Angleterre : des émeutiers ont tiré sur la police [vidéo]

Angleterre : des émeutiers ont tiré sur la police

20/08/2011 17h20
LONDRES (NOVOpress) – À croire que la tradition des bobbies faisant respecter l’ordre sans arme est vraiment caduque.

En tout cas, on peut s’interroger sur la pertinence de ce non-armement à la lumière des émeutes qui viennent de secouer l’Angleterre.

En effet, la police de Birmingham vient de diffuser des images montrant des émeutiers tirant sur des policiers non armés ainsi qu’en direction d’un hélicoptère survolant la zone.

Les faits de violence ont augmenté de près de 2 % en France

Les faits de violence ont augmenté de près de 2 % en France

20/08/2011 10h10
PARIS (NOVOpress) – Selon un rapport de de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), publié hier vendredi 19 août, le nombre de faits de violence a augmenté de 1,832 %. Cet accroissement “est composée pour plus des trois quarts de violences physiques crapuleuses, c’est-à-dire de vols avec violences”, selon le rapport.

Alors que les vols commis sans violences n’augmentent que légèrement (+ 0,38 %), le nombre des cambriolages continue d’augmenter, progressant de 6,21 %.

Et selon l’ONDRP, le nombre d’affrontements entre bandes pour le premier semestre 2011 a baissé de 18,12 % par rapport à la même période en 2010.

Des voitures brûlent à Berlin pour la quatrième nuit consécutive

Des voitures brûlent à Berlin pour la quatrième nuit consécutive

19/08/2011 12h45
BERLIN (NOVOpress) – Lorsque l’on songe à des voitures incendiées, l’on pense facilement aux banlieues françaises et plus récemment à l’Angleterre. Or, le même phénomène touche la capitale fédérale allemande, Berlin. C’est même la quatrième nuit consécutive d’incendies de véhicules.

Pour la police et les autorités politiques, ces actes n’ont rien de politique mais ne seraient que du vandalisme. Une récompense de 5 000 euros est offerte à toute personne aidant à la résolution de ces crimes.

La chancelière Angela Merkel a condamné ces incendies de voitures et a appelé à un renforcement de la présence policière dans les lieux publics.

Ces actes ont lieu à un mois des élections municipale et régionale à Berlin. La coalition SPD (sociaux-démocrates) et Die Linke (ex-SPD et ex-communistes de RDA) qui gère la ville est accusée d’avoir bradé la sécurité, suite à des réductions de dépense publique.

Cette fois-ci, les incendies touchent les petites classes moyennes (commerçants, employés, etc.) dans des quartiers peu fortunés. D’où le sentiment que ces incendies n’ont rien de politique.

À chaque 1er mai, en effet, Berlin connaît des actes de violence commis par l’extrême gauche, dont des incendies de véhicule. Et en 2009, cette même extrême gauche, à travers le mouvement des Black Blocs, avait été accusée d’avoir incendié des véhicules de luxe, en réaction contre la boboïsation de la partie orientale de Berlin.

[tribune libre] “Faut-il partir en vacances ?” par Sarah Brunel

[tribune libre] Faut-il partir en vacances ? par Sarah Brunel

Embouteillages, vacanciers ramassés à la petite cuillère après collision avec un 38 tonnes, plages bondées, sales et bruyantes, rosé trafiqué, merguez trop cuites, piqûres de méduses, poilus en débardeurs et concurrentes en mini-shorts exhibant des petits c… à vous complexer pour 10 ans… Lorsque l’on a passé l’âge des boites de nuit, des malibu ananas et du petit coup sympa dans les dunes, on peut franchement et légitimement s’interroger sur la nécessité de s’infliger tous ces supplices pour sacrifier à cette transhumance rituelle qu’on accomplit désormais sans plus s’interroger sur son sens ou son utilité.

Il FAUT partir en  vacances, c’est comme ça, mécanique, systématique, presque obligatoire. Et non seulement il faut partir en vacances mais il faut partir en vacances AU SOLEIL. Parce que, voyez-vous, le soleil c’est super, c’est cool, c’est même INDISPENSABLE à notre équilibre et notre épanouissement. Bien sûr, ceux qui ont du soleil – et du bien implacable! – gratuitement et toute l’année ont plutôt tendance à le fuir et à sacrifier à un certain tropisme nordique. Mais ceci est une autre histoire…

En fait, les « vacances », comme toutes les autres dimensions de l’existence humaine, ne sont dorénavant qu’un énième « marché » et ne se justifient plus que par le « chiffre d’affaires » qu’elles génèrent.

Les « vacances » qui devraient être rupture, liberté et occasion de se recentrer sur l’essentiel (famille, culture, réflexion…) sont aujourd’hui très exactement le contraire : continuité (un entassement balnéaire remplace l’entassement urbain, une consommation « ludique et festive » remplace une consommation « ordinaire », Sms et Facebook sont dégueulés jusqu’au cœur des vagues…), bougisme hyper-actif « organisé » (sports, casinos, boites, clubs, dégustations, folklore, visites…) et superficialité (gamins au club Mickey, séances de cuisson sur la plage, shopping…).

