Avec plus de 10 millions de musulmans sur son territoire, la France a basculé !

Cette déclaration fracassante, sur Radio France Maghreb 2, n’émane ni des LR, ni du RN, ni de la « fachosphère », mais de Ahmet Ogras, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), un proche de l’islamiste Erdoğan : « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. » Il y a peu, interviewée sur la chaîne hongroise Ma reggel (« Ce matin », en français), Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, s’appuyant sur une étude de Harvard, annonçait un seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible.

« Des chiffres difficilement vérifiables », interrompt vivement un journaliste, fort embarrassé qu’un Franco-Turc affiche la réalité que constatent la majorité des Français. Il n’y croit pas ? [Qu’il descende] « dans les rues de Paris » et [regarde] « le ratio ». Il est vrai que « se confronter au terrain pollue », comme disait Christophe Barbier…

Dix millions ! Et encore Ahmet Ogras ne parle que des Français d’origine africaine. Quid de ceux originaires du Proche-Orient ou des Balkans ? En, outre, combien d’étrangers musulmans, de migrants clandestins en attente de leur statut et de Français convertis ? « Qu’importe » et tant mieux, pourrait rétorquer l’affable Turc, puisqu’être musulman confère « une valeur ajoutée »…

C’est bien simple, à l’entendre, ce sont les musulmans « qui ont fait la France ». L’économie ? « Faite par les musulmans. » Le métro, les autoroutes, le TGV ? « Construits par les musulmans ».

Le terrorisme islamiste ? On ne va pas faire tout un foin pour « 2, 3 terroristes […] qui ne sont absolument pas un produit du culte musulman mais un produit de la société française ». Jamais ils ne sont passés par la « case mosquée reconnue par le CFCM » ni de « mosquée » tout court. En revanche, ils ont été « éduqués par des assistantes sociales et des familles d’accueil » [françaises].

On en est là. À entendre l’Histoire de France falsifiée, caviardée, ou des mensonges plus gros que des maisons. Car qui a adopté un texte, en avril 2017, pour lutter contre les discours radicaux dans les mosquées, si ce n’est le CFCM lui-même ? Les Français non musulmans, les mécréants, responsables du terrorisme islamiste : on aura tout entendu !

Ainsi, quand, en France, le « processus d’islamisation » ne se heurte pas aux résistances qu’il devrait « normalement » rencontrer, une chaîne hongroise donne la parole à une intellectuelle du CSPI qui ne mâche pas ses mots. Une fois « saturées en nombre » (de musulmans), les sociétés envahies « basculent complètement » en sociétés islamiques. Mais, chez nous, les médias préfèrent inviter la savante Rokhaya Diallo qui affirme qu’« aucun pays européen n’a perdu sa culture du fait de l’arrivée massive de migrants ». L’islam étant la troisième religion par ordre d’apparition n’a, évidemment, jamais soumis des terres qui, avant lui, pratiquaient les autres cultes…

10 millions de musulmans – venus uniquement du Maghreb et de Turquie – représentent 14,75 % des 67.795.000 Français. Azouz Begag, en 2016, avançait le chiffre de 15 à 20 millions, soit entre 22 et 29 %. Le seuil fatidique du « processus d’islamisation », annoncé par Nikoletta Incze ? 16 %. Nous avons donc « basculé » depuis longtemps…

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Allemagne : à Chemnitz, 3 habitants sur 4 ne se sentent pas en sécurité

11/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Selon le journal régional allemand Freie Presse, une enquête menée par la mairie de Chemnitz montre que trois habitants sur quatre ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils sortent le soir dans leur ville. Parmi les 2700 participants à ce sondage, 44% ont aussi affirmé se sentir en danger ou très peu en sécurité pendant la journée.

La ville saxonne a fait l’objet d’importantes manifestations au début du mois contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre le 26 août dernier de Daniel Hille, un Allemand de 35 ans, par trois demandeurs d’asile irakiens et syrien.

Immigration, islam : que de temps perdu !, par Ivan Rioufol

Quelles découvertes ! L’immigration de peuplement et l’islam conquérant posent des problèmes aux sociétés européennes ? Incroyable ! Cela fait vingt ans et plus que quelques lanceurs d’alerte s’époumonent dans le désert, pour tenter de mobiliser sur ces deux sujets essentiels.

