[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

06/02/12 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– On nous présente, dans l’actuel contexte de démagogie électorale tous azimuts, le développement exponentiel du halal comme un symbole de « l’islamisation » de la France alors qu’il est bien plutôt un révélateur du triomphe absolu du calcul et de la cupidité dans les sociétés occidentales.

Car sont-ce des musulmans qui gèrent et administrent les abattoirs d’Ile de France entièrement reconvertis au « halal » par souci de rentabilité et d’économies d’échelle ? Sont-ce des musulmans qui sont les actionnaires majoritaires de la société « Quick » qui impose des établissement « exclusivement halal » ? Sont-ce des musulmans qui établissent les plans marketing des grandes surfaces et garnissent leurs rayons de produits « halal » traitant l’islam comme une nouvelle « niche commerciale » parmi d’autres ?

Non, bien sûr, ce sont pour la grande majorité de purs « Français de souche » aux patronymes fleurant bon nos terroirs ancestraux, mais qui vendent du halal aujourd’hui, comme ils vendaient hier du casher et vendront demain de la bouffe bouddhiste ou scientologue, si tant est que ce marché devienne juteux.

S’il y a bel et une bien une « dhimmitude », c’est incontestablement celle envers la loi du pognon et du règne du commerce sans valeurs ni morale. L’exemple le plus caricatural étant bien sûr celui de cet élu Front national (démissionnaire) grossiste en viande halal. « Le coeur à gauche mais le portefeuille à droite », disait-on jadis des socialistes mitterandiens. Nos contemporains ont réglé l’ambivalence de cette dichotomie en se plaçant sous la devise « Pas de coeur et le portefeuille partout où il peut fructifier. »

Car c’est bien le système libéral et la logique capitaliste qui sont les principaux moteurs de l’expansion du « halal », et plus généralement de toutes les consommations « ethniques » et « communautaires ». Ce système encourageant, suscitant et même précédant les « exigences » et les revendications des diverses minorités.

Ce n’est évidemment ni par goût pour les sourates du Coran ni par soumission au « politiquement correct » médiatique que les abattoirs d’Ile de France se sont convertis au halal, mais simplement parce qu’il est moins coûteux d’avoir une production unique de bêtes abattues non étourdies.

Fort de ce constat, il convient de refuser de participer à l’artificielle « polémique » sur le halal qui bénéficie aujourd’hui à tous les tartuffes. Pour les uns, elle permet de limiter et de réduire les conséquences dramatiques de l’immigration de masse à une hypothétique expansion religieuses musulmane, pour les autres elle permet de dénigrer et caricaturer ceux qui « veulent interdire à des hommes et des femmes de manger conformément aux règles dictées par leur foi », et pour certains encore elle permet de nourrir le fantasme d’un retour de la « morale religieuse » dans la sphère publique et laïque.

C’est pourquoi il est impératif que les militants patriotes et identitaires sincères ne confondent pas l’ennemi principal et les métastases qu’il produit, et gardent toujours à l’esprit que ce qu’il faut avant tout abattre, c’est ce matérialisme mercantile sans borne, raison ni frontière dont les bénéfices sont la seule idéologie et qui se nourrit de la guerre de tous contre tous et de la fragmentation de la nation.

Xavier Eman

Crédit photo : brandsvig via Flickr (cc).

Football : les étranges supporteurs rennais du Roazhon Celtic Kop

06/03/2012 – 10h00 RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) – Fréquenter le stade de la route de Lorient à Rennes peut s’avérer dangereux pour la santé. C’est la mésaventure  survenue samedi dernier à un jeune supporter du Stade rennais qui s’est fait violemment agresser en plein centre ville. Son crime ? Il était soupçonné d’appartenir à un club de supporteurs rival de celui des agresseurs. Une situation de plus en plus fréquente dans la capitale bretonne où, sous couvert de soutien au Stade rennais, des bandes se réclamant de l’extrême gauche mondialiste se livrent à des agressions ultra-violentes totalement gratuites. Jusqu’à présent en toute impunité.

L’auteur présumé de l’agression de samedi, connu dans les tribunes sous un sobriquet breton, ferait partie du Roazhon Celtic Kop (RCK), un groupe de supporteurs « ultras » du Stade rennais, fondé en 1991. Le RCK est constitué en association loi 1901 et ses statuts précisent que sa fonction est de «supporter le Stade rennais et d’encourager les initiatives bretonnes». Derrière cette façade respectable se cacherait en réalité un certain nombre d’activistes d’extrême gauche toujours prêts, entre deux matchs, à cogner sur des supporteurs ayant le tort soit d’avoir quitté le RCK pour d’autres groupes tel Unvez Kelt, soit – faute impardonnable – de ne pas appartenir à la mouvance anarcho-marxiste rennaise.

L’agression survenue ce 3 mars fait ainsi suite à de nombreuses tentatives d’intimidation et d’agressions caractérisées perpétrées par des militants de l’extrême gauche rennaise dont certains membres, bien connus des services de police, ont été clairement identifiés comme faisant partie du RCK.

Face à cette situation, les autorités semblent rester étrangement silencieuses : malgré les plaintes déposées, malgré l’identification de certains individus, malgré des témoignages abondants et précis, aucune action judiciaire n’a, à ce jour, abouti.

Mieux : le directeur de la sécurité du Stade rennais, interrogé par Ouest-France (02/02/12), n’hésitait pas à assurer que les membres du RCK devaient être félicités pour leur comportement irréprochable dans les travées du stade de la route de Lorient ! Il est vrai que Patrick Fretel – par ailleurs très influent, avec son frère, dans les milieux culturels rennais – semble être un inconditionnel du Kop. Certains supporteurs se sont d’ailleurs plaints d’avoir été arbitrairement interdit d’accès au parcage visiteur à l’occasion de plusieurs déplacements du Stade Rennais en France ou à l’étranger, au seul prétexte qu’ils appartenaient (ou auraient appartenu) à des groupes de supporteurs en conflit avec le RCK.

Pour couronner le tout il semblerait, selon des sources sûres, que les services de police ne soient pas soutenus par la justice dans leur volonté affichée de mettre fin aux nombreuses violences perpétrées à Rennes ces dernières années par ces activistes d’extrême gauche (attaque d’une conférence organisée par d’Egalité et réconciliation, violences et menaces envers des militants identitaires bretons, agressions d’individus isolés).

Rennes serait elle devenue une ville où les bandes d’extrême gauche peuvent commettre des agressions en toute impunité ? Selon un fidèle du Stade rennais « la municipalité socialiste de Rennes et les autorités risquent en tout cas de porter une grave responsabilité au cas où des faits plus graves viendraient à se produire. Tout le monde du football a encore en tête l’assassinat de Yann Lorence, ce supporteur du PSG membre de la tribune Boulogne battu à mort un soir de Février 2010 devant le Parc des Princes par des membres d’une faction rivale. Il ne faudrait pas qu’un drame similaire se produise à Rennes.» On croise les doigts.