Je ne connais pourtant pas, pour ma part, de vacances plus enrichissantes et profondes que l’ouverture d’un livre sans avoir à jeter de coups d’oeil nerveux et inquiets sur sa montre, pas de vacances plus dignes et utiles que celles consacrées à ces activités militantes et associatives que l’on a repoussé toute l’année « faute de temps », pas de vacances plus légères et drôles que ce temps consacré à visiter des amis et des proches, pas de vacances plus riches et exaltantes que celles passées à travailler non pas à une tâche alimentaire et imposée mais à un projet personnel…

Pour tout cela, nul besoin d’être à Saint-Tropez ou en République Dominicaine… Alors, suivez mes conseils : Be free and proud, boycott the sea !

[box class=”info”]Source : belle-et-rebelle.com[/box]

Zahia à la conquête d’Hollywood [vidéo]

Zahia à la conquête d'Hollyood

“Dans le futur, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.” On peut même dire, en reprenant cette citation d’Andy Warhol, que désormais chacun désire son quart d’heure de célébrité mondiale. Dernière pseudo-idole en date, Zahia, qui après être devenue célèbre pour ses relations tarifées avec des joueurs de l’équipe de France de football, avait été choisie comme modèle par les artistes Pierre & Gilles pour incarner la nouvelle Ève (sic).

C’est désormais au tour du célèbre magazine de mode Vanity Fair, ni plus ni moins, de proposer à l’escort-girl de partir à la conquête d’Hollywood. La preuve en images, où le noir et blanc ne cache pas une “certaine” vulgarité… À chacun de se faire sa propre opinion.

Des supporters du Stade brestois lynchés par des activistes d’extrême gauche

Des supporters du Stade brestois lynchés par des redskins

16/08/2011 18h55
BREST (NOVOpress) –
« Je me suis vu mourir sur les marches du Celtic. Mon amie est défigurée ». Julien a du mal à se remettre de la violente agression dont lui, son amie et un autre couple ont été victimes dans la nuit du 6 au 7 aout dernier. Une agression commise par un groupe d’activistes d’extrême-gauche.

Alors qu’ils sortaient d’un bar pour se rendre dans une boite de nuit, les quatre jeunes brestois ont été violemment frappés par une bande d’individus appartenant à la mouvance “redskin” armés de barres de fer de serre-joints et de bâtons. Le motif de cette agression ? Julien et ses amis font partie des Ultras, un groupe de supporters du Stade brestois.

Complètement apolitiques, les Ultras – qui ont pour seule passion le foot – sont néanmoins considérés par l’ultra gauche comme des « fachos » bons à tabasser. Julien a pris une volée de coups sur le crâne, qui lui a fait perdre connaissance. Son amie, une jeune fille de 20 ans, a eu quant à elle la figure transpercée d’un coup de serre-joint. Elle en gardera des séquelles toute sa vie. Les victimes, qui ont été hospitalisées, se sont vu décerner 10 jours d’ITT.

Apparu en France au début des années 1990 le mouvement Redskin  – littéralement « peaux-rouges », ou « skins communistes » – est une branche activiste de la mouvance d’extrême gauche ainsi qu’une composante du mouvement skinhead. Jouant le rôle « d’idiot utile » du système mondialiste, ce mouvement se caractérise par un « antiracisme » radical,  un « antifascisme » de rue,  un « anti-impérialisme » proclamé etc… Ses membres, qui ne sont pas à une contradiction près, militent dans différentes organisations marxistes ou anarchistes. Ajouté à  un goût immodéré pour l’alcool, le maniement de la barre de fer ou du serre-joint semble être un élément essentiel de leur praxis politique.

Quatre des cinq agresseurs, deux Brestois, un Morlaisien et un Choletais, ont été interpellés par la police. Placés en salle de dégrisement ils ont finalement été relâchés. Un cinquième individu était recherché. Déjà agressé dans le passé – l’affaire avait été classée sans suite – Julien espère que cette fois la justice passera. Si la police brestoise fait son travail…

Émeutes anglaises : un diplômé en « Race, ethnicité et études post-coloniales » devant les tribunaux

16/08/11 – 17h45
LONDRES (NOVOpress)
–Les comparutions en justice des émeutiers et pilleurs de Londres continuent de livrer chaque jour leur lot de curiosités, cocasses ou édifiantes selon le point de vue où l’on se place. Fahim Wahid Alam, 25 ans, diplômé de l’université d’Oxford et titulaire d’un Master en « Race, ethnicité et études post-coloniales » de la London School of Economics, est ainsi passé hier au tribunal pour avoir participé aux émeutes du lundi 8 août à Hackney. Durant cet affrontement, un des plus violents que l’on ait vus à Londres, la police avait été attaquée à coups de briques et de bouteilles. Fahim Alam aurait lui-même lancé deux briques sur des policiers, dont l’une a atteint un agent à la jambe.

Le Master de sociologie en « Race, ethnicité et études post-coloniales », dont Fahim Alam est titulaire, a pour objet « d’examiner la compréhension de questions clefs contemporaines en Grande-Bretagne et en Europe, en relation avec des questions clefs comme le “métissage”, les identités islamiques, les demandeurs d’asile et réfugiés, la ré-émergence de mouvements racistes et le contexte nouveau créé par l’insistance des gouvernements sur la sécurité ». Il n’est pas précisé si l’on y fait des travaux pratiques.

