Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

20/04/2012 – 14h00
VANNES (NOVOpress Breizh) – Une première en Bretagne où – à l’initiative de la revue War Raok, du mouvement Résistance républicaine et du mouvement Jeune Bretagne – quatre orateurs issus de milieux bien différents, voire opposés, interviendront sur le thème de l’immigration, au cours d’un colloque qui se tiendra le samedi 2 juin prochain à Vannes. Un colloque placé à la fois sous le signe de la liberté de pensée, du sens du dialogue et du respect de la différence.

Au cours de cette réunion Padrig Montauzier, président de la revue « War raok, la voix de la nation bretonne », devrait défendre le point de vue de l’indépendance bretonne face aux phénomènes migratoires que connait l’Europe depuis près d’un demi-siècle.

Présidente de Résistance républicaine, un mouvement créé en 2009 par des personnes « conscientes des dangers que couraient la République et nos valeurs issues des Lumières à cause des progrès de l’islamisation, du modèle anglo-saxon et du libéralisme », Christine Tasin donnera le point de vue d’une souverainiste attachée à la tradition jacobine issue de la Révolution française.

Politologue, spécialiste de géopolitique et ancien élu local, Jean Claude Empereur, soutiendra quant à lui la nécessité de l’émergence d’une Europe indépendante et souveraine. Enfin, pour le mouvement Jeune Bretagne, Philippe Milliau, présentera une synthèse de la position identitaire.

Après leurs interventions respectives un débat réunira les orateurs qui pourront également répondre aux questions des participants. Compte tenu du profil des intervenants et du thème abordé, ce colloque – qui constitue une première – s’annonce, selon les termes employés par les organisateurs, assez « pimenté ». A une époque où la doxa mondialiste bien pensante tente – de plus en plus difficilement il est vrai – d’imposer son discours, personne ne devrait s’en plaindre.

Pratique : La conférence se tiendra de 14h30 à 18h30. Elle sera suivie d’un banquet de clôture en compagnie des quatre orateurs.
Le prix d’entrée est de 5€ par personne et de 25€ avec le repas. Le chèque est à rédiger à l’ordre de Jeune Bretagne.
L’adresse sera communiquée après inscription uniquement, via l’adresse électronique immigration.bzh@gmail.com ou par courrier à : Jeune Bretagne – Milin Coz – 29650 Guerlesquin
Inscriptions obligatoires avant le samedi 26 mai 2012

Apprendre l’arabe au collège ? Non merci !

Apprendre l'arabe au collège ? Non merci !

19/04/2012 – 19h30
DIJON (NOVOpress) –
Patrick Schmoderer, principal du collège Albert-Camus (photo) à Genlis (Côte-d’Or) a prévu récemment l’enseignement de l’arabe dans son établissement.

Le quotidien régional Le Bien public publie les réactions à cette initiative, des élèves ainsi que de leurs parents ; elles sont unanimement défavorables. D’ailleurs, le principal indique qu’il a demandé par courrier aux parents d’élèves si cet enseignement pouvait les intéresser et qu’il n’a reçu “qu’une seule réponse favorable pour le moment”.

Les Identitaires de Bourgogne sont intervenus pour condamner cette soumission à l’islamisation de notre pays et appellent “toutes les personnes qui rejoignent leur incompréhension face aux envies de Monsieur Patrick Schmoderer” à faire part de leur mécontentement par téléphone, fax, courriel ou voie postale, auprès du collège Albert-Camus de Genlis, dont ils fournissent toutes les coordonnées sur leur site internet.

Crédit photo DR.

Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Les habits « républicains » de l'oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.
Polémia. [/box]

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » -pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut- en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution Française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain » de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue: ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe….). Et ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains » c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison » disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures communautaires de l’ancien régime, à commencer par les corporations, comme autant d’obstacles à la libre expression des droits individuels et de l’égalité des citoyens. De là vient aussi son hostilité à la religion et le culte de la « laïcité ».

Pour les mêmes raisons, les républicains marqueront leur hostilité à toute forme de communautarisme – comme on dirait aujourd’hui – et on se souvient de la célèbre formule de Clermont-Tonnerre lors du débat sur l’émancipation des Juifs : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus et rien comme nation ». De la fin du XIXe siècle à la première moitié du XXe, les républicains resteront des assimilationnistes farouches, des centralisateurs hostiles aux identités régionales et indifférents aux identités ethniques.

Mais aujourd’hui ceux qui se prétendent « républicains » ont inventé un nouveau concept : la « laïcité positive ». Cette laïcité ne serait plus la séparation de l’Église et de l’État, mais la « défense des cultes » !

Elle consisterait au contraire à ce que les collectivités publiques favorisent l’exercice des cultes – et pour être plus précis celui du culte musulman – en finançant des mosquées, en reconnaissant dans l’espace public les pratiques musulmanes.

Ces « républicains » prétendent en outre que la France serait désormais composée non plus de citoyens français mais de « communautés » diverses, dont il faudrait reconnaître l’existence et respecter les usages propres : les Musulmans, les Juifs, les Antillais, les Africains, les gens du voyage, les Roms etc…. Bref selon cette curieuse logique l’égalité devrait être « diverse » !

République est devenue synonyme de promotion des privilèges de la naissance

Les « républicains », de nos jours, prônent non pas les droits égaux pour tous mais au contraire la « discrimination positive », un concept américain qu’ils ont importé.

La « discrimination positive » est le contraire de « l’égalité républicaine » c’est à dire de l’égalité des droits. Elle consiste à octroyer des avantages à certaines catégories de population en fonction de leur origine : en particulier au profit des personnes issues de l’immigration et d’origine africaine ou arabe. Ces droits sont donc au sens propre des privilèges (c’est-à-dire des droits privés) en fonction de la naissance comme sous l’ancien régime, même si la novlangue les repeint d’une fausse couleur « sociale ».