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Nantes, capitale du sexe ?

Nantes, capitale du sexe ?

04/03/2012 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Neptune favorise les voyageurs », proclame le blason dela Ville de Nantes. Cette belle devise qui rappelle le passé maritime de la cité des Ducs de Bretagne pourrait aujourd’hui être actualisée. Il suffirait juste de remplacer le dieu de la mer par Vénus. Car si Nantes, comme tous les grands ports, a toujours été une ville « chaude » – les établissements du quai de la Fosse étaient célèbres – depuis quelques années le visage de la prostitution a bien changé. Et les clubs échangistes, les établissements pour « gays » se sont multipliés au quatre coins de la ville. Apparemment très prospères. Alors, Nantes capitale du Sexe ? Zoom sur un aspect peu connu de la cité dirigée – depuis plus de vingt ans maintenant – par un membre éminent de l’oligarchie socialiste
.

 

Des Africaines sur le trottoir

Les Nantais riverains des rues de Strasbourg et Paul Bellamy ne supportent plus la prostitution de nuit qui s’est installée depuis plusieurs années dans leur quartier et qui leur cause de nombreux désagréments. Affichettes, tracts, pétitions, maintes fois interpellée, la municipalité dirigée par Jean-Marc Ayrault ne bouge pas. En désespoir de cause les riverains pétitionnent pour la réouverture des maisons closes interdites depuis la loi Marthe Richard de 1946 !

Cette prostitution agressive – quand un conducteur seul s’arrête à un feu rouge il comprendra vite – est aujourd’hui exclusivement africaine. Arrivées le plus souvent de pays anglophones (Ghana, Sierra Leone) par des filières de passeurs maffieux, les malheureuses filles « travaillent » pour le compte de proxénètes qui les exploitent au maximum. Et comme il n’y a pas de petits bénéfices, elles sont souvent incitées à se réclamer du statut de réfugiées politiques, ce qui leur permet de toucher l’allocation temporaire d’attente généreusement versée par Pôle emploi.

Il y en a pour tous les goûts

Les médias locaux n’y voient qu’une cinquantaine d’habituées, mais leur nombre ne cesse d’augmenter sur un axe allant de la route de Rennes au centre de Nantes. Ces prostituées africaines ont d’ailleurs réussi à chasser leurs concurrentes venues d’Europe de l’Est. Seules ont résisté et défendent vaillamment leur bout de trottoir les « créatures » travaillant le long du square Elisa Mercoeur. Il est vrai que celles- ci présentent des carrures plutôt impressionnantes car se sont en réalité des « trans » venant d’Amérique latine ! Ces Messieurs-Dames avaient pris l’habitude de travailler dans leur camionnette rangée sur le trottoir, mais les travaux du futur centre Neptune vont les chasser vers d’autres lieux.

Les dernières frasques lilloises et parisiennes de DSK ont attiré l’attention du public sur les clubs échangistes. Là aussi, Nantes et son agglomération ne sont pas en reste en matière de commerce du sexe. Les bonnes adresses sont dans tous les guides comme Le Petit Futé et ces établissements ne connaissent pas la crise. Sur Internet ils attirent le client en détaillant leurs spécialités, il y en a pour tous les goûts. Le plus couru, dans le quartier du Bas Chantenay, met en avant sa superficie réservée aux ébats divers, plus de 600 m2 !

Les gays ne sont pas en reste !

Un gratuit de la communauté gay se félicitait l’an passé que Nantes soit la ville de province comptant le plus de sex clubs ou de saunas homos. Merci qui ? Là encore la publicité ne cache rien ou presque. Le sexe « bareback » s’y étale, les tracts distribués à la Gay Pride vantent slings, backrooms et autres Glory holes, il est vrai que dans ce milieu on admire beaucoup les USA. Un seul hic : les gays reprochent amèrement à la Ville d’avoir coupé tous les arbres et rasé les buissons fornicateurs de leur lieux de drague préférés. La nuit tous les chats ne vont plus être gris !

Mais la « communauté » gay comme elle aime à s’appeler, est particulièrement chouchoutée par Jean-Marc Ayrault. D’importantes subventions sont versées au centre Gay et Lesbien de nantes (CGLN) qui vient d’emménager dans un nouveau local plus spacieux, aides matérielles multiples, affichage municipal pour la Gaypride, on en passe… Il est vrai qu’aux dernières municipales le Président du même CGLN se faisait élire sous la couleur verte et devenait « conseiller délégué aux pratiques culturelles émergentes (!) ». Cela ne s’invente pas. Il y a quelques années, un proche d’Ayrault remarquait : « On peut se demander si le maire ne rêve pas de faire de Nantes une ville africaine ». Aujourd’hui ce qui est sûr, c’est qu’en matière de sexe il est en passe d’en faire une vraie capitale.

Photo : Gay Pride nantaise. Crédit photo : NOVOpress Breizh

« Garanti non halal » (Suite) – Par J.H. d’Avirac

« Garanti non halal » (Suite)

Article du site de la Fondation Polémia reproduit avec son aimable autorisation.

[box class=”info”] L’enthousiasme, les commentaires et les questions qui ont suivi, sur l’ensemble du Web, la parution de notre dernier article « Garanti non halal » : l’affichage est possible immédiatement ! nous conduisent à préciser les points suivants : [/box]

– Oui, le marquage, l’étiquetage ou l’estampillage « Garanti non halal » est légal et peut être immédiat dès lors qu’il n’est pas mensonger.

– Oui, ce marquage peut être évidemment étendu au « Non casher » ou aux mentions « Abattage non rituel » ou « Abattage après étourdissement », mention plus générale mais de notre point de vue moins explicite vis-à-vis du grand public.

– Oui, un commerce, par exemple une boucherie ou un restaurant, pourrait, sur sa vitrine, sur son enseigne ou sur son menu, faire figurer la mention « Viandes garanties non halal » si, et seulement si, la totalité des produits carnés commercialisés bénéficient en permanence d’une traçabilité irréprochable et démontrable.

– Oui, l’utilisation du principe de marquage « Garanti non halal » peut être étendu à des produits autres que les viandes traditionnelles crues, particulièrement pour les plats composés ou cuisinés et les conserves.

– Enfin, c’est bien sous l’impulsion du consommateur que ce marché considérable va émerger et que la filière va devoir s’adapter. Nous savons depuis la crise de la vache folle que plus de 70% des Français sont très sensibilisés (40%) ou sensibilisés (30%) aux risques alimentaires et aux questions de traçabilité. Pour 66% des Français (CREDOC 2011), l’Etat doit veiller à la sécurité des produits alimentaires. D’après TNS Sofres (étude 2011), 45% des Français considèrent même qu’un prix plus élevé pour un produit de qualité, bien tracé, n’est pas illégitime !