Selon l’accusation, Fahim Alam a attaqué la police alors qu’il rentrait d’un entretien d’embauche avec le London Civic Forum, organisation “Bisounours” subventionnée, dont le but est « de construire des communautés saines et d’améliorer la qualité de la vie pour tous ». « Elle s’oppose activement à la discrimination et s’engage pour promouvoir une ville tolérante, inclusive et diverse ». À l’issue de l’entretien, Fahim Alam avait été recruté comme chargé de recherche et devait commencer à travailler mardi prochain.

[box class=”info”] Sources : www.dailymail.co.uk/www.telegraph.co.uk [/box]

Questions ethniques : la réalité revient toujours nous hanter

Questions ethniques : la réalité revient toujours nous hanter

16/08/11 – 14h15
LONDRES (NOVOpress)
-La France est un pays qui refuse le réel quand celui-ci ne colle pas avec les schémas idéologiques. Voilà la raison, par exemple, pour laquelle le ministère de la Justice ne s’intéresse pas à la composition ethnique ou religieuse des détenus dans les prisons françaises. Le résultat ne conforterait pas l’idéologie xénophile qui reste dominante dans l’administration de ce pays.

Les fonctionnaires ne sont pas les seuls coupables d’aveuglement collectif. Nous avons très régulièrement pointé les responsabilités des journalistes mais nous pourrions tout aussi bien ajouter celle des éditeurs. Le public français n’a pas accès à des ouvrages qui, dans d’autres pays, paraissent et connaissent un grand succès commercial  dans des domaines aussi différents que la critique du multiculturalisme ou celui de la génétique humaine.

Deutschland schafft sichA titre d’exemple, le livre de Thilo Sarrazin Deutschland schafft sich ab publié en 2010 n’a toujours pas été traduit et publié dans notre pays. Le lecteur qui souhaite en prendre connaissance ne peut même pas le trouver à la Bibliothèque nationale. Il lui faudra se rendre à Nanterre à la BDIC ou dans une poignée de bibliothèques universitaires.

Les Anglais sont paradoxalement à la fois plus contraints dans leur expression tant écrite qu’orale par le poids du politiquement correct, mais aussi plus sensibles aux faits. Les journalistes de toutes opinions politiques n’ont pas manqué de s’interroger sur le grand nombre de Noirs parmi les émeutiers et les pilleurs à Londres, mais aussi de souligner que dans les autres villes la majorité était claire de peau.

Le débat a été vif sur les ondes. L’historien David Starkey a été vilipendé pour avoir remarqué que les Noirs et nombre de Blancs sont les victimes d’une sous-culture criminelle en provenance de la Jamaïque. Des défenseurs de la vertu progressiste ont inondé la BBC de plaintes afin qu’il ne soit plus jamais invité à donner son avis à la télévision. Ce sont des membres de la communauté afro-caraïbe qui ont pris sa défense en rappelant que l’historien s’est contenté d’énoncer publiquement un fait connu de tous : le rôle moteur des voyous d’origine caraïbe dans le milieu du crime au Royaume Uni.

D’autres journalistes de gauche comme Dominic Lawson dans les colonnes de l’Indépendent ont rappelé des faits que nombre de leurs compatriotes ont du mal à accepter. Il va contre l’idéologie xénophile et antiraciste de mentionner que 50% des jeunes garçons afro-caraïbéens âgés de 14 ans savent à peine lire et écrire. Il est mal venu de publier le constat d’échec d’un système éducatif britannique égalitariste à l’extrême, et régenté par des syndicats parmi les plus obtus, que 63% des garçons et adolescents européens issus des classes « laborieuses » sont tout aussi illettrés.

Élève chinoisSi la question raciale ne joue aucun rôle, comment expliquer, insiste Dominic Lawson, sur le fait que les Chinois résidant au Royaume Uni ne connaissent pas une telle situation ? Que la différence entre les résultats scolaires d’un enfant de riches Chinois et celui issu d’une famille pauvre soit très réduite ? On peut ajouter que seulement 15% des familles chinoises sont monoparentales. Chiffre à comparer à celui de près de 50 % des familles afro-caraïbéennes.

Dominic Lawson n’est pas un journaliste téméraire. Il se contente courageusement de reprendre des chiffres publiés dans un rapport de décembre 2010 du Black Training and Enterprise Group, un groupe qui cherche à promouvoir au Royaume Uni le succès des minorités raciales.

Quand le journaliste de l’Indépendant a interrogé Jeremy Crook, le responsable de cette association, sur l’impact de ce rapport, il lui a répondu : « Au gouvernement, personne n’a voulu me recevoir car ces résultats ne les intéressaient pas. Peut-être seront-ils davantage intéressés aujourd’hui après les émeutes ? »

États-Unis : cette violence raciste que l’on ne veut pas voir

États-Unis : cette violence raciste que l'on ne veut pas voir

15/08/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) — L’explosion de violence dans les rues anglaises, en partie nourrie par des sentiments xénophobes comme le meurtre de trois jeunes musulmans pakistanais par trois jeunes Noirs, a contribué à occulter un phénomène déjà largement minimisé par les médias : la récente vague de violences racistes dont sont victimes des Blancs aux États-Unis.

Tel est le paradoxe de l’information dans un pays comme les États-Unis où elle est à la fois libre et muselée. Libre parce que l’État, contrairement à la France, ne restreint en rien la liberté d’expression, mais muselée par l’auto-censure des journalistes qui ne veulent pas enfreindre le code d’airain imposé par les gourous du politiquement correct.

