Les écologistes britanniques reprochent au couple Beckham d’avoir eu un quatrième enfant

Les écologistes britanniques reprochent au couple Beckham d'avoir eu un quatrième enfant

20/07/11 – 19h30
LONDRES (NOVOpress)
– La plupart du temps, la naissance d’un enfant est source de joie, notamment quand il s’agit d’un quatrième. Et plus particulièrment quand cet enfant vient agrandir la famille de personnes mondialement connues tels les Beckham, Victoria et David.

Mais, patatras, les écologistes britanniques ne se réjouissent guère de cette naissance. Ainsi, le quotidien britannique The Guardian indique que la député écologiste Caroline Lucas souhaiterait briser “l’absurde tabou de la taille des familles britanniques”. Caroline Lucas précisant même : “Nous devons débattre de la démographie, savoir si nous devons nous concentrer sur la nécessité d’améliorer le contrôle des naissances, ou réduire les inégalités, et à nouveau réfléchir à nouveau à notre façon d’aborder la tension sur nos ressources naturelles.” D’autres écolos britanniques abondent dans son sens.

D’autant que ce n’est pas la seule écologiste à invoquer une politique malthusienne pour réduire les pollutions d’origines humaines et leur impact sur l’environnement. En France, il y a la fondation Terra Nova pour proposer un contrôle des naissances digne de la Chine actuelle. Sans oublier le député vert Yves Cochet, qui avait indiqué un jour, lors d’un colloque organisé par la revue décroissante Entropia, qu’un enfant européen avait “un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York” (sic). Précisant même que les prestations familiales devaient baisser à partir du troisième enfant.

Plus préoccupés du maintien d’un sytème économique défaillant par principe, même en réduisant le nombre d’habitants sur la Terre, que de l’avenir de l’Europe et des Européens, ces écologistes ne font qu’accompagner la déliquescence moderne. A aucun moment, ils ne remettent en cause les voyages en avion à bas coût, le tourisme de masse, les circuits longs de provenance des produits (même bios), etc.

De plus, leur antihumanisme s’accompagne d’un colonialisme bien paternaliste dans les pays sous-développés où, face à la misère, ces écolos ne prônent pas des circuits d’échanges locaux permettant une indépendance alimentaire et économique, mais la haine des Européens, expliquant que rien ne doit empêcher ces populations d’atteindre notre “niveau de vie”.

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de France

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de France

A l’heure où les équipes cyclistes professionnelles ressemblent à des multinationales, certains font de la résistance. Les Basques espagnols ont créé l’équipe Euskadi-Euskaltel. Et en France, Bretagne-Schuller a pour ambition de constituer une formation 100 % bretonne, avec des coureurs qui défendent les valeurs de la région. Ce qui ne plaît pas aux organisateurs du Tour de France : ils ont refusé d’inviter les Bretons…

Jeudi 14 juillet, c’était la fête nationale, mais sur le Tour de France, dans les Pyrénées, lors de l’ascension menant à Luz-Ardiden, c’était le pays basque qui tirait un feu d’artifice. Sur le bord de la route, des milliers de spectateurs portaient un tee-shirt orange. C’est la couleur du maillot de l’équipe « espagnole » Euskadi-Euskaltel. Créée en 1994 par Euskadi, la communauté autonome du Pays basque, elle a pour particularité de n’être composée que par des coureurs basques, ou formés dans la région.

Magie du sport : au sommet, c’est Samuel Sanchez, coureur d’Euskadi, qui a remporté l’étape ! Il est rassurant de voir gagner une équipe qui cultive son identité, à l’heure où le cyclisme s’est mondialisé, où certaines formations sont des mosaïques dont l’argent est l’unique ciment. Chez Leopard-Trek, l’équipe de Andy et Fränk Schleck (deux frères luxembourgeois qui visent la victoire à Paris), on trouve ainsi deux Allemands, un Hollandais, un Suisse, un Danois, un Belge, un Australien… Se dessine pourtant une réaction. Cette année, Katusha aligne une équipe 100 % russe. Régionalisme avec Euskadi, nationalisme avec Katusha, certains rabat-joie voient dans cette tendance l’expression d’une volonté politiquement incorrecte.

