[Lu sur le net] 14ème circonscription du Rhône, le vote ethnique

[Lu sur le net] 14ème circonscription du Rhône, le vote ethnique

Suite à l’élection présidentielle remportée par François Hollande, et la polémique concernant la présence ultra majoritaire de drapeaux de pays africains place de la Bastille [photo légendée en Une, cliquer sur l’image pour la voir en entier], certains observateurs courageux avaient alors utilisé l’expression de « vote ethnique ». Bien que fustigée dans un premier temps, on peut penser que cette expression a de beaux jours devant elle, tant la fracture identitaire et ethnique s’accentue en France.

Même Libération, que l’on peut difficilement soupçonner de vouloir dénoncer cette fracture identitaire, dans un article du 13 mai 2012, affirmait que « Sans le vote des immigrés extra-européens naturalisés et de leurs enfants et petits-enfants nés français […], le candidat socialiste aurait été difficilement élu président ». Les nouvelles règles du jeu ont le mérite d’être claires, et avaient été de toutes façons déjà annoncées plusieurs mois avant la présidentielle, dans le célèbre rapport de Terra Nova : le PS abandonne (ni plus ni moins) les classes populaires françaises, au profit des minorités ethnique et des cadres supérieurs.

Cette réalité du « vote ethnique » a eu une nouvelle fois l’occasion de se manifester pour les législatives, dans la 14ème circonscription du Rhône (Saint Fons, Feyzin, Solaize, Vénissieux, Saint Priest). Dans la banlieue Est de Lyon, Yves Blein (PS) obtient 37.03% des suffrages, devant Sandrine Ligout (FN) 21.60% des voix. Alors que la présence au second tour du Front National fait grincer des dents à certains journalistes bien-pensants, ce score ne surprendra aucun lyonnais qui connait la composition ethnique de cette circonscription. Il semble évident que les populations européennes de souche ont massivement voté en faveur du Front National.

Cette adhésion en faveur des idées du Front National, n’est ni plus ni moins que la traduction par le vote d’un reflexe identitaire fort, devant les dangers que sont l’immigration invasion et l’islamisation de nos banlieues. Cette réaction identitaire se répand un peu partout dans les circonscriptions particulièrement touchées par l’immigration extra européenne. N’en déplaise à l’oligarchie médiatique et politique, cette diffusion des réflexes identitaires n’en n’est qu’à ses débuts, tant la question identitaire est cruciale pour la survie de la France et de l’Europe au XXIème siècle.

Nous souhaitons bonne chance à Sandrine Ligout pour le deuxième tour des élections législatives, même si la réalité ethnique de cette circonscription ne devrait pas lui permettre d’accéder à l’Assemblée Nationale. Il y a des signes qui ne trompent pas, nous savons que nos idées, à savoir la défense et la sauvegarde de notre identité française et européenne, seront bientôt dans toutes les têtes. Demain nous appartient.

Rendez-vous à La Traboule dimanche soir pour suivre les résultats des élections législatives ensemble !

Arnaud

[box class=”info”] Source : Rebeyne ! [/box]

(Villeurbanne) Affrontements communautaires : des dignitaires musulmans dénoncent les inégalités de traitement

(Villeurbanne) Affrontements communautaires : des dignitaires musulmans dénoncent les inégalités de traitement

12/06/2012 — 18h30
VILLEURBANNE (NOVOpress Lyon) —
Plusieurs dignitaires de la communauté musulmane ont diffusé hier un communiqué intitulé “Suite aux deux agressions de Villeurbanne : Préservons le vivre-ensemble”. Dans celui-ci, ils dénoncent la différence de traitement médiatique entre 2 agressions récentes à Villeurbanne :

Le 2 juin 2012, trois juifs villeurbannais portant des kipas ont été agressés par un groupe de jeunes qui, depuis, s’est rendu à la police et a été mis en examen pour certains. Cet acte odieux, largement médiatisé a été unanimement et spontanément condamné par la classe politique, la société civile et les religieux, dont les musulmans.

Le 5 juin 2012, un jeune de 14 ans s’est fait violemment agressé dans la rue à Villeurbanne parce qu’il était musulman. Mis à part quelques coupures de presse parues dans la presse locale, cet acte inadmissible est passé sous silence.

Si nous approuvons et nous nous réjouissons de la réaction rapide des médias et de la classe politique suite à la première agression que nous condamnons encore une fois avec la plus grande énergie, nous déplorons vivement que la seconde n’ait pas bénéficié d’une couverture médiatique suffisante et que les politiques n’aient pas trouvé judicieux de condamner cet acte inadmissible.

Il nous apparaît insupportable qu’il puisse exister une inégalité de traitement dans ces deux événements. Il ne saurait y avoir de hiérarchisation quand on est agressé parce qu’on est juif, chrétien ou musulman. L’humanité ne se divise pas. La défense des valeurs de la République est à ce prix.

Ce comportement regrettable, qu’il soit le résultat d’une maladresse ou intentionnel, ne fait que renforcer chez les citoyens français de confession musulmane le sentiment d’injustice dans le traitement médiatique et politique de certains événements condamnables.