Ces « républicains » ont donc inversé la logique de l’égalité : pour eux c’est l’égalité des droits qui constituerait…. une discrimination, car elle ne permettrait pas de corriger les inégalités liées à l’origine ou au milieu social. Dès lors la justice ne reposerait plus sur les droits égaux mais sur la réparation de discriminations passées, réelles ou supposées, sur l’ingénierie sociale. Saint Just doit se retourner dans sa tombe !

République est synonyme de gouvernement des juges

Les républicains d’hier affirmaient, à l’encontre des protestants anglais, que c’était la loi qui fondait le droit et non la jurisprudence ou la tradition.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont devenus anglo-maniaques : ils imposent la prééminence des juges inamovibles sur les législateurs élus. Cela s’appelle en novlangue « l’État de droit ». En réalité c’est la mise en tutelle de la souveraineté du peuple.

Les modernes « républicains » ont ainsi transformé les parlements en exécutifs, mais dans les sens passif du terme ! C’est-à-dire en assemblée qui n’impulsent rien mais se bornent à exécuter (on dit « transposer » en novlangue) des directives venues d’ailleurs, des juges européens, de Bruxelles, de Strasbourg ou des marchés. Montesquieu doit aussi se retourner dans sa tombe !

Républicain est synonyme de cosmopolite

Les idées républicaines étaient perçues comme universalistes dans la mesure où elles devaient finir par s’imposer à tous avec le progrès des « Lumières de la raison ». Mais les républicains n’étaient pas pour autant des cosmopolites car ils pensaient que les droits de l’homme devaient s’incarner dans la communauté nationale et la citoyenneté.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont des cosmopolites qui sacrifient tout au culte du veau d’or, au culte de l’homme aux semelles de vent. Ils prétendent que la fraternité devrait reposer, non plus sur la nation et la citoyenneté, mais sur le brassage des cultures et la « diversité ».

Comme le déclarait significativement M. Fabius en 2003 « quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République » (le 17 mai 2003 au congrès socialiste de Dijon). Dans son esprit le métissage serait donc la quintessence des valeurs républicaines !

Les partis « républicains » n’ont d’ailleurs eu de cesse de réduire la citoyenneté à une simple formalité administrative, à une obscure affaire de « papiers » que certains auraient et d’autres n’auraient pas (les pauvres). Et de reconnaître à tout homme, dès lors qu’il est présent sur le territoire national, les mêmes droits que ceux des citoyens voire des droits supérieurs (comme l’aide médicale d’urgence ou l’hébergement gratuits pour les « réfugiés »). Dans cette logique, les partis de gauche préconisent d’ailleurs d’octroyer le droit de vote sur la base de la résidence et non plus sur celle de la citoyenneté. Pour eux le résident et le citoyen c’est pareil !

Les « républicains » ont d’ailleurs consciencieusement démantelé les institutions et processus qui dans notre pays cimentaient la citoyenneté en France: l’école publique, le service militaire et l’assimilation des étrangers.

L’école publique a été livrée aux talibans de la pédagogie égalitaire, aux égoïsmes syndicaux et abandonnée par le pouvoir exécutif. Le service militaire a disparu avec la professionnalisation des armées. L’assimilation des étrangers a cédé la place à « l’intégration des immigrés » : c’est-à-dire au bouleversement de la société française pour qu’elle s’adapte, de gré ou de force, au flot d’immigration réclamé par le patronat.

Le mot République est le signe de reconnaissance des escrocs de la politique

Les « républicains » autoproclamés et encensés par les médias trahissent en réalité sans vergogne l’héritage dont ils se réclament bruyamment. Ce sont en d’autres termes des escrocs.

Le bicentenaire de la révolution française en 1989 permet de dater avec précision ce tournant du « républicanisme » new-look – version Jean-Paul Goude – en cosmopolitisme de plus en plus affirmé, au service des intérêts et appétits croissants de la nouvelle oligarchie.

La liberté ? Mais les partis « républicains » ont adopté des législations répressives et de plus en plus intrusives dans l’existence de chacun. Les lois mémorielles mettent en tutelle la liberté de recherche historique. Les lois « antiracistes » et « anti-phobies » s’attaquent en permanence à la liberté d’expression. Les « républicains » bradent en outre la souveraineté du peuple qui seule peut fonder sa liberté.

L’égalité ? Mais ils la bafouent chaque jour en mettant en place un droit inégal au profit de leurs clientèles minoritaires. Et l’oligarchie s’isole de plus en plus du reste de la nation.

La fraternité ? Mais ils organisent la préférence étrangère, détruisent la citoyenneté et sèment la haine politique et sociale en diabolisant l’opinion majoritaire et en réduisant l’être à l’avoir.

Et où sont les incorruptibles de nos jours ? Du côté de ces « républicains », qui sont de toutes les « affaires », ou justement du côté de ceux qu’ils diabolisent ?

Le retour du Directoire

Le mot République est désormais frelaté. Il sert d’emballage politiquement correct, à la potion que le système nous inflige, car celle ci a très mauvais goût pour le plus grand nombre.

A cette « République » usée et corrompue, il est maintenant plus fructueux d’opposer d’autres principes fondateurs : la souveraineté du peuple, la primauté des législateurs sur les juges, la démocratie directe, la préférence nationale, le rétablissement des libertés individuelles et de l’égalité des droits entre les citoyens, le respect des frontières et de la souveraineté des Etats, le respect de l’identité des peuples. Car c’est dans ces principes que réside l’universalisme de demain.

L’oligarchie est « républicaine » comme les régimes communistes s’appelaient « démocraties populaires » !

Mais nous vivons aujourd’hui sous la domination des républicains du Directoire. Le Directoire fut la période de décadence finale de la première République qui avait versé dans l’affairisme, la corruption politique et le mépris cynique du peuple.

Le Directoire n’a duré que 4 ans : le peuple, conduit par les héros, a fini par jeter dehors ces Incroyables et ces Merveilleuses qui tenaient le haut du pavé en parlant une langue incompréhensible.

Avis aux oligarques « républicains » !