Ils ont la mémoire courte. Jusqu’en 1961, avant que la publicité et les sponsors ne transforment les coureurs en hommes-sandwiches, il y avait sur le Tour des équipes nationales. Coppi et Bartali défendaient les couleurs de l’Italie, Koblet et Kubler arboraient la croix helvétique, Louison Bobet était le leader de l’équipe de France. Et participaient également des équipes régionales : l’Ile-de- France, le Nord, le Sud-Est… et même, au début des années 50, une sélection d’Afrique du Nord ! Il y a une région où l’on n’a pas oublié cette époque héroïque, c’est la Bretagne. En 1947, sous le maillot de l’équipe bretonne de l’Ouest, Jean Robic a gagné le premier Tour d’après-guerre. Bien que né dans les Ardennes, il avait passé toute son enfance à Radenac, dans le Morbihan, où son père tenait un magasin de cycles. Après sa disparition en 1980, la mairie lui a consacré un musée, et une rue porte son nom.

Les organisateurs jouent un mauvais Tour à la Bretagne

En Bretagne, pays de tradition, on a ainsi décidé de renouer avec les grandes heures du passé. Dès 2005, le conseil régional a soutenu l’équipe amateur Jean Floc’h, qui est aujourd’hui devenue l’équipe professionnelle de Bretagne, parrainée par le distributeur automobile Schuller (photo de l’équipe 2011 en haut de l’article). Patron de l’équipe et vice-président de Schuller, Joël Blévin n’a qu’un objectif, composer une équipe 100% bretonne. Le maillot donne le ton : du noir et du blanc, les couleurs du drapeau de Bretagne. L’entraîneur, Emmanuel Hubert, est un Breton de Fougères. Et sur les 16 coureurs de l’effectif, on compte déjà 10 Bretons « pure souche ». Parmi lesquels Johan Le Bon, né en 1990 à Lannion dans les Côtes-d’Armor.

Sport et identité : L’équipe de Bretagne n’a pas été invitée au Tour de FranceGrand espoir du cyclisme français, il a été champion du monde junior en 2008. Le rêve, pour l’équipe Bretagne-Schuller, c’est de participer au Tour de France. Cette année, ça se présentait bien – après un départ en Vendée, trois étapes se disputaient en Bretagne. Mais les organisateurs n’ont pas invité l’équipe Bretagne-Schuller. Ils ont préféré sélectionner la formation hollandaise Vacansoleil, dont le leader, l’italien Riccardo Ricco, a en février dernier frôlé la mort après s’être autotransfusé ; ou encore l’équipe italienne Lampre, dont 13 coureurs font l’objet d’une enquête judiciaire pour dopage ! Aussi, quand le Tour est passé en Bretagne, sur le bord de la route des banderoles sont apparues pour exprimer la déception de tout un peuple : « Bretagne : terre de vélo… Quand Bretagne-Schuller sur le Tour ? ». Seuls les organisateurs ont la réponse.

Pierre Tanger
[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 20 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

A Saint-Pol-de-Léon, la mission évangélique laisse de nombreux dégâts

A Saint-Pol-de-Léon, la mission évangélique laisse de nombreux dégâts

20/07/2011 – 12h30
SAINT-POL-DE-LÉON (NOVOpress Breizh)
–  Une nouvelle fois, des gens du voyage ont installé de force leurs 250 caravanes près de Saint-Pol, occasionnant de nombreux dégâts. L’appellation mission évangélique couvre parfois de pures voies de fait au détriment des collectivités locales et de leurs habitants.

Chaque année, une centaine de « missions évangéliques » des gens du voyage, réunissant parfois plus de mille personnes, parcourent la France. Pour une raison ou une autre, elles tiennent surtout à évangéliser les régions touristiques. On en voit donc beaucoup en Bretagne. L’une d’elles s’est installée le 10 juillet à Lanvérec, au Sud-est de Saint-Pol-de-Léon. Ses 250 caravanes ont été installées de force, sans la moindre autorisation, sur le terrain du centre équestre du Mouster.

