Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

[box] Selon Mohamed Moussaoui (photo), président du Conseil français du culte musulman, le Maroc a dépêché 180 imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches pour le Ramadan. [/box]

Le Maroc a dépêché 180 imams pour l’encadrement religieux des musulmans de France durant le mois sacré du Ramadan, consacrant ainsi une tradition instaurée depuis plusieurs années, a déclaré le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui. «C’est devenu une tradition. Chaque année, le Maroc nous envoie en renfort des imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches durant le mois sacré du Ramadan où les fidèles sont plus nombreux à se rendre sur les lieux du culte musulman (mosquées et salles de prière)», a-t-il précisé dans un entretien à la MAP. Le président de la plus haute instance représentative des musulmans de France constate une hausse en continue du nombre des délégués marocains, en particulier après la réforme du champ religieux qui n’a pas omis la communauté marocaine à l’étranger. L’année dernière, ils étaient 165 à venir épauler les 600 imams permanents dans l’Hexagone, contre une soixantaine quelques années auparavant.

Pour ce Ramadan, «nous avons également bénéficié de 25.000 exemplaires du Saint Coran édités au Maroc», sur les 350.000 produits cette année grâce à sa nouvelle imprimerie équipée des dernières techniques d’impression, a indiqué M. Moussaoui qui s’attend à ce que cette part augmente «une fois que l’imprimerie atteindra son objectif d’un million d’exemplaires par an». Une centaine de mosquées ont été inaugurées durant le Ramadan. Le CFCM s’assure de la répartition des prêcheurs marocains ainsi que les exemplaires du Saint Coran reçus sur les différentes mosquées et salles de prière existantes en France. […]

Par MAP

[box class=”info”] Source : Aujourd’hui le Maroc. [/box]

L’encyclopédie des névroses : l’anti-socialisme spasmodique [tribune libre]

L'encyclopédie des névroses : l'anti-socialisme spasmodique [tribune libre]

[box class=”info”]Tribune libre, article repris du site A moy que chault[/box]
Population la plus touchée : CSP+ de province, mariés à l’église mais non pratiquants, 2 ou 3 enfants en bahut privé, lecteurs du Figaro et de Valeurs Financières… pardon Actuelles (c’est synonyme me direz-vous), possédant un 4X4 et une « petite citadine », adorant Dinard et Biarritz, portant des chaussures bateaux, possédant des SICAV, un PEA et ayant ouvert un PEL pour chaque gamin, dansant le rock et s’encanaillant parfois sur un vieux Jean-Pax après 3 coupes de champagne.

Film préféré :
« Les bérets verts » avec John Wayne

Livre préféré : « Mitterrand et les 40 voleurs » de Jean Montaldo

Philosophe préféré : Denis Tillinac.

Musiciens préférés : Monteverdi et Michel Sardou

Icône : Adolphe Thiers

Devise : « Ils n’ont qu’à se sortir les doigts du cul ! »

Symptômes : allergie à la couleur rouge, crises d’épilepsie et postillonnage hystérique à chaque apparition télévisuelle de Martine Aubry ou Jack Lang, dissimulation fiscale compulsive, orgasmes irrépressibles à l’annonce d’une hausse du CAC 40, « sarkozysme critique » (consistant à voter invariablement pour, tout en se plaignant continuellement de sa politique), achats de posters de Ronald Reagan et Margareth Thatcher, affection démesurée pour la police.

Complications possibles : cassage au marteau de matériel hifi ou ménager avant mise à la poubelle pour être bien sûr que les pauvres ne le récupèrent pas et puissent l’utiliser « sans l’avoir payé », infanticide pour cause de port de t-shirt Che Guevara, exil en Belgique ou au Luxembourg, autodafés de Codes du Travail, viols de fonctionnaires.

Traitement : lecture de Bernanos, Bloy, Drieu, retour au catéchisme, séjour aux États-Unis sans carte de crédit, stage à l’usine ou à l’hôpital, renoncement à l’héritage familial et découverte prolongée du « confort facile » du RMI, exorcisme.

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

01/09/2011 – 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Mathématiques, apprentissage de la lecture… En Belgique, les performances scolaires des immigrés dans ces disciplines sont inférieures à celles des Belges, à la lumière de l’étude qui vient d’être publiée par le Germe, Groupe de recherche de l’Université libre de Bruxelles (ULB) sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité.

Selon le site RTL Info.be, le facteur principal de ces mauvais résultats serait « le statut socio-économique des parents, mais la langue parlée à la maison jouerait aussi un rôle déterminant, tout comme le niveau d’éducation des parents ». Preuve que l’immigration massive pose de graves problèmes en termes de communautarisme et de tiers-mondisation des sociétés européennes.

Une récente enquête mondiale de l’IPSOS rappelle que 94% des Belges pensent que le nombre des immigrés a augmenté dans leur pays ces cinq dernières années. Ces sondés estiment aussi à 72% que l’immigration a un impact négatif sur l’avenir de la Belgique. Seront-ils enfin entendus ?