J.H. d’Avirac

Image : Toujours pas de « Garanti non halal » (image introuvable !)

[box class=”info”] Source : Polémia – 3/03/2012 [/box]

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

03/03/2012 – 14H30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – «Evit ar brezhoneg hag evit hor yezhou deomp de’i !», «Lo 31 de març, se manifestarà a Tolosa per l’occitan», « Ja ze unsere Sproch » : à l’appel d’un collectif regroupant plusieurs dizaines d’associations, les défenseurs des usages linguistiques régionaux appellent à manifester le 31 mars prochain. Ce jour-là Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Mosellans et Occitans demanderont que les langues régionales de France soient véritablement reconnues et bénéficient enfin un statut officiel. En pleine campagne présidentielle, la question identitaire de l’existence et de l’avenir des langues régionales et, au-delà, de celle des peuples et des cultures concernés, est plus que jamais d’actualité
.

« Nous constatons que chez les élus, il y a acceptation de la nécessité de faire quelque chose. Mais jamais personne n’est passé aux actes », regrette Jean-Marie Woehrling, président de Culture et Bilinguisme et dela Coordination Langue régionale pour l’Alsace. Aujourd’hui en France – à la différence de la plupart des Etats européens et à part la Corse qui jouit de prérogatives particulières – aucune législation ne garantit en effet la pérennité des langues et des dialectes régionaux. L’inscription des langues régionales comme appartenant au patrimoine de la France dans la Constitution, intervenue en 2008, a une valeur purement symbolique qui n’entraîne aucune conséquence juridique.

Le collectif demande donc la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la mise en place d’une politique – en particulier dans les domaines de l’enseignement, des médias, de la culture et des administrations locales – permettant d’assurer réellement le plurilinguisme dans les régions concernées.

Saisissant l’opportunité de l’élection présidentielle, les organisateurs de cette journée ont bien l’intention d’interpeller les candidats sur leurs propositions en faveur des langues régionales. En réalité les positions de la plupart d’entre eux sont déjà bien connues. Si François Hollande s’est déclaré favorable à la ratification de la Charte – tout en se gardant prudemment de se prononcer sur la réunification de la Bretagne – ainsi que François Bayrou et Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon y est résolument hostile (« parce que je ne considère pas qu’il y ait en France de minorités nationales »), tout comme Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Le 31 mars, à Toulouse, Bayonne, Quimper, Perpignan, Ajaccio et Strasbourg, certaines oreilles risquent fort de siffler.

Deux poids, deux mesures – Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

Deux poids, deux mesures - Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

02/03/2012 – 14h00
BAYONNE (via Infos Bordeaux) —
Le ministre des affaires étrangères et maire de Bordeaux, Alain Juppé, a fait part hier soir de son « indignation » et a dénoncé « un guet-apens » après les incidents impliquant des militants de gauche hier, dans les rues de Bayonne.

« J’exprime mon indignation devant le guet-apens qui a été monté contre Nicolas Sarkozy et cette conjonction entre des indépendantistes basques, dont on sait souvent les excès voire la violence, et des militants socialistes qui brandissaient le programme de François Hollande ».

Alain Juppé réagissait en marge de l’inauguration d’un salon du chocolat dans sa ville. « C’est un très mauvais signe dans la campagne car il faut se respecter, ne pas céder à cette tentation, et j’appelle tout le monde à garder son sang-froid dans la campagne », a-t-il ajouté.

Si les médias s’agitent sur l’accueil reçu par le candidat de l’UMP hier à Bayonne, ceux-ci sont bien silencieux sur les violences dont ont été victimes les membres du Bloc identitaire, réunis à l’Amatcho Hôtel Anton à l’occasion de la création d’une section basque du mouvement.

Crédit photo : DR.

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

29/02/2012 – 18h50
DINAN (NOVOpress Breizh) – La nouvelle Inquisition chargée de faire appliquer le politiquement correct, en tout lieu et à toute occasion, vient encore de se manifester en Bretagne. A Dinan cette fois, où une association demande que soit débaptisé le collège qui porte le nom de l’écrivain Roger Vercel (1894-1957), qui se serait rendu coupable d’écrits antisémites.

Après Alexis Carrel à Sainte Luce (44), Polig Monjarret à Plescop (56), c’est au tour de l’écrivain Roger Vercel (photo) d’être dans le collimateur des ligues de vertu bien-pensantes. Selon une dépêche de l’AFP, la FNDIRP (Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes), une association proche du Parti communiste, a officiellement demandé courant janvier que soient débaptisés les collèges de Dinan et du Mans qui portent le nom l’auteur de Capitaine Conan. Ce roman, dont Bertrand Tavernier tira un superbe film salué unanimement par la critique, reçut le prix Goncourt en 1934. La FNDIRP a saisi les présidents des Côtes-d’Armor et de la Sarthe, les maires de Dinan et du Mans, les inspections d’académie et les directions des collèges concernés.

A l’appui de sa requête l’association communiste met en avant un article que l’écrivain aurait écrit dans le journal Ouest-Eclair en octobre 1940 pour demander une élimination de «l’emprise juive» dans la littérature. « Il est scandaleux que des établissements de l’Education nationale portent le nom de ce type car enfin l’antisémitisme est un délit en France », a déclaré à France Bleu le représentant de la FNDIRP dans la Sarthe. Une position nouvelle de la part de la mouvance communiste, quand on sait que le quotidien l’Humanité avait publié le 19 septembre 1996 un article élogieux de Simone Vercel, la fille de l’écrivain, intitulé «Roger Vercel, mon père ».

Dans la vieille cité des Côtes-d’Armor cette annonce a créé la surprise. «Je tombe des nues. À aucun moment cela n’a été évoqué au cours de nombreux hommages à cet écrivain local, qui a toujours suscité de l’admiration» fait observer au Télégramme le maire René Benoît. Même avis du bibliothécaire de la Ville, Loïc-René Vilbert, qui affirme dans le quotidien : «Pour avoir connu nombre de ses anciens proches, de toutes opinions, jamais je n’ai entendu la moindre chose sur ce point. Toute l’œuvre de Vercel est pénétrée d’humanisme, et l’homme a été décoré de la Légion d’honneur. Je pense qu’un collège d’historiens compétents doit se pencher sur la question».

