Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

17/04/2012 – 17h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Ce sont nos confrères du Sud-Ouest qui ont révélé l’information. « Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi vers 2 h 30, cours de la Marne ».

Selon le journal, il aurait été abordé par un groupe de jeunes, dont l’identité n’a pas été dévoilée, et dont l’un d’eux voulait une cigarette. Devant le refus de l’étudiant, celui-ci « a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos ( !), et a eu un poumon perforé ».

Deux personnes seraient actuellement en garde à vue, et le parquet, « pourrait décider d’ouvrir une information judiciaire ».

Cette information fait depuis lors, l’objet de nombreux commentaires sur la toile. Les messages des internautes se multiplient, témoignant notamment de l’agressivité de « jeunes » dans certains quartiers de la ville et du laxisme de la justice devant ces terribles drames.

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

17/04/2012 – 10h30
ATHENES (NOVOpress) –
« Les Grecs ont peur des immigrés » : c’est ainsi que La Tribune du Dimanche (Το Βήμα της Κυριακής), le grand journal de référence du centre gauche, résume les résultats du sondage qu’elle vient de publier.

Pour le compte de La Tribune du Dimanche, l’institut Kapa Research a interrogé un échantillon de 1.610 Grecs de plus de 18 ans (http://www.bloomberg.com/news/2012-04-08/most-greeks-support-clampdown-on-illegal-immigration-poll-shows.html). Les résultats sont effectivement sans appel. Pour près de 90% des personnes interrogées – 15% de plus que dans un sondage équivalent réalisé en 2009 –, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés. Pour 83,4%, l’immigration clandestine est un problème majeur : seuls 2,5% pensent le contraire! 61,7% considèrent que le récent durcissement de la lutte contre l’immigration clandestine, dans la perspective des élections qui auront lieu en mai (avec la multiplication des contrôles et le «ratissage » des clandestins en particulier à Athènes), est un pas dans la bonne direction. La mesure récemment annoncée par le ministre de la Santé, selon laquelle tout immigré demandant un permis de travail devrait désormais fournir un certificat sanitaire, afin de dépister en particulier la tuberculose et la malaria, est plébiscitée: 87,8% sont pour ou plutôt pour.

80% des Grecs déclarent avoir une opinion négative des immigrés en général, qu’ils soient légaux ou clandestins. 48,3% (contre seulement 19,5% dans le sondage de 2009) pensent même que l’objectif de la politique d’immigration doit être de renvoyer par étapes tous les immigrés. Seuls 7,2% (contre 17,1% en 2009) pensent que l’objectif doit être l’intégration des étrangers, 4,2% (contre 9,1% en 2009) leur assimilation.

Rappelons que, selon Frontex, l’agence de protection des frontières de l’Union européenne, la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie est le principal point d’entrée des clandestins depuis l’Asie. En 2011, selon les statistiques officielles de la police grecque, environ 100.000 personnes ont été arrêtées pour être entrées en Grèce illégalement : combien n’ont pas été arrêtées ? On estime que les immigrés représentent au moins 15% de la population grecque (qui est de 11 millions d’habitants) avec des concentrations particulièrement élevées à Athènes.

Rien qu’entre 2009 et 2010 (des statistiques plus récentes ne sont apparemment pas disponibles), les vols à la tire à Athènes ont doublé, les agressions contre des chauffeurs de taxis presque quadruplé et les homicides ont augmenté de 50%. Selon la police grecque, un criminel sur deux est immigré. « Les problèmes de sécurité dans le centre ville, explique Thanassis Kokkalakis, porte-parole de la police, sont largement dus à l’immigration clandestine. Beaucoup d’immigrés recourent au vol, au cambriolage, à la prostitution et au trafic de drogue pour survivre et pour payer » les passeurs qui les ont fait entrer en Grèce.

Même The Guardian, le grand quotidien de gauche britannique, écrivait l’été dernier : « Une arrivée massive de réfugiés souvent désespérés a exacerbé la transformation d’Athènes en ville sans loi ». Dans les rues, « des prostituées somaliennes racolent les passants à toute heure ». Le très libéral New York Times s’est refusé à aller jusque là mais il a interrogé plusieurs commerçants qui ont raconté comment ils avaient été agressés à plusieurs reprises « par des gens qu’ils ont perçus comme étant des immigrés armés de couteaux ».

Perception ou pas, les Grecs sont exaspérés. En mai dernier, l’assassinat par deux Afghans d’un Grec qui accompagnait à la clinique sa femme sur le point d’accoucher – les immigrés l’avaient attaqué pour lui voler la caméra avec laquelle il comptait filmer la naissance –, a suscité une véritable émeute anti-immigrés à Athènes.