Michel Geoffroy

Un nouveau « Novlangue » (mise à jour 1)
Contre la république à la française
La démission de la République : Juifs et Musulmans en France

Illustration : Une Marianne noire selon le vœu de Laurent Fabius au Congrès socialiste de Dijon (2003)

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d’un rappeur « Anti-France » à la Maison de la Culture [audio]

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d'un rappeur « Anti-France » à la Maison de la Culture

18/04/2012 – 18h30
GRENOBLE (NOVOpress) — Le concert du rappeur Kery James doit se tenir les 15 et 16 Mai prochain à la Maison de la Culture (« MC2 ») de Grenoble.

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d'un rappeur « Anti-France » à la Maison de la CultureLe rappeur, ex membre du groupe « Ideal J » (image ci-contre), et qui se proclame haut et fort « noir, musulman et fier de l’être » (voir extraits de ses chansons ci-dessous) doit venir y livrer sa vision de la France : un pays de « racistes» et de « tortionnaires », qui doit donc assumer son passé colonial en subissant sans broncher les vagues successives de l’immigration africaine (“Je suis en guerre depuis mon enfance, narco trafic, braquages, violence, crimes” “C’que la France ne nous donne pas on va lui prendre”)

Si la liberté d’expression peut peut-être permettre la tenue de ces propos, on ne peut que s’étonner en revanche que ce concert soit accueilli dans une salle publique, financée par la Mairie de Grenoble, le conseil général de l’Isère et le Ministère de la Culture.

Interpellé au téléphone (audio ci-dessous) par un internaute quant à la nature des propos tenus par le rappeur, un responsable de l’établissement avoue l’existence de directives du Ministère lui imposant la venue de ce genre d’« artistes ».

Vous pouvez faire part de votre indignation, avec courtoisie mais fermeté, auprès de la Maison de la Culture de Grenoble :
– Service administration. Tél. : 04 76 00 79 44. Fax : 04 76 00 79 45.
sylvie.blaise@mc2grenoble.fr

– Service relations avec le public : Tel : 04 76 00 79 22. delphine.gouard@mc2grenoble.fr

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Extraits de chansons de Kery James

Extrait du titre « Lettre à la république »
« A tous ces racistes à la tolérance hypocrite,
Colonisateurs, tortionnaires d’algériens,
Ce passé colonial, c’est le vôtre […] maintenant vous devez assumer […]
Vous avez souhaité l’immigration ?
Gardez pour vous votre illusion républicaine de la douce France […]

Je suis en guerre depuis mon enfance, narco trafic, braquages, violence, crimes […]

Difficile de se sentir français […] parce que moi je suis noir, musulman, banlieusard et fier de l’être, […] que personne ne s’étonne si demain ça finit par péter. »

Extrait du titre « Banlieusards »
« Et moi je serai de la 2ème France, celle de l’insécurité,
des terroristes potentiels, des assistés,
[…]
Je ne suis pas une victime mais un soldat,
Regarde-moi, j’suis noir et fier de l’être
[…]
Il est temps que la 2ème France s’éveille
J’ai envie d’être plus direct, il est temps qu’on fasse de l’oseille
C’que la France ne nous donne pas on va lui prendre
[…] »

A bas la jeunesse !

A bas la jeunesse !

Avant, les jeunes, c’était chouette. De braves petits gars préoccupés de la marque de leur pantalon taille basse, les fesses à moitié à l’air, qui manifestaient contre le FHaine. Parfois même, leur cortège se faisait attaquer par des racailles – je reprends – parfois même, leur cortège se faisait interpeller par des adolescents issus de la diversité qui leur signifiaient aimablement leur désir de partage unilatéral. Ah, quel beau tableau pour les journalistes ! Las, tout fout le camp et l’on peut lire à présent en une du « Monde » qu’ils sont plus d’un quart, ceux âgés de 18 à 24 ans, à se préparer à voter Marine Le Pen [en outre le sondage trouve que c’est elle qui recueille le plus d’intentions de vote dans cette tranche d’âge].

Où allons-nous ? Que les paysans, les ouvriers, les boutiquiers, les chômeurs et les vieux votent FN, passe encore, mais les jeunes ! Le mouvement, l’avenir, l’insolence, la liberté ! Tout repose sur eux ! Le marigot n’en revient pas. On a bien essayé de relativiser. Attention, c’est quand même pas l’élite. C’est le sociologue Sylvain Crépon qui vous le dit… Plutôt le genre bas du front. Peu éduqués. Peu diplômés. Peu politisés. Pauvres de surcroît. Des débiles, quoi. Il fut un temps où la gauche eût été fière de représenter les damnés de la terre. Aujourd’hui, elle en parle avec une pince à linge sur le nez.

Sales jeunes ! On a tout fait pour eux. On les gave de fêtes de la musique, de concerts gratuits, de « prides » et de nuits blanches et voilà comment ils nous remercient. Les associations antiracistes sont au désespoir. Trente ans de subventions et de bourrage de crânes, des mains jaunes placardées partout et voilà le résultat. Nos jeunes sont racistes, xénophobes, séniles, trouillards, franchouillards, repliés sur eux-mêmes ! Ils n’ont rien compris aux bienfaits de la mondialisation ! Ils réclament des frontières ! Ils ne croient pas que l’immigration soit une chance pour la France ! Probablement un problème de pédagogie. Il faudra bien se résoudre à doubler les subventions de SOS Racisme si on veut éviter le retour de la Bête immonde.

Le fier prolétaire incarnant l’espoir révolutionnaire a disparu dans l’imaginaire de la gauche le jour où il a commencé à pester contre l’ouvrier étranger qui venait prendre son pain et tirer son salaire à la baisse. Qui sait si les jeunes ne vont pas à leur tour disparaître du logiciel de l’espoir ? Il ne restera plus alors de la France idéale que des vieux soixante-huitards avachis, des énarques, quelques cadres dynamiques et les bobos des villes. Le pays réel, quoi.

