l’a acquise en 2003, pour 6,38 millions d’euros, la parcelle étant de 2.750 mètres carrés.

Or une association de sauvegarde, le collectif Ferme de Montsouris, a obtenu la suspension des travaux le 6 octobre dernier.

Mais la Soferim est passée outre cette décision, puisque le Parisien indiquait dans son édition d’hier dimanche que les bulldozers avaient déjà envahi la cour de ferme et détruit la maison du vacher.

Si les opposants à la Soferim sont soutenus par des élus parisiens, Pascal Cherki, le maire PS du 14ème arrondissement, souhaite mettre fin à cette situation. Et comme le précise le Parisien : “Lundi, un vœu sera déposé au conseil d’arrondissement. Pascal Cherki annonce la couleur : ‘Si la prochaine fois le promoteur est à nouveau débouté, je l’inciterai à vendre à la Ville la ferme de Montsouris à un prix raisonnable.’

[box class=”info”]Crédit photo : Paris 14.info[/box]

“Solidarité des Français” lance un appel aux dons

"Solidarité des Français" lance un appel aux dons

05/12/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — L’association d’aide aux SDF “Solidarité des Français”, créée en 2003, lance un appel aux dons alors que l’hiver approche et que la crise financière précipite dans la précarité de nombreux Français.

Dans un communiqué en date de ce jour, doublé d’une vidéo destinée à faire connaître son action (ci-dessous), sa porte-parole Odile Bonnivard s’alarme du nombre croissant de démunis, et donc de besoins, alors que les dons se font plus rares, contexte économique oblige : « François Fillon annonce des mesures « justes et nécessaires » pour réduire le déficit public, mais l’impact de l’austérité ne frappe pas tout le monde de la même manière. » « Dès qu’on aborde le problème du logement d’urgence, le problème de l’immigration se pose de manière cruciale » explique Odile Bonnivard, « les structures qui travaillent avec les personnes sans domicile déplorent l’afflux de nouveaux profils de demandeurs, notamment des familles immigrées avec enfants (nombreux). Ces familles saturent les centres d’accueil d’urgence et nos SDF parisiens finissent par s’endormir dans les cabines téléphoniques, épuisés d’avoir tenté depuis le matin d’obtenir une place en appelant le 115 (SAMU social) ».

Pour la neuvième année consécutive, la soupe populaire de “Solidarité des Français” continue ses distributions de repas et de vêtements depuis fin septembre sur l’esplanade de la gare Montparnasse. La prochaine soupe populaire se déroulera peu avant Noël, le 19 décembre à 20 heures.

[box class=warning]Pour aider “Solidarité des Français” dans son action sociale, vous pouvez adresser vos dons via Paypal depuis le site www.association-sdf.com ou bien par chèque à l’ordre de SDF à l’adresse : SOLIDARITE DES FRANÇAIS – BP 10906 – 75829 PARIS CEDEX 17 (un reçu fiscal sera fourni sur simple demande accompagnant le don). Les dons de vêtements sont également les bienvenus.[/box]

Crédit photo : © Solidarité des Français, autorisation accordée à Novopress

[Tribune libre] Pour Noël, faites la fête, pas des cadeaux !

[Tribune libre] Pour Noël, faites la fête, pas des cadeaux !

[box class=”info”] L’habituelle effervescence consumériste à l’approche de Noël prend cette année une dimension pathétique. C’est le moment de porter l’estocade. [/box]

Les prospectus arrivent dans les boites aux lettres, les spots publicitaires à la télévision se multiplient, tous nous avertissent : il ne nous reste plus que trois semaines pour acheter les cadeaux de Noël. Les entrepôts sont pleins, les têtes de gondole se mettent en place et nous attendent. Et si cette année, nous décidions tous ensemble de ne pas faire de cadeaux marchands ? Cela ne présente en effet que des avantages.

Ne pas faire de cadeaux marchands, aide tout d’abord à assumer positivement la baisse généralisée du pouvoir d’achat en sublimant une contrainte subie en acte engagé. Autant se dire : « Si je ne fais pas de cadeau, ce n’est pas parce-que c’est trop cher pour moi à présent, mais c’est parce-que c’est dépassé. » Il suffit alors de faire passer le mot aux proches : « Cette année, ne vous embêtez pas avec un cadeau marchand, du reste, pour ma part je n’en ferai pas. » Ainsi tout le monde est à l’aise.

Ne pas faire de cadeaux marchands, aidera alors à retrouver les valeurs de cette fête multimillénaire puisqu’elle est le prolongement chrétien du solstice d’hiver. L’envahissement de la société marchande a réduit Noël à la fête des cadeaux. Mais pendant des millénaires cette fête commémorait la renaissance du soleil qui passait au point le plus bas le 21 décembre, puis fut assimilée en l’an 354 à l’anniversaire de la naissance du Christ. Que l’on soit croyant ou non, retrouvons l’âme de Noël, fête du renouveau et de la natalité. Les cadeaux ne sont que des perturbateurs de cet événement essentiellement spirituel.

