L’Association bretonne en congrès à Redon ce week-end

L’Association bretonne en congrès à Redon ce week-end

29/06/2012 – 16H45
REDON (NOVOpress Breizh) – Le 139ème congrès de l’Association bretonne et de l’Union régionaliste bretonne se tient à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche à Redon (Ille-et-Vilaine) (photo). Arrêt sur la plus ancienne association régionaliste bretonne.

Créée en 1843 par un agronome et un archéologue qui se donnaient pour but de participer au développement agricole et à la connaissance historique et des traditions dela Bretagne, c’est la plus ancienne association bretonne, dont on peut dire qu’elle fut au départ du régionalisme culturel breton.

Si l’archéologie et l’histoire religieuse, politique et économique ont été les domaines les plus développés au cours de ses congrès annuels, aujourd’hui les nouveaux centres d’intérêt de l’Association bretonne sont la défense du patrimoine, de la langue bretonne. Au nombre de plus d’un millier, ses adhérents sont regroupés en « pays » qui ne tiennent pas compte des limites départementales.

L’Association se définit comme un lieu de mémoire – « l’avenir ne se construisant pas sans la connaissance de nos racines qu’elles soient celtes ou chrétiennes » – et un lieu d’appartenance « géographique mais qui ne s’enferma pas dans des limites marquées par la volonté politique d’un moment de l’histoire ». Ce lieu s’élargit d’ailleurs « à tous ceux qui partagent et entretiennent une culture, qu’ils vivent à Quimper, Paris ou Sydney ». Sur le plan économique et social elle se revendique de l’esprit du CELIB.

L’AB se défend toutefois de tout autonomisme. Ainsi dans l’hommage qu’elle rend dans son bulletin 2012 à Yann Fouéré, qui en fût adhérent,  elle écrit : «  il a heurté des Bretons aussi sincères que lui qui ont fait du service de la France leur priorité dans les moments difficiles » ou encore : « Si certains sont séduits par l’idée d’une Europe fédérale, faut-il autant la fonder sur l’antagonisme avec la France pour que s’affirme l’identité bretonne ? »

La proximité de l’Association bretonne à l’Eglise catholique fait que tous les évêques bretons en sont membres de droit, même ceux qui  – à la différence de l’évêque de Vannes Mgr Centène – ne manifestent pas le moindre intérêt à la défense de l’identité bretonne. A noter enfin que Loïc de Châteaubriant, petit fils de l’auteur de la Brière, interviendra à Redon sur « l’organisation territoriale ».

Photo en Une : Eglise abbatiale de Redon. Crédit photo Cbidaud56 via Wikimedia, licence CC.

Un tribunal allemand interdit la circoncision religieuse des enfants

Un tribunal allemand interdit la circoncision

29/06/2012 – 08h00
COLOGNE (NOVOpress) –
Selon le jugement délivré par un tribunal allemand, mardi dernier, la circoncision d’un enfant pour des motifs religieux constitue une blessure corporelle passible d’une condamnation.

A la suite d’une complication médicale survenue chez un enfant de 4 ans circoncis à la demande de ses parents musulmans, le tribunal de grande instance de Cologne a estimé que « Le corps d’un enfant était modifié durablement et de manière irréparable par la circoncision ». Le tribunal ajoute « Que cette modification est contraire à l’intérêt de l’enfant qui doit décider plus tard par lui-même de son appartenance religieuse ». Avec cette jurisprudence, le droit de l’enfant au respect de son intégrité physique prime sur le droit des parents.

Cette décision a été immédiatement contestée par le Conseil central des juifs d’Allemagne qui y voit « Une intervention insensible, gravissime et sans précédent dans les prérogatives des communautés religieuses ». Le Conseil de coordination des musulmans en Allemagne (KRM) proteste également.

Photo : circoncision religieuse juive. Crédit photo : Cheskel Dovid via Wikipédia, licence CC.

Le comptoir bancaire, nouvelle église ?

Le comptoir bancaire, nouvelle église ?

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”]    Immense talent de plume, François Brigneau est mort le 9 avril 2012. Il était qualifié de « polémiste d’extrême droite ». C’était surtout un essayiste d’une grande finesse et d’une rare profondeur. En guise d’hommage, Polémia publie l’une de ses tribunes de National Hebdo, datée du 25 juin 1992, en plein débat sur la ratification du Traité de Maastricht : quelques mots sur les péripéties politiciennes et de longues considérations sur le remplacement d’une boulangerie par une banque ; des banques qui se multiplient comme des petits pains… L’anecdote conduit François Brigneau à une réflexion profonde sur l’économie et la société. Ce texte pouvait passer pour nostalgique, sinon ronchon, il y a vingt ans, et il apparaît aujourd’hui comme prémonitoire : à enseigner à Sciences-Po en cours d’économie politique… s’il y en avait encore. Un tel texte, que Polémia a été heureux de redécouvrir pour ses lecteurs, est à déguster et à méditer. Le titre est de la rédaction de Polémia. Le titre original était « Sur le départ d’un boulanger ».
Polémia [/box]

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Sur le départ d’un boulanger

Le comptoir bancaire, nouvelle église ?
La Gerbe d’Or à Lyon, la boulangerie des parents d’Henri Béraud où l’écrivain a passé toute sa jeunesse et dont François Brigneau admirait le talent.

Les vieux habitants du quartier sont tristes. Notre boulanger nous a quittés. Il s’appelait M. Dupuy. C’était un homme dans la force de l’âge, grand, costaud, avenant, habillé de blanc, à l’ancienne. Vers midi, le coup de feu, il venait aider sa femme et ses commises. Il faisait le meilleur pain du coin. Du pain cuit et doré, avec de la mie qui n’était pas de la pâte. C’est rare. Parfois le soir, quand j’étais seul, je dînais d’un quignon et d’un bout de fromage, avec un verre de vin, et même deux. Je me régalais.

Sa pâtisserie, aussi, était courue. Chez nous, pas un repas de famille ou d’amis ne se tenait que nous ne commandions un saint-honoré ou un Paris Brest, larges comme une roue de brouette, chez M. Dupuy. Pour nous, il ne les mettait pas dans les présentoirs réfrigérés. Le gâteau restait tendre, souple, moelleux, avec de la crème, ou de la crème chantilly que le froid n’avait pas durcie. C’était bon comme là-bas, dis ! (Là bas, c’est la Cornouaille de mon enfance…). Même mon chien Corvec faisait la différence. Ça se voyait à sa moustache et à son œil, que la félicité rendait humide.