Que ces jeunes soient la première génération à vivre le déclassement que leur impose un système devenu fou ou qu’ils soient en première ligne, encore, dans les tentatives de fraternisation des adolescents issus de la diversité ne compte évidemment pas. Si les jeunes votent FN, c’est qu’il y a quelque chose qui leur a échappé. Personne n’en démordra. La survie du système en dépend.

Il s’en trouve même certains parmi eux à redouter que la crise n’empire. La crise ? Quelle crise? Elle est finie, la crise ! Un mauvais souvenir tout au plus. Les Etats ont renfloué les banques et leur ont ainsi permis de spéculer contre eux! Elle est pas belle, la vie ? La bourse nous a bien fait une petite rechute la semaine dernière, mais on était trop occupé à disserter sur le permis à points pour s’en inquiéter. « Il est fort possible que la situation soit pire que ce que nous avons connu en 2008 », déclarait il y a deux mois le chef économiste du FMI, Olivier Blanchard. Un rabat-joie, celui-là. Il n’y a plus que Bayrou qui s’obstine à parler des 1700 milliards d’endettement public à résorber pour sauvegarder notre indépendance, mais plus il en parle, plus il baisse dans les sondages! Forcément, ça calme ses collègues qui préfèrent vendre de la belle et bonne promesse bien ciblée. Quant à la Grèce qui agonise, l’Espagne et le Portugal qui entament leur chute, l’Italie qui vacille… motus et bouche cousue.

L’Europe menace de sombrer dans l’apocalypse, mais pas de panique: on versera dorénavant les pensions de retraite le 1er du mois au lieu du 8. Applaudissements des militants.

Et puis d’ailleurs ne venez pas embêter nos dirigeants avec la crise, ils n’en ont aucune responsabilité.

La crise, elle nous est tombée dessus comme la grêle au printemps ou une pluie de crapauds en enfer. Elle relève de la pensée magique. C’est l’abstraction pure qui échappe à la raison. Certains en font même une excuse: « J’aurais bien fait ci ou ça, mais vous comprenez, il y a eu la crise, alors… » Il faut se pincer pour y croire. « Sur les étagères de mon bureau, un rayonnage entier est occupé par les livres sérieux qui, depuis des années, évoquaient, décrivaient, analysaient le désastre annoncé. Une crise rendue inévitable par le basculement dans la folie de l’économie mondiale financiarisée », écrit Jean-Claude Guillebaud dans « Le Nouvel Obs » du 15 mars (cité par « Le Canard enchaîné » de la semaine dernière).

Vous imaginiez que gouverner, c’était prévoir ? Vous aviez tout faux !

Au fond, ils ne sont peut-être pas si bêtes que ça, les jeunes.

Julien Jauffret

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 18 avril 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

A bas la jeunesse !

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

17/04/2012 – 17h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Ce sont nos confrères du Sud-Ouest qui ont révélé l’information. « Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi vers 2 h 30, cours de la Marne ».

Selon le journal, il aurait été abordé par un groupe de jeunes, dont l’identité n’a pas été dévoilée, et dont l’un d’eux voulait une cigarette. Devant le refus de l’étudiant, celui-ci « a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos ( !), et a eu un poumon perforé ».

Deux personnes seraient actuellement en garde à vue, et le parquet, « pourrait décider d’ouvrir une information judiciaire ».

Cette information fait depuis lors, l’objet de nombreux commentaires sur la toile. Les messages des internautes se multiplient, témoignant notamment de l’agressivité de « jeunes » dans certains quartiers de la ville et du laxisme de la justice devant ces terribles drames.

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

17/04/2012 – 10h30
ATHENES (NOVOpress) –
« Les Grecs ont peur des immigrés » : c’est ainsi que La Tribune du Dimanche (Το Βήμα της Κυριακής), le grand journal de référence du centre gauche, résume les résultats du sondage qu’elle vient de publier.

Pour le compte de La Tribune du Dimanche, l’institut Kapa Research a interrogé un échantillon de 1.610 Grecs de plus de 18 ans (http://www.bloomberg.com/news/2012-04-08/most-greeks-support-clampdown-on-illegal-immigration-poll-shows.html). Les résultats sont effectivement sans appel. Pour près de 90% des personnes interrogées – 15% de plus que dans un sondage équivalent réalisé en 2009 –, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés. Pour 83,4%, l’immigration clandestine est un problème majeur : seuls 2,5% pensent le contraire! 61,7% considèrent que le récent durcissement de la lutte contre l’immigration clandestine, dans la perspective des élections qui auront lieu en mai (avec la multiplication des contrôles et le «ratissage » des clandestins en particulier à Athènes), est un pas dans la bonne direction. La mesure récemment annoncée par le ministre de la Santé, selon laquelle tout immigré demandant un permis de travail devrait désormais fournir un certificat sanitaire, afin de dépister en particulier la tuberculose et la malaria, est plébiscitée: 87,8% sont pour ou plutôt pour.

80% des Grecs déclarent avoir une opinion négative des immigrés en général, qu’ils soient légaux ou clandestins. 48,3% (contre seulement 19,5% dans le sondage de 2009) pensent même que l’objectif de la politique d’immigration doit être de renvoyer par étapes tous les immigrés. Seuls 7,2% (contre 17,1% en 2009) pensent que l’objectif doit être l’intégration des étrangers, 4,2% (contre 9,1% en 2009) leur assimilation.

Rappelons que, selon Frontex, l’agence de protection des frontières de l’Union européenne, la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie est le principal point d’entrée des clandestins depuis l’Asie. En 2011, selon les statistiques officielles de la police grecque, environ 100.000 personnes ont été arrêtées pour être entrées en Grèce illégalement : combien n’ont pas été arrêtées ? On estime que les immigrés représentent au moins 15% de la population grecque (qui est de 11 millions d’habitants) avec des concentrations particulièrement élevées à Athènes.