Si nous voulons construire le vivre-ensemble, jeter des ponts entre nos différentes communautés, créer des espaces d’échange et de rencontre, renforcer la dimension d’entre-connaissance et apaiser les relations entre les composantes de la nation, les médias, les politiques et les religieux doivent veiller à respecter scrupuleusement l’égalité de traitement, l’impartialité, le respect et la justice auxquels toutes les communautés ont légitimement droit. C’est le vœu que font les signataires de la présente déclaration.

Villeurbanne, le samedi 9 juin

Initiative citoyenne des musulmans de France – Initiativecmf@gmail.com

Signataires : Kamel KABTANE (Grande Mosquée de Lyon), Azzedine GACI (Mosquée « Othmane » de Villeurbanne), Laid BENDIDI (Mosquée Saint-Fons), Fawzi HAMDI (Mosquée de Vaulx-en-Velin), Ahmed BITTAR (Mosquée de Décines), Walid NAASS (Mosquée de Vénissieux), Mohamed BENNAJI (Mosquée de Meyzieu), Djamel OURAK (Mosquée de Lyon 3), Farouk KORICHI (Mosquée de Lyon 7), Hafid SEKHRI (Mosquée de Lyon 9), Ahmed BELHAY (Mosquée d’Oullins), Kada KICHAOUI ( Mosquée ETawba Vénissieux), Brahim CHARNI (Mosquée de Bron), Mohamed MILOUDI (Mosquée de Saint-Priest), Madhi EMBAREK (Mosquée de Valence), Lotfi MAKHLOUF (CIMG Grenoble), Ahmed HAMLAOUI (Mosquée de Villefontaine), Nordine MESSILI (Mosquée de Chambon-le-Feugerolles), Abdelwahab BAKLI (Association Action Espoir de Saint-Etienne), Rachid DJELLAB (Mosquée d’Annecy), Azzedine MAKHLOUF (Mosquée d’Annonay), Boualam AZAHOUM (Association El Ghorba – Lyon), Jihade BELAMRI (chef d’entreprise), Linda BELAIDI (dirigeante de société), Farid KHELIFFI (Enfants de la patrie), Filali OSMAN (professeur des universités) et Chana BENAISSA (CRCM Rhône-Alpes).

Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

12/06/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — « Uniformité de propos, de comportement et de pensée ». C’est ainsi que le président du jury 2011 de l’Ecole nationale d’administration, Yves Gaudemet, décrit les élites formées au sein de sa prestigieuse école. Dans son rapport annuel délivré à l’issue du concours, il déplore, une fois de plus, le conformisme intellectuel de nos futures élites. Pour lui, les candidats sont coulés dans un moule, sans personnalité ni convictions affirmées. Un rapport qui n’est pas sans intérêt à l’heure où François Hollande et ses camarades de la promotion Voltaire de 1980 prennent les postes clés du gouvernement…

Le juriste impute en partie ce manque d’originalité à l’année de préparation qui serait très formatée. Il regrette aussi le faible niveau en droit, en affaires internationales et en histoire des candidats.

Photo : promotion Voltaire de l’Ena.DR

Profil recherché pour devenir l’imam de Cergy : “connaitre le droit musulman”

Profil recherché pour devenir l’imam de Cergy : “connaitre le droit musulman”

La Grande mosquée de Cergy (Val-d’Oise) dont les travaux s’achèvent peut se doter de mensurations imposantes grâce à un double coup de pouce de la mairie socialiste : la mise à disposition du terrain sous forme de bail emphythéotique et par la garantie de l’emprunt contracté pour son édification. (budget de 3,7 millions d’euros).

La mosquée (photo) qui contiendra trois salles de classes, car on ne fait pas que prier dans les mosquées, on y éduque les enfants aux “sciences islamiques” et à l’arabe.

Le site internet de la mosquée lance un appel à candidature pour trouver l’imam idéal qui devra répondre à ces exigences :

  • Diplôme en sciences islamiques d’une école reconnue, des expériences de travail équivalentes
  • Bonne connaissance du Coran, de la Souna et du droit musulman
  • Maîtrise de l’arabe et du français et une bonne connaissance de l’anglais serait un plus
  • Expérience dans l’éducation des enfants

Le droit musulman étant incompatible avec le droit français, la prochaine étape sera logiquement la création de tribunaux islamiques, tout comme au Royaume-Uni où il en existe 85 pour le droit familial en attendant des compétences élargies au droit pénal, commercial et public…

[box class=”info”] Source : Observatoire de l’islamisation. [/box]

Crédit photo : DR.

La “mixité” plombe la gestion des HLM de Loire-Atlantique

La “mixité” plombe la gestion des HLM de Loire-Atlantique

12/06/2012 – 11h00
CHATEAUBRIANT (NOVOpress Breizh) – La mixité et les incivilités posent des problèmes à l’office de HLM de Loire-Atlantique, révèle entre les lignes un rapport de la Chambre des comptes. Mais derrière les frais occasionnés à la collectivité, il y a de vraies nuisances subies au quotidien par les habitants…

La Chambre des comptes des Pays de la Loire a publié ce lundi ses observations concernant la gestion d’Habitat 44, office public chargé de gérer les logements sociaux de Loire-Atlantique.