Depuis longtemps une banque avait offert une petite fortune à M. Dupuy, pour sa boutique, son fournil et ses dépendances. Il refusait. Il aimait son métier et sa clientèle. On le voyait à son accueil, à son sourire, à son aisance professionnelle, cette grâce naturelle des gens de métier qui font bien le leur. Et puis il a appris la nouvelle. Dans la galerie marchande de la grande surface, en face de sa boutique, un dépôt de pain allait s’ouvrir. Alors il a fini par céder. Le dernier jour, il y avait plus de monde encore que d’habitude. On arrivait de partout. M. Dupuy était derrière son comptoir, tout pâle, les larmes aux yeux. Il avait sans doute fait une affaire. Il avait certainement subi une défaite. Il le savait. C’est à peine s’il pouvait parler. Il bredouillait : « Au revoir. Merci. Merci encore. » Ma femme acheta deux baguettes alors qu’une nous suffit. Le lendemain tous les stores étaient fermés. Sur la porte, il y avait une pancarte écrite au feutre bleu : FERMETURE DEFINITIVE. J’ai cru remarquer que les majuscules étaient un peu tremblées.

Faire le commerce de l’argent doit rapporter plus que de cuire du pain. Quand je me suis installé ici, voilà quarante ans, il n’y avait pas une banque dans le quartier. Maintenant, dans un rayon de trois cents mètres autour de la maison, il y en a sept. Je compte : la Banque Hervet, la Banque Nationale de Paris, la Banque Populaire de la Région Ouest, le Crédit Agricole, le Crédit Commercial, le Crédit Lyonnais, la Société Générale, sans parler de la Poste, qui fera bientôt plus d’opérations bancaires qu’elle ne vendra de timbres. Ni de la Caisse d’Epargne qui ouvre ma rue, juste devant le monument aux morts de la bataille de Montretout (18 janvier 1871). Souvent, le dimanche matin, des voitures s’arrêtent à cet endroit.
Malgré l’inscription gravée dans la pierre : « Morts pour la Patrie. Passant, souviens toi ! », ce n’est pas pour honorer la mémoire des pauvres tirailleurs des Ternes, qui ne réussirent pas à hisser leurs pièces de 12 sur le parapet de la redoute et furent tirés, comme des canards d’hiver, par les Prussiens embusqués. C’est pour faire la queue au distributeur à billets de l’Ecureuil.

Un glissement de société

A la place de cet écureuil se tenait un admirable épicier à la mode d’autrefois : M. Tessier. Ce n’était pas un vendeur de saucissons industriels et de paquets sous cellophane. Il choisissait ses mélanges de café, qu’il grillait lui même, sur le trottoir, et l’air embaumait. Tout son magasin avait d’ailleurs une odeur riche de légumes secs, de confitures et de pruneaux, à laquelle se mêlait une autre senteur, plus âcre, celle des morues salées entières, qui pendaient, attachées par la queue, aux solives de la resserre.

M. Tessier se tenait dans sa boutique comme un instituteur de jadis – dont il portait la blouse – dans sa classe. Il connaissait ses clients comme l’autre ses élèves. Il avait avec eux de longs entretiens. Il les conseillait, pour les vins, qu’il allait choisir à la propriété et mettait en bouteilles, protégé d’un long et lourd tablier noir. Car la profession n’allait pas sans le costume.

Il me manifestait une certaine considération parce que je n’aimais que le chocolat amer et m’y connaissais assez bien en sardines à l’huile. Je lui avais procuré des marques qu’il ignorait. Il voulut bien reconnaître leur supériorité. Elles venaient de petites maisons traditionnelles. Pêchées le matin, dans la baie, livrées directement du bateau à l’usine, les sardines étaient mises en boîtes, à la main, par de vieilles ouvrières, avec de l’huile d’olive extra. Rien de comparable aujourd’hui, à quelques rares exceptions. Pour baisser les coûts, les produits sont de seconde qualité. Les vieilles sardinières sont mortes. Le poisson arrive on ne sait d’où, à moitié congelé. Le froid tue autant qu’il conserve ; sinon plus. La sardine surtout, fragile et sensible. Son goût change selon les eaux et les côtes où elle fut pêchée. Quel rapport entre la marocaine, la portugaise et la bretonne ? La royan n’est pas la sablaise, pas plus que la sardine de Quiberon n’est celle de Concarneau. Je répétais à M. Tessier ce que mon père, mes oncles, mon grand père m’avaient enseigné. Il m’écoutait. J’étais flatté de son attention. Parfois, quand je passais, il venait sur le pas de la porte. Avec un geste arrondi du bras, il disait : « Bonjour, M. Brigneau ! » Je l’entendais comme : « Bonjour M. Courbet ! » J’étais le Courbet des sardines à l’huile. Ça crée des liens.

M. Tessier, atteint par l’âge, fut remplacé par un Juif d’Afrique du Nord qui flanquait des tournées soignées à sa femme. C’était tout ce qu’il y avait de soigné dans le personnage. Très vite, il transforma ce conservatoire de l’épicerie en Self service. Après quoi, il s’en alla tenir un garage. C’était une raison supplémentaire de continuer à préférer le vélo à l’automobile.

Durant que les enfants grandissaient et cessaient d’être des enfants pour avoir des enfants à leur tour – ça va vite, vous savez, la vie, et l’on est tout surpris, un jour, de se découvrir vieux sans avoir eu jamais l’impression de vieillir… – nous avons vu ainsi disparaître un poissonnier ; une ferme dont le fermier livrait le lait, à domicile, dans une voiture tirée par un cheval ; un menuisier, un boucher, un cours des halles, un horloger, un bistrot avec billard où j’allais taper la belote et commenter les matchs du Stade français en buvant de la bière belge fabriquée par des moines. Ce n’est pas parce que je suis hostile à Maastricht que je ne suis pas sensible aux petits bonheurs de l’Europe.

A la place, nous avons vu naître ces comptoirs bancaires, un Monoprix et des agences immobilières. Comme il y a des glissements de terrain, il y a eu un glissement de société. La quantité a remplacé la qualité. Nous ne retrouvons plus le goût des fruits, des légumes, des œufs… Quand j’étais gamin, en allant à l’école, je passais devant l’atelier du maréchal ferrant. Merveilleux signe de la Providence, la rue s’appelait rue Vulcain. Je vois l’enclume et le brasier qu’un énorme soufflet à chaînette attisait. Le sabot retenu en arrière, le cheval, sur trois pattes, s’ébrouait. Il y avait le tintement des marteaux sur le fer qui s’arrondissait, l’odeur de corne brûlée, les grosses voix des hommes sur des plaisanteries que je ne comprenais pas. Appuyé sur sa masse comme une canne, bardé de cuir, le maréchal ferrant forgeron me semblait un colosse, un demi dieu de l’antiquité, avec une grosse tête ronde, des cheveux bouclés et des bras musculeux. J’éprouvais une étrange impression de force, de puissance, de mystère aussi, que mes petits enfants ne ressentent certainement pas en regardant, à travers les vitres teintées de la Banque Hervet, des employés en veston cravate pianoter derrière les écrans de télé fric.