Ainsi, les actes de violence dont sont victimes les Noirs bénéficient de l’écho le plus large et les médias à l’unisson blâment le racisme des Blancs. En revanche, les actes de violence perpétrés par des Noirs contre des Blancs sont minimisés et marginalisés quand ils ne sont pas tout simplement ignorés.

Dans un récent éditorial, le journal économique en ligne Investors.com a dénoncé cette règle du deux poids, deux mesures selon la race des victimes à l’occasion d’une série de violences à caractère raciste qui ont secoué les États-Unis.

Un des cas les plus spectaculaires a eu lieu à la Foire d’État du Wisconsin où une foule de jeunes Noirs s’en est pris à des familles blanches et les ont sauvagement agressées.

Traduction de l’article d’Investors.com du 12 août dernier

[box]Partout aux États-Unis des groupes de jeunes Noirs s’organisent sur Facebook pour piller des magasins et pour frapper des Blancs. Pourtant, personne n’ose qualifier ces « attaques éclair » comme des crimes racistes, du moins au yeux du ministre de la Justice.

Pourtant, l’Associated Press a informé qu’au moins un des suspects arrêtés avait avoué que la foule visait exclusivement les Blancs, ce qui en fait un crime raciste. Mais pourquoi le bureau des droits civiques du ministre de la Justice ne se mobilise pas ? Alors qu’une véritable épidémie d’attaques contre des Blancs perpétrés par des Noirs se développe, le gouvernement reste silencieux.

A la foire de Milwaukee, des centaines d’adolescents noirs ont surgi de nulle part, jettant à terre des enfants, pillant les boutiques et volant les prix offerts au public. Les Noirs ont extrait des Blancs de leurs voitures pour les brutaliser et les frapper au visage à coups de poings et de pieds. Au moins dix-huit personnes ont été blessées dont plusieurs policiers.

Des événements très similaires ont eu lieu en août 2010 à la foire d’État de l’Iowa. Sous le mot d’ordre de « Une nuit pour cogner les Blancs», des bandes d’adolescents noirs ont pourchassé de jeunes blancs fracturant le crâne de l’un d’eux. Puis les voyous ont submergé les forces de police, frappant l’un des fonctionnaire par derrière et en lui enfonçant les yeux dans les orbites.

Au début du mois d’août 2011 à Philadelphie, des rassemblement éclair de jeunes Noirs ont battu et dépouillé des touristes et d’innocents promeneurs. Plusieurs personnes ont été hospitalisées dont un homme soufrant d’une facture du crâne.

Michael Nutter, le deuxième maire noir de la ville, a frappé du poing sur la table pour dire que s’en était assez. Depuis la chaire du temple baptiste Mount Carmel, il s’est adressé à ces jeunes délinquants dans des termes très durs : « Vous avez fait du mal à votre propre race ».

Des attaques similaires font l’objet d’enquêtes de police à Los Angeles, Chicago, Cleveland et à Washington où notre premier président noir se garde bien de dire quoi que ce soit au sujet de ces attaques.

On peut à juste titre se poser la question. Pourquoi Obama n’est-il pas révolté par ces attaques en meute commises par de jeunes Noirs ? Peut-être parce que sa propre église à longtemps valorisé ce type de comportements. Son ancien mentor, le réverend Jeremiah Wright a expliqué aux fidèles de son temple de Chicago que ceux qui se laissaient aller à attaquer d’autres Noirs « se battaient contre le mauvais ennemi ». Durant la campagne présidentielle de 2008, la candidate Géraldine Ferraro a condamné Wright pour déclarer à de jeunes Noirs que c’était « bien de casser du Blanc ».

Imaginons un instant que des Noirs aient été les victimes de ces rassemblements éclair. Le ministre de la Justice aurait déclenché une enquête spéciale. Mais comme ce sont les Blancs les victimes, il se contente de hausser les épaules. Il a si souvent déclaré que les Noirs sont des victimes par nature, incapables de commettre des crimes racistes.

« On constate une réticence marquée à poursuivre ce genre d’affaires », a avoué Christian Adams, un avocat spécialiste dans les droits civiques qui a démissionné après le refus de ministre de la Justice de poursuivre les militants du New Black Panther Party qui avaient menacé des électeurs blancs qui se rendaient aux urnes à Philadelphie à l’occasion des élections de 2008.

Pour le ministre de la Justice, les Noirs sont des victimes permanentes. Il devrait pourtant s’intéresser aux statistiques rendues publiques par son propre ministère. On apprend que 45% des victimes de criminels noirs sont des Blancs. Dans l’autre sens, les victimes noires de criminels blancs ne sont que 3%. Enfin, on compte deux fois plus de victimes blanches tuées par des Noirs que de Noirs tués par des Blancs.»[/box]

A la lecture de ce courageux éditorial, le lecteur français ne manquera pas de faire quelques parallèles avec des situations comparables en France.
[box class=”warning”]Photo : émeutes en 2010 à Oakland (CA), auteur : Thomas Hawk[/box]

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police / crédit photo : Lahiru Dayananda

14/08/2011 – 15h15
LONDRES (NOVOpress) — Comme beaucoup de politiciens européens, David Cameron va chercher ses modèles aux États-Unis. Il aurait voulu nommer à la tête de Scotland Yard, comme Metropolitan Police Commissioner (préfet de police), un « superflic » américain, Bill Bratton, ancien chef de la police de New York et Los Angeles. Devant les protestations (pour l’Association of Chief Police Officers, il serait « stupide » de faire diriger la police britannique par un étranger), le ministre de l’Intérieur Theresa May a finalement exigé, début août, que les candidats au poste soient de nationalité britannique.