Ne pas faire de cadeaux marchands, aidera les enfants à se préparer au monde qui sera le leur. Ne les laissons pas tomber dans ce monde du tout jetable qui touche à sa fin. Aidons-les dès à présent à se passer des gadgets électroniques mondialisés, obsolescents dès le lendemain lorsqu’on observe toutes les ventes qui apparaissent sur eBay le 26 décembre. Aidons-les à retrouver du sens à la fête en dehors du nombre de paquets au pied du sapin. Aidons les à être plutôt qu’à avoir. Expliquons leur pourquoi cette année, ils n’auront pas de cadeaux, ou beaucoup moins. Il faut profiter de la période pour expliquer ce qu’est Noël. Cela fait partie de leur éducation. Préparons-les au monde de l’après-crise.

Ne pas faire de cadeaux marchands, réduira le déficit commercial car l’immense majorité de ces cadeaux provient de Chine. Outre le fait qu’ils sont de mauvaise qualité, parfois nuisibles à la santé, ils sont la plupart du temps fabriqués dans des usines-casernes. Ajoutons que le transport confère à ces cadeaux une lourde empreinte carbone.

Allons plus loin : ne pas faire de cadeaux marchands, c’est contribuer à la chute du système en place qui nous appauvrit et nous aliène. Malgré les efforts pour nous forcer à consommer (treizième mois, voire quatorzième ou plus, primes de fin d’année versées juste avant Noël, et lorsqu’on n’a pas d’argent « crédit spécial Noël ») [image ci-dessous], tout le monde a conscience que la société marchande ne fonctionne plus. Qu’elle vit son agonie. Alors portons l’estocade ! Pas de cadeaux marchands, c’est pas de TVA payée ! Le cadeau marchand s’appuie sur du négoce de masse qui ne génère aucune valeur ajoutée. Les marges sont très faibles tout au long de la chaîne de production et de fabrication. Le plus grand bénéficiaire en est le fisc qui prélève environ 20% de toute cette masse. Inutile de payer une TVA élevée sur des biens à faible valeur ajoutée, qui, plus est, sont importés. Inutile de faire des cadeaux à l’État-glouton.

Pour Noël, faites la fête, pas des cadeaux !(On peut cliquer sur l’image pour l’agrandir.)

 

Mais ne pas faire de cadeaux marchands ne signifie par pour autant ne pas faire la fête, et ne pas faire de cadeaux. Au contraire : retrouvez la valeur des cadeaux en dehors de leur valeur purement marchande, et faisons une vraie fête. Offrez plutôt des livres, des produits du terroir, des bons vins, des objets issus de l’artisanat d’art et porteurs de savoir-faire, offrez des œuvres personnelles, des dessins, écrivez des poèmes, chantez, jouez des scénettes en famille, préparez un bon repas traditionnel. Ou bien allez au restaurant, choisissez en un bon : ça sera autant d’argent qui valorisera un savoir-faire local. Amusez vous par vous mêmes, retrouvez la joie d’être ensemble : faites la fête, tout simplement !

Georges Gourdin pour Novopress France

Répression routière : Nicolas Sarkozy annonce l’obligation d’avoir un éthylotest en voiture

Répression routière : Nicolas Sarkozy annonce l'obligation d'avoir un éthylotest en voiture

02/12/2011 – 19h30
PARIS (NOVOpress) –
Après l’interdiction des appareils signalisateurs de radars, après le retrait des panneaux indiquant la présence de ces mêmes radars, Nicolas Sarkozy a décidé d’accélérer le processus de stigmatisation des automobilistes (à défaut de pouvoir faire baisser la criminalité et les agressions sur les personnes…)

En effet, à partir du printemps 2012, chaque automobiliste devra, en plus de son gilet jaune et de son triangle de sécurité, posséder un éthylotest afin de permettre les auto-contrôles d’alcoolémie, sous peine bien évidemment de sanctions financières.

Le chef de l’État a par ailleurs annoncé que 400 radars supplémentaires allaient être déployés sur les routes de France. En ces temps de crise économique profonde et de rigueur, l’État semble vouloir asphyxier toujours plus le contribuable par une politique de sécurité routière ultrarépressive, cédant également à la pression constante des associations de défense des victimes de la route qui semblent se servir trop souvent de drames individuels.

Avec la multiplication des retraits de permis de conduire et des amendes, comment feront bientôt les Français, notamment ceux des campagnes, pour aller travailler et pour pouvoir, ne serait-ce, que régler les amendes qui leurs seront infligées ?