Mais, jusqu’alors, ces gêneurs se voyaient répondre que l’immigration était une chance et qu’ils étaient xénophobes, que l’islam était une religion de paix et qu’ils étaient racistes, que tout allait bien et qu’ils étaient anxiogènes. Le sociologue Raphaël Liogier écrivait un livre pour dénoncer “le mythe paranoïaque de l’islamisation” (2012).

On pouvait y lire : “Il n’y a aucune montée spectaculaire de l’islam, ni dans le monde en général ni en Europe“. Passons vite : il y aurait une somme à écrire sur les dénégationnistes en sciences sociales qui, depuis des décennies, mentent aux Français, déforment les réalités, insultent ceux qui rapportent ce qu’ils voient. On connait la suite : dimanche, la Suède sociale-démocrate a, à son tour, été bousculée par les Démocrates de Suède, parti anti-immigration et nationaliste qui ne cesse de progresser. Ses 17,7% des voix aux législatives sont une nouvelle mise en garde lancée à ceux qui n’ont toujours pas compris que l’intégration d’un peuple nouveau ne se fait jamais aisément, surtout quand les immigrés se réclament d’une culture islamique dont bien des valeurs essentielles ne s’accordent pas avec celles de la culture occidentale. L’enquête que publie ce lundi l’Institut Montaigne sur le danger que représente l’islamisme a le mérite de sortir des sentiers balisés. Mais ce que décrit l’étude n’est en fait qu’une somme d’évidences exposées ici depuis des lustres. Ce temps perdu pourra-t-il être rattrapé ?

Dans son rapport (La fabrique de l’islamisme), Hakim Et Karoui rappelle judicieusement que l’islamisme est “une véritable idéologie politique contemporaine“. Il la compare au communisme, dans sa dimension totalitaire qui dépasse la religion. Une précédente enquête de l’Institut Montaigne (2016) avait fait ressortir, pour la France, que 28% des musulmans étaient attachés à la charia (loi islamique) : un radicalisme partagé par 50% des moins de 25 ans, embrigadés dans une vision sécessionniste et autoritaire de l’islam. L’Internet fédère ces mouvements alimentés par les Frères musulmans et les salafistes. La polémique née de la prestation de la chanteuse Menem, apparue enturbannée sur TF1 en février, été soutenue par les réseaux islamistes qui cherchent à imposer le voile et tout autre signe de visibilité, à commencer par les mosquées.

Mais rappeler ces faits, comme le fait l’étude, revient désormais à enfoncer des portes ouvertes. Les solutions proposées ne sont pas à la hauteur du diagnostic. Créer un “discours musulman alternatif” ou un financement du culte par une taxe hallal sont des pistes qui évitent le rapport de force. Or une idéologie totalitaire se combat par la force. Il faut dénoncer les propagateurs de haine qui se cachent sous le masque de l’antiracisme ; il faut fermer les mosquées salafistes et expulser leurs imams ; il faut cesser de reculer devant les intimidations. Les dormeurs qui ne voient pas la sordide provocation islamiste que constituera, le 19 octobre dans le sanctuaire du Bataclan, la venue du rappeur Médine, qui chante le djihad, doivent aussi se réveiller d’urgence. Ceux qui somnolent, se taisent ou se soumettent sont plus dangereux encore que les salafistes. Ceux-là ne font que remplir un vide.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Selon le président du CRCM Bretagne, “les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France”

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Lors du congrès de Versailles, en juillet dernier, Emmanuel Macron souhaitait qu’un rapport soit fait pour réorganiser l’islam en France. En d’autres mots le rendre compatible avec les lois de la République. Un désir étonnant de la part du président alors que tous les médias acquis à sa cause ne cessent de répéter que l’islam n’est pas un problème, que c’est une religion de paix, d’amour et de partage…

Cependant le président du Conseil Régional du Culte Musulman (le CRCM) de Bretagne, Mohamed-Iqbal Zaidouni, tire Macron de son rêve et explique : « Les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France ou d’autre pays. Est-ce que l’on parle du catholicisme de France ? ».

Et pour répondre à M. Zaidouni, si l’on ne parle pas de catholicisme de France c’est tout simplement parce que le catholicisme est une religion et que l’islam est en plus un système politique à vocation conquérante.