Racisme anti-blanc à Dijon [audio]

Racisme anti-blanc à Dijon

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne nous communiquent : [/box]

Il y a quelques jours, un jeune européen de 15 ans était victime d’une agression raciste en plein centre ville de Dijon, lynché par une bande ethnique. Aujourd’hui, le père de la victime s’exprime dans les colonnes du Bien Public, refusant toutefois de constater l’échec flagrant de la société multi-ethnique, qu’il semble encore appeler de ses vœux. Pradoxalement, bien que le motif raciste de l’agression ne fasse aucun doute (seul l’adolescent “blanc” ayant été lynché) nous ne pouvons que constater l’absence totale de réaction des responsables politiques locaux. Quel aurait été le traitement médiatique de l’affaire si la victime avait été maghrébine, juive ou africaine, et les agresseurs de souche européenne ? Combien d’agressions, parfois mortelles, faudra t-il avant que l’existence d’un racisme anti-blanc soit enfin reconnu par les pouvoirs publics ?

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne ont eu un entretien téléphonique au sujet de cette agression, avec le secrétariat du député de Côte d’or, Bernard Depierre (UMP). Y aura-t-il autre chose que de belles paroles au téléphone ?[/box]
[MEDIA not found]

 

Les Identitaires de Bourgogne appellent toute personne se sentant concernée par la montée du racisme anti-blancs à prendre contact avec nos élus afin d’exiger d’eux la reconnaissance de ce racisme, et sa condamnation ferme et définitive :

Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

Claude Darciaux (PS)
Permanence parlementaire
15 Bis Route de Dijon
21600 Longvic
Téléphone : 03 80 65 87 87
Télécopie : 03 80 65 87 88

Rémi DELATTE (UMP)
Permanence
81 Avenue Maréchal Lyautey
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 74 43 00
Télécopie : 03 80 74 25 10
permanence@remi-delatte.com

Bernard Depierre (UMP)
Permanence
17 Rue Diderot
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 73 34 47
Télécopie : 03 80 72 28 56
bernarddepierre@wanadoo.fr

Alain Suguenot (UMP)
Permanence
6 Place Carnot
21200 Beaune
Téléphone : 03 80 22 77 80
Télécopie : 03 80 22 66 67

Préfecture de Côte d’Or,
21041 Dijon Cédex
03 80 44 64 0

Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

31/08/2011 12h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Le concept du vivre-ensemble vient d’encore d’être écorné en Belgique. Selon le journal De Morgen (traduit par presseurop.eu) : “Les enfants des immigrés de la classe moyenne fuient en masse les écoles mixtes”, notamment “les Marocains” qui “ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est” ! Pour Paul Mahieu, professeur de l’université d’Anvers, les écoles font face à une “fuite noire” comparable à la “fuite blanche”, les parents étant “persuadés que l’enseignement est meilleur dans les écoles avec beaucoup d’élèves autochtones”.

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

30/08/2011 – 20h30
BOBIGNY (NOVOpress) –
Les millions de musulmans implantés en France célèbrent le 30 août L’Aïd-el-fitr voulant dire « petite fête », en opposition au prochain Aïd El Kebir (« grande fête ») où des millions de moutons seront tués sauvagement. Les musulmans peuvent donc dès maintenant s’alimenter normalement après les 29 jours de jeûne du ramadan 2011.

De nombreux musulmans se mobilisent pour que fleurissent l’année prochaine dans l’Hexagone des « villages du ramadan », en copiant le modèle des traditionnels marchés de Noël. Le centre commercial Bobigny 2 (Seine-Saint-Denis) montre la voie depuis quelques années, avec « deux fois plus de stands qu’il y a deux ans », note Eric Bureau dans Le Parisien du 30 août.

A lire le reportage de notre confrère, ce type d’opération vise à séduire une large clientèle. Ainsi, « les non-musulmanes aiment beaucoup nos robes d’intérieur et de soirée », assurent « trois jeunes femmes voilées » d’une société de vente à domicile. Tandis que les pains maghrébins et pâtisseries orientales marchent « aussi bien avec les chrétiens », affirment Yamina et Souhila.

Ces « villages du ramadan » devraient fleurir dans plusieurs villes françaises en 2012 : Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Avignon et Strasbourg, notamment. Ils visent à montrer l’islam « au grand jour » selon Mohammed Henniche, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes de la Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Une propagande qui s’inscrit dans le cadre de l’islamisation totalitaire du continent : progression de la burqa, banalisation des prières musulmanes dans la rue, construction massive des mosquées-cathédrales, manifestations agressives en faveur de la charia, suppression du porc dans les menus scolaires, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), etc.