Parmi ses remarques critiques, on note le dérapage des dépenses de personnel, qui ont augmenté de 28 % entre 2006 et 2010. Elles atteignent « un niveau significativement supérieur aux autres offices ». La principale cause alléguée est le recrutement de 22 agents par Habitat 44 en 2007 pour « renforcer sa gestion de proximité », expression de novlangue administrative qui désigne en général l’embauche de gardiens face à la montée de l’insécurité et des incivilités.

La Chambre note surtout que l’office est confronté à deux problèmes qui concernent essentiellement le Nord du département, et plus spécialement la ville de Châteaubriant. D’une part, beaucoup de candidats refusent les logements qu’on leur propose. D’autre part, la rotation des locataires est forte car les gens ne restent pas longtemps. Il en résulte une « hausse significative de la vacance », c’est-à-dire de la proportion de logements inoccupés, qu’il faut quand même entretenir alors qu’ils ne rapportent aucun loyer. « L’office ne dispose pas des moyens nécessaires à une analyse plus précise des causes de la vacance », ajoute la Chambre.

Il semble qu’elle en ait quand même une petite idée puisqu’elle note dans son rapport : « L’office a analysé les causes des refus par les candidats retenus en 2009. Une partie de ceux-ci tiennent à ses tentatives pour améliorer la mixité de ses programmes de logement. » La « mixité », bien entendu, fait aussi partie de la novlangue : il ne s’agit évidemment pas de faire cohabiter des habitants des deux sexes…

Habitat 44 a entrepris de faire le ménage radicalement en détruisant les immeubles où la situation est la plus difficile. Un collectif de la rue Jacquard a ainsi été rasé au début de cette année sous prétexte de « vétusté » alors qu’il datait d’une quarantaine d’années seulement. Mais cela ne suffit pas toujours. Malgré sa « gestion de proximité », l’office s’est résolu à porter plainte voici quelques semaines contre un couple d’Ivoiriens accusé de pourrir la vie du voisinage.

Avancées du projet de classe de mer de Solidarité Kosovo

Avancées du projet de classe de mer de Solidarité Kosovo

Dans le cadre de l’organisation du projet de classe de mer en faveur des enfants du Kosovo-Métochie, des membres de l’équipe de l’association humanitaire Solidarité Kosovo se sont rendus en fin de semaine dernière dans le sud de la Serbie.

Et c’est à Nis, dans la troisième plus grande ville du pays, située à 100 kilomètres au nord du Kosovo, que se sont retrouvés Ivana Gajic, Arnaud Gouillon et le permanent du bureau humanitaire de l’association, le diacre Bojan. Ensemble, sous une chaleur écrasante de 35°C, ils ont multiplié les entretiens avec des professionnels du secteur touristique et des représentants associatifs afin de donner forme au projet estival dédié aux plus jeunes âmes chrétiennes du Kosovo.

Avancées du projet de classe de mer de Solidarité Kosovo
Le diacre Bojan et Arnaud Gouillon en compagnie de l'artiste engagé Dragan

C’est ainsi qu’en collaboration avec ses partenaires locaux, Solidarité Kosovo a tracé les grandes trames du projet de classe de mer en définissant les paramètres de temps et de lieu ainsi que les conditions d’accueil des 40 enfants serbes.

C’est au Monténégro que les enfants des enclaves chrétiennes du Kosovo découvriront pour la première fois la mer. Le choix de cette jeune république pour destination s’est opéré à partir de critères pratiques (proximité géographique, facilités administratives) mais aussi et surtout pour les garanties de sécurité qu’elle représente. En effet, dans ce pays voisin du Kosovo, la population, à majorité chrétienne, est particulièrement bienveillante et solidaire de la cause serbe au Kosovo.

Les quarante enfants serbes prendront donc la route vers le bord de mer du Monténégro au cours de la dernière quinzaine du mois d’aout pour apprécier cet environnement plein de charme, où le premier confort sera celui de la sécurité. Tout au long de cette semaine de détente et entre les deux sorties à la mer quotidiennes, la classe pourra vaquer à des occupations aussi divertissantes qu’instructives : comme du théâtre, ballet, peinture ou encore une visite découverte du magnifique monastère d’Ostrog.

Les personnes souhaitant aider cette action peuvent faire un don à l’association par Internet, par chèque, etc.. Solidarité Kosovo étant reconnue d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don.

Italie : une musulmane attaque à coups de dents sa fille « trop occidentale »

Italie : une musulmane attaque à coups de dents sa fille « trop occidentale »

10/06/12 – 16h00
ROME (NOVOpress) – On est habitué aux pères. Ou aux frères. Mais les mères tortionnaires sont plus rares. À Ostie, près de Rome, une Égyptienne de 40 ans s’est pourtant acharnée pendant plusieurs heures, deux jours de suite, mercredi soir et jeudi matin, contre sa fille de 14 ans.