Les missionnaires ne se sont pas contentés d’une violation de propriété : les pâturages et la piste d’exercice des poneys ont été endommagés. En quittant le site avant-hier, ils l’ont laissé jonché d’immondices. Des installations communales voisines ont servi de latrines. Le docteur Nicolas Floch, maire de Saint-Pol, estime à 4 500 euros les frais occasionnés à la commune, qui a fourni eau et toilettes mobiles.

« L’appellation “mission évangélique” est un coup marketing de génie », peste un élu d’une autre commune investie par un rassemblement analogue. « Pour les bonnes âmes, elle évoque paix universelle et tolérance mutuelle. En fait, la tolérance est à sens unique. Les missions sont devenues pour les collectivités locales un problème estival récurrent, à l’instar des algues vertes. » De fait, la même mission s’était déjà installée au même endroit en 2006, dans les mêmes conditions d’illégalité, avec les mêmes dégradations et la même absence de réaction des pouvoirs publics – si sourcilleux pourtant sur la régularité de l’organisation des fest-noz et autres festivals de plein-air.

Des fonctionnaires de l’Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

Des fonctionnaires de l'Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

19/07/11 – 10h45
PARIS (NOVOpress)
« Un projet embryonnaire pour l’instant », affirme Abderrahim Guantaoui, le secrétaire de l’association bordelaise « Le Palmier des Savoirs » qui s’est déclarée à la préfecture de la Gironde le 28 juin dernier. Pas tout à fait non plus à l’état fœtal cependant mais déjà plus développé. « Le Palmier des Savoirs » a pour objet « la formation et l’éducation, et notamment la création et la gestion de tous établissements périscolaires et/ou scolaires, maternelles, primaires et secondaires ». Ce projet commencera par l’ouverture d’une classe de maternelle avec un effectif d’une quinzaine d’enfants.

« Un noyau, une graine, d’où pourra germer un véritable groupe scolaire », selon monsieur Guantaoui. « Nous avons la promesse des mosquées de Bordeaux et alentours (six au total) (et conséquemment la bénédiction de l’UOIF(1)) et de nombreuses familles musulmanes quant au financement de ce projet ; nous souhaitons rester indépendants et nous ne pensons pas, dans un premier temps, faire appel à la municipalité de Bordeaux. Toutefois, à terme, nous voulons que nos établissements privés soient sous contrat ».

Ce qui, évidemment, symboliquement et financièrement, n’est pas neutre… Encadrée par des professionnels de l’éducation, cette première maternelle vise « l’excellence ». « De nombreux enseignants nous soutiennent et sont prêts à participer à ce projet ».

Rien là en fait d’étonnant puisque Abderrahim Guantaoui, ainsi que le président (monsieur Nouri) de cette association, qui gérera les lieux, sont des conseillers principaux d’éducation titularisés attachés au rectorat de l’Académie de Bordeaux et attendent pour l’instant leurs affectations pour la rentrée prochaine, probablement dans des zones de remplacement !

On peut se demander ce que pensera le SNES FSU lorsque  les enseignantes de ce groupe scolaire en formation participeront voilées aux corrections des épreuves du brevet ou du bac. Rappelons que le syndicat précité a poussé des cris d’orfraie lorsqu’en Poitou-Charentes des professeurs de l’enseignement privé sous contrat ont corrigés des copies alors qu’elles portaient leur habit religieux. La loi du 15 mars 2004 stipulant que « tout signe ostentatoire d’appartenance à une religion est interdite dans les établissements scolaires », l’épiderme laïcard de la FERC-CGT, de la FSU, du SGEN-CFDT et de l’UNSA Education, sera-t-il aussi sensible face aux signes ostentatoires islamiques ?