Bordeaux : Michèle Delaunay propose des lieux de culte communs aux différentes religions

Bordeaux : Michèle Delaunay propose des lieux de culte communs aux différentes religions

15/04/12 – 13h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Le député socialiste de Bordeaux et futur opposant d’Alain Juppé aux prochaines élections législatives souhaite apporter son avis concernant le débat sur les lieux de culte qui secoue régulièrement la région bordelaise.

Dans un article intitulé « Des lieux de culte pour tous », la fille de l’ancien préfet de la région Aquitaine s’interroge : « rien (…) n’empêche les communes de mettre à disposition des religions qui n’en ont pas, des lieux qu’ils pourront utiliser pour leur culte. Des lieux indépendants des centres commerciaux (les Bordelais du Grand Parc suivront mon regard), non attenants à des habitations privées denses (ce sont cette fois les Bastidiens qui me comprennent), suffisamment spacieux et répondant à toutes les normes de sécurité nécessaires. Rien à ma connaissance n’interdit à nos grandes religions d’exercer leur culte dans un lieu qui ne leur soit pas exclusivement dédié ».

Au delà de l’aspect démagogique de la proposition, il y a peu de chance que ce type de demande voit le jour. Et si la paix sociale était fondée non pas sur la volonté effrénée de mélanger, mais au contraire de laisser chaque culture et chaque religion s’épanouir en paix dans l’espace qui est le sien? La diversité est-elle plus facteur de cohésion sociale que l’homogénéité ? Tel est le vrai débat.

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

14/04/2012 – 17h00
LONDRES (NOVOpress Breizh) – Les détenus païens de Grande-Bretagne demandent à bénéficier du droit de prier nus et de porter des robes à capuchons dans leurs cellules. Les directives pénitentiaires actuellement en vigueur leur permettent de porter seulement des robes sans capuchons afin que leurs visages restent bien visibles. Et la pratique consistant à se mettre nu pour prier est tout simplement interdite. Une règlementation beaucoup plus restrictive que pour certaines communautés, notamment celles d’origine indo-pakistanaise.

Selon le Daily Mail, qui révèle l’affaire, un détenu dont le nom n’a pas été divulgué, incarcéré dans un quartier de haute sécurité à la maison d’arrêt de Frankland dans le Nord-est de l’Angleterre, s’est plaint d’être victime de discrimination parce qu’il s’est vu interdire de prier en portant une robe de « style druidique » dans sa cellule.

Dans une lettre publiée dans le magazine des détenus Inside Time il a déclaré que certains de ses codétenus – d’origine indo-pakistanaise – avaient été autorisés à couvrir leurs têtes avec des foulards pendant la prière et qu’il n’était pas équitable que les détenus païens se voient interdire de porter une robe à capuchon.

« Il s’agit là d’un cas de discrimination flagrant qui doit être considéré comme sérieux. Il ne doit y avoir qu’une seule règle pour tous ou pas de règle du tout. » écrit le prisonnier. Après avoir demandé conseil auprès de la Fédération Païenne, il a donc saisi la direction de l’établissement pénitentiaire pour que le règlement soit modifié.

Un autre détenu, qui purge une peine à la prison de Wandsworth, dans le Grand Londres, s’est plaint de ne pas avoir le droit de prier nu – « skyclad » selon le terme anglais – comme le font certains groupes païens actifs en Grande Bretagne.

Le Ministère de la Justice britannique permet aux détenus païens d’avoir un certain nombre d’objets religieux dans leurs cellules, y compris de l’encens, un collier pentagramme, une baguette souple nommée « wand », des pierres runiques faites de « bois, pierre ou argile », un calice, un autel pour prier et même des cartes de tarot (?). Mais les directives sont formelles : « La plupart des païens portent des vêtements ordinaires pour le culte – en prison, le culte skyclad [nu] worship est interdit. L’usage d’une robe sans capuchon est autorisée, mais seulement pour l’exercice d’un culte privé ou collectif » . Après le cas des chrétiens, dont le droit de porter des signes rappelant leur foi sur les lieux de travail est contesté par le cabinet de M. Cameron, celui des détenus païens sera -t-il aussi porté devant la Cour européenne des Droits de l’Homme ? Affaire à suivre.

Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter ! [vidéo]

Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter !

13/04/2012 – 18h50
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
Belle gaffe de la part de Nadine Morano, qui a twitté sur son compte une vidéo intitulée « François Hollande : comment je gagne ma vie à ne rien foutre » sans la regarder jusqu’au bout.