I-Média : Manifestations à Chemnitz les médias voient des “nazis” partout

10/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Chemnitz théâtre de manifestation de “nazis” ? Chemnitz théâtre de chasses aux immigrés ?.

Les médias dénoncent la montée de la xénophobie en Allemagne. Ils bobardent pour cacher l’émotion de la Saxe suite aux meurtres d’allemands par des « migrants ».


7 personnes blessées dans une attaque au couteau à Paris : l’agresseur serait un Afghan

10/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, dimanche soir à Paris, après avoir été agressées par un homme, “a priori de nationalité afghane”, muni d’une arme blanche et d’une barre de fer, qui a été interpellé.

Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions“, selon une source proche de l’enquête.

Toutefois, les agressions de dimanche soir rappellent d’autres attaques à l’arme blanche commises ces derniers mois en France, la piste terroriste ayant été écartée dans la plupart des cas…


Le dernier livre de Laurent Obertone victime de censure avant même sa sortie

07/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« La France Interdite », tel est le titre du nouvel ouvrage de l’auteur de « Guérilla », et la « France Orange Mécanique ». Pour la promotion du livre devait se tenir au théâtre de l’Atelier dans le XVIIIe arrondissement, une soirée de présentation en avant-première.

Seulement voilà : la direction du théâtre a décidé de déprogrammer l’événement suite à une série d’insultes et de menaces émanant d’un réseau antifascistes.

Laurent Obertone a réagi sur son compte Facebook :

Comme il fallait s’y attendre, le Théâtre de l’Atelier m’a déprogrammé, suite à une campagne de menaces et de harcèlement orchestrée par une poignée “d’antifascistes”.
Voilà où nous en sommes.

Mon prochain livre s’appelle La France Interdite. Avouez que c’est à propos… Il serait bon de montrer à ces censeurs qu’ils ne peuvent pas décider du destin des auteurs, du sort de leurs livres, et par extension de notre culture, de nos lectures, et de notre souveraineté morale et intellectuelle.

Plus que jamais, je vais avoir besoin de votre soutien. Je compte sur vous pour passer le message. Ces idiots utiles du nouvel ordre moral que j’ai nommé “Big Brother” veulent tout simplement nous empêcher de parler, de penser, d’exister. Ils veulent faire de nous des clandestins mentaux, des exilés intérieurs, sur nos terres. Ça n’arrivera jamais. Le temps du silence, de la prudence et du consentement est terminé. Nous devons leur montrer que chacune de ces “actions” ne fera que renforcer notre détermination.

La France Interdite sortira le 27 septembre. Je ne sais pour l’heure si un autre événement de substitution sera organisé pour le présenter en avant-première. Restez à l’écoute.

Traitant du sujet épineux de l’immigration, « La France interdite » sortira le 27 septembre.


Grande Synthe : énième évacuation de migrants

07/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs migrants, essentiellement des Kurdes irakiens vivaient dans ce camp de Grande Synthe, dans le Nord de la France dans l’espoir de gagner l’Angleterre. Suite à la décision du Tribunal de Dunkerque de juin dernier, le camp a été démantelé ce jeudi 6 septembre.

Une quinzaine de bus les ont pris en charge pour les diriger vers des “centres d’orientation” de la région ou vers des commissariats pour “examiner leur situation”. Au total : plus de 400 personnes ont été évacuées. Une quarantaine de mineurs isolés ont aussi été pris en charge et accompagnés. Ceux qui souhaitent faire une demande d’asile vont être orientés vers des Centres d’accueil et d’examen des situations (CAES). Ceux qui le demandent dans le département du Nord “l’obtiennent dans 84% des cas”…

Le président du groupe RN au Conseil régional des Hauts-de-France, Philippe Eymery, qui a déposé plainte cette semaine contre le maire écologiste Damien Carême pour notamment “aide à l’implantation illégale de migrants“, s’est félicité auprès de l’AFP de cette évacuation, y voyant “une vraie victoire politique” pour le parti de Marine Le Pen.