Quant à l’emplacement de cette école coranique « le mieux, l’idéal serait pour nous à Bordeaux centre », ajoute Abderrahim Guantaoui. « A défaut, le quartier du Grand Parc conviendrait très bien, puisque nous serions ainsi à proximité immédiate d’une population concernée ». « Nous avons la nécessité d’un espace extérieur, c’est-à-dire d’une cour de récréation, d’au moins une salle, d’un gymnase et d’un lieu de restauration adapté, un lieu qui nous permette de nous développer ». On voit mal comment cette association, qui gérera cette école, puisse se passer de l’accord des opérateurs institutionnels locaux dans cette zone de 9496 habitants et près de 53% d’HLM avec un « urbanisme affinitaire »

Bien qu’aucune date ne soit pour l’instant retenue quant à l’ouverture de cet établissement, « Le Palmier des Savoirs » indique que « seul manque pour l’instant la détermination de l’endroit adéquat ». En fait le projet est déjà bien avancé puisqu’un planning des activités périscolaires est d’ores et déjà organisé : soutien scolaire le soir et le mercredi après-midi, cours d’arabe pour adultes et enfants le dimanche etc.

A en juger par les réactions spontanées et positives de la communauté musulmane de Bordeaux qui s’expriment sur différents réseaux sociaux et les forums qui lui sont destinés, personne ne peut plus douter de la détermination du « Palmier des Savoirs », de leurs réseaux. Personne ne peut plus dire dès à présent que ce projet est un fantasme ou un épouvantail monté en épingle par les opposants à l’islamisation organisée et ainsi pratiquée. La mairie de Bordeaux, le rectorat, le conseil général doivent désormais établir clairement leur position quant à ce sujet face à une possible montée au créneau des bordelais et autres habitants de la CUB mis bientôt au pied du mur d’une confrontation culturelle et éducative et qui s’interrogent légitimement sur le surcroît d’impôts que représente ce projet (aides, subventions « voilées », taxes foncières, taxes d’habitations que ne manqueront pas de concocter les très chères officines institutionnelles, laïques, paraît-il).

1)  Union des Organisations Islamiques de France, émanation du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche dirigé par le sulfureux Cheikh Youssef Al Qardaoui, islamiste notoire, vénéré dans tous les pays musulmans.

Le Conseil européen pour la fatwa et la recherche est une fondation musulmane privée dont le siège se situe à Dublin, en Irlande. Il a vu le jour les 29 et 30 mars 1997 à l’initiative de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). Composé de membres cooptés dont les deux tiers résident en Europe, il est dirigé par le Qatariote d’origine égyptienne Youssef Al-Qardaoui.

Yannick Noah trop blanc en Afrique

[box]18/07/2011 – 18h30 CARHAIX-PLOUGUER
(NOVOpress Breizh) –
Le champion de tennis et chanteur Yannick Noah indique subir une discrimination à cause de la couleur de sa peau. Pas en Bretagne – il était hier à Carhaix sur la scène des Vieilles Charrues – mais en Afrique.[/box]
Après Eddy Mitchell, pour l’un des concerts de sa dernière tournée, les Vieilles Charrues recevaient avant-hier soir Yannick Noah. Lors de la conférence de presse qui a précédé son passage sur scène, ce dernier a fait une déclaration surprenante. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il chantait peu en Afrique, il a répondu :

« Le problème c’est qu’il y a très peu de festivals et on est très, très peu sollicité en fait pour des concerts, moi particulièrement. Quand je suis en Afrique je suis souvent blanc et ici je suis souvent noir. »

Un peu gêné soudain – il se gratte la joue – Yannick Noah, dont le père est Camerounais et la mère Ardennaise, poursuit néanmoins : « Je suis très peu invité en Afrique, il y a des festivals où je suis très peu invité. Beaucoup de nos (sic) frères et sœurs, de nos (resic) enfants, pensent que je suis trop blanc.»

Yannick Noah trop blanc en AfriqueLes images de cette conférence de presse filmées par Emmanuel Saussaye sont visibles en ligne sur le site du Télégramme.

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

18/07/2011 – 16h30
BERLIN (NOVOpress) — Mardi dernier, la journaliste Güner Balci fit un tour dans Berlin avec Thilo Sarrazin pour tourner une émission de la série « Aspekte (aspects) », diffusée par la ZDF (seconde chaîne publique allemande). Ce tour comprenait aussi une visite du « Kulturzentrum anatolischer Aleviten e.V. » (Centre culturel des Alévites d’Anatolie). Mais devant ce bâtiment, un comité d’accueil constitué de membres de cette communauté l’a accueilli en scandant « Dégage ! ». Un incident que Sarrazin a commenté sèchement : « Ils se comportent de manière antidémocratique et confortent ainsi les préjugés envers eux ».