Jeudi, l’adolescente est allée à l’école normalement mais à la sortie, n’en pouvant plus, elle s’est rendue aux urgences de l’hôpital Grassi. Elle portait sur la tête et sur tout le corps les traces de la rage maternelle : traumatisme crânien, visage défoncé à coups de bâton, un œil qui ne pouvait plus s’ouvrir, des ecchymoses partout, des marques de coups de ceinture sur le dos, et même une cinquantaine de morsures qui lui avaient arraché des morceaux de peau.

Devant ce spectacle, les médecins ont immédiatement prévenu les carabiniers, auxquels l’adolescente a fini par raconter les violences qu’elle avait subies. Les carabiniers se sont alors rendus au domicile de la mère, qui a reconnu les faits sans manifester aucun remords. Selon elle, ce n’était pas la première fois que sa fille adoptait « des comportements occidentaux », « indignes d’une jeune fille Égyptienne » : elle portait des vêtements trop courts et trop colorés, s’était même maquillée, voulait sortir se promener librement avec des amies… D’après La Repubblica, son dernier crime, qui a déclenché l’agression, aurait été d’avoir été surprise en train d’embrasser un garçon. Les deux autres enfants, deux garçons, ont approuvé les violences de leur mère.

La mère a été mise en examen pour blessures et mauvais traitement dans le cadre familial. La fille, à qui ont été prescrits 25 jours d’arrêt-maladie, est soignée à l’hôpital Grassi et a été confiée aux services sociaux d’Ostie.

L’homme sur la photographie – Par Michel Geoffroy

L'homme sur la photographie - Par Michel Geoffroy

Le « changement » se niche partout. Y compris dans la photo officielle du nouveau président de la République, prise par Raymond Depardon dans les jardins de l’Elysée.

La nouvelle photographie a été annoncée comme un grand événement. C’est « un moment d’histoire », a déclaré le directeur de cabinet du président. Certains se contentent de peu.
Que voit –on en effet sur cette photographie ?
Rien. Ou beaucoup de choses, au contraire.

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Un homme dans un parc

On voit d’abord un homme dans un parc, vêtu d’un complet sombre.

L'homme sur la photographie - Par Michel Geoffroy
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

L’Elysée étant pris sous un angle inhabituel, on ne sait pas au premier regard que l’on a affaire au premier personnage de l’Etat. On voit au loin deux vagues bâtisses et, à gauche, des étoffes qui pendent : trois couleurs et quelque chose de moins identifiable à côté (c’est, semble-t-il, le drapeau de l’Union européenne).

Est-ce le château de Moulinsart ? Est-ce une publicité pour le catalogue de Relais et Châteaux ? On ne sait pas bien. Tout est flou et loin. Fuyant même.

Et le parc en arrière plan est désert : pas de fleurs, pas d’animaux, pas d’enfants qui courent, pas de garden-party. Rien que de l’herbe. Un ennui sidéral se dégage de ce parc. Il n’y a qu’un arbre, à droite de la photographie : il se situe en arrière-plan, éclairé, alors que l’homme est dans un clair-obscur. Il n’a manifestement pas eu la chance de passer de l’ombre à la lumière comme J. Lang en 1981 : lui, il y est resté.

Un homme tronc

L’homme est pris en « plan américain », il a les jambes coupées. Mauvais présage.

L’homme nous regarde mais son corps est orienté de trois quarts vers sa gauche, comme s’il allait bouger : ses mains, assez grosses d’ailleurs par rapport à son visage, ne sont donc pas au même niveau, ce qui fait bizarre. Dans un western, on pourrait penser qu’il va dégainer, mais il est désarmé.

Aurait-il un bras plus court que l’autre, comme Guillaume II ? La photo donne l’impression que l’homme voudrait avancer ou nous dire quelque chose, mais qu’il ne le peut pas. Il reste muet et figé. Comme paralysé dans son élan.

Un homme banal

Cet homme pourrait être n’importe qui : le responsable du marketing d’une grande multinationale, un cuisinier renommé, un notaire ou le cousin machin. Rien dans la photographie ne nous indique sa fonction, sinon son sous-titre : « François Hollande, Président de la République Française ». Française : il faut préciser, en effet ; il pourrait être élu au Bundestag ou aux Cortes, le décor serait le même. C’est à cela qu’on reconnaît habituellement « l’art contemporain » : il faut que quelqu’un décode l’œuvre, sinon personne ne comprend le « geste » de l’artiste !

La légende nous éclaire : voilà un président « normal ». C’est un Français banal, mais qui habite dans un château et qui doit s’enquiquiner toute la journée dans son grand parc désert ; un milliardaire qui s’ennuie, comme le dessinateur Sempé savait les croquer. On comprend qu’il n’ait pas envie de rire, surtout s’il pense aux impôts et aux charges qu’il va devoir bientôt payer.

Suivez son regard

Son directeur de cabinet croit nécessaire de nous indiquer qu’il a le regard « tourné vers la France, avec à la fois beaucoup d’attention, beaucoup d’humanité et beaucoup de vigilance ».

On a, en effet, besoin de cette explication pour comprendre qu’il s’agit d’un homme politique. Mais un examen plus attentif de la photographie montre que, compte tenu de son orientation, l’homme ne nous fixe pas vraiment : il vise notre épaule droite et au-delà. Son regard passe donc au-dessus de nous. Mais que regarde-t-il ? L’horizon électoral ? La crise financière qui revient ? Les entreprises qui vont fermer ? Les futurs cortèges de « partenaires sociaux » ? On ne sait pas trop.