Milan : la mairie et l’archevêché fêtent la fin du Ramadan

Milan : la mairie et l’archevêché fêtent la fin du Ramadan

30/08/2011 18h30
MILAN (NOVOpress) – « Nous embrassons nos frères musulmans » : c’est par ce cri que la gauche, il y a trois mois, avait célébré sa conquête historique de la mairie de Milan, avec la bénédiction du cardinal-archevêque. On ne s’étonnera donc pas que la mairie et l’archevêché aient rivalisé de zèle hier, pour fêter la fin du Ramadan. Entre les autorités ecclésiastiques et civiles, il est difficile de dire qui l’a emporté: si le diocèse avait mis à disposition un terrain paroissial, Madame le maire-adjoint a eu l’attention de venir voilée.

Plusieurs centaines de musulmans ont célébré hier l’Aïd El-Fitr sur le terrain de sport de la via Cambini, que la paroisse Saint-Jean Chrysostome avait mis à la disposition de la Maison de la culture islamique de Milan pour toute la durée du Ramadan. Le maire-adjoint, Maria Grazia Guida, la tête couverte d’un voile fuschia (photo ci-dessus), a pris la parole pour expliquer que cette visite historique – la toute première fois qu’un représentant de la municipalité participait à une célébration musulmane – « n’avait créé aucune polémique dans la majorité municipale, parce qu’elle s’inscrit dans la ligne du dialogue, dans laquelle nous continuerons à avancer ».

Mahmoud Asfa, le directeur jordanien de la Maison de la culture islamique, s’est félicité de cette visite « que nous attendions depuis 30 ans ». Prenant le maire au mot, il a rappelé les exigences de la communauté musulmane en matière de constructions de mosquées. « Nous demandons depuis longtemps des lieux de culte dignes et nous espérons que, avec cette municipalité, le temps est finalement arrivé pour affirmer nos droits, y compris dans la perspective de l’Exposition de Milan, à laquelle la communauté musulmane voudrait participer ».

Étaient également présents Mgr Gianfranco Bottoni, responsable des relations œcuméniques et interreligieuses du diocèse de Milan, et l’abbé Piero, curé de la paroisse Saint-Jean Chrysostome et hôte de la fête, qui est très actif depuis des années pour favoriser les rencontres entre les diverses communautés immigrées particulièrement nombreuses dans ce quartier de Milan. Le diocèse avait auparavant organisé, dimanche, une recontre de prières communes entre musulmans et catholiques à l’église Saint-Joseph, toujours dans le même quartier. « Nous commencerons par dire les vêpres », avait expliqué l’abbé Giampiero Alberti, responsable diocésain pour le dialogue avec les musulmans. « Au coucher du soleil, nous romprons le jeûne avec les musulmans et à ce moment, ce sera leur tour de faire une prière. Ce sera une rencontre simple, en signe du respect réciproque entre les deux confessions religieuses de Milan ».

La venue de Maria Grazia Guida a été vivement critiqué par Davide Boni, président du groupe de la Ligue du Nord au Conseil régional de Lombardie : « Le fait que le maire-adjoint de Milan se soit rendu à l’occasion de la fin du Ramadan dans un des endroits les plus chauds de la ville, le quartier de via Padova, théâtre d’ignobles révoltes mises en œuvre par des bandes immigrés, constitue un manque de respect pour tous les Italiens qui subissent depuis toujours les conséquences de la cohabitation forcée avec les lieux de culte musulmans ».

[box class=”info”]Sources : ilgiornale.it/milano.corriere.it[/box]

[exclusivité] Émeutes ethniques à Majorque

Émeutes ethniques à Majorque

29/08/2011 17h00
MADRID (NOVOpress) – Le mythe de la coexistence pacifique des minorités ethniques ne résiste pas à l’épreuve des faits. Ce matin, à l’aube, un Nigérien résidant à Palma de Majorque est décédé après être tombé de son appartement au quatrième étage du 58 de la rue Tomas Rullan dans le quartier de Son Gotleu.

Cette mort a déclenché de violents affrontements entre une centaine d’Africains et la police locale, lesquels se sont traduits par de nombreuses arrestations et de nombreux dégâts.

Les émeutes ont commencé quand les policiers ont voulu s’approcher du corps de la victime. Ils en auraient été empêchés par une foule d’Africains, au motif qu’« un Blanc ne peut pas toucher le corps d’un Noir ».

L’origine du décès est difficile à déterminer, mais des Africains ont indiqué à la presse locale que l’homme aurait été poussé dans le vide par des agresseurs appartenant à la communauté gitane.

Les Africains, qui sont nombreux à résider de manière illégale à Majorque, reprochent aux forces de police de ne pas les protéger contre les agressions de nature xénophobe et raciste dont ils sont victimes de la part des Gitans établis de longue date sur l’île.

Les associations xénophiles et les partis de gauche, toujours prompts à dénoncer la moindre incivilité dont pourraient être les victimes des étrangers en situation illégale, gardent un silence prudent. De tels incidents ne trouvent pas de place dans leur grille d’analyse.