Hélas pour la grande supportrice de Sarkozy, la vidéo se termine par ces mots « Contre l’aberration gauchiste, un seul vote : Marine Le Pen ». Cette vidéo, qui fait le tour de la Toile depuis plusieurs semaines, est extraite du compte YouTube de l’« UMP », mais entendez par là : « Union pour un mouvement pourri ».

Pour le cabinet de la ministre « C’est vraiment une erreur (…) une mauvaise manipulation qui ne veut absolument pas dire que Nadine Morano va voter Marine Le Pen ».

La vidéo en cause :

Allemagne : opération 1 coran par foyer

La mosquée Şehitlik, à Berlin, construite en 1999

13/04/2012 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) —
 Alors que se tenait en région parisienne le congrès de l’Union des Organisations Islamiques de France, en Allemagne, des musulmans salafistes ont profité du week-end pascal pour se livrer à une nouvelle provocation. Ils ont choisi précisément ce moment là pour distribuer gratuitement des exemplaires du coran dans une trentaine de villes allemandes.

Sans gène, ils n’ont même pas fait semblant de dissimuler leur but : « convertir les incroyants à la vraie religion ». En toute impunité. Enfin pas tout à fait. Certaines municipalités ont bien tenté, en vain, de modifier à la dernière minute les règlements municipaux pour interdire aux salafistes de tenir leurs stands de distribution. Peine perdue. Les corans ont quand même été distribués directement de la main à la main dans les rues.

À l’origine de l’opération, un association islamiste « Die wahre religion » (la vraie religion) et son gourou Ibrahim Abou Nabie. Celui-ci vise l’objectif des 25 millions d’exemplaires distribués à proche échéance afin « qu’il y ait un coran dans chaque foyer » allemand. La conversion des incroyants, c’est son idée fixe. Il se met d’ailleurs en scène sur son site internet en pleine action de conversion.

Il semblerait que les autorités commencent à s’inquiéter. Mais comme ici en France, elles ne font rien de concret pour empêcher cette campagne massive.

Dans la presse allemande tout le monde a l’air de trouver ça très bien, pour changer : « Les hommes barbus en tuniques longues quittent les arrières-cours des mosquées. Ils se montrent proches des citoyens, amicaux et transparents. » (Welt Online).

Photo en une : La mosquée Şehitlik, à Berlin, construite en 1999. Crédit : Lienhard Schulz via Wikimédia Commons

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

13/04/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) —
En pleine semaine « Merah », le maire de Montauban Brigitte Barèges défendait son choix d’avoir fait de Montauban la 7ème ville de France en terme de densité de caméras par habitants (1 caméra pour 1234 habitants) : « Je suis moi-même avocat, opposée à la peine de mort et attachée aux libertés publiques. Ceci dit, les libertés publiques supposent aussi que la société se protège. C’est la raison pour laquelle nous avons voté la Loppsi2 afin de renforcer notamment la lutte contre le terrorisme ».

Parlons-en : la ville compte 47 caméras sur la voie publique. Le 15 mars, après l’assassinat de deux militaires, la police se penche sur les données des caméras de surveillance pour retrouver le suspect.

Le lieu du crime n’est pas surveillé. Seuls les témoignages humains permettent à la police de déterminer la description du suspect et de son véhicule. Il faut donc commencer la traque en différé, plusieurs heures après les faits pour au moins essayer de le localiser. Quatre caméras récupèrent l’homme au scooter une minute après les meurtres et le début de la fuite. Les caméras parviennent à identifier le trajet du scooter sur quelques centaines de mètres le long du Tarn, puis le perdent à nouveau. Une caméra dans la zone industrielle sud confirme qu’il n’est pas sur la route de Toulouse. Il n’est pas non plus sur la rocade, truffée de caméras. Où est-il ? C’est un automobiliste qui va apporter son témoignage spontanément et faire un peu avancer l’enquête de vidéo-surveillance. On va localiser une route prise par le suspect… et c’est tout. Rien de plus ne sortira des bandes vidéos.

L’étude des bandes va se poursuivre au SRPJ. Des experts informatiques vont récupérer une semaine de bandes pour, à défaut d’identifier où est parti le suspect, au moins essayer de savoir d’où il est venu. Ces bandes représentent 7800 heures de vidéos. Il a fallu une semaine pour les exploiter complètement. Résultat : rien, pas même le plus petit début d’une piste.