Je n’ai pas oublié Maastricht

Je devine votre surprise. Vous deviez vous attendre à de tout autres discours. La semaine a été riche en événements qui prêtaient aux commentaires. Nous avons assisté à une activité fébrile sur l’ensemble des fronts parlementaires. Au Sénat, le sergent Pasqua, qui n’aime rien tant que passer pour une vieille ficelle dans une peau de vache, alors qu’il est essentiellement un gros maladroit, s’est fait blouser comme un bleu. A l’Assemblée, alors que Séguin croyait tenir la victoire, un subtil repli stratégique de Mitterrand, feignant de concéder du terrain à l’opposition, permettait au gouvernement d’avancer et d’atteindre ses objectifs. Il y avait la fête à Million souhaitée par Petit Pons, qui avait retrouvé sa fureur canaque :

Million, fumier, cochon,
Ordure ménagère,
Bon anniversaire,
Nos vœux les plus sincères, etc…

Il y avait l’attitude héroïque du RPR, prêt à mourir pour la patrie dans la tranchée des baïonnettes, puis se défilant sans un mot, car seul le silence est grand. Il y avait la renaissance du MRP, que l’on retrouvait dans les mines obliques des centristes, prêts comme avant, prêts comme toujours à trahir la droite pour sortir les socialos de l’impasse. Les sujets ne manquaient pas. Il est curieux que la disparition d’un boulanger m’ait entraîné loin d’eux, alors que l’actualité est torride. Mais regardez bien… J’y suis en plein, dans l’actualité, et pour être précis, dans l’actualité politique.

Quand l’ouverture d’un dépôt de pain industriel, aseptisé et sous cellophane, provoque la fermeture d’une bonne boulangerie traditionnelle, et que cette disparition permet à une nouvelle banque de s’installer ; quand cette banque est la huitième qui pousse dans ce quartier modeste, après onze ans d’un pouvoir socialiste sans partage, ce « petit fait vrai » ne relève pas de l’anecdote. Il traduit, il révèle une réalité politique. Il est l’humble manifestation locale d’une gigantesque opération politique et internationale, préméditée et conduite avec continuité, quelle que soit la couleur du régime apparent, le nom et les visages des gouvernants en place.

Par la destruction de la paysannerie, de l’artisanat, du commerce d’initiatives privées, de la France rurale et de ses quatre piliers : la famille, le métier, l’épargne, la propriété, cette opération tend à soumettre les peuples, écrasés par le crédit et la télévision, à la dictature masquée de l’Usure légale et de l’Argent abstrait.

Jadis, en arrivant de mer, lorsque le petit havre breton se dessinait au fond du golfe, ce qui dominait les maisons et les digues, c’était le clocher. Aujourd’hui, c’est un fronton tout neuf, généralement hideux de forme, qui écrase les toits d’ardoises. Il appartient au Crédit Agricole ou à quelque établissement similaire. C’est la Banque, la nouvelle église, le nouveau temple, où les Grands Prêtres appellent les fidèles au culte de l’Argent imaginaire. Des pièces d’or ou d’argent, de bronze ou de nickel, on est passé aux billets, puis aux chèques, puis aux cartes magnétiques, symboles de l’argent fumée, de la richesse anonyme et vagabonde. L’argent va, vient, circule, se vend, s’achète sans qu’on ne le voie plus jamais. Ce que l’on voit, c’est la Banque. Pendant un siècle on a opposé le Capital et le Travail. C’était un leurre. La vraie puissance, colossale, multiforme, tentaculaire et apatride : c’est la Banque.

Ma boulangerie remplacée par une banque raconte une histoire édifiante à l’échelle du fait divers. Maastricht raconte la même histoire, mais sur écran géant. Maastricht, c’est d’abord l’histoire d’une banque. D’une super banque aspirante et foulante, mais aspirant chez vous et refoulant ailleurs, une immense machine à succion, posée au dessus des nations et des peuples. Il faut l’imposer, de toute urgence, au forcing, voire au forceps, tantôt aux électeurs, tantôt à leurs élus, peu importe, pourvu que ça passe. Cette super banque aura une super monnaie : une monnaie unique. Les super citoyens, disposant de la citoyenneté européenne supérieure à leur citoyenneté d’origine, puisque celle ci ne vaudra plus rien, auront le privilège de se servir de cette super monnaie unique, pour payer un super impôt supplémentaire. Mais attention… Pas un impôt comme les autres. Un impôt exaltant. Un impôt européen.

Les citoyens de Maastricht jouiront d’un autre privilège. Ils pourront franchir les frontières sans passeport. Ils n’auront besoin que d’une carte d’identité européenne, en nylon plastifié, imprimée au laser, indéformable, indéchirable, le triomphe de la technique, et qui ne leur coûtera qu’à peine trois fois le prix du vieux passeport de papa. Quand on pense que sous l’abominable Ancien Régime, quand les Droits de l’Homme et du Citoyen n’existaient pas, on circulait partout en Europe sans papiers, avec des écus dans la poche qui étaient partout acceptés, chacun mesure le progrès.

Enfin, à l’aube d’un réjouissant avenir, ne boudons pas notre plaisir. La seule ombre au tableau, c’est qu’on ne voit pas pourquoi l’on continuerait à franchir les frontières. Ici et là, chez nous, ailleurs, tout sera identique ; uniforme. Les champs, les rues, les maisons, les visages, les cœurs… Ça commence déjà.

Partout ce seront les mêmes dépôts de pain industriel, qui vendront les mêmes baguettes molles et fades, qui ont le goût de l’aspirine. Nulle part on ne trouvera le pain français des villes, couleur de soleil, dont la croûte craquait sous la dent ; ou le pain français des campagnes, bronzé et fariné, où le père coupait des tranches larges comme sa main que l’on enduisait de saindoux. Quel délice !

Je me demande ce que va faire M. Dupuy. Il ne pourra plus ouvrir une boulangerie à son goût. Il sera obligé de placer son argent en monnaie unique à la banque qui l’a délogé. Après quoi tout ira bien. Il ne le verra plus. Il n’en entendra plus parler. Pauvre de lui. Pauvres de nous.

Francois Brigneau
National Hebdo
25/06/1992

 

Epilogue : le 13 avril 2012 François Brigneau fut porté en terre au cimetière de Saint-Cloud, lors d’une cérémonie émouvante. J’imagine que, de l’au-delà, François Brigneau a dû sourire à la vue de ces deux employés de la grande banque qui suivaient son cercueil : car Abel Mestre du Monde, propriété de la banque Lazard, et Christophe Forcari, de Libération, propriété de la banque Rothschild, étaient présents. Certes, ces deux journalistes n’étaient pas venus pour rendre hommage à l’un de leurs plus éminents confrères mais pour établir la liste des nombreux (près de 300) participants aux obsèques du vieux lion diabolisé. Dans son article Abel Mestre ne parla toutefois que d’ « une cinquantaine » de présents. Comme quoi, on peut être employé d’une banque (d’affaires) et ne pas savoir compter…

Jean-Yves Le Gallou

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Samir Nasri, nouvelle campagne pour le Bloc Identitaire [MàJ]

Samir Nasri, nouvelle campagne pour le Bloc Identitaire

27/06/2012 —16h35
PARIS (NOVOpress) — Comme il l’avait prouvé pour l’affaire Merah, le Bloc identitaire sait rebondir sur l’actualité pour ses campagnes. Dernière preuve en date, l’affaire Nasri qui ne fait que rappeller ce que gagnent, en ces temps de crise qui touche nos compatriotes, les “racailles” de l’équipe de France de football. Ce que n’a pas manqué de remarquer la presse : ici et .