Ces émeutes démontrent à la classe politique catalane et insulaire que l’immigration illégale a un coût dont les populations locales payent le prix et suscitent la violence. Ces événements sont pain béni pour des formations populistes comme Plataforma per Catalunya, le seul parti qui dénonce clairement les dégâts commis par l’immigration incontrôlée.

[box class=”info”]Crédits photo : Prensa local [/box]

Bisbille dans le halal : le Quick halal de Villeurbanne n’est peut-être pas halal ! [vidéo]

Bisbille dans le halal : le Quick halal de Villeurbanne n’est peut-être pas halal !

27/08/2011 – 18h00
LYON (NOVOpress) –
Le Quick entièrement halal de Villeurbanne a connu la célébrité à ses débuts, au printemps dernier, du fait de l’irruption dans l’établissement de 70 “cochons” mécontents de “Rebeyne! les jeunes identitaires lyonnais” (image ci-dessus et vidéo ci-dessous). Ils protestaient contre le fait d’imposer à tous les clients de manger halal et de payer une taxe halal islamique pour la certification des produits halal.

Ce Quick est maintenant l’objet d’une polémique dans les milieux musulmans : il ne serait peut-être pas vraiment halal !

Selon l’hebdomadaire “Tribune de Lyon“, il y aurait de fortes incertitudes sur la certification islamique de la viande du Quick halal de Villeurbanne qui s’approvisionne à la société Socopa.

Pourtant, la société Socopa aurait été recommandée par la mosquée d’Evry (Essonne). Mais une affaire mettant en cause Socopa et la mosquée amène la chaine Quick à engager, dès septembre, un audit au sujet de sa viande halal. Un dirigeant de Socopa prend la défense de sa société en avançant que “la viande était contrôlée par des organismes islamiques dans le pays d’abattage et il n’y avait donc pas besoin d’un autre contrôle par la mosquée d’Evry“. Ce à quoi, le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane répond : “C’est du halal à la mode Socopa, il n’y a pas de contrôleur et la certification se fait à la petite semaine“.

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Revoir la vidéo “Rebeyne! vs Quick Halal” du 7 mars 2010.
A eu 500.000 visualisations rien que sur cet hébergement, alors qu’il y en a plusieurs autres.

Irène contre le pâté Hénaff

Irène contre le pâté Hénaff

27/08/2011 – 12h00
POULDREUZIC (NOVOpress Breizh) – Un pique-nique réunira les amoureux du pâté Hénaff sur la plage de Penhors ce dimanche. Une manifestation analogue devait avoir lieu à New York, mais la météo en a décidé autrement.

La « Garden Pâté Hénaff » organisée dimanche 28 août à midi et demi à Pouldreuzic sur la plage de Penhors s’annonce déjà comme un succès colossal, à en juger par les très nombreuses réactions qu’elle soulève sur le réseau social Facebook. Réactions unanimement favorables, cela mérite d’être souligné : le pique-nique cidre-pâté de porc n’émeut pas ceux qui s’indignaient il y a quelques mois des apéritifs pinard-saucisson.

Annonçant l’événement sur son site web, Hénaff soi-même a pourtant poussé le bouchon assez loin en qualifiant Pouldreuzic de « mecque du pâté » ! Mais l’humour bigouden est bon enfant et personne ne s’en offusque. D’autant plus que la sociologie de Pouldreuzic ne comporte pas les mêmes motifs de tension que celle de Paris ou de Marseille.

La Garden Pâté a acquis une dimension internationale puisque BZH New York avait prévu d’organiser le même jour un « Hénaff Picnic » à Central Park, en plein Manhattan. Mais les organisateurs se sont trouvés confrontés à une opposition autrement plus radicale que celle de bien-pensants alimentaires : l’ouragan Irène, qui va balayer la côte est des États-Unis ce week-end. Ils ont dû repousser le picnic au 18 septembre.

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

26/08/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info-Bordeaux) — Le magistrat, Myriam Sanchez (photo), a été retrouvé mort hier matin dans le quartier de la Benauge à Bordeaux. Selon les premières constatations, celle-ci aurait été sauvagement agressée avec un objet contondant. Son corps était allongé sur la banquette avant de la voiture et présentait, selon le procureur, «d’importantes lésions à la tête».

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassinéDiplômée de l’ENM (école nationale de la magistrature), elle a été successivement juge d’instruction à Chalons sur Marne, juge des enfants à Nantes, puis à Libourne, avant de rejoindre l’ENM en février 2008 en tant que coordinatrice de la formation sur les fonctions de juge des enfants.

[Tribune libre ] Comment j’ai survécu aux soldes

Comment j’ai survécu aux soldes

[box] Mathilde ne veut pas passer pour une ringarde dans une société du paraître, alors elle tente de s’adonner à ce sport national qu’est le chopine… à ses risques et périls. [/box]

Ça y est, on y est presque ! L’excitation, la fébrilité et l’impatience commencent à gagner les allées du centre commercial jouxtant mon lieu de travail. Le moment tant attendu n’a jamais été aussi proche : la période des soldes va enfin commencer. Jean-Pierre Pernault nous a mitonné ce midi un petit reportage à l’usage de la ménagère de moins de 50 ans sur tous les trucs et astuces de la consommatrice avisée en période de soldes. Bénie soit cette période magique qui, deux fois par an, rappelle à la femme moderne que le bonheur se trouve irrévocablement dans la consommation.