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Le chômage bien parti pour s’installer durablement

Le chômage bien parti pour s’installer durablement

02/12/2011 – 14h30
PARIS (NOVOpress Breizh) – Pour le deuxième mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi a encore progressé en France. La récession qui se profile, avec son cortège de plans sociaux, d’usines qui ferment et d’entreprises qui délocalisent, n’annonce pas, pour l’année qui vient, la moindre amélioration sur le front de l’emploi. Et la multiplication des plans d’austérité ne devrait que renforcer cette tendance. Le chômage semble bien parti pour s’installer durablement.

Alors qu’en septembre, les chiffres du chômage avaient déjà atteint un niveau inégalé depuis près de douze ans, on aura enregistré au mois d’octobre 2.845.600 chômeurs de catégorie A en France métropolitaine. A ce chiffre il faut aussi ajouter celui des départements d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Réunion et Guyane) qui s’élève à 238.200 chômeurs de catégorie A, avec une progression de 6,8%.

Parmi les catégories d’âge les plus atteintes, les seniors (+2,4 %) sont plus touchés que les moins de 25 ans (+0,6 %). Si l’on ajoute les personnes inscrites à Pôle emploi ayant une activité réduite (catégorie B et C), le nombre de demandeurs d’emplois s’établit à 4 193 000 (+0,4 %) en France métropolitaine.

Sur un an, la progression du chômage affecte différemment les régions administratives françaises. Ainsi pour la période de novembre 2010 à octobre 2011 le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 9,9% en Aquitaine (record de France), suivi du Limousin ( 9%), de la Champagne-Ardenne(7,7%), de la région PACA (7,1%) et de Midi-Pyrénées (6,4%). La région administrative Bretagne enregistre une progression de 5%, deux fois et demie supérieure à celle dite des Pays-de-la-Loire (2,1%). Seule la Franche-Comté voit le nombre de ses chômeurs diminuer, passant de 46.700 à 46.200 (-1%). La variation moyenne en France depuis un an s’élève quant à elle à 4,5%.

En ce qui concerne la Bretagne, celle-ci comptait fin octobre, pour la seule région administrative, 120.700 demandeurs d’emploi de catégorie A, dont 22.400 de moins de 25 ans. Le mois dernier le chômage a progressé de 3% dans le Morbihan, de 2,6% dans les Côtes d’Armor, de 2,1% en Ille-et-Vilaine et de 0,5% dans le Finistère. La Loire-Atlantique a enregistré pour sa part une augmentation de 1,3 %, avec un nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élevant à 46.150, ce qui porte à 166.850 le nombre total des Bretons à la recherche d’un emploi.

Xavier Bertrand, le ministre du Travail a admis que l’objectif de limiter à 9 % le taux de chômage, pour la fin 2011, sera impossible à réaliser « à cause d’une crise dont on ne sort pas encore et une crise qui parfois même, sur le terrain, s’intensifie ». Pour Michel Husson, de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) « Il y a eu un basculement depuis la crise grecque. Alors que jusqu’ici on cherchait à amortir les effets de la crise sur l’emploi, aujourd’hui il n’y a plus de scrupules, on nettoie…».

Le 16 septembre 2010, lors d’un entretien télévisé avec David Pujadas, Claire Chazal et Michel Denisot, Nicolas Sarkozy déclarait pourtant: « le chômage reculera l’année prochaine, l’économie repart, est contrainte de repartir, on peut s’en sortir ». C’était il y a un an. C’était une autre époque.

Crédit photo : World Economic Forum via Flickr. Licence CC.

85 % des lieux de culte profanés sont chrétiens

85 % des lieux de culte profanés sont chrétiens

01/12/2011 – 13h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le nombre de profanations de lieux de cultes et de cimetières est en forte progression depuis trois ans. Elles ont doublé en 2 ans, passant de 304 en 2008 à 621 en 2010. Selon un rapport officiel, publié mardi, on comptabilisait 509 affaires de ce type à la fin du mois d’octobre 2011. A l’inverse de ce que l’émotion médiatique laisse présager, en 2010, les profanations concernaient à 85 % des lieux chrétiens, avec 308 églises et 214 cimetières vandalisés !

Ces chiffres sont en augmentation de 33 % par rapport à 2009. Des lieux de culte musulmans et juifs sont aussi touchés, mais dans une bien moindre mesure, le nombre de profanations touchant les établissements juifs est même en baisse en 2010. Dans la plupart des cas, ces dégradations sont faites par des jeunes sous l’influence du satanisme.

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Collectes de l’association humanitaire Solidarité Kosovo pour la Noël

Collectes de l'association humanitaire Solidarité Kosovo pour la Noël

01/12/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) –
En vue de son convoi de Noël, les collectes parisiennes de l’association humanitaire Solidarité Kosovo auront lieu les 4 et 18 décembre 2011 de 10h à 12h quai François Mauriac, au dessus de la piscine Joséphine Baker, dans le 13ème arrondissement de Paris. Pour Aix-en-Provence et Lyon voir sur le site.

Les serbes des enclaves comptent sur votre soutien et sont heureux de savoir que des français leurs viennent en aide.