Une posture inconfortable

A l’évidence son sourire est indéfinissable. Il ne respire ni la joie de vivre ni la grande santé. L’inclinaison vers le bas de ses yeux n’arrange rien. Le propriétaire des lieux a le front dégagé, mais il a l’air préoccupé, crispé même. Comme s’il ne savait que faire.

Avancer ? Mais il ne le peut pas puisque ses jambes sont coupées : c’est un homme tronc qui nous regarde. Pivoter vers sa gauche ? Il irait encore plus dans l’ombre : vers le côté obscur de la force politique, en quelque sorte. Pivoter vers sa droite ? Difficile dans la position où il se tient : il va se faire un tour de reins. Reculer ? Mais il va se perdre dans ce grand parc désert et lugubre ! La photo nous montre qu’il se tient déjà dans une posture bien inconfortable !

Objectif atteint

Il paraît qu’il a fallu prendre 200 clichés avant d’arriver à celui-là. Les autres devaient être pires, sans doute ! Ce portrait tranche assurément avec celui de ses prédécesseurs et sur ce plan l’objectif de communication est atteint.

Ce portrait n’exprime pas, en effet, la solidité des institutions ni la grandeur de l’Etat comme au temps d’un De Gaulle ou d’un Mitterrand. Non : dénué de tous les symboles de l’autorité républicaine, le personnage paraît au contraire flotter dans sa photo, comme si ce rôle était trop vaste pour lui. Sans ses jambes, il manque d’assise.

Le portrait n’exprime pas vraiment non plus le mouvement ni les lendemains qui chantent : c’est une photographie qui ne se veut pas pausée, mais qui n’en est pas moins figée.

La photo n’exprime pas, enfin, la détermination qu’on attendrait de la part du capitaine quand la tempête menace. L’homme a l’air gentillet, mais ses bras sont ballants et ses mains ouvertes. Il ne tient rien, il ne s’appuie sur rien, il ne désigne rien. Il est là, c’est tout : enfoncé jusqu’à mi-cuisses dans ce parc, déjà englué dans la réalité.

C’est à sa manière, un portrait qui inquiète.

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Image : Photo officielle de François Hollande, Président de la République.

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé

08/06/12 – 16h50
PARIS (NOVOpress) – Dans un communiqué publié aujourd’hui le Bloc Identitaire a fait état du succès du rassemblement (photos en Une et en bas de cet l’article) organisé hier soir à Paris à deux pas du siège du Parti Socialiste, rue de Solferino dans le cadre de la campagne identitaire “François Hollande n’est pas mon président”. Malgré les pressions du MRAP, qui voulait faire interdire le rassemblement, ce sont près de 150 personnes – et de nombreux journalistes – qui ont participé à cette manifestation unitaire :

“les organisateurs de cette manifestation bruyante, animée et festive, ont d’abord tenu à rappeler que l’objectif n’était en aucun cas de remettre en question la légalité de l’élection, mais bien la légitimité de François Hollande.

Deux orateurs, Thibault Damily, responsable des jeunes militants identitaires parisiens du Projet Apache, et Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, se sont adressés aux spectateurs réunis derrière une grande banderole “Hollande n’est pas mon président”. Ils ont ainsi précisé qu’au delà d’un score assez faible, François Hollande était un président illégitime, car choisi par défaut et porteurs de réformes sociétales inspirées d’un gauchisme libéral totalement archaïque et ultra-minoritaire en France.

C’est ainsi que le droit de vote des étrangers, le mariage et l’adoption par les couples homosexuels, la régularisation des clandestins, l’accélération de l’immigration ont été dénoncés par les intervenants. Pour seule réponse, le public a repris plusieurs slogans, répondant bruyamment par de cinglants “Nous allons résister !” à l’énonciation de chacune de ces réformes.

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé

Après une animation pyrotechnique, au milieu de dizaines de drapeaux français et parisiens, et ajoutant une note humoristique avec la diffusion par la sono d’un faux discours de François Hollande (fait par un sympathisant imitateur), les manifestants se sont dispersés dans le calme.

Les Identitaires, sachant allier humour et détermination, ont montré par ce rassemblement à deux pas du siège du PS que le gouvernement allait devoir compter sur eux pendant cinq ans pour incarner la résistance en première ligne : qu’ils sachent que nous ne les laisserons pas tuer notre pays et notre peuple !”

 

Dans un deuxième communiqué publié également aujourd’hui le Bloc Identitaire décrit une agression, à l’issue du rassemblement, perpétrée contre 6 identitaires dont Fabrice Robert le président du mouvement :

“Hier soir, à l’issue de la manifestation “Hollande n’est pas mon président” devant le siège du PS à Paris et alors qu’il discutait à la terrasse d’un café avec plusieurs responsables identitaires, Fabrice Robert – président du Bloc Identitaire – a été attaqué par une bande d’une vingtaine de nervis d’extrême-gauche. Pris par surprise, et en infériorité numérique flagrante (à 6 contre 20), les militants identitaires ont repoussé leurs agresseurs et se sont même payé le luxe de les faire courir…

Cette agression, sans casse réelle pour notre président et nos militants heureusement, n’en traduit pas moins un climat délétère. Un climat s’étant aggravé au fil de la campagne des élections présidentielles, et encore durci depuis l’élection de François Hollande le 6 mai dernier.”