En compensation, Cameron a fait de Bratton son conseiller pour la lutte contre le crime et voici les conseils du « superflic » au lendemain des émeutes. Selon lui, le Royaume Uni ne peut espérer sortir de la violence qu’en « désamorçant les tensions raciales ». Pour cela, il faut adopter les méthodes américaines : travailler avec les « communautés » et les groupes de défense des droits civils, et « augmenter la diversité ethnique de la police ». « Une partie du problème auquel nous sommes confrontés », a expliqué Bratton, « est de rendre le maintien de l’ordre plus attrayant pour une population qui change ». La police doit donc refléter « la composition ethnique des villes ».

Ces conseils soulèvent deux interrogations. D’abord, adapter la police à la « diversité ethnique » est déjà ce que les gouvernements britanniques n’ont pas cessé de faire depuis plus de vingt ans. Comme l’a noté, pour s’en féliciter l’influent chroniqueur du Daily Telegraph, Andrew Gilligan, en comparant les émeutes ethniques des années 1980 et les émeutes des derniers jours, « le monde a changé de façon spectaculaire de 1985 à aujourd’hui. À l’époque, le racisme de la police était éhonté et quotidien. Aujourd’hui, une seule remarque raciste [ou censée telle, NdR] peut briser la carrière d’un policier. À l’époque, la police londonienne avait 180 membres issus d’une minorité ethnique. Aujourd’hui, elle en a environ 3 000 ». On ne peut pas dire que le succès soit spectaculaire.

Seconde interrogation : tout l’establishment politico-médiatique a répété en chœur ces derniers jours que les émeutes n’avaient aucune dimension ethnique, « rien à voir avec la race ». Pourquoi donc, alors, est-il si important d’ethniciser la police ?

[box class=”warning”]Photo : Lahiru Dayananda. Image sous licence creative commons[/box]

[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

Bien sûr, il faut s’écarter bien vite des orgies stakhanovistes des « fêtes de Bayonne », ce disneyland de l’ivrognerie. Bien sûr, il faut oublier au plus tôt les visages ruisselant de sueur et d’alcool de ces filles de 15 ou 16 ans, jetées aux lions par des parents criminels n’ayant pas perçu l’abaissement du monde accompli depuis les ferias de leur propre adolescence, titubant en soutien-gorge dans des rues transformées en sentines breneuses et qui expliqueront demain à un procureur médusé qu’elles pensent avoir été violées mais ne se souviennent ni quand, ni comment, ni par qui. Bien sûr, il faut également ignorer les ridicules et schizophrènes samizdats « antifascistes » tapissant les murs de la ville et prétendant interdire celle-ci à tous les mal-pensants, les calicots « Antifaxista ! » pendouillant piteusement entre deux flaques d’urine ou de vomis…

Mais une fois extirpé de ce magma populacier et éructant tentant de s’oublier quelques heures avant de rejoindre la morosité climatisée d’existences sans passion, une fois empruntée la première route de campagne et une fois partagé le premier repas communautaire dans un microscopique village à la beauté sobre et altière accrochée au contreforts de la montagne, quel renouveau ! Quelle rédemption ! Quel émerveillement ! C’est tout un peuple et une histoire qui s’offrent à vous dans leur chaleureuse et digne virilité. Les mains puissantes des dynasties paysannes se posent sur vos épaules, les chants ancestraux s’élèvent et les danses s’organisent… A mille lieues des folklores artificiels et des reconstituions touristiques, une identité vivante et sereinement vécue étale sans fioritures sa fierté et sa joie. Des enfants de 8 ans, bérets sur la tête, échangent des commentaires experts sur la dernière corrida tandis que leurs parents s’activent autour des grilles rougeoyantes sur lesquelles cuisent en frémissant les steacks de thon aux effluves alléchantes. Des jeunes filles servent des verres aussi généreux que leurs formes girondes et distribuent des sourires aux vieillards qui leur répondent d’un amical clin d’œil. On ne cesse de parler basque que pour intégrer à la conversation « l’étranger » de Bordeaux ou de Paris que l’on brocarde affectueusement…

Occasion rare et précieuse d’apercevoir ailleurs que dans un film en noir et blanc un véritable peuple, de ressentir tout le sens et la beauté de ce mot si galvaudé. Ici, les visages des hommes, pièces de cuir tannées, constellées de ridules infiniment expressives et percées d’un regard fixe et incandescent, sont si différents des minois chichiteux et minaudant des faux dandys parisiens qu’on ne peut douter qu’il s’agisse de deux races aussi étrangères que celles des vivants et des morts.

Occasion aussi de se souvenir que lorsque la danse n’est pas obscène et pitoyable imitation de gogo danseuse californienne mais harmonie du corps et de la musique, il est peu de choses d’une plus grande beauté qu’une femme chaloupant et valsant au son d’un orchestre inspiré.

On a envie de s’arrêter, de s’ancrer en ce lieu, de plonger les deux mains dans la terre jusqu’à que celles-ci deviennent des racines et nous lient à jamais à cet endroit. Mais l’on n’est pas d’ici et les greffes sont rares et difficiles, c’est d’ailleurs sans doute là l’une des grandes forces du pays.