Bien sur les partisans de la vidéo-surveillance (qu’ils nomment “vidéo-protection”) vont nous expliquer que toute la ville n’était pas couverte et que la traque de Mohamed Merah aurait pu réussir si il y avait eu encore plus de caméras. Rien n’est moins certain.

En novembre 2010 des journalistes de Streetpress s’étaient livrés à un petit test à Levallois-Perret, probablement la ville la plus vidéo-surveillée de France. Malgré les demandes de la CNIL, les villes ne sont pas tenues de déclarer le nombre de caméras. À Levallois, si le chiffre officiel est de 50 caméras, certaines enquêtes le situerait plutôt autour de 300, ce qui nous donne un ratio de 1 caméra pour 210 habitants environ. Le test consistait à demander aux deux agents en charge de la surveillance en temps réel, de retrouver sur leurs écrans des journalistes déguisés en pom-pom girl, donc a priori facilement remarquables dans les rues. Les policiers ont ramé pendant une bonne dizaine de minute puis ils ont supplié qu’on leur donne un indice (la station de métro la plus proche des « pom-pom girls »). Là bien sur, ils ont fini par trouver.

La vidéosurveillance suppose donc des moyens humains et matériels qui ne sont pas à l’ordre du jour, à l’heure des compressions de personnels dans la police et des réductions des dépenses publiques. Elle est inefficace. C’est pour cette raison que le gouvernement avait pensé introduire lors du vote de la Loppsi2 un article pour autoriser le recours à des sociétés de sécurité privée pour prendre en charge les moyens humains nécessaires à la vidéo-surveillance. Cet article a fort heureusement été censuré par le conseil constitutionnel.

On peut ajouter que la vidéo-surveillance n’a pas non plus prouvé son efficacité dans la lutte contre la délinquance, malgré le rapport très favorable présenté en 2009 par le ministère de l’Intérieur. Ce rapport est contredit par la quarantaine d’études réalisées à l’étranger sur la question. Les méthodes utilisées par le ministère de l’Intérieur pour prouver l’utilité de la surveillance se révèlent plus que douteuses sur le plan méthodologique.

Pour prouver que la vidéo-surveillance a un effet dissuasif, le rapport compare le taux de délinquance globale entre les villes équipées et les autres. La variable vidéo-surveillance n’est pas isolée, par conséquent les chiffres donnés ne prouvent rien (ils ne tiennent pas compte des effectifs policiers dans chaque ville concernée par exemple, qui peuvent eux aussi induire des différences dans le taux global de délinquance). Le fait même de se baser sur un taux global de délinquance est en soi une absurdité : quel est l’effet de la vidéo-surveillance dans des fraudes à la CB ou les violences domestiques ? Il serait plus logique de se baser plutôt sur les actes délictueux commis dans les rues par exemple…

Le rapport ne tient pas compte non plus de ce que l’on appelle « l’effet plumeau » qui mesure le déplacement de la délinquance d’une zone surveillée à une zone non surveillée. Il n’est en aucun cas quantifié, à l’inverse des études étrangères. On trouve juste dans le rapport de vagues témoignages pour affirmer péremptoirement que l’effet plumeau est faible. C’est un peu court.

Pour finir le rapport affirme qu’avec la vidéo-surveillance, le taux d’élucidation est beaucoup plus rapide et plus élevé. L’échantillon concerne 63 brigades de gendarmerie en 2008. Total 770 affaires élucidées grâce aux caméras. Ce qui fait 12 faits par an et par brigade (!!), donc une affaire par mois. C’est sur, ça vaut le coup de dépenser des fortunes en caméras, c’est tout de suite évident…

Alors, au vu de l’inutilité évidente de toutes ces caméras pour assurer la sécurité de la population, pourquoi cette nouvelle hystérie dans nos villes pour en mettre partout (comme en son temps les ronds-points ou les tramways) ? Le placement d’un parc de caméras relève de l’attribution de marchés publics… Attribution des marchés qui en France, on le sait, est toujours réalisée dans la plus parfaite transparence et dans le respect de l’intérêt général… n’est ce pas ?

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Pierre-Alain Dorange via Wikimédia Commons

L’esprit des choses : l’encens

Avec un peu de chance, les fastes liturgiques de la Semaine sainte, que ce soit dans la forme ordinaire ou extraordinaire, vous auront permis d’apprécier, outre les chants (enfin espérons-le), une suave fumée propre à ravir les narines et à vous donner un petit arrière-goût de paradis et de mystère.