Interrogé sur cette affaire, un historien fait part de son étonnement. « Si tous les établissements d’enseignements portant les noms de personnages soupçonnés d’antisémitisme doivent être débaptisés, alors il faut débaptiser d’urgence le célèbre lycée Saint-Louis à Paris, ce roi ayant banni les juifs de France en 1254, avant de les autoriser à revenir moyennant un versement d’argent au trésor royal, pour finalement leur imposer le port de signes vestimentaires distinctifs. Et je ne parle pas de Voltaire, dont les écrits peu élogieux sur les juifs abondent. »

Evoquant le cas de Roger Vercel sur les ondes de France Bleu Armorique lundi dernier, le président PS du Conseil général des Côtes-d’Armor a précisé qu’il allait demander aux archives départementales d’enquêter sur la véracité de ces allégations. « Après on verra si c’est caractérisé, eh bien il y a des procédures pour débaptiser les collèges, (…) si les choses devaient être avérées il faudrait assumer ses responsabilités avec courage et détermination », a conclu Claudie Lebreton. Au moins pour la détermination, on peut lui faire confiance.

Crédit photo : Agence Meurisse, Bibliothèque nationale de France. Domaine public.

[Tribune libre] Montebourg-Pulvar : les arroseurs arrosés – par Yann Vallerie

Tribune libre : Montebourg – Pulvar : les arroseurs arrosés.

29/02/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –Quand on stigmatise, insulte, traine dans la boue en permanence une partie de l’opinion publique, il faut toujours s’attendre, un jour ou l’autre, à un retour de bâton.

C’est ce qui arrivé hier soir à Audrey Pulvar et à son mari Arnaud Montebourg, membre éminent du parti socialiste, qui, sortant d’un restaurant du 16e arrondissement parisien, ont été apostrophés et chahutés de manière virulente par un groupe de jeunes gens ne partageant manifestement pas les opinions politiques des deux personnalités citées.

Visiblement ces personnes souhaitaient surtout exprimer (sans doute maladroitement vu les propos rapportés) le ras-le-bol d’une partie de la jeunesse française « Desouche » face au traitement qui lui est réservé au quotidien par les médias et les politiciens de la bien-pensance, toujours prompts à défendre les autres avant les nôtres.

La question n’est pas de débattre des injures qui auraient été proférées hier soir devant les deux socialistes, car il suffit de relire toutes les excuses trouvées aux textes haineux de groupes de rap financés par de nombreuses municipalités socialistes et diffusés sur toutes les ondes pour se dire que finalement, ces insultes ont été faites dans un contexte bien précis, sans pensées réelles (c’est bien ça que Jack Lang, ami d’Arnaud Montebourg, pense quand il déclare « kiffer » le rap ?).

L’interrogation n’est pas non plus de savoir si les salaires mirobolants cumulés d’Arnaud Montebourg et d’Audrey Pulvar permettront à chacun d’acheter de nouveaux vêtements chics, ceux d’hier ayant, aux dires des victimes, subi quelques attaques de houblon.

Mais Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg ont-ils été frappés et envoyés à l’hôpital, comme l’a été récemment cette élue qui a eu le tort de s’estimer partout chez elle pour coller des affiches électorales, y compris à proximité d’une cité chaude marseillaise ?

Ont-ils été menacés puis tabassés, comme c’est le cas, depuis de nombreuses années, lorsque des militants d’extrême-gauche tombent sur des identitaires ou des patriotes souhaitant se rendre à un meeting quelconque ?

Non. Bien entendu. À contrario, Mme Pulvar a été tellement effrayée et choquée par ses agresseurs qu’elle a eu le temps d’envoyer plusieurs messages via « twitter » afin d’alerter l’ensemble de ses amis journalistes et politiques.
Ceci pour à nouveau obliger l’ensemble des Français à subir pendant quelques jours le même message : « la bête immonde est de retour, il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard ! »
Quelle aubaine pour le parti socialiste, dont Mr Montebourg a bien failli être le candidat à l’élection présidentielle ! Quelle chance, alors que la campagne présidentielle fait rage, de pouvoir tirer à boulets rouges sur la droite et l’extrême-droite, qui n’ont pourtant rien à voir dans cette histoire ! Quel bonheur de pouvoir à nouveau, encore et toujours, se servir de cet incident insignifiant pour réclamer toujours plus de solidarité, de tolérance, d’intégration, de métissage et de discrimination positive !

Ce matin, la haute société du spectacle et de la politique fait bloc derrière les deux « victimes » de cette « infâme agression ». Dès qu’on touche à « la caste », c’est branle-bas de combat !

Étonnant, car quand des “sauvageons” (comme certains disent) brûlent des voitures, cassent, pillent, rackettent, dépouillent voir même tuent, cette même caste est la première à monter au créneau pour trouver toutes les excuses du monde à des faits autrement plus violents que ceux, encore une fois uniquement rapportés par les victimes, commis hier.

Mme Pulvar, Mr Montebourg : ne vous vient-il pas à l’idée que vous êtes avant tout responsables de la situation d’hier ?

La presse nationale et les politiciens aux manettes depuis 40 ans n’ont ils pas compris qu’ils étaient responsables de ces dérapages, à force d’imposer au peuple qui pourtant n’en veut pas, pèle mêle : l’immigration massive, l’islamisation, le métissage, la discrimination positive, les hausses du prix de l’essence et des énergies nécessaires pour vivre, la baisse du pouvoir d’achat, les licenciements, la dictature des marchés, etc ?
Ce peuple qui ne peut plus s’exprimer librement et qui, même lorsqu’il souhaite changer de société par un simple vote démocratique, est stigmatisé quotidiennement.

La fracture sociale, ethnique, culturelle qui se creuse de plus en plus sur le territoire français est inévitable et amènera, dans les prochains mois, dans les prochaines années, des incidents autrement plus importants que ceux d’hier, prémices d’une guerre civile annoncée. Les procès, la prison, la répression, la censure, l’isolement, l’étouffement économique n’y feront rien…

La caste médiatique et politique parisiano-centrée est un des morceaux isolé, mais puissant de cette fracture française.

Et quand, un mardi soir de février, cette caste sort d’un restaurant chic du 16ème arrondissement parisien, le ventre plein de caviar et de grands crus et qu’elle tombe sur ce peuple de France qu’elle déteste (et qui la lui rend bien), attablé au bistrot, bière à la main, alors l’arroseur quotidien se retrouve arrosé.

Yann Vallerie

Solidarité européenne : accueillir des enfants de Tchernobyl

Solidarité européenne : accueillir des enfants de Tchernobyl

29/02/2012 – 08h00
LILLE (NOVOpress) –
Le Secours populaire recherche 50 familles d’accueil pour héberger cet été des enfants de Tchernobyl. C’est l’appel lancé sur Europe 1 par Jean-Louis Callens, secrétaire départemental de l’organisation humanitaire (pour écouter l’appel, cliquer ici). Pour la 22ème année, le Secours populaire du Pas-de-Calais organise l’opération « Les Enfants de Tchernobyl ».