Dans un communiqué, le Bloc identitaire explique les raisons de cette campagne : “Les Identitaires, qui organisent depuis plusieurs années un grand tournoi de football, se passionnent pour ce sport populaire. Comme tous les Français, nous sommes attristés de voir l’équipe de France prise en otage par des comportements de racailles, et gérée par des dirigeants incapables de prendre leurs responsabilités. Nous avons à de nombreuses reprises condamné des comportements indignes (irrespect, insultes, silence pendant l’hymne), symboles d’une ‘racaillisation’ du football français et des centres de formation.

Aujourd’hui, nous lançons une campagne “Samir Nasri”, qui incarne avec d’autres cette génération de joueurs qui bafouent l’image de la France. Samir Nasri est l’archétype de ces joueurs parvenus et arrogants, prenant de haut le public et les journalistes, ou encore ricanant lors de la minute de silence dédiée à Thierry Roland.”

 

[Tribune libre] Un lâcher de ballons

[Tribune libre] Un lâcher de ballons

27/06/2012 — 19h00
RENNES via Polémia  — Décidément les censeurs du politiquement correct ont fort à faire en ce moment, alors que les faits divers mettant en scène les comportements violents ou criminels de personnes étrangères ou d’origine étrangère « donnent le sentiment » (ça, c’est du politiquement correct !) de se multiplier.

La malheureuse affaire de Rennes qui a vu la mort d’un élève de 5e, Kylian, âgé de 13 ans, étranglé par un autre âgé de 16 ans, en donne une nouvelle illustration.

Ainsi le journal Le Monde, lorsqu’il présente les faits dans son édition du 26 juin 2012, se surpasse. Mais à vouloir trop en faire il finit quand même par nous faire découvrir une triste vérité. Les faits sont têtus, disait Lénine !

Celui qui n’a pas de nom

On sait que le prénom de l’auteur du meurtre a été changé : il s’appelait Souleymane, mais le journal l’appelle Vladimir, on ne sait trop pourquoi.

Mais ce changement cosmétique ne nous égare pas car l’auteur de l’article, Serge Le Luyer, nous précise quand même qu’il était issu « d’une famille de réfugiés tchétchènes » et qu’il avait des « problèmes linguistiques ». La référence au terme « réfugiés » est sans doute destiné à faire pleurer dans les chaumières. Mais on aura quand même traduit : Kylian n’a pas été assassiné par un Breton de souche…

Evidemment, le journal ne nous dit par contre rien de la victime ni de sa famille. Ils n’intéressent pas, ils dérangeraient même. La seule mère qui est citée est, bien sûr, celle de Souleymane. C’est d’ailleurs une constante médiatique dans ce genre de situation : ne jamais donner la parole aux proches des victimes, mais uniquement aux proches des prévenus ou des coupables. Avec eux, en effet, on ne risque pas le dérapage !

La mère et les amis éplorés (du meurtrier)

Que nous dit en effet cette pauvre mère ? D’après l’avocat elle « ne pleure pas seulement sur le sort de son fils mais aussi sur la vie fauchée de Kylian ». On appréciera la poésie des Tchétchènes : le pauvre Kylian a vu sa vie « fauchée ». Une fatalité en quelque sorte. Inch Alllah ! La pauvre dame est tellement triste qu’elle ne semble pas avoir établi de relation de cause à effet entre le sort de son fils (il a été écroué) et la mort de Kylian.

Autre constante médiatique : on « ne comprend pas », bien sûr, le geste de Souleymane. C’est en tout cas ce que disent « les jeunes membres de la communauté tchétchène de Rennes ». On découvre donc qu’à Rennes il y a une « communauté » tchétchène et qu’ils se sont rassemblés devant le tribunal « par solidarité avec notre ami ». Par solidarité, vous avez bien lu. Des fois que Souleymane ait été injustement mis en cause, sans doute. Ah ! Toujours cette maudite tchétchénophobie !

Un collège bien tranquille

On nous explique aussi que le quartier de Cleunay où se situe l’établissement scolaire qui a été le théâtre du drame était « paisible » et que tout le monde y est « sous le choc » depuis les faits. C’est encore une constante du politiquement correct : tous les quartiers où se déroule ce genre de drame sont réputés « paisibles » ou « sans histoires ». C’est à se demander ce que serait un quartier « chaud » pour les médias. On y tirerait à l’arme automatique ou au mortier, sans doute.

Quant à l’expression « sous le choc », il faut la traduire par tout le monde a peur en réalité, ce qui est évidemment moins médiatique.

La justice en marche

Mais heureusement la justice, l’implacable justice française, suit son cours. L’article insiste longuement, en effet, sur l’extraordinaire découverte faite par les magistrats : « L’autopsie a permis de confirmer que le décès résultait bien d’une strangulation, les constatations étant bien compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins qui ont vu le mis en cause serrer le cou de la victime », a ainsi déclaré le procureur de la République. Voilà qui doit nous rassurer. Nous sommes dans un Etat de droit, que diable ! L’autopsie a établi que le fait de serrer le cou correspondait bien à une strangulation. La criminologie, c’est quelque chose.

Des témoins ou des spectateurs ?

Ce qui nous rassure moins, c’est que le drame a eu de nombreux témoins, justement.

L’article nous dit qu’un surveillant a demandé (sic) à Souleymane de lâcher prise ; puis que ce même surveillant et deux professeurs ont essayé de ranimer la victime ; puis que les élèves qui ont « assisté à la scène de violence » (resic) sont retournés en classe et que leurs professeurs ont « évoqué la violence dans les établissements scolaires ». Ah ! Les braves professeurs ! Toujours la fibre pédagogique. Bravo la « communauté éducative » ! Enfin, une cellule psychologique a été mise en place avec des médecins scolaires…

Mais, bien sûr, tout ce petit monde, qui a suivi le spectacle, a été incapable de s’interposer ni d’empêcher Souleymane d’étrangler Kylian. Mais c’est vrai que Souleymane, nous dit-on, « pratique la boxe en club ». C’est sans doute pourquoi des adultes n’ont pu le maîtriser ?