Il fut une époque pas si lointaine où l’encens n’était guère en odeur de sainteté dans nos paroisses (voilà pour le jeu de mots inévitable). On lui reprochait pêle-mêle ses accointances suspectes avec l’ancienne liturgie, son allure « triomphaliste » et surtout, péché irrémissible, son penchant prononcé pour la solennité et le sacré. Certains curés ne le toléraient guère que pour les obsèques, et encore! On oubliait un peu facilement le trentième chapitre du livre de l’Exode (les prescriptions fort précises à Moïse sur le sujet), ainsi que le psaume 142 qui compare la prière à la fumée de l’encens. Il fallait assister à une messe dans une abbaye pour sentir autre chose que l’odeur d’encaustique mêlée à l’eau de toilette bon marché de Madame l’animatrice liturgique.

Chose curieuse, cette éclipse relative de l’encens liturgique, dans les années 1970, fut accompagnée d’une véritable explosion dans le domaine profane. Hippies et autre « baba-cools » se livrèrent à une consommation furieuse de bâtonnets et autres cônes de la précieuse substance. Chassé des autels, l’encens s’est réfugié auprès des consommateurs de substances illicites et des bouddhistes d’opérette. Une jeune génération avide de spiritualités point trop contraignantes, et nouvelles, s’est jetée sur ce qu’elle considérait comme un moyen de cultiver leur sérénité entre deux manifs au Larzac.

Aujourd’hui, les « baba-cools » sont rentrés dans le rang bourgeois et la liturgie catholique revient doucement à des cérémonies plus dignes.

On ne va plus guère à Katmandou, mais l’encens fait toujours la fortune des marchands de bonheur. On le retrouve affublé de propriétés plus ou moins farfelues : telle variété favoriserait la richesse, une autre l’amour ou la réussite aux examens.

Il garnit également les étagères des adeptes de l’aromathérapie. Parfois aussi, cela de vient moins drôle. L’encens devient l’ingrédient obligé de pratiques prétendument magiques, voire pire encore.

Jean-Michel Diard

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 avril 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Crédit image : Pearson Scott Foresman via Wikipédia, domaine public.

L’esprit des choses : l’encens

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

10/04/2012 – 08h00
DIJON (NOVOpress) – La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” du Bloc Identitaire s’affiche.

La voici par exemple à Dijon où des identitaires bourguignons ont voulu témoigner dimanche, que le parcours assez classique de Mohamed Merah, du délinquant multirécidiviste au fanatique islamiste fait penser que, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, l’immigration extra-européenne n’est sans doute pas une “chance pour la France”.

Deux exemples de leurs affichages (en cliquant sur les images on peut les agrandir) :

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

Mariage algérien dans le Territoire-de-Belfort : autoroute bloquée

Photo : mariage magrébin avec drapeaux.

09/04/2012 – 15h00
BELFORT (NOVOpress) – Samedi dernier l’A36 dans le sens Montbéliard-Belfort a été la scène d’une nouvelle manifestation de nobles sentiments patriotiques.

Pâques ? Non, l’Est Républicain nous apprend qu’un mariage ayant eu lieu à la mairie de Montbéliard a servi de prétexte pour semer la zizanie. Le quotidien rapporte sans guillemets que les invités du mariage ont voulu « exprimer leur joie » en occupant les trois files de l’autoroute.

Les automobilistes bloqués ont bien tenté de protester, en vain, les « jeunes » ont refusé de se ranger, tout en agitant des drapeaux algériens en dehors des véhicules et en continuant le blocage comme cela se produit dans bien d’autres mariages magrébins (voir par exemple Novopress ici et ici). Le cirque s’est terminé quand les voyous ont pris la sortie Belfort-Bavilliers.

Dans L’Est Républicain, la chute de l’article padamalgamesque : « Non seulement c’est dangereux pour tout le monde, mais en plus il n’y a rien de tel pour faire monter le vote FN en faisant cela un samedi après-midi à 15 jours du premier tour ».

Photo : mariage magrébin avec drapeaux.

Sécurité : en finir avec les faux diagnostics – Par Xavier Raufer

L’affaire Mohamed Merah aidant, voici les “quartiers chauds” revenus au centre des débats de l’élection présidentielle. Sont-ils des pépinières à djihadistes ? Des couveuses pour bandits ? Alimentés par cent poncifs et idées reçues, les commentaires coulent à flots, issus de la culture de l’excuse, et véhiculés par nombre de journalistes et politiciens.

Or, confronté aux faits et chiffres, ce catéchisme lacrymal a pour caractéristique majeure d’être entièrement et matériellement faux.