Moment clés dans la vie d’une femme d’aujourd’hui, ces deux semaines sont capitales, que dis-je PRI-MOR-DI-ALES, instants délicieux augurant d’une saison résolument placée sous le signe de la beauté, de la mode, de l’élégance et du bon goût. Car oui, faire les soldes pour la femme moderne est devenu un impératif social presque aussi important que les sorties entre amis. Il suffit pour s’en convaincre de consulter la une des magazines féminins avec leur cohorte de slogans incantatoires, impérieux, impératifs et pressants (comme si il était question de vie ou de mort) : « Les its de la saison à s’offrir de toute urgence », « Les must-have à shopper absolument », « Les 8 accessoires indispensables », « 50 pages de totale fashion », « Les pièces phares de cet hiver », « Les soldes à shopper », « Les tendances du printemps à adopter », « Les nouvelles tendances que vous allez aimer ».

Avec les compliments de la presse féminine

Présenté dans la presse féminine et dans leur légion d’articles psychologisants comme intrinsèquement lié à la féminité et donc par extension passage préalable et indispensable à toute rencontre amoureuse, le shopping, et donc les soldes qui en sont la quintessence, serait par association d’idée une promesse de bonheurs à deux.

Une lapalissade intellectuelle me permet de considérer que 1) La femme moderne, active et urbaine aime et s’adonne avec délice et gourmandise à la pratique des soldes de façon sérieuse et consciencieuse 2) Je suis une femme moderne, active et urbaine 3) Je me dois donc de m’adonner avec ferveur à ces deux semaines de débauche financière et d’orgies textiles.

A force de me répéter mentalement, comme un mantra, « Bientôt les soldes », « Tu DOIS aller faire les soldes », « IL FAUT renouveler ta garde-robe », « TU MÉRITES toi aussi de connaître le bonheur des soldes, tu y a DROIT comme n’importe quelle femme » je finis par m’auto-persuader et par y croire vraiment.

Jour J -2

Bien décidée à procéder avec sérieux et méthode, je décide de trier ma garde-robe existante, bien remplie au demeurant, afin de pouvoir accueillir dignement mes futurs nouveaux habits. Je constate que je possède déjà les basiques, c’est-à-dire les vêtements indispensable à tout dressing digne de ce nom et dont il est hors de question de se défaire : le pantalon jean, le pantalon tailleur, la jupe longue, la jupe courte, le chemisier, le gilet, le petit pull bien ajusté et la petite robe. Je les possède tous en noir, mais également en gris, vert et bleu, ce qui commence à faire pas mal de basiques. Il y a aussi tous ces nombreux vêtements délaissés, achetés un peu impulsivement et quasiment jamais portés dont je ne parvient pas à me séparer, on ne sait jamais, ils peuvent toujours servir. Tiens, je ne me souvenais même pas avoir acheté ce veston en toile cirée ! Oh ! et puis ce joli sac bandoulière en toile de jute offert par ma sœur que je n’ai jamais utilisé à cause d’un liseré brodé que je trouve un peu too much. Hors de question de m’en débarrasser, ce sac a une valeur sentimentale !

Au final le tri de la penderie n’aura servi à rien puisque je ne souhaite me séparer d’aucun de mes vêtements. Je prends surtout conscience qu’en réalité, je mets quasiment toujours les mêmes choses, 4 ou 5 vêtements fétiches que je porte et reporte très régulièrement. Peu importe, les soldes du lendemain seront faits pour changer la donne !

Je m’endors un sourire aux lèvres et la tête pleine de froufrous, d’accessoires, de tissus drapés, smockés, gansés, lamés, de « must have oniriques à shopper absolument » et la bienheureuse certitude que la journée du lendemain sera placée sous le signe du glamour et de la féminité.

Le jour fatidique est arrivé. Je pars à l’assaut des boutiques. Face à la première vitrine rutilante, je constate avec joie que les magazines n’avaient pas menti ! Effectivement tous les « its » de la saison sont là ! J’ai sous les yeux la traduction réelle et matérielle des titres accrocheurs des suppléments mode : « Rayures forever», « Ethic chic», « Couleurs pop et flashy pour un printemps lumineux», « L’asymétrique c’est tendance». Bref, il y a là de quoi se concocter un style trendy et dans le vent.

Must have, it truc, do/don’t ou le langage total

Sauf qu’une fois dans le premier magasin je m’emmêle un peu les pinceaux entre les must have passés, présents et futurs, ce qui est soldé et les nouvelles collections qui ne le sont pas.