Rien qu’entre 2009 et 2010 (des statistiques plus récentes ne sont apparemment pas disponibles), les vols à la tire à Athènes ont doublé, les agressions contre des chauffeurs de taxis presque quadruplé et les homicides ont augmenté de 50%. Selon la police grecque, un criminel sur deux est immigré. « Les problèmes de sécurité dans le centre ville, explique Thanassis Kokkalakis, porte-parole de la police, sont largement dus à l’immigration clandestine. Beaucoup d’immigrés recourent au vol, au cambriolage, à la prostitution et au trafic de drogue pour survivre et pour payer » les passeurs qui les ont fait entrer en Grèce.

Même The Guardian, le grand quotidien de gauche britannique, écrivait l’été dernier : « Une arrivée massive de réfugiés souvent désespérés a exacerbé la transformation d’Athènes en ville sans loi ». Dans les rues, « des prostituées somaliennes racolent les passants à toute heure ». Le très libéral New York Times s’est refusé à aller jusque là mais il a interrogé plusieurs commerçants qui ont raconté comment ils avaient été agressés à plusieurs reprises « par des gens qu’ils ont perçus comme étant des immigrés armés de couteaux ».

Perception ou pas, les Grecs sont exaspérés. En mai dernier, l’assassinat par deux Afghans d’un Grec qui accompagnait à la clinique sa femme sur le point d’accoucher – les immigrés l’avaient attaqué pour lui voler la caméra avec laquelle il comptait filmer la naissance –, a suscité une véritable émeute anti-immigrés à Athènes.

Bordeaux : Michèle Delaunay propose des lieux de culte communs aux différentes religions

Bordeaux : Michèle Delaunay propose des lieux de culte communs aux différentes religions

15/04/12 – 13h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Le député socialiste de Bordeaux et futur opposant d’Alain Juppé aux prochaines élections législatives souhaite apporter son avis concernant le débat sur les lieux de culte qui secoue régulièrement la région bordelaise.

Dans un article intitulé « Des lieux de culte pour tous », la fille de l’ancien préfet de la région Aquitaine s’interroge : « rien (…) n’empêche les communes de mettre à disposition des religions qui n’en ont pas, des lieux qu’ils pourront utiliser pour leur culte. Des lieux indépendants des centres commerciaux (les Bordelais du Grand Parc suivront mon regard), non attenants à des habitations privées denses (ce sont cette fois les Bastidiens qui me comprennent), suffisamment spacieux et répondant à toutes les normes de sécurité nécessaires. Rien à ma connaissance n’interdit à nos grandes religions d’exercer leur culte dans un lieu qui ne leur soit pas exclusivement dédié ».

Au delà de l’aspect démagogique de la proposition, il y a peu de chance que ce type de demande voit le jour. Et si la paix sociale était fondée non pas sur la volonté effrénée de mélanger, mais au contraire de laisser chaque culture et chaque religion s’épanouir en paix dans l’espace qui est le sien? La diversité est-elle plus facteur de cohésion sociale que l’homogénéité ? Tel est le vrai débat.

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

14/04/2012 – 17h00
LONDRES (NOVOpress Breizh) – Les détenus païens de Grande-Bretagne demandent à bénéficier du droit de prier nus et de porter des robes à capuchons dans leurs cellules. Les directives pénitentiaires actuellement en vigueur leur permettent de porter seulement des robes sans capuchons afin que leurs visages restent bien visibles. Et la pratique consistant à se mettre nu pour prier est tout simplement interdite. Une règlementation beaucoup plus restrictive que pour certaines communautés, notamment celles d’origine indo-pakistanaise.

Selon le Daily Mail, qui révèle l’affaire, un détenu dont le nom n’a pas été divulgué, incarcéré dans un quartier de haute sécurité à la maison d’arrêt de Frankland dans le Nord-est de l’Angleterre, s’est plaint d’être victime de discrimination parce qu’il s’est vu interdire de prier en portant une robe de « style druidique » dans sa cellule.

Dans une lettre publiée dans le magazine des détenus Inside Time il a déclaré que certains de ses codétenus – d’origine indo-pakistanaise – avaient été autorisés à couvrir leurs têtes avec des foulards pendant la prière et qu’il n’était pas équitable que les détenus païens se voient interdire de porter une robe à capuchon.

« Il s’agit là d’un cas de discrimination flagrant qui doit être considéré comme sérieux. Il ne doit y avoir qu’une seule règle pour tous ou pas de règle du tout. » écrit le prisonnier. Après avoir demandé conseil auprès de la Fédération Païenne, il a donc saisi la direction de l’établissement pénitentiaire pour que le règlement soit modifié.

Un autre détenu, qui purge une peine à la prison de Wandsworth, dans le Grand Londres, s’est plaint de ne pas avoir le droit de prier nu – « skyclad » selon le terme anglais – comme le font certains groupes païens actifs en Grande Bretagne.

Le Ministère de la Justice britannique permet aux détenus païens d’avoir un certain nombre d’objets religieux dans leurs cellules, y compris de l’encens, un collier pentagramme, une baguette souple nommée « wand », des pierres runiques faites de « bois, pierre ou argile », un calice, un autel pour prier et même des cartes de tarot (?). Mais les directives sont formelles : « La plupart des païens portent des vêtements ordinaires pour le culte – en prison, le culte skyclad [nu] worship est interdit. L’usage d’une robe sans capuchon est autorisée, mais seulement pour l’exercice d’un culte privé ou collectif » . Après le cas des chrétiens, dont le droit de porter des signes rappelant leur foi sur les lieux de travail est contesté par le cabinet de M. Cameron, celui des détenus païens sera -t-il aussi porté devant la Cour européenne des Droits de l’Homme ? Affaire à suivre.

Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter ! [vidéo]

Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter !

13/04/2012 – 18h50
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
Belle gaffe de la part de Nadine Morano, qui a twitté sur son compte une vidéo intitulée « François Hollande : comment je gagne ma vie à ne rien foutre » sans la regarder jusqu’au bout.