L’association Solidarité-Kosovo souhaite faire parvenir à ces familles isolées, des jouets, des fournitures scolaires, des articles de sports, du matériel médical (compresses, pansements, etc. mais pas de médicaments) et tout ce qui concerne l’ameublement de la maison (clic-clac, gazinière, tables et chaises pliantes). Solidarité Kosovo est à la recherche de fournitures complètes et en bon état.
Si vous avez d’autres pistes, communiquez-les à l’association.

Les particuliers et les entreprises peuvent participer à ces collectes Pour les entreprises cela peut être l’occasion de se “débarrasser” de stocks d’invendus, par exemple, et profiter, après avoir évalué la marchandise donnée, de déductions fiscales à hauteur de 60%. Des dons en argent peuvent également être effectués.

Toutes les infos sur la situation extrêmement difficile des serbes des enclaves se trouvent sur le site de l’association Solidarité Kosovo.

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

Grand Lyon et SNCF : Une “discrimination positive” déguisée ?

01/12/2011 – 10h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les chômeurs lyonnais seront étonnés d’apprendre que des emplois proposés lors d’un forum “Rendez-vous égalité et compétences“, organisé le 26 octobre dernier par le Grand Lyon et le groupe SNCF, étaient destinésen priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS).” D’ailleurs, pour être sûr que des petits malins ne puissent pas profiter de l’évènement pour essayer de trouver un travail, les “CV de demandeurs d’emploi du territoire“, avaient été “identifiés par les missions locales du Rhône, les PLIE, le Pôle Emploi, la Maison de l’Emploi et la Maison du Développement de Pierre-Bénite,” afin d’être “proposés à la SNCF et à Keolis.” Ainsi, 90 candidats sur 133 présents vont poursuivre le processus de recrutement déjà bien engagé.

 

Une “discrimination positive” déguisée ?

La pilule est déjà difficile à avaler pour les chômeurs de se voir discriminer à cause de leur lieu d’habitation, mais elle pourrait être plus douloureuse encore à accepter s’ils comprenaient que c’est peut-être à cause de leur couleur de peau “trop pâle” qu’ils n’ont pas eu accès aux emplois proposés. Evidemment, ni la SNCF ni le Grand Lyon ne pratiquent une discrimination ethnique à l’encontre des “petits blancs“ ! Mais ces deux organismes, “en tant que signataires de la charte de la Diversité“, se sont engagés “à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE” dans leurs effectifs, aux différents niveaux de qualification. Il y a donc clairement une volonté de leur part de refléter ETHNIQUEMENT les différentes composantes de la société française.

Et comment faire pour recruter en priorité de la “diversité“, nouveau terme de la novlangue médiatique pour désigner principalement les populations “afro-maghrébines“, puisque la loi interdit les recrutements sur des bases ethniques ? Tout simplement en biaisant et en camouflant. Comme le souligne Gwénaële Calvès, auteur du “Que sais-je ?” sur la “Discrimination positive“, les “politiques de discrimination positive (…) ne s’avancent jamais à visage découvert“. Elles sont “partout mises en œuvre sous couvert de mots de code, d’euphémismes et de dispositifs institutionnels en trompe l’œil”.

Chard - Ascenseur socialLe Grand Lyon et la SNCF en s’adressant, comme le souligne le site économique du Grand Lyon, “en priorité aux habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS)“, continuent ce que Yazid Sabeg nomme dans son livre “Discrimination positive”, le “cache-cache de la République avec ses minorités“. Les termes “ZUF, les ZEP, les ZUS“, sont là pour “maquiller de façon indirecte et discrète“, les aides apportées “aux populations issues de l’immigration“. “Secret de polichinelle“, selon Gwénaële Calvès, cette pratique de “discrimination positive territoriale“, permet au Grand Lyon et à la SNCF , et ce en “dépit d’un refus affiché de tenir compte de l’origine des individus“,” d’atteindre, sans les nommer expressément et surtout sans les désigner exclusivement, les membres de groupe qui, dans d’autres pays, seraient appréhendés comme des groupes ethniques ou raciaux”.

Il serait intéressant pour éviter toute polémique que le Grand Lyon et la SNCF, puisque le fichage ethnique est interdit par la loi, donnent les prénoms des 90 candidats qui vont poursuivre le recrutement pour voir s’ils reflètent réellement la société française dans son ensemble et afin de s’assurer s’il n’y a pas de sureprésentation communautaire aux dépens des chômeurs “gaulois“. Chiche ?