Suite à l’accident nucléaire qui s’est produit le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire Lénine, située en Ukraine, le Secours populaire a organisé une opération de solidarité européenne en accueillant plus de 2 000 jeunes dans l’Hexagone. Ils viennent de Biélorussie, un pays limitrophe de la catastrophe de Tchernobyl : deux millions de personnes, dont 800 000 enfants, ont été contaminés. Pendant quelques semaines, ces jeunes Bélarus qui ne sont pas malades, changent d’air et bénéficient de la générosité française. Si vous souhaitez soutenir cette opération, contactez le Secours populaire du Pas-de-Calais. Téléphone : 03 21 71 43 19.

Fabrice Robert, Filip Dewinter et Gerard Dussouy seront aux assises du 10 mars “la France en danger”

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[box class=warning]L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique[/box]

Plus que quelques jours avant les assises “La France en danger” qui se tiendront le samedi 10 mars à l’espace Charenton, à Paris. Aujourd’hui, présentation de Fabrice Robert, de Filip Dewinter et de Gerard Dussouy.

Fabrice Robert

Fabrice Robert
Fabrice Robert

Fabrice Robert a 40 ans. Marié et père de trois enfants, il réside dans une petite bourgade des Alpes. Après une maîtrise de sciences politiques et un diplôme de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique, il est maintenant consultant en communication. Il est une figure majeure du mouvement identitaire depuis plus de dix ans. Il a fondé le Bloc Identitaire, un mouvement souvent présenté par les politologues comme un aiguillon idéologique et un laboratoire d’idées.
Il est particulièrement attaché au combat culturel et aux méthodes modernes d’influence.

[box class=info]Retrouvez toute l’actualité de Fabrice Robert et du Bloc Identitaire sur www.bloc-identitaire.com[/box]

Filip Dewinter

Filip Dewinter
Filip Dewinter

Né le 11 septembre 1962, il est marié et père de trois filles. Depuis 1987, il est député pour le Vlaams Blok/Vlaams Belang, d’abord au parlement fédéral, puis au parlement flamand comme chef de groupe. Depuis 2009, Filip Dewinter est également sénateur et membre du bureau du parti et président du groupe Vlaams Belang au conseil communal de la ville d’Anvers. Il est le président de l’association des Villes contre l’islamisation, fondée sur son initiative en 2008, et qui regroupe diverses organisations venues non seulement des villes d’Anvers et de Bruxelles, mais aussi de Barcelone, Copenhague, Cologne, Londres, Berlin, Vienne et Paris. Il a déjà publié neuf livres sur des thèmes politiques et les problèmes de la société actuelle : Eigen volk eerst (« Mon peuple d’abord », 1989), Weg met ons ? (« À bas nous-mêmes ? », 1990), Een tegen allen (« Un contre tous », 1991), Immigratie de tijdbom tikt (« Immigration, la bombe à retardement est lancée », 1996), Baas in eigen huis (« Maitre chez soi », 2000), Zerotolerantie tegen kriminaliteit (« Zéro tolérance contre la criminalité », 2005), Antwerpen troef (« Anvers, l’atout », 2006), Zeggen wat u denkt (« Dire ce que vous pensez », 2006) et Inch Allah, de Islamisering van Europa (« Inch Allah, l’islamisation de l’Europe », 2009). Le dernier livre a été traduit et publié en allemand (2010) et en anglais (2012).

[box class=info]Toute l’actualité de Filip Dewinter et du Vlaams Belang sur www.vlaamsbelang.org[/box]

Gerard Dussouy

Gerard Dussouy
Gerard Dussouy

Professeur d’université, auteur d’ouvrages consacrés à la géopolitique et aux relations internationales notamment un récent “Les théories de la mondialité : traité de relations internationales, tome 3” amené à faire date.

Informations pratiques :

[box class=”success”]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com
[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou BUS 87 arrêt « Les Jardiniers » (à 50 m.)
VOITURE : Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction “Nation”, descendre à station “Dugommier” (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici

Allah commande l’armée néerlandaise !

Allah commande l’armée néerlandaise !

26/02/12 – 10h00
LA HAYE (NOVOpress) –
Début février, la première salle de prière musulmane de l’armée néerlandaise a été ouverte au sein de la caserne Bernhard d’Amersfoort. La salle accessible à tout le monde est également utilisée à des fins d’étude. L’ouverture de cette salle de prière trouve son origine dans une initiative d’un dignitaire musulman au sein de l’armée, en la personne du colonel Ali Eddaoudi.

Ce gradé a été sollicité par les soldats de confession musulmane afin que ces derniers puissent bénéficier d’un lieu de prière. Un document a indiqué que des supérieurs ont classé l’endroit comme un “lieu de paix” sans préciser toutefois sa localisation. Eddaoudi souhaitait “un endroit qui soit conçu à l’intérieur comme une mosquée, avec une chaire et un mihrab’‘, précise-t-il sur le site Web du ministère de la Défense.

Par ailleurs un rapport de l’édition en ligne De Stad Amersfoort fait part de la stupeur provoquée par l’admission au rang de colonel de l’imam. Sa nomination en 2009 par l’armée hollandaise au poste d’imam avait suscité de vives émotions. Le site Nieuw Religieus Peil apporte des précisions complémentaires : le ministère de la Défense a nommé Ali Eddaoudi et Souad Aydin imams dans les forces armées. Eddaoudi, ancien journaliste et iman dans la prison de Breda, a commencé par refuser de serrer la main aux femmes tout en s’opposant contre l’interdiction de la burqa. Peu enclin à l’œcuménisme, il s’est exprimé sur l’impossibilité d’une existence fraternelle entre chrétiens et musulmans étayant son propos sur ce qui se passe en Afghanistan qui signifie selon lui vouloir “terroriser les Afghans dans leur propre pays.”
De son coté, Aydin est en liaison avec l’organisation turque Milli Görüs qui dirige la mosquée Fatih à Soest dont il est un des dignitaires.

Durant les dernières semaines écoulées, Eddaoudi et Aydin ont assisté à un cours organisé par le ministère de la Défense, afin d’assimiler les connaissances nécessaires au sujet des forces armées. Le béret leur a été décerné lors d’une cérémonie privée qui a eu lieu à l’Académie Militaire Royale de Breda.