Résumons afin d’y voir un peu plus clair : il y a donc « les must-have printemps-été à shopper absolument » qui font partie de la nouvelle collection et qui ne sont donc pas soldés et les « must have » de l’hiver qui sont soldés, mais qu’il fallait se procurer avant l’hiver afin de pouvoir les porter pendant l’hiver et dont l’achat n’a plus grand intérêt dès lors que le printemps montre ses prémisses, que les températures remontent et que les vêtement raccourcissent. En fait, la logique même des soldes me laisse quelque peu dubitative. Acheter un vêtement chaud alors même que le printemps va arriver, il y a quelque chose qui m’échappe !

Niveau prix, les -70% placardés sur les vitrines ont de quoi appâter le chaland. Mais en voyant l’extrême fantaisie de certains modèles confinant au mauvais goût, je comprends vite pourquoi les gérants de boutiques cherchent à s’en débarrasser à tout prix. La qualité médiocre de certaines enseignes de prêt-à-porter permet également de comprendre pourquoi les prix sont cassés : il n’est en effet pas difficile de vendre 3 euros un tee-shirt fabriqué Dieu seul sait où, fin comme du papier à cigarette et dont les finitions sont bâclées.

Niveau marketing, l’astuce classique des commerçants n’aura échappé à personne : la disposition des échoppes fait que la cliente vient pour les soldes mais achète également les nouvelles collections, plus chères, celles-ci étant avantageusement disposées dans les rayons, de façon à attirer le regard et susciter le désir.

Sur les portants, des modèles inspiration années 70, des formes géométriques, de l’asymétrique, des couleurs moutarde, des chemises bucheron, du liberty, des rayurres et du zèbre en veux-tu en voilà, des couleurs pop et acidulées et des imprimés à texte peu compatibles avec le monde de l’entreprise et mon environnement professionnel.

Je vous passe les détails relatifs aux foires d’empoigne entre des fashions victimes fanatisées se battant comme des charognards sur le dernier pull turquoise/bleu lagon taille S à 5 euro, l’interminable queue aux cabines d’essayages et aux caisses et la difficulté qu’il y a à circuler entre les rayons. Je ne m’étendrais pas davantage sur les risques que fait courir le shopping sur la santé des modeuses entre le froid hivernal du dehors, la chaleur étouffante des magasins et même parfois la clim mal réglée il y a de quoi attraper en prime une rhino-pharyngite qui elle, n’est ni en option, ni même en soldes !

Autre boutique, mais toujours la même musique électro-house assourdissante. Cette enseigne est de bien meilleure facture, les prix y sont d’ailleurs plus élevés. Les vêtements, taillés dans des textiles dignes de ce nom y sont de meilleure qualité, il y a de vraies matières, un vrai style, qu’on aime ou pas. Ou pas me concernant, d’autant plus que je retrouve sur les portiques le même mot d’ordre désespérant : format xxl, rayures, liberty bohème, imprimés géométriques, formes asymétriques, couleur moutarde et zèbre à tous les étages…

Je passe devant la vitrine de la marque Morgan, plutôt jolie et élégante mais je ne tiens pas à donner mon argent à une entreprise commercialisant des vêtements en fourrures de lapin et de renard.

Autre magasin, je repère un pantalon qui me plaît bien, en plus il est soldé ! Manque de chance ils ne l’ont plus qu’en taille 36 ou 44. Et oui, pendant les soldes, première arrivée, première servie !

Sortie du quatrième magasin. Au total, il y a sur tous ces portants de quoi créer une armée de clones habillée de frusques moutardes, asymétriques, xxl et géométriquement zébrées.

Je renonce, fin de la virée shopping.

D’une chimère l’autre

Je suis un peu déçue, moi qui m’imaginais rentrer à la tombée de la nuit le porte-monnaie vide mais les bras pleins de paquets et de sacs bigarrés, je n’ai rien trouvé qui me plaise vraiment et m’apprête à rentrer les mains vides. J’essaye de me remémorer mes derniers achats de vêtements, c’était il n’y a pas si longtemps et je me rends compte que j’achète principalement dans deux cas de figure, par nécessité ou par coup de cœur et mes achats ne sont généralement pas déterminés par les « must have à shopper absolument» ou par « les its de la saison ». Non. C’est juste un vêtement qui me met en valeur, moi, personnellement, celui qui correspond à mes goûts et non à ceux dans l’air du temps, celui dans lequel moi je me sens belle et féminine, celui qui sublime mes avantages et gommes mes défauts, qui est adapté à ma morphologie et non à celle du mannequin taille 34 sur la couverture des magazines.

D’ailleurs, ces couvertures sur papier glacé sont l’archétype par excellence de l’obsolescence programmée qui a investi nos modes de vie, le reflet de ces diktats-mode de la saison aussi éphémères qu’une giboulée de mars et qui seront de toute façon has been et démodés l’année prochaine.