(1) 27 zones urbaines sensibles du Grand Lyon

  • Bron. Parilly.
  • Bron. Terraillon.
  • Décines-Charpieu. Le Prainet.
  • Fontaines-sur-Saône. Les Marronniers.
  • Givors. Les Vernes.
  • Grigny. Vallon Jayon.
  • Lyon 1er. Pentes Croix Rousse.
  • Lyon 3e et 7e. La Guillotière.
  • Lyon 8e. Etats Unis.
  • Lyon 8e. Mermoz.
  • Lyon 9e. La Duchère. [ZFU]
  • Meyzieu. Les Plantées.
  • Oullins. La Saulaie.
  • Oullins. Le Golf.
  • Pierre-Bénite. Hautes Roches.
  • Rillieux-la-Pape. Ville nouvelle. [ZFU]
  • Saint-Fons. L’Arsenal.
  • Saint-Fons. Les Clochettes.
  • Saint-Priest. Alpes Bellevue.
  • Saint-Priest. Bel Air.
  • Vaulx-en-Velin. Cité Tase, Cité de la Balme.
  • Vaulx-en-Velin. Ex Z.U.P., Grappinière, Petit Pont. [ZFU]
  • Vénissieux. Les Minguettes. [ZFU]
  • Vénissieux. Max Barrel.
  • Villeurbanne. Bel Air, Les Brosses.
  • Villeurbanne. Les Buers.
  • Villeurbanne. Saint Jean.

Poursuivi pour un important trafic de drogue, il est libéré un mois avant son jugement

Poursuivi pour un important trafic de drogue, il est libéré un mois avant son jugement

30/11/2011 – 17h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Poursuivi pour une très grosse affaire de trafic de cocaïne un individu a été remis en liberté samedi dernier par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes. Pour une simple erreur de procédure pénale.

Le présumé trafiquant – un homme de 29 ans de nationalité marocaine résidant à Nantes dans le quartier “sensible” des Dervalières – avait déjà condamné précédemment pour trafic de stupéfiants. En janvier 2010 il avait été interpellé suite à la saisie de 350 kilos de cocaïne dans les Antilles françaises, dont la valeur était estimée par les douanes à 14 millions d’euros. La plus grosse saisie de drogue réalisée sur terre aux Antilles.

Le prévenu devait être jugé, avec deux de ses complices présumés, parla Juridiction interrégionale spécialisée de Rennes, compétente en matière de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière dans des affaires présentant une grande complexité, mi-novembre. Son avocat ayant saisi la Cour de cassation en urgence pour une question procédurale, le procès a été reporté au 2 janvier prochain, report qui a eu pour conséquence d’entraîner un dépassement de la durée maximale de la détention provisoire de 45 jours après le renvoi.

La cour d’appel de Rennes a donc dû prendre la décision de libérer le présumé trafiquant sans contrôle judiciaire. Un de ses complices présumés a eu moins de chance : détenu dans le cadre d’une autre affaire, il restera en détention jusqu’au procès.

Crédit photo : United States Federal Government, domaine public.

 

Ian Johnson : “Une mosquée à Munich”

Ian Johnson : "Une mosquée à Munich"

29/11/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce livre pourrait faire un très bon roman d’espionnage, tant les personnages décrits au fil des pages sont pittoresques, mais l’intérêt principal du livre n’est pas là : il réside dans l’historique de la mosquée de Munich qui est le produit de trois groupes :
« Les premiers, des doctrinaires nazis comptaient utiliser l’Islam en tant qu’arme politique pendant la Seconde Guerre mondiale.
Leur stratégie survécut au déclenchement de la guerre froide. D’autres pour la plupart au service de la CIA s’inspirèrent de l’exemple nazi, convaincus que l’Islam les aiderait à vaincre le communisme.
Les derniers, des musulmans radicaux virent en la mosquée un moyen de s’implanter en Occident. »
( Page 20)

1° Cette mosquée n’est pas un simple lieu de prière destiné aux travailleurs turcs, elle a une histoire bien plus complexe.
Si elle fût inaugurée en août 1973, le projet de sa construction remonte aux années trente. Il fut élaboré par Gerhard von Mende, un Allemand de Lettonie ayant rejoint les SA en 1933 et prônant l’instrumentalisation des musulmans d’Union soviétique .
Ces hommes issus des minorités du Caucase, peu enflammés par la cause russe, démoralisés par leurs conditions de vie, désertèrent et se rendirent aux Allemands.Des dizaines de milliers furent enrôlés dans l’armée du Reich comme combattants avec l’appui du Grand Mufti : Amin al Hussein.