Puisse ce peuple comprendre qu’il n’est pas épargné par miracle, que les premières fissures apparaissent déjà ici ou là et que seule une lutte vigilante et acharnée pourra permettre de préserver demain cette ébauche de paradis.

[box class=”info”]Source : blog A moy que chault![/box]

[box class=”warning”]Photo : Village de Ainhoa (Pays Basque). Crédit photo Frédérique PANASSAC, licence Creative Commons[/box]

Des émeutiers si ordinaires

Des émeutiers si ordinaires


11/08/2011 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) — Alors que les 805 personnes arrêtées à Londres lors des émeutes commencent à comparaître devant les juges, le public anglais peut se faire une meilleure idée du profil des émeutiers et des pilleurs.

Il est vrai que cet échantillon n’est pas représentatif. On trouve principalement les personnes venues pour voir et qui ont voulu profiter des circonstances, les jeunes malfaiteurs appartenant à des gangs bien organisés ont largement échappé aux forces de l’ordre.

En attendant, les premières identités ont considérablement refroidi les ardeurs des croisés du gauchisme médiatique qui faisaient des émeutiers des combattants de la revendication sociale et des pilleurs des promoteurs de la redistribution égalitaire.

A titre d’exemple, on trouve Laura Johnson, 19 ans, fille d’un riche homme d’affaires. Elle vit dans une luxueuse maison à Orpington dans le Kent, dotée d’un superbe jardin et d’un court de tennis. Même le très rouge ancien maire de Londres Ken Livingstone aura du mal à la faire passer pour une damnée de la terre. Le journal conservateur The Telegraph s’en est donné à cœur joie en détaillant la biographie de cette pauvre malheureuse.

En dégustant ce matin leur petit déjeuner, les lecteur de ce respectable quotidien vont apprendre que cette jeune fille est une étudiante brillante de l’université d’Exeter, après avoir fréquenté les bancs de St Olave’s d’une des quatre écoles publiques les plus cotées d’Angleterre.

Ce fruit du meilleur de l’éducation anglaise a été arrêtée la main dans le sac par la police alors qu’elle volait le Charlton Curry’s superstore, un magasin d’électronique, avec près de 5000 euros de marchandises dans les bras.

En présence de Robert et Lindsay, ses parents consternés, les juges ont libéré sous caution la jeune fille avec des conditions très strictes de mise en liberté.

Certes le cas de Laura Johnson a captivé les médias mais les autres interpelés correspondent davantage au profil attendu des émeutiers. La grande majorité possède un casier judiciaire. En revanche, en grand contraste avec ce que l’on a pu voir dans les rues, la majorité des personnes présentées devant le juge sont des Européens et beaucoup ont un travail.

Selon le défenseur d’un des accusés, la majorité relative d’Européens s’explique par le fait que les personnes arrêtées appartiennent à la seconde vague de pilleurs, des opportunistes qui ont pris les biens laissés par ceux qui ont pénétré de force dans les magasins et quitté les lieux bien avant l’arrivée de la police.

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

[box]Photo : carte des émeutes. Cette carte est non exhaustive, et ne montre que les banlieues de Londres, il y a des émeutes également ailleurs.[/box]

09/08/2011 – 17h00
LONDRES (NOVOpress) — Alors que la police ne parvient pas à reprendre le contrôle de Londres et que les émeutes s’étendent dans le pays, plusieurs personnalités, dont l’ancien maire travailliste de Londres, Ken Livingstone, ont réclamé que la police puisse utiliser des canons à eau contre les émeutiers.

Le ministre de l’Intérieur, Theresa May, avait d’abord déclaré qu’elle étudiait « toutes les options », mais a finalement exclu cette solution aujourd’hui sur Sky News, comme contraire à « la culture du maintien de l’ordre en Grande-Bretagne ». « La manière dont nous maintenons l’ordre en Grande-Bretagne », a-t-elle déclaré, « ne passe pas par l’usage de canons à eau, elle passe par le consentement des communautés ».

Les canons à eau sont régulièrement utilisés en Irlande du Nord mais ne l’ont jamais été en Angleterre. Il faudrait donc les faire venir d’Irlande du Nord.

Patrick Mercer, député conservateur et ancien officier, conteste la décision de Mme May. « Je trouve étrange », a-t-il dit, « que nous soyons prêts à utiliser des mesures de ce genre contre les Irlandais, mais que, quand des Anglais [sic] commettent des délits et se comportent de cette manière atroce et épouvantable, nous prenions plaisir à les chouchouter. Si la police veut des canons à eau, elle devrait être autorisée à les employer ».

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

09/08/2011 – 11h50
LONDRES (NOVOpress) —
Au cours des émeutes ethniques qui ravagent l’Angleterre depuis plusieurs jours, des émeutiers obligent des passants à se mettre nus dans la rue pour voler leurs vêtements ou pour les humilier, ou les deux.

La femme nue est à coté d’un policier. Les photos ont été prises à Londres.