Mais, au fait, quel est le mobile du crime ? On ne sait pas, sinon que les regards de Souleymane et de Kylian « se sont croisés ». L’auteur de l’article, comme l’avocat, reviennent lourdement sur cet échange de regards. Comme si tout le monde semblait trouver normal que l’on tue pour un regard dans une école.

La solution : le lâcher de ballons

Enfin l’apothéose : on apprend qu’un lâcher de ballons aura lieu lundi à 14 heures à l’endroit même où le meurtre a eu lieu. Le lâcher de ballons est, comme la marche silencieuse avec ou sans bougies, un modèle du genre. Car les marches silencieuses comme les ballons ont l’avantage de ne pas faire de bruit : avec elles, pas de risque de voir poser les bonnes questions. C’est la panacée, le remède miracle contre la délinquance, contre la voyoucratie, contre la loi des bandes et des caïds dans nos villes, nos cités et nos écoles. Au Moyen Age on faisait, dans la même veine magique, des processions contre les épidémies.

En voyant ces gentils ballons s’élever dans la cour du collège de Cleunay, nul doute que les criminels vont se repentir et que le calme et la sécurité reviendront dans les écoles.

Pleure comme une femme ce que tu n’as pu défendre comme un homme, dit une légende arabe !

Michel Geoffroy

Pour l’hyperclasse mondiale et l’ONU, l’Union européenne doit « saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Pour l'hyperclasse mondiale et l'ONU, l'Union européenne doit « saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Peter Sutherland27/09/2012 — 09h30
LONDRES (NOVOpress) — Comme l’indique un article de la BBC, au moins les choses sont claires pour Peter Sutherland (photo ci-contre), représentant spécial de l’ONU pour les affaires de migration en tant que dirigeant du « Forum Mondial sur la Migration et le Développement » : L’UE devrait « faire de son mieux pour saper l’homogénéité » de ses Etats membres !

Interrogé par le sous-comité aux affaire internes de l’UE de la Chambre des Lords en Angleterre, qui mène actuellement une enquête sur les migrations globales, il a pris pour modèle « les Etats-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande » qui « sont des sociétés d’immigrés » s’accommodant donc « plus facilement des gens d’autres horizons que nous le faisons nous-mêmes »,  qui « entretenons un sens d’homogénéité et de différence par rapport aux autres. Et c’est exactement ce que l’Union Européenne, selon moi, devrait s’efforcer de saper. »

Avant d’ajouter devant le comité de la Chambre des Lords que les migrations étaient une « dynamique cruciale pour la croissance économique » dans certaines nations de l’UE, « malgré le fait que cela soit difficile à expliquer aux citoyens de ces Etats ». La population vieillissante et en déclin dans des pays comme l’Allemagne ou le Sud de l’UE était « l’argument-clef, je rechigne à utiliser ce mot car des gens l’ont attaqué, pour le développement d’Etats multiculturels », a-t-il ajouté. « Il est impossible de considérer que le degré d’homogénéité que l’autre argument implique puisse survivre car les Etats doivent devenir plus ouverts, au niveau des gens qui les peuplent. Tout comme le Royaume-Uni l’a démontré. »

Homme aux multiples casquettes, Peter Sutherland est aussi président non-exécutif de Goldman Sachs International, recteur à la London School of Economics, ancien président du géant du pétrole BP et membre important du Groupe Bilderberg. Ainsi que le patron européen du Transatlantic Policy Network, un institut euro-américain ultra-puissant dont le but est de faire émerger un bloc euro-atlantique unifié dans tous les domaines d’ici 2015. Et de 2001 à 2010, il a présidé la section Europe de la Commission Trilatérale.

Crédit photo : World Economic Forum/Wikipédia sous licence Creative Common.

[box class=”info”]Novopress remercie le traducteur qui lui a permis de rédiger cette dépêche[/box]

Mérignac : Pour une action humoristique, le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

26/06/2012 – 18h45
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Selon nos informations, un des responsables du Bloc identitaire à Bordeaux a été entendu hier matin au commissariat de Police suite à l’apposition le mois dernier de plaques de rue factices « avenue de l’amputation » ou encore « avenue de la lapidation » (voir ici).

Le procureur de la République envisagerait de poursuivre le Bloc identitaire en tant que personne morale pour « incitation à la haine raciale ». L’action humoristique des identitaires bordelais avait été effectuée afin de protester contre la venue à la mosquée de Mérignac du très controversé Hani Ramadan, prêcheur favorable à la pratique de la lapidation. Suite à de multiples pressions, la venue de cet islamiste avait été annulée.

Bien connus sur Bordeaux pour leurs actions coup de poing, les militants du Bloc identitaire font régulièrement parler d’eux dans les médias pour leur dénonciation de l’islamisation progressive de la société française.

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Dhimmitude : le grand bon en avant ?

Dhimmitude : le grand bon en avant ?

26/06/2012 – 13h00
COLOGNE/KÖLN (NOVOpress via PI News) —
Il n’y aurait en Allemagne que quelque quatre millions d’adeptes de l’islam, dont la moitié avec la nationalité allemande. Mais ils savent occuper l’espace public, avec l’aide d’une police à la dhimmitude étonnamment avancée.

Il y a peu, deux membres du parti de défense des droits du citoyen Freiheit (Liberté) (1) ont décidé de se rendre à un prêche du salafiste Pierre Vogel (ancien boxeur professionnel reconverti à l’islamisme radical) à Cologne. Ils y trouvent une conséquente présence policière pour sécuriser la manifestation, et nos deux compères y font comme d’autres l’expérience du comportement surprenant de la police. Alors que devant eux une femme voilée accompagnée de ses enfants se faufile comme si de rien n’était entre un véhicule blindé et un canon à eau, nos deux amis se font arrêter : sans conteste possible un contrôle au faciès.

Témoignage

– Bonjour.

– Halte! Restez là. Puis-je voir vos papiers ?

– Bien sûr.

Plusieurs minutes passent, alors que cinq policiers scrutent les papiers et discutent avec animation. Deux autres nous gardent à l’œil pendant ce contrôle.

– À quel groupuscule appartenez vous ? D’où venez vous ?

– Nous voulons assister à la conférence de monsieur Vogel.

– Vous êtes de gauche, de droite ?

– Non, non, vous vous méprenez. Nous ne venons pas en tant que représentants d’un mouvement politique. Nous voulons juste nous informer.

– Bon! Montrez moi ça : qu’avez vous donc là sur vous ?

– La constitution.

– Pourquoi donc la constitution ?

– La question ne pourrait-elle pas plutôt être : pourquoi pas ?

– Je pense que vous savez parfaitement pourquoi on ne devrait pas brandir la constitution ici !

– Non. Pour quelle raison ?

– Vous savez bien où vous vous trouvez ici. Vous n’avez donc pas vu les images de Bonn (2) et de ce qui s’y est passé ? Lors de manifestations comme celle-ci, ils arrive souvent qu’eux s’en prennent à la police.