Rappel de la ritournelle des Diafoirus-sociologues : dans des “quartiers pauvres” et “territoires de relégation”, croupirait toute une “jeunesse abandonnée et méprisée”… “moins dangereuse qu’en danger”, des damnés de la terre condamnés à “une vie de galère” et ne recherchant finalement qu’“un peu d’attention et de reconnaissance”.

Observons d’abord que cette doctrine misérabiliste n’a absolument rien de marxiste, Karl Marx lui-même qualifiant férocement ce Lumpenproletariat (“prolétariat en haillons”) de “racailles”. On est là à mi-chemin entre le pire mélodrame hugolien et l’abbé Pierre du crépuscule – le tout dans un total mépris de réalités manifestes et établies. Qu’on en juge :

– Misère (entraînant et expliquant la révolte et la violence) ? faux ! D’après l’Insee, la Seine-Saint-Denis est le quinzième département le plus riche de France – compte non tenu, par définition, de l’économie souterraine qui l’irrigue. En y ajoutant les milliards de la drogue, le “9-3” est sans doute en réalité parmi les cinq départements les plus riches de France.

– Quels sont à l’inverse les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ajoutons un taux de pauvreté de 19 % dans un tiers des départements ruraux de France métropolitaine – c’est-à-dire plus élevé que dans le “9-3”. Plus largement, souligne lumineusement le géographe Christophe Guilluy, « 85 % des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles et… la majorité des chômeurs de longue durée se répartit sur l’ensemble du territoire ». Or, où brûlent les voitures ? Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

– Les pauvres “assignés à résidence”, dans de lointains territoires de relégation ? Archifaux, là encore ! À l’échelle du Bassin parisien dans son entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position confortablement centrale, non dans une lointaine bordure – et dans les “zones urbaines sensibles” (Zus) de ce département, comme dans celles des autres de la région parisienne, la mobilité de la population est la plus élevée de France (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des Zus).

– Les quartiers sensibles représentent la jeunesse, la France rurale n’étant plus peuplée que de paysans âgés ? Faux ! Ces quartiers et cités ne rassemblent que 9 % de la jeunesse (l’Insee, toujours), la France périphérique au contraire (grande banlieue et villes-satellites des métropoles) abritant un jeune sur trois de 18-24 ans – et ce, avec un taux de criminalité fort bas.

Ajoutons que l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – et seulement 7 % d’agriculteurs… sans que nulle déprédation ou exaction ne s’y commette, ou presque.

Industrielle ou rurale, […]

Xavier Raufer
Criminologue

[box class=”info”] Source et suite sur Valeurs Actuelles. [/box]

Photo : Saint-Mamet-la-Salvetat (Cantal) – 1453 habitants. DR.

La prochaine soupe de l’association Solidarité Des Français, c’est le 30 avril

08/04/2012 – 14h15
Paris (NOVOpress) –
L’association humanitaire SDF (Solidarité Des Français) distribuera sa prochaine “soupe” le 30 avril, comme d’habitude devant la gare Montparnasse, derrière le manège, à partir de 20H00.

L’association indique que : “Comme d’habitude, les bonnes volontés sont les bienvenues ; les affaires de première nécessité, friandises, vêtements chauds, propres en bon état et de saison, trouveront preneurs”. Et elle rappelle que “présence, échanges, amitié sincère et temps partagé sont aussi appréciés par ses “invités” que les repas chauds.”

Les photos sont celles du repas de Pâques avec les SDF, le 26 mars, également à Montparnasse, avec sauté d’agneau, légumes, fromages et gâteaux maison pour le dessert. L’association SDF remercie tous ceux qui soit par leur présence, soit par leur soutien financier, soit les deux ! lui permettent de poursuivre ses actions “en faveur de ceux qui, parmi les nôtres, n’ont d’autres soucis que ceux de manger, rester propres et conserver leur dignité tout en vivant dans la rue.”

Le Japon succombe parfois lui aussi à l’ethnomasochisme : “le mode de vie noir” [vidéo]

Le Japon est lui aussi parfois atteint par l'ethnomasochisme : "le mode de vie noir"

Au Japon aussi certains milieux sont maintenant touchés par l’ethnomasochisme.

Traditionnellement une peau pâle est un symbole de beauté au Japon et c’est pourquoi classiquement les japonaises évitent de s’exposer au soleil. Mais est apparue une mode « B-style » (Black-style) ou « mode de vie noir » qu’ont adopté Hina et ses amies comme le montre cette vidéo. Cela inclut entre autres de se rendre régulièrement dans un salon de bronzage et d’avoir une peau qui devienne aussi sombre que celle des artistes de hip-hop américains.