A bien y réfléchir, je crois que finalement il n’y a pas de quoi se sentit déçue ou même frustrée, je me rends compte que je n’ai en fait besoin de rien. Faire les soldes pour faire les soldes, juste pour faire comme tout le mode n’a pas de sens et si les soldes permettent effectivement de faire de bonnes affaires lorsque l’on a un besoin précis et déterminé à l’avance, ils permettent aussi et surtout d’acheter des choses qu’on a déjà ou qu’on ne portera pas.

Enfin, le concept même de « faire les soldes » me semble un poncif assez peu flatteur pour les femmes en général puisque la réduction simpliste selon laquelle faire les soldes serait une activité féminine par excellence et par essence me semble fallacieuse à deux titres. En premier lieu, elle accrédite l’idée selon laquelle une femme serait par nature obligatoirement légère, frivole, et dépensière, alors même qu’en réalité, dans un couple, c’est souvent Madame qui a en charge la gestion de l’argent du ménage et des achats courants. Ensuite, cette conception des choses est particulièrement outrageante puisqu’elle suppose que la femme qui s’habille à la mode est belle et donc implicitement que la femme ne serait belle que grâce aux parures sans cesse renouvelées, artifices superficiels, froufrous, rubans et autres colifichets.

Épuisée, je prend le chemin du retour. A deux pas de chez moi, je passe devant une petite mercerie dans laquelle j’achète pour 7 euros de rivets et de galons en soie. Je connais un sac bandoulière, cadeau de ma sœur en toile de jute, qui une fois customisé par mes soins va devenir un de mes « must-have » !

Mathilde

[box class=”info”] Source : le webzine féminin “Belle et Rebelle”. [/box]

Que fait la justice ?

Que fait la justice ?

25/08/11 – 15H40
PARIS (NOVOpress) –
Certains chanceux passent et repassent à travers les mailles de la justice française sans que s’en émeuvent ceux chargés de la rendre. Autre exemple de dysfonctionnement patent de l’institution judiciaire avec le cas de ce voleur de voiture interpellé hier à Paris dans le 19ème arrondissement pour la 97ème fois…

Circonstances aggravantes, ce voyou a gravement blessé un policier en lui fracturant le cubitus (45 jours d’incapacité totale de travail) et en infligeant d’autres blessures aux gardiens de la paix présents.

Mais les vraies circonstances aggravantes sont à chercher du coté des juges qui n’ont jamais pris la peine, si l’on en croit les 97 délits commis par ce malfrat, de le mettre hors d’état de nuire. Une clémence incompréhensible voire suspecte d’autant plus que l’homme interpellé se trouve être un immigré en situation irrégulière qui n’a nullement été inquiété pour ce motif lors de ces précédentes (96) arrestations. Heureusement, la préfecture de police se veut rassurante, en indiquant que ce délinquant « fera l’objet d’une reconduite dans son pays d’origine à l’issue de la procédure judiciaire ».

Quimper : agressé et insulté par des « jeunes » parce qu’il parlait breton

Quimper : agressé et insulté par des « jeunes » parce qu’il parlait breton

25/08/2011 – 11h50
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Parler breton à Quimper peut s’avérer dangereux. Un employé de la Ville de Quimper en sait quelque chose : parce qu’il parlait breton avec un collègue de travail, il a été victime quelque temps plus tard d’une véritable agression de la part de trois « jeunes » issus de la « diversité ». L’affaire était évoquée lundi dernier devant le tribunal correctionnel.

Alors qu’il venait de commencer un stage au service des espaces verts de la Ville de Quimper en novembre 2010, « Nadjim » (prénom d’emprunt attribué par Ouest-France), 20 ans, natif de Dakar, n’avait pas supporté qu’un employé de ce service vienne voir comment il s’acquittait de sa tâche et surtout qu’il s’adresse à un de ses collègues en breton. Persuadé que cet agent s’était moqué de lui « Nadjim » en parla le soir même à son frère « Hassib » et à un ami « Diémé » ( autres prénoms d’emprunt attribués par Ouest-France) – ce dernier natif de Mayotte . Qui décidèrent illico de monter une « expédition punitive » contre l’employé des espaces verts.

Le 16 novembre le trio passe à l’action. Il pénètre dans les locaux du service et se précipite sur le malheureux bretonnant qui sera « secoué comme un prunier » et insulté plus qu’à son tour. Ce qui fait dire à la présidente de l’audience que, si des coups n’ont pas été portés, « il y a eu un déchaînement de violences verbales avec des gestes qui ont vraiment terrorisé l’employé. Il était tellement choqué qu’il s’est mis à pleurer. »

Bernard Poignant. Défenseur des langues régionales et chaud partisan de la présence de la « diversité ».

Interrogés sur les faits les prévenus, que le remord ne semble pas étouffer, répondent mezzo voce qu’ils sont « désolés » et que « c’était pas bien ». La présidente ne manque pas de leur rappeler « que nous sommes en Bretagne et qu’on y parle encore breton. Et ce n’est pas parce qu’on parle breton que ça constitue une insulte, loin de là ». Mais manifestement il existe un fossé culturel entre ces “jeunes” et la Bretagne, où les hasards de la vie les ont conduits.