Dans la « jungle » de Nantes, par Francis Bergeron

Au cœur de Nantes, des centaines de migrants – essentiellement, pour ne pas dire exclusivement, des hommes – d’origine africaine subsaharienne, campent dans un vrai village de tentes, qui tend à devenir permanent. Un demi-millier de migrants occupe le square Daviais. Un demi-millier d’autres est installé dans les jardins, et terre-pleins, du quartier. Les commerçants sont catastrophés, les habitants s’inquiètent. Le printemps et l’été ont été spécialement beaux, ici comme ailleurs, mais tout le monde craint qu’avec l’arrivée des mauvais jours, cette masse de sans-abri africains n’occupe les caves, les appartements dont les locataires seraient absents, les garages, les entrées et couloirs d’immeubles, etc.

D’autant que, tous les jours, de nouveaux migrants débarquent à Nantes, avec, en poche, un simple bout de papier sur lequel il est écrit « Nantes », raconte la presse locale. Car le bouche à oreille fonctionne aussi efficacement que, jadis, le tam-tam africain : il se sait et il se dit qu’à Nantes la mairie tolère à peu près tout, que les impôts des habitants sont utilisés pour nourrir et loger ces personnes (un million d’euros dépensé pour les repas et les installations sanitaires, avoue fièrement le maire socialiste), qu’une myriade d’associations, le plus souvent d’extrême gauche, elles-mêmes financées sur fonds publics, prennent en charge les migrants, qualifiés d’« exilés ». Mais exilés de quel pays ? La plupart d’entre eux ont détruit leurs papiers d’identité ! Comme ils sont équipés de téléphones portables, il serait pourtant facile, par ce biais, de savoir d’où ils viennent.

A ce millier de squatters, il convient d’ajouter 600 migrants déjà hébergés en « dur » par la ville.

Cette prise en charge « citoyenne », comme ils disent, orchestrée par la mairie, provoque un véritable appel d’air (exactement comme ce qui se passe en Espagne, avec le gouvernement socialiste) : en 2017, l’arrivée de migrants à Nantes a augmenté de 25 %, pour une moyenne de + 15 % au niveau français. Il n’existe pas ailleurs en France l’équivalent de la « jungle » de Nantes, à part à Paris et à Calais, bien sûr.

La responsabilité de la mairie dans cette situation est immense. Ce qu’explique à mots couverts le préfet, Nicole Klein : « La situation est inextricable. La maire de Nantes peut demander l’évacuation du square Daviais. Or elle ne le fait pas […]. Le square Daviais, c’est un lieu public. C’est du ressort de la mairie de Nantes. »

Madame le maire, très immigrationniste, répond au préfet qu’elle ne fera jamais évacuer le square Daviais tant qu’il n’aura pas été trouvé de solutions pour les clandestins, des solutions qui, selon elle, doivent venir de l’Etat. Autrement dit, tant que ce millier d’Africains (et ceux qui débarquent chaque jour) n’auront pas de logements et d’emplois, elle les autorisera à squatter le centre-ville, puisque « leur détresse […] n’est pas réglée ».

Les habitants de Nantes sont excédés, mais ils ne bénéficient d’aucun relais d’expression : ici les mouvements patriotes sont persécutés et la droite modérée est paralysée par la peur. Ce que la journaliste de Ouest-France résume ainsi : « Le soutien aux migrants fédère largement. Même l’opposition municipale de la droite et du centre soutient l’aide aux exilés. Et l’extrême droite se résume à des groupuscules. » Donc tout va bien.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Drépanocytose : le gouvernement casse un thermomètre du grand remplacement

05/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Créée en 1972, l’Agence française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant (AFDPHE) a fermé ses portes le 1er juillet dernier. Depuis sa création, 30 millions de nouveaux nés ont fait l’objet de dépistages.

Parmi les cinq maladies dépistées, l’une retient particulièrement l’attention : la drépanocytose.

En effet, il s’agit d’une maladie génétique rare qui dans les faits ne touche que des populations extra-européennes. Maladie génétique la plus répandue, avec 310 000 enfants touchés chaque année, elle est concentrée pour 80% en Afrique subsaharienne, à tel point que l’on a pu parler de « maladie des noirs ».

Dès lors, on peut retrouver cette maladie dans la diaspora africaine.

Exactement, et les chiffres publiés par l’Agence faisaient état de nombreux cas au sein de la population française. Or, il ne peut s’agir essentiellement que d’enfants issus de l’immigration subsaharienne, nord-africaine ou moyen-orientale. Le dépistage effectué en France était naturellement dirigé vers les naissances à risque, c’est-à-dire celles survenues dans des familles extra-européennes. Plusieurs associations s’étaient d’ailleurs indigné, estimant qu’un dépistage universel, bien que contre productif, eût été plus égalitaire.