Le communiqué conclut par :

“Les bandes d’extrême-gauche tout comme les bandes de racailles (le groupe ayant attaqué nos rassemblements à plusieurs reprises à Paris – toujours sans succès – se situant à la lisière des deux milieux), ainsi que certains groupes islamistes radicaux, semblent considérer que désormais l’impunité leur sera appliquée.

Il est trop tôt pour savoir quelle sera l’attitude du pouvoir socialiste à leur égard. Qu’ils soient en revanche assurés que les militants identitaires (demain comme hier) ne se laisseront pas faire.”

Quelques images du rassemblement.

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé

Succès du rassemblement identitaire anti-Hollande à Paris hier soir, puis Fabrice Robert agressé
Fabrice Robert interviewé par des journalistes lors du rassemblement

Agression à Villeurbanne: résultat du communautarisme intensif qui s’est emparé de la ville

Agression à Villeurbanne: résultat du communautarisme intensif qui s’est emparé de la ville

07/06/201 — 18h00
VILLEURBANNE (NOVOpress Lyon) —
Samedi dernier, trois Juifs ont été agressés selon les témoins, par une dizaine de personnes d’origine maghrébine armées de marteaux et de barres de fer à Villeurbanne.Ce fait divers surmédiatisé rappelle étrangement l’affaire Mérah. Une série de réactions des dirigeants politiques nationaux et locaux s’en est suivie pour dénoncer ces actes antisémites et récupérer l’affaire électoralement en cette période de campagne législative.

Ce type d’agression est néanmoins à replacer dans le contexte démographique et sociologique de la ville de Villeurbanne. Cette cité de la banlieue lyonnaise a une population hétérogène, avec plusieurs communautés présentes dans la ville. D’un coté, la communauté juive de Villeurbanne est assez implantée, comme en témoigne le nombre de synagogues, d’écoles juives et de magasins casher. La communauté musulmane est également fortement présente à Villeurbanne, avec la mosquée Othmane, les diverses salles de prière et les magasins et restaurants Hallal. D’autres communautés s’implantent progressivement, telles que les communautés africaines et arméniennes. La ville connaît l’immigration depuis les années 1970, elle en paye aujourd’hui le prix.

Le Maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, parle du bienfait de la diversité culturelle et religieuse de sa ville. Or, bien qu’il présente celle-ci comme un atout pour la ville, il reconnaît le risque de transposition du conflit israélo-palestinien à Villeurbanne. Il souligne ainsi implicitement l’influence et la force des communautés sur son territoire.

Crédit photo : Vincent Ruf/Wikipédia sous licence CC

La campagne “Hollande n’est pas mon président” sur LCP [vidéo]

La campagne “Hollande n’est pas mon président” sur LCP [vidéo]

La Chaîne Parlementaire (LCP), le 2 juin 2012 dans l’émission Agora 2.0, analysait le sujet “François Hollande en prend pour son grade sur le net”. Une place de choix y a été faite à la campagne “Hollande n’est pas mon président” des Identitaires (vidéo ci-dessous).

Mais la campagne “Hollande n’est pas mon président” ne se déroule pas que sur le net. Elle a déjà fait l’objet de rassemblements à Nice et à Toulouse, et de nombreux affichages dans toute la France (Bourgogne, Alsace, Paris, PACA, Champagne-Ardennes, Aquitaine, Midi-Pyrénées, etc.).

Un nouveau rassemblement aura lieu à Paris ce soir jeudi 7 juin à 19h30, place Jacques Bainville, à la sortie du métro Solférino, dans le 7e arrondissement.

Cambriolages : « week-end d’enfer » en Ille-et-Vilaine

Cambriolages : « week-end d’enfer » en Ille-et-Vilaine

06/06/2012 – 16h30 RENNES
(NOVOpress Breizh) – « On a passé un week-end d’enfer. On est sur les dents ». Dans un entretien accordé à Ouest-France, qui révèle l’affaire, le patron des gendarmes d’Ille-et-Vilaine ne cache pas son désarroi. Entre le 2 et le 3 juin la zone gendarmerie du département, soit 93 % du territoire, aura enregistré la bagatelle de quarante cambriolages. « En trois ans de poste, je ne me souviens pas d’avoir atteint un tel chiffre », reconnait Laurent Le Gentil
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Les voleurs sont bien organisés : constitués en équipes très mobiles, ils agissent dans les zones pavillonnaires, en pleine journée, profitant de l’absence des occupants. Après avoir pénétré par effraction dans une maison, ils la fouillent rapidement à la recherche de bijoux et d’objets de valeur. But de l’opération : récupérer un maximum d’or qui sera ensuite expédié dans les pays de l’Est.