2° La construction débuta vers 1950, alors que les USA s’intéressaient à l’Islam dans le cadre de la guerre froide ; « Comment utiliser au mieux ces immigrés soviétiques qui se faisaient le plus souvent passer pour des Turcs afin de ne pas être renvoyés sous le joug stalinien et exécutés ? Comment les exploiter pour affaiblir l’URSS ?
Les anciens collaborateurs de Gerhardt Von Mende furent alors recherchés puis recrutés par les services de renseignements américains.
Radio liberté, au sein de laquelle plus de 70% des employés de la station avaient servi la cause nazie, était une couverture de la CIA et avait pour but de diffuser la propagande.
Il fallait encore pour contrôler le centre islamique un chef charismatique. Les Américains misèrent sur un certain Saïd Ramadan (père de Tariq Ramadan) venu préparer à Cologne une thèse de doctorat sur le droit islamique. Il fut chargé de récolter des fonds. Mais il était contesté au sein de la communauté et ne rapportait pas beaucoup d’argent, trop occupé à se rendre aux quatre coins du monde pour fomenter la révolution. Comme il méprisait les réfugiés soviétiques auxquels il reprochait leur méconnaissance de l’Islam et leur penchant pour l’alcool, il rassembla sous sa bannière les étudiants musulmans plus jeunes et plus fermes quant à la religion.
Gerhard von Mende fut mis à l’écart. C’est ainsi qu’au détriment des autres courants, les frères musulmans « se rendirent maîtres de la mosquée de Munich que leur avaient servie sur un plateau les services de renseignements américains » (p 245)

3° Dès les années 70, cette mosquée se transforma en noyau dur de l’Islam se préoccupant prioritairement de son expansion à travers le monde. Elle se soucia peu des immigrés turcs, mais tissa des liens avec des terroristes : l’un d’eux, un certain Mahmoud Abouhalimab, fut jugé coupable d’une tentative d’attentat contre le World Trade Center en 1993. Puis elle fut un centre de recrutement de jeunes combattants en Bosnie.
Malgré les attentats du 11 septembre, Hussein Obama et son équipe n’ont pas renoncé à se rapprocher de Frères musulmans, ne les considérant pas comme les pires extrémistes. Déjà, « La CIA résolut à partir de 2005 de soutenir les Frères musulmans en renouant ainsi avec sa politique des années 50 » envisageant de leur voir jouer un rôle dans l’avenir politique de l’Europe !…

En dépit d’une certaine confusion relative à des querelles de minarets, l’ouvrage de Ian Johnson présente l’intérêt de mettre en lumière
– d’une part, les divisions entre musulmans (Soviétiques et partisans de Saïd Ramadan, Turcs et Arabes),
– D’autre part l’ « islamophilie » des Allemands puis celle surtout des Américains dont nous n’avons pas fini de subir les dommages .
Malgré l’utilisation d’archives citées en dernières pages, la faiblesse du livre consiste à faire une trop large part à la narration de témoins. C’est davantage une enquête de journaliste fidèle à la tradition orale qu’une recherche d’historien, mais c’est à nous de faire un travail de recoupement et de rechercher la confirmation de certains faits à travers d’autres auteurs tels Stefano Fabéi et Alexandre del Valle .

Ian Johnson est journaliste, lauréat du prix Pulitzer.

Isabelle Laraque, pour Novopress France

[box class=”info”]Crédit photo : mosquée de Munich/DR[/box]

Kemi Seba l’africain clash Stéphane Durbec du Front National [audio]

Kemi Seba l’africain clash Stéphane Durbec du Front National

27/11/2011 – 08h30
MARSEILLE (NOVOpress) —
Lors de l’émission hebdomadaire “Afro Insolent”, retransmise en direct d’Afrique, Kemi Seba est revenu le 24/11/11 sur le différend qui l’oppose à Stéphane Durbec, responsable d’origine africaine du Front National en PACA.

L’occasion pour lui de rappeler les racines africaines de Stéphane Durbec et de manifester son incompréhension devant le fait qu’un africain puisse défendre la France plutôt que l’Afrique.

L’occasion également de dénoncer les dérives d’un système mondial qui provoque ces “chocs culturels” et qui fait que des individus peuvent défendre une civilisation qui n’est pas la leur.

Brandebourg : des villages entiers vont disparaître

Brandebourg : des villages entiers vont disparaître

26/11/2011 – 08h30
BERLIN (NOVOpress) –
La crise démographique dramatique qui touche l’Allemagne est plus sensible dans les zones rurales que dans les grands centres.

Le Land de Brandebourg (ex RDA) constitue un parfait cas d’école de cette situation. La très dynamique zone de Berlin, en constante expansion, y côtoie des régions rurales qui dépérissent comme le canton Elbe-Elster (à l’est de Wittenberg et au sud de Berlin) qui connaît un nombre record d’octogénaires et déjà une baisse de 6% de la population.

C’est un cercle vicieux : quand il y a de moins en moins d’actifs pour une population âgée en constante augmentation, l’activité et le niveau de vie baissent, ce qui entraîne en retour le départ des actifs encore restés sur place. « Ce qui est particulier en Allemagne n’est pas seulement que des villages perdent des habitants qui déménagent, mais surtout qu’il n’y a pratiquement plus d’enfants ».

Tout cela entraîne des problèmes d’approvisionnement et de logistique, un surcoût des réseaux d’eau et d’électricité, ainsi que des services sociaux. Des cas similaires ont d’ailleurs été étudiés en Thuringe, mais aussi en Hesse, où il y a déjà des villages de moins de cent habitants, et dont certains ont perdu un cinquième de leur population les cinq ou six dernières années ! Mais la situation est particulièrement alarmante à l’Est, où l’on a observé après la chute du mur en 1989 une baisse telle de la natalité, que la génération suivante en a été divisée par deux.