Les Pays-Bas reviennent sur la libéralisation des drogues

Les Pays-Bas reviennent sur la libéralisation des drogues

05/03/2012 – 08h00
AMSTERDAM (NOVOpress) –
Mark Rutte, le Premier ministre néerlandais, souhaiterait mettre un frein à la consommation de drogues aux Pays-Bas. Près de quatre millions de drogués viendraient annuellement dans le plat pays pour y fréquenter des coffee-shops où la vente de cannabis est tolérée. « Je pense que d’ici la fin de l’année, ce tourisme malsain aux Pays-Bas réservé aux drogues aura disparu », espère le dirigeant néerlandais. « Nous avons créé un commerce détestable dont nous devons nous débarrasser au plus vite », souligne également Ard van der Steur, membre du parlement.

Le parlementaire constate les dégâts : « Nous sommes maintenant considérés comme le fournisseur officiel de l’Europe et nous n’avons jamais souhaité une chose pareille ! ». Ainsi, les coffee shops pourraient voir leur fréquentation chuter, avec interdiction de faire de la publicité. De plus, ces établissements auront obligation, à partir du 1er mai, de tenir un registre : on y trouvera les noms de tous les consommateurs que la police pourra contrôler à tout moment. Enfin, les coffee shops ne pourront plus être construits à proximité d’établissements scolaires.

Ces mesures marquent un tournant : les autorités néerlandaises constatent ainsi que la légalisation de la consommation du cannabis dans leur pays n’a pas permis de faire baisser la consommation chez les jeunes. Elle a, au contraire, augmenté de 250% chez les adolescents.

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrés

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrés

03/03/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) —
Qui sont les plus frustrés sexuellement sur l’échiquier politique français ? Réponse : les partisans de Jean-Luc Mélenchon, à 35%, selon une étude de l’IFOP pour le magazine Hot Vidéo. Portant sur « les mœurs des français et leurs orientations politiques », ce sondage révèle ainsi que liberté sexuelle ne rime pas forcément avec épanouissement.

Les électeurs du Front de gauche sont sexuellement frustrésCar cette insatisfaction sexuelle des électeurs du Front de gauche va de pair avec une tendance à l’infidélité : 44% des sympathisants du Front de gauche ont eu une aventure extraconjugale, tandis que 9% ont déjà pratiqué l’échangisme. Autre enseignement de cette enquête réalisée auprès de 1 411 personnes : ce sont les électeurs du Front national qui font l’amour le plus souvent : huit fois par mois.

Crédit photo : RemiJDN via Flickr (cc)

Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

02/04/2012 – 16h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Samedi dernier plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans de nombreuses villes de France pour la défense des langues régionales et pour demander de meilleures conditions d’enseignement de ces dernières. En pleine campagne présidentielle, cette mobilisation en faveur de la défense de l’identité des régions sera-t-elle entendue des candidats ?

« Hep Brezhoneg Breizh ebet ! » (Sans langue bretonne, pas de Bretagne). A Quimper, c’est sous un soleil resplendissant que près de 12.000 manifestants précédés d’une quinzaine de bagadou, sont partis de la Place de la résistance pour rejoindre les bords de l’Odet. Parmi eux on pouvait noter la présence de très nombreux représentants d’associations culturelles bretonnes et de partis politiques, toutes tendances confondues (UMP, Parti breton, PS, ADSAV, UDB, Jeune Bretagne etc.).

La manifestation la plus importante s’est déroulée à Toulouse où près de 30.000 personnes ont défilé sous les couleurs rouge et or. A Bayonne, près de 6.000 Basques avaient répondu à l’appel des associations de défense de la langue basque. A Perpignan – record mondial de la spécialité battu – un gigantesque « lip dub » revendicatif pour la défense du catalan a réuni plus de 7 000 participants.

« Unsri Sproch ist unser Schàtz » (notre langue est notre trésor) : en Alsace près de 1.000 personnes ont manifesté à Strasbourg pour la défense du dialecte alsacien. Succès plus mitigé en Corse, où seulement près de 300 personnes environ ont formé une « chaîne humaine » pour demander la « co-officialité » de la langue corse. En Flandres une centaine de personne ont manifesté à Lille pour demander l’enseignement du flamand à l’école. A Annecy, enfin, chants et poèmes en langue savoyarde étaient au programme d’une action menée par les militants culturels.