Non contents de s’en prendre à l’homme des espaces verts, les deux frères ont aggravé leur cas quelques mois plus tard en s’en prenant au nouveau compagnon de l’ancienne petite amie de« Hassib » , qu’ils ont violemment agressé en pleine rue, le rouant de coups, sous l’œil indifférent de très nombreux témoins. C’est seulement grâce à l’intervention d’une courageuse retraitée – qui se fera copieusement insulter – qu’ils arrêteront de frapper leur victime. Si parler breton à Quimper peut s’avérer dangereux, sortir avec une fille peut l’être tout autant si « Nadjim » ou « Hassib » sont dans le coin.

Le tribunal condamne finalement « Diémé » à 1 000 € d’amende dont 500 avec sursis et les deux frères à 6 mois d’emprisonnement avec sursis et obligation d’effectuer un travail d’intérêt général de 210 heures sur une période de 18 mois. Ces derniers devront également verser 1 800 € de dommages-intérêts à la victime. Ainsi qu’un euro symbolique à la Ville de Quimper, partie civile par solidarité pour son agent. De quoi interpeller Bernard Poignant, maire (PS) de Quimper, défenseur des langues régionales et chaud partisan de la présence de la « diversité ». A noter enfin qu’aucune des nombreuses associations de défense ou de promotion de la langue bretonne ne s’était constituée partie civile.

Enceinte de 4 mois, violée dans un train…

Gare de l'Est, à Paris - Crédit photo : acd

23/08/2011 – 22h30
PARIS (NOVOpress) —
C’est une information RTL de Julien Dumond. Une jeune femme enceinte de quatre mois a été violée dans un train. Les faits se sont produits dimanche matin sur la ligne SNCF Coulommiers – Gare de l’Est. La victime, âgée d’une trentaine d’année, était seule dans le wagon avec son agresseur qui l’a menacé d’un couteau en le pointant sur son ventre.

C’est grâce aux bandes de vidéo-surveillance que les enquêteurs de la Brigade des réseaux ferrés ont pu interpeller, 48 heures plus tard, le violeur présumé en Seine-et-Marne. Ce jeune homme de 18 ans, d’origine tunisienne, est en garde à vue. Un fait divers qui n’est pas sans rappeler l’assassinat d’Anne-Lorraine Schmitt, poignardée à mort par un délinquant sexuel multirécidiviste il y a 4 ans dans un RER.

[box class=”info”]Gare de l’Est, à Paris – Crédit photo : acd. Image sous licence creative commons[/box]

Le Schleswig-Holstein (Allemagne) veut interdire le bouton “j’aime” de Facebook

Le Schleswig-Holstein (Allemagne) veut interdire le bouton "j'aime" de Facebook

23/08/2011 18h00
KIEL (NOVopress) – Le Schleswig-Holstein, Land du nord de l’Allemagne, vient de prendre une décision radicale contre le géant des réseaux sociaux, Facebook. En effet d’ici le 30 septembre, ce Land exige, sous peine de poursuite et d’une amende de 50 000 euros, que tout site Internet supprime le fameux bouton “j’aime” qui permet à tout utilisateur de Facebook de montrer à ses “amis” les liens qu’il recommande.

Et ce au nom de la protection de la vie privée. Suite aux recommandations de l’ULD (Unabhängiges Landeszentrum für Datenschutz-“Centre indépendant pour la protection de la vie privée”), une autorité indépendante.

Pour Thilo Weichert de l’ULD, le système mis en place par Facebook collecte illégalement les données des internautes. Pour l’ULD encore, le réseau social est capable de suivre à la trace sur Internet le moindre des utilisateurs.

En réponse, Facebook indique que le principe du bouton “j’aime” permet à chacun de diffuser librement l’information.

Une maison identitaire en Uruguay

Une maison identitaire en Uruguay

23/08/2011 – 09h50
MONTEVIDEO (NOVOpress) — A la suite des maisons identitaires créées en Europe, vient de s’ouvrir la première maison identitaire de Montevideo. À l’enseigne du fournier roux (hornero), animal fétiche qui sous ces latitudes a remplacé le sanglier des identitaires européens, une équipe de jeunes uruguayens a remis en état une maison du quartier Malvin de la capitale pour accueillir une jeunesse à la recherche d’un idéal enraciné.

Sur les murs de la maison, outre des affiches dans un style que ne renieraient pas les Identitaires français, on trouve les portraits de nombreux intellectuels européens comme Alain de Benoist, Ernst Jünger, Oswald Spengler ou encore Alexandre Soljenitsyine. Du côté des gloires locales on remarque le portrait d’Alberto Buela, philosophe et géopolitologue argentin.

Défendant des valeurs et une approche antimatérialistes, ces jeunes disent se réunir non pour vivre ensemble mais pour bâtir quelque chose ensemble.

[box class=”info”]En savoir plus : casaidentitaria.wordpress.com[/box]