Le gouvernement du Land doit prochainement se pencher sur ce problème qui reste encore généralement tabou pour le monde politique, car évidemment peu porteur au niveau électoral. Évoquer l’inévitable disparition de villages entiers fait partie de l’impensable, dans une Allemagne certes fortement urbanisée, mais où tout ce qui touche à la vie rurale fait partie de l’identité culturelle.

Le démographe Steffen Kröhnert esquisse plusieurs pistes de réflexion pour tenter de gérer ce problème:

– Il reste très hypothétique de vouloir inciter les personnes âgées à déménager, d’autant que leurs biens sont devenus invendables en des lieux dévalorisés par la présence de maisons en ruine, quelquefois jusqu’aux centre des villages. La télé-médecine et les services en lignes ne remplaceront pas non plus l’indispensable présence humaine. Une des solutions envisageables pourrait être de créer des postes d’infirmières ou de soignants communaux, pour soulager les rares médecins et leur permettre de se consacrer aux cas urgents.

– Le démographe souligne aussi la nécessité de pouvoir obtenir plus d’autonomie pour les régions et les communes. Le pays souffre d’une pléthore de programmes de développement divers, mais qui ont pour point commun de tous venir d’en haut : Europe, gouvernement fédéral, Land. Mais les communes rurales ont peu de moyens financiers et surtout besoin de motivation, pas de buts prédéfinis, et les citoyens accepteraient mieux des décisions non imposées de l’extérieur. Toutefois, ces marges de manœuvre financières autorisant une plus grande liberté d’action devront d’abord être créées.

– Enfin, il y a certes des lieux où la situation pourrait se stabiliser, voire s’inverser, et où de nouvelles activités pourraient s’implanter, par exemple autour de la bio-énergie ou du tourisme. Mais la disparition de nombreux villages semble aujourd’hui inévitable.

[box class=”info”] Données tirées de Berliner Zeitung (en allemand). [/box]

Crédit de l’image : carte Google.

Turin : une étudiante turque exige une salle de prière à l’Université

Turin : une étudiante turque exige une salle de prière à l’Université

24/11/2011 – 18h30
TURIN (NOVOpress) – « L’islamiste turque demande une mosquée à l’Université » : c’est le titre-choc du site d’information Libero-news, accompagné d’une photo de femme en burqa. Et Libero-news d’ajouter : «Non, nous ne parlons pas de l’université du Caire mais de celle de Turin ».

Quel que soit le résultat de sa démarche, Melek aura en tout cas réussi à faire parler d’elle. Melek est une jeune étudiante turque, qui doit commencer ses cours à la Faculté des sciences de l’université de Turin à partir de décembre. Elle a écrit au secrétariat pour demander qu’une salle soit mise à sa disposition pour effectuer ses prières musulmanes quotidiennes. Sa demande a été transmise à la présidence de l’Université, qui a répondu qu’elle devait en discuter avant de prendre une décision : « Nous n’avons évidemment aucun préjugé mais il est juste de poser la question en lui attribuant l’importance qui convient, sans la réduire à une simple question de place ».

Les associations musulmanes italiennes ont apporté leur soutien à Melek. Les étudiants musulmans déjà présents à l’université de Turin ont détaillé les difficultés qu’ils trouvaient à remplir sur place leurs obligations coraniques. Khaled Elsadat, originaire du Caire, en Italie depuis quatre ans, vice-responsable des Jeunes musulmans d’Italie, raconte que ses amis et lui ont calculé l’emplacement de La Mecque avec la boussole de leur iPhone, puis trouvé un emplacement sous un escalier pour stocker une trentaine de tapis de prière. Dalia Elbrashy, porte-parole des Jeunes musulmans d’Italie, fait pour sa part ses prières à la bibliothèque, en choisissant un coin où personne ne passe : « Mais faire les ablutions prescrites avant la prière est un problème dans les toilettes communes ». L’année dernière, un groupe d’étudiants musulmans avait déjà écrit à l’Université pour demander un espace de prière, mais sans résultat, « en partie probablement à cause de leur italien hésitant ».

Dans le contexte italien actuel, alors que le lobby immigrationniste presse le nouveau gouvernement d’imposer le multiculturalisme à marche forcée, la demande de Melek a suscité de vives réactions politiques. Pour la vice-présidente du Popolo della Libertà (centre droit) au Conseil régional du Piémont, Augusta Montaruli, la demande de l’étudiante « est une provocation qui doit être renvoyée à l’expéditeur ». « Pendant des années , ajoute Augusta Montaruli,  le mouvement des étudiants de droite a demandé que, à l’intérieur de l’Université, il puisse y avoir un lieu de prière pour tous les catholiques pratiquants. On nous a toujours refusé tout net au nom de la laïcité de l’institution. Cette même laïcité doit valoir à plus forte raison pour les musulmans, qui diposent de plusieurs lieux pour se réunir et prier dans la ville, y compris à proximité de l’Université ».