Cette rapide promotion au grade de colonel s’explique par le déroulement d’une carrière militaire au sein de l’armée hollandaise. Dans n’importe quel autre pays, le grade de colonel est obtenu à condition de fréquenter une école militaire, d’être passé par des années d’études et de formation, puis de faire un début modeste en tant que lieutenant. Un parcours que n’a pas connu Eddaoudi dans la mesure où il a même pu sauter certains grades. Sachant que le rang suivant au sein de la hiérarchie militaire néerlandaise est celui de général de brigade, un iman pourrait prochainement commander des troupes armées. En outre, faisant fi de son devoir de réserve dévolu à sa fonction, le colonel Eddaoudi n’hésite pas à exprimer ses opinions politiques en fustigeant notamment la présence des troupes néerlandaises en Afghanistan. Il s’est par ailleurs élevé publiquement à plusieurs reprises contre Geert Wilders et son Parti de la liberté (PVV) cela sans susciter la moindre réaction d’incompatibilité avec son statut de “serviteur de la reine Beatrix et de la patrie.”

Imaginez pareille situation en Turquie ou au Maroc : un protestant ou un prêtre catholique admis dans l’armée nationale comme aumônier, immédiatement promu au grade de colonel avec plein salaire et qui se permettrait de critiquer ouvertement Erdogan ou le Roi Mohammed du Maroc…

Lorient : une femme en niqab fait son cinéma

Lorient : une femme en niqab fait son cinéma

26/02/2012 – 08h30
LORIENT (NOVOpress Breizh) – Après l’affaire de la femme conduisant en niqab à Nantes qui avait défrayé la chronique l’an passé, mardi dernier c’est la vidéo faite par une femme en niqab – à qui l’on refusait l’accès au tribunal de Lorient – qui fait du reuz sur le net.

Mardi dernier, une femme se présentait à l’entrée du tribunal de grande instance de Lorient le visage recouvert d’un niqab . Le port de ce dernier étant interdit dans les espaces publics depuis le 11 avril 2011, date de l’entrée en vigueur de la loi, le vigile chargé de surveiller l’accès à la juridiction lui a donc demandé d’ôter le voile recouvrant son visage. Mal lui en a pris. Très en colère, la femme a pris l’homme à partie, le filmant à l’aide de son portable, avant de finalement repartir. Fin de l’incident ? Pas tout à fait.

Quelques heures plus tard en effet la vidéo était mise en ligne sur internet. Dans celle-ci, on peut entendre la femme fustiger véhémentement l’attitude du vigile. « Regardez bien son visage mes sœurs. T’as pas honte ! T’as pas honte ! T’as pas honte ! T’as vraiment pas honte ! » Inutile de dire que l’affaire a suscité une forte émotion dans le petit monde judiciaire lorientais.

«J’ai déjà eu à gérer des comportements agressifs. C’est mon métier. Mais c’est la première fois que je vis une telle situation» a déclaré l’agent de sécurité au Télégramme. L’homme, qui se déclare « musulman et partisan d’un islam modéré», n’a pas apprécié les qualificatifs peu amènes qui le mettent en cause sur le site où est hébergée la vidéo. Il a donc décidé de porter plainte.

« Une enquête doit être ouverte, a déclaré le procureur de Lorient. Nous souhaitons entendre la femme dans les prochains jours pour connaître les raisons qui l’ont poussé à agir ainsi. » Selon la loi, la femme encourt, pour port de niqab dans un espace public, une contravention de… 35 euros.

La vidéo, après une longue introduction :

[Tribune libre] La dernière “bonne” trouvaille du Secrétariat d’Etat à la famille ! Un kit de mariage civil qui aurait pour but de diminuer le nombre de divorces en France !

[Tribune libre] La dernière bonne trouvaille du Secrétariat d’Etat à la famille : un kit de mariage civil qui aurait pour but de diminuer le nombre de divorces en France

Il est vrai que la macabre et célèbre vérité du « Tu savais qu’un mariage sur deux se termine en divorce ? » amène à penser que les Français ont en effet oublié le sens premier de cet engagement.

Cela va d’ailleurs en empirant, puisqu’en même temps que le nombre de mariages diminue celui des divorces augmente.

Outre la démarche ridicule d’assistanat étatique permanent que traduit la sortie de ce kit tout cela en dit long sur notre société. Le réel engagement n’existe plus. Une union pour la vie ? Bien sûr que non. Un petit bout de chemin ensemble, plus ou moins officialisé, plus ou moins sanctifié. Enfin plutôt moins que plus d’ailleurs, puisque seulement 30 % des mariages civils se concrétisent (si, si, c’est l’engagement devant Dieu qui concrétise, pas la signature du papelard à la mairie ou le fait de faire compte commun…) de manière religieuse. Pour un mariage civil, le seul consentement des deux parties suffit. C’est un contrat qui peut en toute logique et en toute légalité se rompre. Ce qui le différencie du mariage catholique qui, à l’inverse ne peut être dissout. Car « ce que Dieu a uni l’homme ne peut le séparer ». La création d’une famille, d’un foyer n’est pas chose qui doit se prendre à la légère. L’union de deux êtres qui s’aiment – les futurs parents – constitue un socle qui se doit d’être solide. L’amour de ces deux êtres nécessite une authentique sincérité. Aimer ça n’est pas dire « je t’aime… aujourd’hui », c’est dire « je t’aime pour toujours et l’amour que je te porte ne souffrira jamais de rien, ni de tes écarts ni de tes états ». C’est dire « je t’aime tant que je trouverai la force de tout te pardonner dans la joie et surtout la peine, dans la richesse et surtout la pauvreté ».

Malheureusement la société actuelle à grand renfort de sex-friends, d’amourette de 15 ans (même quand on en a 30, voire 50) et autres « oups j’ai oublié ma pilule » ne prépare pas, mais alors pas du tout, à cet engagement. Et ça ne sont pas des adjoints en mairie qui nous l’expliqueront mais bel et bien des prêtres.

En outre, il ne faut pas manquer de rappeler que ce fabuleux kit émane d’un parti -l’UMP- qui est loin de briller par sa valeur d’exemplarité. Rappelons à toute fin utile que le chef de ce parti qui n’est autre que le Président de la République a déjà consommé pas moins de trois unions… Que d’une manière générale au sein de ce même parti le divorce est un peu une règle et on a plutôt tendance à faire des enfants sans père… Je passe sur de scandaleuses rumeurs de pédophilie qui entourent certains des membres de ce cher gouvernement.

En bref, plutôt que d’inventer sans cesse des nouvelles sottises nos élus feraient mieux de se poser un peu plus en modèle de vertu en commençant par protéger leur propre cellule familiale. Ainsi ils donneraient l’exemple plutôt que la leçon. Et s’ils veulent sensibiliser les gens sur le mariage, le vrai, pas le contrat civil entre deux parties, qu’ils s’adressent à des personnes qui le célèbrent depuis plus de 2 000 ans. Et qui, fort de ces 2 000 ans d’expérience savent de quoi ils parlent, du moins certainement plus qu’une bande de déglinguos donneurs de leçon, multi-mariés et partouzeurs.