Suivant une proposition du Défenseur des droits, l’actuelle ministre de la Santé semble plébisciter un tel dépistage généralisé en Île-de-France…

Effectivement, ce qui est une manière d’effacer l’indicateur migratoire que représentait ce dépistage. Selon la dernière carte publiée en 2016, les chiffres s’élevaient à 74% des nouveau-nés à risque dépistés en Île-de-France, et 56% en Corse, pour un total de 39% sur la France entière.

Ces chiffres étaient publiés par l’Agence française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant.

On ne sait donc pas s’ils seront encore publiés à l’avenir, dès lors que cette agence est supprimée sans explication ni de sa part ni du Gouvernement. Or, en l’absence de statistiques ethniques, le ciblage des populations pour raison médicale fournissait un indicateur sur la réalité du bouleversement démographique en France. Un outil apparemment gênant pour le pouvoir.

Ces Américains pro-Trump brûlent leur Nike en réaction à leur dernière pub

05/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La nouvelle campagne de l’équipementier ne laisse pas indifférent.

Colin Kaepernick est le joueur de football américain le plus célébré et le plus détesté aux Etats-Unis, depuis qu’il a lancé un mouvement de boycott de l’hymne américain. Cette semaine, celui qui n’a plus foulé un terrain depuis janvier 2017 est devenu le visage d’une publicité du géant Nike.

Son visage en gros plan est barré d’un slogan sans équivoque : « Croyez dans quelque chose. Même si cela signifie tout sacrifier ». Le visuel, en noir et blanc, qu’il a été le premier à diffuser sur son compte Twitter, a rapidement embrasé les réseaux sociaux.

La campagne de publicité de Nike a été applaudie par certains, vitupérée par d’autres. Les plus critiques ont promis de boycotter la marque ou/et ont déjà brûlé leurs vêtements et tennis portant la célèbre virgule.


L’arrivée des maladies tropicales en France : les efforts des médias pour en parler “différemment”

05/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les maladies tropicales se développent en France ! Mais votre journal titrera un « retour des maladies moyenâgeuses », comme si ces maladies nous arrivaient du fond des âges, alors qu’elles entrent par nos frontières. Pour expliquer cette recrudescence de maladies qui ne se trouvaient plus que dans les livres de médecine il y quelques années, on met en avant les réticences aux vaccins, les pratiques sexuelles à risques, les voyages, la vie en collectivité en crèche ou en maisons de retraite… En dernier lieu on évoque l’immigration !

Bref, au lieu de mettre en relation les chiffres des arrivées extra-européennes avec l’augmentation de ces maladies, on évoque plutôt la façon dont elles se transmettent sur notre pays. Et oui, même sur le plan de la santé, nous ne sommes pas préparés à accueillir des hordes de clandestins.

Pas de Médine au Bataclan ! La mobilisation continue, par Caroline Parmentier

Attention le concert de Médine n’est toujours pas annulé. Apparemment il y a des gens – dont le directeur du Bataclan lui-même – qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad, dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés. Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

Plusieurs familles de victimes ont demandé l’annulation des deux concerts du rappeur programmés les 19 et 20 octobre. De même que de nombreux articles, des pétitions et des protestations sur les réseaux sociaux. Comment a-t-on seulement pu envisager d’offrir la salle du Bataclan, marquée à tout jamais par l’infamie du terrorisme islamiste, à un homme qui chante « Taliban et banlieue donne talibanlieusard », « à la journée de la femme, j’porte un burquini », « islamo racaille c’est l’appel du muezzin » ou encore « crucifions les laïcards comme à Golgotha » ? Et dont on connaît les liens avec l’association islamiste havraise : « Le Havre de savoir ».