On pouvait jusque-là défendre l’opinion selon laquelle les Alévites ne seraient en fait pas de vrais musulmans, que leur conception de la religion serait modérée, qu’ils seraient bien intégrés, qu’ils participeraient activement au marché du travail et qu’ils s’insèreraient bien dans la société…

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?Güner Balci rapporte ainsi dans Welt.de : « Il se constitue, parallèlement à cela, un autre groupe qui ne cesse de hausser le ton, qui n’est absolument pas intéressé à nouer un dialogue et qui n’est pas disposé à permettre que d’autres le fassent. Car pour eux Sarrazin n’est ni plus ni moins qu’un raciste. Le fait que presque un million et demi de personnes aient acheté son livre et que chacune de ses conférences soit archicomble ne les intéresse pas. Ils vivent dans un monde où il y a des amis et des ennemis, et rien entre les deux. L’Allemagne, un pays rempli de racistes. Et parce que beaucoup partagent ce sentiment, notre visite à Kreuzberg a tourné court, le döner prévu n’a pas pu être consommé (…). Le groupe qui braillait devant son restaurant l’a menacé d’une émeute s’il acceptait de servir Sarrazin. Il s’était pourtant préparé des jours à l’avance à cette rencontre et avait pensé poser des questions intéressantes à l’ancien sénateur en charge des finances. »

La communauté alévite est restée murée

Juste un peu plus loin que le restaurant turc Hasir, situé Oranienstraße, se trouve la centrale berlinoise des nationalistes turcs, également appelés les loups gris. Leurs membres aiment manger au Hasir et Dieu sait qu’ils ne sont pas spécialement connus pour leur amour de la bonne entente entre les peuples. Mais cela n’a jamais gêné personne ici. Même la communauté alévite, si libérale et ouverte à tous, nous a fermé la porte au nez. On nous a fait savoir qu’après une discussion approfondie, on aurait changé d’idées et que l’on ne veut pas accueillir quelqu’un comme Sarrazin. Finalement, le chœur des agités entame un « Sarrazin doit quitter Kreuzberg », crie de plus en plus fort et de plus en plus vite et je sens, chez ces braillards, le sentiment que l’on éprouve lorsqu’on tient un « méchant » : “Nous sommes les gentils et nous nous serrons les coudes lorsqu’il le faut, même avec nos brebis galeuses – contre les autres.” »

Une vidéo de l’événement, tournée par les membres de la communauté turque, est disponible sur Youtube

[youtube width=500]ZQOu4Ljbl10[/youtube]

L’Etat français une nouvelle fois condamné pour l’état de ses prisons

L'Etat français une nouvelle fois condamné pour l’état de ses prisons

18/07/11 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– Le tribunal administratif de Versailles a condamné l’Etat à indemniser deux hommes, détenus dans les maisons d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine) et de Bois d’Arcy (Yvelines), constatant des manquements dans les conditions de leur détention.

Le Tribunal a constaté la non-conformité des conditions de détention avec les exigences européennes en la matière.

Système de ventilation hors service quasiment depuis la mise en activité de la maison d’arrêt – soit environ 25 ans –, toilettes situées dans un réduit non entièrement cloisonné, lavabos des cellules dépourvus d’eau chaude, superficie réelle des cellules inférieure à 9 m2… La liste des manquements constatés est fort longue.

L’Etat français a déjà été condamné à plusieurs reprises à indemniser des prisonniers, notamment par le tribunal administratif de Rouen. Mi-juillet, l’Etat a également été condamné à indemniser deux prisonniers des Baumettes à Marseille.

Incapable de punir efficacement aussi bien que de rééduquer et réinsérer, la prison française semble poursuivre son délabrement, se bornant à laisser végéter les détenus dans des conditions souvent indignes.