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Ils en font trop ! La Norvège enterre ses morts dans un déballage d’Amour tellement racoleur qu’on en vient à éprouver un certain malaise, comme une gêne confuse que nous inspirerait la décence. Cet étalage à la tonne de bons sentiments, exhibé avec une ostentation grossière, met mal à l’aise. On aimerait communier avec les Norvégiens dans l’immense douleur qui les accable, mais la pudeur nous retient. Les édiles norvégiens se drapent avec trop d’insistance dans leur vertu outragée pour susciter de notre part un abandon complet à la compassion. Tout ceci est trop démonstratif pour être sincère, trop théâtral et confine même à l’arrogance crâneuse… Cambrée sur une candeur exorbitante de prétention, les autorités norvégiennes démontrent par leurs déclamations sibyllines leur parfaite inaptitude à la moindre émotion spontanée. Derrière les proclamations éloquentes et les postures empruntées, on perçoit distinctement le ronronnement d’une austère machine bureaucratique qui a définitivement mis en coupe réglée tous les compartiments de la vie sociale, familiale et affective.  Sous ce déluge d’émotions admirables, tout notre être est saisi d’un frisson glacial qui, partant de l’échine, se propage le long de la colonne vertébrale.

Au fil des déclarations officielles norvégiennes (1) se dessine devant nos yeux incrédules un cauchemar climatisé qui s’applique à reprendre tous les traits du décor asphyxiant de Norway of Life, ce film édifiant qu’a réalisé sur son pays le Norvégien Jens Lien. Son héros, Andréas, se retrouve soudain débarqué dans une ville étrange où toute la vie est régentée dans ses moindres détails par une bureaucratie certes bienveillante, mais passablement étouffante. Il s’agit d’un monde sans heurt ni odeur. L’alcool ne procure pas d’ivresse, les aliments n’ont pas de goût, les relations homme/femme sont superficielles, purement sexuelles et dénuées de toute passion amoureuse. Les conversations sont insipides et exclusivement consacrées à des commentaires sur la décoration d’intérieur. On n’y voit jamais d’enfants. La mort y est absente comme le sont aussi les charmes de la musique et des plaisirs futiles. Si tout indique que nous sommes dans le meilleur des mondes, il manque pourtant quelque chose à notre héros pour se sentir réellement heureux… Découvrant un infime orifice dans le mur d’une cave d’immeuble d’où provient rires d’enfant, senteurs de pâtisserie et mélopées de piano, Andréas prend clairement conscience de son malaise. Il décide compulsivement de s’échapper de son univers terne en creusant à coup de masse un passage dans cette étrange paroi souterraine d’où émanent les saveurs essentielles à la vie. Peine perdue ! Confronté à l’incompréhension des autorités municipales (comment peut-on être malheureux alors que tout est si bien réglé pour mener une vie sans souci ?) et à l’incrédulité de ses concitoyens, Andréas prend la mesure de la dimension carcérale du monde dans lequel il est plongé. La folie pure le guette… il finira banni, relâché sans autre forme de procès dans une plaine enneigée, giflée pas un vent glacial.

Peut-on alors oser un parallèle macabre entre le personnage d’Andréas et le criminel d’Oslo, Anders. Andreas dans la fiction deviendrait Anders dans le monde réel, démontrant une nouvelle fois que la réalité surpasse toujours la fiction. Tout accable la vie de ce meurtrier timide et poli, citoyen consciencieux qui ne rechigne pas à l’effort. Un enfant que son entourage nous présente sensible et intelligent, trop sensible peut-être pour surmonter l’absence du père ! Anders est en effet issu d’une famille éclatée. Le père – travailliste bon-teint aux idéaux généreux – divorcera de la mère (elle-même sympathisante travailliste) dès la naissance d’Anders et ne donnera jamais suite aux demandes de retrouvailles de son fils. Anders est surtout le produit d’une société schizophrénique, gavée de bons sentiments, qui a pris pour habitude de refouler ses problèmes derrière des incantations morales unanimistes. Car en dépit de ses dénégations, la Norvège est confrontée à un défi majeur. En vingt ans, l’immigration extra-européenne a gonflé à une vitesse sidérante pour atteindre pas moins de 10% de sa population.

Comment les autorités font-elles pour nier les violents frottements que ne peuvent manquer d’occasionner cette mutation d’ampleur historique ? Une étude réalisée par la Ville d’Oslo montrait que 33% des étudiants juifs de la ville sont physiquement menacés ou agressés par leurs camarades au moins 2 ou 3 fois par mois. Une autre étude, rendue publique par la police norvégienne, constatait non seulement une forte augmentation des viols, mais établissait également que 83% de ceux commis avec violence l’étaient par des immigrés « non-occidentaux ». Leurs victimes, quant à elles, étaient sans surprise toutes d’origine norvégienne. Alors que ses élites débattent de l’interdiction de la fessée, la société norvégienne se déchire en silence et glisse lentement dans un chaos étrange, sans odeur ni bruit, dissimulé sous un tapi de pétales de rose. Une paroi magique, faite en papier-mâché d’hypocrisie, semblait protéger la société norvégienne contre ses démons. Du moins jusqu’à ce qu’Anders ne vienne frapper de sa masse ce mur dérisoire de symboles, fatras de jactances, pour entrouvrir une brèche sur un monde réel où l’on peut voir des esprits douter, des cœurs souffrir et où parfois les yeux servent aussi à pleurer !