Sur le site de nos amis de Riposte Laïque qui sont aux premières lignes de la mobilisation, le directeur du Bataclan, Olivier Poubelle, a publié ce commentaire qui vaut le coup d’œil : « J’ai été informé de votre article sur ce, comment dire, site internet, pour rester poli. Mon commentaire sera très court : envoyez-moi vos lettres, si cela vous fait plaisir. Je les lirai d’une fesse distraite. Et jamais vous ne parviendrez à empêcher Médine de chanter au Bataclan. JAMAIS ! »

C’est ce que l’on verra. La réinfosphère de plus en plus puissante et suivie, a remporté des victoires plus difficiles. D’ores et déjà, une grande manifestation est annoncée devant le Bataclan. Nous vous en reparlerons. Le pitoyable Poubelle est un pion. Le Bataclan appartient au groupe Lagardère dont l’actionnaire de référence est le Qatar. Dès lors on comprend mieux pourquoi un islamiste à droit de cité dans un lieu aussi sensible.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 septembre 2018

En politique, la solution passe par la « récupération » – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

À chaque fait divers dramatique, les voix des bien-pensants s’élèvent pour interdire toute « récupération » sous le prétexte qu’il faudrait laisser les familles des victimes à leur deuil. La décence l’imposerait. C’en est inquiétant de systématicité, en particulier lorsque les victimes sont autochtones. Après les attentats islamistes, après les meurtres au couteau de plusieurs Français, il est des réalités qu’il ne faudrait pas dénoncer, des coupables que l’on ne devrait pas accuser.

Lorsque la victime est un enfant migrant, les bornes de la décence cessent tout à coup d’exister, tout comme lorsqu’un « jeune » de cité meurt en fuyant un contrôle policier. Dans ces cas-là, la médiatisation est totale, pour ne pas dire totalitaire, la « récupération » par des associations politisées encouragée et relayée et les présumés coupables cloués au pilori. L’émotion doit être à sens unique pour que l’image du « vivre-ensemble » ne subisse aucun dommage.

À Chemnitz, suite à un énième homicide vraisemblablement commis par des Syriens et Irakiens, plusieurs manifestations spontanées ont eu lieu pour dénoncer les meurtres d’Allemands par des migrants depuis leur arrivée massive dans le pays en 2015. Les médias de toute l’Europe ont encore une fois rivalisé de qualificatifs avilissants pour désigner les participants. Traiter de tous les noms les habitants en colère et inquiets de Chemnitz, voilà quel est le vrai scandale.

Samedi dernier, L’AfD (Alternative für Deutschland, le parti populiste allemand) a organisé une manifestation qui a rassemblé près de 10 000 participants, certains d’entre eux brandissant les portraits de victimes de migrants. Cette « récupération » percutante est absolument naturelle et nécessaire pour dénoncer les drames successifs provoqués par la politique migratoire désastreuse d’Angela Merkel. Il est probable que certains parents de victime n’apprécient pas le procédé, c’est leur droit. Mais c’est aussi le droit légitime d’autres parents de s’inquiéter et de se mobiliser pour que leurs proches ne soient pas à leur tour des victimes. S’interdire de « récupérer », de réagir, c’est s’interdire de protéger les siens.

L’indécence d’une « récupération », c’est lorsqu’elle a d’autres fins que celles de résoudre le problème concerné. Ceux qui « récupèrent » avec l’unique dessein de promouvoir leur personne et leur carrière quand ils sont dans l’opposition, ou de noyer le poisson quand ils sont aux responsabilités sont méprisables. Au contraire, la « récupération » est essentielle, voire vitale lorsqu’elle a pour but de trouver une solution, de circonscrire un problème et de le résoudre.

Est-ce de la « récupération » lorsque les écologistes dénoncent la catastrophe de Fukushima ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les syndicats dénoncent un licenciement massif ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les ONG humanitaires dénoncent les famines dans le monde ?

Oui. Pourtant tous ces événements sont dramatiques et génèrent des souffrances épouvantables. C’est pourquoi il faut bien entendu à chaque fois respecter les victimes et la douleur de leurs proches. Mais après le temps du recueillement vient le temps des solutions politiques et donc nécessairement de la « récupération ».

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pierre Rosanvallon : “les populismes sont, partout dans le monde, des formes politiques montantes”

04/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Pierre Rosanvallon, “les populismes sont, partout dans le monde, des formes politiques montantes. Partout dans le monde. En Afrique, chez Trump aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Europe.

Le sociologue tente d’apporter sa petite définition. C’est ainsi que pour Pierre Rosanvallon :

le populisme organise des communautés de répulsion et de colère.