Revoir – «Moi je vole les sacs à main et Allah Akhbar !» [vidéo]

Le plus jeune a 12 ans. Ce sont des potes d’une cité. Ils s’amusent devant la caméra à décliner prénom, âge et « qualité ».

L’un caillasse les bus. Un autre braque les vieilles. Etc. Ils jouent peut-être à être ce qu’ils ne sont pas ? Ce serait quand même le symptôme d’une France où, à leur âge, on devrait rêver d’être pompier, navigateur en solitaire ou pilote de chasse plutôt que voyou.

Novopress avait présenté cette vidéo en décembre 2009 lors de sa publication sur Internet. Elle reste toujours symptomatique.

Fabien – Mort pour un regard

Montarnaud (Hérault) : son château, son « campanile », son église, sa cave coopérative, sa fête de village et depuis celle de 2009, la rue Fabien Vigne… Lorsque vous vous attardez dans ce petit village typique des communes rurales et viticoles des terres languedociennes, vous ne pouvez pas passer à coté de la tragédie du 17 août 2009 qui est encore sur toutes les langues et gravée profondément dans le cœur de tous les Montarnéens. C’est ici que la banale expression « Mort pour un regard » révèle tout son sens et sa triste réalité.

Dernier jour de la fête du village… 4 racailles de Clermont-l’Hérault… et… Fabien… RIP. Antoine* se souvient de la chasse que les jeunes du village ont donné pour attraper les coupables «  …on les a poursuivis jusqu’au stade, ils étaient protégés par les gendarmes heureusement pour eux ! ». Des propos suivis par d’autres plus amers, Stéphane* cette fois-ci « …de toute façon, les flics servent à rien. Ils arrivent toujours trop tard et te gâchent la fête en te faisant souffler dans le ballon ». Un 3ème : « …tu vois, je suis pas raciste, mais y a pas intérêt à ce qu’ « ils » se pointent cette année sinon on les massacre ! »
Des paroles cathartiques ?

Fréquentez les fêtes de village de chez nous et vous les entendrez partout. D’ailleurs, dans le flot de la discussion, des noms malheureusement trop connus par ici surnagent de temps en temps : Romain, Gaston, Pierre**… La liste est malheureusement non exhaustive.

L’émotion a été forte car Fabien était « le meilleur d’entre nous » comme on dit. Major de promo pour ses épreuves du baccalauréat, très impliqué dans la vie associative de son village, il allait intégrer le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Un garçon comme on aimerait en connaître plus. Les parents de Fabien ont décidé de créer une association afin de faire prendre conscience que la fête n’est pas un exutoire à la rancœur de certains. Un groupe Facebook est aussi disponible. Et vous pouvez également porter le bracelet que les jeunes de la région portent tous : « JE FAIS LA FETE / • / SANS ARME ». Comme un petit air de brojanista…

Venez participer à la fête de Montarnaud cet été, ce sera l’occasion de faire honneur à Fabien ! Vous pourrez jeter un œil à cette insolite paire de baskets accrochée à la fontaine. Celles de Fabien évidemment… Les beaux jours sont là, les touristes aussi, les fêtes commencent… Combien de Fabien aurons-nous cet été ?

Le Simbèu pour Novopress France

* Les prénoms ont été changés

** – Romain Benavent tué devant sa petite amie d’un coup de hache dans la tête sur la Bartelasse
– Gaston Malafosse de Bessan suicidé en prison après avoir réagi contre la racaille de son village
– Pierre Hibon de Frohen mort pour avoir voulu défendre son père blessé d’un coup de couteau à la gorge par une racaille du Petit Bard (réfugiée en Algérie).

Dans l’Union Européenne, les Irlandais sont les seuls à ne pas disparaitre

15/07/11 – 18h00
BRUXELLES (NOVOpresss) –
En fonction des données démographiques, l’ONU prévoit que l’Irlande est le seul pays de l’Union européenne qui n’aura pas de diminution de sa population d’origine locale au cours des prochaines décennies. Au contraire elle aura une légère croissance. Dans tous les autre pays de l’UE, à moins d’une remontée à une natalité normale, la population d’origine locale diminuera et souvent de beaucoup, ceci malgré l’augmentation de la durée de la vie.