Diane Fischer

[box class=”info”] Source : le webzine féminin Belle et rebelle. [/box]

Assises “La France en danger” : ils prendront la parole à Paris le samedi 10 mars (4)

Assises "La France en danger" : ils prendront la parole à Paris le samedi 10 mars(4)

[box class=warning] L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique [/box]

Plusieurs personnalités médiatiques ou politiques ont tenté, cette semaine, de déstabiliser la bonne préparation des assises « La France en danger », en publiant notamment des articles diffamatoires à l’encontre d’un des orateurs des assises, Jared Taylor. C’est la raison pour laquelle nous vous le présentons aujourd’hui, aux côtés de Guillaume de Thieulloy et d’Omar Ba.

Jared Taylor

Jared Taylor
Jared Taylor

Jared Taylor est une des personnalités les plus attachantes du vaste univers des think tanks conservateurs américains.
Son histoire en fait un des hommes les plus ouverts sur le monde de la capitale américaine. Né au Japon dans un petit village de campagne, il parle un japonais parfait ainsi qu’un excellent français, perfectionné à l’université de Yale et à l’Institut d’études politiques de Paris
À la fin de ses pérégrinations en Europe, après avoir longtemps séjourné en Afrique, il rentre aux États-Unis où il épouse une doctorante d’origine étrangère.
C’est en cosmopolite qu’il analyse les États-Unis et le Japon dans des ouvrages qui stigmatisent les conservatismes et les rigidités de ces deux pays.
Avec le fil des années, son jugement sur l’Amérique devient plus sévère, s’attardant sur les dysfonctionnements qui obèrent son développement harmonieux.

C’est en partant d’une comparaison avec le peuple japonais qu’il connaît parfaitement et les sociétés traditionnelles qu’il a appris à apprécier durant son étape africaine, qu’il a perçu le rôle croissant du dogme de la « diversité » dans le détricotage du tissu social américain.

Véritable religion civile des États unis à partir du président Johnson, l’idéologie de la « diversité » tend à justifier les choix des élites financières et politiques américaines du libre échange des personnes quelque en soit le prix à payer par les citoyens américains ordinaires.

Par exemple, l’arrivée massive de clandestins a eu pour conséquences la baisse des salaires pour la main-d’oeuvre non qualifiée et la hausse vertigineuse du chômage des jeunes noirs que les employeurs délaissent au profit de nouveaux venus, plus aptes à satisfaire les besoins des entreprises.

Cette doctrine imprègne tellement le corps social américain que toute analyse critique de son rôle entraîne une immédiate stigmatisation aboutissant à une vraie mort civique.

Pourtant, non seulement les ravages de cette idéologie de la diversité sont visibles de tous, mais les Américains dans leur vie quotidienne cherchent à s’en affranchir.

Les journalistes conformistes qui chantent à l’antenne les louanges de la société de l’arc-en-ciel vivent dans des quartiers exclusifs protégés par des vigiles armés et leur progéniture fréquente des écoles privées où les seuls Noirs ou hispaniques sont des enfants d’ambassadeurs.

Les quelques voix comme celle de Jared Taylor qui osent crier que le roi est nu avec des arguments solides, puisés tout autant dans l’actualité, les statistiques officielles que dans les travaux les plus avancés de la génétique, mettent à mal les défenseurs de la « diversité » qui, faute d’idées, en sont réduits à la politique du « name calling ».

C’est ainsi que Jared Taylor est devenu, pour certains à gauche, le visage souriant des suprématistes blancs ou la version moderne du vieux colonialisme, pour d’autres à droite, il serait un vrai dissident américain qui dénonce sans peur les « tabous tribaux » contemporains. Sans oublier quelques racistes rances et des néo-nazis en mal de complot juif qui l’accusent d’être « vendu aux sionistes ».

Quoi qu’il en soit, Jared Taylor et le laboratoire d’idées qu’il anime occupent une place originale dans une Amérique traditionnellement conformiste. Sa critique du principe cardinal de la société américaine d’aujourd’hui, le dogme des bienfaits de la « diversité », est d’autant plus douloureuse pour l’intelligentzia progressiste de la côte Est et pour l’establishment financier qu’elle s’appuie sur des faits que tous les Américains connaissent et sur des données scientifiques difficiles à réfuter.

Enfin, son charme naturel, son éducation, sa culture, son cosmopolitisme affiché, ses soutiens dans les milieux les plus différents, des Italo-Américains à la communauté juive en passant par les Amérindiens, ne permettent pas aux terroristes intellectuels de le réduire à une caricature d’extrémiste xénophobe, ignare et borné.

[box class =info]Retrouvez son interview exclusive accordée à l’agence de presse Novopress, partenaire des assises « la France en danger » [/box]

Omar Ba

Omar Ba
Omar Ba

Omar Ba est un écrivain francophone (sénégalais), né en 1982 à Thiès au Sénégal.

Depuis 2003, l’auteur vit en France, où il a publié trois ouvrages sur l’immigration : Soif d’Europe (2008), Je suis venu, j’ai vu… (2009), et N’émigrez pas. L’Europe est un mythe (2010).

Ses analyses à contre-courant du politiquement correct lui valent souvent les attaques de ses pairs et d’une certaine presse.

[box class =info]Retrouvez-le quotidiennement sur son blog[/box]

Guillaume de Thieulloy

Guillaume de Thieulloy
Guillaume de Thieulloy

Guillaume de Thieulloy, 38 ans, est directeur de l’hebdomadaire « Les 4 Vérités ».

Cet hebdomadaire ouvre largement ses colonnes à ses lecteurs, préférant donner la parole au « peuple de droite », plutôt qu’à ses représentants auto-proclamés.

« Les 4 Vérités » proposent un débat entre toutes les tendances de la droite française et prend position clairement en faveur de l’entente entre ces différentes tendances (et contre le prétendu front républicain qui voudrait forcer les électeurs de droite à voter pour les socialo-communistes contre la « bête immonde » !).

[box class =info]Retrouvez ici les sites Internet de Nouvelles de France et des 4 Vérités[/box]

Infos pratiques

[box class=”success”]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et  BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou  BUS 87  arrêt « Les Jardiniers  » (à 50 m.)
VOITURE :  Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy  » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction “Nation”, descendre à station  “Dugommier” (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici 

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

23/02/2012 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – La question des langues régionales s’invite dans la campagne électorale. En meeting électoral à Marseille dimanche dernier, Nicolas Sarkozy a clairement affirmé qu’il n’entend pas ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. D’accord sur ce point avec Marine Le Pen.