– Et vous ne trouvez pas inquiétant qu’ici, en Allemagne, on ne puisse plus ouvertement arborer la constitution ?

Une femme policier s’approche avec les papiers.

– Tout est en ordre. Vous pouvez continuer, mais faites moi disparaître cette constitution !

– Vous parlez sérieusement?

– Oui! Rangez moi ça!

Le même jour, une jeune femme fait une expérience tous aussi surprenante:

La police m’a interdit de me rendre à la manifestation salafiste, en me précisant que si j’avais porté une burqua, ils n’y auraient eu aucun souci. Visiblement, si l’on est femme, il faut aujourd’hui porter une burqua pour conserver le droit à la libre circulation en Allemagne!

Un autre témoin cite une manifestation salafiste au centre de Berlin, tombant le jour de la finale de la coupe de football

Il y avait une grande manifestation salafiste, une bonne centaine de policiers, et beaucoup de badauds qui souvent ne savent même pas ce qui se passe. Tout à coup apparurent une quarantaine de supporters de l’équipe de Borussia-Dortmund (appelée familièrement BVB) et qui braillaient « BVB!BVB! ». Un policier s’est alors avancé vers eux et leur a intimé le silence. Motif: les salafistes ne comprendraient pas ce qui est scandé et risqueraient de se sentir provoqués, pensant qu’il s’agisse là d’appels hostiles à l’islam…

Michael Stürzenberger, député au Land de Bavière, membre de Freiheit et journaliste indépendant témoigne

Le 9 mai je voulais me rendre en tant que journaliste à une manifestation de PRO-NRW(3) (opposants a construction d’une mosquée-cathédrale à Cologne) …[à la gare] il y avait déjà deux véhicules de police qui étaient à l’évidence là à cause de la manifestation à proximité de PRO. Je me suis approché de l’un des véhicules dans lequel il y avait plusieurs policier pour demander mon chemin. L’on m’a sèchement rétorqué: « nous ne le savons pas et si nous le savions, nous ne dirions pas ».

Puis, comme pour ponctuer la fin de la conversation, ils ont refermé la porte latérale leur véhicule. Je leur demandai encore si c’était là leur illustration de [célèbre slogan] « la police: ton ami, ton secours ». Pas de réponse.

Alors j’ai exhibé ma carte de presse, et là seulement ils ont daigné m’indiquer le chemin. C’est à peine croyable. Soit ces agents sont eux même de gauche et affichent leur engagement politique par leur comportement en service. Soit ils ont reçu des ordres de la part de la coalition rouge-verte de gauche qui tient le Ministère de l’intérieur. Ce sont là vraiment les prémices d’une dictature de la pensée de gauche!

En 2009 à Duisburg, les forces de l’ordre on fait décrocher un drapeau israélien de la fenêtre d’un appartement parce que dans la rue il y avait une manifestation d’excités pro-palestiniens qui lançaient des pierres. Une mesure qui est maintenant loin d’être un cas isolé. Aujourd’hui, les libertés individuelles se trouvent rapidement mises en veilleuse pour peu qu’il s’agisse d’éviter des « provocations », la constitution mise sous le manteau, l’habillement occidental et les chants des supporters de foot interdits. Tout se passe comme si les dirigeants du pays avaient décidé de se soumettre de manière préventive devant la violence potentielle des musulmans.

Notes

[box class=”info”]1) Fondé en 2010, la parti Freiheit (liberté) réclame plus de liberté d’opinion,de presse, de réunion; plus de sécurité; plus de liberté religieuse, ou tout simplement le droit d’être agnostique. Il se prononce clairement contre la bureaucratie antidémocratique de Bruxelles, la dictature des partis politiques et toutes les idéologies totalitaires, tout particulièrement l’islam.

2) Le 5 mai dernier, lors d’une manifestation d’opposants à l’islamisation rassemblant une trentaine de participants qui arboraient des caricatures de Mahomet, leur conséquente protection policière a été prise à parti par 500 à 600 salafistes. 29 policiers ont été blessés par arme blanche, dont deux grièvement. Depuis lors, la police a procédé à diverses perquisitions et arrestations dans les milieux salafistes.

3) PRO-NRW est un petit parti d’un millier d’adhérent de Rhénanie Westphalie communément catalogué à l’extrême droite. Il s’oppose activement à la construction de mosquées et de minarets, à l’islamisation, et est aujourd’hui – est-ce étonnant ? – qualifié d’anticonstitutionnel.[/box]

Source : Politically incorrect
Photo : PI News

La Novlangue en action : « Encore ces satanés buveurs de pastis schizophrènes ! »

La Novlangue en action : « Encore ces satanés buveurs de pastis schizophrènes ! »

D’abord il y a eu l’affaire Mohammed Mehra, ce jeune Français de Toulouse qui a tué des militaires français et des enfants d’une école confessionnelle dans un “moment de folie”. On nous avait dit alors que c’était un cas isolé, le geste fou d’un individu gentil et sans histoire, amateur de voitures rapides, qui se serait « autoradicalisé » en lisant tout seul le saint Coran, sans le secours d’un iman pacifique et éclairé comme ils le sont tous. Mais, Dieu merci – saint est son nom – ce n’était pas un crime raciste puisqu’il avait tué tout le monde sans discrimination. Et, comme a déclaré son frère, son crime étant impardonnable, il n’y a pas lieu de demander pardon aux victimes (le Monde du 21 juin 2012). Ces Méridionaux, heureusement si proches du terroir, ont vraiment un grand bon sens, que n’aurait pas renié notre grand Pagnol !

« La mort brutale » de deux gendarmes.

Puis il y a eu le meurtre de deux gendarmes dans le Var (le Figaro.fr du 19 juin 2012 préfère écrire « La mort brutale » de deux gendarmes, par discrétion) par un autre Méridional, Abdallah Boumezaar, pour un « banal vol de sac à main » (toujours le Figaro.fr du 19 juin 2012). C’est vrai que dans le Midi les vols de sac à main sont banals. Il n’y a pas de quoi en faire une histoire et d’ailleurs la presse ne nous en avait heureusement pas parlé.

Mais ce Méridional, nous dit-on, était aussi connu des services de police pour des affaires de stupéfiants et de violences. Il avait déjà 9 condamnations à son actif – si l’on peut dire – et il avait fait de la prison. On nous explique alors qu’il avait justement souffert de ne pas avoir été informé par sa mère de la mort de son père quand il était sous les verrous et aussi qu’il « devient fou quand il boit de l’alcool » (le Figaro.fr du 19 juin 2012).

On devrait donc mieux se préoccuper du bien être psychologique des prisonniers, surtout dans notre beau Midi où il fait si chaud et où le sens de la famille est si développé !