L’Irlande a le taux de fécondité le plus élevé de l’UE, 2,07 enfants par femme ce qui est le taux permettant le renouvellement des générations.

L’Irlande est suivie par la France où le taux de fécondité est de 2,00 ; mais en fait en France ce taux moyen est particulièrement gonflé par la surnatalité des immigrés non-européens ; des démographes indépendants ont pu évaluer par recoupements le taux de fécondité des Européens en France à environ 1,75 enfants par femme (les statistiques officielles sont interdites, probablement pour que la population de souche européenne ne connaisse pas la vitesse à laquelle elle disparait et à laquelle se fait la substitution de population).

D’autres peuples de l’Union Européenne disparaissent encore plus vite qu’en France avec des taux de fécondité de : Autriche 1,38 enfants par femme, Allemagne (1,36), Hongrie et Portugal (1,32) et Lettonie (1,31). Et là aussi il s’agit de taux globaux incluant une surnatalité d’immigrés non-européens qui sont nombreux dans certains de ces pays.

Les Irlandais ont leur “droit à la vie” qui est protégé dés la conception par le Huitième Amendement à la Constitution irlandaise. C’est probablement un des éléments de leur persistance.

[box]Photo : Enfants irlandais. crypto / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)[/box]

Fête « nationale » : plus de 300 arrestations !

14 juillet 2011 : plus de 300 arrestations

15/07/11 – 12h45
PARIS (NOVOpresss)
« Une nuit plutôt calme » ont déclaré, sans rire ni honte, les autorités sarkozystes pour qualifier la nuit du 13 au 14 juillet. Un « calme » tout relatif car le bilan de la nuit est pourtant une nouvelle fois très lourd. En effet, la préfecture de police de Paris a livré hier un premier bilan des incidents survenus en région parisienne: 328 interpellations et 220 mises en garde à vue.

Un chiffre qui montre bien l’ampleur des « violences urbaines » qui ont encore une fois émaillé cette nuit censée être « festive ».

A Paris, des affrontements avec des pétards et des feux d’artifice type mortier ont été signalés dans les XIème, XIIème, XIXème et XXème arrondissements notamment. Dans le XIXème, à proximité de la cité sensible Curial, des groupes de jeunes se sont affrontés violemment durant près de trois heures aux CRS qu’ils ont caillassés (un policier blessé).

Dans le Val-de-Marne, plus de 50 voitures ont été incendiées par les racailles et des tirs de feu d’artifice ont été faits en direction de divers commissariats.

Dans les Yvelines, c’est l’interpellation d’un des auteurs présumés d’incendies de voitures qui a tourné à l’émeute. A Limay, des policiers ont été visés par une bouteille d’acide tandis qu’en Seine-et-Marne, un véhicule de police était la cible de jets de divers projectiles.

Cette année, le Camp Identitaire… C’est en Provence ! Du 14 au 20 août

[box]Le réseau identitaire “Une autre jeunesse” nous communique :[/box]

Pour leur 9ème camp, les jeunes identitaires ont choisi de planter leur tente sous le soleil de Provence. Cette année, l’identité provençale et ceux qui l’ont portée et défendue, du Félibrige qui sonna le réveil des patries charnelles au 19ème siècle, aux jeunes fédéralistes réunis par Charles Maurras, seront mis à l’honneur autour de la figure centrale de Frédéric Mistral, dont le parcours et l’engagement est une des illustrations les plus marquantes de notre combat.

Le camp est un passage obligé pour tout futur cadre identitaire. Mais aussi et surtout une expérience inoubliable pour chaque participant, qui garde d’impérissables souvenirs de cette expérience de vie collective et communautaire, en pleine nature, offrant aux campeurs une véritable coupure, au cœur de l’été, avec les plaisirs artificiels fabriqués en chaine par le monde moderne. Outre les habituels ateliers de formation militante et politique et en plus du sport quotidien, le campeur aura surtout l’occasion de s’imprégner de l’esprit identitaire et de la camaraderie qui rassemblent tant de militants à travers la France et l’Europe.