Déjà, pour l’année 2010, les services de police et de gendarmerie d’Ille et Vilaine avaient mis en évidence une forte hausse (+ 26%) des cambriolages dans les résidences principales et secondaires. Le préfet de la région Bretagne avait mis en cause des bandes venues des pays de l’est de l’Europe.

La Bretagne n’est pas la seule victime de cette épidémie. 21 personnes, dont 17 lundi à Limoges, viennent d’être en effet interpellées dans le cadre d’une opération visant à interpeller les auteurs présumés d’environ 150 cambriolages dans l’Ouest et le Sud Ouest de la France. Les cambrioleurs présumés, pour la plupart de nationalité géorgienne, auraient exercé leur talent dans plusieurs départements du Limousin, de Poitou-Charentes et d’Aquitaine.

« La sécurité est un droit et je le ferai respecter en créant des zones de sécurité prioritaires là où il y a les taux de délinquance les plus élevés, en mettant des postes supplémentaires, 1000 chaque année, dans la justice, dans la police, dans la gendarmerie, en rapprochant les forces de l’ordre des citoyens » a promis François Hollande lors de sa campagne électorale. Nul doute que l’Ille-et-Vilaine va devenir sans tarder une zone de sécurité prioritaire !

Le lieu de RdV précis du rassemblement du jeudi 7 juin 19h30 “Hollande n’est pas mon président” à Paris

Hollande n'est pas mon président

06/06/2012 – 14h10
PARIS (NOVOpress) — Ce rassemblement unitaire “Hollande n’est pas mon président” est maintenu malgré les grotesques pressions du MRAP qui lui ont fait de la publicité. Il aura lieu place Jacques Bainville, à la sortie du métro Solférino, dans le 7e arrondissement.

Dan un communiqué les organisateurs invitent tous ceux qui soutiennent la dissidence et ne se reconnaissent pas dans le programme de François Hollande à y venir  pour faire entendre la voix de la majorité silencieuse :

Le lieu de RdV précis du rassemblement du jeudi 7 juin 19h30 “Hollande n’est pas mon président” à Paris
La colonne au centre de la place de la Bastille le 6 mai 2012 au soir pendant la fête organisée par le Parti Socialiste. Légendes sur la photo originale. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Contre le droit de vote des étrangers, contre le mariage et l’adoption par les couples homosexuels, contre la régularisation des clandestins et l’accroissement de l’immigration, contre les officines de la bien-pensance qui se sentent pousser des ailes depuis l’élection de François Hollande, contre les nombreux drapeaux étrangers brandis avec arrogance et défi lors des célébrations de son élection…
venez nombreux clamer avec les Identitaires que François Hollande n’est pas votre président !

Plus de renseignements :
– 06 78 79 31 81
Projet Apache

[Lu sur le net] Immigration : Les positions controversées de l’évêque auxiliaire de Bordeaux

A la veille des élections législatives, dix-huit organisations chrétiennes viennent de publier un véritable fascicule de propagande sur l’immigration, dont de nombreux passages reprennent les prises de position de l’extrême-gauche en France.

Intitulée « A la rencontre du frère venu d’ailleurs », cette brochure est signée par plusieurs personnalités de l’Eglise catholique, dont l’évêque auxiliaire de Bordeaux, Mgr Laurent Dognin. Ce document à unique visée politique (il ne comporte rien concernant l’évangélisation des étrangers) a pour but de « vaincre les réticences » concernant « l’accueil des autres ».

Souvent proches de la gauche et de l’extrême-gauche, les signataires considèrent « qu’à l’heure d’internet, tout doit pouvoir circuler ». Développant une vison très marquée idéologiquement, le texte défend l’idée que l’immigration est une « chance » pour la France, que « l’islam est adapté au contexte français » et que « l’intégration fonctionne ». Médiatisé par la conférence des évêques de France, les promoteurs de ce texte demandent aux chrétiens de s’engager, et notamment de « rejoindre les cercles du silence », ou « d’accompagner les migrants à la préfecture afin de les aider dans leurs démarches administratives ».

Le journal Témoignage Chrétien apporte cependant quelques éclaircissements sur la sortie de cette brochure de propagande à quelques jours des élections. La très forte proportion de catholiques ayant voté pour Nicolas Sarközy ou Marine Le Pen a effrayé nombre d’évêques en décalage, une fois de plus, avec leurs ouailles (selon une étude de l’IFOP, 45 % des catholiques pratiquants ont votés Nicolas Sarközy au 1er tour et 27 % des catholiques de moins de 35 ans, Marine Le Pen). Il fallait donc « réagir ».

Pour François Soulage, président du Secours Catholique, « approuvé par les évêques, ce document très pédagogique voudrait offrir aux fidèles un outil de réflexion et des pistes pour agir dans le sens d’un meilleur accueil. A la veille des élections législatives, il voudrait aussi éclairer les chrétiens sur les véritables enjeux de l’immigration. Dans ce domaine, les idées du Front national sont proprement inacceptables ». Comme il le reconnait, « nous prenons de fait une position politique ».

Pourtant, la position de l’Eglise est plus subtile que celle développée par ces soit disant « représentants » des chrétiens. Le Catéchisme de l’Eglise catholique, loin de suivre la vulgate marxiste précise : « Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges ».