Et puis voici qu’un autre Français méridional, Fethi Bouzama, attaque une agence bancaire avec prise d’otages, encore à Toulouse. La presse nous dit qu’il s’agit d’un « schizophrène en rupture de soins depuis des mois » (le Figaro.fr du 20 juin 2012). Sa sœur, qui doit donc certainement être très objective, nous explique qu’il « a la rage et a peur du monde extérieur » et qu’il avait aussi bu de l’alcool avant car « il n’est pas très religieux » (le Monde.fr du 20 juin 2012). Ce Méridional se réclamerait pourtant d’une conviction religieuse d’après le procureur de la République (le Figaro du 20 juin 2012).

En tout cas, ce Méridional qui a « peur du monde » était quand même bien courageux d’attaquer une banque à lui tout seul. Un digne émule du grand Marius !

Mais, décidément, que ces Méridionaux alcooliques et schizophrènes sont imprévisibles et dangereux !

Que l’on réglemente au moins la vente du pastis, à défaut de celle des Kalachnikov !

Il est urgent que les pouvoirs publics, qui viennent heureusement d’imposer à tous les automobilistes français, méridionaux ou non, de posséder un alcootest dans leur véhicule, prennent des mesures plus fermes dans le Midi. Que l’on réglemente au moins la vente du pastis, à défaut de celle des Kalachnikov !

Il faudrait aussi renforcer le corps médical dans cette partie de la France, afin qu’il soit mieux en mesure de protéger ces personnes, si fragiles qu’elles en viennent à commettre des actes violents contre leur gré, les pôôvresses.

Des actes qui endeuillent et qui pourraient même ternir l’image de notre beau Midi si accueillant !

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Image : Le nom du tueur occulté par la plupart des médias

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

23/06/2012 – 13h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que suite à une bagarre avec un autre élève survenue hier matin, un collégien de Rennes était toujours vendredi soir entre la vie et la mort, Jean-Marc Ayrault et le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon se sont empressés d’annoncer, par des communiqués grandiloquents, son décès. Une intervention prématurée plutôt malvenue, qui rappelle celles du précédent gouvernement.

Hier soir aux alentours de 21h, un communiqué du Premier ministre informait la presse qu’il avait appris « avec une grande tristesse » le décès du collégien de 13 ans « survenu en fin de journée », à la suite d’une bagarre en matinée dans la cour de récréation du collège Cleunay à Rennes, faisant part « à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve ». Vincent Peillon avait aussitôt renchéri, affirmant que « ce soir, ce sont tous les parents de ce pays qui sont en deuil », ajoutant, pour faire bonne mesure que « ce décès est une véritable tragédie ».

Ces informations ont aussitôt été démenties hier par la directrice de la communication au CHU de Rennes, qui a déclaré à l’AFP que le collégien « est toujours entre la vie et la mort. Le pronostic vital est toujours engagé. Son état est toujours très grave, mais il est en vie ». Mettant en cause « des informations erronées »  Jean-Marc Ayrault a donc dû exprimer dans la soirée « ses regrets les plus vifs », ainsi que ceux de son ministre, pour avoir « annoncé à tort » le décès de la victime. Malheureusement, aujourd’hui samedi 23 juin, le collégien est décédé des suites de ses blessures.

La Première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui avait dénoncé – à juste titre – en 2010 une « dramatique erreur » et fustigé une « récupération lamentable du gouvernement », à propos de l’annonce erronée par François Fillon de la mort d’un policier, sur le thème de l’insécurité, n’a pas encore fait part de son sentiment sur la communication de son « ami » Jean-Marc Ayrault.

La bagarre survenue pendant la récréation vendredi matin entre les deux garçons – Souleymane et Killian -, reste inexpliquée. Selon l’inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Bessol, dont les propos sont rapportés par l’AFP, « il y a eu une bagarre qui a opposé deux élèves ordinaires », et l’un des deux protagonistes « ne s’est pas relevé ». Pour ce fonctionnaire « le scénario n’est pas clairement établi », selon lui « il y a eu deux coups de poing » et peut-être un début de « strangulation », et « la tête a peut-être heurté quelque chose ». L’autre collégien, Souleymane,  âgé de 16 ans, a été interpellé par les policiers.

Si, selon l’inspecteur d’académie aucun de ces deux élèves n’avaient posé de problème jusqu’à maintenant, la principale du collège précise qu’ « elle est amenée à gérer régulièrement des problèmes de dispute de ce genre en récréation ». Construit dans les années 60, le collège se situe dans le quartier « sensible » de Cleunay dont la population – selon les termes de l’AFP – « été considérablement renouvelée depuis deux décennies ».

 

Crédit photo : Commentator,via Wikimedia, licence CC

Un soda islamique pour financer de nouvelles mosquées

Un soda islamique pour financer de nouvelles mosquées

23/06/2012 –  08h00
GOUSSAINVILLE (NOVOpress) –
L’islamisation à visage humain. Fami Yassa est tout sourire dans Le Parisien du 22 juin. Âgé de 27 ans, il lance en Ile-de-France le Baraka Cola, un soda islamique dont les ventes serviront à financer la construction de la future mosquée de Goussainville (Val d’Oise).

Le prix de la bouteille est de 1,50 euros. Trente points de vente franciliens ont déjà accepté de commercialiser le breuvage religieux, dont le lancement s’effectue en partenariat avec la radio Beur FM. « Mes études de marché ont montré une vraie demande et un fort potentiel communautaire. Il y a un vrai créneau », s’enthousiasme Fami Yassa. La publicité souligne que 10% des bénéfices seront « reversés pour la construction de mosquées ». On en déduit que la mosquée de Goussainville ne sera pas la seule à en bénéficier.

Réalité du terrain : la mère d’Emmanuel Valls escroquée

Réalité du terrain : la mère d’Emmanuel Valls escroquée

22/06/2012 – 18h30
PARIS (NOVOpress) – Selon Le Parisien, deux hommes et deux femmes, soupçonnés d’avoir dérobé la carte bancaire de la mère du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, seront jugés le 25 juin. « Les voleurs avaient repéré le code et profité d’un moment d’inattention pour mettre la main sur la carte bancaire », souligne le quotidien francilien.

Montant du préjudice : près de 2 000 euros. Les suspects, « entre-temps incarcérés à Fleury-Mérogis pour des faits similaires », ont reconnu leur implication d’après Le Parisien. Le journal préfère n’en dire pas plus sur l’identité des voyous. Pour éviter un nouveau rapprochement entre délinquance et immigration ?

Crédit photo : Steven Depolo via Flickr, licence CC.

Offensive islamiste sur Liège

Offensive islamiste sur Liège

22/06/2012 – 12h00
LIEGE (NOVOpress) – Liège (Belgique), doit faire face à une violente offensive islamiste.  L’influence de l’association Markaz Attawhid, dirigée par les frères Islam et Khalil Usal, ne cesserait de croître, selon Sud Presse. Leur propagande vise particulièrement les habitants de Droixhe et Bressoux, deux quartiers de Liège.