Du 14 au 20 août 2011, nous invitons donc tous les jeunes identitaires motivés à se joindre à une équipe d’organisation enthousiaste et expérimentée pour une semaine de formation intensive qui a fait ses preuves et dont chacun ressort changé.

La PAF s’élève à 60 euros et les mineurs doivent demander une autorisation parentale pour pouvoir participer. De plus, tout nouveau campeur devra obtenir le parrainage d’un groupe de jeunes identitaires.

————————————————
UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com
Inscriptions : contact@autre-jeunesse.com
————————————————

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

On peut voir sur Novopress des articles et des images des camps précédents, en particulier 2009 et 2010.

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

Paris : Nouveau tabassage pour une cigarette

13/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvel épisode de barbarie urbaine : un jeune homme de 19 ans qui avait refusé de donner une cigarette à un enfant de 12 ans, a été lynché par cinq jeunes voyous en plein cœur de Paris, dans le XIIIe arrondissement.

La violence de l’agression et du tabassage a été telle que la victime, apprenti pâtissier, risque de perdre un œil. Le jeune homme a dû subir une opération en urgence et s’est vu prescrire une ITT de 30 jours.

Après un dépôt de plainte, les policiers sont parvenus à identifier l’adolescent de 12 ans à l’origine du lynchage. Interpellé celui-ci a été placé en “retenue judiciaire” (l’équivalent d’une garde à vue pour les mineurs, ).

Interrogé par la police, je jeune voyou a désigné aux policiers les auteurs des coups dont quatre ont été interpellés les 8 et 9 juillet. Les quatre néo-barbares sont âgés de 14, 15, 17 et 18 ans.

Affaire DSK – Tristane Banon : CSA censure Paris Première [vidéo]

Une chaîne de télévision n’est pas maîtresse de la grille de ses programmes. Telle est la mésaventure qu’a connue Paris Première. En effet, le CSA a prétexté un changement brutal non fondé de la grille des programmes de Paris Première pour interdire à cette dernière de rediffuser aujourd’hui 13 juillet l’émission de Thierry Ardisson, où la journaliste Tristane Banon affirme que DSK aurait tenté de la violer. Paris Première devra attendre le 27 juillet pour rediffuser cette émission.

Mais Novopress, par souci d’informer ses lecteurs, propose aujourd’hui un extrait.

Nouvelle agression d’un joueur de l’OM

Nouvelle agression d'un joueur de l'OM

13/07/2011 – 13h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Marseille, ville dont l’édile se félicite du cosmopolitisme ambiant, défraie une nouvelle fois la chronique. Habituellement, la rubrique des faits divers concerne le vulgum pecus mais l’agression commise hier dans la nuit diffère par la nature même de la victime. Les racailles et truands vont désormais chercher l’argent chez les classes aisées voire richissimes. Ainsi le défenseur de l’Olympique de Marseille, Vitorino Hilton, en a fait l’amère expérience en présence de sa famille à son domicile de Marseille. Les services de police rapportent que « six hommes cagoulés, gantés et armés ont fait irruption mardi à 23h45 au domicile de Vitorino Hilton qui recevait dix membres de sa famille ».

Introduits chez le joueur, les braqueurs « ont enfermé les personnes présentes, parmi lesquelles se trouvaient les enfants du footballeur, dans plusieurs pièces et ont ensuite frappé le joueur de plusieurs coups de crosse. »

Le butin comprend de l’argent liquide, des bijoux, des montres, des ordinateurs portables et des sacs et la voiture du joueur avec laquelle ils sont repartis…

Il ne s’agit pas du premier footballeur de l’OM attaqué selon un mode opératoire similaire, puisque l’Argentin Lucho Gonzales avait été victime d’une même attaque de nuit à son domicile près d’Aix-en-Provence. Ainsi que les frères André et Jordan Ayew également agressés chez eux au cours de la saison. Et bien d’autres encore.

Les classes protégées goûtent désormais aux joies de la “brasilianisation” de la société française : métissage et communautarisme forcené, richesses aux mains d’un nombre réduits de personnes, société déracinée et en proie à une violence grandissante.