Monseigneur Laurent Dognin ferait mieux d’éclairer Guy Aurenche (cosignataire et président du CCFD) sur les positions de l’Eglise, et lui demander des explications concernant un appel qu’il lançait il y a quelques années « Nous demandons aux responsables de l’Eglise un changement de discours dans le domaine de la bioéthique et de la morale familiale, conjugales, sexuelle », plutôt que de prêter son nom à une bataille politique.

Tribune Libre de Bertrand Lescure pour Infos-Bordeaux

Norbert Dentressangle, premier groupe de transport routier en Europe, fait l’objet d’une enquête pour travail illégal

Norbert Dentressangle, premier groupe de transport routier en Europe, fait l’objet d’une enquête pour travail illégal

05/06/2012 — 18h00
PARIS (NOVOPress via le Bulletin de réinformation) — L’entreprise de transport Norbert Dentressangle est soupçonnée de “délit de marchandage, prêts de main d’œuvre illicite et de travail dissimulé”. Hier encore, les enquêteurs de l’office central de lutte contre le travail illégal et ceux de l’office central des nouvelles technologies se sont livrés à des investigations sur quatre sites du groupe.

Depuis 2005, le syndicat CFTC dénonce un système organisé, reposant pour partie sur l’utilisation de filiales étrangères : les chauffeurs recrutés sous contrats locaux polonais, roumain ou portugais étaient basés sur des sites français mais payés selon les tarifs de leur pays d’origine. Selon un délégué syndical, on évalue entre 1.000 et 1.500 le nombre de chauffeurs opérant dans ces conditions, soit 20 % de l’effectif des chauffeurs français.

Suisse : vol de vélos pour s’acheter de la cocaïne

Suisse : vol de vélos pour s'acheter de la cocaïne

05/06/2012 – 15h00
ZURICH (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – C’est une information plutôt insolite, mais finalement révélatrice de notre société : un Suisse, de 37 ans, a volé plus de 800 vélos ces derniers mois dans la région zurichoise. Il transmettait ensuite son butin à un Gambien de 38 ans en échange de cocaïne. Celui‑ci envoyait ensuite les vélos par bateau vers l’Afrique. La police de la ville de Zurich vient d’arrêter les deux hommes. Ils devront répondre de vols, recel et violations de la loi sur les stupéfiants. La somme du délit n’a pas encore été calculée mais devrait s’élever à plusieurs centaines de milliers de francs suisse.

Mérignac : Les identitaires apposent leur propre signalisation

Mérignac : Les identitaires apposent leur propre signalisation

04/06/2012 – 08h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Le congrès de l’association des musulmans de Mérignac (Gironde) avait provoqué la polémique, avec le souhait des organisateurs d’inviter le très controversé Hani Ramadan, prêcheur favorable à la pratique de la lapidation.

Afin de protester contre la tenue de cette réunion, le Bloc Identitaire Aquitaine a apposé dans la nuit de jeudi des plaques de rue factices « Avenue de l’amputation » ou encore « Avenue de la lapidation ». Pour ces militants connus pour leurs actions coup de poing, cette action humoristique vise à « honorer certaines pratiques ou règles courantes dans les pays musulmans ». Pour aider à une meilleure compréhension, un texte explicatif est inscrit sur les plaques…

Italie : une rixe entre immigrés ravage un hôpital

Italie : une rixe entre immigrés ravage un hôpital

03/06/12 – 10h30
CÔME (NOVOpress) –
L’hôpital, nouveau champ de bataille de la guerre ethnique entre immigrés en Italie ? C’est en tout cas ce qui s’est passé dans la nuit de jeudi à vendredi à Erba (dans la province de Côme en Lombardie), à l’hôpital de la Sainte-Famille, tenu par les Frères de la Charité (ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu).

Jeudi soir, vers 22 heures, deux Albanais d’une trentaine d’années, Ibrahim Zapzuni, résident dans la région, et Enea Ahmet, sans domicile fixe, se sont battus avec un Syrien du même âge, Hani Ajaj, officiellement résident à Rome mais en fait sans domicile fixe. La rixe a eu lieu « pour des motifs futiles », écrit l’édition locale du Corriere (copie d’écran en Une), mais en plein centre ville, sur la place principale. Les Albanais ont blessé le Syrien à coups de couteaux ou, peut-être, avec des tessons de bouteilles. Le Syrien a pu s’enfuir. Plus tard, vers quatre heures du matin, il s’est présenté tout en sang aux urgences de l’hôpital.

Il a été rejoint dans la salle d’attente  par les Albanais, décidés à lui régler son compte et qui s’étaient munis d’une bouteille d’essence. Ils en ont aspergé leur ennemi et, devant les patients et les médecins terrifiés, ont tenté de lui mettre le feu avec un briquet qui, heureusement, n’a pas fonctionné. Une lutte violente a alors repris entre les trois immigrés et ne s’est interrompue qu’à l’arrivée des carabiniers, qui sont parvenus à grand-peine à les séparer et les ont emmenés au poste.

Le bâtiment a été dévasté par la fureur des immigrés et a dû être fermé pendant plus de deux heures. Le service des urgences a été complètement interrompu.