Hélas pour la grande supportrice de Sarkozy, la vidéo se termine par ces mots « Contre l’aberration gauchiste, un seul vote : Marine Le Pen ». Cette vidéo, qui fait le tour de la Toile depuis plusieurs semaines, est extraite du compte YouTube de l’« UMP », mais entendez par là : « Union pour un mouvement pourri ».

Pour le cabinet de la ministre « C’est vraiment une erreur (…) une mauvaise manipulation qui ne veut absolument pas dire que Nadine Morano va voter Marine Le Pen ».

La vidéo en cause :

Allemagne : opération 1 coran par foyer

La mosquée Şehitlik, à Berlin, construite en 1999

13/04/2012 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) —
 Alors que se tenait en région parisienne le congrès de l’Union des Organisations Islamiques de France, en Allemagne, des musulmans salafistes ont profité du week-end pascal pour se livrer à une nouvelle provocation. Ils ont choisi précisément ce moment là pour distribuer gratuitement des exemplaires du coran dans une trentaine de villes allemandes.

Sans gène, ils n’ont même pas fait semblant de dissimuler leur but : « convertir les incroyants à la vraie religion ». En toute impunité. Enfin pas tout à fait. Certaines municipalités ont bien tenté, en vain, de modifier à la dernière minute les règlements municipaux pour interdire aux salafistes de tenir leurs stands de distribution. Peine perdue. Les corans ont quand même été distribués directement de la main à la main dans les rues.

À l’origine de l’opération, un association islamiste « Die wahre religion » (la vraie religion) et son gourou Ibrahim Abou Nabie. Celui-ci vise l’objectif des 25 millions d’exemplaires distribués à proche échéance afin « qu’il y ait un coran dans chaque foyer » allemand. La conversion des incroyants, c’est son idée fixe. Il se met d’ailleurs en scène sur son site internet en pleine action de conversion.

Il semblerait que les autorités commencent à s’inquiéter. Mais comme ici en France, elles ne font rien de concret pour empêcher cette campagne massive.

Dans la presse allemande tout le monde a l’air de trouver ça très bien, pour changer : « Les hommes barbus en tuniques longues quittent les arrières-cours des mosquées. Ils se montrent proches des citoyens, amicaux et transparents. » (Welt Online).

Photo en une : La mosquée Şehitlik, à Berlin, construite en 1999. Crédit : Lienhard Schulz via Wikimédia Commons

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

13/04/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) —
En pleine semaine « Merah », le maire de Montauban Brigitte Barèges défendait son choix d’avoir fait de Montauban la 7ème ville de France en terme de densité de caméras par habitants (1 caméra pour 1234 habitants) : « Je suis moi-même avocat, opposée à la peine de mort et attachée aux libertés publiques. Ceci dit, les libertés publiques supposent aussi que la société se protège. C’est la raison pour laquelle nous avons voté la Loppsi2 afin de renforcer notamment la lutte contre le terrorisme ».

Parlons-en : la ville compte 47 caméras sur la voie publique. Le 15 mars, après l’assassinat de deux militaires, la police se penche sur les données des caméras de surveillance pour retrouver le suspect.

Le lieu du crime n’est pas surveillé. Seuls les témoignages humains permettent à la police de déterminer la description du suspect et de son véhicule. Il faut donc commencer la traque en différé, plusieurs heures après les faits pour au moins essayer de le localiser. Quatre caméras récupèrent l’homme au scooter une minute après les meurtres et le début de la fuite. Les caméras parviennent à identifier le trajet du scooter sur quelques centaines de mètres le long du Tarn, puis le perdent à nouveau. Une caméra dans la zone industrielle sud confirme qu’il n’est pas sur la route de Toulouse. Il n’est pas non plus sur la rocade, truffée de caméras. Où est-il ? C’est un automobiliste qui va apporter son témoignage spontanément et faire un peu avancer l’enquête de vidéo-surveillance. On va localiser une route prise par le suspect… et c’est tout. Rien de plus ne sortira des bandes vidéos.

L’étude des bandes va se poursuivre au SRPJ. Des experts informatiques vont récupérer une semaine de bandes pour, à défaut d’identifier où est parti le suspect, au moins essayer de savoir d’où il est venu. Ces bandes représentent 7800 heures de vidéos. Il a fallu une semaine pour les exploiter complètement. Résultat : rien, pas même le plus petit début d’une piste.

Bien sur les partisans de la vidéo-surveillance (qu’ils nomment “vidéo-protection”) vont nous expliquer que toute la ville n’était pas couverte et que la traque de Mohamed Merah aurait pu réussir si il y avait eu encore plus de caméras. Rien n’est moins certain.

En novembre 2010 des journalistes de Streetpress s’étaient livrés à un petit test à Levallois-Perret, probablement la ville la plus vidéo-surveillée de France. Malgré les demandes de la CNIL, les villes ne sont pas tenues de déclarer le nombre de caméras. À Levallois, si le chiffre officiel est de 50 caméras, certaines enquêtes le situerait plutôt autour de 300, ce qui nous donne un ratio de 1 caméra pour 210 habitants environ. Le test consistait à demander aux deux agents en charge de la surveillance en temps réel, de retrouver sur leurs écrans des journalistes déguisés en pom-pom girl, donc a priori facilement remarquables dans les rues. Les policiers ont ramé pendant une bonne dizaine de minute puis ils ont supplié qu’on leur donne un indice (la station de métro la plus proche des « pom-pom girls »). Là bien sur, ils ont fini par trouver.

La vidéosurveillance suppose donc des moyens humains et matériels qui ne sont pas à l’ordre du jour, à l’heure des compressions de personnels dans la police et des réductions des dépenses publiques. Elle est inefficace. C’est pour cette raison que le gouvernement avait pensé introduire lors du vote de la Loppsi2 un article pour autoriser le recours à des sociétés de sécurité privée pour prendre en charge les moyens humains nécessaires à la vidéo-surveillance. Cet article a fort heureusement été censuré par le conseil constitutionnel.