Pour le président du groupe régional de la Ligue du Nord, Mario Carossa , « cette demande des musulmans pour la religion et la création de lieux de prière partout où ils se trouvent, est une véritable obsession ». Rappelant lui aussi que l’université de Turin ne disposait d’aucune chapelle pour les étudiants catholiques, Carossa a ajouté : « Si cette étudiante turque s’intéresse tellement à notre université, je l’invite à penser à l’étude et non aux moyens de transformer la maison de la science, qui par définition est laïque, en énième lieu de prière ».

[box class=”info”]Crédit photo : copie d’écran du site Libero-news[/box]

Jean-Paul Garraud : Le « mariage » homosexuel est une « provocation catégorielle »

Jean-Paul Garraud : Le « mariage » homosexuel est une « provocation catégorielle »

24/11/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) — Dans un communiqué de presse intitulé « Le mariage homosexuel : c’est Non ! », 18 députés UMP, dont celui de Gironde, Jean-Paul Garraud, rappellent que « les 6 secrétaires nationaux de l’UMP qui ont réclamé hier que le mariage homosexuel soit inscrit dans le programme de l’UMP pour 2012 n’engagent qu’eux-mêmes ».

« Alors que la majorité présidentielle a rejeté une proposition de loi socialiste sur le mariage homosexuel en juin dernier, que des responsables de l’UMP se positionnent à l’encontre de leur majorité est inadmissible », poursuivent-ils, affirmant que le « mariage » entre personnes de même sexe est une « provocation catégorielle qu’il n’y a pas lieu de satisfaire ».

En effet, dans une tribune libre publiée sur le site de l’Express, plusieurs secrétaires nationaux de l’UMP affirment : « nous sommes favorables à l’ouverture du mariage à tous les couples, quels que soient leurs sexes (…) La France de l’après-crise ne ressemblera pas à celle que nous quitterons. Bousculée, elle devra poser de nouveaux repères, des bases solides pour construire un avenir plus harmonieux (…)nous souhaitons donc voir cette proposition figurer dans le programme de l’UMP et portée par notre candidat l’an prochain devant les Français ».

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé a réagi hier à cette initiative. Cette demande « sera évoquée dans le cadre de la campagne électorale comme un élément de débat du projet », jugeant l’appel à la légalisation « parfaitement respectable ».

Le débat risque donc de faire rage. Dans une interview à Nouvelles de France, le député Jean-Marc Nesme menace : « Si Nicolas Sarkozy fait ce choix, il perdra plusieurs centaines de milliers de voix. Une partie des parlementaires et des adhérents quitteraient l’UMP ».

Nantes : les femmes de Lies Hebbadj mettent (encore) les voiles

Nantes : les femmes de Lies Hebbadj mettent (encore) les voiles

23/11/2011 – 13h40
NANTES (NOVOpress Breizh) – 140 euros : c’est l’amende que devront régler chacune des trois femmes qui ont été condamnées lundi dernier par le tribunal de police de Nantes pour « dissimulation de leur visage sur la voie publique au moyen d’un niqab ».

Parmi elles, l’épouse et l’une des concubines de Lies Hebbadj – cet épicier qui avait défrayé la chronique l’an passé – avaient fait l’objet d’un constat d’infraction devant l’école publique où elles emmenaient leurs enfants, le 6 octobre dernier. Depuis la loi votée le 11 octobre 2010 dissimuler son visage dans l’espace public, que ce soit avec un voile, une cagoule ou un masque, est en effet passible de 150 euros d’amende et d’un stage de citoyenneté.

Lies Hebbadj était arrivé au tribunal lundi matin avec les deux  femmes de son harem revêtues du niqab. Ces dernières n’ayant pas accepté de dévoiler leur visage à l’entrée du tribunal, elles n’ont pas eu l’autorisation d’y entrer et un nouveau constat d’infraction a été dressé. Les deux femmes sont restées devant le tribunal avec une poignée de manifestants qui s’en sont pris à la « laïcité » (sic). Le procureur de la République a assuré qu’elles seraient à nouveau poursuivies.

Dans un communiqué publié le même jour, le parquet de Nantes a requis le renvoi de Lies Hebbadj, de son épouse et de trois de ses compagnes devant le tribunal correctionnel, notamment pour diverses fraudes aux aides sociales, dont le montant avoisinerait les 100.000 euros. Lies Hebbadj est également mis en examen pour « viols aggravés » sur la personne d’une ex-compagne, pour travail clandestin et fourniture de travail à un étranger en situation irrégulière.

[box class=”info”]Crédit photo : DR.[/box]