Alors que Lionel Jospin, Premier ministre de Jacques Chirac, avait signé cette charte le 7 mai 1999, le Conseil constitutionnel avait rendu peu de temps après une décision selon laquelle celle-ci était contraire à l’article 2 de la Constitution française qui édicte que « la langue de la République est le français ». Dans son préambule, la charte comporte en effet des dispositions visant à reconnaître à chaque personne « un droit imprescriptible » à « pratiquer une langue régionale ou minoritaire dans la vie privée et publique », qui plus est sur des territoires déterminés, ce qui, selon le Conseil constitutionnel, “porte atteinte aux principes constitutionnels d’indivisibilité dela République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français.”

Et ce n’est pas le nouvel article 75-1 de la Constitution, ajouté suite à la révision constitutionnelle de juillet 2008, selon lequel « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », qui pourrait permettre la ratification de la charte. Selon Georges Tron, Secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, ce texte « exprime la simple reconnaissance d’un état de fait et n’a pas à lui seul d’effet normatif. » (Réponse à une question d’actualité au Sénat, 18/01/11.) Un simple texte « mémoriel », en quelque sorte.

«Quand on aime la France, on ne propose pas de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires qui n’a pas pour but de faire vivre les langues régionales mais de reconnaitre des droits linguistiques à toutes les minorités et de les placer sous le contrôle d’une Cour européenne qui jugera sans tenir compte de notre histoire nationale et de notre tradition républicaine. » a donc déclaré à Marseille le candidat de l’UMP, qui affirme le plus sérieusement du monde redouter par-dessus tout le « communautarisme », que la ratification de la charte ne manquerait pas, selon lui, de renforcer. Certains feront remarquer que cette défiance affichée vis-à-vis du communautarisme – nouvelle chez l’hôte actuel de l’Elysée – ne concerne apparemment que les minorités linguistiques régionales.

Avant d’écrire son texte, le rédacteur du discours électoral de Nicolas Sarkozy avait certainement lu le communiqué de l’un des porte-parole de Marine Le Pen, publié le 26 janvier 2012, dénonçant l’intention émise par François Hollande de ratifier la Charte. Selon Bertrand Dutheil de La Rochère en effet « deux siècles après sa rédaction, le Rapport sur la Nécessité et les Moyens d’anéantir les Patois et d’universaliser l’Usage de la Langue française de l’abbé Grégoire serait ainsi envoyé dans les poubelles de l’histoire par le candidat de la gauche. L’abbé Grégoire voulait ‘ fondre tous les citoyens dans la masse nationale’ pour ‘créer un peuple’. A l’inverse, François Hollande veut revenir en arrière pour mieux opposer les Français entre eux. »

Le conventionnel Barrère (1755-1841) : « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Portrait par Jean-Louis Laneuville

Et cet ancien chevènementiste de mettre les points sur les i : « Avec Marine Le Pen, le français restera la seule langue de la République. Les langues étrangères de diffusion mondiale seront apprises dans l’enseignement secondaire. Dans sa sphère privée, il appartiendra à chacun, s’il le souhaite, d’étudier une de ces langues régionales ou minoritaires. »

Que prévoit donc cette charte si contestée? En réalité seules les langues traditionnellement employées par les ressortissants d’une partie d’un État européen sont concernées par le texte, et ses dispositions s’appliquent essentiellement aux langues parlées par une minorité du pays : sont donc concernées les langues « régionales » – c’est-à-dire les langues parlées localement au sein même du pays, dérivant d’une culture régionale distincte de la culture du pays lui-même (le breton en Bretagne, par exemple) – et les langues « minoritaires » – parlées par une minorité ethnique importante implantée dans le pays (par exemple l’allemand parlé par une minorité allemande au Danemark).

Disposition qui a son importance, et que veulent ignorer les deux prétendants à l’Elysée, les langues employées par les récents immigrants d’un État non-européen, ainsi que les dialectes locaux ou patois, sont exclus des dispositions de la Charte. Somme toute,la Charte consacre le droit de tous les peuples européens, y compris ceux qui n’ont pas d’Etat, à pouvoir s’exprimer en toute occasion, y compris dans la vie publique, dans la langue de leurs ancêtres.

Un droit à l’identité que, semble-t-il, Nicolas Sarkozy, n’entend pas reconnaitre. Selon lui, permettre à la langue bretonne (ou la langue alsacienne, ou la langue basque, ou la langue corse…) d’avoir une existence officielle « ruinerait des siècles d’efforts et de sacrifices pour nous construire un État, une Nation, une République dont nous pouvons être fiers et dont nous tirons notre force et notre intelligence collective.» D’accord en cela avec le porte-parole de Marine Le Pen pour qui cette reconnaissance conduirait à « opposer les Français entre eux. (…) Le mondialisme a besoin de fragmenter les peuples pour qu’ils se noient dans des conflits locaux et inter communautaires». La pratique d’une langue régionale comme facteur de ruine de l’Etat ou de désintégration mondialiste, il fallait y penser.

Déjà en 1792, l’abbé Grégoire affirmait sans rire que le « français est la langue de la liberté ». D’accord avec le conventionnel Barrère qui, au nom du Comité de salut Public, déclarait en pleine Terreur que « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Deux siècles plus tard, on en est toujours là.

Crédit photo : Richard Pichet, licence CC.

Les Européens se sentent menacés par l’islam chez eux

Les Européens se sentent menacés par l’islam chez eux

23/02/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Un sondage de l’IFOP, intitulé : « Le regard des Européens sur l’islam », révèle que les Européens estiment que la religion musulmane est une menace pour l’identité de leur pays : 47 % au Royaume-Uni, 44% aux Pays-Bas et 42 % des sondés en France.

L’échec de l’intégration des musulmans dans la société, une certitude largement partagée par les habitants du continent européen, constate l’Ifop. Les Néerlandais (77 %), les Allemands (75 %) se montrent les plus critiques, suivis par les Français (68 %) et les Britanniques (65 %). Pour les Européens, les raisons de cet échec sont liées au refus de ces populations de s’intégrer, aux trop fortes « différences culturelles », très loin devant les causes économiques ou sociales.

Réalisé du 9 au 18 avril 2011 (mais publié seulement tout récemment), ce sondage révèle aussi qu’une majorité d’Européens considère que la visibilité donnée à l’islam est trop importante. Ainsi, 90 % des sondés s’opposent au port du voile islamique à l’école en France, 70 % en Allemagne, 64 % au Royaume-Uni et 62 % aux Pays-Bas. De plus, les Hollandais sont opposés à 51% à l’édification de mosquées.

Un autre sondage de l’IFOP pour Europe 1 et Paris Match, début décembre 2011, avait souligné que pour 76 % des Français, « l’islam progresse trop ». Ils n’étaient que 14 % à penser que l’État devrait aider à financer la construction des mosquées.

Crédit photo : DR.