On peut ajouter que la vidéo-surveillance n’a pas non plus prouvé son efficacité dans la lutte contre la délinquance, malgré le rapport très favorable présenté en 2009 par le ministère de l’Intérieur. Ce rapport est contredit par la quarantaine d’études réalisées à l’étranger sur la question. Les méthodes utilisées par le ministère de l’Intérieur pour prouver l’utilité de la surveillance se révèlent plus que douteuses sur le plan méthodologique.

Pour prouver que la vidéo-surveillance a un effet dissuasif, le rapport compare le taux de délinquance globale entre les villes équipées et les autres. La variable vidéo-surveillance n’est pas isolée, par conséquent les chiffres donnés ne prouvent rien (ils ne tiennent pas compte des effectifs policiers dans chaque ville concernée par exemple, qui peuvent eux aussi induire des différences dans le taux global de délinquance). Le fait même de se baser sur un taux global de délinquance est en soi une absurdité : quel est l’effet de la vidéo-surveillance dans des fraudes à la CB ou les violences domestiques ? Il serait plus logique de se baser plutôt sur les actes délictueux commis dans les rues par exemple…

Le rapport ne tient pas compte non plus de ce que l’on appelle « l’effet plumeau » qui mesure le déplacement de la délinquance d’une zone surveillée à une zone non surveillée. Il n’est en aucun cas quantifié, à l’inverse des études étrangères. On trouve juste dans le rapport de vagues témoignages pour affirmer péremptoirement que l’effet plumeau est faible. C’est un peu court.

Pour finir le rapport affirme qu’avec la vidéo-surveillance, le taux d’élucidation est beaucoup plus rapide et plus élevé. L’échantillon concerne 63 brigades de gendarmerie en 2008. Total 770 affaires élucidées grâce aux caméras. Ce qui fait 12 faits par an et par brigade (!!), donc une affaire par mois. C’est sur, ça vaut le coup de dépenser des fortunes en caméras, c’est tout de suite évident…

Alors, au vu de l’inutilité évidente de toutes ces caméras pour assurer la sécurité de la population, pourquoi cette nouvelle hystérie dans nos villes pour en mettre partout (comme en son temps les ronds-points ou les tramways) ? Le placement d’un parc de caméras relève de l’attribution de marchés publics… Attribution des marchés qui en France, on le sait, est toujours réalisée dans la plus parfaite transparence et dans le respect de l’intérêt général… n’est ce pas ?

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Pierre-Alain Dorange via Wikimédia Commons

L’esprit des choses : l’encens

Avec un peu de chance, les fastes liturgiques de la Semaine sainte, que ce soit dans la forme ordinaire ou extraordinaire, vous auront permis d’apprécier, outre les chants (enfin espérons-le), une suave fumée propre à ravir les narines et à vous donner un petit arrière-goût de paradis et de mystère.

Il fut une époque pas si lointaine où l’encens n’était guère en odeur de sainteté dans nos paroisses (voilà pour le jeu de mots inévitable). On lui reprochait pêle-mêle ses accointances suspectes avec l’ancienne liturgie, son allure « triomphaliste » et surtout, péché irrémissible, son penchant prononcé pour la solennité et le sacré. Certains curés ne le toléraient guère que pour les obsèques, et encore! On oubliait un peu facilement le trentième chapitre du livre de l’Exode (les prescriptions fort précises à Moïse sur le sujet), ainsi que le psaume 142 qui compare la prière à la fumée de l’encens. Il fallait assister à une messe dans une abbaye pour sentir autre chose que l’odeur d’encaustique mêlée à l’eau de toilette bon marché de Madame l’animatrice liturgique.

Chose curieuse, cette éclipse relative de l’encens liturgique, dans les années 1970, fut accompagnée d’une véritable explosion dans le domaine profane. Hippies et autre « baba-cools » se livrèrent à une consommation furieuse de bâtonnets et autres cônes de la précieuse substance. Chassé des autels, l’encens s’est réfugié auprès des consommateurs de substances illicites et des bouddhistes d’opérette. Une jeune génération avide de spiritualités point trop contraignantes, et nouvelles, s’est jetée sur ce qu’elle considérait comme un moyen de cultiver leur sérénité entre deux manifs au Larzac.

Aujourd’hui, les « baba-cools » sont rentrés dans le rang bourgeois et la liturgie catholique revient doucement à des cérémonies plus dignes.

On ne va plus guère à Katmandou, mais l’encens fait toujours la fortune des marchands de bonheur. On le retrouve affublé de propriétés plus ou moins farfelues : telle variété favoriserait la richesse, une autre l’amour ou la réussite aux examens.

Il garnit également les étagères des adeptes de l’aromathérapie. Parfois aussi, cela de vient moins drôle. L’encens devient l’ingrédient obligé de pratiques prétendument magiques, voire pire encore.

Jean-Michel Diard

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 avril 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Crédit image : Pearson Scott Foresman via Wikipédia, domaine public.

L’esprit des choses : l’encens

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

10/04/2012 – 08h00
DIJON (NOVOpress) – La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” du Bloc Identitaire s’affiche.

La voici par exemple à Dijon où des identitaires bourguignons ont voulu témoigner dimanche, que le parcours assez classique de Mohamed Merah, du délinquant multirécidiviste au fanatique islamiste fait penser que, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, l’immigration extra-européenne n’est sans doute pas une “chance pour la France”.

Deux exemples de leurs affichages (en cliquant sur les images on peut les agrandir) :

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” en action

Mariage algérien dans le Territoire-de-Belfort : autoroute bloquée

Photo : mariage magrébin avec drapeaux.

09/04/2012 – 15h00
BELFORT (NOVOpress) – Samedi dernier l’A36 dans le sens Montbéliard-Belfort a été la scène d’une nouvelle manifestation de nobles sentiments patriotiques.

Pâques ? Non, l’Est Républicain nous apprend qu’un mariage ayant eu lieu à la mairie de Montbéliard a servi de prétexte pour semer la zizanie. Le quotidien rapporte sans guillemets que les invités du mariage ont voulu « exprimer leur joie » en occupant les trois files de l’autoroute.