Leur site internet est bloqué actuellement. Mais une ancienne adresse (copie d’écran en Une) de l’organisation musulmane met en ligne des vidéos de 2011, appelant à se « repentir et demander le pardon de ses frères avant le mois du Ramadan » ou encore, à « répondre à l’appel d’Allah et de Son messager ».

Financé par l’Arabie Saoudite, ce mouvement aurait des objectifs « extrêmement durs envers les non-Musulmans et les Musulmans eux-mêmes également ». Quand l’islamisation passe la vitesse supérieure en Belgique et dans l’ensemble de l’Europe…

Italie : 100.000 immigrés perdus et retrouvés

Italie : 100.000 immigrés perdus et retrouvés

21/06/2012 — 12h00
ROME (NOVOpress) —
« La mise à jour des chiffres du recensement fait cadeau à l’Italie de cent mille immigrés de plus » : c’est sous cette forme que le site immigrationniste Stranieri in Italia présente les choses.

Quand, fin avril dernier, l’Istitut national italien de la Statistique (équivalent de notre INSEE) avait publié les premiers résultats du recensement, il avait averti que, pour douze villes de la péninsule (Cagliari, Florence, Livourne, Messine, Milan, Naples, Pérouse, Prato, Ravenne, Rome, Salerne et Turin), il s’agissait de simples estimations à partir d’anciens questionnaires, et que le total des immigrés risquait ainsi d’être sous-estimé.

Le problème se posait particulièrement pour Milan, Rome et Naples – les trois principales villes italiennes, rien que ça – où les municipalités avaient confié à des « médiateurs culturels » et des associations le soin de recueillir les questionnaires des étrangers : les « médiateurs culturels » et associations en question ayant démontré une fois de plus leur efficacité, les questionnaires avaient été transmis en retard et n’avaient pu être exploités dans les délais.

Les chiffres remaniés publiés hier pour les villes concernées font passer le total des étrangers résidents de 535.032 à 630.899, soit une augmentation de 95.867 individus par rapport aux chiffres publiés le 27 avril 2012. Pour l’ensemble de l’Italie, le nouveau total est de 3.865.385.

Il manque pourtant encore 700.000 « disparus » par rapport au premier janvier 2011, où les immigrés en situation régulière inscrits à l’État civil des communes étaient 4.570.317. Ces immigrés sont-ils passés à l’étranger, en France par exemple ? Sont-ils toujours en Italie mais, désormais, comme clandestins, avec des titres de séjour expirés ? Les permis de séjour ne sont donnés en Italie qu’aux immigrés qui justifient d’avoir un employeur, et beaucoup n’en ont plus à cause de la crise, même si le gouverment Monti a entrepris de changer la loi en faveur des immigrés non européens. Personne n’a vraiment d’explication. Plusieurs municipalités ont lancé des appels aux « disparus » pour qu’ils se signalent avant d’être radiés de l’État civil.

Comme disait Disraeli au XIXème siècle, « il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques ». C’est particulièrement vrai en matière d’immigration.

Le rassemblement “Hollande n’est pas mon président” du 7 juin à Paris, en vidéo

Le rassemblement "Hollande n'est pas mon président" du 7 juin à Paris, en vidéo

Nous avons déjà relaté le succès de ce rassemblement du 7 juin à Paris et montré des photos. Le voici maintenant en vidéo.

La dissidence est allé crier haut et fort “François Hollande n’est pas mon président !”, rue de Solférino, devant le siège du Parti Socialiste.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre de la campagne “Hollande n’est pas mon président” des identitaires qui avait déjà fait l’objet d’affichages (un exemple ici) ou de manifestations dans de nombreuses régions de France.

Un site internet est dédié à cette campagne, où d’autres renseignements peuvent être trouvés et où l’on peut commander affiches et autocollants.

Halal et casher : l’explosion du « marketing des communautés »

Halal et casher : l’explosion du « marketing des communautés »

20/06/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Une étude réalisée par l’institut Promise Consulting et publiée le 18 juin, révèle que plus de neuf enseignes de distribution sur dix proposent des rayons dédiés aux rites juifs et musulmans. Auchan, Carrefour, Leclerc… Pour Philippe Jourdan, fondateur de Promise Consulting, ces enseignes de la consommation de masse, se sont emparées du « marketing des communautés » avec le business du halal et du casher.
Ce business est source notamment d’une « souffrance animale inacceptable ».

Par ailleurs, 69% des clients fréquentent régulièrement les rayons “produits du monde” (gastronomie asiatique, mexicaine ou japonaise). C’est « une évolution notable de notre modèle alimentaire », note l’institut. Des indicateurs précieux permettant de confirmer la progression du communautarisme en France, mais aussi de l’islamisation et de la mondialisation.

Vidéo : Abattage halal d’un veau, donc sans étourdissement préalable de l’animal.

Crédit photo : Garrett Ziegler via Flickr, licence CC.

Des faits divers révélateurs des maux de notre société

Des faits divers révélateurs des maux de notre société

19/06/2012 — 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation ) — Décidément, notre système capitaliste ne rend pas tout le monde heureux. Un retraité a tenté de se suicider dans une banque vendredi dernier. Cet homme de 68 ans n’est pas mort suite à son coup de fusil, mais se trouve dans un état grave et a été hospitalisé à Bordeaux. Le Crédit Agricole, qui était la banque de cet homme, a laissé entendre qu’il avait des problèmes financiers. Un fait divers qui illustre bien le malaise que provoque la toute‑puissance de la finance sur nos vies.

Un autre fait divers, représentatif cette fois de mœurs d’autres civilisations importées dans notre pays. Deux cadavres en différents morceaux ont été retrouvés au bois de Vincennes, à Paris. Un couple d’origine asiatique avait en effet indiqué les endroits aux policiers. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce couple aurait tué puis dépecé début juin un autre couple, également d’origine asiatique. L’origine de ces meurtres serait une dispute au sujet de l’enfant des victimes, décédé alors qu’il était sous la garde des suspects.

Valenciennes : il veut « exterminer » sa mère au nom de l’islam

Valenciennes : il veut « exterminer » sa mère au nom de l’islam

19/06/2012 — 12h30
VALENCIENNES (NOVOpress ) — L’observateur du Valenciennois a relaté dimanche dernier qu’un jeune musulman d’une vingtaine d’années a voulu « exterminer » sa propre mère, en brandissant le Coran.

Motif de son courroux : sa génitrice, handicapée, lui avait refusé une fellation. « J’ai fait ça parce qu’elle avait un beau pyjama », révèle notre confrère nordiste. L’agresseur, « déjà condamné à onze reprises pour vols, violences, menaces, stupéfiants », avait « multiplié les violences verbales et autres menaces, refusant de quitter le domicile malgré les injonctions de la victime ». Cette agression l’a conduit en prison. De quoi contrarier son projet de se rendre en Afghanistan afin de « tout faire péter » au nom du djihad.

Crédit photo : zskdan/Flickr sous licence CC