Anders Breivik, c’est la porte grinçante dans la nuit, battue par les vents du réel, qui vient tirer le dormeur de son paisible rêve pour le réveiller au milieu de ténèbres inquiétants. Anders a été acculé à la démence par la tyrannie du sourire, une démence méthodique, calculée et justifiée par un salmigondis néo-conservateur. Une mixture indigeste composée d’ingrédients ultra-libéraux, anti-islamiques, antinazis, sionistes, le tout abondamment assaisonné de franc-maçonnerie (photo : Anders Behring Breivik dans son costume de franc-maçon, avec un grade assez élevé) . Car les faits parlent d’eux-mêmes : le vendredi 22 juillet, Anders a abattu à bout portant une soixantaine de militants pro-palestiniens qui s’étaient rassemblés pour réclamer le boycott d’Israël. Qu’à cela ne tienne ! Cet aspect des choses sera volontairement tronqué, car jugé trop compliqué à interpréter par les masses engourdies dans la quiétude d’un Amour universel. A grands tours de bras, on recouvrira donc de pétales de rose les cadavres encore chauds de l’île d’Utøya pour broder une version parfaitement conforme à ce qui doit être, fût-ce au prix d’une manipulation a posteriori de la page Facebook du tueur. Quelques heures après le drame, l’interprétation officielle fut entendue : Anders était un fondamentaliste chrétien, un forcené d’extrême-droite raciste, blond aux yeux bleus, et mentalement dérangé.  Affaire classée ! Tout ne va-t-il pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Olrik

(1) La déclaration d’Eskil Pedersen, dirigeant des jeunes travaillistes, proclamant « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire  » ne manque pas en effet de nous laisser pantois !

[box class=”info”] Source : Le blog des hussards de la droite strasbourgeoise. [/box]

Norway of Life – Bande annonce.

L’Angleterre confrontée à une vague de vols de bétail

L'Angleterre confrontée à une vague de vols de bétail

08/08/2011 – 15h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les Britanniques ont souvent une attitude condescendante à l’égard des voisins européens, notamment en ce qui concerne les questions de sécurité et de justice. Les récentes émeutes ethniques de Tottenham le samedi 6 août ont invité les insulaires à plus de modestie dans la critique. Cette incitation à la retenue sera renforcée par les chiffres révélés par les assurances agricoles qui montrent que la campagne britannique est l’une des plus frappées par la délinquance dans toute l’Europe.

Après avoir dénoncé les vols de gazole dans les fermes, souvent accompagnés de graves violences physiques, les organisations professionnelles agricoles britanniques ont communiqué à la presse que depuis le 1er janvier 2011, 32 926 moutons ont été volés dans les vertes prairies du Royaume Uni, un chiffre en forte hausse par rapport à ceux de toute l’année 2010 (38095).

Ces chiffres peuvent en réalité être bien plus élevés car ils ne concernent que les deux tiers des agriculteurs insulaires.

La méthode utilisée par la majorité des voleurs est simple et cruelle. Les animaux sont repérés sur des parcelles isolées et la nuit des groupes de tueurs armés de fusils dotés de silencieux les abattent d’une balle dans la tête afin de préserver la viande.

Les meilleurs animaux sont ensuite embarqués dans des remorques qui les conduisent dans les quartiers périphériques des grandes villes voisines où ils sont débités et réfrigérés. La vente de la viande s’effectue à partir de voitures particulières qui parcourent les rues où habite une population friande de mouton et peu soucieuse de son origine.

Les éleveurs français qui se plaignent des bêtes tuées par les loups devraient imaginer ce qui se passera quand la même situation qu’en Angleterre surviendra en France. C’est autrement plus redoutable !

Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]
Depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (photo) est occupée illégalement, véritable squatt islamique en plein centre-ville, sans que la décision d’expulsion n’ait jamais été appliquée.

Depuis un mois, les musulmans occupent à nouveau la rue chaque vendredi pour leur prière. Nous avons désormais la démonstration qu’il s’agit bien d’un acte politico-religieux puisqu’ils avaient cessé (grâce à la pression que nous avions mis à travers l’apéro « porchetta-rosé » en mars dernier) et ont recommencé pour faire entendre leur mécontentement. Le manque de places dans la mosquée n’a pas grand-chose à voir avec tout ça…

Face à cela la mairie n’a rien trouvé d’autre à faire que de racheter le local de la rue de Suisse pour… le louer à nouveau aux musulmans ! Ce sera donc désormais avec nos impôts que la mosquée des musulmans du quartier Notre-Dame aura été achetée.

ÇA SUFFIT ! Il est grand temps de réclamer le retour au droit dans ce quartier.

Avec les identitaires exigez :

– L’expulsion immédiate – conformément à la décision de justice rendue – des musulmans squattant le local rue de Suisse.
– Que ce local, racheté par la mairie, accueille des activités pour TOUS les habitants du quartier et ne soit pas à nouveau loué à des associations islamiques.
– Que cessent les prières occupant la rue chaque vendredi, par la force s’il le faut, là encore conformément à la loi de ce pays.
– Que la mairie préempte immédiatement les locaux du restaurant La Petite Biche, place Saëtone, sur lesquels des acheteurs liés aux réseaux des Frères Musulmans lorgnent depuis des mois.

Vous pouvez et devez agir en faisant entendre votre voix auprès de la mairie et de l’adjoint au maire chargé des cultes Auguste Vérola, avec courtoisie mais fermeté, par téléphone et courriel :
– Mairie de Nice : 04 97 13 20 43
– auguste.verola@ville-nice.fr