Les automobilistes bloqués ont bien tenté de protester, en vain, les « jeunes » ont refusé de se ranger, tout en agitant des drapeaux algériens en dehors des véhicules et en continuant le blocage comme cela se produit dans bien d’autres mariages magrébins (voir par exemple Novopress ici et ici). Le cirque s’est terminé quand les voyous ont pris la sortie Belfort-Bavilliers.

Dans L’Est Républicain, la chute de l’article padamalgamesque : « Non seulement c’est dangereux pour tout le monde, mais en plus il n’y a rien de tel pour faire monter le vote FN en faisant cela un samedi après-midi à 15 jours du premier tour ».

Photo : mariage magrébin avec drapeaux.

Sécurité : en finir avec les faux diagnostics – Par Xavier Raufer

L’affaire Mohamed Merah aidant, voici les “quartiers chauds” revenus au centre des débats de l’élection présidentielle. Sont-ils des pépinières à djihadistes ? Des couveuses pour bandits ? Alimentés par cent poncifs et idées reçues, les commentaires coulent à flots, issus de la culture de l’excuse, et véhiculés par nombre de journalistes et politiciens.

Or, confronté aux faits et chiffres, ce catéchisme lacrymal a pour caractéristique majeure d’être entièrement et matériellement faux.

Rappel de la ritournelle des Diafoirus-sociologues : dans des “quartiers pauvres” et “territoires de relégation”, croupirait toute une “jeunesse abandonnée et méprisée”… “moins dangereuse qu’en danger”, des damnés de la terre condamnés à “une vie de galère” et ne recherchant finalement qu’“un peu d’attention et de reconnaissance”.

Observons d’abord que cette doctrine misérabiliste n’a absolument rien de marxiste, Karl Marx lui-même qualifiant férocement ce Lumpenproletariat (“prolétariat en haillons”) de “racailles”. On est là à mi-chemin entre le pire mélodrame hugolien et l’abbé Pierre du crépuscule – le tout dans un total mépris de réalités manifestes et établies. Qu’on en juge :

– Misère (entraînant et expliquant la révolte et la violence) ? faux ! D’après l’Insee, la Seine-Saint-Denis est le quinzième département le plus riche de France – compte non tenu, par définition, de l’économie souterraine qui l’irrigue. En y ajoutant les milliards de la drogue, le “9-3” est sans doute en réalité parmi les cinq départements les plus riches de France.

– Quels sont à l’inverse les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ajoutons un taux de pauvreté de 19 % dans un tiers des départements ruraux de France métropolitaine – c’est-à-dire plus élevé que dans le “9-3”. Plus largement, souligne lumineusement le géographe Christophe Guilluy, « 85 % des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles et… la majorité des chômeurs de longue durée se répartit sur l’ensemble du territoire ». Or, où brûlent les voitures ? Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

– Les pauvres “assignés à résidence”, dans de lointains territoires de relégation ? Archifaux, là encore ! À l’échelle du Bassin parisien dans son entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position confortablement centrale, non dans une lointaine bordure – et dans les “zones urbaines sensibles” (Zus) de ce département, comme dans celles des autres de la région parisienne, la mobilité de la population est la plus élevée de France (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des Zus).

– Les quartiers sensibles représentent la jeunesse, la France rurale n’étant plus peuplée que de paysans âgés ? Faux ! Ces quartiers et cités ne rassemblent que 9 % de la jeunesse (l’Insee, toujours), la France périphérique au contraire (grande banlieue et villes-satellites des métropoles) abritant un jeune sur trois de 18-24 ans – et ce, avec un taux de criminalité fort bas.

Ajoutons que l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – et seulement 7 % d’agriculteurs… sans que nulle déprédation ou exaction ne s’y commette, ou presque.

Industrielle ou rurale, […]

Xavier Raufer
Criminologue

[box class=”info”] Source et suite sur Valeurs Actuelles. [/box]

Photo : Saint-Mamet-la-Salvetat (Cantal) – 1453 habitants. DR.

La prochaine soupe de l’association Solidarité Des Français, c’est le 30 avril

08/04/2012 – 14h15
Paris (NOVOpress) –
L’association humanitaire SDF (Solidarité Des Français) distribuera sa prochaine “soupe” le 30 avril, comme d’habitude devant la gare Montparnasse, derrière le manège, à partir de 20H00.

L’association indique que : “Comme d’habitude, les bonnes volontés sont les bienvenues ; les affaires de première nécessité, friandises, vêtements chauds, propres en bon état et de saison, trouveront preneurs”. Et elle rappelle que “présence, échanges, amitié sincère et temps partagé sont aussi appréciés par ses “invités” que les repas chauds.”

Les photos sont celles du repas de Pâques avec les SDF, le 26 mars, également à Montparnasse, avec sauté d’agneau, légumes, fromages et gâteaux maison pour le dessert. L’association SDF remercie tous ceux qui soit par leur présence, soit par leur soutien financier, soit les deux ! lui permettent de poursuivre ses actions “en faveur de ceux qui, parmi les nôtres, n’ont d’autres soucis que ceux de manger, rester propres et conserver leur dignité tout en vivant dans la rue.”

Le Japon succombe parfois lui aussi à l’ethnomasochisme : “le mode de vie noir” [vidéo]

Le Japon est lui aussi parfois atteint par l'ethnomasochisme : "le mode de vie noir"

Au Japon aussi certains milieux sont maintenant touchés par l’ethnomasochisme.

Traditionnellement une peau pâle est un symbole de beauté au Japon et c’est pourquoi classiquement les japonaises évitent de s’exposer au soleil. Mais est apparue une mode « B-style » (Black-style) ou « mode de vie noir » qu’ont adopté Hina et ses amies comme le montre cette vidéo. Cela inclut entre autres de se rendre régulièrement dans un salon de bronzage et d’avoir une peau qui devienne aussi sombre que celle des artistes de hip-hop américains.