Si la France a signé en 1999 la Charte européenne sur les langues régionales et minoritaires, cette dernière n’a jamais été ratifiée, étant jugée par le Conseil constitutionnel non compatible avec l’article 2 dela Constitution (« La langue de la République est le français ») . La réforme constitutionnelle intervenue en juillet 2008, qui a reconnu l’appartenance des langues régionales «au patrimoine de la France», a pu être perçue comme une avancée, mais ne permet pas la ratification de la Charte. Aujourd’hui, François Hollande, François Bayrou et Eva Joly se sont prononcés en faveur de la ratification. Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon y sont par contre opposés.

Islamistes arrêtés : et maintenant ?

Islamistes arrêtés : et maintenant ?

[box] Le Bloc Identitaire a réagi dès vendredi 30 mars à l’interpellation le même jour de 17 personnes dans le cadre de l’islamisme radical : [/box]

Ce matin, 17 personnes liées aux milieux islamistes et notamment à l’organisation Forsane Alizza, ont été interpelées dans toute la France.

Lors de l’arrestation du leader de ce groupuscule salafiste, Mohammed Achamlane, trois fusils d’assaut, un pistolet automatique et une grenade ont été découverts.

Achamlane et Forsane Alizza ne sont pas des inconnus pour les identitaires. Ils nous avaient souvent pris pour cibles et en décembre 2010 ils s’en étaient pris aux Assises sur l’islamisation co-organisées par le Bloc Identitaire à Paris.

Ils n’étaient pas non plus des inconnus pour le gouvernement : Claude Guéant avait prononcé la dissolution de Forsane Alizza en février dernier. Une dissolution sans grandes conséquences, puisqu’au moment où le RAID donnait l’assaut sur l’appartement de Mohamed Merah, le site internet de Forsane Alizza était encore en ligne… [NDLR : le site est toujours en ligne aujourd’hui 1er avril)

Pourquoi avoir attendu l’affaire Merah pour ce coup de filet ? Quel est le degré de dangerosité de ces groupes ? Combien d’autres terroristes islamistes potentiels sur le territoire ?

Et que va-t-on faire de ces 17 personnes ?

Pour protéger notre peuple, il est désormais temps d’envisager une réforme profonde de notre Code de la nationalité, permettant la déchéance rétroactive de la nationalité française. Nous ne voulons plus de ces gens qui haïssent la France et la combattent chez nous !

[box] Et le Bloc Identitaire de conclure : [/box]

Parce que les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un fait divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire, soutenez les Identitaires et la campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?”

Image : manifestation de Forsane Alizza à Paris. Copie d’écran d’une vidéo publiée par Forsane Alizza sur le web.

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

Forsane Alizza : Ce drapeau sera bientôt à l’Élysée !

DSK : reflet des mœurs politiciennes d’aujourd’hui ?

31/03/2012 – 08h00
LILLE (NOVOpress) –
Chaque jour qui passe apporte son lot de révélations plus fracassantes les unes que les autres sur la vie de Dominique Strauss-Kahn, mis en examen lundi pour « proxénétisme aggravé en bande organisée » dans le cadre des parties fines à l’hôtel Carlton de Lille. Pourtant, la classe politique française ne semble pas s’en émouvoir plus que ça. Comme s’il s’agissait d’une gêne coupable.

Rappel des faits : l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) est soupçonné d’avoir participé à l’organisation de parties fines, d’avoir sollicité les services de « fournisseurs » de call-girls pour en faire bénéficier des amis. De plus, les juges lui reprochent d’avoir utilisé un appartement parisien, proche de la tour Eiffel, pour y organiser des rencontres tarifées.

Nouveautés du dossier : Le Parisien a révélé le 29 mars que Titouan Lamazou aurait reçu un « cadeau » de DSK . Traduction : une jeune femme. Le Monde a également publié les procès verbaux des auditions de l’ex-patron du FMI, des 21 février et 26 mars. On y apprend que l’ancien espoir socialiste aux élections présidentielles françaises de 2012, traite les femmes comme du « matériel ». Il écrit notamment dans l’un de ses SMS : « Veux-tu (peux-tu) venir découvrir une magnifique boîte coquine à Madrid avec moi (et du matériel) le 4 juillet ? ».

Le Parisien relate certains souvenirs de ce « matériel » : « c’était de l’abattage », témoigne une « amie ». Ou de la « pure consommation sexuelle », estime une escort-girl. Les deux décrivent des scènes « bestiales » ou violentes. Bien avant la révélation de ces scandales, Dominique Strauss-Kahn visait les sommets de l’Etat. Peu de voix s’élèvent à gauche comme à droite pour condamner ce symbole de décadence morale. Un signe qui ne trompe pas sur l’état des mœurs politiciennes en France ?

Crédit photo : International Monetary Fund, via Flickr. License CC.